Nous allons loue un villa près de la plage a raisin clairs a st-francois j'aimerais savoir comment est la plage et combien peux coûté un auto pour une semaine.
Et c est quoi les attraits a voir.
Bonjour,
Qui pourrait m aider a organiser un séjour de 7 jours :.où loger où louer un véhicule. nous avons nos billet d avion départ le 19 mai 2018. Quoi voir ? quelles excursions ? merci
Qui pourrait m aider a organiser un séjour de 7 jours :.où loger où louer un véhicule. nous avons nos billet d avion départ le 19 mai 2018. Quoi voir ? quelles excursions ? merci
Mardi 30 avril
Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage.
Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité !
Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel)
Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre.
Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse.
Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose !
Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole.
Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents.
Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard !
(repas 20 €pour deux )
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

je prépare mon voyage en Guadeloupe en Octobre prochain 2 adultes et 2 enfants, j'ai déjà une petite idée du séjour : 3 nuits à Sainte Anne avec excursion à petite terre, aller de Sainte Anne aux saintes en bateau puis 4 nuits aux Saintes pour marcher, nager, snorkelling, retour par les 3 rivières, de là location de voiture 3 nuits à Bouillante et finir en beauté à deshaies 4 nuits
2 locations sur basse terre pour éviter trop de voiture, qu'en pensez-vous? merci!
je pars en fevrier 07 en guadeloupe et je veux faire des balades à la journée
avez vous des itineraires?
Bonjour a tous!
Je pars samedi prochain (le 15 decembre) en Guadeloupe!
J'ai réservé un hotel a Gosier (au milieu des deux terres).
Quelle est la distance de Gosier pour aller aux 2 extremités de l'ile ?
Je recherche des bons plans : petites plages, petits restos sympas, visites a ne pas rater...!
J'attends de vos nouvelles ! Merci d'avance
Je ne manquerai pas à mon retour de vous raconter
++
Bonjour,
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.
Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...



Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.
Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.

Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.
Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.


Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).


Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.




Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..
Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...


Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.


Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.

Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !
Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !

Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.

Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !
Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !
La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.
La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !
Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !
Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)
Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...
Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.



Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.

RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).
Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).
Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.






Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !




Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.
Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.
Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.



Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.
Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...




Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.


Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.



Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).



Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.





Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...



Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.



Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.


Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !


Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.


Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.




Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.


RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.







Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !





Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.

Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.




Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois. Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Bonjour
Je pars dans 2 jours por la guadeloupe au Manganao pour la premiere fois Connaissez vous le temps prevu pour cette semaine, avez vous des information recente concernant le Manganao ? acces a partir de l'aeroport et de façon plus general quels sont les sites a ne pas manqué (sejour de 8jours) et le meilleur endroit pour deguster une langouste merci beaucoup par avance
Je pars dans 2 jours por la guadeloupe au Manganao pour la premiere fois Connaissez vous le temps prevu pour cette semaine, avez vous des information recente concernant le Manganao ? acces a partir de l'aeroport et de façon plus general quels sont les sites a ne pas manqué (sejour de 8jours) et le meilleur endroit pour deguster une langouste merci beaucoup par avance
Bonjour,
Après avoir demandé et pris beaucoup d'info sur ce site, je viens à mon tour vous apporter ma contibution.
Nous avons voyagé avec Air France ( grace aux smiles obtenu par mon mari avec son boulot ) : nous partions de Bordeaux, l'avion a eu plus d'1 h de retard ( à cause de grévites parisiens qui avait bloqué le personnel sur le vol précédent ) : on nous a gentiment offert 1 boisson pour patienter. Pour le reste tous les autres vols étaient à l'heure, accueil sympa, seul inconvénients ( comme partout ) le manque de place pour les grances jambes !
La voiture nous l'avons prise auprès de "Atlantis location" aux Abymes : ils viennent nous chercher à l'aéroport, nous amène à leur agence ( 5 min en voiture ). Pour le retour on leur a ramené à l'agence et ils nous ont déposé à l'aéroport. Nous avions pris 1 clio 3 porte climatisée, moins d'1 an, 360€ pour tout le séjour en assurance tout risque avec une franchise à 360€. Très bien.
Nous avons pris 2 logements : 1 sur Grande Terre et 1 autre sur Basse Terre. La raison : éviter les bouchons de Point à Pitre et faire moins de Km. Nous avons quand même fait 1300km pendant tout le séjour !
Du mercredi au lundi nous étions à Saint François à KAZ KREOL. Accueil très sympa et discret des proriétaires, Bungalow comme le représentaient les photos du site ( de type créole ). Seul inconvénients mais qui ne vient pas du logement mais d'un parasite qui sévit sur toute l'île : les coqs !!! Ils chantent dès 3 h du matin à plein poumon et ne s'arrête que vers 10h !!!!
Nous avons donc profiter du décallage horaire pour nous lever tôt ( 5h30 ) et faire dans une journée visites et plage. 1ere journée : Visite de St François, ballade sur le sable de sa belle plage "les raisins clairs", puis direction le Moule. En route, nous nous arretons à la plage "Anse à l'eau ": magnifique crique perdue au bout d'un chemin, la plage de "la Porte des Enfers ": plage minuscule au pied de gigantesques falaises ( on est seul au monde ). Toute cette partie de l'ile est alors de plus en plus sous les nuages, on préfère alors bifurquer sur St Anne et l'on passe l'après midi à la plage du " Bois Jolan " sous le soleil : elle est ombragée ( grace aux arbres qui forment comme des petites cabanes ), très bien pour les baignades avec enfants. La seule chose c'est qu'en marrée basse ( ce qui était le cas ce jour là ) la mer se transforme alors en baignoire ( entendre par là, mer très peu profonde et chaude !) 2eme jour : direction la " Pointe des Châteaux ". Une fois sur la " péninsule", on s'est arreté sur le bas côté de la route. Nous avons alors trouvé une petite crique deserte et sauvage. On y reste 1/2 heure à regarder la mer tellement le spectacle des vagues sur les rochers était magnifique.( attention par contre on nous a déconseillé de rester dans ce coin sur une plage déserte car risque de vol accru ) Plus loin sur la gauche, " Anse à la Gourde " : 1ere des 4 grandes plages qui vont jusqu'à la pointe. Il est 8h30, il n'y a personne. La mer rien que pour nous ! Monter en haut du morne : la vue depuis la croix est splendide : vue à 360° : le regard embrase toute la pointe, Saint François, Grand Terre et la Désirade. Ti sorbet coco et fruit de la passion sur le parking. Très rafraihissant et délicieux, parfait après la petite ballade ( prendre sur la gauche en redescendant, ça change du chemin aller. on arrive alors juste avant le parking) Repas : chez Anne, le bon vieux temps ( à St Anne ) c'est face à la mer juste en face du village Artisanal : dans une case créole, acceuil très souriant de 2 Guadeloupéennes, nappe cirée type madras, les pieds dans les sable: accras avec crudités, poisson grillé ou Lambis+ riz créole+ bananes flambées = 13€. Très bon Après midi sur la plage de la caravelle : eau translucide, et sieste à l'ombre des palmiers. C'est la plage du club med ( encore fermé et au moins jusqu'au 21 mai, pour les infos entendues sur place du proprio ) 3éme jour : direction le nord de l'île1er arrêt à la Chapelle Saint Anne. ballade de 15' qui offre un jolie point de vue sur la côte. Descente à la plage de " l'Anse Maurice" : cadre sympas, mais il y a de grosses vagues et elle n'est pas très propre. On préfère aller directement au lagon de la Porte de l'Enfer.De là randonnée sur le "sentier des douanes". A faire absolument. Spectacle magnifique : on se croirait en bretagne, la mer turquoise en plus !. Le jour où on l'a fait, il y avait des creux de vague annoncés à 3 metres au Moule. Résultat, malgré les 40m de hauteurs de falaise, j'ai réussi à être complètement trempée par une vague !! Mais avec les 28°C et le vent, on sèche vite ! La ballade est très facile, la seule chose est qu'elle est en plein soleil. Si possible laisser une voiture à chaque extremitée du sentier ( évite ainsi le retour à pied ). Nous avons été jusqu'au trou du souffleur : nous avons mis 2h AR. Repas au resto de la plage : très bon accras et poulet boucanné. Par contre un peu cher, dans le prix n'est pas inclu le dessertPointe de la vigie : 10' à pied AR. Permet d'avoir une belle vue sur la côte et ses falaises baignade à la plage "Anse de la Chapelle " à Anse Bertrand. Ombre. 4ème jour : Ballade dans les grands fonds : valloné, verdoyant. Port Louis. Morne à l'eau et son cimetière à flanc de colline tout en carreaux noir et blanc.C'est tres original. Vieux bourg et son unique plage de sable ( à cause de la mangrove sur ce secteur il y a peu de sable mais beaucoup d herbes.) Bokit sur la plage des raisins clairs à Saint François. Ce sont des sandwich guadeloupéens : pate à pain frit rempli de ce que l'on veut : morue-crudité, omelette-jambon, ... Ca peut être un peu gras en fonction de la cuison mais c'est très bon ( compter entre 2 et 5€ pour le plus complet ) 5ème jour : réveil à 5h du matin pour aller voir le lever du soleil. Etant trop tard pour aller à la pointe des châteaux nous nous installons sur la plage du lagon ( de l'autre côté de la marina de St François ) : orientée Est, sable blond avec palmiers pour les 1ers plans des photos. Elle est tres jolie mais vraiment minuscule surtout avec les transats de l'hôtel. Aujourd'hui nous changeons de logement. Au passage nous visitons le fort de Gosier ( Fort Fleur d'Epée : jolie vue sur Basse Terre ), Point à pitre et notemment ses marchés ( aux fleurs à côté de l'église, aux fruits et légumes en bord de mer et aux épices un peu plus en ville )Pour les épices aller à Basse Terre, les prix sont moins cher et l'on est moins envahi par toutes ses vendeuses qui te sautent dessus et te font la tête si tu ne leur prend rien ! ) Passage à Sainte Rose pour voir les prestataires de la visite de la Mangrove. Puis arrivé au nouveau Bungalow : Fleurs de Roucou à Deshaies ( plus précisément à Grande Anse ). Comme le 1er très bien voir mieux que ce que représente les photos du site car des travaux d'amélioration ont été fait depuis les photos. Pas de coq !Seul le bungalow est en bord de route ( celle qui part de la Grande Anse et monte à la caféière ). heureusement pas de voiture la nuit. Ti planteur et accras de bienvenue offert par les propriétaires. 6ème jour : route de la traversée nous prenons la route par Sainte Rose, Petit Bourg pour commencer par le " Saut de la Lézarde ". Superbe ballade d'1h30 AR. Y allée en fin de matinée début d'après midi où le soleil est au plus haut. La cascade est ainsi éclairée, sinon dans cette sorte de petit gouffre elle est dans l'ombre de la végétation. baignade fraiche mais très agréable. ( aller à gauche du bassin, le lon de la roche, l'eau qui ruisselle est chaude ! ) La plus belle des cascades que nous ayons fait, le cadre est paradisiaque. ( avis personnel ) Cascade des Ecrevisses : 5' à pied sur chemin accessible aux personnes à mobilité réduite. Sympas mais après la lézarde elle fait rikiki ! ( surtout qu'en cette période sèche, les cascades sont moins impressionantes qu'en période de pluies !) Sentier de la découverte derrière la maison de la forêt. 2 ballades au choix de 20' ou 1h ( c'est 1 boucle ) qui vous explique la flore.plage Malendure : Bokit chez Melo pas chers ( 2 à 3, 50€ ), mais les pains sont préparés à l'avance, dommage... La plage est de sable noir comme une bonne partie des plages du coin, ombragé, vue sur îlet Pigeon et les bateaux ( ils gachent un peu la vue ). Nous avons aimé mais sans plus. plage de la "Grande Anse" à Deshaies : magnifique, sable marron rose, palmiers, grande... et de superbes couchés de soleil ! 7ème jour : Sud de Basse Terre Basse Terre et son marché ( peu animé comme Point à Pitre car pas Samedi ), Le fort Delgrés ( visite libre et gratuite, visite très bien faite par flèche te panneaux explicatifs ) Vieux Fort : très beau point de vue sur les Saintes depuis le Fort de l'Olive.Gratuit ( Pour ceux qui le cherche il est sur la gauche dans le virage avant que la route ne descende : il y a dedans une école de broderie ) 3 Rivières Les chutes du carbet : 1€ de droit d'entrée par personne suite à un éboulement de terrain la 3ème chute ( celle qui est tout en bas ) n'est plus accessible. La deuxième s'arrête officielement au pont suspendu. Mais beaucoup traverse la rivière par l'eau et continue la ballade. La 1ère chute est la seule randonnée complète ! Seulement après 14h on ne vous permet d'aller qu'à la seconde. ( temps AR pour la 1ère chute est concidéré trop court par rapport au couché de soleil ) 8ème jour : Journée visite îlet à Caret et mangrove. Nous avons opté pour le couple Jean-luc et Marie Laure. Attention ils ne peuvent plus proposer pour ceux que ça intéressait la pêche ( suite à un nouveau décret, ils attendent une dérogation ). Marie Laure est un vrais bout en train ! On se paye de vrais bons fous rires ! Elle explique très bien la Mangrove, cuisine à merveille . Au menu : décollage, rhum de plus de 6 ans, CRS, ( autrement dit pour les non- iniciés ti punch ) poisson grillé et crudités, poulet boucanné et gratin de légumes du pays, bananes au chocolat flambée : un vrai régal !!!! Miam Maim...) . Au programme, passage au bord de la mangrove pour les explications, "débarquement" sur l'île à Caret, baignade sur la barrière de corail avec PMT (palmes, masque, tubas ). Pour nous ce n'était pas possible car la mer était trop forte alors Jean Luc nous a ammené sur une barge qui a été coulé dans la mer. Peu mais de très jolis Poissons. L'avantage c'est que la mer étant agité, pour des personnes comme moi qui n'aiment pas la plongée et qui n'ont jamais fait de PMT, s'est très bien car on peu poser les pieds sur le haut de la barge ( du moins quand les vagues ne nous repoussaient pas ). Repas sur l'îlet à Caret, baignade, puis retour par la Mangrove. C'est très bien. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'on ne rentre pas plus dans la mangrove. ( pour cela prendre BLeu blanc vert qui propose des sorties en Zodiac : ils peuvent alors s'infiltrer dans la mangrove sans problème ). 60€/pers, un peu cher mais franchement très bon souvenirs .Quelque soit le prestataire, reservez si possible 4 j au minimum avant ! 9ème jour : On avait prévu de partir pour les Saintes. Mais le trajet fut trop long. on voulait prendre le 1er bateau de 8h et on est arrivée vers 3 rivières à 8h20 en étant parti de Grande Anse ( Deshaies ) à 6h40. Faisant beau, on a donc décidé de faire La Soufrière. Le départ se fait maintenant aux bains jaunes. La partie bains jaunes- savane à mulets ( ancien parking ) est la partie qui m'a le plus fatigué ! Après l'assencion propement dite est nettement moins fatiguante. Par contre il vaut mieux avoir de grandes jambes, surtout sur la fin, car il faut monter des rochers qui sont de plus en plus haut ! Finalement, on a rien vu. Comme la plupart des autres jours de l'année le volcan était dans la brume humide ( prévoir un kway en haut car même s'il ne pleut pas avec l'humidité qu'il y a en haut on est trempé !). Mais bon, je peux dire je suis aller en haut d'un volcan !!! Arrivée en bas, ne manquer surtout pas de faire un "plongeons" dans les bains jaunes : son eau chaude, après 1 randonnée de 3 h, relaxe les muscles !!! et ça fait du bien ! alors on n'oublie pas son maillot de bain et serviette quand on fait la Soufrière ! 10 ème jour : Après la grande rando de la veille, aujourd'hui la journée sera cool. visite du parc des mamelles ( essayer de trouver Economiz, c'est un ensemble de bon de réduction : pensez à en prendre autant que de personne car le bon n'est valable pour 1 seule personne. Ici, il vous offre 1€ de reduction sur l'entrée ( et vous avez 1 boisson offerte ) soit 11, 50€ l'entrée. C'est sympas, on sillone à travers la végétation et les animaux ( qui sont en cage bien sûr ) pendant 1h, puis possibilité de visiter la canopé ( le haut des arbres ) en se promenant sur des ponts suspendus tout en étant accroché bien entendu ( moi qui suis attiré par le vide, j'ai réussi à le faire sans trop de peur car on est entouré de végétations ) Repas chez "Le Mambo" à Pointe-Noire. Accueil super et souriant, cuisine délicieuse et copieuse ( 8 accras au minimum dans votre assiette, 2 côtes de porc antillaise par assiette également, grosse banane flambée... : on aurait pu prendre 1 menu pour 2 tellement que c'était copieux ) 16€ le menu, en plus avec le guide du routard, apéro et digestif ( qu'on a pas pu prendre, plus de place ) offert. Petite ballade au " Saut d'acomat " à Pointe Noire ( 15' pour y aller à peine ): pour la luminosité y aller l'après midi, il était 15h, et le soleil passait au travers des arbres pour eclairer la rivière, le bassin et la cascade. Par contre eau glacé : on saute dedans puis on en ressort ! la rivière est magnifique. ! 11ème jour : journée aux Saintes. Nous avons pris la compagnie SMILS car ce sont les seuls à partir des 8h et retour à 17h15 ( alors que les autres c'est 9h 16h15 pour la plupart ), le tarif est de 20€, mais en plus avec economiz on a 4€ de réduction soit 16€ AR. Seul inconvénients : le Wapayou et Ouyva ( leur 2 bateaux ) sont petits ( 42 places environ ). Donc quand la mer est houleuse, le mal de mer se fait énormément ressentir, surtout à l'aller ( au retour personne n'a été malade .? ) Nous avons loué à l'arrivé un scooter pour silloner l'île rapidement sans trop se faitiguer. 20e la journée : avec le peu de touriste, ils bradent d'office les prix. Visite du fort Napoléon.Entrée : 4€. Attendre la visite commentée gratuite, très intéressante. Nous avons fait le tour des plages et notre préféré fut non pas Dompierre ( crique presque fermée par roger, sable clair et palmier ) mais l'Anse du figuier, un peu plus loin : elle plus sauvage et surtout hormis une famille Guadeloupéenne, il n'y avait que nous ! ( du moins jusqu'à 14h où d'autres sont venus nous rejoindre ). il est vrai que Terre de haut a une très belle baie. En plus quand on est arrivé, il y avait un 4 mats . Tout à fait effet carte postale ! 12ème jour : Faut il le dire, c'est notre dernier jour... Pour n'avoir aucun remords, il fait gris... Donc dernière randonnée : Sainte Rose et "le saut des 3 Cornes". Ne vous fiez pas au panneau à l'entrée du sentier, il ne faut pas 3h ! ( c'est la 1ère fois que j'au vu un décallage aussi important sur le temps de la ballade ) . il faut 1h15 AR. randonnée très bien faite, même si suite à un éboulement de terrain, le ballisage change par endroit, c'est un sentier découverte, avec panneaux pour expliquer la flore. le cadre est sympas mais pas de baigande possible. on peut tremper les pieds, mais pas de bassin ! Dernière baignade : plage de "Anse à la perle " : superbe aussi ( un peu moins pour mon mari qui préfère Grande Anse ) malgré la pluie ( après tout quand on est dans l'eau on est déjà mouillé ) Dernière visite : la distillerie Saint Severin à Sainte Rose. A faire si possible un matin et le vendredi car ils ont des bassin de Ouassous ( crevettes ), on assiste ainsi à la pêche, on voit également le broyage de la canne à sucre. En bref le matin il y a plein d'activités. Sans oublié la dégustation !Plus visite 1/2 H en train dans la propriété.
Et voilà comment remplir 13 jours de vacances Guadeloupéennes !
Ce que je peux rajouter : depuis Dehaies, il faut en effet passer par Petit Bourg pour rejoindre Basse terre, car il y a souvent de la double voie. Attention entre Deshaies et Sainte Rose :le Rond point de "La Boucan " offre toujours des bouchons ! Sur la route point à pitre - Saint François, ça bouchonne jusqu'à St Anne Les greves : rien vue ! juste un barrage qui n'avait pas été enlevé devant un hôtel toujours fermé ( vers St Anne ) Les magasins été approvisionné : seul les rayons viandes, charcuterie, produits laitiers avaient tendance à être vide. ( Si j'ai bien compris les Dockers faisainet toujours grevent, les conteneurs sont donc restés à quais !) le racisme : pas connu. nous avons toujours eu un acceuil courtoi, souriant... aussi bien des métropolitains que des quadeloupéens ! Eux au moins ils disent bonjours dans la rue quand ils vous croisent. Alors qu'en France combien de personnes disent bonjour quand ils rentrent quelque part ? A aussi j'ai oublié à Viard, à côté de Sainte Rose, il y a un "resto" qui propose aussi des plats à emportés dont le poulet boucanné : 2€ la part et qu'est ce qu'il est bon !!! il s'appèle justement le Boucanné.
Bref des vacances, comme j'en avais besoins : sous le soleil, dans un paysage aussi varié que magnifique, des plages paradisiaques et sauvages, un très bon accueil... et plein de souvenirs et de photos !
Encore merci à tout ceux qui m'ont aidé à préparé ce séjour.et à ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu'au bout !
A bientôt j'espère pour une nouvelle destination. ( Il y a tant à voir dans le monde...)
Lauguicam
Après avoir demandé et pris beaucoup d'info sur ce site, je viens à mon tour vous apporter ma contibution.
Nous avons voyagé avec Air France ( grace aux smiles obtenu par mon mari avec son boulot ) : nous partions de Bordeaux, l'avion a eu plus d'1 h de retard ( à cause de grévites parisiens qui avait bloqué le personnel sur le vol précédent ) : on nous a gentiment offert 1 boisson pour patienter. Pour le reste tous les autres vols étaient à l'heure, accueil sympa, seul inconvénients ( comme partout ) le manque de place pour les grances jambes !
La voiture nous l'avons prise auprès de "Atlantis location" aux Abymes : ils viennent nous chercher à l'aéroport, nous amène à leur agence ( 5 min en voiture ). Pour le retour on leur a ramené à l'agence et ils nous ont déposé à l'aéroport. Nous avions pris 1 clio 3 porte climatisée, moins d'1 an, 360€ pour tout le séjour en assurance tout risque avec une franchise à 360€. Très bien.
Nous avons pris 2 logements : 1 sur Grande Terre et 1 autre sur Basse Terre. La raison : éviter les bouchons de Point à Pitre et faire moins de Km. Nous avons quand même fait 1300km pendant tout le séjour !
Du mercredi au lundi nous étions à Saint François à KAZ KREOL. Accueil très sympa et discret des proriétaires, Bungalow comme le représentaient les photos du site ( de type créole ). Seul inconvénients mais qui ne vient pas du logement mais d'un parasite qui sévit sur toute l'île : les coqs !!! Ils chantent dès 3 h du matin à plein poumon et ne s'arrête que vers 10h !!!!
Nous avons donc profiter du décallage horaire pour nous lever tôt ( 5h30 ) et faire dans une journée visites et plage. 1ere journée : Visite de St François, ballade sur le sable de sa belle plage "les raisins clairs", puis direction le Moule. En route, nous nous arretons à la plage "Anse à l'eau ": magnifique crique perdue au bout d'un chemin, la plage de "la Porte des Enfers ": plage minuscule au pied de gigantesques falaises ( on est seul au monde ). Toute cette partie de l'ile est alors de plus en plus sous les nuages, on préfère alors bifurquer sur St Anne et l'on passe l'après midi à la plage du " Bois Jolan " sous le soleil : elle est ombragée ( grace aux arbres qui forment comme des petites cabanes ), très bien pour les baignades avec enfants. La seule chose c'est qu'en marrée basse ( ce qui était le cas ce jour là ) la mer se transforme alors en baignoire ( entendre par là, mer très peu profonde et chaude !) 2eme jour : direction la " Pointe des Châteaux ". Une fois sur la " péninsule", on s'est arreté sur le bas côté de la route. Nous avons alors trouvé une petite crique deserte et sauvage. On y reste 1/2 heure à regarder la mer tellement le spectacle des vagues sur les rochers était magnifique.( attention par contre on nous a déconseillé de rester dans ce coin sur une plage déserte car risque de vol accru ) Plus loin sur la gauche, " Anse à la Gourde " : 1ere des 4 grandes plages qui vont jusqu'à la pointe. Il est 8h30, il n'y a personne. La mer rien que pour nous ! Monter en haut du morne : la vue depuis la croix est splendide : vue à 360° : le regard embrase toute la pointe, Saint François, Grand Terre et la Désirade. Ti sorbet coco et fruit de la passion sur le parking. Très rafraihissant et délicieux, parfait après la petite ballade ( prendre sur la gauche en redescendant, ça change du chemin aller. on arrive alors juste avant le parking) Repas : chez Anne, le bon vieux temps ( à St Anne ) c'est face à la mer juste en face du village Artisanal : dans une case créole, acceuil très souriant de 2 Guadeloupéennes, nappe cirée type madras, les pieds dans les sable: accras avec crudités, poisson grillé ou Lambis+ riz créole+ bananes flambées = 13€. Très bon Après midi sur la plage de la caravelle : eau translucide, et sieste à l'ombre des palmiers. C'est la plage du club med ( encore fermé et au moins jusqu'au 21 mai, pour les infos entendues sur place du proprio ) 3éme jour : direction le nord de l'île1er arrêt à la Chapelle Saint Anne. ballade de 15' qui offre un jolie point de vue sur la côte. Descente à la plage de " l'Anse Maurice" : cadre sympas, mais il y a de grosses vagues et elle n'est pas très propre. On préfère aller directement au lagon de la Porte de l'Enfer.De là randonnée sur le "sentier des douanes". A faire absolument. Spectacle magnifique : on se croirait en bretagne, la mer turquoise en plus !. Le jour où on l'a fait, il y avait des creux de vague annoncés à 3 metres au Moule. Résultat, malgré les 40m de hauteurs de falaise, j'ai réussi à être complètement trempée par une vague !! Mais avec les 28°C et le vent, on sèche vite ! La ballade est très facile, la seule chose est qu'elle est en plein soleil. Si possible laisser une voiture à chaque extremitée du sentier ( évite ainsi le retour à pied ). Nous avons été jusqu'au trou du souffleur : nous avons mis 2h AR. Repas au resto de la plage : très bon accras et poulet boucanné. Par contre un peu cher, dans le prix n'est pas inclu le dessertPointe de la vigie : 10' à pied AR. Permet d'avoir une belle vue sur la côte et ses falaises baignade à la plage "Anse de la Chapelle " à Anse Bertrand. Ombre. 4ème jour : Ballade dans les grands fonds : valloné, verdoyant. Port Louis. Morne à l'eau et son cimetière à flanc de colline tout en carreaux noir et blanc.C'est tres original. Vieux bourg et son unique plage de sable ( à cause de la mangrove sur ce secteur il y a peu de sable mais beaucoup d herbes.) Bokit sur la plage des raisins clairs à Saint François. Ce sont des sandwich guadeloupéens : pate à pain frit rempli de ce que l'on veut : morue-crudité, omelette-jambon, ... Ca peut être un peu gras en fonction de la cuison mais c'est très bon ( compter entre 2 et 5€ pour le plus complet ) 5ème jour : réveil à 5h du matin pour aller voir le lever du soleil. Etant trop tard pour aller à la pointe des châteaux nous nous installons sur la plage du lagon ( de l'autre côté de la marina de St François ) : orientée Est, sable blond avec palmiers pour les 1ers plans des photos. Elle est tres jolie mais vraiment minuscule surtout avec les transats de l'hôtel. Aujourd'hui nous changeons de logement. Au passage nous visitons le fort de Gosier ( Fort Fleur d'Epée : jolie vue sur Basse Terre ), Point à pitre et notemment ses marchés ( aux fleurs à côté de l'église, aux fruits et légumes en bord de mer et aux épices un peu plus en ville )Pour les épices aller à Basse Terre, les prix sont moins cher et l'on est moins envahi par toutes ses vendeuses qui te sautent dessus et te font la tête si tu ne leur prend rien ! ) Passage à Sainte Rose pour voir les prestataires de la visite de la Mangrove. Puis arrivé au nouveau Bungalow : Fleurs de Roucou à Deshaies ( plus précisément à Grande Anse ). Comme le 1er très bien voir mieux que ce que représente les photos du site car des travaux d'amélioration ont été fait depuis les photos. Pas de coq !Seul le bungalow est en bord de route ( celle qui part de la Grande Anse et monte à la caféière ). heureusement pas de voiture la nuit. Ti planteur et accras de bienvenue offert par les propriétaires. 6ème jour : route de la traversée nous prenons la route par Sainte Rose, Petit Bourg pour commencer par le " Saut de la Lézarde ". Superbe ballade d'1h30 AR. Y allée en fin de matinée début d'après midi où le soleil est au plus haut. La cascade est ainsi éclairée, sinon dans cette sorte de petit gouffre elle est dans l'ombre de la végétation. baignade fraiche mais très agréable. ( aller à gauche du bassin, le lon de la roche, l'eau qui ruisselle est chaude ! ) La plus belle des cascades que nous ayons fait, le cadre est paradisiaque. ( avis personnel ) Cascade des Ecrevisses : 5' à pied sur chemin accessible aux personnes à mobilité réduite. Sympas mais après la lézarde elle fait rikiki ! ( surtout qu'en cette période sèche, les cascades sont moins impressionantes qu'en période de pluies !) Sentier de la découverte derrière la maison de la forêt. 2 ballades au choix de 20' ou 1h ( c'est 1 boucle ) qui vous explique la flore.plage Malendure : Bokit chez Melo pas chers ( 2 à 3, 50€ ), mais les pains sont préparés à l'avance, dommage... La plage est de sable noir comme une bonne partie des plages du coin, ombragé, vue sur îlet Pigeon et les bateaux ( ils gachent un peu la vue ). Nous avons aimé mais sans plus. plage de la "Grande Anse" à Deshaies : magnifique, sable marron rose, palmiers, grande... et de superbes couchés de soleil ! 7ème jour : Sud de Basse Terre Basse Terre et son marché ( peu animé comme Point à Pitre car pas Samedi ), Le fort Delgrés ( visite libre et gratuite, visite très bien faite par flèche te panneaux explicatifs ) Vieux Fort : très beau point de vue sur les Saintes depuis le Fort de l'Olive.Gratuit ( Pour ceux qui le cherche il est sur la gauche dans le virage avant que la route ne descende : il y a dedans une école de broderie ) 3 Rivières Les chutes du carbet : 1€ de droit d'entrée par personne suite à un éboulement de terrain la 3ème chute ( celle qui est tout en bas ) n'est plus accessible. La deuxième s'arrête officielement au pont suspendu. Mais beaucoup traverse la rivière par l'eau et continue la ballade. La 1ère chute est la seule randonnée complète ! Seulement après 14h on ne vous permet d'aller qu'à la seconde. ( temps AR pour la 1ère chute est concidéré trop court par rapport au couché de soleil ) 8ème jour : Journée visite îlet à Caret et mangrove. Nous avons opté pour le couple Jean-luc et Marie Laure. Attention ils ne peuvent plus proposer pour ceux que ça intéressait la pêche ( suite à un nouveau décret, ils attendent une dérogation ). Marie Laure est un vrais bout en train ! On se paye de vrais bons fous rires ! Elle explique très bien la Mangrove, cuisine à merveille . Au menu : décollage, rhum de plus de 6 ans, CRS, ( autrement dit pour les non- iniciés ti punch ) poisson grillé et crudités, poulet boucanné et gratin de légumes du pays, bananes au chocolat flambée : un vrai régal !!!! Miam Maim...) . Au programme, passage au bord de la mangrove pour les explications, "débarquement" sur l'île à Caret, baignade sur la barrière de corail avec PMT (palmes, masque, tubas ). Pour nous ce n'était pas possible car la mer était trop forte alors Jean Luc nous a ammené sur une barge qui a été coulé dans la mer. Peu mais de très jolis Poissons. L'avantage c'est que la mer étant agité, pour des personnes comme moi qui n'aiment pas la plongée et qui n'ont jamais fait de PMT, s'est très bien car on peu poser les pieds sur le haut de la barge ( du moins quand les vagues ne nous repoussaient pas ). Repas sur l'îlet à Caret, baignade, puis retour par la Mangrove. C'est très bien. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'on ne rentre pas plus dans la mangrove. ( pour cela prendre BLeu blanc vert qui propose des sorties en Zodiac : ils peuvent alors s'infiltrer dans la mangrove sans problème ). 60€/pers, un peu cher mais franchement très bon souvenirs .Quelque soit le prestataire, reservez si possible 4 j au minimum avant ! 9ème jour : On avait prévu de partir pour les Saintes. Mais le trajet fut trop long. on voulait prendre le 1er bateau de 8h et on est arrivée vers 3 rivières à 8h20 en étant parti de Grande Anse ( Deshaies ) à 6h40. Faisant beau, on a donc décidé de faire La Soufrière. Le départ se fait maintenant aux bains jaunes. La partie bains jaunes- savane à mulets ( ancien parking ) est la partie qui m'a le plus fatigué ! Après l'assencion propement dite est nettement moins fatiguante. Par contre il vaut mieux avoir de grandes jambes, surtout sur la fin, car il faut monter des rochers qui sont de plus en plus haut ! Finalement, on a rien vu. Comme la plupart des autres jours de l'année le volcan était dans la brume humide ( prévoir un kway en haut car même s'il ne pleut pas avec l'humidité qu'il y a en haut on est trempé !). Mais bon, je peux dire je suis aller en haut d'un volcan !!! Arrivée en bas, ne manquer surtout pas de faire un "plongeons" dans les bains jaunes : son eau chaude, après 1 randonnée de 3 h, relaxe les muscles !!! et ça fait du bien ! alors on n'oublie pas son maillot de bain et serviette quand on fait la Soufrière ! 10 ème jour : Après la grande rando de la veille, aujourd'hui la journée sera cool. visite du parc des mamelles ( essayer de trouver Economiz, c'est un ensemble de bon de réduction : pensez à en prendre autant que de personne car le bon n'est valable pour 1 seule personne. Ici, il vous offre 1€ de reduction sur l'entrée ( et vous avez 1 boisson offerte ) soit 11, 50€ l'entrée. C'est sympas, on sillone à travers la végétation et les animaux ( qui sont en cage bien sûr ) pendant 1h, puis possibilité de visiter la canopé ( le haut des arbres ) en se promenant sur des ponts suspendus tout en étant accroché bien entendu ( moi qui suis attiré par le vide, j'ai réussi à le faire sans trop de peur car on est entouré de végétations ) Repas chez "Le Mambo" à Pointe-Noire. Accueil super et souriant, cuisine délicieuse et copieuse ( 8 accras au minimum dans votre assiette, 2 côtes de porc antillaise par assiette également, grosse banane flambée... : on aurait pu prendre 1 menu pour 2 tellement que c'était copieux ) 16€ le menu, en plus avec le guide du routard, apéro et digestif ( qu'on a pas pu prendre, plus de place ) offert. Petite ballade au " Saut d'acomat " à Pointe Noire ( 15' pour y aller à peine ): pour la luminosité y aller l'après midi, il était 15h, et le soleil passait au travers des arbres pour eclairer la rivière, le bassin et la cascade. Par contre eau glacé : on saute dedans puis on en ressort ! la rivière est magnifique. ! 11ème jour : journée aux Saintes. Nous avons pris la compagnie SMILS car ce sont les seuls à partir des 8h et retour à 17h15 ( alors que les autres c'est 9h 16h15 pour la plupart ), le tarif est de 20€, mais en plus avec economiz on a 4€ de réduction soit 16€ AR. Seul inconvénients : le Wapayou et Ouyva ( leur 2 bateaux ) sont petits ( 42 places environ ). Donc quand la mer est houleuse, le mal de mer se fait énormément ressentir, surtout à l'aller ( au retour personne n'a été malade .? ) Nous avons loué à l'arrivé un scooter pour silloner l'île rapidement sans trop se faitiguer. 20e la journée : avec le peu de touriste, ils bradent d'office les prix. Visite du fort Napoléon.Entrée : 4€. Attendre la visite commentée gratuite, très intéressante. Nous avons fait le tour des plages et notre préféré fut non pas Dompierre ( crique presque fermée par roger, sable clair et palmier ) mais l'Anse du figuier, un peu plus loin : elle plus sauvage et surtout hormis une famille Guadeloupéenne, il n'y avait que nous ! ( du moins jusqu'à 14h où d'autres sont venus nous rejoindre ). il est vrai que Terre de haut a une très belle baie. En plus quand on est arrivé, il y avait un 4 mats . Tout à fait effet carte postale ! 12ème jour : Faut il le dire, c'est notre dernier jour... Pour n'avoir aucun remords, il fait gris... Donc dernière randonnée : Sainte Rose et "le saut des 3 Cornes". Ne vous fiez pas au panneau à l'entrée du sentier, il ne faut pas 3h ! ( c'est la 1ère fois que j'au vu un décallage aussi important sur le temps de la ballade ) . il faut 1h15 AR. randonnée très bien faite, même si suite à un éboulement de terrain, le ballisage change par endroit, c'est un sentier découverte, avec panneaux pour expliquer la flore. le cadre est sympas mais pas de baigande possible. on peut tremper les pieds, mais pas de bassin ! Dernière baignade : plage de "Anse à la perle " : superbe aussi ( un peu moins pour mon mari qui préfère Grande Anse ) malgré la pluie ( après tout quand on est dans l'eau on est déjà mouillé ) Dernière visite : la distillerie Saint Severin à Sainte Rose. A faire si possible un matin et le vendredi car ils ont des bassin de Ouassous ( crevettes ), on assiste ainsi à la pêche, on voit également le broyage de la canne à sucre. En bref le matin il y a plein d'activités. Sans oublié la dégustation !Plus visite 1/2 H en train dans la propriété.
Et voilà comment remplir 13 jours de vacances Guadeloupéennes !
Ce que je peux rajouter : depuis Dehaies, il faut en effet passer par Petit Bourg pour rejoindre Basse terre, car il y a souvent de la double voie. Attention entre Deshaies et Sainte Rose :le Rond point de "La Boucan " offre toujours des bouchons ! Sur la route point à pitre - Saint François, ça bouchonne jusqu'à St Anne Les greves : rien vue ! juste un barrage qui n'avait pas été enlevé devant un hôtel toujours fermé ( vers St Anne ) Les magasins été approvisionné : seul les rayons viandes, charcuterie, produits laitiers avaient tendance à être vide. ( Si j'ai bien compris les Dockers faisainet toujours grevent, les conteneurs sont donc restés à quais !) le racisme : pas connu. nous avons toujours eu un acceuil courtoi, souriant... aussi bien des métropolitains que des quadeloupéens ! Eux au moins ils disent bonjours dans la rue quand ils vous croisent. Alors qu'en France combien de personnes disent bonjour quand ils rentrent quelque part ? A aussi j'ai oublié à Viard, à côté de Sainte Rose, il y a un "resto" qui propose aussi des plats à emportés dont le poulet boucanné : 2€ la part et qu'est ce qu'il est bon !!! il s'appèle justement le Boucanné.
Bref des vacances, comme j'en avais besoins : sous le soleil, dans un paysage aussi varié que magnifique, des plages paradisiaques et sauvages, un très bon accueil... et plein de souvenirs et de photos !
Encore merci à tout ceux qui m'ont aidé à préparé ce séjour.et à ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu'au bout !
A bientôt j'espère pour une nouvelle destination. ( Il y a tant à voir dans le monde...)
Lauguicam
Nous partons en guadeloupe fin janvier nous avons réservés à hotel appart- canella à gosier avez vous des renseignements sur cet hotel merci
Bonjour,
Nous partons à 4 ( 2 adultes et 2 enfants de 5 et 10 ans) du 13 au 22 avril 2011 et j'aurais besoin d'avis sur le planning que j'ai prévu. Je voudrais savoir si cela parait réalisable ou non. J'ai écarté l'ascension de la Soufrière , peut être pour une autre fois!! Nous ne sommes pas trop plages donc j'ai privilégié les excursions car j'ai deux petites filles très curieuses! Mercredi 13 Avril 2011 Arrivée au gite à Saint francois courses repos jeudi 14 Avril 2011 aquarium à Gosier /la maison du crabe /plage /marché nocturne Sainte Anne vendredi 15 Avril 2011 marché / pointe des chateaux/ sucrerie gardel/distillerie damoiseau/pointe de la grande vigie/rangement / valises Samedi 16 Avril 2011 (Les Saintes)Embarcadere à 9h/Visite ( merci de me conseiller) Dimanche 17 Avril 2011 ( Les Saintes)Visite ( merci de me conseiller) /Embarcadere à 16H/Arrivée au gite à Deshaies /plage de la Grande Anse Lundi 18 Avril 2011 jardin botanique de deshaies/maison du bois/musée de coquillage/caféière beauséjour/plage de Leroux Mardi 19 Avril 2011 route de la traversée/parc des mamelles/cascade aux écrevisses/domaine de Valombreuse/plage Mercredi 20 Avril 2011 réserve Cousteau/domaine de vanibel/chutes du carbet ( juste le début)/plantation grand café/plage de la Malendure Jeudi 21 Avril 2011 marché/distillerie de sèverin/jardin créole de sainte rose/visite Sainte Rose/plage des amandiers Vendredi 22 Avril 2011 Rangement / Ménage/Départ vers aéroport/retour voiture de location/Avion
merci d'avance de vos avis!!
Nous partons à 4 ( 2 adultes et 2 enfants de 5 et 10 ans) du 13 au 22 avril 2011 et j'aurais besoin d'avis sur le planning que j'ai prévu. Je voudrais savoir si cela parait réalisable ou non. J'ai écarté l'ascension de la Soufrière , peut être pour une autre fois!! Nous ne sommes pas trop plages donc j'ai privilégié les excursions car j'ai deux petites filles très curieuses! Mercredi 13 Avril 2011 Arrivée au gite à Saint francois courses repos jeudi 14 Avril 2011 aquarium à Gosier /la maison du crabe /plage /marché nocturne Sainte Anne vendredi 15 Avril 2011 marché / pointe des chateaux/ sucrerie gardel/distillerie damoiseau/pointe de la grande vigie/rangement / valises Samedi 16 Avril 2011 (Les Saintes)Embarcadere à 9h/Visite ( merci de me conseiller) Dimanche 17 Avril 2011 ( Les Saintes)Visite ( merci de me conseiller) /Embarcadere à 16H/Arrivée au gite à Deshaies /plage de la Grande Anse Lundi 18 Avril 2011 jardin botanique de deshaies/maison du bois/musée de coquillage/caféière beauséjour/plage de Leroux Mardi 19 Avril 2011 route de la traversée/parc des mamelles/cascade aux écrevisses/domaine de Valombreuse/plage Mercredi 20 Avril 2011 réserve Cousteau/domaine de vanibel/chutes du carbet ( juste le début)/plantation grand café/plage de la Malendure Jeudi 21 Avril 2011 marché/distillerie de sèverin/jardin créole de sainte rose/visite Sainte Rose/plage des amandiers Vendredi 22 Avril 2011 Rangement / Ménage/Départ vers aéroport/retour voiture de location/Avion
merci d'avance de vos avis!!
Bonjour,
Avant tout, merci a tout le monde pour partager autant d’infos sur la Guadeloupe sur ce forum. Vous m’avez beaucoup aidé a planifier mon séjour dans les îles.
Nos partons a Pointe-à-Pitre le 28 décembre. Voici l’itinéraire prévu :
- 1 nuit a Trois Rivières, Basse-Terre - 3 nuits a Tèrre-de-Haut, aux Saintes - 3 nuits a Saint-Claude, Basse-Terre - 3 nuits a Ferry, près de Deshaies, Basse-Terre
Même si normalement nous n’aimons pas réserver les logements pour la totalité de nos voyages, cette-fois ci nous l’avons fait. Surtout il ne faut pas me dire maintenant que c’est ne pas nécessaire à cette époque…
Nous avons aussi réservé une voiture de location pour les dernières 7 jours / 6 nuits. On nous rendra la voiture au débarcadère de Trois Rivières quand nous arriverons des Saintes et nous la laisserons a l’aéroport en fin de séjour.
Bon, en tenant compte des villages ou nous allons dormir, pourriez-vous nous aider avec des bons tuyaux sur les randonnées à la journée sur les Saintes et Basse-Terre, sur les lieux les meilleurs pour les séances de snorkel, où trouver les bons bokits à la morue pour nous accompagner en randonnée, les bons restos pour déguster la gastronomie locale le soir, et même ces petits endroits pour partager un bon vieux rhum en plus de la conversation?
Et en plus, un bon resto animé ou passer le reveillon en Terre-de-Haut?
Je le sait, je demande trop…
Oracio
Avant tout, merci a tout le monde pour partager autant d’infos sur la Guadeloupe sur ce forum. Vous m’avez beaucoup aidé a planifier mon séjour dans les îles.
Nos partons a Pointe-à-Pitre le 28 décembre. Voici l’itinéraire prévu :
- 1 nuit a Trois Rivières, Basse-Terre - 3 nuits a Tèrre-de-Haut, aux Saintes - 3 nuits a Saint-Claude, Basse-Terre - 3 nuits a Ferry, près de Deshaies, Basse-Terre
Même si normalement nous n’aimons pas réserver les logements pour la totalité de nos voyages, cette-fois ci nous l’avons fait. Surtout il ne faut pas me dire maintenant que c’est ne pas nécessaire à cette époque…
Nous avons aussi réservé une voiture de location pour les dernières 7 jours / 6 nuits. On nous rendra la voiture au débarcadère de Trois Rivières quand nous arriverons des Saintes et nous la laisserons a l’aéroport en fin de séjour.
Bon, en tenant compte des villages ou nous allons dormir, pourriez-vous nous aider avec des bons tuyaux sur les randonnées à la journée sur les Saintes et Basse-Terre, sur les lieux les meilleurs pour les séances de snorkel, où trouver les bons bokits à la morue pour nous accompagner en randonnée, les bons restos pour déguster la gastronomie locale le soir, et même ces petits endroits pour partager un bon vieux rhum en plus de la conversation?
Et en plus, un bon resto animé ou passer le reveillon en Terre-de-Haut?
Je le sait, je demande trop…
Oracio
Bonjour a tout le monde
encore un nouveau ici! c est genial ce forum...bref j en viens aux faits..
nous partons en guadeloupe une semaine fin janvier pour la 1ere fois et evidemment il y a beaucoup de questions que l on se posent
j'aimerai avant tout que les "connaisseurs" nous indiquent ce qu'il faut voir absolument, ou il faut aller, quels petits resto sympas etc... un petite liste serait tres bienvenue! 2eme chose, pour habiter...j ai beaucoup cherche sur internet des logements et bien sur nous nous sommes pris en retard et on a trouvé quelquechose a P&V (je ne sais pas si on a le droit de dire les noms des compagnies...) a St anne . Quelqu un connait il? est ce bien? pas trop famille??
desolé beaucoup de questions...
Merci d avance pour votre aide
Longue vie a ce forum
Mat
Bonjour !
Je pars du 17 décembre au 31 décembre en Guadeloupe à Anse Bertrand en famille et ce sera le premier grand voyage pour mes parents et ma soeur, donc, très important de ne pas me louper !!! 😛 Je voulais savoir si Anse Bertrand est bien située : 1/ niveau plage : ils rêvent de plage style "carte postale" !!! 2/niveau vent -il parait qu'il y a pas mal de vent là bas et aussi de la pluit, j'espère que ce sera la bonne saison !!!) 3/ niveau ocean -mer calme ? agitée ? 4/ niveau plongée... Suis - je très loin de la réserve cousteau qui semble proche sur carte mais comme je ne connais pas la région, je me méfie des distances réélles !!! Voit - on des beaux fonds marins (faune et flore) et des tortues ...? 5/ y a t il de jolies choses à voir vers Anse Bertrand ?
Ah ! Nous ne louons une voiture que la deuxième semaine...😎
Merci à tous les locaux et les voyageurs qui voudront bien me répondre !
Nathalie
Je pars du 17 décembre au 31 décembre en Guadeloupe à Anse Bertrand en famille et ce sera le premier grand voyage pour mes parents et ma soeur, donc, très important de ne pas me louper !!! 😛 Je voulais savoir si Anse Bertrand est bien située : 1/ niveau plage : ils rêvent de plage style "carte postale" !!! 2/niveau vent -il parait qu'il y a pas mal de vent là bas et aussi de la pluit, j'espère que ce sera la bonne saison !!!) 3/ niveau ocean -mer calme ? agitée ? 4/ niveau plongée... Suis - je très loin de la réserve cousteau qui semble proche sur carte mais comme je ne connais pas la région, je me méfie des distances réélles !!! Voit - on des beaux fonds marins (faune et flore) et des tortues ...? 5/ y a t il de jolies choses à voir vers Anse Bertrand ?
Ah ! Nous ne louons une voiture que la deuxième semaine...😎
Merci à tous les locaux et les voyageurs qui voudront bien me répondre !
Nathalie
Bonjour,
Voilà c’est fait mes réservations sont faites pour la Guadeloupe du 9 février au 23 féveire 2008;
Je compte visiter Grande Terre & la Basse Terre à cet effet, j’ai réservé les Pavillons Ti-T’anse de Pointe-Noire pour la première semaine et le Gite Accrapays à Ste-Anne pour la 2ième semaine;
Je compte visiter tous ces endroits à vous de me dire si cela est raisonnable selon ma durée dans votre magnifique Ile;
La Souffrière, piscines eaux thermales Le saut de la lézarde la cascade aux écrevisses les chutes du carbet (2ième chute sera assez pour mon cardio J Parc aux Orchidées Jardins Botanique (Deshaies) Pointe Virgie Pointe aux Chateaux 1 Jours aux Saintes, une autre Marie-Galante et une Ile de Carret.
Et bien sur toutes les plages des alentours...les plus importantes selon les livres....
Si vous avez des commentaires au sujet des gites choisis ou bien des excursions planifiées, n'hésitez à me faire part de vos commentaires..... croyez-vous qu'en 2 semaines cette planification est réaliste !!!!
Merci à l'avance
GiGi
Voilà c’est fait mes réservations sont faites pour la Guadeloupe du 9 février au 23 féveire 2008;
Je compte visiter Grande Terre & la Basse Terre à cet effet, j’ai réservé les Pavillons Ti-T’anse de Pointe-Noire pour la première semaine et le Gite Accrapays à Ste-Anne pour la 2ième semaine;
Je compte visiter tous ces endroits à vous de me dire si cela est raisonnable selon ma durée dans votre magnifique Ile;
La Souffrière, piscines eaux thermales Le saut de la lézarde la cascade aux écrevisses les chutes du carbet (2ième chute sera assez pour mon cardio J Parc aux Orchidées Jardins Botanique (Deshaies) Pointe Virgie Pointe aux Chateaux 1 Jours aux Saintes, une autre Marie-Galante et une Ile de Carret.
Et bien sur toutes les plages des alentours...les plus importantes selon les livres....
Si vous avez des commentaires au sujet des gites choisis ou bien des excursions planifiées, n'hésitez à me faire part de vos commentaires..... croyez-vous qu'en 2 semaines cette planification est réaliste !!!!
Merci à l'avance
GiGi
Après le carnet de 2015 je vais écrire le carnet de 2013.
Il sera différent car cela date un peu, je vais donc me servir ( copier ) le compte rendu que l'on faisait a nos amis grâce a l'application Moblytrip.
En 2013 nous etions passé par L'agence nouvelles iles( pour le vol le logement et la voiture de loc ), pas de probleme tout c'est bien passé.
Deux semaines en GWADA fin novembre 2013, une semaine coté Basse terre et une semaine coté Grande terre.
C'est parti .....
Il sera différent car cela date un peu, je vais donc me servir ( copier ) le compte rendu que l'on faisait a nos amis grâce a l'application Moblytrip.
En 2013 nous etions passé par L'agence nouvelles iles( pour le vol le logement et la voiture de loc ), pas de probleme tout c'est bien passé.
Deux semaines en GWADA fin novembre 2013, une semaine coté Basse terre et une semaine coté Grande terre.
C'est parti .....
Bonjour à tous/toutes !
Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.
J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...
Je suis preneur de tous les avis...
5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)
On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.
6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...
7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)
Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...
8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis
9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.
10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.
11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.
12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?
13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...
14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.
Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc
le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un hôtel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.
Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.
J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...
Je suis preneur de tous les avis...
5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)
On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.
6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...
7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)
Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...
8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis
9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.
10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.
11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.
12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?
13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...
14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.
Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc
le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un hôtel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.
Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Hi everyone,
I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...
But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique. For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.
I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it: - Did you feel too rushed? - Is it reasonable to do? - How much time would you spend on each island?
I’m open to all your comments.
Thanks so much.
Have a lovely afternoon! :)
I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...
But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique. For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.
I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it: - Did you feel too rushed? - Is it reasonable to do? - How much time would you spend on each island?
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Have a lovely afternoon! :)
Bonjour à Madikéra et tous ceux qui ont participé aux forums sur la grève. Ai passé une semaine en Guadeloupe, du 2 au 9: accueil exceptionnel des Guadeloupéens: prêts à te rendre service, de bonne humeur, aiment converser et fiers de leur coin de pays. J'ai séjourné à Pigeon et circulais en bus, ce qui en a surpris plus d'un. Ça m'a évité de chercher à me garer, m'a donné l'occasion de deviser un peu avec les gens et permis de prendre congé des soucis d'une voiture.
J'y allais aussi pour randonner: sentier côtier entre Malendure et Mahaut; trace jusqu'au piton de Bouillante, redescente un peu hasardeuse par la forêt de Rézi. Il m'a semblé que la trace n'était plus praticable du Piton jusqu'aux Mamelles. Ensuite cascade d'Acomat, visite du jardin botanique de Deshaies, la Soufrière, le saut de la Lézarde, marché de Basse-Terre sur le retour. Et la magnifique plage de Grande Anse.
Quant aux transports en commun, ils sont assez fréquents mais loin d'être jusqu'à 20 heures comme le mentionne le guide du Routard. Dû aux quatre heures de retard de mon vol, j'ai été obligée de prendre un taxi jusqu'à Pigeon, au tarif de soir: 95 euros, ça rentre dans le corps. Et sans avoir la présence d'esprit de demander une facture pour qu'Air Canada me rembourse, ce dont je me permets de douter. Il nous ont donné des biscuits et peanuts gratuits en lieu et place.
Dans un autre ordre d'idées, j'ai trouvé un peu dommage de voir tant d'ordures. On demande aux gens de porter avec eux des sac-poubelles. À quand les poubelles publiques, près des commerces, aux arrêts de bus, au départ des sentiers, aux abords des plages, près des table à pique-nique? Ça ne demande pas tant d'infra-structure, attacher un sac à un arbre. Bien sûr, il faudrait payer des gens pour en faire la cueillette régulièrement.
Comment j'ai pu attraper un rhume et rester deux jours alitée à mon retour, ça c'est un mystère. À Québec, il ne reste presque plus de neige et il fait plutôt doux, 8°C.
J'espère retourner un jour en Guadeloupe, vous êtes un beau peuple, merci de vos conseils avant mon départ, Un clin d'oeil à Micheline du Québec.
Hélène
J'y allais aussi pour randonner: sentier côtier entre Malendure et Mahaut; trace jusqu'au piton de Bouillante, redescente un peu hasardeuse par la forêt de Rézi. Il m'a semblé que la trace n'était plus praticable du Piton jusqu'aux Mamelles. Ensuite cascade d'Acomat, visite du jardin botanique de Deshaies, la Soufrière, le saut de la Lézarde, marché de Basse-Terre sur le retour. Et la magnifique plage de Grande Anse.
Quant aux transports en commun, ils sont assez fréquents mais loin d'être jusqu'à 20 heures comme le mentionne le guide du Routard. Dû aux quatre heures de retard de mon vol, j'ai été obligée de prendre un taxi jusqu'à Pigeon, au tarif de soir: 95 euros, ça rentre dans le corps. Et sans avoir la présence d'esprit de demander une facture pour qu'Air Canada me rembourse, ce dont je me permets de douter. Il nous ont donné des biscuits et peanuts gratuits en lieu et place.
Dans un autre ordre d'idées, j'ai trouvé un peu dommage de voir tant d'ordures. On demande aux gens de porter avec eux des sac-poubelles. À quand les poubelles publiques, près des commerces, aux arrêts de bus, au départ des sentiers, aux abords des plages, près des table à pique-nique? Ça ne demande pas tant d'infra-structure, attacher un sac à un arbre. Bien sûr, il faudrait payer des gens pour en faire la cueillette régulièrement.
Comment j'ai pu attraper un rhume et rester deux jours alitée à mon retour, ça c'est un mystère. À Québec, il ne reste presque plus de neige et il fait plutôt doux, 8°C.
J'espère retourner un jour en Guadeloupe, vous êtes un beau peuple, merci de vos conseils avant mon départ, Un clin d'oeil à Micheline du Québec.
Hélène
Bonjour,
Nous partons en Guadeloupe en janvier prochain et aimerions bien en profiter pour faire quelques randonnée autour du volcan. Nous avons déjà des chaussures de randonnée mais qui malheureusement se transforment en savonnettes dès quelles rencontrent un peu d'humidité. C'est pratique pour les alpes mais comme nous comptons visiter quelques destinations tropicales je pense qu'il est temps d'investir dans une paire spécifique.
Actuellement nous avons des salomon et la semelle contagrip est vraiment dangereuse quand il s'agit de traverser des petits guets ou marcher sur des rochers humides.
Auriez-vous une paire avec une bonne adhérence et qui sèchent vite à me conseiller?
En faisant un tour sur le net j'ai repéré quelques modèles de chez Merrell: All out blaze aero sport ou waterpro maipo
J'ai aussi vu que certains recommandent des chaussures type Aigle venere pour les tropiques.
Qu'en pensez-vous?
En vous remerciant d'avance,
Bonne journée
Nous partons en Guadeloupe en janvier prochain et aimerions bien en profiter pour faire quelques randonnée autour du volcan. Nous avons déjà des chaussures de randonnée mais qui malheureusement se transforment en savonnettes dès quelles rencontrent un peu d'humidité. C'est pratique pour les alpes mais comme nous comptons visiter quelques destinations tropicales je pense qu'il est temps d'investir dans une paire spécifique.
Actuellement nous avons des salomon et la semelle contagrip est vraiment dangereuse quand il s'agit de traverser des petits guets ou marcher sur des rochers humides.
Auriez-vous une paire avec une bonne adhérence et qui sèchent vite à me conseiller?
En faisant un tour sur le net j'ai repéré quelques modèles de chez Merrell: All out blaze aero sport ou waterpro maipo
J'ai aussi vu que certains recommandent des chaussures type Aigle venere pour les tropiques.
Qu'en pensez-vous?
En vous remerciant d'avance,
Bonne journée
Bonjour à tous
Nous sommes en vacances en Guadeloupe pdt 15jrs
Je pose la question à tous ceux qui ont pu passer leur vacances en Guadeloupe :
Quels sont Les points positifs et négatifs de cette destination ?
Nous voulons éviter les "attrapes touristes" et nous immerger totalement parmis la population. Que me conseillez vous ?
En toute franchise que pensez vous de la Guadeloupe
Bonjour à tous.
Voici un nouveau carnet de voyage.
Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
Salut a tous
Encore quelques semaines et c'est enfin le départ pour les antilles . Nous sommes déjà allé en gwada en décembre 2013 pendant 2 semaines ( ct trop bon ).
On sait dit cette année on va en Martinique, ok pour 2 semaines. Mais c'est bête la gwada c'est juste a coté, bon ok une semaine la bas. Mais Marie Galante on y est pas allé ? non! bon ok 4 jours a Marie galante.
Avec tout ça on va rester dans les Antilles 26 jours !
Pour éviter d'arriver sur place et se demander ce qu'on va faire et finalement passer a coté de plein de chose, je préféré a chaque fois faire un programme qui bien sur évoluera en fonction de la météo, des imprévus et des coups de coeur sur place.
Alors c'est partie pour le programme :
J1 arrivée Voiture et direction les fonds saint denis(pour une semaine) juste en dessous de l'observatoire.
J2 Cascade couleuvre 2h Plage couleuvre. Plage anse levrier et anse a voile distilerie depaz
J3 Journées en catamara du robert( les fonds blancs)
J4 Visite saint pierre Marcher restau Distillerie neisson zoo martinique plage le coin du carbet
J5 Randonnée presqu'il de la caravelle 3h30 Plange anse l'etang Musée de la banane distillerie sant james
J6 Rando montagne pelée par grande savane 4h Plage anse ceron
J7 Gorges de la falaise Aller jusqu'au bout de la route apres grande riviere Distillerie JM Plage anse azerote Saint marie
J8 Rando canal beauregard 3h Restau Domaine d'emeraude Plage saint pierre
J9 Changement de lieu , anse noire pour 1 semaine Saut du gendarme Route de la trace casacade absalon Jardin balata plage anse noire PMT
J10 Fort de france par navette Centre , marcher, restau , peut etre fort saint louis Plage anse noire PMT
J11 Sources chaude dloferé Maison du bagnard, memorial Plage du diamant Kayak anse noire plage
j12 Sortie voir les dauphins savane des esclaves Plage les anses d'arlets PMT
j13 rando savane des petrification 1h30 Plage des salines Rando boucle du vauclin 2h30 Habitation clement
j14 Matinée ilet chevalier Pointe borgnese PMT Plage anse figuier PMT
J15 rando macabou cap macré ( plage) 3h Plage saint luce Distillerie trois rivieres
J16 depart pour marie galante Plage en fin d'apres midi plage de la feuillere logement 3 nuit sur les hauts de capesterre
J17 habitation clement Distillerie poisson Plage vieux fort Balade anse du coq 1h Gueule grand goufre plage petite anse
J18 Rando sentier de Murat 3h Plage saint louis Plage anse cannot Plage anse de mays
J19 Ballade des galeries 45mn Moulin de bezard distillerie bielle restau plage grand bourg Depart pour bouillante en basse terre pour 8 j
J20 1 journée au saintes plage et ballades
J21 Plage grande anse deshaies Rando saut des 3 cornes 2h30 Plage de la perle Maison du cacao
J22 Rando troisieme chute du carbet 3h Ballade saut d'eau de matouba 45mn Domaine de vanibelle Sources chaude ravine thomas + pmt
J23 Plage petite anse pointe noire Bapteme plongé a bouillante
J24 Rando chutes Moreau 4h Distillerie longeteau plage peite malendure PMT
j25 Location bateau 1 journée grand cul de sac marin
J26 Plage et retour metropole
Les distillerie c'est surtout pour deguster on va pas passer longtemps a les visiter. Notre rythme sera lever tot et coucher tot. Si vous avez des remarques , faut pas hesiter.
Pat
Encore quelques semaines et c'est enfin le départ pour les antilles . Nous sommes déjà allé en gwada en décembre 2013 pendant 2 semaines ( ct trop bon ).
On sait dit cette année on va en Martinique, ok pour 2 semaines. Mais c'est bête la gwada c'est juste a coté, bon ok une semaine la bas. Mais Marie Galante on y est pas allé ? non! bon ok 4 jours a Marie galante.
Avec tout ça on va rester dans les Antilles 26 jours !
Pour éviter d'arriver sur place et se demander ce qu'on va faire et finalement passer a coté de plein de chose, je préféré a chaque fois faire un programme qui bien sur évoluera en fonction de la météo, des imprévus et des coups de coeur sur place.
Alors c'est partie pour le programme :
J1 arrivée Voiture et direction les fonds saint denis(pour une semaine) juste en dessous de l'observatoire.
J2 Cascade couleuvre 2h Plage couleuvre. Plage anse levrier et anse a voile distilerie depaz
J3 Journées en catamara du robert( les fonds blancs)
J4 Visite saint pierre Marcher restau Distillerie neisson zoo martinique plage le coin du carbet
J5 Randonnée presqu'il de la caravelle 3h30 Plange anse l'etang Musée de la banane distillerie sant james
J6 Rando montagne pelée par grande savane 4h Plage anse ceron
J7 Gorges de la falaise Aller jusqu'au bout de la route apres grande riviere Distillerie JM Plage anse azerote Saint marie
J8 Rando canal beauregard 3h Restau Domaine d'emeraude Plage saint pierre
J9 Changement de lieu , anse noire pour 1 semaine Saut du gendarme Route de la trace casacade absalon Jardin balata plage anse noire PMT
J10 Fort de france par navette Centre , marcher, restau , peut etre fort saint louis Plage anse noire PMT
J11 Sources chaude dloferé Maison du bagnard, memorial Plage du diamant Kayak anse noire plage
j12 Sortie voir les dauphins savane des esclaves Plage les anses d'arlets PMT
j13 rando savane des petrification 1h30 Plage des salines Rando boucle du vauclin 2h30 Habitation clement
j14 Matinée ilet chevalier Pointe borgnese PMT Plage anse figuier PMT
J15 rando macabou cap macré ( plage) 3h Plage saint luce Distillerie trois rivieres
J16 depart pour marie galante Plage en fin d'apres midi plage de la feuillere logement 3 nuit sur les hauts de capesterre
J17 habitation clement Distillerie poisson Plage vieux fort Balade anse du coq 1h Gueule grand goufre plage petite anse
J18 Rando sentier de Murat 3h Plage saint louis Plage anse cannot Plage anse de mays
J19 Ballade des galeries 45mn Moulin de bezard distillerie bielle restau plage grand bourg Depart pour bouillante en basse terre pour 8 j
J20 1 journée au saintes plage et ballades
J21 Plage grande anse deshaies Rando saut des 3 cornes 2h30 Plage de la perle Maison du cacao
J22 Rando troisieme chute du carbet 3h Ballade saut d'eau de matouba 45mn Domaine de vanibelle Sources chaude ravine thomas + pmt
J23 Plage petite anse pointe noire Bapteme plongé a bouillante
J24 Rando chutes Moreau 4h Distillerie longeteau plage peite malendure PMT
j25 Location bateau 1 journée grand cul de sac marin
J26 Plage et retour metropole
Les distillerie c'est surtout pour deguster on va pas passer longtemps a les visiter. Notre rythme sera lever tot et coucher tot. Si vous avez des remarques , faut pas hesiter.
Pat
Voici un compte-rendu de notre voyage d'une semaine en Guadeloupe effectué au printemps 2012. Merci par avance pour vos lectures et retrouvez plus de photos sur mon modeste blog :
Mes carnets de voyages
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.
Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce à la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.
La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.
Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.
Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.
L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.
- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes
Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !
Mes carnets de voyages

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.
Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce à la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.
La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.
Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.
L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.
- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes
Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !
bonjour, 🙂
je compte partir tres bientot en vac ( en dec 08) et la guadeloupe me tente trop!!😎 entre les sites sur le net et les agences de voyage, difficile de trouver la bonne affaire. quelqu'un connait l'agence sur le net : voyage A, à paris, j'ai trouvé sur leur site de bonnes affaire, mais est ce sur?? Sinon on compte louer une voiture la bas et donc decouvrir par nous meme. je pense que notre sejour sera entre 7 et 12 jours si on peut. Qu'est ce qui est interrant de visiter la bas? J'ai trouvé un hotel, le Marifa au Gosier, rapport qualité prix me semble bien. quelqu'un connait-il? Ce que l'on recherche c'est un hotel simple, nous on veut visiter !! On est deux filles, alors on veux aussi de la plage !! il y a t-il des choses a faire, a eviter a conseiller ou autres ??
Merci d'avance pour les infos.
je compte partir tres bientot en vac ( en dec 08) et la guadeloupe me tente trop!!😎 entre les sites sur le net et les agences de voyage, difficile de trouver la bonne affaire. quelqu'un connait l'agence sur le net : voyage A, à paris, j'ai trouvé sur leur site de bonnes affaire, mais est ce sur?? Sinon on compte louer une voiture la bas et donc decouvrir par nous meme. je pense que notre sejour sera entre 7 et 12 jours si on peut. Qu'est ce qui est interrant de visiter la bas? J'ai trouvé un hotel, le Marifa au Gosier, rapport qualité prix me semble bien. quelqu'un connait-il? Ce que l'on recherche c'est un hotel simple, nous on veut visiter !! On est deux filles, alors on veux aussi de la plage !! il y a t-il des choses a faire, a eviter a conseiller ou autres ??
Merci d'avance pour les infos.
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de réfléchir à un futur voyage sur cette île au mois d'août prochain pour + ou - 18 jours. J'ai commencé à lire quelques fils de discussion concernant la météo , les visites, les locations (airbnb), les plus belles plages, les cascades, le blog de Christine (salut !) ... mais j'aurai le temps d'étayer tout ça après. Ma première question concerne le prix des vols. En ce moment les prix tournent autour de 800 à 900 euros/personne (nous sommes 4). Est-ce le prix "normal" pour la saison ? J'ai mis des alertes sur 2 sites comparateurs, me suis inscrit aux newsletters d'AF, Air Caraïbes et Corsair , je vais régulièrement sur les sites de ces 3 compagnies mais ai-je raison de croire à une hypothétique baisse ou bien c'est le tarif normal à cause des vacances scolaires ?
Merci d'avance.
Nous sommes en train de réfléchir à un futur voyage sur cette île au mois d'août prochain pour + ou - 18 jours. J'ai commencé à lire quelques fils de discussion concernant la météo , les visites, les locations (airbnb), les plus belles plages, les cascades, le blog de Christine (salut !) ... mais j'aurai le temps d'étayer tout ça après. Ma première question concerne le prix des vols. En ce moment les prix tournent autour de 800 à 900 euros/personne (nous sommes 4). Est-ce le prix "normal" pour la saison ? J'ai mis des alertes sur 2 sites comparateurs, me suis inscrit aux newsletters d'AF, Air Caraïbes et Corsair , je vais régulièrement sur les sites de ces 3 compagnies mais ai-je raison de croire à une hypothétique baisse ou bien c'est le tarif normal à cause des vacances scolaires ?
Merci d'avance.
😉 Hello à tous! Voilà, nous venons en Guadeloupe en Janvier et nous comptons passer 7 jours à Mari Galante. Nous souhaiterions faire le tour de l'île en vélo mais nous ne trouvons nulle part les distances, les circuits et le temps passé en vélo (nous ne roulons pas vite😎) qui séparent les différentes villes. Quelqu'un pourait-il nous aider? SVP 😊 Merci d'avance









