Nous arrivons d'un voyage de 15 jours au Costa Rica, organisé par nous-même. Nous avons loué un véhicule afin de maximiser les découvertes dans un délai relativement court. Nous avons pris un 4 X 4 suite à des recommandations de gens qui disaient que ça prend absolument un jeep pour visiter le Costa Rica car les routes sont en très mauvais états, qu'il y a des trous comme des cratères.
J'ai joins notre itinéraire avec les endroits où nous avons couché, les sites que nous avons visités et les coûts reliés. Je précise, que nous avons décidé de ne pas aller à Monteverde et à Manuel Antonio, à la suite de discussions avec des Costaricains. Pour Monteverde, on nous a suggéré d'aller au Cerro Chato à Arenal à la place, car c'était sur notre route et qu'on y verrait le même type de forêt qu'à Monteverde sans faire une longue route. Il est vrai que toutes les routes nous font voir de magnifiques paysages, et on découvre par le fait même, mais nous avions des choix à faire, question de temps.
Ensuite, nous avons laissé tomber Manuel Antonio, malgré sa beauté reconnue, car on nous a dit que c'est principalement des plages et nous avions vu 2 plages du côté Pacifique. Nous avons alors choisi d'aller à Tortugero et sur la côte Caraïbe qui n'étaient pas sur notre itinéraire de départ.
Au final, nous avons fait près de 2000 km de route, du nord au sud du pays incluant la partie centrale et les 2 océans: Pacifique et Caraïbe. Nous avons aussi vu différentes espèces animales. La route que nous avons fait, en fonction de notre itinéraire, aurait pu être effectuée avec une petite voiture très facilement. À plusieurs endroits, il y avait de l'asphalte flambant neuve et à plusieurs autres endroits, des hommes travaillaient à l'amélioration de la route. Je ne peux pas me prononcer sur l'état des routes des secteurs que nous n'avons pas visités, mais ce que nous avons vu, ce sont de belles routes. La location d'une petite voiture aurait permis une économie de 300$ à 400$ pour les 2 semaines.
Pour le vol, c'est vrai qu'il ne faut rien laisser à la vue dans la voiture, nous avons été très prudents en mettant en application les recommandations qu'on nous a faites et tout a bien été pour nous, mais pas pour un couple qui avait laissé leurs bagages dans la voiture alors qu'ils étaient à la plage Conchal, en 10 minutes ils se sont fait voler.
Si nous n'avions pas loué de voiture, nous n'aurions jamais pu voir autant de choses. Il ne faut pas stresser inutilement avec la location de voiture, mais il ne faut pas sous-estimer les recommandations qu'on vous fait.
Irazu vaut vraiment le détour. Nous avons aimé tout ce que nous avons vu, nous n'avons eu aucune déception sauf le rapport qualité/prix des jardins de la chute la Paz et du Sky walking et sKy tram. C'était très beau mais un peu cher comparativement aux autres endroits visités, mais nous le recommanderions quand même. Nous n'avons pas fait de tyrolienne, mais Arenal est un bel endroit pour en faire, on a choisi la télécabine question de vertige.
Notre voyage au complet (repas, hotel, excursions, essence, voiture, taxes d'aéroport, souvenirs, ...bière) nous a coûté: 2387$ par personne et on a vu du pays en masse. Espérant que ceci pourra vous être utile.
ITINÉRAIRE
Mercredi 6 février San José – Grecia (2 nuits BandGrecia, 45$/2 pers/nuit, sdb commune, déj inclus, )
Prise de possession de la voiture louée à San José.
Jeudi 7 février Grecia
Volcan Poas (p. 141) 10$/pers
Les jardins de la chute la Paz (p.143) 36$/pers. Ils n’ont pas accepté les colones
Les chutes de los chorros (p.137) 5$/pers. + 4$ stationnement
Vendredi 8 février El Castillo (1 nuit Essence Arenal, 14$/pers, sdb commune ou 24$/pers sdb privée)
Sky walking (Ponts suspendus) et Sky Tram (Télécabine) (p.244) 61$/pers
Volcan Arénal (p.242) Observé de l’extérieur (gratuit)
Samedi 9 février La Fortuna (1 nuit Gringo Pete’s, 12$/pers, sdb privée)
Cerro Chato à l’Observatory lodge (p. 233-243) 6$ pour la voiture
Sources thermales en face de Tobacon spring (gratuit)
Dimanche 10 février Canas (1 nuit Cabinas Corobici, 12$/pers, sdb privée)
Chutes de La Fortuna 70 m (p.233) 10$/pers
Cascades du Rio Celeste (p.199) 10$/pers
Lundi 11 février Liberia (2 nuits Hotel Cental, 30$/2 pers/nuit, sdb privée)
Las Pumas (p.196) Le + grand refuse en Amérique Latine. À 4 km de Canas (10$/pers)
Corobici rafting 2 hres sur la Rio Tenero (40$/pers)
Lleno de Cortes à Bagaces (gratuit)
Mardi 12 février Liberia
Rincon de la Viaja (p.208) 30-45 min de Liberia. Entrée : poste des gardes forestier de Las Pailas (6$/pers)
Rio Negro (bain de boue volcanique et piscines eau thermale) (10$/pers)
Mercredi 13 février Brasilito (1nuit Hotel Brasilito, 44$/2 pers sdb privée)
Playa Conchal (gratuit)
Jeudi 14 février Samara (1 nuit Hotel Casa Paraiso, 48$/2 pers, sdb privée)
Playa Samara (p.294) (2 hres de Kayac de mer) 12$/hre
Vendredi 15 février Cartago (1 nuit Hotel el Guarco, 80$ négocié, sdb privée, déj. inclus) 1.5 km au sud du Parc Industriel. Il y a un trafic fou au centre-ville de Cartago, c’est pire que Montréal. Il y a des hôtels sur la route du volcan Irazu : Grandpas 2536-7418, Hotel-rest. Las Brumas Mi-Tierra, Hotel Irazu
Parque National Barra Honda (p.287), 2 grottes souterraines. Guide obligatoire (29$/pers)
Samedi 16 février Cariari (2 nuits Cabinas & app Dulce Suenos, 10$/pers, sdb privée)
Volcan Irazu 3432 m (p.153) (10$/pers) + stationnement 3$
Vallée d’Orosi (p.153) (route)
Miramar Orosi (gratuit)
Jardin Landkaster (7.50$/pers)
Dimanche 17 février Cariari
Parc National deTotuguero (3 hres de canoé sur les canaux du parc) (Guide 20$/pers, Parc 10$/pers, stationnment 6$)
Lundi 18 février Cahuita (2 nuits Cabinas Calypso, 12$/pers)
Parc National Cahuita et plage (Contribution volontaire)
Mardi 19 février Cahuita
Parc National Cahuita et plage (Contribution volontaire)
Puerto Viejo (coup d’œil au petit village et à la plage)
Jungle of Talamanca (Tribu Bribri et transformation du cacao) (4$/pers)
Mercredi 20 février San José (1 nuit Casa Antigua, 59$/2pers, sdb privée, déj. Inclus)
Retour à San José et remise du véhicule
Jeudi 21 février
Retour au Québec
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines.
Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
Vendredi 3 Août : Me voilà bien arrivée au Costa Rica. Je suis arrivée a mon Hôtel a 2h du mat heure française (ya 8h de décalage). Quand on sait que je me suis levée a 5h du mat et ben oui ça fait presque 24h que je suis partie de la maison pour arriver à mon Hôtel a San José ! Faut dire que j’ai eu 3h de transit à Madrid et j’ai aussi eu droit aux heures de pointe sur San José avec bouchon dès sortie de l’aéroport. Faut être motivée ! Mais j’ai pu discuter avec le chauffeur ce qui a bien fait passer le temps.
L’hôtel bon alors il est bien placé mais c’est franchement vieux ! tout est vieux : les chambres, l’équipement, même le réceptionniste est vieux !! et c’est aussi bruyant...mais bon on est vraiment dans le centre, près de tous les commerces, avec une belle zone piétonne.
Une fois avoir pris une bonne douche, je sors faire le tour du quartier histoire de me repérer un peu. Mais je ne sors pas bien tard vu que je suis bien crevée. Samedi 4 : Visite du Volcan Irazua 54km de la Capitale. Faut 1h30 de bus pour y accéder. Le trajet me paraîtra pas long vu que je fais la connaissance au départ d'une québécoise, Dominique, environ 25ans (contact que j’ai eu au préalable grâce a VF). On parle tout le long bien sur et le trajet on l’a pas vu passé !
A l’arrivée nous sommes au plus haut point culminant du Costa Rica 3432m. Le Volcan est composé de 2 cratères dont un ou il y a un lac mais on le voit plutôt de loin.
La chance est qu il n’y avait pas trop de nuage quand nous sommes arrivées ce qui nous a permis vraiment de profiter du site. 1 heure après c’était fini, les nuages se sont engouffrés dans le cratère où il y a un petit lac et on ne voyait plus cette magnifique couleur d un vert si spécial.
Nous avons un peu marché autour et on a bien senti qu’on était en altitude. Un gars du Bus se faisant appelé Jasper et soit disant bénévole dans le Parc nous a servi d une manière tout a fait sympathique de guide draguant tantôt Dominique, tantôt moi ! Il était pas mal faut bien le dire mais de toute évidence il cherche à se caser avec une étrangère pour les papiers... Enfin on a ressenti ça comme ça. Malgré tout, on a quand même bien rigolé avec lui !
Bref, le bus redescend vers 12h30 et on s’arrête dans une petite ville du nom de Cartago, ancienne Capitale du Costa Rica jusqu’en 1823 mais connue dans tout le pays pour sa Basilique du nom de Basilica de Nuestra Señora de los Angeles et sa Vierge noire. C’est le lieu le plus saint de tout le pays.
Nous avons déjeuné dans ce qu’ils appellent un SODA, restaurant bon marché. On y a très bien mangé.
Nous avons repris le bus à 16h30, arrivée a San José environ 1h après...entre temps il avait commencé à pleuvoir et oui c’est la saison des pluies…
Dimanche 5 : Au petit déjeuner, je tombe pas sur un jeune couple français fraîchement arrivés Tiphaine et Guillaume. Ils me demandent quelques renseignements et, n’ayant rien prévu de bien précis, décident de venir avec moi au Volcan Poas qui est à 2H30 de bus de San José. Je retrouve aussi Dominique. Nous partons donc a 4. Arrivés au Volcan, grosse désillusion car on voit avec difficulté le cratère principal vu que les nuages sont déjà dessus et il commence a pleuvoir grave. On se dit que c’est une simple averse mais ça tombe toujours et encore. On décide de ne pas rester statique et on se dirige vers un lac à 30mn à pied. Mais ça nous paraît bien long car ça monte et la pluie ne cesse de tomber même très fort. On se retrouve tremper ! On arrive tout de même au Lac. Il en va de même, les nuages stagnent dessus et on y voit rien ! Bon en ayant un peu de patience ça se dégage mais se recouvre puis de dégage etc.... Bref, on arrive tout de même à voir le Lac en entier mais quant au cratère on l’aura à peine vu en tout cas pas d’une manière bien dégagé !
Quand on reprend le bus on est carrément trempé jusqu’aux os ! On ne rêve que d’une chose c’est vite de retrouver notre chambre et de prendre une douche brulante !
A l Hôtel on fait la connaissance de Marceau qui vient à peine d’arriver de Quebec (il est aussi du Forum et ça fait plusieurs semaines que je tchate avec lui sur le Costa Rica).
Nous voilà donc à 5 pour diner dans un très bon restau du reste qui se nomme Le Patio et qui se trouve dans l'Avenida Central. Voilà voilà le lendemain on part chacun de notre côté dans un endroit différent mais il est fort probable qu’on se revoit quelque part dans le pays. Pour ma part, je pars pour Cahuita, sur la côte des Caraïbes. Ca promet !
L’hôtel bon alors il est bien placé mais c’est franchement vieux ! tout est vieux : les chambres, l’équipement, même le réceptionniste est vieux !! et c’est aussi bruyant...mais bon on est vraiment dans le centre, près de tous les commerces, avec une belle zone piétonne.
Une fois avoir pris une bonne douche, je sors faire le tour du quartier histoire de me repérer un peu. Mais je ne sors pas bien tard vu que je suis bien crevée. Samedi 4 : Visite du Volcan Irazua 54km de la Capitale. Faut 1h30 de bus pour y accéder. Le trajet me paraîtra pas long vu que je fais la connaissance au départ d'une québécoise, Dominique, environ 25ans (contact que j’ai eu au préalable grâce a VF). On parle tout le long bien sur et le trajet on l’a pas vu passé !
A l’arrivée nous sommes au plus haut point culminant du Costa Rica 3432m. Le Volcan est composé de 2 cratères dont un ou il y a un lac mais on le voit plutôt de loin.
La chance est qu il n’y avait pas trop de nuage quand nous sommes arrivées ce qui nous a permis vraiment de profiter du site. 1 heure après c’était fini, les nuages se sont engouffrés dans le cratère où il y a un petit lac et on ne voyait plus cette magnifique couleur d un vert si spécial.
Nous avons un peu marché autour et on a bien senti qu’on était en altitude. Un gars du Bus se faisant appelé Jasper et soit disant bénévole dans le Parc nous a servi d une manière tout a fait sympathique de guide draguant tantôt Dominique, tantôt moi ! Il était pas mal faut bien le dire mais de toute évidence il cherche à se caser avec une étrangère pour les papiers... Enfin on a ressenti ça comme ça. Malgré tout, on a quand même bien rigolé avec lui !
Bref, le bus redescend vers 12h30 et on s’arrête dans une petite ville du nom de Cartago, ancienne Capitale du Costa Rica jusqu’en 1823 mais connue dans tout le pays pour sa Basilique du nom de Basilica de Nuestra Señora de los Angeles et sa Vierge noire. C’est le lieu le plus saint de tout le pays.
Nous avons déjeuné dans ce qu’ils appellent un SODA, restaurant bon marché. On y a très bien mangé.
Nous avons repris le bus à 16h30, arrivée a San José environ 1h après...entre temps il avait commencé à pleuvoir et oui c’est la saison des pluies…
Dimanche 5 : Au petit déjeuner, je tombe pas sur un jeune couple français fraîchement arrivés Tiphaine et Guillaume. Ils me demandent quelques renseignements et, n’ayant rien prévu de bien précis, décident de venir avec moi au Volcan Poas qui est à 2H30 de bus de San José. Je retrouve aussi Dominique. Nous partons donc a 4. Arrivés au Volcan, grosse désillusion car on voit avec difficulté le cratère principal vu que les nuages sont déjà dessus et il commence a pleuvoir grave. On se dit que c’est une simple averse mais ça tombe toujours et encore. On décide de ne pas rester statique et on se dirige vers un lac à 30mn à pied. Mais ça nous paraît bien long car ça monte et la pluie ne cesse de tomber même très fort. On se retrouve tremper ! On arrive tout de même au Lac. Il en va de même, les nuages stagnent dessus et on y voit rien ! Bon en ayant un peu de patience ça se dégage mais se recouvre puis de dégage etc.... Bref, on arrive tout de même à voir le Lac en entier mais quant au cratère on l’aura à peine vu en tout cas pas d’une manière bien dégagé !
Quand on reprend le bus on est carrément trempé jusqu’aux os ! On ne rêve que d’une chose c’est vite de retrouver notre chambre et de prendre une douche brulante !
A l Hôtel on fait la connaissance de Marceau qui vient à peine d’arriver de Quebec (il est aussi du Forum et ça fait plusieurs semaines que je tchate avec lui sur le Costa Rica).
Nous voilà donc à 5 pour diner dans un très bon restau du reste qui se nomme Le Patio et qui se trouve dans l'Avenida Central. Voilà voilà le lendemain on part chacun de notre côté dans un endroit différent mais il est fort probable qu’on se revoit quelque part dans le pays. Pour ma part, je pars pour Cahuita, sur la côte des Caraïbes. Ca promet !
Bonjour à tous
Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons
Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !
Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)
Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.
Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)
Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.
La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)
Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)
C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.
Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)
Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!
Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!
VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !
Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???
Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !
Bon va pour la 624 !
Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)
Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !
La suite : description en détail de la cabine plus tard
Bonne journée à tous
Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons
Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !
Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)
Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.
Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)
Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.
La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)
Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)
C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.
Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)
Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!
Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!
VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !
Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???
Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !
Bon va pour la 624 !
Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)
Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !
La suite : description en détail de la cabine plus tard
Bonne journée à tous
bonjour a tous
nous somme 2 et nous partons debut septembre pour 1 mois au costa rica..pour l instant nous n avons aucune idee par ou commencer, ni qu elles sont les endroits a ne pas manquer...nous disposont d un budget global de 3000 euros...et nous sommes ouvert a tt type de voyage
merci d avance pour votre aide
Présentation:
Nous sommes une famille de cinq personnes :2 adultes et trois enfants (entre 11 et 13 ans).Nous adorons voyager et notre challenge est de mettre le pied sur chaque continent tous ensemble.La seule régle:les enfants choississent la destination mais elle n'est validée qu'en fonction des conditions sanitaires et politiques.Aprés avoir demarré cool avec L'Amérique du nord, nous sommes de plus en plus hardis.Ce forum est une mine d'or et depuis longtemps j'admire vos carnets de voyage (et tout particuliérement Nancy😉 ;je m'en inspire d'ailleurs).Cette fois je me lance!
Intro: Le Costa Rica est donc une idée des enfants et cela ne nous avait méme pas effleuré l'esprit.Ils voulaient de la nature, la jungle, des volcans...bref ils sont revenus ravis!NOus, nous étions inquiets:pas de musée, pas de vieilles pierres, qu'allions -nous faire pendant 20 jours en pleine nature?Le costa rIca nous a comblés et nous a ouverts de nouveaux horizons.
Le voyage:du 9 au 28 fevrier 2005 1)Lyon/Madrid/San josé 2)Decouverte des environs de San José 3)Cartago-Volcan Irazu-Cahuita-Puerto Viejo 4)Parc national de Cahuita-Jardin botanique 5)Parc national de Manzanillo-ballade en bateau 6)Siquirres-Cerro de la muerte 7)Sentier du Quetzal-Reserve Baru 8)Ballade à cheval aux cataratas Nauyacas 9)Journée detente à Dominical 10)Isla del Cano 11)Jaco-esterillos 12)Tarcoles-Monteverde-Aerial tram 13)Sky walk et sentier Bajo del tigre 14)Reserve Santa Elena-serpentarium 15)Big tree-Arenal-Tabaccon 16)Refuge las Pumas-Rincon de la Vieja 17)Rincon de la vieja 18)Retour vers la vallée centrale:Sarchi, Zarcero, Grecia...Alajuela 19)Volcan Poas-Aéroport 20)Retour via Madrid
Transports: Avion: Lyon-Madrid-San José avec Iberia:3050 euros ;billets pris 6 mois avant. Voiture: Autoescape 750 euros pour 4x4 rav 4. Par le biais d'Europcar.prise en charge à l'aéroport.Voiture impeccable.Malgré quelques soucis(vitre brisée la premiere nuit puis reservoir percé)service "aprés vente" nickel;à chaque fois dépannés de suite.Dans le deuxiéme cas, échange du véhicule;nous n'avons pas perdu au change car on nous a remplacé le Rav 4 puis un gros toyota runner.
Guides:Footprint :trés bien :Lonely planet (en anglais) :Petit futé
Hebergement:
Alajuela:à 5 mn de l'aéerport:Coconut House www.coconuthouse.info 2nuits 45$ la nuit avec petit -dej sous forme de buffet Grande chambre pour 5 personnes avec SDB et WC.Tenue par des allemands trés sympa et préts à aider .POur les repas, la voisine peut vous préparer un repas succulent (salade-plat-dessert et jus de fruits frais) pour 5$
Puerto Viejo: coup de coeur😇 Costa de Papito www.greencoast.com puis aller sur le lien accomodation 50$ la nuit Petit bungalow de réve en bois et couleur pastel.Grance chambre pour 6 personnes avec terrasse et hamac au coeur d'un jardin luxuriant et à 3 mn de la plage.Petit dej en sus traditionnel ou local (plutôt un repas!) servis sur la terrasse du bungalow ou au resto pour 2$
Cerro de la muerte:El mirador del quetzal 40$ par personne Bungalow trés rustique mais propre (heureusement petit chauffage d'appoint car à 3000m😕).C'était un forfait :nuit en demi-pension et randonnée avec guide pour voir les quetzales.Notre fils aîné y tenait beaucoup donc on ne s'est pas laissé decourager par le prix.Repas quelconque mais la rando trés sympa et nous sommes 4 à avoir vu le quetzal (eh oui quand papa ferme la marche, le temps d'arriver et l'oiseau s'est envolé!)
Dominical:Hacienda Baru www.haciendabaru.com pour 2 nuits 60$ la nuit Petit pavillon au coeur de la reserve Barù avec 2 chambres, cuisine, sejour, terrasse pour 6 personnes Trés propre ;petit dej compris mais accueil quelconque. Dans la reserve de nombreux sentiers de rando trés sympa tantôt vers la plage desertique (attention aux vagues!) tantôt vers la reserve où on aperçoit de nombreux animaux. Resto à ne pas recommander.
Dominical :Villa rio mar :www.villasriomar.com 2 nuits ;un autre coup de coeur! 100 $ la nuit;c'était notre coup de folie du voyage et notre pause sejour! Chambre immense style paillotte avec sejour ouvert et cuisine, hammac, piscine superbe, jardin luxuriant... On n'a pas essayé le resto trop cher à notre gout(eh oui on ne peut pas tout faire!)Propose de nombreuses excursions. Bref genial pour faire une pause et puis un peu de luxe de temps en temps ne fait pas de mal!
Esterillos: hotel La felicidad :www.lafelicidad.com 1 nuit 40$ Petit hotel (et petite piscine) tenu par des quebecquois trés sympa au bord de la plage Chambre pour 5 correcte, propre mais invasion de fourmis dans la sDB
Monteverde/Santa Elena Swiss hotel Miramontes www.swisshotelmiramontes.com 3 nuits 75$ la nuit avec petit dej gargantuesque Tenu par une couple suisse-autrichien adorable qui ont voulu respecter le style chalet suisse. Magnifique chambre de 5 personnes avec sDB et Wc Resto trés sympa où on ne mange pas trés local mais où il faut quand méme bon de retrouver goulash, escalope zurichoise... Le soir Monsieur sort sa guitarre et Madame pousse la chansonnette. Il est strictement interdit de quitter l'hotel sans remplir le livre d'or!😉
Arenal:Cabinas Guacamaya 1 nuit 40$ la nuit Petit motel quelconque, de méme que l'accueil mais bon rapport qualté-prix pour la Fortuna.Propre mais pas un souvenir imperissable.
Rincon de la Vieja: Hacienda Guachipelin www.guachipelin.com 2 nuits 80$ la nuit avec petit dej Grande chambre de 5 personnes, SDB, WC;trés propre Belle piscine Resto correct;un bémol quand méme :de part sa situation, l'hacienda est blindée de T.O donc bien choisir son heure pour aller prendre ses repas si on veut echapper à la "meute"! L'hacienda offrent de nombreuses activités;ponts suspendus, rafting, tubing, ballades à cheval...pas fait Trés belles randonnées à faire sur la propriéte de l'haienda dont celle du puit bleu :magnifique amis attention rien n'est fleché, on a failli y rester! lieu sympa mais sans plus ;accueil quelconque mais la seule adresse pour loger à l'entrée du parc national.
REPAS: Comme d'habitude, nous avons alterné repas sur le pouce(essentiellement des fruits), les petits "sodas"trés typique, les resto et la popote dans la chambre sur le rechaud.
Resto:Tabaccon resort :buffet bien sympa sur la terrasse en face du volcan sodas:ambiance locale ;peu de viande, souvent de la volaille et du poisson.
Bien sûr, on y trouve hamburger et pizzas amis ce n'était pas le but du voyage donc on a acceleré devant les enseignes Mac Do et detourné l'attention des enfants😊
CLIMAT: Côte Caraibes:chaud et humide;grosses averses le soir Plaine centrale:temperatures agréables Côte pacifique:chaud méme tres chaud et sec
SANTE: On a zappé les précautions d'usage recommandé dans les guides pour le palu.Par précautions, on s'est badigeonné de 5 sur 5 mais on a pas vu l'ombre d'un moustique.Par contre les fourmis géantes sont féroces!
ARTISANAT: Nous, on adore!On trouve toujours quelque chose à ramener. Cette fois:une charette à café (modéle reduit bien sûr😉), un masque Borruca, un lezard (mais oui un faux )du café, et je vous passe les babioles des enfants!
CHANGE: On n'a pas emmené de travellers mais des $ us que certains hotels nous ont reclamés(donc j'ai negocié u rabais!😛). On a fait de sretraits aux GAB avec parfois quelques difficultés à retirer des grosses sommes (maxi 170 euros ) et pas toujours possible avec la mastercard.
BUDGET: (pour 5 personnes) Nourriture:sans se priver:540 euros Essence:2500 km:140 euros Sorties de territoire: à payer en liquide à l'aéroport:110 euros Entrées, excursions...1100 euros Avion:3050 euros Location de voiture:750 euros Remplacement vitre brisée:25 euros soit 6665 euros soit 1330 / personnes
LES SORTIES: je répéte :pas de de vieilles pierres(clin d'oeil à Nancy) mais la nature toujours la nature!
Volcan Irazu:7$ par personne (sauf enfants) On est monté mais le gardien nous a deconseillé d'entrer car totalement dans les nuages!
Parc national de Cahuita:gratuit Belle rando (3h30) au milieu des singes hurleurs, paresseux, morpho, crabes bleus et capucins voleurs!tantôt le long de la magrove tantôt le long de la plage paradiasiaque .
Parc national de Manzanillo:gratuit A nouveau superbe rando (attention pour demarrer il faut se dechausser et traverser la riviére)2h30 mais plus sportif car trés boueux.Pas d'animaux mais plage, criques, promontoires rocheux, baignade, bref que du bonheur!
Jardin botanique Puerto viejo On a confondu avec celui déjà existant ; celui là était à qq jours de l'ouverture.Le proprio trés sympa a quand méme tenu à nous faire visiter(gratuit).Grande leçon de botanique et des vertus medicinales des plantes!
Ballade en mer :les dauphins 20$ par pers A côté du parc de manzanillo, un couple propose ballade en mer .On est donc parti avec Pépé fendre les vagues et trouver ses magnifiques mammiféres! les enfants étaient ravis! 2h mais on a ecourté pour mal de mer😕
Chutes Nauyacas :ballade à cheval:40$ p/p 2 repas inclus :Coup de coeur Départ à 9h sur la route entre Dominical et San Isidro.Nous avions reservé par villa rio mar.S'adresse aussi bien aux debutants qu'aux cavaliers émérites, on vous adapte la monture. 1h de ballade à travers jungle, traversée de cours d'eau...avant d'arriver à l'hacienda de Don Lulo(figure local) où vous attend un excellent petit dej et où don Lulo vous présente ses aras, toucans, pacas...Reprise de la ballade en forêt, sentiers plus escarpés jusqu'aux chutes (superbes)baignade et retour pour le dejeuner à l'hacienda.Excellent repas.Retour vers 15, 16h selon vos performances :au pas ou au trot! Une excellente journée et des guides super sympa! A recommander!
Isla del cano 85$ p/p 2 repas compris
Je dirai cher pour la prestation.Journée trés longue et fatiguante.Reservationpar Rio mar. Départ 6h en bus vers Palmar avec qlqs arrêts pour observer toucans singes, découvrir qlqs villages et les fameuses pierres sphériques. Petit déjeuner copieux dans un soda. Embarquement sur la rivière pendant 30 minutes sur la mangrove, puis nous rejoignons la mer pendant 45 minutes vers Isla del cano où un banc de dauphins nous tiendra compagnie pendant un bon moment. A quelques encablures de la côte, vous êtes arnachés de masque, tuba, palmes et plongez dans une eau à 27 degrés et une visibilité de 20 mètres. Là, mauvaise surprise, le bateau s'en va. Les fonds sont superbes mais les courants sont importants et il faut fournir beaucoup d'efforts pour ne pas dériver. De ne pas pouvoir gagner le bateau de temps à autres nous a gaché un peu le plaisir car les enfants étaient à bout de force physique. Le bateau revient au bout de 1H30 et vous débarque sur l'ile pour un déjeuner bien sympathique. Après-midi, plongée ou farniente. Retour par les mêmes voies à 19 H.
Monteverde et Santa Elena
Aerial Tram 6 $ /p Télésiège (hé oui !) au dessus de la forêt sèche. On arrête et démarre la cabine comme on veut. Bien sympa car de nombreux animaux, oiseaux et mamifères, ne soupsonnent même pas votre présence. A mi-chemin on vous réserve une petite surprise mais je ne vous en dis pas plus !
Skywalk 15 $/p Super !! une belle ballade de 2 h au milieu de la forêt nuageuse avec 6 ponts suspendus entre 100 et 300 m der long à 50m de haut. Un régal pour les yeux et une impression d'Indiana Jones pour les enfants, le tout au milieu des singes hurleurs et des colibris.
Sentier Bajo del tigre Ballade en forêt sèche mise au point par les enfants du coin et entretenue par leurs soins, avec une fiche explicative des différentes espèces d'arbres. Une initiative bien sympa.
Reserve de Santa Elena 5 $/p Randonnée dans la canopée ; pour être pluvieux c'est pluvieux ( n'oubliez pas de louer des bottes ). Atmosphère géniale, fougères, lianes, du vert que du vert ! Nous n'aurons pas la chance de rencontrer une deuxième fois le Quetzal.
Le serpentarium 3 $/p Pour faire plaisir aux enfants qui regrettaient ( pas nous ! ) de ne pas avoir croisé serpents, grenouilles vénimeuses
Big tree : COUP DE COEUR : 1$ pour nous tous Entre Monteverde et Arenal, sur la propriété privée d'un vieux monsieur charmant, le plus gros arbre de CR 30 m de circonférence. Impressionnant ! Accueil formidable, fier de nous montrer son arbre son jardin, de nous présenter son plus vieil ami un cheval de 38 ans, et de nous réserver 3 surprises tant spectaculaires que vertigineuses, ( je ne vous en dis pas plus ), nous y avons passé 2 h. Le vrai CR. Instant magique d'une rencontre innoubliable.
Volcan Arenal Spectacle grandiose ; 2 irruptions : grondements, lave, nuages de fumée
Tabacon resort 25$/p entrée et repas du soir Les avis étaient partagés : trop chic trop cher trop d'américains mais on a adoré. Les sources chaudes au milieu d'un jardin d'eden, que du bonheur !
Refuge Las Pumas : donation Le refuge accueille des annimaux : jaguars pumas ocelots singes ..... blessés ou saisis en douane ou à domicile. Instructif, les enfants étaient ravis.
Rincon de la vieja : COUP DE COEUR 7$/p De magnifiques randos. Notre préférée : las Pailas 3km500, pas franchement fléchée mais un excellent aperçu de qlqs manifestations volcaniques : fumeroles, chaudrons bouillonnants...... On comprend alors la puissance sous terre ; ma fille conclura la ballade par : "le roi de la nature c'est le volcan".
Volcan Poas : COUP DE COEUR 7$/p Un temps de rêve, ce cratère magnifique en fera un spectacle enivrant par sa couleur.
ON A BEAUCOUP AIME la nature ! la côte caraibe pour ses plages et l'ambiance rasta les volcans la gentillesse des ticos les paysages diversifiés l'éclat du Quetzal
ON A MOINS AIME l'état pitoyable des routes la région de Jaco San José pour son insécurité
CONCLUSION Le poête avait raison : La nature fait toujours selon ses moyens, les choses les meilleures !
J'attends vos avis!!!!!!!!!!!
Intro: Le Costa Rica est donc une idée des enfants et cela ne nous avait méme pas effleuré l'esprit.Ils voulaient de la nature, la jungle, des volcans...bref ils sont revenus ravis!NOus, nous étions inquiets:pas de musée, pas de vieilles pierres, qu'allions -nous faire pendant 20 jours en pleine nature?Le costa rIca nous a comblés et nous a ouverts de nouveaux horizons.
Le voyage:du 9 au 28 fevrier 2005 1)Lyon/Madrid/San josé 2)Decouverte des environs de San José 3)Cartago-Volcan Irazu-Cahuita-Puerto Viejo 4)Parc national de Cahuita-Jardin botanique 5)Parc national de Manzanillo-ballade en bateau 6)Siquirres-Cerro de la muerte 7)Sentier du Quetzal-Reserve Baru 8)Ballade à cheval aux cataratas Nauyacas 9)Journée detente à Dominical 10)Isla del Cano 11)Jaco-esterillos 12)Tarcoles-Monteverde-Aerial tram 13)Sky walk et sentier Bajo del tigre 14)Reserve Santa Elena-serpentarium 15)Big tree-Arenal-Tabaccon 16)Refuge las Pumas-Rincon de la Vieja 17)Rincon de la vieja 18)Retour vers la vallée centrale:Sarchi, Zarcero, Grecia...Alajuela 19)Volcan Poas-Aéroport 20)Retour via Madrid
Transports: Avion: Lyon-Madrid-San José avec Iberia:3050 euros ;billets pris 6 mois avant. Voiture: Autoescape 750 euros pour 4x4 rav 4. Par le biais d'Europcar.prise en charge à l'aéroport.Voiture impeccable.Malgré quelques soucis(vitre brisée la premiere nuit puis reservoir percé)service "aprés vente" nickel;à chaque fois dépannés de suite.Dans le deuxiéme cas, échange du véhicule;nous n'avons pas perdu au change car on nous a remplacé le Rav 4 puis un gros toyota runner.
Guides:Footprint :trés bien :Lonely planet (en anglais) :Petit futé
Hebergement:
Alajuela:à 5 mn de l'aéerport:Coconut House www.coconuthouse.info 2nuits 45$ la nuit avec petit -dej sous forme de buffet Grande chambre pour 5 personnes avec SDB et WC.Tenue par des allemands trés sympa et préts à aider .POur les repas, la voisine peut vous préparer un repas succulent (salade-plat-dessert et jus de fruits frais) pour 5$
Puerto Viejo: coup de coeur😇 Costa de Papito www.greencoast.com puis aller sur le lien accomodation 50$ la nuit Petit bungalow de réve en bois et couleur pastel.Grance chambre pour 6 personnes avec terrasse et hamac au coeur d'un jardin luxuriant et à 3 mn de la plage.Petit dej en sus traditionnel ou local (plutôt un repas!) servis sur la terrasse du bungalow ou au resto pour 2$
Cerro de la muerte:El mirador del quetzal 40$ par personne Bungalow trés rustique mais propre (heureusement petit chauffage d'appoint car à 3000m😕).C'était un forfait :nuit en demi-pension et randonnée avec guide pour voir les quetzales.Notre fils aîné y tenait beaucoup donc on ne s'est pas laissé decourager par le prix.Repas quelconque mais la rando trés sympa et nous sommes 4 à avoir vu le quetzal (eh oui quand papa ferme la marche, le temps d'arriver et l'oiseau s'est envolé!)
Dominical:Hacienda Baru www.haciendabaru.com pour 2 nuits 60$ la nuit Petit pavillon au coeur de la reserve Barù avec 2 chambres, cuisine, sejour, terrasse pour 6 personnes Trés propre ;petit dej compris mais accueil quelconque. Dans la reserve de nombreux sentiers de rando trés sympa tantôt vers la plage desertique (attention aux vagues!) tantôt vers la reserve où on aperçoit de nombreux animaux. Resto à ne pas recommander.
Dominical :Villa rio mar :www.villasriomar.com 2 nuits ;un autre coup de coeur! 100 $ la nuit;c'était notre coup de folie du voyage et notre pause sejour! Chambre immense style paillotte avec sejour ouvert et cuisine, hammac, piscine superbe, jardin luxuriant... On n'a pas essayé le resto trop cher à notre gout(eh oui on ne peut pas tout faire!)Propose de nombreuses excursions. Bref genial pour faire une pause et puis un peu de luxe de temps en temps ne fait pas de mal!
Esterillos: hotel La felicidad :www.lafelicidad.com 1 nuit 40$ Petit hotel (et petite piscine) tenu par des quebecquois trés sympa au bord de la plage Chambre pour 5 correcte, propre mais invasion de fourmis dans la sDB
Monteverde/Santa Elena Swiss hotel Miramontes www.swisshotelmiramontes.com 3 nuits 75$ la nuit avec petit dej gargantuesque Tenu par une couple suisse-autrichien adorable qui ont voulu respecter le style chalet suisse. Magnifique chambre de 5 personnes avec sDB et Wc Resto trés sympa où on ne mange pas trés local mais où il faut quand méme bon de retrouver goulash, escalope zurichoise... Le soir Monsieur sort sa guitarre et Madame pousse la chansonnette. Il est strictement interdit de quitter l'hotel sans remplir le livre d'or!😉
Arenal:Cabinas Guacamaya 1 nuit 40$ la nuit Petit motel quelconque, de méme que l'accueil mais bon rapport qualté-prix pour la Fortuna.Propre mais pas un souvenir imperissable.
Rincon de la Vieja: Hacienda Guachipelin www.guachipelin.com 2 nuits 80$ la nuit avec petit dej Grande chambre de 5 personnes, SDB, WC;trés propre Belle piscine Resto correct;un bémol quand méme :de part sa situation, l'hacienda est blindée de T.O donc bien choisir son heure pour aller prendre ses repas si on veut echapper à la "meute"! L'hacienda offrent de nombreuses activités;ponts suspendus, rafting, tubing, ballades à cheval...pas fait Trés belles randonnées à faire sur la propriéte de l'haienda dont celle du puit bleu :magnifique amis attention rien n'est fleché, on a failli y rester! lieu sympa mais sans plus ;accueil quelconque mais la seule adresse pour loger à l'entrée du parc national.
REPAS: Comme d'habitude, nous avons alterné repas sur le pouce(essentiellement des fruits), les petits "sodas"trés typique, les resto et la popote dans la chambre sur le rechaud.
Resto:Tabaccon resort :buffet bien sympa sur la terrasse en face du volcan sodas:ambiance locale ;peu de viande, souvent de la volaille et du poisson.
Bien sûr, on y trouve hamburger et pizzas amis ce n'était pas le but du voyage donc on a acceleré devant les enseignes Mac Do et detourné l'attention des enfants😊
CLIMAT: Côte Caraibes:chaud et humide;grosses averses le soir Plaine centrale:temperatures agréables Côte pacifique:chaud méme tres chaud et sec
SANTE: On a zappé les précautions d'usage recommandé dans les guides pour le palu.Par précautions, on s'est badigeonné de 5 sur 5 mais on a pas vu l'ombre d'un moustique.Par contre les fourmis géantes sont féroces!
ARTISANAT: Nous, on adore!On trouve toujours quelque chose à ramener. Cette fois:une charette à café (modéle reduit bien sûr😉), un masque Borruca, un lezard (mais oui un faux )du café, et je vous passe les babioles des enfants!
CHANGE: On n'a pas emmené de travellers mais des $ us que certains hotels nous ont reclamés(donc j'ai negocié u rabais!😛). On a fait de sretraits aux GAB avec parfois quelques difficultés à retirer des grosses sommes (maxi 170 euros ) et pas toujours possible avec la mastercard.
BUDGET: (pour 5 personnes) Nourriture:sans se priver:540 euros Essence:2500 km:140 euros Sorties de territoire: à payer en liquide à l'aéroport:110 euros Entrées, excursions...1100 euros Avion:3050 euros Location de voiture:750 euros Remplacement vitre brisée:25 euros soit 6665 euros soit 1330 / personnes
LES SORTIES: je répéte :pas de de vieilles pierres(clin d'oeil à Nancy) mais la nature toujours la nature!
Volcan Irazu:7$ par personne (sauf enfants) On est monté mais le gardien nous a deconseillé d'entrer car totalement dans les nuages!
Parc national de Cahuita:gratuit Belle rando (3h30) au milieu des singes hurleurs, paresseux, morpho, crabes bleus et capucins voleurs!tantôt le long de la magrove tantôt le long de la plage paradiasiaque .
Parc national de Manzanillo:gratuit A nouveau superbe rando (attention pour demarrer il faut se dechausser et traverser la riviére)2h30 mais plus sportif car trés boueux.Pas d'animaux mais plage, criques, promontoires rocheux, baignade, bref que du bonheur!
Jardin botanique Puerto viejo On a confondu avec celui déjà existant ; celui là était à qq jours de l'ouverture.Le proprio trés sympa a quand méme tenu à nous faire visiter(gratuit).Grande leçon de botanique et des vertus medicinales des plantes!
Ballade en mer :les dauphins 20$ par pers A côté du parc de manzanillo, un couple propose ballade en mer .On est donc parti avec Pépé fendre les vagues et trouver ses magnifiques mammiféres! les enfants étaient ravis! 2h mais on a ecourté pour mal de mer😕
Chutes Nauyacas :ballade à cheval:40$ p/p 2 repas inclus :Coup de coeur Départ à 9h sur la route entre Dominical et San Isidro.Nous avions reservé par villa rio mar.S'adresse aussi bien aux debutants qu'aux cavaliers émérites, on vous adapte la monture. 1h de ballade à travers jungle, traversée de cours d'eau...avant d'arriver à l'hacienda de Don Lulo(figure local) où vous attend un excellent petit dej et où don Lulo vous présente ses aras, toucans, pacas...Reprise de la ballade en forêt, sentiers plus escarpés jusqu'aux chutes (superbes)baignade et retour pour le dejeuner à l'hacienda.Excellent repas.Retour vers 15, 16h selon vos performances :au pas ou au trot! Une excellente journée et des guides super sympa! A recommander!
Isla del cano 85$ p/p 2 repas compris
Je dirai cher pour la prestation.Journée trés longue et fatiguante.Reservationpar Rio mar. Départ 6h en bus vers Palmar avec qlqs arrêts pour observer toucans singes, découvrir qlqs villages et les fameuses pierres sphériques. Petit déjeuner copieux dans un soda. Embarquement sur la rivière pendant 30 minutes sur la mangrove, puis nous rejoignons la mer pendant 45 minutes vers Isla del cano où un banc de dauphins nous tiendra compagnie pendant un bon moment. A quelques encablures de la côte, vous êtes arnachés de masque, tuba, palmes et plongez dans une eau à 27 degrés et une visibilité de 20 mètres. Là, mauvaise surprise, le bateau s'en va. Les fonds sont superbes mais les courants sont importants et il faut fournir beaucoup d'efforts pour ne pas dériver. De ne pas pouvoir gagner le bateau de temps à autres nous a gaché un peu le plaisir car les enfants étaient à bout de force physique. Le bateau revient au bout de 1H30 et vous débarque sur l'ile pour un déjeuner bien sympathique. Après-midi, plongée ou farniente. Retour par les mêmes voies à 19 H.
Monteverde et Santa Elena
Aerial Tram 6 $ /p Télésiège (hé oui !) au dessus de la forêt sèche. On arrête et démarre la cabine comme on veut. Bien sympa car de nombreux animaux, oiseaux et mamifères, ne soupsonnent même pas votre présence. A mi-chemin on vous réserve une petite surprise mais je ne vous en dis pas plus !
Skywalk 15 $/p Super !! une belle ballade de 2 h au milieu de la forêt nuageuse avec 6 ponts suspendus entre 100 et 300 m der long à 50m de haut. Un régal pour les yeux et une impression d'Indiana Jones pour les enfants, le tout au milieu des singes hurleurs et des colibris.
Sentier Bajo del tigre Ballade en forêt sèche mise au point par les enfants du coin et entretenue par leurs soins, avec une fiche explicative des différentes espèces d'arbres. Une initiative bien sympa.
Reserve de Santa Elena 5 $/p Randonnée dans la canopée ; pour être pluvieux c'est pluvieux ( n'oubliez pas de louer des bottes ). Atmosphère géniale, fougères, lianes, du vert que du vert ! Nous n'aurons pas la chance de rencontrer une deuxième fois le Quetzal.
Le serpentarium 3 $/p Pour faire plaisir aux enfants qui regrettaient ( pas nous ! ) de ne pas avoir croisé serpents, grenouilles vénimeuses
Big tree : COUP DE COEUR : 1$ pour nous tous Entre Monteverde et Arenal, sur la propriété privée d'un vieux monsieur charmant, le plus gros arbre de CR 30 m de circonférence. Impressionnant ! Accueil formidable, fier de nous montrer son arbre son jardin, de nous présenter son plus vieil ami un cheval de 38 ans, et de nous réserver 3 surprises tant spectaculaires que vertigineuses, ( je ne vous en dis pas plus ), nous y avons passé 2 h. Le vrai CR. Instant magique d'une rencontre innoubliable.
Volcan Arenal Spectacle grandiose ; 2 irruptions : grondements, lave, nuages de fumée
Tabacon resort 25$/p entrée et repas du soir Les avis étaient partagés : trop chic trop cher trop d'américains mais on a adoré. Les sources chaudes au milieu d'un jardin d'eden, que du bonheur !
Refuge Las Pumas : donation Le refuge accueille des annimaux : jaguars pumas ocelots singes ..... blessés ou saisis en douane ou à domicile. Instructif, les enfants étaient ravis.
Rincon de la vieja : COUP DE COEUR 7$/p De magnifiques randos. Notre préférée : las Pailas 3km500, pas franchement fléchée mais un excellent aperçu de qlqs manifestations volcaniques : fumeroles, chaudrons bouillonnants...... On comprend alors la puissance sous terre ; ma fille conclura la ballade par : "le roi de la nature c'est le volcan".
Volcan Poas : COUP DE COEUR 7$/p Un temps de rêve, ce cratère magnifique en fera un spectacle enivrant par sa couleur.
ON A BEAUCOUP AIME la nature ! la côte caraibe pour ses plages et l'ambiance rasta les volcans la gentillesse des ticos les paysages diversifiés l'éclat du Quetzal
ON A MOINS AIME l'état pitoyable des routes la région de Jaco San José pour son insécurité
CONCLUSION Le poête avait raison : La nature fait toujours selon ses moyens, les choses les meilleures !
J'attends vos avis!!!!!!!!!!!
Hi there,
I’m looking for a ferry or Ro-Ro passage for my vehicle and two passengers from Mexico to Costa Rica. I haven’t found anything online. If you know of any regular routes, I’d love to hear about them!
I’m looking for a ferry or Ro-Ro passage for my vehicle and two passengers from Mexico to Costa Rica. I haven’t found anything online. If you know of any regular routes, I’d love to hear about them!
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.

It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one. We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.

Here’s the itinerary: Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille. That gives us a solid 9 days in the country.

Budget breakdown: Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up. For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).

Flights: We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included). Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions. That’s 2220 € for the family.

Accommodations: Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day. Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment). Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle). Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights). La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights). Total: 941 €.

Car rental: I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips). I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints. Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).

Activities: To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him). Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them: La Paz Waterfall Gardens ****: 112 € Poas Volcano National Park *: 33 € Manuel Antonio National Park ****: 35 € Nauyaca Waterfall ***: 25 € Santa Elena Reserve **: 45 € El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal) Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 € Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 € Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 € Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 € Arenal Volcano National Park *: 34 € Termalistas del Arenal ****: 20 € Night tour ***: 116 € Total: 1171 €.

Meals: 600 € My favorite restaurants: Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle Santa Elena: HG’s Food Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras Arenal Observatory Lodge restaurant Arenal Oasis Ecolodge restaurant

Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.) Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
https://voyageforum.com/images/posts/small/1772295011-z8mILBEUXHU8Ajz.jpg

It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one. We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.

Here’s the itinerary: Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille. That gives us a solid 9 days in the country.

Budget breakdown: Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up. For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).

Flights: We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included). Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions. That’s 2220 € for the family.

Accommodations: Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day. Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment). Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle). Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights). La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights). Total: 941 €.

Car rental: I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips). I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints. Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).

Activities: To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him). Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them: La Paz Waterfall Gardens ****: 112 € Poas Volcano National Park *: 33 € Manuel Antonio National Park ****: 35 € Nauyaca Waterfall ***: 25 € Santa Elena Reserve **: 45 € El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal) Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 € Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 € Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 € Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 € Arenal Volcano National Park *: 34 € Termalistas del Arenal ****: 20 € Night tour ***: 116 € Total: 1171 €.

Meals: 600 € My favorite restaurants: Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle Santa Elena: HG’s Food Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras Arenal Observatory Lodge restaurant Arenal Oasis Ecolodge restaurant

Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.) Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
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salut tout le monde
Je suis en train de chercher des loueurs de voitures, si vous avez une adresse...
J'hésite entre 4x4 et voiture normale, un 4x4 est-il indispensable au Costa Rica?
merci!
Je suis en train de chercher des loueurs de voitures, si vous avez une adresse...
J'hésite entre 4x4 et voiture normale, un 4x4 est-il indispensable au Costa Rica?
merci!
Dans trois semaines, j'y serai pour 15 javec mon sac de 60 litres et c tt...l'excitation monte et le stress aussi !!!
Pour optimiser le temps j'ai pensé à cet itinéraire: Nous cherchons a ne pas depenser trop en logement "cabinasé etc..." et se reserver pour les activités sur place. Direction Cahuita et puerto viejo pour 2 ou 3 j sur la côte caraibe Direction Tortuguero pour 1 ou 2 J (doit-on reserver etant donné la nécessité d'un tour opérator et la pleine saison touristique?)
Puis retour San Jose pour aller vers les Volcans Poas et Arenal 3 J. Avez-vous une bonne adresse d'un logement et ou guide qui nous permet à moindre coût de nous amener voir la lave? Ensuite direction la côte pacifique est-il plus simple de partir directement vers Jaco et Manuel Antonio ou avons nous le temps de partir un peu dans le Guanacaste? Retour a San Jose Le tout en transport en commun
Nous voulins un trek sauvage dans le corcovado mais soit long soit couteux malheureusement. :-( Merci d'avance pour vos remarques et ou propositions
Maxime
Pour optimiser le temps j'ai pensé à cet itinéraire: Nous cherchons a ne pas depenser trop en logement "cabinasé etc..." et se reserver pour les activités sur place. Direction Cahuita et puerto viejo pour 2 ou 3 j sur la côte caraibe Direction Tortuguero pour 1 ou 2 J (doit-on reserver etant donné la nécessité d'un tour opérator et la pleine saison touristique?)
Puis retour San Jose pour aller vers les Volcans Poas et Arenal 3 J. Avez-vous une bonne adresse d'un logement et ou guide qui nous permet à moindre coût de nous amener voir la lave? Ensuite direction la côte pacifique est-il plus simple de partir directement vers Jaco et Manuel Antonio ou avons nous le temps de partir un peu dans le Guanacaste? Retour a San Jose Le tout en transport en commun
Nous voulins un trek sauvage dans le corcovado mais soit long soit couteux malheureusement. :-( Merci d'avance pour vos remarques et ou propositions
Maxime
Bonjour,
de retour d'un mois au Costa Rica avec location d'un 4X4, nous sommes allés dans pas mal de coins sauf vers Cahuita. Si vous avez des questions auxquelles je peux répondre , c'est volontiers, car avant le départ plusieurs points ne me semblaient pas évidents en se basant sur le guide touristique! N'hésitez pas tant que les souvenirs sont encore frais!!
Bonjour à tous,
je profite régulièrement des conseils de voyageurs, alors je vais essayer de vous donner une idée de notre récent périple. Nous avons adoré le Costa Rica, pour son coté nature, sa simplicité et l'accueil des habitants. Nous sommes 2 voyageurs de 35 ans, et arpentons un peu la planète depuis 5 ans, à base de courts séjours en mode sac à dos. Nous partons habituellement avec un billet avion et un retour et voyons un peu au jour le jour, ce que ne nous empêche pas d'apprécier un peu de confort. Le Costa Rica a laissé moins de place à l'improvisation, ne serait-ce que parce que c'est une destination plus chère que celles que nous faisions. Mais l'organisation sur place laisse toute latitude pour organiser plein de choses en peu de temps, à condition de payer ces services. Les hotels sont de très bon conseils pour les activités autour, quelque soit la catégorie. Et il n'est pas plus cher de passer par eux qu'en direct à une agence.
Notre trajet : - arrivée le 30/01 au soir aéroport de San José . Formalités simples et agréables, aéroport bien indiqué, change, distributeur et information touristique dans la zone de récupération des bagages (horaires de bus...). Cela nous a occupé en attendent un de nos sacs qui a finalement décidé de prolonger son escale à Miami. Le personnel pour la réclamation est sympathique, en espagnol comme en anglais. Il semble facile de prendre le bus pour San josé, mais compte tenu de ce contre temps nous avons opté pour un taxi officiel à compteur, environs 18000 colones pour le centre où nous avions réservé l'hotel La Cuesta, 33$ la nuit. Simple, très bien placé, bon accueil. On a pu sortir à 22h30 prendre un bout de Pizza, mais meme un samedi soir tout était en train de fermer. - départ le dimanche 1/2 de l'hotel à 4h00 à pied pour rejoindre le terminal tracopa et prendre le bus de 5h pour Palma Norte. 20 min à pieds environs, aucun soucis de place, , le terminal ouvre un peu après 4h30. Long et superbe trajet (attention il fait froid à la 1er halte) jusqu'à Palmar Norte (<6000c) , ou nous arrivons un peu en retard, trop tard pour prendre le bus pour aller à Sierpe. Mais des taxis attendent pour nous emmener à l'embarcadère de Sierpe d'ou partente les bateaux pour Bahia Drake à 11h30. On en a eu un de justesse car le chauffeur l'a appelé en route. 15$. On débarque dans la mer, prévoir une tenue adaptée! Hotel bahia drake Cabinas Murillos, très bien, superbe vue, plein d'oiseaux. Réservé avant le départ. - lun 2/2 départ pour un séjour 2j/1n dans le corcovado avec le Corcovado information center. Incontournable. Nous avions un guide (anglais/espagnol) pour nous 2, l'impression de se ballader seuls sur des chemins bien entretenus mais au milieu de la jungle. Pas de puma pour nous mais des tapirs, plein d'oiseaux et de mammifères. La nuit sur place est très spartiate, mais vaut vraiment le coup. Je recommande ++ même si c'est un de nos plus gros budgets du séjour. Guide très compétent qui aime la foret. Attention les places sont limitées (actuellement 75 visiteurs par jour et 30 pour la nuit) il faut donc réserver assez longtemps à l'avance si vous voulez y passer la nuit. Les groupes à la journée voient aussi pas mal de choses, ils sont environs une douzaine par groupe. - mar 3/2 : retour dans l’après midi à Bahia Drake, puis observation d'oiseaux depuis l'hotel. Allez manger chez Curt, ses poissons sont divins à des prix abordable. - mer 4/2 : plongée à Isla del Cano, réservé la veille par notre hotel. Splendide, meme si petite visibilité. Encadrement super, 4 plongeurs 2 mono. Pas de corail mais plein plein de poissons de toutes tailles, requins, tortues. Dauphins sur le retour. -jeu 5/2 : départ pour Sierpe par le bateau de 7h, on a réservé un 4x4 pour 11h, du coup on a beaucoup attendu (arrivée à Sierpe 8h45, et il n'y a rien a y faire). Voiture par toutcostarica, c'est très simple et ils sont très arrangeants. On a longé la côte jusqu'à punta uvita, petite baignade dans l'eau chaude (mais trouble +++, je ne sais pas pourquoi on parle de snorkelling par la?) Puis arrivée à Quepos où nous avions réservé 2 nuits Villa Jacquelina, très bien, un peu en dehors de la ville avec vue sur la jungle - ven 5/2 Parc Manuel Antonio. Environnement très touristique et attrape gogo (faux parking...) mais une fois dedans on peut facilement s'éloigner du monde et profiter de la faune, la flore et la plage en toute tranquillité. On voit plus de bêtes avec un guide mais ca ne nous a pas semblé indispensable. Attention aux capucins voleurs de pique nique, ils sont redoutables. Manger en décaler car ils arrivent sur la plage à 11h30... - sam 6/2 : trajet vers Santa Elena (environs 5h avec pauses sur la plage, au pont des corcodiles...). Plusieurs km de piste à la fin, le 4x4 est bienvenu. Arrivée à l'hotel Camino Verde, réservé la veille pour 2 nuits. Moins de touristes qu'on pensait à cette saison, la réservation n'est peut être pas obligatoire. Simple, bon rapport qlté prix. éviter la chambre 18 qui est en plein vent. Visite d'une finca café à 13h très intéressante. Tour de nuit le soir même super. On ne pensait pas faire tout ça en plus du trajet. - dim 7/2 : visite guidée de la réserver de Curi Cancha, splendide, on a vu le quetzal. Possibilité d'y rester toute la journée à l'issue du tour si vous êtes motorisés. Apporter le pique nique! - lun 8/2 : départ pour le volcan Arenal. Piste ++. On a fait le tour du lac mais en saison sèche il semble plus sympa de prendre la piste qui coupe, plus joli et plus court, nous a-t-on dit à noter arrivée... ne pas hésiter à demander à votre hotel. Volcan dans les nuages, pluie. Hotel à El Castillo, super. Mais isolé. - mar 9/2 : encore moins de visibilité que la veille, pluie, on renonce au Volcan. Visite de la serre aux papillons et sources d'eau chaude (dans la rivière, gratuit) sous la pluie l'après midi. -mer 10/2 : trajet jusqu'à San Jose ou nous rendons le 4x4 à 11h. Puis nous prenons le bus pour Cahuita à 13h. Temps épouvantable sur la route, nous arrivons avec 1h30 de retard à Cahuita. Avions réservé la veille pour 3 nuits aux cabinas Nirvana, très grand confort, propre, près de la plage. francophone. Ils sont venus nous chercher à la gare routière. - jeu 11/2 : entre 2 averses, visite de la réserve par nous même. La partie en visite guidée est courte. Prévoir un maillot de bain pour traverser un gué (ceinture) pour accéder à la plus grande partie du parc, car quand il pleut bcp on peut se retrouver coincé. On était content de ce qu'on a vu. - ven 12/2 : visite du Jaguar Rescue center, incontournable! de Cahuita faisable en bus+velo ou Bus+taxi, facile. On est rentrés à Puerto Viejo à pied, repas sur place, puis bus retour pour cahuita en s'arrêtant au musée du chocolat. Visite guidée (pour tous les 2!) à 14h, où nous faisons notre propre et exellent chocolat. Pour le retour, on hèle un bus sur la route pour rentrer. Facile, pas cher, très bonne journée. - sam 13/2 : nous devions aller à Bocas del Toro pour plonger mais le mauvais temps se poursuit. On saute donc dans le bus de 7h pour San José (idéalement réserver la veille, on a eu de la chance d'avoir des places), puis dans celui de 13h pour Libéria où nous retrouvons le soleil. Nous n'avons pas eu de soucis pour trouver un hotel sur place. - dim 14/2 : visite du volcan Rincon de la vieja (on ne peut pas monter au sommet). Fumeroles, paysages variés, cascade. Peu d'oiseaux, on n'a presque rien vu, alors qu'on se pensait aguéris. Mais des touristes avec un guide en on vu presque 140, dont un toucanet assez rare. Donc pour les bêtes on vous conseille le guide!! Demander aussi conseil car il semble avoir des sources chaudes un peu en contrebas de la cascade, gratuits et non indiquées, mais ne le sachant pas on ne les a pas cherchées... Ca prend la journée. 2e nuit à liberia (dans un autre hotel car le notre était complet, mais s'est occupé de nous en trouver un pendant notre ballade). - lun 15/2 : départ en fin de matinée pour Tamarindo en bus. il fait chaud. Tamarindo est touristique ++ avec des complexes à gogo, ca change de tout ce qu'on a vu jusqu'à présent. Nuit en hostel, pas le mieux qu'on ait fait. Nous avons pu réservé dans l'après midi une visite de nuit pour les tortues, départ le soir meme. Le centre de plongée pour le lendemain était complet, et nous a orienté vers un centre àp laya flamingo. Même site de plongée, mais 45 min de voiture en plus. On a vu la ponte de tortues sur la plage à la pleine lune, une expérience unique. - mar 16/2 : le centre de playa flamingo vient nous chercher à notre hotel (inclus dans le prix). Gros bateau, équipe sympa, mais bcp bcp de plancton, on ne voit presque rien. Quelques raies cependant. On n'a pas eu de chance sur ce coup là. Sur le retour, on se fait déposer par le transfert à playa brasilito pour aller à la playa concha, une des plus belles que nous ayons faites. Des vagues super pour se laisser porter, de l'ombre, peu de monde... On est rentrés à Tamarindo par la navette de plage qui part de playa brasilito à 16h (c'est la dernière). - mer 17/2 : trajet jusqu'à Alajuela en bus, via Santa Cruz. Le bus de santa cruz n'est pas aux horaires annoncés sur les plaquettes, ni à la "boutique" ou ce qui y ressemble. 11h10 pour nous (vs 10h30) mais demander aux locaux. Puis Bus de 13h pour Alajuela où nous arrivons dans la soirée (le bus nous pose à l'aéroport, puis on a pris un taxi par flemme n'attendre un bus, 3000c). On trouve un hotel sur la 5e av à coté de l'hotel pacande. Ils sont plusieurs et on trouve de la place même en arrivant tard. Plein de resto de ceviche. - jeu 18/2 : on retente notre chance au Volcan Poas, en Bus (départ 9h, 1h30 de trajet environs). Il fait moche et froid et pluie en arrivant, aucune visibilité. Trajets sympas quand même, mais on se gêle un peu. Il y a une cafet (non chauffée) ou on peu manger un bout et attendre le bus retour 14h à l’abri. Les volcans sont vraiment timides, on n'aura pas vu un sommet. - ven 19/2 : départ 6h pour l'aéroport (compter 20 min de trajet), avion retour à 8h pour nous.
Voila un peu en vrac notre trajet. Nous n'avons pas eu du tout l'impression de courir. Les trajets en bus sont plutôt confortables, et assez fréquents. Nous avons opté pour un mélange 4x4 et bus, pour un peu de souplesse au début, mais ne pas trop alourdir le budget.
Points + : accueil et service des ticos, toujours prêts à informer. Pas d'arnaque. Prix fixes et affichés. La faune, la flore, la faune et la flore.... Un grand respect de la nature. De très bons poissons et une nourriture globalement saine, moins monotone que dans d'autres pays d'amérique centrale. Le confort sanitaire (propreté, eau potable...) Pas de dangers Plein d'activités nature possibles (kayak, rando, tyrolienne, rafting, surf...) notamment pour les familles.
Points - : - ne pas s'attendre au côté culturel (peu d'histoire, pas de monuments ou musées...). Y aller pour la nature. (et prendre un bouquin s'il pleut) - ne pas s'attendre au côté "authentique" de cultures amérindiennes. Il n'y a pas ou peu d'indiens, pas de marchés d'artisanat... c'est une culture très occidentalisée et depuis longtemps. Ce n'est pas un point négatif en tant que tel, mais il faut en être conscient car si on cherche le dépaysement il faut mieux aller dans d'autres pays. - Les prix, ce voyage est cher et toutes les activités payantes (c'est leur principale source de revenu). Ca me semble normal si ca les aide à protéger la nature, mais il faut prévoir un budget conséquent pour le voyage (nuit dortoir 16$, entrée d'un parc sans guide 10 à 15$, pareil pour les cascades/jardins....). Pour minimiser le prix, les voyages en bus sont bon marchés et confortables, on peut faire du couchsurfing à san Jose et Alajuela surtout, manger dans des sodas. Mais il serait dommage de ne pas profiter des parcs qui sont le principal intérêt du voyage, donc s'y préparer.
Pour résumer, on a adoré ce séjour, facile, beau, dépaysant... On y allait pour les paysages et la vie sauvage, et on en a eu plein les yeux. La philosophie de vie des Ticos est super. Je recommande à 200%.
je profite régulièrement des conseils de voyageurs, alors je vais essayer de vous donner une idée de notre récent périple. Nous avons adoré le Costa Rica, pour son coté nature, sa simplicité et l'accueil des habitants. Nous sommes 2 voyageurs de 35 ans, et arpentons un peu la planète depuis 5 ans, à base de courts séjours en mode sac à dos. Nous partons habituellement avec un billet avion et un retour et voyons un peu au jour le jour, ce que ne nous empêche pas d'apprécier un peu de confort. Le Costa Rica a laissé moins de place à l'improvisation, ne serait-ce que parce que c'est une destination plus chère que celles que nous faisions. Mais l'organisation sur place laisse toute latitude pour organiser plein de choses en peu de temps, à condition de payer ces services. Les hotels sont de très bon conseils pour les activités autour, quelque soit la catégorie. Et il n'est pas plus cher de passer par eux qu'en direct à une agence.
Notre trajet : - arrivée le 30/01 au soir aéroport de San José . Formalités simples et agréables, aéroport bien indiqué, change, distributeur et information touristique dans la zone de récupération des bagages (horaires de bus...). Cela nous a occupé en attendent un de nos sacs qui a finalement décidé de prolonger son escale à Miami. Le personnel pour la réclamation est sympathique, en espagnol comme en anglais. Il semble facile de prendre le bus pour San josé, mais compte tenu de ce contre temps nous avons opté pour un taxi officiel à compteur, environs 18000 colones pour le centre où nous avions réservé l'hotel La Cuesta, 33$ la nuit. Simple, très bien placé, bon accueil. On a pu sortir à 22h30 prendre un bout de Pizza, mais meme un samedi soir tout était en train de fermer. - départ le dimanche 1/2 de l'hotel à 4h00 à pied pour rejoindre le terminal tracopa et prendre le bus de 5h pour Palma Norte. 20 min à pieds environs, aucun soucis de place, , le terminal ouvre un peu après 4h30. Long et superbe trajet (attention il fait froid à la 1er halte) jusqu'à Palmar Norte (<6000c) , ou nous arrivons un peu en retard, trop tard pour prendre le bus pour aller à Sierpe. Mais des taxis attendent pour nous emmener à l'embarcadère de Sierpe d'ou partente les bateaux pour Bahia Drake à 11h30. On en a eu un de justesse car le chauffeur l'a appelé en route. 15$. On débarque dans la mer, prévoir une tenue adaptée! Hotel bahia drake Cabinas Murillos, très bien, superbe vue, plein d'oiseaux. Réservé avant le départ. - lun 2/2 départ pour un séjour 2j/1n dans le corcovado avec le Corcovado information center. Incontournable. Nous avions un guide (anglais/espagnol) pour nous 2, l'impression de se ballader seuls sur des chemins bien entretenus mais au milieu de la jungle. Pas de puma pour nous mais des tapirs, plein d'oiseaux et de mammifères. La nuit sur place est très spartiate, mais vaut vraiment le coup. Je recommande ++ même si c'est un de nos plus gros budgets du séjour. Guide très compétent qui aime la foret. Attention les places sont limitées (actuellement 75 visiteurs par jour et 30 pour la nuit) il faut donc réserver assez longtemps à l'avance si vous voulez y passer la nuit. Les groupes à la journée voient aussi pas mal de choses, ils sont environs une douzaine par groupe. - mar 3/2 : retour dans l’après midi à Bahia Drake, puis observation d'oiseaux depuis l'hotel. Allez manger chez Curt, ses poissons sont divins à des prix abordable. - mer 4/2 : plongée à Isla del Cano, réservé la veille par notre hotel. Splendide, meme si petite visibilité. Encadrement super, 4 plongeurs 2 mono. Pas de corail mais plein plein de poissons de toutes tailles, requins, tortues. Dauphins sur le retour. -jeu 5/2 : départ pour Sierpe par le bateau de 7h, on a réservé un 4x4 pour 11h, du coup on a beaucoup attendu (arrivée à Sierpe 8h45, et il n'y a rien a y faire). Voiture par toutcostarica, c'est très simple et ils sont très arrangeants. On a longé la côte jusqu'à punta uvita, petite baignade dans l'eau chaude (mais trouble +++, je ne sais pas pourquoi on parle de snorkelling par la?) Puis arrivée à Quepos où nous avions réservé 2 nuits Villa Jacquelina, très bien, un peu en dehors de la ville avec vue sur la jungle - ven 5/2 Parc Manuel Antonio. Environnement très touristique et attrape gogo (faux parking...) mais une fois dedans on peut facilement s'éloigner du monde et profiter de la faune, la flore et la plage en toute tranquillité. On voit plus de bêtes avec un guide mais ca ne nous a pas semblé indispensable. Attention aux capucins voleurs de pique nique, ils sont redoutables. Manger en décaler car ils arrivent sur la plage à 11h30... - sam 6/2 : trajet vers Santa Elena (environs 5h avec pauses sur la plage, au pont des corcodiles...). Plusieurs km de piste à la fin, le 4x4 est bienvenu. Arrivée à l'hotel Camino Verde, réservé la veille pour 2 nuits. Moins de touristes qu'on pensait à cette saison, la réservation n'est peut être pas obligatoire. Simple, bon rapport qlté prix. éviter la chambre 18 qui est en plein vent. Visite d'une finca café à 13h très intéressante. Tour de nuit le soir même super. On ne pensait pas faire tout ça en plus du trajet. - dim 7/2 : visite guidée de la réserver de Curi Cancha, splendide, on a vu le quetzal. Possibilité d'y rester toute la journée à l'issue du tour si vous êtes motorisés. Apporter le pique nique! - lun 8/2 : départ pour le volcan Arenal. Piste ++. On a fait le tour du lac mais en saison sèche il semble plus sympa de prendre la piste qui coupe, plus joli et plus court, nous a-t-on dit à noter arrivée... ne pas hésiter à demander à votre hotel. Volcan dans les nuages, pluie. Hotel à El Castillo, super. Mais isolé. - mar 9/2 : encore moins de visibilité que la veille, pluie, on renonce au Volcan. Visite de la serre aux papillons et sources d'eau chaude (dans la rivière, gratuit) sous la pluie l'après midi. -mer 10/2 : trajet jusqu'à San Jose ou nous rendons le 4x4 à 11h. Puis nous prenons le bus pour Cahuita à 13h. Temps épouvantable sur la route, nous arrivons avec 1h30 de retard à Cahuita. Avions réservé la veille pour 3 nuits aux cabinas Nirvana, très grand confort, propre, près de la plage. francophone. Ils sont venus nous chercher à la gare routière. - jeu 11/2 : entre 2 averses, visite de la réserve par nous même. La partie en visite guidée est courte. Prévoir un maillot de bain pour traverser un gué (ceinture) pour accéder à la plus grande partie du parc, car quand il pleut bcp on peut se retrouver coincé. On était content de ce qu'on a vu. - ven 12/2 : visite du Jaguar Rescue center, incontournable! de Cahuita faisable en bus+velo ou Bus+taxi, facile. On est rentrés à Puerto Viejo à pied, repas sur place, puis bus retour pour cahuita en s'arrêtant au musée du chocolat. Visite guidée (pour tous les 2!) à 14h, où nous faisons notre propre et exellent chocolat. Pour le retour, on hèle un bus sur la route pour rentrer. Facile, pas cher, très bonne journée. - sam 13/2 : nous devions aller à Bocas del Toro pour plonger mais le mauvais temps se poursuit. On saute donc dans le bus de 7h pour San José (idéalement réserver la veille, on a eu de la chance d'avoir des places), puis dans celui de 13h pour Libéria où nous retrouvons le soleil. Nous n'avons pas eu de soucis pour trouver un hotel sur place. - dim 14/2 : visite du volcan Rincon de la vieja (on ne peut pas monter au sommet). Fumeroles, paysages variés, cascade. Peu d'oiseaux, on n'a presque rien vu, alors qu'on se pensait aguéris. Mais des touristes avec un guide en on vu presque 140, dont un toucanet assez rare. Donc pour les bêtes on vous conseille le guide!! Demander aussi conseil car il semble avoir des sources chaudes un peu en contrebas de la cascade, gratuits et non indiquées, mais ne le sachant pas on ne les a pas cherchées... Ca prend la journée. 2e nuit à liberia (dans un autre hotel car le notre était complet, mais s'est occupé de nous en trouver un pendant notre ballade). - lun 15/2 : départ en fin de matinée pour Tamarindo en bus. il fait chaud. Tamarindo est touristique ++ avec des complexes à gogo, ca change de tout ce qu'on a vu jusqu'à présent. Nuit en hostel, pas le mieux qu'on ait fait. Nous avons pu réservé dans l'après midi une visite de nuit pour les tortues, départ le soir meme. Le centre de plongée pour le lendemain était complet, et nous a orienté vers un centre àp laya flamingo. Même site de plongée, mais 45 min de voiture en plus. On a vu la ponte de tortues sur la plage à la pleine lune, une expérience unique. - mar 16/2 : le centre de playa flamingo vient nous chercher à notre hotel (inclus dans le prix). Gros bateau, équipe sympa, mais bcp bcp de plancton, on ne voit presque rien. Quelques raies cependant. On n'a pas eu de chance sur ce coup là. Sur le retour, on se fait déposer par le transfert à playa brasilito pour aller à la playa concha, une des plus belles que nous ayons faites. Des vagues super pour se laisser porter, de l'ombre, peu de monde... On est rentrés à Tamarindo par la navette de plage qui part de playa brasilito à 16h (c'est la dernière). - mer 17/2 : trajet jusqu'à Alajuela en bus, via Santa Cruz. Le bus de santa cruz n'est pas aux horaires annoncés sur les plaquettes, ni à la "boutique" ou ce qui y ressemble. 11h10 pour nous (vs 10h30) mais demander aux locaux. Puis Bus de 13h pour Alajuela où nous arrivons dans la soirée (le bus nous pose à l'aéroport, puis on a pris un taxi par flemme n'attendre un bus, 3000c). On trouve un hotel sur la 5e av à coté de l'hotel pacande. Ils sont plusieurs et on trouve de la place même en arrivant tard. Plein de resto de ceviche. - jeu 18/2 : on retente notre chance au Volcan Poas, en Bus (départ 9h, 1h30 de trajet environs). Il fait moche et froid et pluie en arrivant, aucune visibilité. Trajets sympas quand même, mais on se gêle un peu. Il y a une cafet (non chauffée) ou on peu manger un bout et attendre le bus retour 14h à l’abri. Les volcans sont vraiment timides, on n'aura pas vu un sommet. - ven 19/2 : départ 6h pour l'aéroport (compter 20 min de trajet), avion retour à 8h pour nous.
Voila un peu en vrac notre trajet. Nous n'avons pas eu du tout l'impression de courir. Les trajets en bus sont plutôt confortables, et assez fréquents. Nous avons opté pour un mélange 4x4 et bus, pour un peu de souplesse au début, mais ne pas trop alourdir le budget.
Points + : accueil et service des ticos, toujours prêts à informer. Pas d'arnaque. Prix fixes et affichés. La faune, la flore, la faune et la flore.... Un grand respect de la nature. De très bons poissons et une nourriture globalement saine, moins monotone que dans d'autres pays d'amérique centrale. Le confort sanitaire (propreté, eau potable...) Pas de dangers Plein d'activités nature possibles (kayak, rando, tyrolienne, rafting, surf...) notamment pour les familles.
Points - : - ne pas s'attendre au côté culturel (peu d'histoire, pas de monuments ou musées...). Y aller pour la nature. (et prendre un bouquin s'il pleut) - ne pas s'attendre au côté "authentique" de cultures amérindiennes. Il n'y a pas ou peu d'indiens, pas de marchés d'artisanat... c'est une culture très occidentalisée et depuis longtemps. Ce n'est pas un point négatif en tant que tel, mais il faut en être conscient car si on cherche le dépaysement il faut mieux aller dans d'autres pays. - Les prix, ce voyage est cher et toutes les activités payantes (c'est leur principale source de revenu). Ca me semble normal si ca les aide à protéger la nature, mais il faut prévoir un budget conséquent pour le voyage (nuit dortoir 16$, entrée d'un parc sans guide 10 à 15$, pareil pour les cascades/jardins....). Pour minimiser le prix, les voyages en bus sont bon marchés et confortables, on peut faire du couchsurfing à san Jose et Alajuela surtout, manger dans des sodas. Mais il serait dommage de ne pas profiter des parcs qui sont le principal intérêt du voyage, donc s'y préparer.
Pour résumer, on a adoré ce séjour, facile, beau, dépaysant... On y allait pour les paysages et la vie sauvage, et on en a eu plein les yeux. La philosophie de vie des Ticos est super. Je recommande à 200%.
Bonjour jaimerais aller faire un tour au costa rica au mois de juillet pour deux semaine seulement, je ne sais pas si je dois prendre un tout compris ou partir a l'aventure mais si je pars a l'aventure ou est ce que je dois aller, avez vous des suggestion?? en passant je me cherche quelqun pour tenter l'experience alors gener vous pas
nous partons en couple pour le costa rica, avec un enfant de 3 ans, à la mi janvier et je souhaiterai savoir si:
l'euro est accepté ou il vaut mieux du dollars??
est il possible d'aller a monteverder avec une voiture "classic"(toyota yaris..)
et peut on visiter les volcans ou les sources d'eaux chaudes avec un enfant de 3 ans ?
et a ton une chance de voir les tortures quelques part a cette époque (15 janvier au 5 fevrier ..)mon fils serait ravi ...et nous aussi !!!!!!!
pour les bonnes adresses de cabina, je suis également preneuse.....
que de questions hein??merci pour vos infos( de la part d'une maman inquiete..)
(premier voyage avec son fiston...)
(premier voyage avec son fiston...)
bonsoir a tous🙂
j aurai besoin de vos conseils concernant un itineraire pour le costa rica
je vous livre en vrac ce que j aimerai faire et voir
à savoir le temps entre chaque etapes, je louerai un vehicule 4x4
pour 14jours pleins peut etre un peu de plage... entre deux photos LOL
surtout de la photo (faune flore insectes, oiseaux ect..)
volcan Irazu Arenal Poas
fortuna et alentours
Rincon de la vieja, (pont suspendus, thermes..)
Taroles , Manuel antonio ou Carrara
Corcovado
Torturego
monteverde
cahuita?
merci de vos conseils sachant que ce serait pour debut avril eventuellement si trajets trop long pour un des endroits
prendre un vol interieur?
a bientot de vous lire
janick
Je reviens d’un séjour de 3 semaines au Costa Rica.
Ce n’était pas la bonne saison pour observer les tortues, cependant nous avons trouvé un endroit ou la tortue luth pond à partir de la mi-mars, c’est à Gandoca, au sud de la côte Caraïbe.
C’est un tout petit village ou sont logés une quinzaine de jeunes volontaires, pour la plupart américains ou canadiens qui s’occupent de la surveillance de la plage la nuit.
La visite se fait de nuit avec un guide, demandez Roger, il est sympa et très compétent.
Nous avons assisté à la ponte d’une « petite » tortue de 2, 48m. On les mesure, met une puce électronique et les œufs sont récoltés pour être déplacés afin de les protéger des prédateurs, dont l’homme… C’est un met traditionnel très apprécié.
Nous avons logés dans une cabinas rustique, avec bon souper tico et déjeuner pour pas cher du tout.
Très belle expérience!
Si ça vous intéresse, j’expliquerai le chemin.
Pura vida
Bonjour,
Je suis allée durant l'été en Bolivie et je projette un voyage au Costa Rica seulement, en lisant les différents messages je me demande si cette destination ne va pas nous apparaitre trop touristique ( trop de monde, pièges à touristes...).
J'aimerais aussi savoir le budget qu'il faut à peu près pour 3 semaines ( hébergement, nourriture, transports).
Merci
Hello everybody ! 😉
Un long post (oui j’anticipe, je sais déjà qu’il sera long mon post) pour vous donner mes impressions, encore fraiches, à notre retour du Costa Rica.
Nous sommes partis fin novembre – début décembre > fin de la saison des pluies en théorie, en pratique nous avons des épisodes pluvieux plus ou moins longs et plus ou moins forts pratiquement chaque jour (mais comme il fait tout le temps 25°, on est parfois content de prendre un peu la flotte…).
Conseils en vrac : * si vous voyagez en sac à dos, n’emmenez que très peu de fringues (3 t-shirts, 3 caleçons…) mais lavez les régulièrement : ça vous évitera de vous charger et comme rien ne sèche, tout restera humide et finira donc par puer rapidement. * privilégiez les matières que l’on retrouve désormais dans beaucoup de vêtements de sport et qui sèchent vite ! J’ai fait la dernière semaine de notre voyage avec mon short de bain car il séchait vite et je pouvais le laver tous les jours ! * concernant le guide de voyage, nous avions opté, comme très souvent, pour le Lonely. Il s’est avéré catastrophique et plusieurs personnes que nous avons croisées nous ont dit avoir été très déçues également. A leur décharge, nous sommes partis fin 2014 et notre édition datait de 2012. A noter que la prochaine édition arrivera début 2015 * nous avions lu qu’il était possible de voyager à travers le pays en louant un 4x4 ou bien de se balader en bus et de louer un 4x4 dans certains secteurs. Parmi toutes les zones citées, nous nous sommes toujours déplacés en bus et n’avons jamais eu besoin de louer quoi que ce soit.
Nous n’avions que 16 jours, ce qui est à la fois peu mais suffisant pour un petit pays comme le Costa Rica. Plutôt que de courir partout et de faire les hot spots, nous avons coupé la poire (ou plutôt le pays) en deux et privilégié des coins un peu moins fréquentés.
Voici notre ressenti et quelques conseils pour chacun de ces endroits qui, je l’espère, faciliteront la vie de celles et ceux qui voudront s’y rendre :
😎😎😎 La Virgen (vallée de Sarapiqui) 😎😎😎 Nous voulions faire du canopy (tyrolienne dans la canopée) et du rafting au Costa Rica sans passer par les coins plus fréquentés tels que l’Arenal ou Monteverde. Alternative : la vallée de Sarapiqui. Nous sommes restés à La Virgen 2 jours et nous avons adoré. C’est une petite ville traversée par une route mais qui offre beaucoup d’options pour profiter des paysages de la vallée : randonnées à cheval, rafting, canopy, etc. Nous sommes passés par Sarapiqui Outdoor Center (l’une des deux grosses structures de la ville, l’autre étant la hacienda Pozo Azul). Très sympas, prix dans la moyenne. Combo : canopy + rafting. Canopy le matin (sous traité par hacienda Pozo Azul où là aussi les encadrants étaient très sympas et disponibles), rafting l’après-midi. 2h30 pour le canopy, environ 3h pour le rafting. Fin de la saison des pluies = nous étions deux le matin pour 3 encadrants, idem l’après-midi. Au top ! Rafting : si vous avez une GoPro, acceptez l’offre que l’on vous fera d’un casque avec support pour vous éviter de galérer avec votre perche à la main que vous devrez abandonner toutes les 10 secondes lorsque l’on vous demandera de pagayer…
😎😎😎 Tortuguero 😎😎😎 En arrivant depuis San José ou la vallée de Sarapiqui, on y accède via plusieurs bus dont le dernier vous déposera à proximité d’un embarcadère où un bateau à moteurs pouvant transporter une vingtaine de personnes environ vous emmènera jusqu’à la ville de Tortuguero. Changement de décor, ici les touristes sont légion, même en dehors de la saison sèche et de la saison de ponte des tortues. L’afflux de visiteurs créé une distance avec les populations locales et les rapports sont davantage tournés autour de l’argent. Tout est fait pour accueillir du touriste et en nombre : plutôt que du jus de tamarin ou autres jus de fruits que l’on peut rencontrer un peu partout au Costa Rica, ici c’est plutôt Coca-cola et Orangina. Vous aurez l’embarras du choix niveau hôtels (souvent chers). A chaque nouvel arrivage de touristes, tout le monde débarque en masse à proximité d’un centre d’information géré par des habitants de Tortuguero. Ils vous proposeront une petite carte très schématique de la rue principale et de quelques commerces et hôtels mais ne comptez pas dessus. Nous avions repéré sur le Lonely l’hôtel Don Quichotte avant d’arriver. Impossible de le trouver, c’est une francophone qui nous y a menés. L’hôtel est tenu par Gilles, un Belge, de bon conseil et qui nous a prêté des bottes pour explorer le parc à pied un jour de mousson :) - jour 1 : arrivée dans la ville en bateau à moteur collectif, pose des bagages au Don Quichotte, balade sur la plage… - jour 2 : visite en petit bateau à moteur silencieux de la mangrove, dans le parc de Tortuguero En fait nous sommes surtout restés sur le canal principal et nous sommes très peu enfoncés dans les méandres et la mangrove. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour l’option canoë individuel et pagaie pour aller à mon rythme et m’aventurer un peu plus. Les billets pour le parc étant valables toute la journée, l’après-midi nous avons pu continuer d’explorer le parc mais cette fois, à pied. Jour de mousson > personne à part nous deux ! Nous avons vu plein d’animaux : oiseau, araignées, coatis, paresseux, singes et… tortues !!! Sur la plage, au retour, à la tombée de la nuit. Magique ! jour 3 : nous avions prévu avant d’arriver au Costa Rica de rester à Tortuguero trois jours, finalement nous partirons au bout de deux.
😎😎😎 Hacienda Barú (cote pacifique, à 3 km de Dominical) 😎😎😎 Prendre le bus pour Dominical depuis San Isidro de el Général et compter 45min environ. Le bus passera à proximité de la hacienda mais sans s’arrêter, poursuivra jusqu’à Dominical à 3 km de là puis reviendra sur ses pas et cette fois-ci s’arrêtera juste devant l’entrée de la réserve. Réserve très accueillante, plusieurs sentiers proposés (entre 1,5 et 2,5 km chacun), très accessibles (plats), une tour pour observer les oiseaux (si on a une lunette ou un téléobjectif), une serre à papillons et 3,5 km de plage paradisiaque quasi déserte. A peine nous arrivons à l’accueil que nous tombons nez à nez avec de gros iguanes. Le midi, entre deux sentiers, nous avons mangé un casado et bu un jus de mangue au restaurant de la hacienda (à côté de l’accueil) : délicieux !! Le magasin de souvenirs est très chouette aussi (par rapport à ce que vous trouverez ailleurs dans le pays, si vous voulez (vous) ramener des souvenirs…). Beaucoup d’animaux : des coatis, des fourmis, des araignées, des fourmiliers, des paresseux… et tout ça sans guide. Bref une réserve très accueillante, très sympa, beaucoup d’animaux, plusieurs sentiers facilement accessibles, une plage magnifique = une très bonne journée
😎😎😎 Mont Chirripó 😎😎😎 Nous voulions voir un volcan au Costa Rica ou tout du moins voir des paysages montagneux et différents des forets tropicales sans partir dans les coins les plus fréquentés (Arenal notamment). Le mont Chirripó étant sur notre route, nous avons décidé de l’explorer. En me renseignant via le Loneley ou sur ce forum, il m’a été impossible de trouver des informations concernant l’appréhension de ce site ou la façon de procéder pour s’y rendre. * Difficulté : clairement, le mont Chirripó s’adresse à des gens sportifs et entraînés. Je cours régulièrement par exemple, pour autant je dois dire que l’ascension a globalement été difficile pour moi et ma compagne. Nous avons mis 9h pour en faire l’ascension (départ le matin à 6h). Prévoyez de partir le plus tôt possible : vers 5 ou 6h au cas où vous mettriez beaucoup de temps à arriver au refuge et que les conditions météo se dégradent. Il n'y a qu’un seul « refuge » au tiers du parcours (dans le sens de la montée) mais qui n’accueille personne : juste une terrasse avec des tables pour se poser prendre un casse-croûte et se recharger en eau potable. A l’entrée du parc, vous serez à 1350m d’altitude (San Gerardo de Rivas). Il vous faudra crapahuter jusqu’à 3300m d’altitude pour atteindre le refuge, le Crestones Base Lodge. Vous aurez donc à gravir 2km en altitude sur 15km. Nous avons croisé des Suisses, habitués à faire de la rando dans les Alpes, qui nous ont pourtant dit avoir trouvé la randonnée difficile et épuisante. De plus, vous aurez votre sac à dos avec vous dans lequel je vous recommande de prendre votre sac de couchage (autrement, lorsque vous serez au refuge, vous n’aurez qu’une planche de bois recouverte de 3cm de mousse en guise de matelas et une couverture pour vous réchauffer, le tout par 5 ou 6 degrés, température dans le lodge). Enfin, sachez qu’en cumulé, vous grimperez davantage que 2km puisque souvent le sentier redescendra (nous sommes par endroits passés de 2500m d’alti à 1800m d’alti, ce qui veut dire que tôt ou tard il faudra re-gravir 700m pour ré-atteindre les 2500m d’alti…). Une fois arrivé au lodge, vous serez bien crevé. Tout le monde se retrouve généralement dans le réfectoire qui est légèrement chauffé, en attendant de pouvoir manger vers 18h30. A 19h00, repas avalé, on remballe et tout le monde part se coucher, l’idée étant de se lever à 3 ou 4h du matin pour aller voir le lever du soleil 5km plus loin et 500m plus haut (à 3820m) et les deux océans si le ciel est dégagé. Nous étions tellement fatigués, et ma compagne ayant eu du mal à respirer par moments lors de l’ascension, que nous n'y avons pas été. Ceux qui l’ont fait nous on dit que le ciel était nuageux et qu’ils n’avaient pas vu les océans mais les photos étaient tout de même magnifiques avec des couleurs rosées et orangées. Au retour : descente en 7h ! Le chemin est le même qu’à l’aller. Il s’agit d’un chemin parfois très boueux et glissant, parfois recouvert de feuilles, de bois, de gros cailloux, etc. bref, tout ça pour dire qu’il faut savoir à quoi s’attendre, avoir de bonnes chaussures de rando montantes au niveau de la cheville, se charger le moins possible niveau sac à dos, emmener un max de barres énergétiques et d’eau, etc. A part la difficulté du trajet, les paysages sont magnifiques et on passe d’une forêt tropicale en basse altitude à des paysages beaucoup plus aérés et secs plus haut. La brume, les forêts de bambous par endroits, les colibris, les cailles près du refuge situé au tiers du parcours, quelques oiseaux complètent le tableau. La plupart des hôtels vous proposeront de garder le gros de vos bagages. Nous avons dormi à la Casa Mariposa qui est l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc (sympa quand on se lève à 5h du matin pour entamer la marche) et nous y avons laissé une partie de mon matériel photo et notre deuxième sac de voyage. * Y aller, mode d’emploi : là aussi, que ce soit dans le guide ou sur les forums, impossible de s’y retrouver. Voici un résumé de ce qu’il vous faudra faire pour faire l’ascension du Chirripó : 1) Réserver son admission pour le Parque Nacional Chirripó Par téléphone seulement (et en espagnol !) : entre 8h00 et 16h00 : (506) 2742 5083 du lundi au vendredi Une fois les entrées réservées, les places au refuge sont garanties ! La somme totale à verser vous sera communiquée par téléphone avec un code et un RIB. 2) Faire le virement via la banque Banco Nacional Une fois le RIB et le code en poche, il vous faudra maintenant vous rendre à la Banco Nacional pour procéder au virement. Cette opération est à faire avant de vous rendre à San Gerardo de Rivas qui est un tout petit village sans banque (la Banco Nacional la plus proche est sans doute à San Isidro de el General, sur la place de l’église). Une fois le virement effectué, on vous donnera un reçu qu’il faudra conserver pour le présenter aux gardes forestiers à San Gerardo de Rivas 3) Se rendre à San Gerardo de Rivas avant 16h00 la veille de votre ascension pour présenter aux gardes forestiers la preuve de votre virement. En descendant du bus (le terminus), descendez la route par laquelle vous venez d’arriver et quelques dizaines de mètres après, sur votre droite, à côté d’un terrain de foot, vous aurez de grosses baraques en bois : les bureaux des gardes. 4) Se rendre au second bureau pour payer votre hébergement voire votre nourriture. Rebroussez chemin, repartez en direction du bus, traversez le petit pont et suivez la route pendant 5-10min jusqu’à un autre terrain de foot. Là, adossé à la roche, se trouve le bureau où vous pourrez payer pour votre hébergement au Crestones Base Lodge et réserver votre nourriture si vous le souhaitez. Personnellement nous n’avons rien emmené à manger à part des barres énergétiques, des fruits, etc. et avons simplement payé pour le diner une fois arrivés au refuge. Pour plus d’informations : http://www.sangerardocostarica.com/...rripo-nati... Comptez 75 $ par personne pour 2 jours dans le parc, une nuit au refuge et un repas (en l’occurrence le diner) : 6.250 colones pour un diner pour une personne 17.625 colones pour une entrée pour une personne pour deux jours
😎😎😎 Parc du Corcovado 😎😎😎 Le clou du spectacle ! Un parc gigantesque avec des animaux en pagaille ! Ce que le Lonely édition 2012 ne dit pas, et pour cause, c’est que depuis février 2014, il est obligatoire d’avoir un guide pour explorer le parc du Corcovado (suite à la disparition d’un Canadien en 2013). Il y a donc une liste officielle de guides accrédités que je peux vous communiquer par MP ou que vous pourrez demander en anglais ou en espagnol à l’adresse email suivante : pncorcovado@gmail.com Comme pour le Chirripó, il faut savoir un minimum à l’avance à quelles dates vous voulez vous rendre dans le parc pour pouvoir demander par email aux guides que vous contacterez s’ils sont dispo. Pour notre part, nous avons loué les services de Steven Chancon Sanchez qui possède l’agence Osa Green à Puerto Jimenez – facebook : https://www.facebook.com/...739752605249?fref=ts – email : operations@osagreentravel.com. Il nous a répondu immédiatement par email et a été tout de suite très transparent sur ses tarifs et ce que cela comprenait. Pour 3 jours, par personne : 240 $ (ce qui est dans la moyenne des prix observés) qui comprennent : - le transport en taxi de Puerto Jimenez à Caraté (où la randonnée à pied vers le parc commence), - son encadrement, - le prêt de matériel de cuisson pour se faire à manger au refuge (à la station La Sirena), - l’entrée pour le parc (le guide s’en occupe pour vous, pas besoin de réserver quoi que ce soit), - deux nuits au refuge de la Sirena (le guide s’en occupe aussi), - le prêt d’une tente avec moustiquaire et de draps (matériel qui vous attendra au refuge). Nous avons eu l’occasion de croiser d’autres groupes pendant ces 3 jours dans le parc et honnêtement, Steven paraissait beaucoup plus alerte et connaisseur qu’eux. Il transporte avec lui une lunette pour observer les oiseaux ou les animaux en hauteur (paresseux, fourmiliers ou singes par exemple) contrairement aux autres guides. Concernant le nombre de jours passés dans le parc, nous avons opté pour 3 jours. Certains le font en une journée mais là c’est la course, d’autres en deux jours. L’option 3 jours : - Jour 1 : départ de Puerto Jimenez vers 5h30 pour arriver, environ 2h plus tard, à Caraté d’où commencera une longue randonnée dans le sable, le long de la plage, en direction de la station La Sirena que vous n’atteindrez qu’en fin de journée vers 17h00. On vous demandera d’emmener 3 L d’eau par personne, votre nourriture aussi ne vous chargez pas trop. Vous pourrez laisser à l’hôtel vos sacs en surplus (nous avons dormi à l’hôtel Cabinas The Corner. Olga, qui tient l’hôtel est très gentille. Elle a un local cadenacé et bien aéré où vous pourrez laisser vos sacs gratuitement en échange d’une nuit de plus à votre retour du parc) histoire de n’emmener que le strict minimum dans le parc. Pensez à emmener une paire de tongs pour les douches et des tapis de sol. - Jour 2 : lever à 4h du matin pour partir de nuit observer les animaux et notamment les tapirs. Au bout de quelques heures, retour à la Sirena puis deux autres randonnées autour de la Sirena suivront au cours de la journée. - Jour 3 : le dernier jour, c’est le retour en empruntant le même chemin qu’à l’aller en sens inverse.
Voilà ! J’ai voulu, à travers ce post, vous faire part de certains détails techniques (système de réservation complexe pour le Chirripó notamment) ou de notre ressenti à certains endroits. Malgré la difficulté du système de réservation ou de certains sites, nous gardons un souvenir magnifique du Costa Rica. Les gens sont généralement adorables, souriants, très serviables, cools. Il est très facile de se déplacer dans le pays en bus même si le temps de transport est lent. Nous conseillons vraiment ces différents endroits à tout visiteur souhaitant sortir un peu des sentiers battus et notamment le Corcovado qui vous permettra de voir beaucoup d’animaux dans leur milieu sauvage mais aussi une flore et des paysages sublimes.
Le Lonely Planet nouvelle édition sort en janvier 2015, j’espère qu’il aura fait la mise à jour pour le Chirripó et le Corcovado notamment en terme de système de réservation.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un complément d’informations et bon séjour au Costa Rica !
Xavier
Un long post (oui j’anticipe, je sais déjà qu’il sera long mon post) pour vous donner mes impressions, encore fraiches, à notre retour du Costa Rica.
Nous sommes partis fin novembre – début décembre > fin de la saison des pluies en théorie, en pratique nous avons des épisodes pluvieux plus ou moins longs et plus ou moins forts pratiquement chaque jour (mais comme il fait tout le temps 25°, on est parfois content de prendre un peu la flotte…).
Conseils en vrac : * si vous voyagez en sac à dos, n’emmenez que très peu de fringues (3 t-shirts, 3 caleçons…) mais lavez les régulièrement : ça vous évitera de vous charger et comme rien ne sèche, tout restera humide et finira donc par puer rapidement. * privilégiez les matières que l’on retrouve désormais dans beaucoup de vêtements de sport et qui sèchent vite ! J’ai fait la dernière semaine de notre voyage avec mon short de bain car il séchait vite et je pouvais le laver tous les jours ! * concernant le guide de voyage, nous avions opté, comme très souvent, pour le Lonely. Il s’est avéré catastrophique et plusieurs personnes que nous avons croisées nous ont dit avoir été très déçues également. A leur décharge, nous sommes partis fin 2014 et notre édition datait de 2012. A noter que la prochaine édition arrivera début 2015 * nous avions lu qu’il était possible de voyager à travers le pays en louant un 4x4 ou bien de se balader en bus et de louer un 4x4 dans certains secteurs. Parmi toutes les zones citées, nous nous sommes toujours déplacés en bus et n’avons jamais eu besoin de louer quoi que ce soit.
Nous n’avions que 16 jours, ce qui est à la fois peu mais suffisant pour un petit pays comme le Costa Rica. Plutôt que de courir partout et de faire les hot spots, nous avons coupé la poire (ou plutôt le pays) en deux et privilégié des coins un peu moins fréquentés.
Voici notre ressenti et quelques conseils pour chacun de ces endroits qui, je l’espère, faciliteront la vie de celles et ceux qui voudront s’y rendre :
😎😎😎 La Virgen (vallée de Sarapiqui) 😎😎😎 Nous voulions faire du canopy (tyrolienne dans la canopée) et du rafting au Costa Rica sans passer par les coins plus fréquentés tels que l’Arenal ou Monteverde. Alternative : la vallée de Sarapiqui. Nous sommes restés à La Virgen 2 jours et nous avons adoré. C’est une petite ville traversée par une route mais qui offre beaucoup d’options pour profiter des paysages de la vallée : randonnées à cheval, rafting, canopy, etc. Nous sommes passés par Sarapiqui Outdoor Center (l’une des deux grosses structures de la ville, l’autre étant la hacienda Pozo Azul). Très sympas, prix dans la moyenne. Combo : canopy + rafting. Canopy le matin (sous traité par hacienda Pozo Azul où là aussi les encadrants étaient très sympas et disponibles), rafting l’après-midi. 2h30 pour le canopy, environ 3h pour le rafting. Fin de la saison des pluies = nous étions deux le matin pour 3 encadrants, idem l’après-midi. Au top ! Rafting : si vous avez une GoPro, acceptez l’offre que l’on vous fera d’un casque avec support pour vous éviter de galérer avec votre perche à la main que vous devrez abandonner toutes les 10 secondes lorsque l’on vous demandera de pagayer…
😎😎😎 Tortuguero 😎😎😎 En arrivant depuis San José ou la vallée de Sarapiqui, on y accède via plusieurs bus dont le dernier vous déposera à proximité d’un embarcadère où un bateau à moteurs pouvant transporter une vingtaine de personnes environ vous emmènera jusqu’à la ville de Tortuguero. Changement de décor, ici les touristes sont légion, même en dehors de la saison sèche et de la saison de ponte des tortues. L’afflux de visiteurs créé une distance avec les populations locales et les rapports sont davantage tournés autour de l’argent. Tout est fait pour accueillir du touriste et en nombre : plutôt que du jus de tamarin ou autres jus de fruits que l’on peut rencontrer un peu partout au Costa Rica, ici c’est plutôt Coca-cola et Orangina. Vous aurez l’embarras du choix niveau hôtels (souvent chers). A chaque nouvel arrivage de touristes, tout le monde débarque en masse à proximité d’un centre d’information géré par des habitants de Tortuguero. Ils vous proposeront une petite carte très schématique de la rue principale et de quelques commerces et hôtels mais ne comptez pas dessus. Nous avions repéré sur le Lonely l’hôtel Don Quichotte avant d’arriver. Impossible de le trouver, c’est une francophone qui nous y a menés. L’hôtel est tenu par Gilles, un Belge, de bon conseil et qui nous a prêté des bottes pour explorer le parc à pied un jour de mousson :) - jour 1 : arrivée dans la ville en bateau à moteur collectif, pose des bagages au Don Quichotte, balade sur la plage… - jour 2 : visite en petit bateau à moteur silencieux de la mangrove, dans le parc de Tortuguero En fait nous sommes surtout restés sur le canal principal et nous sommes très peu enfoncés dans les méandres et la mangrove. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour l’option canoë individuel et pagaie pour aller à mon rythme et m’aventurer un peu plus. Les billets pour le parc étant valables toute la journée, l’après-midi nous avons pu continuer d’explorer le parc mais cette fois, à pied. Jour de mousson > personne à part nous deux ! Nous avons vu plein d’animaux : oiseau, araignées, coatis, paresseux, singes et… tortues !!! Sur la plage, au retour, à la tombée de la nuit. Magique ! jour 3 : nous avions prévu avant d’arriver au Costa Rica de rester à Tortuguero trois jours, finalement nous partirons au bout de deux.
😎😎😎 Hacienda Barú (cote pacifique, à 3 km de Dominical) 😎😎😎 Prendre le bus pour Dominical depuis San Isidro de el Général et compter 45min environ. Le bus passera à proximité de la hacienda mais sans s’arrêter, poursuivra jusqu’à Dominical à 3 km de là puis reviendra sur ses pas et cette fois-ci s’arrêtera juste devant l’entrée de la réserve. Réserve très accueillante, plusieurs sentiers proposés (entre 1,5 et 2,5 km chacun), très accessibles (plats), une tour pour observer les oiseaux (si on a une lunette ou un téléobjectif), une serre à papillons et 3,5 km de plage paradisiaque quasi déserte. A peine nous arrivons à l’accueil que nous tombons nez à nez avec de gros iguanes. Le midi, entre deux sentiers, nous avons mangé un casado et bu un jus de mangue au restaurant de la hacienda (à côté de l’accueil) : délicieux !! Le magasin de souvenirs est très chouette aussi (par rapport à ce que vous trouverez ailleurs dans le pays, si vous voulez (vous) ramener des souvenirs…). Beaucoup d’animaux : des coatis, des fourmis, des araignées, des fourmiliers, des paresseux… et tout ça sans guide. Bref une réserve très accueillante, très sympa, beaucoup d’animaux, plusieurs sentiers facilement accessibles, une plage magnifique = une très bonne journée
😎😎😎 Mont Chirripó 😎😎😎 Nous voulions voir un volcan au Costa Rica ou tout du moins voir des paysages montagneux et différents des forets tropicales sans partir dans les coins les plus fréquentés (Arenal notamment). Le mont Chirripó étant sur notre route, nous avons décidé de l’explorer. En me renseignant via le Loneley ou sur ce forum, il m’a été impossible de trouver des informations concernant l’appréhension de ce site ou la façon de procéder pour s’y rendre. * Difficulté : clairement, le mont Chirripó s’adresse à des gens sportifs et entraînés. Je cours régulièrement par exemple, pour autant je dois dire que l’ascension a globalement été difficile pour moi et ma compagne. Nous avons mis 9h pour en faire l’ascension (départ le matin à 6h). Prévoyez de partir le plus tôt possible : vers 5 ou 6h au cas où vous mettriez beaucoup de temps à arriver au refuge et que les conditions météo se dégradent. Il n'y a qu’un seul « refuge » au tiers du parcours (dans le sens de la montée) mais qui n’accueille personne : juste une terrasse avec des tables pour se poser prendre un casse-croûte et se recharger en eau potable. A l’entrée du parc, vous serez à 1350m d’altitude (San Gerardo de Rivas). Il vous faudra crapahuter jusqu’à 3300m d’altitude pour atteindre le refuge, le Crestones Base Lodge. Vous aurez donc à gravir 2km en altitude sur 15km. Nous avons croisé des Suisses, habitués à faire de la rando dans les Alpes, qui nous ont pourtant dit avoir trouvé la randonnée difficile et épuisante. De plus, vous aurez votre sac à dos avec vous dans lequel je vous recommande de prendre votre sac de couchage (autrement, lorsque vous serez au refuge, vous n’aurez qu’une planche de bois recouverte de 3cm de mousse en guise de matelas et une couverture pour vous réchauffer, le tout par 5 ou 6 degrés, température dans le lodge). Enfin, sachez qu’en cumulé, vous grimperez davantage que 2km puisque souvent le sentier redescendra (nous sommes par endroits passés de 2500m d’alti à 1800m d’alti, ce qui veut dire que tôt ou tard il faudra re-gravir 700m pour ré-atteindre les 2500m d’alti…). Une fois arrivé au lodge, vous serez bien crevé. Tout le monde se retrouve généralement dans le réfectoire qui est légèrement chauffé, en attendant de pouvoir manger vers 18h30. A 19h00, repas avalé, on remballe et tout le monde part se coucher, l’idée étant de se lever à 3 ou 4h du matin pour aller voir le lever du soleil 5km plus loin et 500m plus haut (à 3820m) et les deux océans si le ciel est dégagé. Nous étions tellement fatigués, et ma compagne ayant eu du mal à respirer par moments lors de l’ascension, que nous n'y avons pas été. Ceux qui l’ont fait nous on dit que le ciel était nuageux et qu’ils n’avaient pas vu les océans mais les photos étaient tout de même magnifiques avec des couleurs rosées et orangées. Au retour : descente en 7h ! Le chemin est le même qu’à l’aller. Il s’agit d’un chemin parfois très boueux et glissant, parfois recouvert de feuilles, de bois, de gros cailloux, etc. bref, tout ça pour dire qu’il faut savoir à quoi s’attendre, avoir de bonnes chaussures de rando montantes au niveau de la cheville, se charger le moins possible niveau sac à dos, emmener un max de barres énergétiques et d’eau, etc. A part la difficulté du trajet, les paysages sont magnifiques et on passe d’une forêt tropicale en basse altitude à des paysages beaucoup plus aérés et secs plus haut. La brume, les forêts de bambous par endroits, les colibris, les cailles près du refuge situé au tiers du parcours, quelques oiseaux complètent le tableau. La plupart des hôtels vous proposeront de garder le gros de vos bagages. Nous avons dormi à la Casa Mariposa qui est l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc (sympa quand on se lève à 5h du matin pour entamer la marche) et nous y avons laissé une partie de mon matériel photo et notre deuxième sac de voyage. * Y aller, mode d’emploi : là aussi, que ce soit dans le guide ou sur les forums, impossible de s’y retrouver. Voici un résumé de ce qu’il vous faudra faire pour faire l’ascension du Chirripó : 1) Réserver son admission pour le Parque Nacional Chirripó Par téléphone seulement (et en espagnol !) : entre 8h00 et 16h00 : (506) 2742 5083 du lundi au vendredi Une fois les entrées réservées, les places au refuge sont garanties ! La somme totale à verser vous sera communiquée par téléphone avec un code et un RIB. 2) Faire le virement via la banque Banco Nacional Une fois le RIB et le code en poche, il vous faudra maintenant vous rendre à la Banco Nacional pour procéder au virement. Cette opération est à faire avant de vous rendre à San Gerardo de Rivas qui est un tout petit village sans banque (la Banco Nacional la plus proche est sans doute à San Isidro de el General, sur la place de l’église). Une fois le virement effectué, on vous donnera un reçu qu’il faudra conserver pour le présenter aux gardes forestiers à San Gerardo de Rivas 3) Se rendre à San Gerardo de Rivas avant 16h00 la veille de votre ascension pour présenter aux gardes forestiers la preuve de votre virement. En descendant du bus (le terminus), descendez la route par laquelle vous venez d’arriver et quelques dizaines de mètres après, sur votre droite, à côté d’un terrain de foot, vous aurez de grosses baraques en bois : les bureaux des gardes. 4) Se rendre au second bureau pour payer votre hébergement voire votre nourriture. Rebroussez chemin, repartez en direction du bus, traversez le petit pont et suivez la route pendant 5-10min jusqu’à un autre terrain de foot. Là, adossé à la roche, se trouve le bureau où vous pourrez payer pour votre hébergement au Crestones Base Lodge et réserver votre nourriture si vous le souhaitez. Personnellement nous n’avons rien emmené à manger à part des barres énergétiques, des fruits, etc. et avons simplement payé pour le diner une fois arrivés au refuge. Pour plus d’informations : http://www.sangerardocostarica.com/...rripo-nati... Comptez 75 $ par personne pour 2 jours dans le parc, une nuit au refuge et un repas (en l’occurrence le diner) : 6.250 colones pour un diner pour une personne 17.625 colones pour une entrée pour une personne pour deux jours
😎😎😎 Parc du Corcovado 😎😎😎 Le clou du spectacle ! Un parc gigantesque avec des animaux en pagaille ! Ce que le Lonely édition 2012 ne dit pas, et pour cause, c’est que depuis février 2014, il est obligatoire d’avoir un guide pour explorer le parc du Corcovado (suite à la disparition d’un Canadien en 2013). Il y a donc une liste officielle de guides accrédités que je peux vous communiquer par MP ou que vous pourrez demander en anglais ou en espagnol à l’adresse email suivante : pncorcovado@gmail.com Comme pour le Chirripó, il faut savoir un minimum à l’avance à quelles dates vous voulez vous rendre dans le parc pour pouvoir demander par email aux guides que vous contacterez s’ils sont dispo. Pour notre part, nous avons loué les services de Steven Chancon Sanchez qui possède l’agence Osa Green à Puerto Jimenez – facebook : https://www.facebook.com/...739752605249?fref=ts – email : operations@osagreentravel.com. Il nous a répondu immédiatement par email et a été tout de suite très transparent sur ses tarifs et ce que cela comprenait. Pour 3 jours, par personne : 240 $ (ce qui est dans la moyenne des prix observés) qui comprennent : - le transport en taxi de Puerto Jimenez à Caraté (où la randonnée à pied vers le parc commence), - son encadrement, - le prêt de matériel de cuisson pour se faire à manger au refuge (à la station La Sirena), - l’entrée pour le parc (le guide s’en occupe pour vous, pas besoin de réserver quoi que ce soit), - deux nuits au refuge de la Sirena (le guide s’en occupe aussi), - le prêt d’une tente avec moustiquaire et de draps (matériel qui vous attendra au refuge). Nous avons eu l’occasion de croiser d’autres groupes pendant ces 3 jours dans le parc et honnêtement, Steven paraissait beaucoup plus alerte et connaisseur qu’eux. Il transporte avec lui une lunette pour observer les oiseaux ou les animaux en hauteur (paresseux, fourmiliers ou singes par exemple) contrairement aux autres guides. Concernant le nombre de jours passés dans le parc, nous avons opté pour 3 jours. Certains le font en une journée mais là c’est la course, d’autres en deux jours. L’option 3 jours : - Jour 1 : départ de Puerto Jimenez vers 5h30 pour arriver, environ 2h plus tard, à Caraté d’où commencera une longue randonnée dans le sable, le long de la plage, en direction de la station La Sirena que vous n’atteindrez qu’en fin de journée vers 17h00. On vous demandera d’emmener 3 L d’eau par personne, votre nourriture aussi ne vous chargez pas trop. Vous pourrez laisser à l’hôtel vos sacs en surplus (nous avons dormi à l’hôtel Cabinas The Corner. Olga, qui tient l’hôtel est très gentille. Elle a un local cadenacé et bien aéré où vous pourrez laisser vos sacs gratuitement en échange d’une nuit de plus à votre retour du parc) histoire de n’emmener que le strict minimum dans le parc. Pensez à emmener une paire de tongs pour les douches et des tapis de sol. - Jour 2 : lever à 4h du matin pour partir de nuit observer les animaux et notamment les tapirs. Au bout de quelques heures, retour à la Sirena puis deux autres randonnées autour de la Sirena suivront au cours de la journée. - Jour 3 : le dernier jour, c’est le retour en empruntant le même chemin qu’à l’aller en sens inverse.
Voilà ! J’ai voulu, à travers ce post, vous faire part de certains détails techniques (système de réservation complexe pour le Chirripó notamment) ou de notre ressenti à certains endroits. Malgré la difficulté du système de réservation ou de certains sites, nous gardons un souvenir magnifique du Costa Rica. Les gens sont généralement adorables, souriants, très serviables, cools. Il est très facile de se déplacer dans le pays en bus même si le temps de transport est lent. Nous conseillons vraiment ces différents endroits à tout visiteur souhaitant sortir un peu des sentiers battus et notamment le Corcovado qui vous permettra de voir beaucoup d’animaux dans leur milieu sauvage mais aussi une flore et des paysages sublimes.
Le Lonely Planet nouvelle édition sort en janvier 2015, j’espère qu’il aura fait la mise à jour pour le Chirripó et le Corcovado notamment en terme de système de réservation.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un complément d’informations et bon séjour au Costa Rica !
Xavier
Bonjour,
Je ne ferai qu'aborder l'investissement au costa rica, par un abord critique mais sincre, car je pense qu'il faut contrebalancer l'aspect commercial "rose" de sites d'agences immobilires françaises et étrangres. Celles ci dépeignent tellement faussement la réalité que je ne peux m'empécher d'ajouter mon grain de sel. J'ai bien peur que ceux qui rvent de "développement durable" ou cohérent partent en courant, mais il faut bien dire l'envers de la monnaie ! Désolé si les propos qui suivent vous choquent, mais ils sont tous vérifiables. Pardon aussi mes amis et famille vivant au costa rica ou aux gens ne procédant pas de la mme manire, intégrés profondément depuis 20 ans, ayant fait de belles choses ou combattant pour la conservation des richesses naturelles et sociales de ce pays face l'afflux des nouveaux riches.
Avant toute chose, je vous invite séjourner au minimum 6 mois dans le pays afin de voir si vous pouvez vous adapter aux mentalités, sachant qu'elles évoluent localement vitesse grand V vers une indifférence (et aujourd'hui une xénophobie ressentie dans certaines attitudes san josé) causée par l'abondance d'étrangers les mains dans les poches sirotant une pia colada servie par de gentils costariciens. Il y a encore 2 ans, la situation était différente, les projets touristiques moins fous. Aujourd’hui les gringos et européens sont toujours le plus souvent salués d'un sourire, qui reste ancré dans les moeurs d’hospitalité des costariciens, mais les motivations profondes de ces sourires ont évolué et cela est fortement compréhensible malgré la haute valeur du respect de son prochain du costaricien, les étrangers se partageant allégrément le pays et provoquant une pénurie de ressources obligeant des projets néfastes l’environnement.
L'inflation des prix aujourd'hui exagérés pour la plupart des familles, le foncier qui a multiplié jusqu' 1000 en 10 ans, les routes qui se sont améliorées pour de nouveaux 4x4 surpuissants roulant 120 sans respect de son prochain ni de celui qu'ils empoussirent sur le bas coté, tout cela en raison des étrangers qui ont la monnaie pour se payer le soleil, qui profite aussi des costariciens surfant sur la vague, souvent sans foi ni loi sinon la leur et celle de leur 4x4. C’est cela l’évolution du tourisme aujourd’hui au costa rica.
Quelques petits faits : Pacifique nord (province du guanacaste) : "guanacaste ya no pertenece a los ticos" disent les ticos, dans une province o la région cotire a multiplié jusqu' 1000 en 10 ans. Aujourd'hui, les villas luxueuses exigeant de l'air conditionné sont la cause en saison sche de coupures de courant dans la capitale, sans préavis, d'une matinée ou d'un aprs midi o un boulanger, un mécano, arrtent donc de travailler; 10000 ha devraient tre noyées d'ici peu pour subvenir aux besoins en eau faramineux des nouveaux colons (projet dikis + caraibe sud) dans des régions bien sur habitées o il est question de déplacer des villages, chose qui a déja été faite sans sommation plusieurs reprises notamment dans le Pacifique sud.
Un fait parmi d’autres, le costa rica étant une montagne dans la mer, les sources alimentent directement les villages en contrebas. Les cultures d'ananas, de banane ou de café, le manque de stations d'épurations des maisons et hotels, font que nombre de ces eaux sont contaminées. Les eaux encore pures qui descendent de la montagne directement vers la plupart des villages costariciens sont souvent prélevées la source par des aqueducs emmenant l'eau dans des zones résidentielles luxueuses, en bord de mer, avec piscine, etc. La loi costaricienne stipulant que l'eau est le bien de tous, un projet d'aqueduc devant alimenter 74 hotels en construction sur une zone déja saturée dans le pacifique nord a été stoppé. C'est une premire, une goutte d’eau et une victoire, pour le costa rica et les défenseurs de ses ressources naturelles. Le grain de sable qui cache la plage.
Il ne faut pas oublier qu'en amérique, l'argent et l'opportunisme sont rois. Et qu’ici comme ailleurs, l’installation de riches, qui ne se rendent pas compte de leurs impacts diffus, a pour conséquence que les pauvres trinquent ou ont des miettes.
Je crois en un autre développement qui ne passera que par une autre conscience intérieure qui est loin de l’esprit de la plupart des gens se rendant au costa rica et investissant dans la propriété privée.
Quelques exemples et actualités de dernire minute montrant le peu de conscience de ceux qui participent au boom immobilier actuel :
- manuel antonio : projet de fermeture du Parc au 26/02 reporté de 3 mois (eaux noires se déversant dans le Parc, contamination des eaux trs élevées, alors que le parc rapporte en entrées plus de 1000 millions de colons par an!). La faune de ce Parc n'est plus équilibrée : les singes tte blanche n'ont qu'une zone restreinte pour se reproduire, le parc est petit et la pression humaine de plusieurs centaines de visiteurs émerveillés par jour qui leur donne des ailes de poulet du KFC du coin rendent les singes agressifs, dépendants. C'est un exemple de la surfréquentation actuelle d'un Parc et du peu de souci de développement durable, d'autres exemples existent, faune déplacée qui prend le territoire d'une autre, etc.
- allez faire un tour sur ce beau projet immobilier dans un endroit comme tant d'autres qui mle pécheurs précaires et immobilier luxueux dans la caraibe sud : Ne peut il pas y avoir un autre développement que celui l? http://www.islamoin.com/http://www.islamoin.com/
- "nous proposons des propriétés harmonieusement intégrées dans le paysage du Pacifique Sud et dans le plus grand respect de la nature." nous dit immobiliercostarica.net
"Allons nous laisser longtemps encore les Nord Américains tout acheter dans ce pays pour ensuite nous revendre des morceaux B prix d'or. Dans cinq ans, il sera trop tard pour investir au Costa Rica." nous dit terre de rves. Je ne fais que citer, sans commentaires, vous d'aller vérifier avec leurs informations et les miennes.
- Dans la vallée centrale, les condos et édifices fleurissent des prix exhorbitants : $500000 l'appartement est monnaie courante, certains ticos aussi surfent sur la vague du tourisme et s'en mettent plein les poches, au détriment d’autres valeurs et d’autres rapports humains. J'ai entendu dire que Mel Gibson a failli racheter Bahia Pirata Corcovado 7 millions de dollars mais a choisi finalement le nord moins pluvieux ... et c'est un costaricien qui a acheté la baie plus cher encore ! La photo de la zone vierge, vue d'avion fait envie, mais en fait le but est d'y construire un bel hotel 5 étoiles.
- Vous voulez savoir quelle est l'opinion de costariciens sur le sujet dont nous traitons? Allez voir la tribune de Teletica par exemple, "una mentira color verde".
http://www.teletica.com/blogs/?id=MzM=
Alors, quoi penser aprs cette lecture?
Que tout d'abord la nature est fragile, et trs fragilisée au costa rica en raison de l'installation massive et anarchique de projets ne respectant aucune rgle, facilités en cela par un état perméable et opportuniste. Qui se réveille parfois, parfois ... Que s'installer dans un pays avec de bonnes intentions sans le connaitre, c'est comme vouloir emmener des puits en Afrique sans savoir ce que recherche la population. Le péché d’ignorance a de grandes conséquences sur ses finances et sa propre vie lorsqu’on investit tout son argent parce qu’on a été séduit par un coucher de soleil ou la douceur du climat. Il est égoiste s’il ne prend en compte que son plaisir personnel et ne se penche pas sincrement sur les réalité\pard cs2 s des gens autour. Ces réalités s'en trouvent modifiées, dégradées ou bien au contraire enrichies, cela dépend de la conscience avec laquelle on décide d'agir. Or en ce moment, la conscience est absente des projets immobiliers au costa rica ... alors attention, pour vous, pour le pays et pour les autres, ce que vous entreprenez. Et surtout, ne mettez pas sur le compte de votre retraite dorée un quelconque soupçon de “durabilité” ou “conscience”, ce serait discréditer des projets qui eux, en ont, des gens qui agissent dans l’ombre sans parachute doré. Assumez votre choix, comme on peut assumer toute décision n’allant pas dans le sens des équilibres entre les hommes et avec la nature.
"Je suis vie au milieu d’autres vies qui veulent vivre" dit Albert Schweitzer et "nul n’a le droit d’Ltre heureux tout seul". Cela est particulirement prendre en compte lorsqu'on veut s'installer dans un pays o le salaire oscille autour de $400 par mois en moyenne et o les mentalités n'ont rien voir avec les notres, subtilement parlant. Or s'installer est un acte durable, et ces subtilités sont celles qui font que l'on reste ou pas dans le pays, que l'on y reçoit de la chaleur humaine ou de l'indifférence, que l'expérience est géniale ou catastrophique.
Des français réussissent B s’intégrer et B Ltre heureux au costa rica ou ailleurs, nombre d’entre eux y vit simplement et ne voit pas ce qu’il y a de mal ça, tant mieux pour eux. S’il ne prennent pas en compte des paramtres comme écrit plus haut, tant pis pour les autres. A vous de voir. J'espre vous avoir apporté un regard critique. Bonne chance vous si vous y allez, dans ce pays auquel je suis trs attaché, o on trouve le meilleur comme le pire. Merci d'y regarder les choses avec un oeil neuf, loin des valeurs de contrôle et de possession importés de la vieille europe, dans une conscience plus profonde et constructive, car si vous y allez, vous ferez aussi partie de ceux qui construisent l’avenir du pays.
Je ne ferai qu'aborder l'investissement au costa rica, par un abord critique mais sincre, car je pense qu'il faut contrebalancer l'aspect commercial "rose" de sites d'agences immobilires françaises et étrangres. Celles ci dépeignent tellement faussement la réalité que je ne peux m'empécher d'ajouter mon grain de sel. J'ai bien peur que ceux qui rvent de "développement durable" ou cohérent partent en courant, mais il faut bien dire l'envers de la monnaie ! Désolé si les propos qui suivent vous choquent, mais ils sont tous vérifiables. Pardon aussi mes amis et famille vivant au costa rica ou aux gens ne procédant pas de la mme manire, intégrés profondément depuis 20 ans, ayant fait de belles choses ou combattant pour la conservation des richesses naturelles et sociales de ce pays face l'afflux des nouveaux riches.
Avant toute chose, je vous invite séjourner au minimum 6 mois dans le pays afin de voir si vous pouvez vous adapter aux mentalités, sachant qu'elles évoluent localement vitesse grand V vers une indifférence (et aujourd'hui une xénophobie ressentie dans certaines attitudes san josé) causée par l'abondance d'étrangers les mains dans les poches sirotant une pia colada servie par de gentils costariciens. Il y a encore 2 ans, la situation était différente, les projets touristiques moins fous. Aujourd’hui les gringos et européens sont toujours le plus souvent salués d'un sourire, qui reste ancré dans les moeurs d’hospitalité des costariciens, mais les motivations profondes de ces sourires ont évolué et cela est fortement compréhensible malgré la haute valeur du respect de son prochain du costaricien, les étrangers se partageant allégrément le pays et provoquant une pénurie de ressources obligeant des projets néfastes l’environnement.
L'inflation des prix aujourd'hui exagérés pour la plupart des familles, le foncier qui a multiplié jusqu' 1000 en 10 ans, les routes qui se sont améliorées pour de nouveaux 4x4 surpuissants roulant 120 sans respect de son prochain ni de celui qu'ils empoussirent sur le bas coté, tout cela en raison des étrangers qui ont la monnaie pour se payer le soleil, qui profite aussi des costariciens surfant sur la vague, souvent sans foi ni loi sinon la leur et celle de leur 4x4. C’est cela l’évolution du tourisme aujourd’hui au costa rica.
Quelques petits faits : Pacifique nord (province du guanacaste) : "guanacaste ya no pertenece a los ticos" disent les ticos, dans une province o la région cotire a multiplié jusqu' 1000 en 10 ans. Aujourd'hui, les villas luxueuses exigeant de l'air conditionné sont la cause en saison sche de coupures de courant dans la capitale, sans préavis, d'une matinée ou d'un aprs midi o un boulanger, un mécano, arrtent donc de travailler; 10000 ha devraient tre noyées d'ici peu pour subvenir aux besoins en eau faramineux des nouveaux colons (projet dikis + caraibe sud) dans des régions bien sur habitées o il est question de déplacer des villages, chose qui a déja été faite sans sommation plusieurs reprises notamment dans le Pacifique sud.
Un fait parmi d’autres, le costa rica étant une montagne dans la mer, les sources alimentent directement les villages en contrebas. Les cultures d'ananas, de banane ou de café, le manque de stations d'épurations des maisons et hotels, font que nombre de ces eaux sont contaminées. Les eaux encore pures qui descendent de la montagne directement vers la plupart des villages costariciens sont souvent prélevées la source par des aqueducs emmenant l'eau dans des zones résidentielles luxueuses, en bord de mer, avec piscine, etc. La loi costaricienne stipulant que l'eau est le bien de tous, un projet d'aqueduc devant alimenter 74 hotels en construction sur une zone déja saturée dans le pacifique nord a été stoppé. C'est une premire, une goutte d’eau et une victoire, pour le costa rica et les défenseurs de ses ressources naturelles. Le grain de sable qui cache la plage.
Il ne faut pas oublier qu'en amérique, l'argent et l'opportunisme sont rois. Et qu’ici comme ailleurs, l’installation de riches, qui ne se rendent pas compte de leurs impacts diffus, a pour conséquence que les pauvres trinquent ou ont des miettes.
Je crois en un autre développement qui ne passera que par une autre conscience intérieure qui est loin de l’esprit de la plupart des gens se rendant au costa rica et investissant dans la propriété privée.
Quelques exemples et actualités de dernire minute montrant le peu de conscience de ceux qui participent au boom immobilier actuel :
- manuel antonio : projet de fermeture du Parc au 26/02 reporté de 3 mois (eaux noires se déversant dans le Parc, contamination des eaux trs élevées, alors que le parc rapporte en entrées plus de 1000 millions de colons par an!). La faune de ce Parc n'est plus équilibrée : les singes tte blanche n'ont qu'une zone restreinte pour se reproduire, le parc est petit et la pression humaine de plusieurs centaines de visiteurs émerveillés par jour qui leur donne des ailes de poulet du KFC du coin rendent les singes agressifs, dépendants. C'est un exemple de la surfréquentation actuelle d'un Parc et du peu de souci de développement durable, d'autres exemples existent, faune déplacée qui prend le territoire d'une autre, etc.
- allez faire un tour sur ce beau projet immobilier dans un endroit comme tant d'autres qui mle pécheurs précaires et immobilier luxueux dans la caraibe sud : Ne peut il pas y avoir un autre développement que celui l? http://www.islamoin.com/http://www.islamoin.com/
- "nous proposons des propriétés harmonieusement intégrées dans le paysage du Pacifique Sud et dans le plus grand respect de la nature." nous dit immobiliercostarica.net
"Allons nous laisser longtemps encore les Nord Américains tout acheter dans ce pays pour ensuite nous revendre des morceaux B prix d'or. Dans cinq ans, il sera trop tard pour investir au Costa Rica." nous dit terre de rves. Je ne fais que citer, sans commentaires, vous d'aller vérifier avec leurs informations et les miennes.
- Dans la vallée centrale, les condos et édifices fleurissent des prix exhorbitants : $500000 l'appartement est monnaie courante, certains ticos aussi surfent sur la vague du tourisme et s'en mettent plein les poches, au détriment d’autres valeurs et d’autres rapports humains. J'ai entendu dire que Mel Gibson a failli racheter Bahia Pirata Corcovado 7 millions de dollars mais a choisi finalement le nord moins pluvieux ... et c'est un costaricien qui a acheté la baie plus cher encore ! La photo de la zone vierge, vue d'avion fait envie, mais en fait le but est d'y construire un bel hotel 5 étoiles.
- Vous voulez savoir quelle est l'opinion de costariciens sur le sujet dont nous traitons? Allez voir la tribune de Teletica par exemple, "una mentira color verde".
http://www.teletica.com/blogs/?id=MzM=
Alors, quoi penser aprs cette lecture?
Que tout d'abord la nature est fragile, et trs fragilisée au costa rica en raison de l'installation massive et anarchique de projets ne respectant aucune rgle, facilités en cela par un état perméable et opportuniste. Qui se réveille parfois, parfois ... Que s'installer dans un pays avec de bonnes intentions sans le connaitre, c'est comme vouloir emmener des puits en Afrique sans savoir ce que recherche la population. Le péché d’ignorance a de grandes conséquences sur ses finances et sa propre vie lorsqu’on investit tout son argent parce qu’on a été séduit par un coucher de soleil ou la douceur du climat. Il est égoiste s’il ne prend en compte que son plaisir personnel et ne se penche pas sincrement sur les réalité\pard cs2 s des gens autour. Ces réalités s'en trouvent modifiées, dégradées ou bien au contraire enrichies, cela dépend de la conscience avec laquelle on décide d'agir. Or en ce moment, la conscience est absente des projets immobiliers au costa rica ... alors attention, pour vous, pour le pays et pour les autres, ce que vous entreprenez. Et surtout, ne mettez pas sur le compte de votre retraite dorée un quelconque soupçon de “durabilité” ou “conscience”, ce serait discréditer des projets qui eux, en ont, des gens qui agissent dans l’ombre sans parachute doré. Assumez votre choix, comme on peut assumer toute décision n’allant pas dans le sens des équilibres entre les hommes et avec la nature.
"Je suis vie au milieu d’autres vies qui veulent vivre" dit Albert Schweitzer et "nul n’a le droit d’Ltre heureux tout seul". Cela est particulirement prendre en compte lorsqu'on veut s'installer dans un pays o le salaire oscille autour de $400 par mois en moyenne et o les mentalités n'ont rien voir avec les notres, subtilement parlant. Or s'installer est un acte durable, et ces subtilités sont celles qui font que l'on reste ou pas dans le pays, que l'on y reçoit de la chaleur humaine ou de l'indifférence, que l'expérience est géniale ou catastrophique.
Des français réussissent B s’intégrer et B Ltre heureux au costa rica ou ailleurs, nombre d’entre eux y vit simplement et ne voit pas ce qu’il y a de mal ça, tant mieux pour eux. S’il ne prennent pas en compte des paramtres comme écrit plus haut, tant pis pour les autres. A vous de voir. J'espre vous avoir apporté un regard critique. Bonne chance vous si vous y allez, dans ce pays auquel je suis trs attaché, o on trouve le meilleur comme le pire. Merci d'y regarder les choses avec un oeil neuf, loin des valeurs de contrôle et de possession importés de la vieille europe, dans une conscience plus profonde et constructive, car si vous y allez, vous ferez aussi partie de ceux qui construisent l’avenir du pays.
Bonjour à tous, je cherche ma prochaine destinations de voyages et je me suis arrêté sur 2 pays, soit le costa rica et le nicaragua.
J'aimerais savoir quel est le budget pour un mois pour ces deux pays et toute autre info pratique.
Évidemment je parle de voyage backpacker et avec le budget le plus mince possible, mais en pouvant visiter le plus de place possible.
Merci d'avance
Philippe
J'aimerais savoir quel est le budget pour un mois pour ces deux pays et toute autre info pratique.
Évidemment je parle de voyage backpacker et avec le budget le plus mince possible, mais en pouvant visiter le plus de place possible.
Merci d'avance
Philippe
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Bonjour à tous,
Je pars en août au Costa Rica et j'aimerais savoir si mes projets de parcours en bus sont réalisables. Je lis beaucoup que les gens utilisent des 4 x 4, mais j'ai un petit budget et je veux rencontrer les gens du Costa Rica dans les bus locales.
J'aimerais me rendre du parc Tortuguero à Cahuita, est-ce réalisable ou dois-je absolument repasser par San José?
Même chose, si je veux me rendre du parc Cahuita à Corcovado, est-ce possible?
Puis, est-ce possible de se rendre à Manuel Antonio à partir de Corcovado?
Le Costa Rica est-il un pays aussi montagneux que le Guatemala?
Peut-on se rendre en bus locales de San José au volcan Irazu ou Poas?
Aidez-moi svp les gens ayant visité le Costa Rica en bus et ayant fait un chemin similaire au même.
Je pars en août au Costa Rica et j'aimerais savoir si mes projets de parcours en bus sont réalisables. Je lis beaucoup que les gens utilisent des 4 x 4, mais j'ai un petit budget et je veux rencontrer les gens du Costa Rica dans les bus locales.
J'aimerais me rendre du parc Tortuguero à Cahuita, est-ce réalisable ou dois-je absolument repasser par San José?
Même chose, si je veux me rendre du parc Cahuita à Corcovado, est-ce possible?
Puis, est-ce possible de se rendre à Manuel Antonio à partir de Corcovado?
Le Costa Rica est-il un pays aussi montagneux que le Guatemala?
Peut-on se rendre en bus locales de San José au volcan Irazu ou Poas?
Aidez-moi svp les gens ayant visité le Costa Rica en bus et ayant fait un chemin similaire au même.
bonjour, je pars trois semaines au costa rica au mois de février avec ma femme. nous avons à l'aller comme au retour une escale sur le sol américain.
nous sommes tous deux détenteurs d'un passeport à lecture optique (modèle delphine) délivré AVANT le 25 octobre 2005.
est(ce suffisant pour être admis sur le territoire US ou bien faut il renouveler notre passeport afin que celui ci soit en lecture biométrique?
merci pour vos renseignements! 🙂
Bonsoir à tous, nous voici tout juste de retour de 2 semaines pendant les vacances de Noël, nous avons beaucoup aimé le costa rica. Nous avons préparé ce voyage depuis des mois, avec beaucoup de doutes et questionnement, itinéraire, sécurité, gps?, pays cher?trop de monde?voir les animaux...etc.et bien, nous avons été ravis
merci notamment à gilles, Yves, Jacques, Michelle, max et d'autres pour les conseils je serais ravie de répondre aussi si vous avez des questions, malgré notre toute petite expérience
notre itinéraire :arenal, bijagua, santa elena, 1 nuit playa matapalo, 4 nuits drake, puis ojochal, et 1 nuit à l'aller et au retour près de l'aéroport.
Hotels réservés via booking, tous très bien, location daihatsu terio, pas de gps (Carte routière national géografic et appli citymaps2go très utile, merci du conseil )
Activités et excursions :arenal parc nat et sources chaudes, tenorio pn, monteverde excursion guidée super et tyrolienne 100%aventura, corcovado de jour, rando guidée de nuit à drake
budget total pour 2 sans se priver 5600euros
nos coups de coeur :
Santa elena pour notre guide, bcp d'animaux, quetzals...et les tyroliennes
rio celeste et le logement
4 jours à drake, ballade de nuit, et la journée le long des criques, logement vue magnifique
la plage et logement à matapalo
les trajets inoubliables :la route la fortuna, lac puis la route non asphaltee vers bijagua, la route de retour vers san jose par cerro de la muerte, le trajet en bateau sierpe drake
en bref, paysages magnifiques, bcp d animaux, gens accueillants, bonne météo.
Aucun souci de sécurité, nous avons toujours évité de laisser nos bagages dans la voiture sans surveillance
n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions , j'essaierai de vous aider,
christine
Bonjour à tous,
Je me présente Clément Lefranc, je suis agé de 22 ans et pour fêter la fin de mes études d'ingénieur, je me suis offert un voyage mémorable: le Costa Rica.
Je me permets de faire appel à votre aide afin de pouvoir agencer ce futur voyage d'un mois (24 Janvier au 23 Février).
Effectivement il y a tellement de paysages somptueux à voir, que je voudrais bien évidemment en voir le plus possible :)
J'ai acquis le lonely planet afin de cibler les sites correspondants le plus à mes attentes (forets tropicales, mangroves, volcans, plages paradisiaques, ...). En résulte la liste suivante:San José (arrivé au CR)MonteverdeVolcan ArenalManuel AntonioParc Los QuetzalesCorcovado (Bahia Drake)CahuitaTortugueroA cela s'ajoutait également Irazu et Poas mais je ne sais pas si cela s'avère très réaliste...
Selon vous est il possible de réaliser l'ensemble des ces sites en 1 mois, en voyageant par Bus Locaux? Quel agencement vous paraît le mieux afin de passer le moins de temps en transport et de profiter au maximum des rando?
Merci par avance pour vos éléments de réponse.
Je me permets de faire appel à votre aide afin de pouvoir agencer ce futur voyage d'un mois (24 Janvier au 23 Février).
Effectivement il y a tellement de paysages somptueux à voir, que je voudrais bien évidemment en voir le plus possible :)
J'ai acquis le lonely planet afin de cibler les sites correspondants le plus à mes attentes (forets tropicales, mangroves, volcans, plages paradisiaques, ...). En résulte la liste suivante:San José (arrivé au CR)MonteverdeVolcan ArenalManuel AntonioParc Los QuetzalesCorcovado (Bahia Drake)CahuitaTortugueroA cela s'ajoutait également Irazu et Poas mais je ne sais pas si cela s'avère très réaliste...
Selon vous est il possible de réaliser l'ensemble des ces sites en 1 mois, en voyageant par Bus Locaux? Quel agencement vous paraît le mieux afin de passer le moins de temps en transport et de profiter au maximum des rando?
Merci par avance pour vos éléments de réponse.
bonjour à tous. aprés notre amie véro34 qui a commencé dés hier soir le sien, je m'y colle à mon tour. les photos sont en cours de téléchargement sur le PC de mon épouse. je n'en dispose pas encore.
l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.
l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.
nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪
programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.
nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛
nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.
aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...
puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.
le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.
si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...
voila pour le premier jour...
à suivre avec les + et - de la croisière.
l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.
l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.
nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪
programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.
nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛
nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.
aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...
puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.
le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.
si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...
voila pour le premier jour...
à suivre avec les + et - de la croisière.
Bonjour
Je part au Costa Rica pour la troisiéme année en fevrier 2010. Aprés avoir visité plusieur région ; le parc de Tortuguero reste pour moi un lieu encore innexploré. Et pour cause, voici un extrait du guide le Petit Futé (2006-2007): je cite :
Parc National de Tortuguero [...]L'explosion touristique des deux derniéres années fait qu'en haute saison on risque fort de se retrouver coincé au milieu d'un véritable embouteillage d'embarcations chargées "jusqu'à la gueule" de pauvres touristes trempés, assourdis et asphyxiés par le bourdonnement des moteurs aveuglés par les projections d'eau...
Sans compter les reportages que l'on a pu voir à la télé disant que le passage des bateaux (nombreux) perturbait les animaux. A l'inverse de tous cela, je lis beaucoup de forum et autre site sur internet et jamais nous ne pouvons voire de critique sur ce parc (sauf erreur de ma part). Je souhaiterai avoir des avis objectif et des temoignages qui me persuade d'aller visiter ce parc ; qui sans aucun doute doit être trés riche en biodiversité. Merci de vos réponses. amicalement😉
Je part au Costa Rica pour la troisiéme année en fevrier 2010. Aprés avoir visité plusieur région ; le parc de Tortuguero reste pour moi un lieu encore innexploré. Et pour cause, voici un extrait du guide le Petit Futé (2006-2007): je cite :
Parc National de Tortuguero [...]L'explosion touristique des deux derniéres années fait qu'en haute saison on risque fort de se retrouver coincé au milieu d'un véritable embouteillage d'embarcations chargées "jusqu'à la gueule" de pauvres touristes trempés, assourdis et asphyxiés par le bourdonnement des moteurs aveuglés par les projections d'eau...
Sans compter les reportages que l'on a pu voir à la télé disant que le passage des bateaux (nombreux) perturbait les animaux. A l'inverse de tous cela, je lis beaucoup de forum et autre site sur internet et jamais nous ne pouvons voire de critique sur ce parc (sauf erreur de ma part). Je souhaiterai avoir des avis objectif et des temoignages qui me persuade d'aller visiter ce parc ; qui sans aucun doute doit être trés riche en biodiversité. Merci de vos réponses. amicalement😉
Enfin nous avons notre destination de cet été pour nous 5 (enfants de 14 ans 6 ans et 4 ans) et je commence à préparer l'itinéraire pour 3 semaines et si vous le souhaitez vous pouvez nous aider en nous donnant des conseils.Merci à tous
1ERE nuit à ALAJUELA
puis une semaine dans une maison sur la péninsule d'osa
Quepos
ferry à puntaneras pour rejoindre la péninsule de nicoya :au choix tambor, montezuma cabo blanco
tamarindo
rincon de la vieja
lac arenal et volcan
cote caraibe cahuita puerto viejo et tortuguero
Voilà c'est peu être un peu beaucoup en 3 semaines ?
La péninsule de nicoya et le guanacaste très touristique vaut il le détour ?
Peut on passer sans difficultés de la fortuna à la cote caraibes par la route de puerto viejo?
Pour tortuguero dans les guides tout me semble bien compliqué pour le logement et la location de bateau help svp
Pour la location de voiture j'ai vu la discussion du lyonnais mais nous choisirons quand même le 4x4 merci pour les adresses de loueurs intéréssantes
Merci d'avance bonnes fêtes de noel à tous
1ERE nuit à ALAJUELA
puis une semaine dans une maison sur la péninsule d'osa
Quepos
ferry à puntaneras pour rejoindre la péninsule de nicoya :au choix tambor, montezuma cabo blanco
tamarindo
rincon de la vieja
lac arenal et volcan
cote caraibe cahuita puerto viejo et tortuguero
Voilà c'est peu être un peu beaucoup en 3 semaines ?
La péninsule de nicoya et le guanacaste très touristique vaut il le détour ?
Peut on passer sans difficultés de la fortuna à la cote caraibes par la route de puerto viejo?
Pour tortuguero dans les guides tout me semble bien compliqué pour le logement et la location de bateau help svp
Pour la location de voiture j'ai vu la discussion du lyonnais mais nous choisirons quand même le 4x4 merci pour les adresses de loueurs intéréssantes
Merci d'avance bonnes fêtes de noel à tous







