Bonjour,
Je pars trois mois au Burkina Faso ((du 03/09 au 01/12/09) en compagnie de mon ami dans le cadre de ma formation de travailleur social. Je serais du côté de Bobo Dioulasso, à Samandéni plus précisement. Je me suis quelque peu renseignée sur les traitement préventifs anti-paludique et les effets secondaires annoncés me laissent perplexe... Le lariam semble avoir des effets secondaires assez violents et la doxyciline provoque une photo-sensibilisation. Quant à la malarone, il semble qu'elle ne fait qu'attenuer les effets du paludisme lorsqu'il est contracté.
Je suis intéressée par un traitement alternatif à base d'huiles essentielles mais j'avoue m'y connaître très peu.
J'ai entendu parler du niaouli, du rhus taratana, du ravintsara ou encore du calendula. Pour ce qui est des moustiques, j'ai entendu parler de l'eucalyptus citronné ou encore du géranium bourbon.Dans le cas d'un traitement curatif, l'artémisia annua semble donner de bon résultat mais il me semble difficile de pouvoir s'en procurer en France. Est-ce possible sur place?
Je ne sais pas réellement quelle huile peut entrer en intéraction avec une autre. Si certains d'entre vous sont déjà partis pour une telle période et que vous avez privilégié ce type de traitement préventif, je serais heureuse d'avoir de plus amples informations!!!
Merci pour vos réponses
Merci et à bientôt!
bonjour
me revoila apres de long mois d'absence sur le forum je part dans un mois aider l'association enfant d'afrique au burkina
Je me soigne toujour par la medecine naturelle (plantes huiles essentiel etc... et au pire homeopathie ) et quand je voi tout les vaccin qu'ils veulent me faire faire et le traitement anti palu j'halucine
je suis aussi conscient du risque important encourue en se protegeant de rien donc je vous demande vos experience de remede naturel ou homeopathique pour eviter ou diminuer fortement les risque d'atraper les maladie suivante :
Paludisme Turista Hepatite A et B Meningite Fievre jaune
Pour le palu on ma indiquer un melange d'huile essentielle a apliquer en massage dorsal et ventral et de prenre du charbon vegetal Qu'en openssez vous ???
pour la turista pareil on ma dit de prendre tout les jour du charbon vegetal est ce efficace ???
Pour le reste aucune info
Aidez mois svp J'ai rdv le 5 septembre pour vaccination donc dites mois avant si vous avez des info Merci a tous
Je me soigne toujour par la medecine naturelle (plantes huiles essentiel etc... et au pire homeopathie ) et quand je voi tout les vaccin qu'ils veulent me faire faire et le traitement anti palu j'halucine
je suis aussi conscient du risque important encourue en se protegeant de rien donc je vous demande vos experience de remede naturel ou homeopathique pour eviter ou diminuer fortement les risque d'atraper les maladie suivante :
Paludisme Turista Hepatite A et B Meningite Fievre jaune
Pour le palu on ma indiquer un melange d'huile essentielle a apliquer en massage dorsal et ventral et de prenre du charbon vegetal Qu'en openssez vous ???
pour la turista pareil on ma dit de prendre tout les jour du charbon vegetal est ce efficace ???
Pour le reste aucune info
Aidez mois svp J'ai rdv le 5 septembre pour vaccination donc dites mois avant si vous avez des info Merci a tous
Bonjour,
Ma fille part de septembre à décembre à Ouahigouya, et je me pose surtout des questions vestimentaires...
J'aimerais avoir des témoignages de jeunes filles pour savoir comment elles se sont habillées, pour aider ma fille à remplir sa valise.
Merci !
J'aimerais avoir des témoignages de jeunes filles pour savoir comment elles se sont habillées, pour aider ma fille à remplir sa valise.
Merci !
bonjour,
je pars au burkina, je voudrai savoir s'il existe un spray ou un lait antimoustique a acheter sur place pour eviter de prendre un antipaludéen par voie orale...
merci
Je ne sais pas exactement comment écrire le nom... "farni" ou "ferni"... je suis a la recherche de la recette. C'est une pâte que l'on fait frire dans l'huile, vendue souvent sur le bord des routes, on peut manger la pâte avec du piment...
Quelqu'un sait de quoi je parle ?
Quelqu'un sait de quoi je parle ?
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Bonjour,
Quelqu'un a t'il des renseignements sur le campement "le caïcedrat" à Boromo ? Etat, tarifs ... Il était en reconstruction en 2012, pas terminé et pas donné ! Mais le lieu est magnifique et les éléphants faciles à observer, c'est très émouvant...
Merci à l'avance de la réponse !
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent la gastronomie du Burkina Faso. J'aimerais avoir les noms des plats typiques de ce pays ainsi que des recettes de cuisine.
Merci d'avance!!!
J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent la gastronomie du Burkina Faso. J'aimerais avoir les noms des plats typiques de ce pays ainsi que des recettes de cuisine.
Merci d'avance!!!
Bonjour.
Je compte aller de Tanger à Ouagadougou par la route.
Quelqu'un sait-il quel est l'itinéraire à peu près goudronné le plus rapide et le plus économique?
Merci d'avance.
Ouaga- Dimanche 12 janvier 2014.
Cette première journée à Ouaga s'est écoulée à un rythme africain.. Sans précipitation, presque avec lenteur. Il ne fait pourtant pas trop chaud et je ne peux donc attribuer cette langueur à une température excessive. C'est simplement un autre monde qui s'impose à moi. Un monde que de nombreux européens, Français aussi, ignorent.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces enfants à moitié nus, crasseux , abandonnés à eux-mêmes. J'ai regardé passer femmes et vieillards qui vendent carottes, mangues ou tomates pour quelques centaines de francs, ceux qu'on pousse dans des chaises roulantes de fortune, ceux qui, recroquevillés à l'ombre d'un arbre centenaire, se sont fait voler leur vie... Ceux que la pauvreté et l'injustice condamnent trop vite. Trop durement. Aujourd'hui, j'ai croisé ces regards qui traversent le cœur aussi sûrement qu'une lame bien effilée.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé cette sale misère des gens ordinaires et démunis.
OUAGADOUGOU... Une ville poussiéreuse à souhait, une ville aux égoûts débordants de déchets. Sur les bords de route, de nombreux "maquis "en tôle ondulée qui espèrent quelques clients. Peu de mobylettes et peu de voitures respectent les feux rouges, artifices lumineux qui semblent parfois relever de la simple décoration. Mais...finalement peu d'accidents.
Il est 15 heures. On vit à Ouaga..! Les taxis, tous d'un improbable vert pomme, Mercédès rafistolées pour la plupart, parcourent la ville à la recherche de passagers. Les mobylettes pétaradent en lâchant leur gaz carbonique huilé et fumeux. Les tables branlantes des terrasses de café sont encombrées de bouteilles de bière vides ou renversées. C'est aujourd'hui dimanche. On sort, on boit, on danse. On se noie dans les décibels et aussi parfois dans l'alcool.
Incroyable insouciance africaine. Impensable et impossible à vivre avec un esprit d'européen.
Quant à moi....j'ai loué une moto, acheté une carte téléphone , mangé une frite au "Festival" et bu une " Brakina" au "Pélican" avec mon ami Alexandre. Ah oui.. J'oubliais.. Je me suis fait cirer les chaussures par deux enfants qui ont été ravis que je leur donne le double du prix demandé. Voilà l'essentiel de ma première journée africaine...!
Pas grand- chose en fait, mais une mélancolie latente, une tristesse poisseuse qui colle aux tripes et parfois serre la gorge. C'est mon premier jour... Cette Afrique là me détruit à chaque fois un peu plus. Fort heureusement il y a aussi des sourires resplendissants... Avec de l'amour dedans. Antidote à l'amertume .
Cette première journée à Ouaga s'est écoulée à un rythme africain.. Sans précipitation, presque avec lenteur. Il ne fait pourtant pas trop chaud et je ne peux donc attribuer cette langueur à une température excessive. C'est simplement un autre monde qui s'impose à moi. Un monde que de nombreux européens, Français aussi, ignorent.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces enfants à moitié nus, crasseux , abandonnés à eux-mêmes. J'ai regardé passer femmes et vieillards qui vendent carottes, mangues ou tomates pour quelques centaines de francs, ceux qu'on pousse dans des chaises roulantes de fortune, ceux qui, recroquevillés à l'ombre d'un arbre centenaire, se sont fait voler leur vie... Ceux que la pauvreté et l'injustice condamnent trop vite. Trop durement. Aujourd'hui, j'ai croisé ces regards qui traversent le cœur aussi sûrement qu'une lame bien effilée.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé cette sale misère des gens ordinaires et démunis.
OUAGADOUGOU... Une ville poussiéreuse à souhait, une ville aux égoûts débordants de déchets. Sur les bords de route, de nombreux "maquis "en tôle ondulée qui espèrent quelques clients. Peu de mobylettes et peu de voitures respectent les feux rouges, artifices lumineux qui semblent parfois relever de la simple décoration. Mais...finalement peu d'accidents.
Il est 15 heures. On vit à Ouaga..! Les taxis, tous d'un improbable vert pomme, Mercédès rafistolées pour la plupart, parcourent la ville à la recherche de passagers. Les mobylettes pétaradent en lâchant leur gaz carbonique huilé et fumeux. Les tables branlantes des terrasses de café sont encombrées de bouteilles de bière vides ou renversées. C'est aujourd'hui dimanche. On sort, on boit, on danse. On se noie dans les décibels et aussi parfois dans l'alcool.
Incroyable insouciance africaine. Impensable et impossible à vivre avec un esprit d'européen.
Quant à moi....j'ai loué une moto, acheté une carte téléphone , mangé une frite au "Festival" et bu une " Brakina" au "Pélican" avec mon ami Alexandre. Ah oui.. J'oubliais.. Je me suis fait cirer les chaussures par deux enfants qui ont été ravis que je leur donne le double du prix demandé. Voilà l'essentiel de ma première journée africaine...!
Pas grand- chose en fait, mais une mélancolie latente, une tristesse poisseuse qui colle aux tripes et parfois serre la gorge. C'est mon premier jour... Cette Afrique là me détruit à chaque fois un peu plus. Fort heureusement il y a aussi des sourires resplendissants... Avec de l'amour dedans. Antidote à l'amertume .
Bonjour tout le monde !
Nous partons ma compagne et moi-même au Burkina Faso du 7 au 26 avril (19 jours sur place donc). Et oui, on aura chaud à cette période :-). Sac à dos et transports locaux comme chacun de nos voyages.
Voici notre itinéraire vite dit :
- 2 jours à ouaga : ville et marre aux crocos (bazoulé je pense?).
- Peut-être une journée à Boromo pour la fôret des 2 Balés si c'est conseillé pour les éléphants?? En sachant que nous comptons faire Nazinga. Qu'en pensez-vous?
- 2 jours à Bobo et ses alentours.
- 3 jours (est-ce suffisant?) à Banfora et ses alentours (cascades, dômes, pics de Sindou, ...).
- 2 jours à Nazinga (Tiebelé si on a le temps) en repasssant par Ouaga vite fait.
- 1 ou 2 jours à Pama sur le lac principalement, nous avons entendu parler d'un hôtel pas mal.
- 2 jours au Benin pour le Parc Pendjari (on a entendu parler d'un visa de 2 jours possible au Benin?)
S'il nous reste du temps pourquoi pas refaire un parc au Burkina (Arly? du W?). Apparemment ils ne valent pas la Pendjari.
Voilà pouvez-vous nous donner vos impression sur cet itinéraire, des conseils ou autre. Nous aurions également une question dont nous ne trouvons nulle part la réponse. Nous savons qu'il nous faudra un 4x4 + chauffeur ne serait-ce que pour les parcs animaliers mais est-il possible de louer ces services à partir de Pama (par exemple)?
Merci de votre aide :-) !
Pauline et Antoine.
Nous partons ma compagne et moi-même au Burkina Faso du 7 au 26 avril (19 jours sur place donc). Et oui, on aura chaud à cette période :-). Sac à dos et transports locaux comme chacun de nos voyages.
Voici notre itinéraire vite dit :
- 2 jours à ouaga : ville et marre aux crocos (bazoulé je pense?).
- Peut-être une journée à Boromo pour la fôret des 2 Balés si c'est conseillé pour les éléphants?? En sachant que nous comptons faire Nazinga. Qu'en pensez-vous?
- 2 jours à Bobo et ses alentours.
- 3 jours (est-ce suffisant?) à Banfora et ses alentours (cascades, dômes, pics de Sindou, ...).
- 2 jours à Nazinga (Tiebelé si on a le temps) en repasssant par Ouaga vite fait.
- 1 ou 2 jours à Pama sur le lac principalement, nous avons entendu parler d'un hôtel pas mal.
- 2 jours au Benin pour le Parc Pendjari (on a entendu parler d'un visa de 2 jours possible au Benin?)
S'il nous reste du temps pourquoi pas refaire un parc au Burkina (Arly? du W?). Apparemment ils ne valent pas la Pendjari.
Voilà pouvez-vous nous donner vos impression sur cet itinéraire, des conseils ou autre. Nous aurions également une question dont nous ne trouvons nulle part la réponse. Nous savons qu'il nous faudra un 4x4 + chauffeur ne serait-ce que pour les parcs animaliers mais est-il possible de louer ces services à partir de Pama (par exemple)?
Merci de votre aide :-) !
Pauline et Antoine.
bonjour, je compte me rendre au Burkina Faso pendant une dizaines de jour en mai,
pour la mise en place des projets humanitaire que nous dévellopons avec notre association
Vie'zion, rugir pour l'Afrique" et l'association "cri d'enfant - cri de coeur" sur place.
pour un premier voyage en Afrique, j'aimerais recevoir les conseils de ceux qui
connaissent bien ce pays.
ce que je voudrais savoir surtout, c'est comment éviter la malaria et le paludisme ? qu'elles sont les meilleurs moyens, médicaments ou traitements a utilisés !
et aussi si vous avez des bons plans n'hésitez pas !
merci pour vos réponse a bientot.
je vous joins le site de notre association humanitaire si vous voulez en savoir plus et pourquoi pas nous aidez.
www.viezion.fr
ce que je voudrais savoir surtout, c'est comment éviter la malaria et le paludisme ? qu'elles sont les meilleurs moyens, médicaments ou traitements a utilisés !
et aussi si vous avez des bons plans n'hésitez pas !
merci pour vos réponse a bientot.
je vous joins le site de notre association humanitaire si vous voulez en savoir plus et pourquoi pas nous aidez.
www.viezion.fr
Bonjour,
Je pars en stage au Burkina de janvier à juillet, d'abord je suis plein pleine de questions: qu'est ce qu'on y mange? ce qu'il est intéressant de voir? l'ambiance? vos ressentis sur le pays? vos rapports aux burkinabè? le budget?... enfin, toutes les infos sont les bienvenues, quoi.
Ensuite, je cherche toujours un mode d'hébergement (genre famille, ou louer un petit truc pas besoin de trop de confort, juste un minimum de sécurité)... sachant que je ne suis pas payée pendant la durée du stage, du coup moins c'est cher, mieux c'est!
Enfin, y a-t-il des personnes qui partent au Burkina vers cette époque? ou qui y sont et y seront encore? parce que j'ai l'habitude de voyager mais aussi longtemps et seule c'est une première et je me dis que connaître du monde sur place ça peut faire du bien.
Le tout sachant que j'ai déja passé plusieurs mois au Bénin (dont quelques temps durant lesquels une famille m'accueillait)... du coup je sias que je supporte bien l'eau, la nourriture, de puiser pour me laver...
Merci pour vos réponses, quelles qu'elles soient elles seront forcément utiles!
Caro.
Merci pour vos réponses, quelles qu'elles soient elles seront forcément utiles!
Caro.
Bonjour,
mon frère part au burkina avec un renault trafic 2,5D de 1990. Il compte le vendre sur sur place et rentrer en avion. Est-il possible de le faire? faut-il qu'il le dedouane? quel prix peut t'il en tirer sachant qu'il à 300 000km..?
Bonjour à tous.
Je prépare un BRIVE - MAROC - MAURITANIE - (pas le Sénégal) BAMAKO - SIKASSO - BOBO - OUAGADOUGOU avec une AFRICA TWIN.
Sur place, je vais sans doute faire quelques boucles notamment sur le GHANA. Or je ne sais pas si les pneus feront l'aller-retour et vérifie s'il est possible de trouver un pneu AR 130/90-17 dans une des grandes villes.
A priori je pense que dans les capitales je pourrai en trouver mais si quelqu'un peut me confirmer cela ne ferait que me rassurer.
Départ prévu mi février 2010 retour...quand j'aurai fini...mais en principe fin mars, début avril.
Si quelqu'un a envi de faire tout ou partie du trajet avec moi ...à condition de cool etc... pas de problème.
Par avance merci.
Je prépare un BRIVE - MAROC - MAURITANIE - (pas le Sénégal) BAMAKO - SIKASSO - BOBO - OUAGADOUGOU avec une AFRICA TWIN.
Sur place, je vais sans doute faire quelques boucles notamment sur le GHANA. Or je ne sais pas si les pneus feront l'aller-retour et vérifie s'il est possible de trouver un pneu AR 130/90-17 dans une des grandes villes.
A priori je pense que dans les capitales je pourrai en trouver mais si quelqu'un peut me confirmer cela ne ferait que me rassurer.
Départ prévu mi février 2010 retour...quand j'aurai fini...mais en principe fin mars, début avril.
Si quelqu'un a envi de faire tout ou partie du trajet avec moi ...à condition de cool etc... pas de problème.
Par avance merci.
Bonjour,
Ma femme et moi nous rentrons du Burkina-Faso (10 jours, aller-retour en avion). Là-bas, nous sommes tombés sur un burkinabé qui a bien voulu nous prêter son 4X4 (un Ford Maverick) contre 40 000 FCFA/jour (c’est à peu près le tarif pratiqué pour un 4X4 avec guide-chauffeur mais là au moins nous étions libre de faire ce que bon nous semblait) pour nous rendre dans les parcs nationaux du sud-est du pays. Nous somme tombés sous le charme du continent africain et avons apprécié la conduite sur pistes (parfois très défoncées). Nous avons donc décidé de nous rendre en Afrique par la route en 2009 ( cinq semaine en été). Il ne nous reste plus qu’à acheter un véhicule ! Mais lequel ?
D’après ce que j’ai lu ici et là, il y a 4x 4 et 4x 4 !!!
Au départ je pensais à un Land Defender 90. Mais à la réflexion, ce véhicule me parait peu confortable et je ne suis pas certain d’avoir réellement besoin d’un tel véhicule : nous n’envisageons pas de traverser le désert, tout droit, en franchissant toutes les dunes ou les failles qui se présentent. Nous envisageons de descendre par le Maroc, la Mauritanie, (le Sénégal), le Mali et le Burkina (classique). Je pense par contre que même en restant sur les pistes, il doit quand même falloir un véhicule capable de traverser un peu de sable ou d’affronter quelques trous.
Ensuite j’ai regardé le Freelander, le Suzuki Grand Vitara, véhicules beaucoup plus confortables mais seront-ils à la hauteur ?
J’ai également jeté un œil sur Toyota : Land Cruiser (certainement très bien, mais c’est plus cher !), RAV4 ; Nissan ; etc. etc. … j’en perd mon latin !
A savoir :
Nous n’envisageons pas d’y dormir dedans (ni dessus !).
J’envisage d’y mettre entre 15 000 et 20 000 €.
Je n’envisage pas de faire de la mécanique : je n’y connais rien et cela ne m’intéresse pas (mais je sais changer une roue !).
Merci à tous ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne.
nous sommes quatre pret a partir en debut janvier en 4*4 de france au burkina faso
quel ittineraire choisir a travers la mauritanie ( pour la beautée, ou la sécurité) ou trouver un site qui montre des "cartes routieres" pour ces pays traversés
ou prendre les visas pour chaque pays traversé ( sur place ou avant de partir)
quel équipement spécial faut'il prevoir pour le 4*4 sans tomber dans l'excet, ou l'incontience
y a t'il quelqu'un qui est pret a partir à la meme époque ( 4, 5 janvier 2006) et qui aimerai faire équipe au endroits les plus délicats
merci d'avance
Bonjour,
Je termines mes études (architecture) cette année et j’envisages de partir au Burkina Faso, durant les mois d’août et septembre 2006, rejoindre ma copine qui y vit et y rester 1 mois ou 2. J’ai déjà eu l’occasion d’y aller 3 fois en avion mais cette fois-ci je songe à y aller en voiture en passant par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. J’aimerai tenter de vendre le véhicule là-bas, à Ouaga et rentrer en avion.
J’ai plusieurs questions :
Sur le choix du véhicule, je ne sais pas trop vers quoi me diriger étant donné et que ça sera la fin de la saison des pluies, que mes moyens sont très limités et que je n’ai pas de notions de mécaniques avancées (mais j’ai un ami mécano qui peut réviser la voiture, la préparer un peu et m’expliquer les bases). Plusieurs choix sont possibles : une petite propulsion légère à mécanique simple: 2CV, 4L, …(ça commence à difficile à trouver) …je serai bien tenté par une VW Corrado, mais je ne sais pas si c’est un choix judicieux…je serai bien tenté également par une Audi 80 ou 100 quattro …mais je ne sais pas si ça se revend facilement et si on trouve facilement les pièces en cas de pépin… un véhicule qui se revend facilement: vieille berline Mercedes (ça risque d’être galère dans le sable) ou étant donné la saison, le 4x4 s’impose …mais c’est difficile d’en trouver d’occasion à un prix « abordable »…mais c’est de toute façon pour le revendre sur place.
Mon budget maximum pour la voiture est d’environ 1700€. Que me conseillez-vous ?
Pour l’itinéraire, je pense passer par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. Il y a-t-il des itinéraires recommandés et des itinéraires à absolument éviter? Des endroits à absolument visiter au passage…? Quelles formalités y a-t-il ? Puis-je prendre tous les Visa nécessaires en Belgique, dans les ambassades respectives avant mon départ ? J’espère pouvoir arriver à Ouaga en 15-20 jours, est-ce réalisable ? Pour le logement durant le trajet, quelles sont les possibilités et les trucs à éviter (dormir dans la voiture, tente, auberge, hôtels, chez l’habitant…) ? Quel budget prévoir à peu près pour le trajet (hors prix du véhicule) ?
Voilà…ça fait beaucoup de question…
Je vous remercies d’avance pour vos précieux conseils,
Pour l’instant ça n’est qu’au stade de projet, mais c’est un rêve que j’ai vraiment envie de réaliser. Ca me fait un peu peur de partir tout seul (quoique… ça peut être intéressant). Si quelqu’un (un peu plus expérimenté que moi de préférence) est tenté par l’aventure, on peut éventuellement s’arranger…
Je termines mes études (architecture) cette année et j’envisages de partir au Burkina Faso, durant les mois d’août et septembre 2006, rejoindre ma copine qui y vit et y rester 1 mois ou 2. J’ai déjà eu l’occasion d’y aller 3 fois en avion mais cette fois-ci je songe à y aller en voiture en passant par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. J’aimerai tenter de vendre le véhicule là-bas, à Ouaga et rentrer en avion.
J’ai plusieurs questions :
Sur le choix du véhicule, je ne sais pas trop vers quoi me diriger étant donné et que ça sera la fin de la saison des pluies, que mes moyens sont très limités et que je n’ai pas de notions de mécaniques avancées (mais j’ai un ami mécano qui peut réviser la voiture, la préparer un peu et m’expliquer les bases). Plusieurs choix sont possibles : une petite propulsion légère à mécanique simple: 2CV, 4L, …(ça commence à difficile à trouver) …je serai bien tenté par une VW Corrado, mais je ne sais pas si c’est un choix judicieux…je serai bien tenté également par une Audi 80 ou 100 quattro …mais je ne sais pas si ça se revend facilement et si on trouve facilement les pièces en cas de pépin… un véhicule qui se revend facilement: vieille berline Mercedes (ça risque d’être galère dans le sable) ou étant donné la saison, le 4x4 s’impose …mais c’est difficile d’en trouver d’occasion à un prix « abordable »…mais c’est de toute façon pour le revendre sur place.
Mon budget maximum pour la voiture est d’environ 1700€. Que me conseillez-vous ?
Pour l’itinéraire, je pense passer par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. Il y a-t-il des itinéraires recommandés et des itinéraires à absolument éviter? Des endroits à absolument visiter au passage…? Quelles formalités y a-t-il ? Puis-je prendre tous les Visa nécessaires en Belgique, dans les ambassades respectives avant mon départ ? J’espère pouvoir arriver à Ouaga en 15-20 jours, est-ce réalisable ? Pour le logement durant le trajet, quelles sont les possibilités et les trucs à éviter (dormir dans la voiture, tente, auberge, hôtels, chez l’habitant…) ? Quel budget prévoir à peu près pour le trajet (hors prix du véhicule) ?
Voilà…ça fait beaucoup de question…
Je vous remercies d’avance pour vos précieux conseils,
Pour l’instant ça n’est qu’au stade de projet, mais c’est un rêve que j’ai vraiment envie de réaliser. Ca me fait un peu peur de partir tout seul (quoique… ça peut être intéressant). Si quelqu’un (un peu plus expérimenté que moi de préférence) est tenté par l’aventure, on peut éventuellement s’arranger…
Bonjour,
Nous souhaiterions faire un voyage France-Afrique de l'ouest. Mais nous ne savons pas comment traverser le Mali pour rejoindre le Burkina. Faut-il passer par l'Algérie ou par le Maroc ? Quel trajet serait le plus commode et le moins coûteux ? Y a t il possibilité de pouvoir faire ce trajet avec une voiture touristique ou faut il absolument un 4x4 ?
Merci pour votre aide. Tous vos avis nous interessent.
je m'apprete à réaliser ce voyage par la route pour la première fois. Nous partirons du Maroc entre mi et fin juin. Cette période n'est- elle pas trop défavorable? trop chaude? Notre voiture est vieille mais révisée... Ya t-il des piéces à prendre impérativement? a Quoi faut il faire attention?
Ce trajet servira aussi (et surtout) à apporter du matériel culturel (ordis, livres, cd, matos musique...) à des associations avec qui mon assoc travaille en partenariat pour monter des projets culturels et artistiques en parallèlle. La voiture sera donc chargée...Le passage des douanes notamment mauritaniennes se déroule-t-il aisémént? et y-a -il des lieu où il faut faire particulièrement attention?
Voilà, je vous remercie d'avance de vos conseils.
Ce trajet servira aussi (et surtout) à apporter du matériel culturel (ordis, livres, cd, matos musique...) à des associations avec qui mon assoc travaille en partenariat pour monter des projets culturels et artistiques en parallèlle. La voiture sera donc chargée...Le passage des douanes notamment mauritaniennes se déroule-t-il aisémént? et y-a -il des lieu où il faut faire particulièrement attention?
Voilà, je vous remercie d'avance de vos conseils.
bonjour à tous
je pars à Ouaga en février pour le Fespaco avec quelques amis et nous recherchons un ou des logements chez l'habitant, dans le centre si possible. quelqu'un d'entre vous peut-il m'aider ?
je pars à Ouaga en février pour le Fespaco avec quelques amis et nous recherchons un ou des logements chez l'habitant, dans le centre si possible. quelqu'un d'entre vous peut-il m'aider ?
Bonjour,
Je souhaite descendre au Burkina avec une voiture depuis la france..
Si quelqu'un a déja fait le trajet, peut il me renseigner.....?
Faut til un visa pour les non français (Burkinabè) pour entrer au Maroc avec la voiture ? et Pour la Mauritanie ? et pour le Mali ?
Combien ça coûte en moyenne pour toute la traversée ? le carburant, bateau pour Ceuta ? L'itinéraire En espagne...Au Maroc, en Mauritanie et Au MAli...Vous dites aussi qu'au Burkina à l'entrée de la douane , il faut dédouané directement la voiture ? ( Es ce une obligation ? combien ca coûté dans votre cas ?
etc...
Merci à vous...
Je souhaite descendre au Burkina avec une voiture depuis la france..
Si quelqu'un a déja fait le trajet, peut il me renseigner.....?
Faut til un visa pour les non français (Burkinabè) pour entrer au Maroc avec la voiture ? et Pour la Mauritanie ? et pour le Mali ?
Combien ça coûte en moyenne pour toute la traversée ? le carburant, bateau pour Ceuta ? L'itinéraire En espagne...Au Maroc, en Mauritanie et Au MAli...Vous dites aussi qu'au Burkina à l'entrée de la douane , il faut dédouané directement la voiture ? ( Es ce une obligation ? combien ca coûté dans votre cas ?
etc...
Merci à vous...
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en voyage au Burkina faso, après quelques tournées dans le pays(je suis ici depuis maintenant 3 semaines) je me suis fixé il y a peu sur Ouaga chez des amis de longue date et compte me rendre sur Koudougou. Ayant du mal a accorder du crédit aux associations à but humanitaire tant leur nombre est élevé et leur bonne foi douteuse🤪, j'aimerai entreprendre d'y rencontrer quelques responsables d'ONG pour me convaincre de leur serieux et de la pérénité des actions entreprises et pourquoi pas mettre la main a la patte (j'y resterai jusqu'au 5 février 2011 environs). Le but est de faire naitre un contact viable qui me permettra de ne pas perdre de temps lors du second voyage (un an ce coup ci) que je me fixe.
Je suis donc à la recherche d'ONG(s) vieille d'au moins 3 à 5 ans, possédant evidement une antenne sur Koudougou, orienté vers le dévelopement durable (ha oui, je suis de milieu technique, technicien en chaudronnerie/construction metallique/resistance des materiaux) et de préférence ayant une action en cours et constatable sur le terrain.
J'en demande peut être beaucoup😕 mais en même temps si la requête était plus simple je m'arrangerai avec les moyens déjà à ma disposition. Je ne me soucis pas d'être logé ou pris en charge h24, m'acclimater au pays, us et coutume font aussi partie de mon voyage et ca me plait, par contre les contacts sur place me font default et mon inexperience dans le domaine serait ravie de profiter d'un petit coup de main 😉
Je suis conscient que beaucoup sont irriter par la profusion de jeunes innexpérimentés comme moi😛, sans le sou et derireux de soulager leur consience ou apaiser leur mal de vivre ou je ne sais quoi d'autre 🏴☠️ pour ma part je suis désireux de faire profiter de mon temps et mes quelques compétences à autre chose que le capitalisme, ma motivation est réelle et après tout il faut bien commencer par le commencement🙂
Merci d'avance pour le temps que vous m'accorderer et de vos réponses.
Je suis donc à la recherche d'ONG(s) vieille d'au moins 3 à 5 ans, possédant evidement une antenne sur Koudougou, orienté vers le dévelopement durable (ha oui, je suis de milieu technique, technicien en chaudronnerie/construction metallique/resistance des materiaux) et de préférence ayant une action en cours et constatable sur le terrain.
J'en demande peut être beaucoup😕 mais en même temps si la requête était plus simple je m'arrangerai avec les moyens déjà à ma disposition. Je ne me soucis pas d'être logé ou pris en charge h24, m'acclimater au pays, us et coutume font aussi partie de mon voyage et ca me plait, par contre les contacts sur place me font default et mon inexperience dans le domaine serait ravie de profiter d'un petit coup de main 😉
Je suis conscient que beaucoup sont irriter par la profusion de jeunes innexpérimentés comme moi😛, sans le sou et derireux de soulager leur consience ou apaiser leur mal de vivre ou je ne sais quoi d'autre 🏴☠️ pour ma part je suis désireux de faire profiter de mon temps et mes quelques compétences à autre chose que le capitalisme, ma motivation est réelle et après tout il faut bien commencer par le commencement🙂
Merci d'avance pour le temps que vous m'accorderer et de vos réponses.
Bonjour à tous.
Nous sommes une famille francaise, depuis plusieurs années nous cherchons à quitter la France, nous nous sommes donc énormément renseignés sur de nombreux pays du monde, surtout des pays francophones, aprés de nombreuses lectures, prises de renseignements, coups de téléphones, ....etc.... nous avons finis par sélectionner deux pays, le Sénégal et le Burkina Faso, nous aimerions avoir l'avis de personne vivant dans ces pays afin de connaitre le niveau de vie, connaitre le prix moyen des loyers pour une maison avec électricité, eau courante, comprenant 4 à 5 chambres, salon séjour et salle de bain plus toilette et un petit jardin, prix des loyers sur Dakar et Ouaga, ainsi qu'à l'extérieure de ces agglomérations. Egalement nous aimerions connaitre aussi les prix de la nourriture à savoir que nous ne cherchons pas les prix des produits européens (la nous savons que c'est trés cher) mais des prix de produits locaux, tels que viandes, légumes, fruits, ...etc.... ainsi que les prix des vétements, chaussures, ...etc.... et si possible ce qui peut être aussi électroménager et hifi, comme frigo, cuisiniére, tv, ... etc... et pour finir les meubles, lits, canapés, buffet, ...etc... en fait nous souhaitons avoir le maximum d'informations sur les prix pratiqués dans ces deux pays, des prix locaux, et non des prix des "casinos" ou "leader price", ...
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Il paraitrait que l'Afrique de l'Ouest (principalement le Senegal et le Burkina )ont reçus des grosses intemperies beaucoup de pluie, ça ne c'est pas vue depuis 1919 . C'est probablement bien pour la terre et les cultures mais probablement beaucoup de degats
Qu'en est il au juste !!!!!!!!! . Ce serait bien de savoir !!
Pour celles et ceux qui entreprennent de "voyager util" au Burkina Faso, je vous propose de lire ce blog qui explique ce que nous faisons pour les enfants orphelins de Kongoussi.
http://les-enfants-de-nopoko.over-blog.com/
Cette association est née en 2006, à la suite de notre tout premier projet solidaire au Burkina. Par le suite, chaque année une nouvelle équipe se forme afin de se rendre un mois sur place pour perpétuer notre action et constater de l'évolution des derniers projets et partenariats.
Pour plus d'information, à la moindre question, n'hésitez pas à nous contacter sur lesenfantsdenopoko@yahoo.fr
Les commentaires et idées sont les bienvenus.
Bonne lecture,
AL
AL










