Trip de 16 jours Sarapiqui - Tortuguero - Hacienda Barú - Chirripo - Corcovado
FR

This discussion is in French, the community’s main language.

Original post
DJ
Hello everybody ! 😉

Un long post (oui j’anticipe, je sais déjà qu’il sera long mon post) pour vous donner mes impressions, encore fraiches, à notre retour du Costa Rica.

Nous sommes partis fin novembre – début décembre > fin de la saison des pluies en théorie, en pratique nous avons des épisodes pluvieux plus ou moins longs et plus ou moins forts pratiquement chaque jour (mais comme il fait tout le temps 25°, on est parfois content de prendre un peu la flotte…).

Conseils en vrac : * si vous voyagez en sac à dos, n’emmenez que très peu de fringues (3 t-shirts, 3 caleçons…) mais lavez les régulièrement : ça vous évitera de vous charger et comme rien ne sèche, tout restera humide et finira donc par puer rapidement. * privilégiez les matières que l’on retrouve désormais dans beaucoup de vêtements de sport et qui sèchent vite ! J’ai fait la dernière semaine de notre voyage avec mon short de bain car il séchait vite et je pouvais le laver tous les jours ! * concernant le guide de voyage, nous avions opté, comme très souvent, pour le Lonely. Il s’est avéré catastrophique et plusieurs personnes que nous avons croisées nous ont dit avoir été très déçues également. A leur décharge, nous sommes partis fin 2014 et notre édition datait de 2012. A noter que la prochaine édition arrivera début 2015 * nous avions lu qu’il était possible de voyager à travers le pays en louant un 4x4 ou bien de se balader en bus et de louer un 4x4 dans certains secteurs. Parmi toutes les zones citées, nous nous sommes toujours déplacés en bus et n’avons jamais eu besoin de louer quoi que ce soit.

Nous n’avions que 16 jours, ce qui est à la fois peu mais suffisant pour un petit pays comme le Costa Rica. Plutôt que de courir partout et de faire les hot spots, nous avons coupé la poire (ou plutôt le pays) en deux et privilégié des coins un peu moins fréquentés.

Voici notre ressenti et quelques conseils pour chacun de ces endroits qui, je l’espère, faciliteront la vie de celles et ceux qui voudront s’y rendre :

😎😎😎 La Virgen (vallée de Sarapiqui) 😎😎😎 Nous voulions faire du canopy (tyrolienne dans la canopée) et du rafting au Costa Rica sans passer par les coins plus fréquentés tels que l’Arenal ou Monteverde. Alternative : la vallée de Sarapiqui. Nous sommes restés à La Virgen 2 jours et nous avons adoré. C’est une petite ville traversée par une route mais qui offre beaucoup d’options pour profiter des paysages de la vallée : randonnées à cheval, rafting, canopy, etc. Nous sommes passés par Sarapiqui Outdoor Center (l’une des deux grosses structures de la ville, l’autre étant la hacienda Pozo Azul). Très sympas, prix dans la moyenne. Combo : canopy + rafting. Canopy le matin (sous traité par hacienda Pozo Azul où là aussi les encadrants étaient très sympas et disponibles), rafting l’après-midi. 2h30 pour le canopy, environ 3h pour le rafting. Fin de la saison des pluies = nous étions deux le matin pour 3 encadrants, idem l’après-midi. Au top ! Rafting : si vous avez une GoPro, acceptez l’offre que l’on vous fera d’un casque avec support pour vous éviter de galérer avec votre perche à la main que vous devrez abandonner toutes les 10 secondes lorsque l’on vous demandera de pagayer…

😎😎😎 Tortuguero 😎😎😎 En arrivant depuis San José ou la vallée de Sarapiqui, on y accède via plusieurs bus dont le dernier vous déposera à proximité d’un embarcadère où un bateau à moteurs pouvant transporter une vingtaine de personnes environ vous emmènera jusqu’à la ville de Tortuguero. Changement de décor, ici les touristes sont légion, même en dehors de la saison sèche et de la saison de ponte des tortues. L’afflux de visiteurs créé une distance avec les populations locales et les rapports sont davantage tournés autour de l’argent. Tout est fait pour accueillir du touriste et en nombre : plutôt que du jus de tamarin ou autres jus de fruits que l’on peut rencontrer un peu partout au Costa Rica, ici c’est plutôt Coca-cola et Orangina. Vous aurez l’embarras du choix niveau hôtels (souvent chers). A chaque nouvel arrivage de touristes, tout le monde débarque en masse à proximité d’un centre d’information géré par des habitants de Tortuguero. Ils vous proposeront une petite carte très schématique de la rue principale et de quelques commerces et hôtels mais ne comptez pas dessus. Nous avions repéré sur le Lonely l’hôtel Don Quichotte avant d’arriver. Impossible de le trouver, c’est une francophone qui nous y a menés. L’hôtel est tenu par Gilles, un Belge, de bon conseil et qui nous a prêté des bottes pour explorer le parc à pied un jour de mousson :) - jour 1 : arrivée dans la ville en bateau à moteur collectif, pose des bagages au Don Quichotte, balade sur la plage… - jour 2 : visite en petit bateau à moteur silencieux de la mangrove, dans le parc de Tortuguero En fait nous sommes surtout restés sur le canal principal et nous sommes très peu enfoncés dans les méandres et la mangrove. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour l’option canoë individuel et pagaie pour aller à mon rythme et m’aventurer un peu plus. Les billets pour le parc étant valables toute la journée, l’après-midi nous avons pu continuer d’explorer le parc mais cette fois, à pied. Jour de mousson > personne à part nous deux ! Nous avons vu plein d’animaux : oiseau, araignées, coatis, paresseux, singes et… tortues !!! Sur la plage, au retour, à la tombée de la nuit. Magique ! jour 3 : nous avions prévu avant d’arriver au Costa Rica de rester à Tortuguero trois jours, finalement nous partirons au bout de deux.

😎😎😎 Hacienda Barú (cote pacifique, à 3 km de Dominical) 😎😎😎 Prendre le bus pour Dominical depuis San Isidro de el Général et compter 45min environ. Le bus passera à proximité de la hacienda mais sans s’arrêter, poursuivra jusqu’à Dominical à 3 km de là puis reviendra sur ses pas et cette fois-ci s’arrêtera juste devant l’entrée de la réserve. Réserve très accueillante, plusieurs sentiers proposés (entre 1,5 et 2,5 km chacun), très accessibles (plats), une tour pour observer les oiseaux (si on a une lunette ou un téléobjectif), une serre à papillons et 3,5 km de plage paradisiaque quasi déserte. A peine nous arrivons à l’accueil que nous tombons nez à nez avec de gros iguanes. Le midi, entre deux sentiers, nous avons mangé un casado et bu un jus de mangue au restaurant de la hacienda (à côté de l’accueil) : délicieux !! Le magasin de souvenirs est très chouette aussi (par rapport à ce que vous trouverez ailleurs dans le pays, si vous voulez (vous) ramener des souvenirs…). Beaucoup d’animaux : des coatis, des fourmis, des araignées, des fourmiliers, des paresseux… et tout ça sans guide. Bref une réserve très accueillante, très sympa, beaucoup d’animaux, plusieurs sentiers facilement accessibles, une plage magnifique = une très bonne journée

😎😎😎 Mont Chirripó 😎😎😎 Nous voulions voir un volcan au Costa Rica ou tout du moins voir des paysages montagneux et différents des forets tropicales sans partir dans les coins les plus fréquentés (Arenal notamment). Le mont Chirripó étant sur notre route, nous avons décidé de l’explorer. En me renseignant via le Loneley ou sur ce forum, il m’a été impossible de trouver des informations concernant l’appréhension de ce site ou la façon de procéder pour s’y rendre. * Difficulté : clairement, le mont Chirripó s’adresse à des gens sportifs et entraînés. Je cours régulièrement par exemple, pour autant je dois dire que l’ascension a globalement été difficile pour moi et ma compagne. Nous avons mis 9h pour en faire l’ascension (départ le matin à 6h). Prévoyez de partir le plus tôt possible : vers 5 ou 6h au cas où vous mettriez beaucoup de temps à arriver au refuge et que les conditions météo se dégradent. Il n'y a qu’un seul « refuge » au tiers du parcours (dans le sens de la montée) mais qui n’accueille personne : juste une terrasse avec des tables pour se poser prendre un casse-croûte et se recharger en eau potable. A l’entrée du parc, vous serez à 1350m d’altitude (San Gerardo de Rivas). Il vous faudra crapahuter jusqu’à 3300m d’altitude pour atteindre le refuge, le Crestones Base Lodge. Vous aurez donc à gravir 2km en altitude sur 15km. Nous avons croisé des Suisses, habitués à faire de la rando dans les Alpes, qui nous ont pourtant dit avoir trouvé la randonnée difficile et épuisante. De plus, vous aurez votre sac à dos avec vous dans lequel je vous recommande de prendre votre sac de couchage (autrement, lorsque vous serez au refuge, vous n’aurez qu’une planche de bois recouverte de 3cm de mousse en guise de matelas et une couverture pour vous réchauffer, le tout par 5 ou 6 degrés, température dans le lodge). Enfin, sachez qu’en cumulé, vous grimperez davantage que 2km puisque souvent le sentier redescendra (nous sommes par endroits passés de 2500m d’alti à 1800m d’alti, ce qui veut dire que tôt ou tard il faudra re-gravir 700m pour ré-atteindre les 2500m d’alti…). Une fois arrivé au lodge, vous serez bien crevé. Tout le monde se retrouve généralement dans le réfectoire qui est légèrement chauffé, en attendant de pouvoir manger vers 18h30. A 19h00, repas avalé, on remballe et tout le monde part se coucher, l’idée étant de se lever à 3 ou 4h du matin pour aller voir le lever du soleil 5km plus loin et 500m plus haut (à 3820m) et les deux océans si le ciel est dégagé. Nous étions tellement fatigués, et ma compagne ayant eu du mal à respirer par moments lors de l’ascension, que nous n'y avons pas été. Ceux qui l’ont fait nous on dit que le ciel était nuageux et qu’ils n’avaient pas vu les océans mais les photos étaient tout de même magnifiques avec des couleurs rosées et orangées. Au retour : descente en 7h ! Le chemin est le même qu’à l’aller. Il s’agit d’un chemin parfois très boueux et glissant, parfois recouvert de feuilles, de bois, de gros cailloux, etc. bref, tout ça pour dire qu’il faut savoir à quoi s’attendre, avoir de bonnes chaussures de rando montantes au niveau de la cheville, se charger le moins possible niveau sac à dos, emmener un max de barres énergétiques et d’eau, etc. A part la difficulté du trajet, les paysages sont magnifiques et on passe d’une forêt tropicale en basse altitude à des paysages beaucoup plus aérés et secs plus haut. La brume, les forêts de bambous par endroits, les colibris, les cailles près du refuge situé au tiers du parcours, quelques oiseaux complètent le tableau. La plupart des hôtels vous proposeront de garder le gros de vos bagages. Nous avons dormi à la Casa Mariposa qui est l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc (sympa quand on se lève à 5h du matin pour entamer la marche) et nous y avons laissé une partie de mon matériel photo et notre deuxième sac de voyage. * Y aller, mode d’emploi : là aussi, que ce soit dans le guide ou sur les forums, impossible de s’y retrouver. Voici un résumé de ce qu’il vous faudra faire pour faire l’ascension du Chirripó : 1) Réserver son admission pour le Parque Nacional Chirripó Par téléphone seulement (et en espagnol !) : entre 8h00 et 16h00 : (506) 2742 5083 du lundi au vendredi Une fois les entrées réservées, les places au refuge sont garanties ! La somme totale à verser vous sera communiquée par téléphone avec un code et un RIB. 2) Faire le virement via la banque Banco Nacional Une fois le RIB et le code en poche, il vous faudra maintenant vous rendre à la Banco Nacional pour procéder au virement. Cette opération est à faire avant de vous rendre à San Gerardo de Rivas qui est un tout petit village sans banque (la Banco Nacional la plus proche est sans doute à San Isidro de el General, sur la place de l’église). Une fois le virement effectué, on vous donnera un reçu qu’il faudra conserver pour le présenter aux gardes forestiers à San Gerardo de Rivas 3) Se rendre à San Gerardo de Rivas avant 16h00 la veille de votre ascension pour présenter aux gardes forestiers la preuve de votre virement. En descendant du bus (le terminus), descendez la route par laquelle vous venez d’arriver et quelques dizaines de mètres après, sur votre droite, à côté d’un terrain de foot, vous aurez de grosses baraques en bois : les bureaux des gardes. 4) Se rendre au second bureau pour payer votre hébergement voire votre nourriture. Rebroussez chemin, repartez en direction du bus, traversez le petit pont et suivez la route pendant 5-10min jusqu’à un autre terrain de foot. Là, adossé à la roche, se trouve le bureau où vous pourrez payer pour votre hébergement au Crestones Base Lodge et réserver votre nourriture si vous le souhaitez. Personnellement nous n’avons rien emmené à manger à part des barres énergétiques, des fruits, etc. et avons simplement payé pour le diner une fois arrivés au refuge. Pour plus d’informations : http://www.sangerardocostarica.com/...rripo-nati... Comptez 75 $ par personne pour 2 jours dans le parc, une nuit au refuge et un repas (en l’occurrence le diner) : 6.250 colones pour un diner pour une personne 17.625 colones pour une entrée pour une personne pour deux jours

😎😎😎 Parc du Corcovado 😎😎😎 Le clou du spectacle ! Un parc gigantesque avec des animaux en pagaille ! Ce que le Lonely édition 2012 ne dit pas, et pour cause, c’est que depuis février 2014, il est obligatoire d’avoir un guide pour explorer le parc du Corcovado (suite à la disparition d’un Canadien en 2013). Il y a donc une liste officielle de guides accrédités que je peux vous communiquer par MP ou que vous pourrez demander en anglais ou en espagnol à l’adresse email suivante : pncorcovado@gmail.com Comme pour le Chirripó, il faut savoir un minimum à l’avance à quelles dates vous voulez vous rendre dans le parc pour pouvoir demander par email aux guides que vous contacterez s’ils sont dispo. Pour notre part, nous avons loué les services de Steven Chancon Sanchez qui possède l’agence Osa Green à Puerto Jimenez – facebook : https://www.facebook.com/...739752605249?fref=ts – email : operations@osagreentravel.com. Il nous a répondu immédiatement par email et a été tout de suite très transparent sur ses tarifs et ce que cela comprenait. Pour 3 jours, par personne : 240 $ (ce qui est dans la moyenne des prix observés) qui comprennent : - le transport en taxi de Puerto Jimenez à Caraté (où la randonnée à pied vers le parc commence), - son encadrement, - le prêt de matériel de cuisson pour se faire à manger au refuge (à la station La Sirena), - l’entrée pour le parc (le guide s’en occupe pour vous, pas besoin de réserver quoi que ce soit), - deux nuits au refuge de la Sirena (le guide s’en occupe aussi), - le prêt d’une tente avec moustiquaire et de draps (matériel qui vous attendra au refuge). Nous avons eu l’occasion de croiser d’autres groupes pendant ces 3 jours dans le parc et honnêtement, Steven paraissait beaucoup plus alerte et connaisseur qu’eux. Il transporte avec lui une lunette pour observer les oiseaux ou les animaux en hauteur (paresseux, fourmiliers ou singes par exemple) contrairement aux autres guides. Concernant le nombre de jours passés dans le parc, nous avons opté pour 3 jours. Certains le font en une journée mais là c’est la course, d’autres en deux jours. L’option 3 jours : - Jour 1 : départ de Puerto Jimenez vers 5h30 pour arriver, environ 2h plus tard, à Caraté d’où commencera une longue randonnée dans le sable, le long de la plage, en direction de la station La Sirena que vous n’atteindrez qu’en fin de journée vers 17h00. On vous demandera d’emmener 3 L d’eau par personne, votre nourriture aussi ne vous chargez pas trop. Vous pourrez laisser à l’hôtel vos sacs en surplus (nous avons dormi à l’hôtel Cabinas The Corner. Olga, qui tient l’hôtel est très gentille. Elle a un local cadenacé et bien aéré où vous pourrez laisser vos sacs gratuitement en échange d’une nuit de plus à votre retour du parc) histoire de n’emmener que le strict minimum dans le parc. Pensez à emmener une paire de tongs pour les douches et des tapis de sol. - Jour 2 : lever à 4h du matin pour partir de nuit observer les animaux et notamment les tapirs. Au bout de quelques heures, retour à la Sirena puis deux autres randonnées autour de la Sirena suivront au cours de la journée. - Jour 3 : le dernier jour, c’est le retour en empruntant le même chemin qu’à l’aller en sens inverse.

Voilà ! J’ai voulu, à travers ce post, vous faire part de certains détails techniques (système de réservation complexe pour le Chirripó notamment) ou de notre ressenti à certains endroits. Malgré la difficulté du système de réservation ou de certains sites, nous gardons un souvenir magnifique du Costa Rica. Les gens sont généralement adorables, souriants, très serviables, cools. Il est très facile de se déplacer dans le pays en bus même si le temps de transport est lent. Nous conseillons vraiment ces différents endroits à tout visiteur souhaitant sortir un peu des sentiers battus et notamment le Corcovado qui vous permettra de voir beaucoup d’animaux dans leur milieu sauvage mais aussi une flore et des paysages sublimes.

Le Lonely Planet nouvelle édition sort en janvier 2015, j’espère qu’il aura fait la mise à jour pour le Chirripó et le Corcovado notamment en terme de système de réservation.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un complément d’informations et bon séjour au Costa Rica !

Xavier
DO Doudoudelf ·
Bonjour,

pouvez vous me dire si votre guide au corcovado était francophone ? D'avance merci
DJ Djabier Regular ·
Bonjour,

Non il ne parlait pas français mais parlait espagnol, évidemment, et était parfaitement bilingue anglais.

Si vous souhaitez vous aventurer dans le Corcovado avec un guide francophone, je vous conseille de vous procurer la liste officielle des guides accrédités, de les contacter les uns après les autres en leur envoyant à chacun un mail type et en leur demandant s'ils sont francophones.

😉
DO Doudoudelf ·
Merci pour cette réponse rapide, je viens de faire la demande pour la fameuse liste. Et en passant, sympa les conseils de votre post, j'en prends note !!
PA Patopersil Regular ·
Bonjour,

J'éspère que vous n'avez pas découvert la nécessité d'un guide pour le Corcovado une fois sur place, il y avait eu quelques avertissements sur le forum début 2014.

C'est une catastrophe d'autant plus que ça ne coûtait presque rien d'aller là-bas....😐
DJ Djabier Regular ·
Bonjour,

Non, heureusement, grâce au forum, j'ai pu avoir l'information avant de partir. Mais comme peu de monde en parlait, c'était un peu la panique, je pensais qu'il fallait s'y prendre très longtemps à l'avance pour avoir un guide, etc. En fait, une fois arrivés à Puerto Jimenez, nous nous sommes rendus compte que pas mal de touristes découvraient sur place l'obligation de louer les services d'un guide. En faisant le tour des agences situées dans la ville ou en parlant avec d'autres touristes ou des gérant(e)s d’hôtels, ils ont très vite trouvé. Mais, évidemment, plus on s'y prend tôt, mieux on peut préparer son séjour au Corcovado en faisant notamment le tri parmi les guides.

Autrement, je présume qu'en effet, le Corcovado ne devait pas coûter grand chose auparavant. Mais je me dis aussi que le parc abritant des crocodiles dans ses rivières, des requins dans la mer, des hordes de pécaris, des serpents dont la morsure est mortelle (serpent fer de lance), des jaguars, etc. ça n'est peut-être pas plus mal qu'il soit désormais obligatoire d'y aller accompagné... :)
LA Lajtdubokl Regular ·
Bonjour, Pierre-Yves

Les autorités ont décidé depuis le 1er Février 2014 d'imposer l'emploi d'un guide accrédité par l'ICT pour visiter le Corcovado pour lutter contre un "phénomène" en recrudescence : des petits malins se présentaient aux touristes en prétendant être guides, leur proposaient un "tour" à un prix défiant toute concurrence et les détroussaient vite fait bien fait une fois à l'abri des regards. Ce "phénomène" restait confidentiel, malgré quelques infos révélées par Telenoticias sur Canal Siete de CableTica. Il m'a été confirmé par Juan F. , un ami de ma compagne tica, qui a vécu 10 ans dans la zone comme agronome. Ce qui a précipité la decision du SINAC et de la Fuerza Publica est la disparition d'un Cubain de 65 ans en 2013 et celle d'un jeune Américain en 2014, après huit autres depuis 1995. Dans ces conditions, il me semble que le terme de "catastrophe" mérite plus d'être appliqué à ces agressions et disparitions plutôt qu'au fait d'avoir à payer, vous ne trouvez pas ? Salutations franco-costariciennes. www.lajtdubokl.eklablog.fr
"Etre est plus indispensable qu'avoir. Le rêve, c'est d'avoir de quoi être." Frédéric Dard (San Antonio)
LA Lajtdubokl Regular ·
Bravo, Xavier ! ça au moins, c'est du compte-rendu, pas un post griffonné sur un coin de table...Précis, clair, documenté. Merci pour tous ceux qui vont en avoir besoin !
"Etre est plus indispensable qu'avoir. Le rêve, c'est d'avoir de quoi être." Frédéric Dard (San Antonio)
PA Patopersil Regular ·
Bonjour,

Je ne suis pas sûr de ce que vous voulez me dire, votre information est pertinente et très intéressante mais vous semblez penser que j'en disposais depuis un certain temps. Ça me donnerais l'air de quelqu'un de superficiel je crois.
LA Lajtdubokl Regular ·
Bonjour, Pierre-Yves Mon post veut simplement dire que je veux bien payer pour visiter le Corcovado si cela m'assure que je le ferai en sécurité, que le fait de payer, dans ce cas, n'est pas pour moi une "catastrophe". Je ne pense pas que vous "disposiez des infos" que je donne (elles sont restées longtemps confidentielles et n'ont été données qu'au compte-goutte ces dernières années) ; je ne peux donc me permettre de penser que vous êtes quelqu'un de "superficiel". La dernière phrase de mon post se voulait taquine, blagueuse : je vois que j'ai encore des progrès à faire pour être compris...
"Etre est plus indispensable qu'avoir. Le rêve, c'est d'avoir de quoi être." Frédéric Dard (San Antonio)
MA Marta2010 Regular ·
Salut,

Merci pour ton compte rendu!!!

Est-ce que tu te souviens ou tu as dormir a la virgen? Pour le moment tout ce que je trouve est assez cher et a l'air très bof!!

Merci :)
My home is, where my backpack is.
DJ Djabier Regular ·
Bonsoir Marta,

Tout ce que je peux te dire, c'est que nous avions fait du couchsurfing à la Virgen. Nous avons pu ainsi dormir trois nuits d'affilée chez un couple qui nous a gentiment accueillis. C'est d’ailleurs la seule fois du voyage où nous avons pu trouver quelqu'un pour nous héberger !

Bon courage pour tes recherches et n'hésites pas si tu as d'autres questions !

Xavier
LA Laetitia0251 ·
Bonjour Xavier,

Merci pour ce compte rendu precis et detaille, c'est sympa d'avoir des updates recentes comme ca!

J'essais d'appeler pour obtenir mon permis pour le Chirripo mais personne ne repond c'est vraiment frustrant. Surtout qu'on aimerait faire ca dans 2 semaines sur la periode de Noel et j'avoue que je commence a me dire qu'avoir quelqu'un au telephone releve de la chance...

Tu te souviens avoir du insister ou as-tu reussi a avoir quelqu'un rapidement au telephone?
DJ Djabier Regular ·
Salut Laetitia.

Je te rassure, c'était pareil pour nous... ceci dit, ça ne t'aide pas davantage que je te dise ça... :p

Tout ce que je peux te dire c'est que ça n'est qu'une fois sur place, que nous avions pu les contacter par le biais d'un Français qui tenait un hotel où nous résidions dans le parc de Tortuguero sur la cote atlantique. Il avait appelé pour nous, avait recuperé le code et tout le nécessaire pour que nous puissions ensuite aller à la banque faire le transfert, etc.

Mais c'est vrai que c'est un bordel monstre tout ça pour faire une randonnée dans un parc !

Voilà... à part te faire cet état des lieux, je ne peux malheureusement pas t'aider davantage... Continue d'essayer à les appeler et si tu peux, fais le avec quelqu'un qui parle bien espagnol. Et au pire, attends d'être dans le pays et tu devrais bien trouver quelqu'un qui te file un coup de main pour les appeler. Au moment où nous y étions, les numéros de téléphone n'étaient déjà plus bons... il se peut aussi que ce soit le cas.

Bref, je pense que tu auras plus d'infos en arrivant là-bas :)
LA Laetitia0251 ·
Merci de ta reponse 🙂

On a continue a telephoner, toute les heures sur les heures d'ouverture, le numero est le bon mais on tombait toujours sur la messagerie vocale. On est finalement passe par une agence privee qui s'occupe de toutes les formalites (permis, reservations etc...) pour U$15 par personne. Malheureusement pour nous tous les permis ont ete reserves jusque debut fevrier (vu la saison c'est clair qu'on s'y est pris trop tard mais pas facile de reserver a l'avance quand tu ne sais pas les dates exactes 🙁).

Le Cerro Chirripo se sera donc pour une prochaine fois!

Merci quand meme de ton aide!

Laetitia
DJ Djabier Regular ·
Dommage... :(

Mais c'est vrai que c'est très mal fouttu. Comment savoir des semaines ou des mois à l'avance ce qu'on aura envie de faire une fois sur place ?!

Pour le parc du Corcovado, dans le sud-est du pays, c'était pareil !

Bon trip en tout cas et je suis sûr que vous verrez de très belles choses là-bas ! :)

Enjoy !
LA Lajtdubokl Regular ·
Bonjour, Xavier

Je suis enfin monté au Chirripo (en m'aidant des infos que vous aviez données) à la mi-Décembre 2016 ; j'en ai profité pour prendre des notes et faire un compte-rendu actualisé (notamment sur la façon de réserver, les prix des différentes prestations...) ; il se trouve dans la partie "Derniers articles" de notre blog franco-costaricain : www.lajtdubokl.eklablog.fr En espérant que ces infos aideront à rendre plus facilement accessible cette rando mémorable sur le toit du Costa Rica !
"Etre est plus indispensable qu'avoir. Le rêve, c'est d'avoir de quoi être." Frédéric Dard (San Antonio)
PA Paucar Veteran ·
Bonjour Xavier,

Merci mille fois pour tes commentaires. Nous ferons aussi l'ascension du Chirripo en janvier 2018. Mais mes questions sont les suivantes. A choisir, as-tu prefere Tortuguero ou le Parc Corcovado ? Est-il indispensable de voir les deux ?

Merci !

Paucar

Similar discussions

You might also like