Discussions similar to: grossiste création une alimentation Mali
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Cherche volontariat au Mali ou au Burkina Faso pour mars-avril 2007
Bonjour, je cherche une association au Mali (de préférence Pays Dogon) ou au Burkina pour pouvoir m'investir en tant que volontaire pour les mois de mars et avril 2007. Je travaille depuis 5 ans en tant que coordinatrice d'une association sociale en Espagne, autour de l'enfance en dificulté, la jeunesse, la femme et l'immigration. Je peux rendre service dans le domaine de la prévention, education, sensibilisation... Merci de bien vouloir m'aider!
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Donne renseignements sur le Mali
Bonjour à tous Je reviens du MALI. J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus. Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds.... Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.

TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
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Quoi amener en cadeau au Mali?
Bonjour! Nous sommes un groupe d'étudiantes et nous allons partir pour un stage cet été au Mali. Nous voulons bien sûr amener des cadeaux pour donner aux petits enfants là-bas et nous aimerions savoir ce qui leur ferait le plus plaisir et/ou ce qui pourrait être utile pour eux. Merci pour vos conseils!!

Hélène
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Expression malienne
bonsoir, est ce que quelqu'un sait ce que signifie l'expression malienne "met ta femme dans ton ventre"? merci d'avance
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Votre avis sur Kidal au Mali?
Bonjour,

Je cherche toutes sortes d' infos sur la ville, et la région de Kidal. Que vous y ayez séjourné quelques jours, ou bien vécu, j'aimerai avoir votre avis sur la ville. Combien de temps pour s'y rendre : depuis Gao ? depuis Agadez ?

Je vous remercie d'avance pour votre aide.
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Conte bambara: "Les deux amants d'une femme mariée" (Mali)
Conte bambara : "Les deux amants d'une femme mariée/Kònyòmuso ka kamalen fila"

Petite note : ce conte provient d’un livre édité premièrement en 1923 (voir en bas). J’ai récrit le texte bambara en orthographe moderne ...

– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) : – Texte en français (masalabolo faransikan na) :

Une femme avait deux amants (1). Un jour, son mari sortit, disant qu'il allait en voyage. La nuit venue, un des amants vint trouver la femme ; peu de temps après, ils entendirent le mari qui venait. L'amant dit : "Comment vais-je faire ?" La femme répondit : "Entre dans ce grand vase." Il y entra et s'y assit. Le mari entra et la femme et lui se mirent à causer. L'autre amant (croyant la trouver seule) vint à pas discrets, s'arrêta devant la porte et dit : "Bonsoir !" Le mari répondit : "Maharaba ! " (2) La femme dit brusquement (pour justifier aux yeux de son mari la présence de l'amant) : "Tu viens chercher le vase à dolo (3) de ta mère ?" L'amant dit : "Oui. Elle m'a chargé de venir le prendre." La femme lui mit le vase sur la tête, il partit. Arrivé sur la place publique (du village), il dit : "Oh, j'ai eu de la chance (de ne pas avoir été surpris par le mari) !" L'amant qui était dans le vase dit : "Et moi donc !" Aussitôt, le porteur du vase lança celui-ci à terre, le réduisant en miettes, en s'écriant : "Va-t-en de sur ma tête (et en proférant une injure grossière) !"

(1) chacun d'eux ignorait les relations de l'autre avec la femme. (2) maharaba ou marahaba (ar.), réponse masculine (joyeuse) à une salutation, marque d'un empressement particulier et d'une emphase. Correspond à l'interjection plus courante nba mais est plus appuyée. (3) dolo veut dire "bière de mil" ou, d'une façon générale, "boisson alcoolisée".

– Texte glosé :

Kònyòmuso ka kamalen fila kònyò-muso – ka – kamalen – fila noce-femme – CONN – amant – 2 Les deux amants d'une femme mariée

Kamalen fila tun bè muso kelen fè. kamalen – fila – tun – bè – muso – kelen – fè amant – 2 – PAS – SIT – femme – 1 – SIT Une femme avait deux amants.

Don kelen, cè bòra, k'a bè taa taama na. don – kelen – cè – bò-ra – ka – a – bè – taa – taama – na jour – 1 – mari – partir-AC – CONV – il – INAC – partir – voyage – en Un jour, le mari sortit, disant qu'il allait en voyage.

Su kolen, kamalen kelen nana muso yòrò ; su – ko-len – kamalen – kelen – na-na – muso – yòrò nuit – tomber-PART – amant – 1 – venir-AC – femme – lieu La nuit venue, un des amants vint trouver la femme ;

o ma mèèn, u ye cènakan mèn. o ma mèèn – u – ye – cè-na-kan – mèn peu de temps après – ils – AC – mari-venir-bruit – entendre peu de temps après, ils entendirent le mari qui venait.

Kamalen ko : "N b'a kè di ?" kamalen – ko – n – bè – a – kè – di amant – dire – je – INAC – le – faire – comment L'amant dit : "Comment vais-je faire ?"

Muso ko : "Don dagaba in kònò." muso – ko – don – daga-ba – in – kònò femme – dire – entrer – vase-grand – DEM – dans La femme répondit : " Entre dans ce grand vase."

A donna daga kònò k'i sigi. Muso cè donna, a – don-na – daga – kònò – ka – i sigi – muso – cè – don-na il – entrer-AC – vase – dans – CONV – s'asseoir – femme – homme – entrer-AC Il y entra et s'y assit. Le mari entra

u binna baro la. u – bin-na – baro – la ils – commencer-AC – conversation – à et la femme et lui se mirent à causer.

Kamalen dò nana dògòdògònin ka na i jò da la, k'a fò : kamalen – dò – na-na – dògòdògònin – ka – na – i jò – da – la – ka – a – fò amant – autre – venir-AC – doucement – CONN – venir – s'arrêter – porte – à – CONN – le – dire L'autre amant vint à pas discrets, s'arrêta devant la porte et dit :

"A ni su !" Cè ko : "Maharaba !" a – ni – su – cè – ko – maharaba vous – et – nuit – homme – dire – Bonsoir ! "Bonsoir !" Le mari répondit : "Bonsoir !"

Muso ko : "I nana i ba ka dòlòdaga dè nòfè ?" muso – ko – i – na-na – i – ba – ka – dòlò-daga – dè – nòfè femme – dire – tu – venir-AC – ta – mère – CONN – bière-canari – INT – à cause de La femme dit : "Tu viens chercher le vase à dolo de ta mère ?"

Kamalen ko : "Awò ! A ko n ka n'a ta". kamalen – ko – awò – a – ko – n – ka – na – a – ta amant – dire – oui – elle – dire – je – devoir – venir – le – prendre L'amant dit : "Oui. Elle m'a chargé de venir le prendre."

Muso ye daga sigi a kun, a taara. muso – ye – daga – sigi – a – kun – a – taa-ra femme – AC – vase – mettre – sa – tête – il – partir-AC La femme lui mit le vase sur la tête, il partit.

A selen fèrè la, a ko : "Hé ! Ne kunna tun ka di !" a – se-len – fèrè – la – a – ko – hé – ne – kunna – tun – ka – di il – arriver-PART – place publique – à – il – dire – he – ma – chance – PAS – DES – bon Arrivé sur la place publique, il dit : "Oh ! J'ai eu de la chance !"

Kamalen min bè daga kònò, o ko : "E m'o ne don !" kamalen – min – bè – daga – kònò – o – ko – E m'o ne don amant – REL – SIT – canari – dans – DET – dire – "Et moi donc !" L'amant qui était dans le vase dit : "Et moi donc !"

Kabin'o kèra, daga bè min kun, kabini o kèra – daga – bè – min – kun aussitôt – vase – INAC – REL – chez Aussitôt, le porteur du vase

o ye daga bò i kun k'o ci duguma dò i, o – ye – daga – bò – i – kun – ka – o – ci – duguma – dò ? – i ? DET – AC – canari – faire sortir – ta – tête – CONV – DET – briser – par terre – quelque ? – sur ? lança celui-ci à terre, le réduisant en miettes,

k'i kanto : ka - i kanto CONV - répondre en s'écriant :

"I sasa ka bò n kun (. . . . . . . .) !" i – sasa – ka – bò – n – kun toi – ramasser ? – CONV – sortir – ma – tête "Va-t-en de sur ma tête (et en proférant une injure grossière) !"

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Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INT = exclamation d'intensité ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale

Référence : Travélé, Moussa. Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner, 1923.

Bonne lecture !

Hery
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Stage de trois mois au Mali de janvier à mars 2009
Bonjour,

Je suis en formation d'éducateur spécialisé et je souhaite faire un stage de 3 mois au Mali (janvier à mars 2009) dans l'aide sociale à l'enfance, dans le milieu du handicap, dans la prévention... Je cherche des personnes qui seraient parties là-bas et qui connaissent des structures pouvant accueillir des stagiaires éducs. Je cherche également des informations sur l'existence de formations préparant au métier d'éducateur spécialisé au Mali s'il y a ... Je sais que des éducateurs travaillent dans des Centres d'Education au Développement. Mais quels rôles ont-ils et quelle formation ont-ils suivi? En gros, je ne sais pas bien si ce métier est reconnu là-bas et quelle place tienne les éducateurs dans la société malienne.

Je remercie d'avance tout ceux qui pourront m'apporter des infos ! 🙂

A bientôt

Céline
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Des envies de femme enceinte au Mali
bonjour a tous

je m'adresse a ceux qui aterrise a l'aeroport de mopti/sevare ces prochaines semaine . ma cherie a des envie de produit tipyque french. genre fromage etc... a ceux qui pourrais l'aider a soulager ses spasmes🤪 merci de me contacter

willynomad
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Voyage tranquille au Mali
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres… Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !

Vendredi 21 novembre 2008

Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !

Samedi 22 :

Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
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