Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard.
Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne.
En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Bonjour,
J'aurais voulue savoir s'il y a une plage de baignade à Locmiquelic, si oui laquelle ? Et votre avis sur cette plage ainsi que sur cette commune pour y passer 2 semaines ? Biensûr nous comptons bouger ;)
Merci ;)
J'aurais voulue savoir s'il y a une plage de baignade à Locmiquelic, si oui laquelle ? Et votre avis sur cette plage ainsi que sur cette commune pour y passer 2 semaines ? Biensûr nous comptons bouger ;)
Merci ;)
Nous planifions un voyage en Bretagne sous peu. Nous serons la première semaine à St-Malo pour visiter cette ville cotière et ses alentours. La 2e semaine, nous irons à Brest pour les 7 jours. Il me reste la dernière semaine à planifier.....avez-vous de suggestions pour ce dernier 7 jours de notre parcours breton ?
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Bonjour,
je recherche des renseignements et Merci d'avance pour les personnes qui pourraient apporter des réponses ! J'ai le projet un bout du GR 223 en partant de Dol de Bretagne, en passant par le baie du Mont-St-Michel pour arrivée à Grandville durant un weekend.
Je voulais savoir s'il en passant par le GR 223 et donc par la baie de MSM avec la traversée des grèves : il était nécessaire d faire appel à un guide ?
Merci et @ bientôt
je recherche des renseignements et Merci d'avance pour les personnes qui pourraient apporter des réponses ! J'ai le projet un bout du GR 223 en partant de Dol de Bretagne, en passant par le baie du Mont-St-Michel pour arrivée à Grandville durant un weekend.
Je voulais savoir s'il en passant par le GR 223 et donc par la baie de MSM avec la traversée des grèves : il était nécessaire d faire appel à un guide ?
Merci et @ bientôt
Bonjour,
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colza
Et puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colza
Non loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrage
Ces parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la Laïta
Dans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un bois
En contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)
Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthes
Le soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humide
Cette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colzaEt puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colzaNon loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrageCes parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la LaïtaDans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un boisEn contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthesLe soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humideCette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Bonjour à tous,
petit récapitulatif de ma marche sur le GR34, chemin des douaniers qui fait le tour de la Bretagne
arrivée a Beauvoir, 4km avant le Mont St Michel, le vendredi soir 11 novembre
départ donc de Beauvoir, le samedi matin 12 novembre, fin du parcours le samedi 26 à Paimpol
normalement le départ aurait du être à Vitré, mais cette partie jusqu'au Mont St Michel ne m'intéressait pas la partie que j'ai faite s'étale sur 2 topoguides, je les ai donc tailladés un peu pour des raisons de poids
Je n'avais rien réservé d'avance, et il faut savoir qu'à cette saison, les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,
le début du parcours, nous étions deux, nous avons emprunté la variante qui longe les polders, est plate et facile, mais après c'est une toute autre histoire, sans commune mesure avec le début, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis. vous passez votre temps à monter, descendre, à certains endroits particulièrement abrupts, il a été fait des escaliers, etc...... c'est pénible et casse genoux, en fin de journée, vous avez fait autant de dénivelés qu'en montagne, sauf que là, c'est de l'alternatif en permanence, de plus, des endroits extrèmement glissants, feuilles mortes qui cachent les roches ou les racines, les endroits qui ne voient pas le soleil sont continuellement humides, pas gadouilleux vu qu'il n'avait pas plu, mais presque et tout aussi glissants, donc faire très attention, certains endroits, une chute pourrait finir au bas d'une falaise.
à noter aussi que le sentier par endroit ne vous laisse que la place de mettre vos pieds, il est d'ailleurs souvent interdit aux vélos ce qui n'empêche pas d'en croiser,
au quatrième jour, abandon de ma coéquipière, problème de pied, et elle ne m'en voudra pas si je dis aussi un petit manque de préparation ;-))
précision d'importance, ce GR n'est pas si facile qu'on pourrait le penser, combien de propriétaires d'hébergements m'ont fait la remarque, certaines personnes présument de leur force et arrivent dans des états pas possibles, pour ma part je me suis cantonné à des étapes de 20 à 25 km maxi, et ça a été très bien, de toutes manières à cette saison, la nuit tombe de bonne heure et il n'est pas tellement possible de faire plus
maintenant, ce qui suis n'engage que moi, peut-être que d'autres utilisateurs viendront donner leur avis,
je recommande l'usage de bâtons pour les gens qui comme moi ont les genoux un peu foireux, s'aider avec les bras permet de les soulager un peu.
le marquage est assez souvent défaillant, surtout dans les villes, en effet, certains propriétaires privilégiés ont encore gardé des droits jusqu'à la côte malgré les préemptions du conservatoire du littoral, doit encore y avoir un truc à deux vitesses, et dans ces cas là, le gr vous fait passer par l'intérieur pour contourner, et là, le marquage, je regrette de le dire , c'est au pifomètre avec parfois des km superflus. Sachant que le balisage est fait par des bénévoles pour qui, en tant que marcheur, j'ai le plus grand respect, je précise bien qu'il n'est pas question d'accuser qui que ce soit, c'est juste qu'il faut le savoir.
faire aussi attention, que certaines parties ne sont accessibles qu'aux marées basses, donc avant de vouloir marcher sur les plages, hormis le fait désagréable de marcher sur du sable, assurez vous qu'au bout vous pourrez bien en sortir sans avoir a faire demi tour. Vous croyez voir un escalier au loin, quand vous êtes au pied, c'est un escalier privé qui débouche dans une propriété privée. J'ai vite abandonné les traversées de plage. En plus, suis pas vraiment sûr que le sel soit bon pour les godasses, sauf peut-être pour les manger à la fin de la rando.
toujours par manque de marquage, à la croisée de chemins, la logique veut que vous preniez celui qui semble longer la côte, et pas de pot, vous arrivez sur une plage, y a plus qu'à remonter......
en définitif, j'ai fait énormément de goudron. pour un sentier qui se veut chemin des douaniers, c'est un peu bizarre, ;-))
côté paysages, quand j'ai fait le canal de nantes à brest, tout le monde me disait, ça va être lassant, toujours marcher à côté de l'eau, et bien non, le canal a part 3 ou 4 grandes lignes droites, tout le reste, ce sont des courbes, des virages et a chaque fois, on découvre quelque chose de nouveau, alors que là, même si c'est très beau, je finissais par m'ennuyer, quand on parcourt une baie pendant deux jours, voir toujours le même paysage, la même eau, le même type de terrain, oui, ça devenait lassant, si un jour j'envisage de le continuer, je le ferai que sur 8 jours max, pas 2 semaines, c'est trop.
même constatations que sur les autres GR, si vous voulez téléphoner, les portables ne passent pas toujours
constatation regrettable autant que nauséabonde, le GR sert de WC, les chiens bien évidement, mais surtout des gens crados, je sais pas si ils font comme ça chez eux dans toutes les pièces, le long des plages, certains endroits, faut regarder ou on marche, plus les papiers accrochés dans les buissons, j'ai eu un temps magnifique, et certains endroits exposés au soleil, je vous dit pas l'odeur.
deux ou 3 endroits aussi exposés aux émanations des algues vertes, des panneaux vous préviennent que si vous sentez une odeur d'oeufs pourris, il ne faut pas s'attarder dans le coin.
un truc qui m'a un peu gêné, en marchant, si je voulais regarder en même temps le chemin et le vide, je ne pouvais pas, j'avais l'impression d'être attiré par le vide, est ce que ça le fait à tout le monde ou pas, je sais pas ?
mais alors, allez vous me dire, quoi d'intéressant malgré tout ça:
j'ai eu un temps d''été, comme quoi en Bretagne il ne pleut pas tout le temps une débauche de richesses dans certaines villes, des propriétés de rêves, toutes fermées à cette saison, ouvertes que 15 jours ou 3 semaines en saison, et encore, dire que tant de gens n'ont même pas un toit, mais c'est pas le lieu pour en débattre. quelques endroits superbes bien entendu et puis une cure de soupes de poissons, de moules frites, coquilles st jacques, les ormeaux à 30 euros l'assiette, j'ai même pas essayé, hors budget. on y croise facilement du monde, des marcheurs d'un heure ou un peu plus, mais je n'ai pas vu d'autre randonneur comme moi avec le sac à dos, à part un jeune qui partait pour 3 jours avec un sac de .......... 20 kg.A près lui avoir expliqué le coup de la poste restante, il était tombé à 13 kg. il faut aussi savoir que hors saison, certains hôtels acceptent de faire un tarif préférentiel, je ne l'ai su que malheureusement à la fin de mon périple, dommage, je n'en ai profité que 2 fois.
et puis comme en france, on râle tout le temps quand ça va pas, cette fois encore, j'ai décidé de vous donner mes meilleurs souvenirs d'hébergements, dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouvert, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence plus les petits à côté, ou l'on vient vous chercher, gîte sympa, ou l'on vous prépare un bon repas à l'improviste, etc......
et les nominés, les bons, ceux que j'ai aimés, et qui m'ont permis de poursuivre mon périple dans de bonnes conditions, sont:
Rotheneuf, Myriam et Jean François, "Villa Esprit de Famille", Jean François n'a pas hésité a venir nous chercher à quelques km de chez eux, il faisait complètement nuit, et hors de question de finir l'étape dans le noir le plus complet, à nous préparer un repas fin et soigné, et Myriam qui nous a fait l'éloge de leur région avec tout ce qu'il y avait à voir autour Le port du Guildo, "hotel Le vieux Chateau", accueil familial, ambiance sympa au bar avant le repas, et puis leur mainate, qui cause à découvrir Pleboulle, camping "Le Frêche à l'âne", fermé mais qui sans l'acceuil de ses 2 charmantes responsables, je dormais à la belle étoile, entre Jospinet et Planguenoual "Domaine du val" , petit chateau à prix modéré pour se faire plaisir au moins une fois dans sa rando Yffiniac, petit hotel "Café de Bretagne", buffet à volonté, repas, acceuil familial le tout pour 37 euros Pointe de Pordic, chambre d'hôtes, Mr Larhant Jean Luc, n'a pas hésité à vouloir m'emmener au super marché pour faire mes courses, je le remercie aussi pour cette excellente galette complète, j'en salive encore Kerdreux, chambre d'hôtes gîte, Mr et Mme Raymond Le Bars, accueil en famille malgré l'imprévu que je leur ai en quelque sorte imposé à la dernière minute, des gens très sympathiques,
petit récapitulatif de ma marche sur le GR34, chemin des douaniers qui fait le tour de la Bretagne
arrivée a Beauvoir, 4km avant le Mont St Michel, le vendredi soir 11 novembre
départ donc de Beauvoir, le samedi matin 12 novembre, fin du parcours le samedi 26 à Paimpol
normalement le départ aurait du être à Vitré, mais cette partie jusqu'au Mont St Michel ne m'intéressait pas la partie que j'ai faite s'étale sur 2 topoguides, je les ai donc tailladés un peu pour des raisons de poids
Je n'avais rien réservé d'avance, et il faut savoir qu'à cette saison, les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,
le début du parcours, nous étions deux, nous avons emprunté la variante qui longe les polders, est plate et facile, mais après c'est une toute autre histoire, sans commune mesure avec le début, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis. vous passez votre temps à monter, descendre, à certains endroits particulièrement abrupts, il a été fait des escaliers, etc...... c'est pénible et casse genoux, en fin de journée, vous avez fait autant de dénivelés qu'en montagne, sauf que là, c'est de l'alternatif en permanence, de plus, des endroits extrèmement glissants, feuilles mortes qui cachent les roches ou les racines, les endroits qui ne voient pas le soleil sont continuellement humides, pas gadouilleux vu qu'il n'avait pas plu, mais presque et tout aussi glissants, donc faire très attention, certains endroits, une chute pourrait finir au bas d'une falaise.
à noter aussi que le sentier par endroit ne vous laisse que la place de mettre vos pieds, il est d'ailleurs souvent interdit aux vélos ce qui n'empêche pas d'en croiser,
au quatrième jour, abandon de ma coéquipière, problème de pied, et elle ne m'en voudra pas si je dis aussi un petit manque de préparation ;-))
précision d'importance, ce GR n'est pas si facile qu'on pourrait le penser, combien de propriétaires d'hébergements m'ont fait la remarque, certaines personnes présument de leur force et arrivent dans des états pas possibles, pour ma part je me suis cantonné à des étapes de 20 à 25 km maxi, et ça a été très bien, de toutes manières à cette saison, la nuit tombe de bonne heure et il n'est pas tellement possible de faire plus
maintenant, ce qui suis n'engage que moi, peut-être que d'autres utilisateurs viendront donner leur avis,
je recommande l'usage de bâtons pour les gens qui comme moi ont les genoux un peu foireux, s'aider avec les bras permet de les soulager un peu.
le marquage est assez souvent défaillant, surtout dans les villes, en effet, certains propriétaires privilégiés ont encore gardé des droits jusqu'à la côte malgré les préemptions du conservatoire du littoral, doit encore y avoir un truc à deux vitesses, et dans ces cas là, le gr vous fait passer par l'intérieur pour contourner, et là, le marquage, je regrette de le dire , c'est au pifomètre avec parfois des km superflus. Sachant que le balisage est fait par des bénévoles pour qui, en tant que marcheur, j'ai le plus grand respect, je précise bien qu'il n'est pas question d'accuser qui que ce soit, c'est juste qu'il faut le savoir.
faire aussi attention, que certaines parties ne sont accessibles qu'aux marées basses, donc avant de vouloir marcher sur les plages, hormis le fait désagréable de marcher sur du sable, assurez vous qu'au bout vous pourrez bien en sortir sans avoir a faire demi tour. Vous croyez voir un escalier au loin, quand vous êtes au pied, c'est un escalier privé qui débouche dans une propriété privée. J'ai vite abandonné les traversées de plage. En plus, suis pas vraiment sûr que le sel soit bon pour les godasses, sauf peut-être pour les manger à la fin de la rando.
toujours par manque de marquage, à la croisée de chemins, la logique veut que vous preniez celui qui semble longer la côte, et pas de pot, vous arrivez sur une plage, y a plus qu'à remonter......
en définitif, j'ai fait énormément de goudron. pour un sentier qui se veut chemin des douaniers, c'est un peu bizarre, ;-))
côté paysages, quand j'ai fait le canal de nantes à brest, tout le monde me disait, ça va être lassant, toujours marcher à côté de l'eau, et bien non, le canal a part 3 ou 4 grandes lignes droites, tout le reste, ce sont des courbes, des virages et a chaque fois, on découvre quelque chose de nouveau, alors que là, même si c'est très beau, je finissais par m'ennuyer, quand on parcourt une baie pendant deux jours, voir toujours le même paysage, la même eau, le même type de terrain, oui, ça devenait lassant, si un jour j'envisage de le continuer, je le ferai que sur 8 jours max, pas 2 semaines, c'est trop.
même constatations que sur les autres GR, si vous voulez téléphoner, les portables ne passent pas toujours
constatation regrettable autant que nauséabonde, le GR sert de WC, les chiens bien évidement, mais surtout des gens crados, je sais pas si ils font comme ça chez eux dans toutes les pièces, le long des plages, certains endroits, faut regarder ou on marche, plus les papiers accrochés dans les buissons, j'ai eu un temps magnifique, et certains endroits exposés au soleil, je vous dit pas l'odeur.
deux ou 3 endroits aussi exposés aux émanations des algues vertes, des panneaux vous préviennent que si vous sentez une odeur d'oeufs pourris, il ne faut pas s'attarder dans le coin.
un truc qui m'a un peu gêné, en marchant, si je voulais regarder en même temps le chemin et le vide, je ne pouvais pas, j'avais l'impression d'être attiré par le vide, est ce que ça le fait à tout le monde ou pas, je sais pas ?
mais alors, allez vous me dire, quoi d'intéressant malgré tout ça:
j'ai eu un temps d''été, comme quoi en Bretagne il ne pleut pas tout le temps une débauche de richesses dans certaines villes, des propriétés de rêves, toutes fermées à cette saison, ouvertes que 15 jours ou 3 semaines en saison, et encore, dire que tant de gens n'ont même pas un toit, mais c'est pas le lieu pour en débattre. quelques endroits superbes bien entendu et puis une cure de soupes de poissons, de moules frites, coquilles st jacques, les ormeaux à 30 euros l'assiette, j'ai même pas essayé, hors budget. on y croise facilement du monde, des marcheurs d'un heure ou un peu plus, mais je n'ai pas vu d'autre randonneur comme moi avec le sac à dos, à part un jeune qui partait pour 3 jours avec un sac de .......... 20 kg.A près lui avoir expliqué le coup de la poste restante, il était tombé à 13 kg. il faut aussi savoir que hors saison, certains hôtels acceptent de faire un tarif préférentiel, je ne l'ai su que malheureusement à la fin de mon périple, dommage, je n'en ai profité que 2 fois.
et puis comme en france, on râle tout le temps quand ça va pas, cette fois encore, j'ai décidé de vous donner mes meilleurs souvenirs d'hébergements, dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouvert, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence plus les petits à côté, ou l'on vient vous chercher, gîte sympa, ou l'on vous prépare un bon repas à l'improviste, etc......
et les nominés, les bons, ceux que j'ai aimés, et qui m'ont permis de poursuivre mon périple dans de bonnes conditions, sont:
Rotheneuf, Myriam et Jean François, "Villa Esprit de Famille", Jean François n'a pas hésité a venir nous chercher à quelques km de chez eux, il faisait complètement nuit, et hors de question de finir l'étape dans le noir le plus complet, à nous préparer un repas fin et soigné, et Myriam qui nous a fait l'éloge de leur région avec tout ce qu'il y avait à voir autour Le port du Guildo, "hotel Le vieux Chateau", accueil familial, ambiance sympa au bar avant le repas, et puis leur mainate, qui cause à découvrir Pleboulle, camping "Le Frêche à l'âne", fermé mais qui sans l'acceuil de ses 2 charmantes responsables, je dormais à la belle étoile, entre Jospinet et Planguenoual "Domaine du val" , petit chateau à prix modéré pour se faire plaisir au moins une fois dans sa rando Yffiniac, petit hotel "Café de Bretagne", buffet à volonté, repas, acceuil familial le tout pour 37 euros Pointe de Pordic, chambre d'hôtes, Mr Larhant Jean Luc, n'a pas hésité à vouloir m'emmener au super marché pour faire mes courses, je le remercie aussi pour cette excellente galette complète, j'en salive encore Kerdreux, chambre d'hôtes gîte, Mr et Mme Raymond Le Bars, accueil en famille malgré l'imprévu que je leur ai en quelque sorte imposé à la dernière minute, des gens très sympathiques,
Je reviens d'une très belle aventure, ou chacun de nous s'est bien amusé !
Joao (moi) et Séverine , 35 ans; Amandine 12 ans et Julien 9 ans ...
A NOUS LA JOIE DU VELO !!!
Première partie du voyage
Pour notre deuxième année d'affilié nous avions décidé de repartir avec nos vélos chargées sur les voies vertes de France. Nous voulions connaitre le tronçon de Tours à Nantes le long de la Loire, et parcourir ensuite le canal de Nantes à Brest...
Nous sommes partis un dimanche sous une pluie fine. Gare d'Austerlitz. Comme l'an dernier, même combat. Faut monter le barda et les vélos dans le wagon prévu à cet effet... Tours est là. La Loire s'offre à nous assez rapidement. Les panneaux, les cartes, les plans, le paysage et nous voici plongés très vite dans le bain ! Cette partie de la Loire nous ne la connaissons pas et c'est bien ça qui nous intéresse. Savonnières marque le premier arrêt après seulement 28 km. Car c'est bien le lendemain que débute l'aventure ! Le soleil est là, et ça fait du bien. On se prélasse à notre première terrasse. Nous sommes le long du Cher qui longe une partie de la Loire. Julien s'y baigne en slip !
Cette année nous avons deux tentes à poser contre une l'an dernier. Moi je monte les tentes et gère le matériel, les vélos et tout aspect technique. Séverine coordine le linge, les provisions et le planning. Les enfants ... jouent !!! Bref nous avons déjà l'expérience, et le rodage se fait rapidement.
Vilandry, Azay le rideau, où nous visitons son château, puis Rigny-sur-Ussé et Chinon se pointe à l'horizon. Du Cher nous sommes passés à l'Indre pour enfin retrouver la Vienne ! C'est qu'il y en a des cours d'eau ! Ceci est très plaisant ! Allez ma première bouteille de vin. C'est local et c'est bon ! Je bois seul et suis vite en zone rouge ! 52 km pour cette véritable première étape. Nous sommes dans une région de vignobles. Donc il y a des coteaux, donc ça grimpe. Ca râle sec. Severine, Amandine et Julien me détestent ! Moi j'ai la big banane et je souris de toute mes dents ! Le soleil cogne ! Pas d'ombre. On boit beaucoup. Plusieurs cimetières nous donne la joie de remplir nos gourdes. Saumur est incontournable, mais c'est aussi une bonne ville bien grande ici...
St-Mathurin, Angers (moche) et Poisonnières ou un camping apparemment paisible nous attend. Tu parles les trains sont passés toute la nuit à seulement 10 mètres de notre emplacement ! Mauvaise nuit !
Après 4 jours de voyage (jeudi) Séverine me fait l'honneur de crever ! Notre première crevaison en voyage. J'ai les boules car faut enlever toutes les sacoches, chercher le matériel et analyser la nature de la crevaison. Une épine est trouvée. Rustine patchée et hop, je joue avec l'huile de coude, recharge la pouliche et hop ! Quelques cyclos voyageurs s'arrêtent à note hauteur pour savoir si tout va bien. D'autres passent sans même sourciller ! Montjean-sur-Loire, Ingrandes, St-Florent-le-Vieil . La Loire est parfois quittée au profit des routes de campagne. Ce qui ne plait pas forcément à tout le monde. Ancenis marque la fin de notre aventure Loiresque. Demain nous changerons de cap afin d'éviter Nantes et son effervescence . Au bout de 5 jours c'est déjà près de 246 km effectués ! 28 km, 52 km, 60 km, 52 km, 52 km !!! La troupe roule bien malgré des chemins de halage et des chemins de terre parfois aux allures de gruyère ! Ce soir nous réservons une table au restaurant du camping, puis allons à la piscine municipale qui est nocturne jusqu'à 23h ! Quel pied après les chaleurs de ces derniers jours !
Deuxième partie du voyage
Nous sommes vendredi et le canal est l'objectif du jour ! Nous quittons Ancenis et partont par un départementale qui nous usera ! Ca monte sévère. Et les organismes des enfants sont mis à rude épreuve. Ca râle, ça rage et ça s'arrête ... Faut motiver tout ça et c'est parfois pas évident. Nous sommes à Ligné. Super U pour maman et librairie pour les enfants. La pose déjeuner fait parfois office de repos et celle-ci est la bienvenue ! C'est moi qui me colle à la popote ! Nord-sur-Edre est atteint. Un couple canadien que nous croisons nous met dans la bonne direction. Nous roulons sur un tronçon qui mène au canal de Nantes à Brest. Celui-ci fait son apparition pour notre plus grande joie. Mais les premiers kilomètres s'annoncent difficiles. Le chemin de halage est plein de crevasses, trous et gros cailloux. On roule pas bien et forcément ça grince de nouveau. Le soleil n'aide pas. On roule, on roule et le camping est encore très loin. Après 20-25 km au bord de l'eau, une aire de pique-nique avec point d'eau et wc, fait notre bonheur ! Ce soir nous resterons là ! Premier camping sauvage ! Chouette ! Je plante une tente au lieu de deux. Un randonneur, vient à son tour et nous demande si cela ne nous dérange pas qu'il s'installe. Au contraire il y a de la place et à plusieurs c'est plus rassurant ! 52 km !
Lendemain sous le soleil, notre randonneur part avant nous, et nous le recroiserons plus loin ! Dès le départ nous nous apercevons que le canal est dépourvu de peu de villages étapes. Donc peu de commerces. Nous n'avons parfois pas grand chose, car tout ce qui est acheté est mangé le jour même, surtout les produits frais... Midi à la crêperie ! Les premiers bateaux et péniches défilent dans un long murmure que rallonge le temps. Rien ne presse ! Nous nous enfonçons dans une véritable campagne pour arriver à Guenrouet. Nous resterons ici 2 jours. De plus il y a une piscine, plein air et un mini golf ! Amandine et Julien se trouvent des copains. Severine s'occupe d'une bonne lessive. Moi je bois de la bière, fume ma pipe achetée à St-Claude, bouquine et me balance dans mon hamac !!! Un concert en plein air de musique bretonne meublera notre première nuit. Incroyable coincidence, notre randonneur arrivera au camping ! 42 km ! Il s'appelle Jacques, 58 ans, habite Brest et fait le canal à pied ! 350 km !!! Nous sympathisons !!! Le hasard fera bien les choses puisque nous le reverrons 2 jours plus tard vers St-martin-sur-Oust, puis encore le lendemain-matin ! Ainsi pendant 5 jours ! Nous déjeunerons ensemble après Rohan lors de ce qui sera notre dernière fois ... Cette rencontre avec Jacques a beaucoup marqué les esprits et l'émotion sera vive lors du dernier au-revoir... Josselin marque un tournant dans cette aventure. Notre premier gite, et surtout premier lit en 10 jours !! Le pied ! Rencontre insolite avec un couple, leur deux enfants et leur deux ânes !!! En voyage !!! Resto, balade puis massages aux huiles essentiels que Séverine et moi faisons à tour de role. Petits et grands sont aux anges !!!
Le lac de Guerlédan amorcera une journée incroyable ! Puisque nous nous perdrons , mangerons uniquement des pâtes à l'eau, passerons par des chemins digne de certains rallyes vtt et finirons par arriver exténués au camping après 69 KILOMETRES !!!!!!Véritable mise à mort ! Le lendemain alors que nous passons les écluses en revue, un bateau de tourisme fait son entrée dans une écluse. Avec la complicité de l'éclusier, Julien a la chance de pouvoir tourner la manivelle qui ouvre et ferme la porte de l'écluse. Je suis fier et content ! Maman filme et la grande soeur encourage ! Julien est très content ... nous ferons 54 km pour atteindre Chateauneuf-du-Faou !!! Incroyablement les enfants ont bien récupérés de la veille et ça c'est bon signe. Camping dans un village VVF avec piscine ... On ne se fait pas prier pour y aller ! Nos soirées sont ainsi : après le diner, la vaisselle est faite à tour de role. Très souvent nous faisons des parties de UNO ou de YAHTSEE. Les enfants se couchent les premiers. Nous autres adultes préparons l'étape du lendemain, et contemplons le ciel étoilé... Chateaulin marque la fin de notre épopée au bord du canal. Cette dernière étape est salutaire puisque deux jours auparavant, j'ai appelé pour réserver une chambre d'hotel ! Nous retiendrons surtout cette multitude de chemins de halage défoncés, et qui malheureusement aura raison du porte bagage avant de Séverine. Niveau physique, certaines étapes sont de véritables randonnées vtt !!! Entre les pommes et les mures cueillies, nous avons nos ravitos ! Chateaulin est atteint après 322 km sur les 360 km du canal ! Une boisson et une glace monumentale et nous voici pénards. Hotel, chambre, télé, le pied ! Resto et balade nocturne ! Nous sommes le 15 aout et nous avons une semaine d'avance sur notre planning !
Troisième partie du voyage
Dimanche 16 aout Avec une semaine de bonus, tout le monde est unanime, on décide de rejoindre Tours, pour faire le tronçon Tours-Orléans que nous connaissons déjà ... La veille nous avons pris nos billets de trains ... oui de TRAINS !! Le premier est un TER qui nous emmène à Quimper avec un escale de 3 heures avant de prendre le deuxième pour Nantes ! Ensuite, nous avons notre dernier train pour Tours ! Partis à 12h13, nous débarquons à 20h39 !!! Un contre-la-montre avec le soleil est lancé. Trouver le camping de St-Avertin. Jouant sur l'intuition, je mène la troupe, heureuse d'avoir quitté les rails pour un tour de roue qui fera du bien ! A près de 22 km de moyenne, nous arrivons à notre éden d'un soir. Environ 500 km de train et 22 km de vélo !
Nous retrouvons le lendemain notre chère Loire ! La chaleur est encore plus importante qu'en Bretagne (ok bon !) Carrefour ! Allez on fait des frais ! Des lunettes de soleil pour Julien qui a perdu les premières. Des tongues pour Julien et moi pour remplacer les vieilles, un débardeur pour Amandine, une bouteille de gaz et des provisions pour la journée... L'itinéraire de la Loire à vélo est quelque peu modifié, mais au final nous trouvons ça chouette. L'an dernier on passait par les coteaux... Tout le monde est content, mais moi ça ne m'aurait pas dérangé ! Après la journée d'hier nous décidons de faire léger et de nous arrêter à Beaugency après 28 km. Lessive, terrasse café, baby-foot, flipper et piscine ! On glande et ça fait du bien ! Chaque matin c'est pareil. On sort tout des tentes. On prépare les sacoches, et c'est pas simple puisque nous en avons pas moins de 12 !! Puis on finit par les tentes ... En général il nous faut 2h30 entre le réveil, les petits déj, le rangement et le départ. Ce matin nous mettons le cap sur Blois et son camping. A peine partis de Beaugency, un incident survient. Nous roulons sur une nationale. Amandine qui roulait trop près du trottoir fait une cabriole. Tête, bras, poignée et genoux. Son corps est meurtri. Notre peur est grande, mais après quelques soins et un long arrêt, on pourra repartir. En revanche, notre conscience de parents est touché, car dans ce voyage, nous sommes partis sans casque ! Ce qui n'aurait pas dû arriver. Une bonne leçon... Quelques portions goudronnées, et nous voici de nouveau à l'abri sur des chemins de halage longeant la Loire. Candé-sur-Beuvron fait office de pause-déjeuner et de nouveaux soins sont donnés après être passé à une pharmacie. A peine repartis c'est au tour de Julien de se payer le plancher des vaches. Mais là pas grand chose, bien que ça devait arriver. Un coup à gauche, un coup à droite et sur le gravier ça ne pardonne pas ! Blois est atteint en pleine fournaise et après avoir traversé la forêt domaniale de Russy. J'installe dare-dare le camp et nous détalons pour aller à la piscine découverte qui fermera ses portes une demi-heure plus tard ! Les boules. Seul Julien et moi faisons plouf-plouf ! Apéro et repas léger. Nous tombons sur un couple rencontré à St-Avertin, qui suit le même itinéraire ...
On est mercredi et la veille nous avons décidé au moment de nous coucher de rallier Orléans, puis Paris par le train. Nos amis partent avant nous. ?change de coordonnées. Nous partons et roulons bien malgré les 25? déjà présents. A notre grande surprise nous voyons arriver à notre hauteur le groupe de 3 cyclistes qui étaient partis dans la mauvaise direction. 8 km pour rien ! Du coup nous restons ensemble avec Bernard, Isabelle et Charline leur fille. Ils viennent de Caen et fond la Loire de Nantes à Orléans. Du coup nous finirons par rouler ensemble et à Amboise nous déjeunerons tous ensemble. La chaleur a raison de nos gourdes et l'eau est dégueulasse. On roule plus vite du coup car à plusieurs on se motive et puis on se mélange formant de drôles de tandems ! On s'aperçoit que l'on va vite et que nous sommes à quelques kilomètres d'Orléans. Un cimetière nous donne la joie de remplir nos gourdes d'eau fraiche. On s'asperge littéralement, mais on sèchera assez rapidement ! Il est 15h50 et Julien est proche de l'insolation. Le thermomètre affiche 44? au soleil !!! A hauteur d'Olivet nos amis normands nous quittent après embrassades et encouragements. Nous on file droit devant... Gare d'Orléans. Billets pour Paris et hop en avant !!! Nous arrivons à Austerlitz, la bouche en coeur ! Un dernier effort et nous voici à Vitry s/seine après une journée de folie ! Vélo-train-vélo. 71 km dans les pattes !
Bilan
En 18 jours de vacances, nous avons roulé 17 jours et effectué 830 km. Une moyenne de 49 km par jour ! Plus petite étape, 28 km. Plus grandes étapes, 69 et 71 km. 5 trains. 2 crevaisons et une casse matériel (porte-bagage avant) pour Séverine. 2 chutes. Un camping sauvage, 1 gite et 1 hotel. Pour cette deuxième aventure, le regard a changé chez les enfants. Plus conscients et plus ouverts que jamais. Mais nous autres adultes avons eu aussi un recul plus important. Nous nous sommes aperçus que l'économie a aussi des répercutions sur le tourisme. Beaucoup de campings vides ou peu peuplés. Commerces fermés. Villages fantômes. Notre budget a pris 25 à 30 % en 1 an ! Les SDF se font de plus en plus présents dans les campagnes. La violence se manifeste aussi. La promiscuité engage des règlements de compte et autres nuisances... Mais au final le vélo est considérablement un sacré mode de voyage. Cette année nous avons croisé beaucoup de monde avec ce mode écolo. Copains, familles; français ou étrangers. Nous avons des allures de tortues, ce qui nous donne bonne figure auprès des gens qui nous croisent. On nous encourage, on nous applaudit parfois. C'est toujours positif ! L'an prochain nous changerons de type de vacances, mais nous sortons grandis d'une telle expérience. La dimension de ce que nous vivons est à l'échelle de ce que nous sommes. Grands et petits à la fois. Fiers mais humbles. Dans un monde de consommation ou règne le confort matériel , nous avons réussi à cultiver quelques valeurs comme l'échange, le partage et la fraternité... Un trésor pour la vie !
Joao
A NOUS LA JOIE DU VELO !!!
Première partie du voyage
Pour notre deuxième année d'affilié nous avions décidé de repartir avec nos vélos chargées sur les voies vertes de France. Nous voulions connaitre le tronçon de Tours à Nantes le long de la Loire, et parcourir ensuite le canal de Nantes à Brest...
Nous sommes partis un dimanche sous une pluie fine. Gare d'Austerlitz. Comme l'an dernier, même combat. Faut monter le barda et les vélos dans le wagon prévu à cet effet... Tours est là. La Loire s'offre à nous assez rapidement. Les panneaux, les cartes, les plans, le paysage et nous voici plongés très vite dans le bain ! Cette partie de la Loire nous ne la connaissons pas et c'est bien ça qui nous intéresse. Savonnières marque le premier arrêt après seulement 28 km. Car c'est bien le lendemain que débute l'aventure ! Le soleil est là, et ça fait du bien. On se prélasse à notre première terrasse. Nous sommes le long du Cher qui longe une partie de la Loire. Julien s'y baigne en slip !
Cette année nous avons deux tentes à poser contre une l'an dernier. Moi je monte les tentes et gère le matériel, les vélos et tout aspect technique. Séverine coordine le linge, les provisions et le planning. Les enfants ... jouent !!! Bref nous avons déjà l'expérience, et le rodage se fait rapidement.
Vilandry, Azay le rideau, où nous visitons son château, puis Rigny-sur-Ussé et Chinon se pointe à l'horizon. Du Cher nous sommes passés à l'Indre pour enfin retrouver la Vienne ! C'est qu'il y en a des cours d'eau ! Ceci est très plaisant ! Allez ma première bouteille de vin. C'est local et c'est bon ! Je bois seul et suis vite en zone rouge ! 52 km pour cette véritable première étape. Nous sommes dans une région de vignobles. Donc il y a des coteaux, donc ça grimpe. Ca râle sec. Severine, Amandine et Julien me détestent ! Moi j'ai la big banane et je souris de toute mes dents ! Le soleil cogne ! Pas d'ombre. On boit beaucoup. Plusieurs cimetières nous donne la joie de remplir nos gourdes. Saumur est incontournable, mais c'est aussi une bonne ville bien grande ici...
St-Mathurin, Angers (moche) et Poisonnières ou un camping apparemment paisible nous attend. Tu parles les trains sont passés toute la nuit à seulement 10 mètres de notre emplacement ! Mauvaise nuit !
Après 4 jours de voyage (jeudi) Séverine me fait l'honneur de crever ! Notre première crevaison en voyage. J'ai les boules car faut enlever toutes les sacoches, chercher le matériel et analyser la nature de la crevaison. Une épine est trouvée. Rustine patchée et hop, je joue avec l'huile de coude, recharge la pouliche et hop ! Quelques cyclos voyageurs s'arrêtent à note hauteur pour savoir si tout va bien. D'autres passent sans même sourciller ! Montjean-sur-Loire, Ingrandes, St-Florent-le-Vieil . La Loire est parfois quittée au profit des routes de campagne. Ce qui ne plait pas forcément à tout le monde. Ancenis marque la fin de notre aventure Loiresque. Demain nous changerons de cap afin d'éviter Nantes et son effervescence . Au bout de 5 jours c'est déjà près de 246 km effectués ! 28 km, 52 km, 60 km, 52 km, 52 km !!! La troupe roule bien malgré des chemins de halage et des chemins de terre parfois aux allures de gruyère ! Ce soir nous réservons une table au restaurant du camping, puis allons à la piscine municipale qui est nocturne jusqu'à 23h ! Quel pied après les chaleurs de ces derniers jours !
Deuxième partie du voyage
Nous sommes vendredi et le canal est l'objectif du jour ! Nous quittons Ancenis et partont par un départementale qui nous usera ! Ca monte sévère. Et les organismes des enfants sont mis à rude épreuve. Ca râle, ça rage et ça s'arrête ... Faut motiver tout ça et c'est parfois pas évident. Nous sommes à Ligné. Super U pour maman et librairie pour les enfants. La pose déjeuner fait parfois office de repos et celle-ci est la bienvenue ! C'est moi qui me colle à la popote ! Nord-sur-Edre est atteint. Un couple canadien que nous croisons nous met dans la bonne direction. Nous roulons sur un tronçon qui mène au canal de Nantes à Brest. Celui-ci fait son apparition pour notre plus grande joie. Mais les premiers kilomètres s'annoncent difficiles. Le chemin de halage est plein de crevasses, trous et gros cailloux. On roule pas bien et forcément ça grince de nouveau. Le soleil n'aide pas. On roule, on roule et le camping est encore très loin. Après 20-25 km au bord de l'eau, une aire de pique-nique avec point d'eau et wc, fait notre bonheur ! Ce soir nous resterons là ! Premier camping sauvage ! Chouette ! Je plante une tente au lieu de deux. Un randonneur, vient à son tour et nous demande si cela ne nous dérange pas qu'il s'installe. Au contraire il y a de la place et à plusieurs c'est plus rassurant ! 52 km !
Lendemain sous le soleil, notre randonneur part avant nous, et nous le recroiserons plus loin ! Dès le départ nous nous apercevons que le canal est dépourvu de peu de villages étapes. Donc peu de commerces. Nous n'avons parfois pas grand chose, car tout ce qui est acheté est mangé le jour même, surtout les produits frais... Midi à la crêperie ! Les premiers bateaux et péniches défilent dans un long murmure que rallonge le temps. Rien ne presse ! Nous nous enfonçons dans une véritable campagne pour arriver à Guenrouet. Nous resterons ici 2 jours. De plus il y a une piscine, plein air et un mini golf ! Amandine et Julien se trouvent des copains. Severine s'occupe d'une bonne lessive. Moi je bois de la bière, fume ma pipe achetée à St-Claude, bouquine et me balance dans mon hamac !!! Un concert en plein air de musique bretonne meublera notre première nuit. Incroyable coincidence, notre randonneur arrivera au camping ! 42 km ! Il s'appelle Jacques, 58 ans, habite Brest et fait le canal à pied ! 350 km !!! Nous sympathisons !!! Le hasard fera bien les choses puisque nous le reverrons 2 jours plus tard vers St-martin-sur-Oust, puis encore le lendemain-matin ! Ainsi pendant 5 jours ! Nous déjeunerons ensemble après Rohan lors de ce qui sera notre dernière fois ... Cette rencontre avec Jacques a beaucoup marqué les esprits et l'émotion sera vive lors du dernier au-revoir... Josselin marque un tournant dans cette aventure. Notre premier gite, et surtout premier lit en 10 jours !! Le pied ! Rencontre insolite avec un couple, leur deux enfants et leur deux ânes !!! En voyage !!! Resto, balade puis massages aux huiles essentiels que Séverine et moi faisons à tour de role. Petits et grands sont aux anges !!!
Le lac de Guerlédan amorcera une journée incroyable ! Puisque nous nous perdrons , mangerons uniquement des pâtes à l'eau, passerons par des chemins digne de certains rallyes vtt et finirons par arriver exténués au camping après 69 KILOMETRES !!!!!!Véritable mise à mort ! Le lendemain alors que nous passons les écluses en revue, un bateau de tourisme fait son entrée dans une écluse. Avec la complicité de l'éclusier, Julien a la chance de pouvoir tourner la manivelle qui ouvre et ferme la porte de l'écluse. Je suis fier et content ! Maman filme et la grande soeur encourage ! Julien est très content ... nous ferons 54 km pour atteindre Chateauneuf-du-Faou !!! Incroyablement les enfants ont bien récupérés de la veille et ça c'est bon signe. Camping dans un village VVF avec piscine ... On ne se fait pas prier pour y aller ! Nos soirées sont ainsi : après le diner, la vaisselle est faite à tour de role. Très souvent nous faisons des parties de UNO ou de YAHTSEE. Les enfants se couchent les premiers. Nous autres adultes préparons l'étape du lendemain, et contemplons le ciel étoilé... Chateaulin marque la fin de notre épopée au bord du canal. Cette dernière étape est salutaire puisque deux jours auparavant, j'ai appelé pour réserver une chambre d'hotel ! Nous retiendrons surtout cette multitude de chemins de halage défoncés, et qui malheureusement aura raison du porte bagage avant de Séverine. Niveau physique, certaines étapes sont de véritables randonnées vtt !!! Entre les pommes et les mures cueillies, nous avons nos ravitos ! Chateaulin est atteint après 322 km sur les 360 km du canal ! Une boisson et une glace monumentale et nous voici pénards. Hotel, chambre, télé, le pied ! Resto et balade nocturne ! Nous sommes le 15 aout et nous avons une semaine d'avance sur notre planning !
Troisième partie du voyage
Dimanche 16 aout Avec une semaine de bonus, tout le monde est unanime, on décide de rejoindre Tours, pour faire le tronçon Tours-Orléans que nous connaissons déjà ... La veille nous avons pris nos billets de trains ... oui de TRAINS !! Le premier est un TER qui nous emmène à Quimper avec un escale de 3 heures avant de prendre le deuxième pour Nantes ! Ensuite, nous avons notre dernier train pour Tours ! Partis à 12h13, nous débarquons à 20h39 !!! Un contre-la-montre avec le soleil est lancé. Trouver le camping de St-Avertin. Jouant sur l'intuition, je mène la troupe, heureuse d'avoir quitté les rails pour un tour de roue qui fera du bien ! A près de 22 km de moyenne, nous arrivons à notre éden d'un soir. Environ 500 km de train et 22 km de vélo !
Nous retrouvons le lendemain notre chère Loire ! La chaleur est encore plus importante qu'en Bretagne (ok bon !) Carrefour ! Allez on fait des frais ! Des lunettes de soleil pour Julien qui a perdu les premières. Des tongues pour Julien et moi pour remplacer les vieilles, un débardeur pour Amandine, une bouteille de gaz et des provisions pour la journée... L'itinéraire de la Loire à vélo est quelque peu modifié, mais au final nous trouvons ça chouette. L'an dernier on passait par les coteaux... Tout le monde est content, mais moi ça ne m'aurait pas dérangé ! Après la journée d'hier nous décidons de faire léger et de nous arrêter à Beaugency après 28 km. Lessive, terrasse café, baby-foot, flipper et piscine ! On glande et ça fait du bien ! Chaque matin c'est pareil. On sort tout des tentes. On prépare les sacoches, et c'est pas simple puisque nous en avons pas moins de 12 !! Puis on finit par les tentes ... En général il nous faut 2h30 entre le réveil, les petits déj, le rangement et le départ. Ce matin nous mettons le cap sur Blois et son camping. A peine partis de Beaugency, un incident survient. Nous roulons sur une nationale. Amandine qui roulait trop près du trottoir fait une cabriole. Tête, bras, poignée et genoux. Son corps est meurtri. Notre peur est grande, mais après quelques soins et un long arrêt, on pourra repartir. En revanche, notre conscience de parents est touché, car dans ce voyage, nous sommes partis sans casque ! Ce qui n'aurait pas dû arriver. Une bonne leçon... Quelques portions goudronnées, et nous voici de nouveau à l'abri sur des chemins de halage longeant la Loire. Candé-sur-Beuvron fait office de pause-déjeuner et de nouveaux soins sont donnés après être passé à une pharmacie. A peine repartis c'est au tour de Julien de se payer le plancher des vaches. Mais là pas grand chose, bien que ça devait arriver. Un coup à gauche, un coup à droite et sur le gravier ça ne pardonne pas ! Blois est atteint en pleine fournaise et après avoir traversé la forêt domaniale de Russy. J'installe dare-dare le camp et nous détalons pour aller à la piscine découverte qui fermera ses portes une demi-heure plus tard ! Les boules. Seul Julien et moi faisons plouf-plouf ! Apéro et repas léger. Nous tombons sur un couple rencontré à St-Avertin, qui suit le même itinéraire ...
On est mercredi et la veille nous avons décidé au moment de nous coucher de rallier Orléans, puis Paris par le train. Nos amis partent avant nous. ?change de coordonnées. Nous partons et roulons bien malgré les 25? déjà présents. A notre grande surprise nous voyons arriver à notre hauteur le groupe de 3 cyclistes qui étaient partis dans la mauvaise direction. 8 km pour rien ! Du coup nous restons ensemble avec Bernard, Isabelle et Charline leur fille. Ils viennent de Caen et fond la Loire de Nantes à Orléans. Du coup nous finirons par rouler ensemble et à Amboise nous déjeunerons tous ensemble. La chaleur a raison de nos gourdes et l'eau est dégueulasse. On roule plus vite du coup car à plusieurs on se motive et puis on se mélange formant de drôles de tandems ! On s'aperçoit que l'on va vite et que nous sommes à quelques kilomètres d'Orléans. Un cimetière nous donne la joie de remplir nos gourdes d'eau fraiche. On s'asperge littéralement, mais on sèchera assez rapidement ! Il est 15h50 et Julien est proche de l'insolation. Le thermomètre affiche 44? au soleil !!! A hauteur d'Olivet nos amis normands nous quittent après embrassades et encouragements. Nous on file droit devant... Gare d'Orléans. Billets pour Paris et hop en avant !!! Nous arrivons à Austerlitz, la bouche en coeur ! Un dernier effort et nous voici à Vitry s/seine après une journée de folie ! Vélo-train-vélo. 71 km dans les pattes !
Bilan
En 18 jours de vacances, nous avons roulé 17 jours et effectué 830 km. Une moyenne de 49 km par jour ! Plus petite étape, 28 km. Plus grandes étapes, 69 et 71 km. 5 trains. 2 crevaisons et une casse matériel (porte-bagage avant) pour Séverine. 2 chutes. Un camping sauvage, 1 gite et 1 hotel. Pour cette deuxième aventure, le regard a changé chez les enfants. Plus conscients et plus ouverts que jamais. Mais nous autres adultes avons eu aussi un recul plus important. Nous nous sommes aperçus que l'économie a aussi des répercutions sur le tourisme. Beaucoup de campings vides ou peu peuplés. Commerces fermés. Villages fantômes. Notre budget a pris 25 à 30 % en 1 an ! Les SDF se font de plus en plus présents dans les campagnes. La violence se manifeste aussi. La promiscuité engage des règlements de compte et autres nuisances... Mais au final le vélo est considérablement un sacré mode de voyage. Cette année nous avons croisé beaucoup de monde avec ce mode écolo. Copains, familles; français ou étrangers. Nous avons des allures de tortues, ce qui nous donne bonne figure auprès des gens qui nous croisent. On nous encourage, on nous applaudit parfois. C'est toujours positif ! L'an prochain nous changerons de type de vacances, mais nous sortons grandis d'une telle expérience. La dimension de ce que nous vivons est à l'échelle de ce que nous sommes. Grands et petits à la fois. Fiers mais humbles. Dans un monde de consommation ou règne le confort matériel , nous avons réussi à cultiver quelques valeurs comme l'échange, le partage et la fraternité... Un trésor pour la vie !
Joao
Bonjour,
Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.
Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.
Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^
Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?
Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕
Merci
Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.
Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.
Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^
Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?
Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕
Merci
Bonjour,
Avec un ami, nous comptons partir sur le GR 34 entre Saint Malo et les Sables d'Or pendant quatre jours au mois de mai et j'ai quelques questons à ce sujet.
- Est-il faciler de posercsa tente pour la nuit sur cette partie du sentier des douaniers ?
- Est-il intéressant de marcher de saint malo à Dinard ou vaut-il mieux prendre le bateau qui fait la liaison ?
- J'ai lu sur divers blogs que certaines personnes coupent la presqu'ile de Saint Jacut, que me conseillez-vous ? Le paysage vaut-il le détour ?
- En général, comment est la météo mi-mai ?
- Pour ceux qui ont déjà fait ce tronçon, est-ce réaliste de marcher 30km par jour, sachant que nous avons déja fait de la randonnée en montagne ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
Avec un ami, nous comptons partir sur le GR 34 entre Saint Malo et les Sables d'Or pendant quatre jours au mois de mai et j'ai quelques questons à ce sujet.
- Est-il faciler de posercsa tente pour la nuit sur cette partie du sentier des douaniers ?
- Est-il intéressant de marcher de saint malo à Dinard ou vaut-il mieux prendre le bateau qui fait la liaison ?
- J'ai lu sur divers blogs que certaines personnes coupent la presqu'ile de Saint Jacut, que me conseillez-vous ? Le paysage vaut-il le détour ?
- En général, comment est la météo mi-mai ?
- Pour ceux qui ont déjà fait ce tronçon, est-ce réaliste de marcher 30km par jour, sachant que nous avons déja fait de la randonnée en montagne ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
Bonjour à tous et à toutes,
Avec une amie nous souhaiterions faire le tour le l'île pendant la deuxième semaine d'octobre.
Je sais qu'il est impossible de connaître la météo pour cette période, mais en général est-ce possible de marcher dans de bonnes conditions durant cette période ? Allons nous trouver de quoi nous nourrir et dormir ?
Par avance merci pour toutes réponses utiles.
Salutations
Avec une amie nous souhaiterions faire le tour le l'île pendant la deuxième semaine d'octobre.
Je sais qu'il est impossible de connaître la météo pour cette période, mais en général est-ce possible de marcher dans de bonnes conditions durant cette période ? Allons nous trouver de quoi nous nourrir et dormir ?
Par avance merci pour toutes réponses utiles.
Salutations
Nous avons parcouru une grande partie du canal de Nantes à Brest et le canal du Blavet au mois d'août. Nous avons ainsi filmé pas moins de 55 écluses...
Nous avons concocté à ce sujet de nombreux documents dont certains très élaborés.
Nous les mettons volontiers à disposition.
Nous vous partageons nos coups de coeur, rencontres pendant les éclusages, émerveillement devant la faune et la flore, réflexions sur l'histoire du canal, son état, ses perspectives d'avenir. On vous y fait découvrir la vie intense qui anime le canal, associations, acteurs du canal pour la restauration, l'hébergement, les éclusiers...Enfin, ce cheminement est aussi propice au questionnement sur le temps... Celui que l'on se donne, celui qu'on a, celui qu'on n'a pas, celui que l'on prend, celui que l'on attend, celui qu'on n'a jamais pour faire les choses vraiment importantes de notre vie ! Documents mis à disposition ici : https://www.canal-nantes-brest.bzh/article/tout-pour-votre-voyage-sur-les-canaux-de-bretagne
Nous vous partageons nos coups de coeur, rencontres pendant les éclusages, émerveillement devant la faune et la flore, réflexions sur l'histoire du canal, son état, ses perspectives d'avenir. On vous y fait découvrir la vie intense qui anime le canal, associations, acteurs du canal pour la restauration, l'hébergement, les éclusiers...Enfin, ce cheminement est aussi propice au questionnement sur le temps... Celui que l'on se donne, celui qu'on a, celui qu'on n'a pas, celui que l'on prend, celui que l'on attend, celui qu'on n'a jamais pour faire les choses vraiment importantes de notre vie ! Documents mis à disposition ici : https://www.canal-nantes-brest.bzh/article/tout-pour-votre-voyage-sur-les-canaux-de-bretagne
Bonjour à vous,
Comme promis à certains Vfistes, je me lance dans la rédaction d'un compte rendu de mes 2 semaines passées dans le Trégor (à Plougrescant pour être très précis!).
Nous avions loué un grand gîte pour réunir toute ma famille (parents, frères et leurs familles respectives).
Tout commencé par une traversée de l'Atlantique dans un grand oiseau

Une fois arrivé du bon côté de la Grande Flaque, il me restait à repartir vers l'Ouest pour rejoindre la Bretagne.Etant en vacances et voulant en profiter j'ai choisi de prendre la N12 plutôt que l'autoroute. Cela m'a permis de traverser de magnifiques petits coins de France (le Perche entre autres) et de ''goûter'' aux barrages routiers des agriculteurs 🤪 sur la Rocade de Rennes. Lors de la pause ''pique nique'' en lisière de forêt (à quelques kilomètres d'Alençon) j'ai trouvé ce panneau amusant

A St Brieuc, première vision de la mer 🙂 depuis les viaducs de la N12 que je quitte peu de temps après pour filer vers ma destination via la côte et Paimpol. Premiers massifs d'hortensia, fleur typique de ce coin de Bretagne

Enfin nous voici à Plougrescant et son fameux clocher penché

une fois le village traversé nous suivons les indications pour atteindre notre gîte où le propriétaire nous attend pour les ''formalités'' de location. Une fois ces dernières effectuées nous décidons d'aller nous dégourdir les pattes en allant voir la mer.

C'est sous la lumière de la pleine lune que nous revenons au gîte pour rapidement tomber dans les Bras de Morphée, fatigués par le voyage!!
Tout commencé par une traversée de l'Atlantique dans un grand oiseau

Une fois arrivé du bon côté de la Grande Flaque, il me restait à repartir vers l'Ouest pour rejoindre la Bretagne.Etant en vacances et voulant en profiter j'ai choisi de prendre la N12 plutôt que l'autoroute. Cela m'a permis de traverser de magnifiques petits coins de France (le Perche entre autres) et de ''goûter'' aux barrages routiers des agriculteurs 🤪 sur la Rocade de Rennes. Lors de la pause ''pique nique'' en lisière de forêt (à quelques kilomètres d'Alençon) j'ai trouvé ce panneau amusant

A St Brieuc, première vision de la mer 🙂 depuis les viaducs de la N12 que je quitte peu de temps après pour filer vers ma destination via la côte et Paimpol. Premiers massifs d'hortensia, fleur typique de ce coin de Bretagne

Enfin nous voici à Plougrescant et son fameux clocher penché

une fois le village traversé nous suivons les indications pour atteindre notre gîte où le propriétaire nous attend pour les ''formalités'' de location. Une fois ces dernières effectuées nous décidons d'aller nous dégourdir les pattes en allant voir la mer.

C'est sous la lumière de la pleine lune que nous revenons au gîte pour rapidement tomber dans les Bras de Morphée, fatigués par le voyage!!
https://www.youtube.com/watch?v=SutwCAULMTg
Bonjour à tous, 307 marches à gravir pour bénéficier de cette vue exceptionnelle ! Ne pas rater cette visite du phare d'Eckmühl situé à Penmarch en Bretagne dans le dans le Finistère !
https://www.youtube.com/watch?v=ntgeVLNrhwE
La vallée engloutie depuis près d'un siècle a été découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies !
Le lac de Guerlédan est un lac artificiel français situé sur les communes, d'une part, de Saint-Aignan et Sainte-Brigitte dans le Morbihan et, d'autre part, de Mûr-de-Bretagne, Caurel et Saint-Gelven dans les Côtes-d'Armor. Une bonne organisation pour le stationnement des voitures et des camping-cars autour du lac nous a permis de découvrir l'événement qui ne se reproduira peut-être jamais ?
Si vous aimez nos vidéos, partagez et abonnez-vous à notre chaine YouTube !
Bonjour, adepte des randos du dimanche, je souhaite traverser la Bretagne par les GR en toute autonomie en VTT.Si quelqu'un peut me conseille sur la remorque (bob yark, mule...), tente, gérer la fatigue l'alimentation...
Merci d'avance.
Bonjour à tous
J'ai pris plaisir à apprendre des choses sur ce forum et sur les blogs de voyageurs, je voulais à mon tour partager simplement ma première expérience de voyage à vélo.
J'ai fait Vannes - La Rochelle sur une semaine (520km), en restant proche de la côte, vous y verrez aussi un peu de la Loire à vélo, puis Velocea.
à votre disposition si vous voulez des renseignements
et bonne lecture
kenavo
le blog = http://afreek.free.fr/blog/
le blog = http://afreek.free.fr/blog/
De passage à St Malo pour 3 jours, je croyais m'éloigner du manque d'hospitalité parisien. Les Maloins sont accueillants mais côté bouffe, je me suis sentie accueillie comme à Paris: humeur de chien des serveurs, ça c'est quand le Resto était ouvert. L'habitude d'ouvrir de 12:00 à 14:30 puis à 19:00, quel complications pour les touristes. Et le lundi, faut croire que tous restent enfermés à la maison car pas un chat ni un resto disponible. La réputation de la FR au niveau de la bouffe est surfaite et perdue depuis longtemps. Même dans les resto de +50 euros, je savais qu'on me servait du surgelé apprêté à la va vite. Désolée les cousins mais je reste sur mon appétit... Direction Caen demain, j'irai a un Mcdo pour être sûre de ce que je mange...
Parce qu'aller de Bordeaux a Rennes par un vol direct n'est absolument pas marrant et beaucoup trop simple,
Parce que je n'ai voyagé qu'une fois en business, et que je suis pas près d'y remettre les pieds, et qu'en éco, nous aussi petits prolétaires que nous sommes nous avons le droit a nos trips reports,
en voici un!
En guise de mise en bouche voici le plan de vol "prévu" (car comme dans toute bonne histoire, il y aura des rebondissements!): BOD-CRL-WAW-KRK-WAW-BRU/LIL-MRS-RNS + RNS-CDG-BOD (oui, j'aime les escales !)
Afin de quand même m'exonérer du soupçon masochisme qui serait tout à fait légitime, le projet initiale était une visite de famille en Pologne (via CRL et WAW a l'aller et KTW et CRL au retour), mais une obligation m'a imposé de devoir l'écourter pour aller à Rennes.
11 janvier 2011BOD-CRL (Bordeaux - Bruxelles Sud Charleroi)12:55 - 14:30 Vol opéré par Ryanair Embarquement sur le tarnac, vol a l'heure, sur B737-800 récent, siège non inclinable. Jusque là ça reste du domaine du supportable, surtout pour un vol de 1h30. Pas grand chose à y redire. cependant Ryanair est ce que Ryanair est! Une fois les portes fermées (voir même avant) tout est pretexte pour sollicitiation. Si en soit le principe ne me dérange pas, c'est la répétition qui est agassante au plus haut point ! On aura essayer de me vendre :à manger (prenez vos commandes de plats chauds)à boireà manger (avec le chariot)des cigarettes électrique (vous fumez pas ? c'est le moment de s'y mettre !)des cartes a gratterdes parfumsà chaque ois une annonce au micro, volume à fond ! Interdiction de fermer l'oeil ! le vols me file un mal de crane carabiné ! Oui, mais voilà : 9,00 € tout compris (taxes et frais de payement 0€)... aspirine soumise à suppléments.Correspondance à CRL (Bruxelles Sud Charleroi)Une correspondance d'un peu moins de 7h dans cet aéroport est un supplice. En zone publique, extrêmement réduite, il n'y a rien ou presque (Un point presse, un "Paul", un bar). La zone au delà du PIF est un peu mieux (des places assises, c'est déjà ça!), duty free, cafétéria...CRL-WAW (Varsovie)21:00 - 22:55 Vol opéré par Wizzair Le vol est légèrement en retard à l'arrivée, au départ aussi, mais il sera rattrapé en vol, et nous arriverons avec une légère avance. Il se fait sur un A320 (que je préfère au 737), le vol est peu remplis (une 60aine de passagers?). voici une lowcost que j'ai peu l'occasion de prendre, et je le regrette, car très agréable. Le vol a été l'occasion de me faire encore une fois la réflexion à quel point les uniformes féminin de Ryanair sont laids !!!! (Comment des syndicats peuvent laisser faire ça ? ah oui, MOL les as interdit.) prix du billet : 17,49€ (frais de payement 2,5€ par virement, pas de bagages en soute)
12 janvier WAW-KRK (cracovie)08:25 - 09:20 Un vol très court, 153miles (247km), en Embraer 170. La lot ferme son check-in 1 heure avant le départ du vol, ce qui combiné a une marge de sécurité pour aller à l'aéroport signifie un lever tôt. J'aime pas. Vous me direz que j'ai qu'a le faire sur internet, mais tant que je peux le faire avec de vrais personnes en chaire et en os face a moi je le ferait. Même si internet est une belle invention, je préfère encore faire travailler les humains, et un sourire le matin est plus agréable qu'un écran de PC. Préposée très aimable, qui me rajoutera ma carte Miles & more qui n'était pas inscrite (je sais pas si le système a un bug, mais elle a eu une fâcheuse habitude de disparaître de mes résa !), et me proposera de m'enregister tout de suite pour mon retour du lendemain. Très appréciable. On notera que j'ai pu choisir ma place dès ma réservation via internet. Ca ne semble pas être le but du monde! (cf une discussion sur un autre fil ici même, proposant que ça devienne une possibilité pour des FB Plat', ayant vu comme réponse que c'était quasi-IMPOSSIBLE a proposer!... mouais...)
Vol très court sur un avion que j'apprécie beaucoup (je trouve la série EMB très bien : siège confortable, plus de place (?), hublot plus large, moins de passager. Une impression de voyager en private-jet ou en business MC). On monte (jusqu'a 7000m), on redescend, le temps de boire un jus, et de grignoter une barre.
Difficile d'avoir un jugement absolu sur un aussi court vol, mais pour moi il a été parfait. Il faut un reproche ? que de la presse polonaise a disposition (mais c'est bien parce qu'il fallait que j'en trouve un!)
Arrivée au terminal des vols nationaux, un hangar, genre terminal lowcost. dommage, mais pas insurmontable juste le temps de récupérer ma valise. - > WAW-KRK + KRK-WAW : prix payé : 42,95€ TTC et Aller/retour, avec un achat 3jours avant le départ !
13 janvier Cette journée sera chargée, car je doit être a Rennes le soir même. Mais pour y arriver, je devrait passer par WAW, où m'attend un vol sur SN, puis prendre un TGV de bruxelles vers Lille, ou j'attrape un vol pour Marseille puis Rennes. Bien sur, en dehors du LIL-MRS-RNS, tout les billets sont indépendants, donc pas de prise en charge si un tronçon saute, et annulation des autres pour NOSHOW. Va pas falloir se louper !KRK-WAW06:00-06:50
Moi qui aime pas me lever je suis servi. Grace a mon check-in fait la veille à WAW, je n'ai qu'a me présenter avant 05:30 pour la dépose bagages. appréciable.🙂 encore une fois, vols très court de prévu, sur E70 😄. pareil qu'à l'aller, rien a redire. Rien ? si : alors que laporte de l'appareil se ferme, et que je coupe donc mon téléphone un sms apparaît:
FLIGHTINFO: (SN2554/13JAN) BRUSSELS AIRLINES INFORMS THAT YOUR FLIGHT IS CANCELLED. PLEASE CONTACT US OR YOUR TRAVEL AGENT. WE APOLOGIZE FOR THE INCONVENIENCE
Pas bon ça ! 🏴☠️
Mais bon, je suis pas du genre a me stresser pour rien. Si ça trouve ce vol n'arrivera jamais à WAW, et ça réglera bien mon problème de post-acheminement.WAW-BRUVol annulé donc (oui je jette un oeil aux panneaux des fois que...). Bref je me dirige vers un comptoire SN, 1 seule personne est actuellement en train d'être servi (je m'attendais a trouver une foule de passagers en colère en train de démonter l'aéroport pour être franc). 1min plus tard mon tour, (je parle polonais ça facilite les choses), une seule question : "voulez vous arriver le plus vite possible?". OUI! SVP! Mas de problèmes! ni une ni deux, je suis rerouté sur Lufthansa, via MUC (Munich). au lieu d'une arrivée a 11:00, j'arrive vers 12:30. Mon TGV est à 15:09. Ca passe large ! (que je pense...). Bref soulagement, intérêt (aurai je droit aux 250€ ? à 2 fois plus de miles M&M puisqu'il y a un changement? choutte je vais voler sur LH, jamais encore eu l'occasion!)...
WAW-MUC-BRU 08:40-10:15 / 10:45-12:10 (on me signale une correspondance "très" courte. en effet!)WAW-MUC08:40-10:15 Sur Lufthansa, opéré par LH Cityline, sur E70 (je suis gâté !) l'avion arrive visible en retard, on commence a embarquer 25min plus tard que prévu, par Paxbus. L'aéroport est encore en travaux et toute les jetée ne sont pas finies. Même si pour ces petits modules, je ne sais pas s'il est prévu de les mettre en porte? Encore une fois un vol très agréable, tout comme sur LO le siège s'incline, en cuir. par contre à la différence de LO pas de têtière réglable en hauteur. Me concernant cela n'a pas d'importance. Un petit encas biscuit/boisson. Cependant le vol arrive en retard, et a l'heure où je devrait redecoller, notre avion touche le sol. Ca risque de s'annoncer problématique. Les PNC n'ont pas d'infos, hormis pour les pax pour BEG comme quoi leur porte a changer. Je m'imagine quitte pour un nouveau passage par comptoir pour un re-routage, mais j'ai sous-estimé nos voisins germaniques !
En passerelle, des agents d'aérports nous attendent avec des pencartes pour nos correspondances (dont BEG). Une fois les passagers pour BRU rassemblé, on nous fait descendre directement sur le tarmac pour y prendre un van qui nous conduira directement au pieds de l'avion. Et les bagages suivront !!!!MUC-BRU10:45-12:10 opéré par Augsburg Airlines pour LH Une fois encore en E70 (pas possible on cherche à me faire plaisir personnellement ? 😮). l'avion nous attendait, nous devrons attendre encore quelques minutes que nos bagages soient chargés. Cette fois ci l'encas se compose d'un bretzel fourré à ... bah je sais pas. Pas mauvais, mais pas vraiment de goût non plus. La liste des ingrédients mentionne "camembert". Possible... mais vu que c'est orange, il doit pas venir de chez nous.🤪 On arrivera pas mal en retard (mais vu le faible remplissage de l'avion et le nombre de PAX qui arrivaient de WAW pour BRU je comprend pourquoi il nous a attendu).
Le temps de marcher (beaucoup!) pour aller récupérer mon bagage (lui aussi fait visiblement du chemin pour arriver au tapis), je file à la gare pour prendre un train pour Bruxelles-Midi. C'est un vrai train, pas un RER pouilleux! C'est quand même plus agréable !
Le temps de manger un morceau, je doit prendre le TGV de 15:09 (arrivée 15:36) pour Lille. Pas de chance il sera en retard de 55minutes! 😠 Arrivée à 16:30 à Lille Europe, le pire moment de la journée pour prendre la navette pour aller a l'aéroport ! Départ de Lille à 17:00, j'ai la fin de mon check-in à 17:50 🤪 J'arriverai 0 17:45 au check-in...Limite, mais bon! ouf 😏 A partir de là rien ne peut arriver.LIL-MRS-RNSLIL-MRS : Opéré par régional pour AF, sur ... E70! (no way !) rien à signaler, traditionnel sucré-salé. On me donnera un questionnaire satisfaction à remplir (visiblement les hôtesses étaient en peine pour trouver quelqu'un qui veuille bien le remplir). MRS-RNS : opéré par britair sur CRJ70. Un nouvel appareil pour moi (et aussi 1ère fois sur britair). Il faut pas être claustrophobique quand on vole dessus ! la cabine semble fatiguée, siège usés (mais propre), plastique jauni, hublot minuscules, et rack a bagage lilliputiens. J'ai du prendre mon sac avec moi sous le siège, coup de chance la place a coté était libre. A la réflexion mon sac aurait du aller en bagage a main donné et récupéré en pieds d'appareil, mais comme j'était en connexion, on ne me l'a pas proposé.
16 janvier
RNS-MRS-BODRNS-CDGOpéré par Airlinair, sur ATR. vol somme toute court, et agréable. Arrivé en avance à ce "*@(}[" de terminal G.
CDG-BOD
Sur A320. Embarquement au T2F1 par paxbus. "last call" 30min avant le départ ! l'avion est garé sur un des satellites du T2E, on aura donc droit a une ballade sur CDG pour y aller. L'avion est aux "nouvelles couleurs", avec de nouvelles tétières. Il n'y a dessus que la virgule rouge. Puisque plus de hublot, je suis en couloir, en issue de secours, siège cassé. Le passage en gate aura donné lieu a un surprenant "interrogatoire" : "avez mal au dos, des problèmes de bras ou de jambes ?" ...euh ... c'est gentil de demander des nouvelles de ma santé. (oui bah j'était fatigué!)😄
En résumé: j'aime l'avion et les escales ne me dérange pas (mais pas plus de 5 vols, là j’atteins mes limites). je conseille à tous la LOT qui m'a très agréablement surprise (et qui est suffisamment perfectionnée pour pouvoir proposer le choix de place en CC domestique! .... (AF, au boulot !)). la possibilité d'avoir ma carte d'embarquement pour mon retour compense la fermeture du check-in 60min avant le vol. (c'est la seule compagnie que je connaisse qui ferme si tôt). Le reroutage par SN sur LH a été très professionnel, et j'apprécie ce coté "sécuritaire" des majors. as besoin d'atteindre le vol du lendemain pour arriver à destination, et le SMS me prévenant est aussi très bien.
J'ai pris comme bonne résolution de passer "à l'est" en 2011, à savoir sur M&M et quitter lyingblue. c'est en cours! le re-routage a été compter comme 2 vols, en "plein tarif", donc 2 fois 1500 miles 😏.
pour finir une évaluation noté (subjective) vol ............. opéré par ....... note BOD-CRL....... FR .................. 07 (01 + 06 pour le prix) CRL-WAW..... W6 ................. 12 WAW-KRK..... LO .................. 15 la grande gagnante ! KRK-WAW..... LO .................. 15 WAW-MUC.... LH .................. 11 (12 -1 pour le retard) MUC-BRU ..... LH .................. 13 (12 +1 pour la gestion de la connexion) BRU-LIL ....... SNCF .............. 06 (10-4 pour les retards : 5min, puis 10, 15, 30, indéterminé, puis 50, et 55 !) LIL-MRS ....... AF ................. 10 (un vol AF normal aura toujours 10 pour servir d'étalonnage) MRS-RNS ..... AF .................. 09 (j'aime pas le CRJ !) RNS-CDG ..... AF .................. 15 (+5 pour avoir été en jumpseat en cockpit) CDG-BOD ..... AF .................. 09 (-1 pour le siège, le paxbus, et où est passé le sandwich des vols du soir ?)
En guise de mise en bouche voici le plan de vol "prévu" (car comme dans toute bonne histoire, il y aura des rebondissements!): BOD-CRL-WAW-KRK-WAW-BRU/LIL-MRS-RNS + RNS-CDG-BOD (oui, j'aime les escales !)
Afin de quand même m'exonérer du soupçon masochisme qui serait tout à fait légitime, le projet initiale était une visite de famille en Pologne (via CRL et WAW a l'aller et KTW et CRL au retour), mais une obligation m'a imposé de devoir l'écourter pour aller à Rennes.
11 janvier 2011BOD-CRL (Bordeaux - Bruxelles Sud Charleroi)12:55 - 14:30 Vol opéré par Ryanair Embarquement sur le tarnac, vol a l'heure, sur B737-800 récent, siège non inclinable. Jusque là ça reste du domaine du supportable, surtout pour un vol de 1h30. Pas grand chose à y redire. cependant Ryanair est ce que Ryanair est! Une fois les portes fermées (voir même avant) tout est pretexte pour sollicitiation. Si en soit le principe ne me dérange pas, c'est la répétition qui est agassante au plus haut point ! On aura essayer de me vendre :à manger (prenez vos commandes de plats chauds)à boireà manger (avec le chariot)des cigarettes électrique (vous fumez pas ? c'est le moment de s'y mettre !)des cartes a gratterdes parfumsà chaque ois une annonce au micro, volume à fond ! Interdiction de fermer l'oeil ! le vols me file un mal de crane carabiné ! Oui, mais voilà : 9,00 € tout compris (taxes et frais de payement 0€)... aspirine soumise à suppléments.Correspondance à CRL (Bruxelles Sud Charleroi)Une correspondance d'un peu moins de 7h dans cet aéroport est un supplice. En zone publique, extrêmement réduite, il n'y a rien ou presque (Un point presse, un "Paul", un bar). La zone au delà du PIF est un peu mieux (des places assises, c'est déjà ça!), duty free, cafétéria...CRL-WAW (Varsovie)21:00 - 22:55 Vol opéré par Wizzair Le vol est légèrement en retard à l'arrivée, au départ aussi, mais il sera rattrapé en vol, et nous arriverons avec une légère avance. Il se fait sur un A320 (que je préfère au 737), le vol est peu remplis (une 60aine de passagers?). voici une lowcost que j'ai peu l'occasion de prendre, et je le regrette, car très agréable. Le vol a été l'occasion de me faire encore une fois la réflexion à quel point les uniformes féminin de Ryanair sont laids !!!! (Comment des syndicats peuvent laisser faire ça ? ah oui, MOL les as interdit.) prix du billet : 17,49€ (frais de payement 2,5€ par virement, pas de bagages en soute)
12 janvier WAW-KRK (cracovie)08:25 - 09:20 Un vol très court, 153miles (247km), en Embraer 170. La lot ferme son check-in 1 heure avant le départ du vol, ce qui combiné a une marge de sécurité pour aller à l'aéroport signifie un lever tôt. J'aime pas. Vous me direz que j'ai qu'a le faire sur internet, mais tant que je peux le faire avec de vrais personnes en chaire et en os face a moi je le ferait. Même si internet est une belle invention, je préfère encore faire travailler les humains, et un sourire le matin est plus agréable qu'un écran de PC. Préposée très aimable, qui me rajoutera ma carte Miles & more qui n'était pas inscrite (je sais pas si le système a un bug, mais elle a eu une fâcheuse habitude de disparaître de mes résa !), et me proposera de m'enregister tout de suite pour mon retour du lendemain. Très appréciable. On notera que j'ai pu choisir ma place dès ma réservation via internet. Ca ne semble pas être le but du monde! (cf une discussion sur un autre fil ici même, proposant que ça devienne une possibilité pour des FB Plat', ayant vu comme réponse que c'était quasi-IMPOSSIBLE a proposer!... mouais...)
Vol très court sur un avion que j'apprécie beaucoup (je trouve la série EMB très bien : siège confortable, plus de place (?), hublot plus large, moins de passager. Une impression de voyager en private-jet ou en business MC). On monte (jusqu'a 7000m), on redescend, le temps de boire un jus, et de grignoter une barre.
Difficile d'avoir un jugement absolu sur un aussi court vol, mais pour moi il a été parfait. Il faut un reproche ? que de la presse polonaise a disposition (mais c'est bien parce qu'il fallait que j'en trouve un!)
Arrivée au terminal des vols nationaux, un hangar, genre terminal lowcost. dommage, mais pas insurmontable juste le temps de récupérer ma valise. - > WAW-KRK + KRK-WAW : prix payé : 42,95€ TTC et Aller/retour, avec un achat 3jours avant le départ !
13 janvier Cette journée sera chargée, car je doit être a Rennes le soir même. Mais pour y arriver, je devrait passer par WAW, où m'attend un vol sur SN, puis prendre un TGV de bruxelles vers Lille, ou j'attrape un vol pour Marseille puis Rennes. Bien sur, en dehors du LIL-MRS-RNS, tout les billets sont indépendants, donc pas de prise en charge si un tronçon saute, et annulation des autres pour NOSHOW. Va pas falloir se louper !KRK-WAW06:00-06:50
Moi qui aime pas me lever je suis servi. Grace a mon check-in fait la veille à WAW, je n'ai qu'a me présenter avant 05:30 pour la dépose bagages. appréciable.🙂 encore une fois, vols très court de prévu, sur E70 😄. pareil qu'à l'aller, rien a redire. Rien ? si : alors que laporte de l'appareil se ferme, et que je coupe donc mon téléphone un sms apparaît:
FLIGHTINFO: (SN2554/13JAN) BRUSSELS AIRLINES INFORMS THAT YOUR FLIGHT IS CANCELLED. PLEASE CONTACT US OR YOUR TRAVEL AGENT. WE APOLOGIZE FOR THE INCONVENIENCE
Pas bon ça ! 🏴☠️
Mais bon, je suis pas du genre a me stresser pour rien. Si ça trouve ce vol n'arrivera jamais à WAW, et ça réglera bien mon problème de post-acheminement.WAW-BRUVol annulé donc (oui je jette un oeil aux panneaux des fois que...). Bref je me dirige vers un comptoire SN, 1 seule personne est actuellement en train d'être servi (je m'attendais a trouver une foule de passagers en colère en train de démonter l'aéroport pour être franc). 1min plus tard mon tour, (je parle polonais ça facilite les choses), une seule question : "voulez vous arriver le plus vite possible?". OUI! SVP! Mas de problèmes! ni une ni deux, je suis rerouté sur Lufthansa, via MUC (Munich). au lieu d'une arrivée a 11:00, j'arrive vers 12:30. Mon TGV est à 15:09. Ca passe large ! (que je pense...). Bref soulagement, intérêt (aurai je droit aux 250€ ? à 2 fois plus de miles M&M puisqu'il y a un changement? choutte je vais voler sur LH, jamais encore eu l'occasion!)...
WAW-MUC-BRU 08:40-10:15 / 10:45-12:10 (on me signale une correspondance "très" courte. en effet!)WAW-MUC08:40-10:15 Sur Lufthansa, opéré par LH Cityline, sur E70 (je suis gâté !) l'avion arrive visible en retard, on commence a embarquer 25min plus tard que prévu, par Paxbus. L'aéroport est encore en travaux et toute les jetée ne sont pas finies. Même si pour ces petits modules, je ne sais pas s'il est prévu de les mettre en porte? Encore une fois un vol très agréable, tout comme sur LO le siège s'incline, en cuir. par contre à la différence de LO pas de têtière réglable en hauteur. Me concernant cela n'a pas d'importance. Un petit encas biscuit/boisson. Cependant le vol arrive en retard, et a l'heure où je devrait redecoller, notre avion touche le sol. Ca risque de s'annoncer problématique. Les PNC n'ont pas d'infos, hormis pour les pax pour BEG comme quoi leur porte a changer. Je m'imagine quitte pour un nouveau passage par comptoir pour un re-routage, mais j'ai sous-estimé nos voisins germaniques !
En passerelle, des agents d'aérports nous attendent avec des pencartes pour nos correspondances (dont BEG). Une fois les passagers pour BRU rassemblé, on nous fait descendre directement sur le tarmac pour y prendre un van qui nous conduira directement au pieds de l'avion. Et les bagages suivront !!!!MUC-BRU10:45-12:10 opéré par Augsburg Airlines pour LH Une fois encore en E70 (pas possible on cherche à me faire plaisir personnellement ? 😮). l'avion nous attendait, nous devrons attendre encore quelques minutes que nos bagages soient chargés. Cette fois ci l'encas se compose d'un bretzel fourré à ... bah je sais pas. Pas mauvais, mais pas vraiment de goût non plus. La liste des ingrédients mentionne "camembert". Possible... mais vu que c'est orange, il doit pas venir de chez nous.🤪 On arrivera pas mal en retard (mais vu le faible remplissage de l'avion et le nombre de PAX qui arrivaient de WAW pour BRU je comprend pourquoi il nous a attendu).
Le temps de marcher (beaucoup!) pour aller récupérer mon bagage (lui aussi fait visiblement du chemin pour arriver au tapis), je file à la gare pour prendre un train pour Bruxelles-Midi. C'est un vrai train, pas un RER pouilleux! C'est quand même plus agréable !
Le temps de manger un morceau, je doit prendre le TGV de 15:09 (arrivée 15:36) pour Lille. Pas de chance il sera en retard de 55minutes! 😠 Arrivée à 16:30 à Lille Europe, le pire moment de la journée pour prendre la navette pour aller a l'aéroport ! Départ de Lille à 17:00, j'ai la fin de mon check-in à 17:50 🤪 J'arriverai 0 17:45 au check-in...Limite, mais bon! ouf 😏 A partir de là rien ne peut arriver.LIL-MRS-RNSLIL-MRS : Opéré par régional pour AF, sur ... E70! (no way !) rien à signaler, traditionnel sucré-salé. On me donnera un questionnaire satisfaction à remplir (visiblement les hôtesses étaient en peine pour trouver quelqu'un qui veuille bien le remplir). MRS-RNS : opéré par britair sur CRJ70. Un nouvel appareil pour moi (et aussi 1ère fois sur britair). Il faut pas être claustrophobique quand on vole dessus ! la cabine semble fatiguée, siège usés (mais propre), plastique jauni, hublot minuscules, et rack a bagage lilliputiens. J'ai du prendre mon sac avec moi sous le siège, coup de chance la place a coté était libre. A la réflexion mon sac aurait du aller en bagage a main donné et récupéré en pieds d'appareil, mais comme j'était en connexion, on ne me l'a pas proposé.
16 janvier
RNS-MRS-BODRNS-CDGOpéré par Airlinair, sur ATR. vol somme toute court, et agréable. Arrivé en avance à ce "*@(}[" de terminal G.
CDG-BOD
Sur A320. Embarquement au T2F1 par paxbus. "last call" 30min avant le départ ! l'avion est garé sur un des satellites du T2E, on aura donc droit a une ballade sur CDG pour y aller. L'avion est aux "nouvelles couleurs", avec de nouvelles tétières. Il n'y a dessus que la virgule rouge. Puisque plus de hublot, je suis en couloir, en issue de secours, siège cassé. Le passage en gate aura donné lieu a un surprenant "interrogatoire" : "avez mal au dos, des problèmes de bras ou de jambes ?" ...euh ... c'est gentil de demander des nouvelles de ma santé. (oui bah j'était fatigué!)😄
En résumé: j'aime l'avion et les escales ne me dérange pas (mais pas plus de 5 vols, là j’atteins mes limites). je conseille à tous la LOT qui m'a très agréablement surprise (et qui est suffisamment perfectionnée pour pouvoir proposer le choix de place en CC domestique! .... (AF, au boulot !)). la possibilité d'avoir ma carte d'embarquement pour mon retour compense la fermeture du check-in 60min avant le vol. (c'est la seule compagnie que je connaisse qui ferme si tôt). Le reroutage par SN sur LH a été très professionnel, et j'apprécie ce coté "sécuritaire" des majors. as besoin d'atteindre le vol du lendemain pour arriver à destination, et le SMS me prévenant est aussi très bien.
J'ai pris comme bonne résolution de passer "à l'est" en 2011, à savoir sur M&M et quitter lyingblue. c'est en cours! le re-routage a été compter comme 2 vols, en "plein tarif", donc 2 fois 1500 miles 😏.
pour finir une évaluation noté (subjective) vol ............. opéré par ....... note BOD-CRL....... FR .................. 07 (01 + 06 pour le prix) CRL-WAW..... W6 ................. 12 WAW-KRK..... LO .................. 15 la grande gagnante ! KRK-WAW..... LO .................. 15 WAW-MUC.... LH .................. 11 (12 -1 pour le retard) MUC-BRU ..... LH .................. 13 (12 +1 pour la gestion de la connexion) BRU-LIL ....... SNCF .............. 06 (10-4 pour les retards : 5min, puis 10, 15, 30, indéterminé, puis 50, et 55 !) LIL-MRS ....... AF ................. 10 (un vol AF normal aura toujours 10 pour servir d'étalonnage) MRS-RNS ..... AF .................. 09 (j'aime pas le CRJ !) RNS-CDG ..... AF .................. 15 (+5 pour avoir été en jumpseat en cockpit) CDG-BOD ..... AF .................. 09 (-1 pour le siège, le paxbus, et où est passé le sandwich des vols du soir ?)










