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Randonnée seul en Guyane
Bonjour,

J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !

Merci a vous.

geoffrey
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Notre carnet de route 3 semaines en Guyane
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015 Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes. Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux. 4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage ! Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.

Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.

Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !

Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.

Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
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Randonnées autour de Saül en Guyane
Bonjour, je pars en guyane pour des raisons professionelles fin fevrier début mars (24/02-12/03), pendant quinze jours, dont une semaine de vacances. Parmis les idées intéressantes que j'ai retenu, il y a les randonnées du coté de Saül. Par contre j'ai essayer de joindre des guides, mais pour le moment je n'ai aucune réponse. Afin de préparer les achats et le matériel avant le départ (24 fev.) je souhaiterais savoir s'il est possible de :Trouver à l'arrach un guide en débarquant a Saül, aisni que le prix pour 3-4 jours.Le cas contraire, y a-t'il des possibilités de faire des randos seul. (Je ne cherche pas forcément l'aventure à l'Indiana Jones ou Crocodile Dundee). Dans ce cas, quels sont les risques, les précautions a prendre...Dois-je faire l'acquisition d'un GPS (même simple ?)Ou alors, dois-je voir ailleurs ? Merci beaucoup pour vos réponses. Cordialment, Guillaume PS :J'ai déjà prévu Ariane pour le 09 et le marais de Kaw, 1j+1n
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Randonnées en Amazonie
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage de quelques mois en Amérique du sud (Guyane/Surinam/Guyana/Équateur/Brésil), rien de très précis pour l'instant, l'idée étant de parcourir l'Amazonie.

Je cherche donc des informations sur les randonnées à faire : à la journée, 5 jours, 10 jours…

- Apparement il faut éviter de randonner seul et avoir un guide, même en rando à la journée ? - Je ne trouve aucune information sur les tarifs pratiqués, et dans quels pays est-ce plus intéressant d'un point de vue tarif ? - Si quelqu'un a des recommandations, expériences, etc, sur des randonnées je suis preneur ! - Niveau équipement, si vous avez des conseils…

Merci !
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Documents et guide pour la Guyane
Bonjour,

Nous avons l’intention de nous rendre en Guyane française pour notre voyage de noce (18 juillet au 7 aoû) dans le but de découvrir une bonne palette d’écosystèmes encore préservés.

Qui sommes nous ? Nous avons l’habitude de barouder sacs au dos, sous les tropiques ou en milieu desertique. Nous sommes habitués aux longues randonnées de plusieurs jours en autonomie et en montagne.

Que cherchons nous ? Nous avons cherché la forêt primaire en différents endroits du globe mais n’avons découvert que des lambeaux de ces cathédrales végétales, guidé par des guides inexpérimentés dont on se serait bien passé.

Bref, vous l’avez compris, nous espérons profiter de ce voyage pour nous offrir la forêt primaire (ou dumoins ce qu’il en reste), avec de VRAIS guides, qui connaissent à fond les écosystèmes que l’on va traverser. Nous cherchons des écosystèmes typiques et préservés. Et ce, peu importe la difficulté des marches ou le confort de l’hébergement lors de l’immersion dans la jungle. Nous ne sommes pas du style : « grand autocar à touristes », nous aimerions plutôt être seuls avec le guide.

* SAUL :

Nous sommes intéressé par Saul, pour la découverte des différents étages de forêt primaire de moyenne montagne. J’ai lu qu’il y avait même une forêt de nuage sur le Mont Galbao (762m).

- Y en a-t-il ailleurs ?

- Est-ce que le « sentier du Mont Galbao (762m) » est praticable ?

- Un guide expérimenté (connaissant bien les écosystèmes traversés) pourrait nous y conduire ?

Un autre attrait sont les Iselbergs

- J’ai lu qu’il y en avait du côté de Saul, mais sont-il accessibles ?

- Peut-on monter dessus afin de découvrir ce biotope ?

- De ceux accessibles, y en a-t-il ou on est au niveau de la canopée ?

- Sait-on bivouaquer sur un iselberg ? et est-ce que cela à un intérêt ? Affin d’observer la canopée au crépuscule et à l’aurore ?

Le circuit du boeuf mort nous intéresse également, le conseillez-vous ?

Y a-t-il d’autres écosystèmes typiques du côté de Saul ?

* La réserve des NOURAGUES

Nous hésitons un peu entre Saul ou cette dernière… Le coût des deux expéditions étant notre soucis…

- Quels sont les avantages et inconvénients des deux sites d’un point de vue découverte de la nature ?

- Les iselberg de la réserve des Nouragues sont-ils accessibles ? niveau canopée ? bivouac ?

- Y a-t-il un semblant de forêt de nuage à Nouragues ?

- Peut-on réellement voir plus d’animaux à Nouragues qu’ailleurs en Guyane ?

- Est-ce que les écosystèmes de Saul et Nouragues sont similaires ?

- En résumé, quels sont les éléments qui nous pousseraient plus à aller à Saul ou à la réserves des Nouragues ?

* Forêts inondables :

Cet écosystème nous intéresse au plus haut point ! Mais nous voulons vraiment éviter les forêts ripicoles (forêt galerie). Ce que nous voulons c’est évoluer en canoe dans la forêt elle-même, avec éventuellement quelques étapes pédestres.

- Dans quelle région de Guyane est-ce le mieux pour voir cet écosystème ?

- Est-ce que la forêt est encore inondée fin juillet ?

- Quel type de faune est observable fin juillet ?

- Est-il possible d’observer « à la pagaie » sur une petite embarcation (afin de se faufiler partout et ne pas effrayer la faune) ?

- Est-il possible, si les distances à parcourir sont trop importantes, de tracter un canoe avec une pirogue à moteur jusqu’au point d’observation ?

Questions générales :

- Que nous conseillez-vous ?

- Organisez-vous des trekkings sur tout ces sites ?

- Quels sont les coûts ?

- Quelles sont les conditions ? Organisations ? Réservations ?

merci d’avance pour les réponses apportées
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Randonnée en Guyane
Bonjour à tous,

J'ai eu l'occasion de me rendre en guyane en novembre 2005 pour rendre visite à un ami qui travaillait là - bas. Nous avons eu la chance de pouvoir faire la descente du Maroni depuis Maripassoula (escale à Loka, Apatou, Papaichton, Grand Santi dans le désordre je crois...). Bref un enchantement pour moi qui adore les rivières. Nous nous sommes aussi balladé sur le marais de Kaw, la conté (2 nuits en carbet à écouter les singes hurleurs et aller à la pêche...). Une magnifique expérience de cette région dont je suis tombé amoureux.

L'idée de me faire la rando Saùl - Camopi est venue lors d'une conversation là - bas. Et j'avoue que ça me tente beaucoup... Je sais que deux français se sont perdu sur cet itinéraire et j'ai eu un grand soulagement quand j'ai appri qu'ils étaient saufs. Leur mésaventure ne m'a par contre pas démotivé... et oui... J'ai très envie de me faire cette rando...

Je dois me retourner en Guyane en sepembre pour des raisons professionnelles. J'ai de la chance, j'en profiterai pour me renseigner sur cette rando. En attendant je cherche le contact de personnes qui auraient pu avoir l'occasion de l'effectuer.

Je cherche aussi des renseignements sur les GPS de rando, le matériel nécessaire pour une telle expédition, éventuellement des compagnons de route sérieux...

je précise que je ne suis pas un écervelé. Je compte préparer ce projet de manière tout à fait sérieuse. J'ai une toute petite expérience de la forêt guyanaise. Je sais que l'on y fait pas n'importe quoi mais aussi que beaucoup de bétises sont écrites sur ce soit disant enfer vert ! Je suis habitué au randonnées hors piste, je suis calme et très réceptif lorsque je suis en forêt. Bref, sans être un béret vert je me sens tout à fait capable de faire cette rando accompagné de deux ou trois personnes.

Votre avis ? Merci d'avance !

Niko
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Randonnée Saul - Camopi en Guyane
Bonjour à tous,

J'ai eu l'occasion de me rendre en guyane en novembre 2005 pour rendre visite à un ami qui travaillait là - bas. Nous avons eu la chance de pouvoir faire la descente du Maroni depuis Maripassoula (escale à Loka, Apatou, Papaichton, Grand Santi dans le désordre je crois...). Bref un enchantement pour moi qui adore les rivières. Nous nous sommes aussi balladé sur le marais de Kaw, la conté (2 nuits en carbet à écouter les singes hurleurs et aller à la pêche...). Une magnifique expérience de cette région dont je suis tombé amoureux.

L'idée de me faire la rando Saùl - Camopi est venue lors d'une conversation là - bas. Et j'avoue que ça me tente beaucoup... Je sais que deux français se sont perdu sur cet itinéraire et j'ai eu un grand soulagement quand j'ai appri qu'ils étaient saufs. Leur mésaventure ne m'a par contre pas démotivé... et oui... J'ai très envie de me faire cette rando...

Je dois me retourner en Guyane en sepembre pour des raisons professionnelles. J'ai de la chance, j'en profiterai pour me renseigner sur cette rando. En attendant je cherche le contact de personnes qui auraient pu avoir l'occasion de l'effectuer.

Je cherche aussi des renseignements sur les GPS de rando, le matériel nécessaire pour une telle expédition, éventuellement des compagnons de route sérieux...

je précise que je ne suis pas un écervelé. Je compte préparer ce projet de manière tout à fait sérieuse. J'ai une toute petite expérience de la forêt guyanaise. Je sais que l'on y fait pas n'importe quoi mais aussi que beaucoup de bétises sont écrites sur ce soit disant enfer vert ! Je suis habitué au randonnées hors piste, je suis calme et très réceptif lorsque je suis en forêt. Bref, sans être un béret vert je me sens tout à fait capable de faire cette rando accompagné de deux ou trois personnes.

Votre avis ? Merci d'avance !

Niko
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Amateur de treck en forêt guyanaise
salut !

je pars fin mai en Guyane avec 5 potes pour un joli projet de découverte de la forêt guyanaise.

Le trip c'est 5-6 jours en totale autonomie (hamac, feu de bambous, coupe coupe ...) avec une partie de parcours sur fleuve.

Quels circuits/itinéraires et conseils à nous donner ?

Merci à tous 🙂.

Sylvain
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Cherche guides en Guyane pour plusieurs jours d'immersion en forêt
Je recherche un guide et/ou l'asso des guides de guyane pour envisager la préparation d'un séjour de plusieurs jours d'immersion en forêt. Est ce que vous pouvez me donner des contacts? Je souhaiterai organiser en collaboration avec un guide un trekking de découverte avec des déplacements à pied et en pirogue car je trouve les prestations des organisateurs professionnels relativement chèrs. Si vous souhaitez vous joindre à moi alors n'hésitez pas...
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Convoi pour route Oiapoque - Belém
Bonjour,

Nous sommes à Cayenne (Guyane) avec notre vehicule et souhaitons prendre la route pour Fortaleza (Bresil) delain au plus tôt, lundi au plus tard.

Nous avons lu qu'il valait mieux partir en convoi, quelqu'un est-il intéressé pour prendre la route avec nous?

Et quelqu'un a-t-il des infos sur l'état de la route BR156 (Oyapoque-Macapa) ces dernières jours? Car la pluie à commencer à tomber, et nous nous inquiétons un peu, nous espérons pouvoir la passer sans encombre. Nous esperons qu'elle n'est pas encore trop boueuse.

Merci d'avance, nous avons grand besoin d'être rassurés!! J'espère que de nouveaux compagnons de route se manifesteront pour partir avec nous!!
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Animaux dangereux en Guyane en mars
Bonjour, Je projette un séjour en Guyane en 2019 et j'ai 2 questions avant d'approfondir davantage mes recherches. Nous comptons partir en mars; est ce une petite saison séche bien marquée? Y' aura t il des choses impossibles à réaliser à cette période? Ma 2nde question concerne les animaux dangereux: j'aimerais bien ne pas me cantonner aux villes mais quand on lit des infos sur le sujet, il est juste écrit qu'il n'y a pas de problèmes si on fait attention; c'est quoi faire attention? Si je me promène en forêts même si je fais attention, que puis je faire si je croise un serpent qui descend d'une branche? Merci de votre aide.
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