Discussions similar to: Déménager Togo via port autonome Lomé
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Partir au Togo avec l'association Umud?
Bonsoir,

Je m'appelle Chloé, j'ai 18 ans et j'aimerai partir 1 mois au Togo cet été avec une amie pour faire du bénévolat dans un orphelinat. On pensait partir avec l'association UMUD car on peut choisir nos dates et il y a un orphelinat à Lomé... Mais avant de réserver quoique ce soit, je veux m'assurer que cette association soit fiable. J'ai eu le président au téléphone et c'est dans sa maison qu'on logera. J'avoue que j'ai un peu peur d'arriver chez n'importe qui...🤪 Je voulais juste savoir si vous connaissiez cette association, si vous avez déjà entendu des gens partir avec cette association etc.

Merci d'avance pour tous vos renseignements !
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Visas et passeports pour un vol Paris-Lomé via Cotonou?
Bonjour à tous,

J'ai vraiment besoin de votre aide. Je dois aller au togo à la fin de ce mois avec mes deux enfants (11 mois et 3ans pour une durée de 3 mois . En passant par le benin, je gagne pres de 350 € pour nous trois sur les billets d'avion. Mais mon problème, ceux sont les visas. Mes enfants sont français donc avec le visa VTE ils peuvent passer par le benin pour aller au Togo ? Mais moi j'ai la bopuble nationalité: Togolaise et Française, j'aimerais savoir si je peux passer par le benin sans visa et au retour, repartir avec le passeport français ? suis je obligée de faire un visa aussi ? Vu le prix que cela coute, je ferais de bonnes économies. les enfants paient-ils leurs visa, sachant que chacun a le sien ? selon mes recherches, il n'y a pas de visa VTE pour 3 mois Que dois-je faire ? Pour finir je cherche un hotel pas trop cher où je peux passer la nuit avant de repartir au Togo le lendemein. Mais j'aimerais que l'hotel dispose d'un taxi ou chauffeur qui peux venir nous chercher à l'aéroport car avec deux enfants, ce serait plus pratique.

j'attend vos conseils et réponses merci et à bientot
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Créer son entreprise au Togo
Bonjour à tout le monde,

*Française, je désire m'installer au Togo et créer mon entreprise, ai-je le droit de la créer en mon nom propre ou dois-je avoir un prête-nom togolais ? Merci à tous et toutes

Collerette
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Administrateur de colonies, récit (Togo)
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
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Recherche Leon Sodatonou, un ami togolais
je recherche un ami d'origine togolaise dont la famille est de Lomé il s'appelle leon sodatonou et il est agé de 67 ans, il habitait paris mais partait de temps a autre au togo!

il avait des soucis importants de santé et je n'ai plus de nouvelles car j'ai demenagé plusieurs fois! si vous avez des informations, merci de me contacter par messages privés siloé
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Vol aller/retour Togo-Cameroun
Bonjour à tous,

Mon amie et moi partons comme bénévole en Afrique, au Togo et au Cameroun.Par contre notre première destination est le Cameroun, mais notre avion atéri au Togo, nous avons donc besoin d'un vol aller retour du Cameroun au Togo, mais ne savons pas comment faire pour avoir un billet à partir du Canada, ou si nous pouvons trouver facilement sur place.Ce serait préférable de savoir et d'avoir les billets à l'avance.Si quelqu'un si connait, S.V.P faite moi signe.

Merci 😄
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Chantier humanitaire avec Espace Social au Togo et région de Kpalimé
bonjour! je pars faire un chantier d'artisanat d'art avec l'association "Espace Social" en décembre. J'ai vu qu'il y avait déjà une discussion mais seulement 3 messages et j'aimerais réellement discuter avec quelqu'un qui a vécu un chantier avec Espace Social. Ceux qui ont écris doivent être revenu!?! Racontez moi!!! Le chantier auquel je participe est à partir du 19 décembre, mais j'arrive le 7 pour en profiter davantage!

Je n'ai pas encore fait mon programme des 8-10jours qui précèdent le chantier, mais je suis assez tentée par la région de Kpalimé. Est-ce "facile" de faire de la rando par là bas, pour une voyageuse seule? D'ailleurs, y a-t-il des précautions particulières à prendre pour une voyageuse de 26 ans seule?!?

J'aimerai aussi en savoir plus sur la culture vaudou, ses codes, signes, etc.

J'ai aussi lu qu'il y avait des cours de chant, de percussions et de medecine traditionnelle à Kloto. Mais je n'arrive pas à en savoir plus et cela m'intéresserait beaucoup!

Voilà un peu en vrac, les pensées-questions-excitations du moment! A bientôt, Céline
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Comment trouver des aides financières pour un voyage humanitaire au Togo?
Nous sommes 2 étudiantes en deuxième année de psychologie à l’UFR lettres, langues et sciences humaines de Belle Beille à Angers. Nous désirons faire un voyage humanitaire au Togo pendent 3 semaines (du 28 Juillet au 17 Aout). C’est un projet de soutien scolaire et de sensibilisation à la lecture grâce à la construction d’une bibliothèque qui ouvre ces portes cette année. Nous partons avec l’association Village Move. Nous désirons vraiment faire ce voyage car cela nous permettra de découvrir une autre culture, une autre façon de vivre. De plus, cela nous apportera une ouverture d’esprit. Ce projet me tient à cœur car je souhaiterais devenir professeur des écoles donc ce voyage me permettrais d’avoir un peu plus d’expérience dans ce domaine. En revanche, le billet d’avion est assez cher (de 890 à 2000 euros). En plus, nous devons verser 150 euros pour l’hébergement et la nourriture. Le visa est de 50 euros environ. Le passeport est de 20 euros pour un mois. Nous devons aussi payer les médicaments, les vaccins… Nous nous sommes renseignés (au conseil général, à la mairie, au Crous…) pour savoir s’il y avait des aides financières pour nous aider à payer le billet d’avion. Tous ces organismes nous ont répondus que les financements sont adressés aux associations qui les redistribuent aux adhérents. Nous avons donc demandé à l’association si elle avait des financements pour aider les adhérents à financer les billets. On nous à répondu qu’il n’y avait pas d’aides financière pour les billets. Nous devons donc financer nos billets seuls. Or, nous sommes étudiantes (donc nous ne gagnons pas d’argent). On souhaiterait travailler cet été pour pouvoir payer les billets mais nous ne sommes pas certaines de trouver un travail. Pour l’instant nous n’avons aucune réponse positive pour un travail d’été. Peut être auriez-vous des idées, des astuces, des solutions pour trouver un peu d’aide ? Y aurait-il des structures comme l’embrassade du Togo à Paris qui pourrait nous conseiller ? Nous sommes à votre écoute, dans l’attente d’une réponse, Nous vous remercions d’avance. Anne-Laure et Agathe
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