Salutations !
Je pars à Antalya le 25 mars pour réaliser mon rêve : observer l'Eclipse totale de Soleil en présence des autochtones.
Etant une semaine sur place, j'espère créer des liens avec des locaux ou des gens présents pour l'occasion dans la zone Antalya, voire Istanbul où j'espère faire un saut.
Y a til quelqu'un qui sera dans le coin, connaissez vous les bons plans d'Antalya pendant cette semaine (hébergement, bouffe, sorties, visites, rencontres ...)
Allez, si vous répondez, je vous raconterai ma dernière escapade au Costa Rica
John Bougeotte
L'aventure continue
Les « guides » qui accompagnent des groupes ne sont pas insensibles aux moments de magie !
Aux antipodes du « cirage express »
Dernier jour, derniers achats au bazar de Kaleiçi, la vieille ville d’Antalya. Ouf ! Tout le monde aura son petit cadeau. Normal. Sükrü, notre guide turc, m’invite à prendre un thé. Douceur du soleil à la terrasse du café « Ursula », proche des étalages aux mille couleurs, aux mille saveurs. Premier thé, très chaud, petits sablés aux amandes, au chocolat, marbrés. Délicieux. Nous passons la semaine en revue. Les paysages retrouvés, redécouverts. Les moments exceptionnels. L’éclipse solaire. Sa dimension spatiale, spirituelle. Le développement du pays. Ses efforts pour relancer le tourisme.
Nous observons les passants. Leur imaginons un métier, une histoire. Jeu universel. Un homme, sur son tabouret, occupe un mètre carré du trottoir, à l’ombre. Devant lui, un objet finement travaillé, ciselé, décoré. L’homme fixe le sol, patient. Attend en silence. Sükrü se lève, s’assied sur la banquette en face de lui. Enlève ses bottines. Les tend à l’homme. Son dos me cache l’action. Puis revient à notre table, bottines lustrées. Deuxième thé. L’homme se lève, s’approche, se fait payer. « Cinq livres pour des chaussures qui n’en avaient pas besoin ? ». Sükrü : « Mais oui. Il vient d’avoir un garçon, cela va l’aider un peu ». Du coin de l’œil, derrière mes lunettes de soleil, j’observe l’homme. Il regarde mes pieds, mes sandales aux traces de la semaine. Emballé, le tube de « cirage express auto-lustrant » n’a pas quitté le fond de ma valise… L’homme hoche la tête, attend ma réponse. Bon, allons-y… mais j’ai envie de rester au soleil ! Il approche une chaise pour que je puisse y poser mes pieds. Retourne à sa « boîte à faire briller les chaussures ». Lance la procédure, le rituel. Premier chiffon : dépoussiérage en gros. Petite brosse : dépoussiérage des coutures, des recoins, de la semelle. Première fiole : nettoyage humide. Un deuxième chiffon pour sécher. Première boîte, deuxième petite brosse : étalage du cirage noir, avec un soin extrême. Contrôle n’avoir oublié aucun millimètre carré. Troisième petite brosse, pour « gommer » les surplus de cirage. Troisième chiffon, crème nourrissante. Quatrième chiffon, huile de coude : les finitions commencent. Il frotte, frotte, le rythme s’accélère. J’admire. Mes sandales brillent, sont remises à neuf, méconnaissables. Troisième thé. Va, puisqu’il vient d’avoir un garçon, cela l’aidera un peu ! Sourire, petite courbette. Il retourne à sa « boîte » magique, reprend possession de son mètre carré, observe à nouveaux les chaussures qui passent, attend, patient, le prochain client. « çok saol », merci Monsieur, votre petit garçon est entre de bonnes mains.
Le car attend. En route, il me dépose au hammam… autre moment de détente et de remise à neuf !
mariannehon / 11 avril 2006
Aux antipodes du « cirage express »
Dernier jour, derniers achats au bazar de Kaleiçi, la vieille ville d’Antalya. Ouf ! Tout le monde aura son petit cadeau. Normal. Sükrü, notre guide turc, m’invite à prendre un thé. Douceur du soleil à la terrasse du café « Ursula », proche des étalages aux mille couleurs, aux mille saveurs. Premier thé, très chaud, petits sablés aux amandes, au chocolat, marbrés. Délicieux. Nous passons la semaine en revue. Les paysages retrouvés, redécouverts. Les moments exceptionnels. L’éclipse solaire. Sa dimension spatiale, spirituelle. Le développement du pays. Ses efforts pour relancer le tourisme.
Nous observons les passants. Leur imaginons un métier, une histoire. Jeu universel. Un homme, sur son tabouret, occupe un mètre carré du trottoir, à l’ombre. Devant lui, un objet finement travaillé, ciselé, décoré. L’homme fixe le sol, patient. Attend en silence. Sükrü se lève, s’assied sur la banquette en face de lui. Enlève ses bottines. Les tend à l’homme. Son dos me cache l’action. Puis revient à notre table, bottines lustrées. Deuxième thé. L’homme se lève, s’approche, se fait payer. « Cinq livres pour des chaussures qui n’en avaient pas besoin ? ». Sükrü : « Mais oui. Il vient d’avoir un garçon, cela va l’aider un peu ». Du coin de l’œil, derrière mes lunettes de soleil, j’observe l’homme. Il regarde mes pieds, mes sandales aux traces de la semaine. Emballé, le tube de « cirage express auto-lustrant » n’a pas quitté le fond de ma valise… L’homme hoche la tête, attend ma réponse. Bon, allons-y… mais j’ai envie de rester au soleil ! Il approche une chaise pour que je puisse y poser mes pieds. Retourne à sa « boîte à faire briller les chaussures ». Lance la procédure, le rituel. Premier chiffon : dépoussiérage en gros. Petite brosse : dépoussiérage des coutures, des recoins, de la semelle. Première fiole : nettoyage humide. Un deuxième chiffon pour sécher. Première boîte, deuxième petite brosse : étalage du cirage noir, avec un soin extrême. Contrôle n’avoir oublié aucun millimètre carré. Troisième petite brosse, pour « gommer » les surplus de cirage. Troisième chiffon, crème nourrissante. Quatrième chiffon, huile de coude : les finitions commencent. Il frotte, frotte, le rythme s’accélère. J’admire. Mes sandales brillent, sont remises à neuf, méconnaissables. Troisième thé. Va, puisqu’il vient d’avoir un garçon, cela l’aidera un peu ! Sourire, petite courbette. Il retourne à sa « boîte » magique, reprend possession de son mètre carré, observe à nouveaux les chaussures qui passent, attend, patient, le prochain client. « çok saol », merci Monsieur, votre petit garçon est entre de bonnes mains.
Le car attend. En route, il me dépose au hammam… autre moment de détente et de remise à neuf !
mariannehon / 11 avril 2006
Bonjour,
je pars le 07/08/06 en circuit en Turquie: de la Meditérannée à la Cappadoce avec last minute. J'aurai aimé savoir si qq'un à déjà fait ce circuit ou un autre équivalent car c la première fois que je pars à l'étranger hormis l'Espagne et que je prends l'avion. J'appréhende donc un peu🤪
Donnez moi votre avis svp . Merci bcp
je pars le 07/08/06 en circuit en Turquie: de la Meditérannée à la Cappadoce avec last minute. J'aurai aimé savoir si qq'un à déjà fait ce circuit ou un autre équivalent car c la première fois que je pars à l'étranger hormis l'Espagne et que je prends l'avion. J'appréhende donc un peu🤪
Donnez moi votre avis svp . Merci bcp
Bonjour a tous, voilà, étant en derniere année d'humanité secondaire en Belgique,
mon voyage de sortant se déroule en turquie,
mais étant de nationalité Portugaise et donc, non-belge,
ma question est de savoir si je dois obligatoirement me munir d'un passeport Portugais?
Ou est ce que ma carte d'identité Portugaise convient?
Est-ce vrai que si c'est un voyage organisé (ce qui est le cas), le passeport n'est pas obligatoire?
Dans l'espoir de réponses rapide,
je vous remercie par avance.
mon voyage de sortant se déroule en turquie,
mais étant de nationalité Portugaise et donc, non-belge,
ma question est de savoir si je dois obligatoirement me munir d'un passeport Portugais?
Ou est ce que ma carte d'identité Portugaise convient?
Est-ce vrai que si c'est un voyage organisé (ce qui est le cas), le passeport n'est pas obligatoire?
Dans l'espoir de réponses rapide,
je vous remercie par avance.
Nous partons les deux premières semaine d'avril à Belek, il s'agit de notre premier voyage en Turquie et en avion. Quels sont les vêtements à prévoir et quels sont les excursions à faire
Merci
Merci
bonjour à tous
Je vais partir en voyage à Antalya en turquie au mois de mars (1e quinzaine) connaissez ous le temps qu'il y fait habituellement à cette époque. De plus faut il des vaccinations obligatoires. Merci de me répondre.
Je vais partir en voyage à Antalya en turquie au mois de mars (1e quinzaine) connaissez ous le temps qu'il y fait habituellement à cette époque. De plus faut il des vaccinations obligatoires. Merci de me répondre.
Bonjour,
Avez vous des conseils pour réaliser un voyage en bus avec un bébé de 8 mois ? (genre 10H, de nuit, de la Cappadoce à Istanbul...)
Merci
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
J'ai envie de partir quelques jours avec mon homme au mois d'avril et je pense à la Cappadoce
Qu'en pensez vous ? Quel est d'après vous le meilleur circuit pour appréhender cette Région. Nous somme habitués à voyager à l'étranger par des tours opérators mais nous sommes souvent déçus : endroits surfaits, vus à toute vitesse trop touristiques.
Je cherche une formule qui laisse si non beaucoup de liberté du moins qui fait découvrir des endroits "authentiques" mais nous ne voulons pas partir en indépendants dans ce pays.
Avez vous des tuyaux ?
Avez vous des tuyaux ?
Bonjour,
je compte voyager avec ma cousine à Istanbul du 23 au 29 avril pour la 1ère fois, on va essayer de faire un peu de tous "monument, croisière, shopping..." j'aimerais avoir des adresses ou manger bien et pas cher et l'adresse d'1 ou 2 restaurants pour diner+spectacle qui soient bien fréquentés et sécurisé avec à peu prêt le cout du repas, une autre chose : on nous a parlé d'un mol pour les bijoux est qu'ils vendent tous de vrais bijoux, est ce que les brillant sans moins cher par rapport au Maroc
et si vous avez d'autres conseils c'est avec plaisir
Cdlt
je compte voyager avec ma cousine à Istanbul du 23 au 29 avril pour la 1ère fois, on va essayer de faire un peu de tous "monument, croisière, shopping..." j'aimerais avoir des adresses ou manger bien et pas cher et l'adresse d'1 ou 2 restaurants pour diner+spectacle qui soient bien fréquentés et sécurisé avec à peu prêt le cout du repas, une autre chose : on nous a parlé d'un mol pour les bijoux est qu'ils vendent tous de vrais bijoux, est ce que les brillant sans moins cher par rapport au Maroc
et si vous avez d'autres conseils c'est avec plaisir
Cdlt
Je compte partir fin juin 2006 en Turquie à ANTALYA, soit à l'hotel "Ma biche", soit à l'hotel "L'Arma Resort". Nous serons trois couples avec six enfants
Pouvez-vous me donner des indications sur le climat, la température de l'eau. ect Sur les hotels lequel est le mieux (nourriture, animations, chambres, convivialité)🙂
Pouvez-vous me donner des indications sur le climat, la température de l'eau. ect Sur les hotels lequel est le mieux (nourriture, animations, chambres, convivialité)🙂
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂








