Discussions similar to: Piste atterissage nord ouest Diego Suarez
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Mine de saphirs à Madagascar
Salut à tous et à toutes,

Connaissez vous le nom de l'endroit (ou des endroits) ou est (sont) situé la mine (les mines) de saphirs? Quelqu'un c'est-il rendu là bas et qu'elle souvenir en gardé vous?

Merçi

A+
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Avis sur planning de trois semaines à Madagascar?
Bonjour,

Nous partons à Mada en Juillet. Nous attérissons et décollons de Nosy Be et nous voudrions pas mal bouger dans le nord. Nous avons pensé à ce planning: - Jour 1: Arrivée à Nosy Be - Jour 2 à 4: Trajet Nosy Be / Sainte-Marie via Tana et Tamatave (Taxi brousse et bateau). - Jour 5 à 8: Sainte Marie (plongée, baleine, circuit VTT, ...) - Jour 9: Sainte Marie - Maroantsetra (Bateau - Taxi brousse)) - Jour 10 - Jour 12: Maroantsetra - Antalaha (randonnée) - Jour 13 à 14: Trajet Antalaha - Diego Suarez (Taxi Brousse ?) - Jour 15: Diego Suarez (visite) - Jour 16 à 18: Trajet Diego Suarez / Nosy Be (Taxi brousse ?) - Jour 19 à 21: Nosy Be (Plongée, visite des iles, ...)

Nous nous rendons compte que c'est peut être un peu optimiste mais nous voudrions vraiment aller à Sainte Marie... - -> Pensez-vous que ce trajet est tout de même faisable?

Merci d'avance pour votre aide,

Stéphanie et Antoine.
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Retour de deux mois passés à Madagascar
Bonjour les routards, Nous venons de passer 2 mois a Mada que nous avons parcourue de long en large, jamais en avion, surtout en taxi-brousse mais aussi en 4x4. Nous avons 40-45 ans avec pas mal d’experiences «routardieres» les dernieres 15 annees ce qui nous permet un jugement comparatif assez honnete des lieux qu’on visite (enfin, nous le pensons). Sans vouloir tomber trop dans les details, nous allons essayer de mentioner les points essentiels tout en essayant de rester aussi objestifs que possible. Quitte meme a deplaire a certains … • Notre parcours : a) Descente de la Tsiribinina et visite des 2 Tsingys, le tout en 6 jours. b) Toute la RN7 en taxi brousse, en s’arretant quelques jours a Antsirabe, a Fiana et a Isalo. c) Le train Fiana – Manakara (aller et retour). d) Ifaty – Mangilly e) Saint – Augustin f) Anakao et Nosy Ve g) Anakao – Fort-Dauphin en 4x4 TOUT LE LONG DE LA COTE (pas par la nationale RN10) h) Fort-Dauphin - Ihosy par la nationale assez difficile RN10 … i) Tana – Tamatave – Sainte-Marie en taxi brousse + bateau (aller et retour) Nous avons laisse tomber Nosy Be car nous avons juge que c’etait trop touristiques a nos gouts. Ainsi nous n’avons pas visite non plus Diego Suarez ni la Cote-Vanille (probablement dommage …) • Budget (hotels – bouffe – transports en commun) Mise a part la location du 4x4 que nous avons juge indispensable pour le Sud, nous avons essaye de nous preserver un minimum de confort en faisant tout de meme assez attention aux depenses inutiles. Hotels : Nous tournions, en moyenne, a 10 euros par jour. Le maximum etait 16 Euros (Tana et Sainte-Marie), le minimum 4 Euros a Saint-Augustin (hotel) et a Beraketa chez des locaux. En general, avec 10 Euros en moyenne, on trouve du logement assez honnete pour des standards Europeens. Bouffe : Il s’agit la du point le plus subjectif et du plus difficile a prevoir. C’est vrai qu’ on peur manger dans des gargotes locales a 1-1.5 Euros par personne (en faisant attention a la tourista), surtout a midi, mais a la longue cela devient assez penible. La gastronomie Malgache n’etant pas tres variee, on s’en lasse rapidement car on fait le tour des plats proposes assez vite (enfin, ceux qu’on peut se permettre de deguster sans crainte). Leur aliment de base, le riz, est completement incipide (contrairement au basmati Indien), le zebu a bon gout mais est souvent trop dur, le poulet possede plus d’os que de chere … Honnetement, nous avons trouve tres difficile de manger a la Malgache midi et soir pendant plusieurs jours. Surtout le soir ou la bouffe est suppose etre aussi un passe temps agreable apres une rude journee. Surtout a Mada … Car il faut se mettre bien dans la tete que le SOIR a Mada C’ EST MORT ! LA ZONE … Rien a faire …, meme a Tana …, car les gens vivenent surtout a la lumiere du jour. A 6 heures il fait nuit ou jour et pendant la nuit vous n’avez pas tellement le choix de l’amusement. Pour le soir dans un restau il faut compter environ (par personne) : Minimum 4 Euros pour un plat de resistance (poisson de preference) + boisson. Maximum 8 Euros si vous ajoutez une entree et un dessert. A vous de choisir … Des langoustes a 2 Euros le Kilo nous les avons trouves nulle part … Et puis, de toute facon, meme si vous partez dans la brousse vous portez toujours la couleur de votre peu sur vous. Pour les locaux nous sommes toujours des «Vasahas» meme au fin-fond de l’ile. Ils essayeront toujours a faire monter les prix … Transports : Tant qu’on reste dans les limites du taxi-brousse acceptable, a savoir sur les axes goudronnes principaux, c’est bon marche. Par contre, bonjour l’attente !!! Si le taxi-brousse ne se remplit pas (14 places), vous avez beau poiroter. Comptez, en moyenne, 2 heures de retard sur l’ horaire prevu. Tana – Antsirabe (3.5 heures) : 2.90 Euros Tana – Tamatave (8 heures) : 5 Euros Tana – Fiana : (9 heures) : 5 Euros Fiana – Isalo (5.5 heures) : 5 Euros Morondava – Antsirabe (13 heures) : 11.5 Euros. Par contre, sachez que les taxi-brousses ou bus (TATA) de piste (en dehors des routes goudronnees), sont une horreur !!! Ceux-la n’ont pas de limitation de chargement, du moins les flics ferment les yeux car ils se font graisser la pate … Les locaux ont une notion de la securite, de l’espace et du confort qui n’a rien a voir a la notre. Meme en etant tres indulgeants !!! Quant aux pretendus contacts humains avec les locaux partageant ce meme vehicule surcharge, cela n’est qu’un mythe romantique. Vous risquez par contre de mieux vous familiariser avec leurs odeurs ou avec leurs poules. A vous de voir … Services extras : 4L ou petits taxis prives pour petites distances locales : Sensiblement plus chers. Pour l’example : Tulear – Ifaty, 30 Km en taxi brousse local (29 personnes sur une Toyota !!!) : 1.5 Euros. Tulear – Saint Augustin : 30 Km, 20 euros le taxi en 4L … C’est toujours le meme refrin : DES QU’IL N’Y A PLUS DE CONCURRENCE EST QUE VOUS ETES A LA MERCI DES LOCAUX, NEGOCIEZ FERMEMENT ET BONNE CHANCE !!!

•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …

•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …

Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.

• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.

•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.

• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …

NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …

LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….

NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.

GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...

Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016

Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
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Retour d'un voyage cauchemar à Madagascar
JE RENTRE D'UN VOYAGE CAUCHEMAR A MADAGASCAR; Tout d'abourd, sachez que je voyage depuis 14 ans en mode routard, une quarantaine de voyages et toujours sans souci reel, uniquement quelques petites péripéties. Je me suis toujours régalé. Mais là j'ai fait un pays d'une dangerosité que je soupconnait même pas. Avant de partir j'avais pu lire le commentaire dur mais réaliste d'un membre des dicusions de ce forum. il disait en parlant d'une personne qui posait des questions sur les sites a visiter, "ils veulent voir le meilleur, ils vont découvrir le pire". Ils se tromper pas. Tout d'abord j'ai fais la pirogue sur la riviere et les tsingys. avec une soit disante agence de voyage, dont le responsable s'appelle

"Rakotonomena Justin junior "

Il faut savoir que cette personne n'a pas d'adresse sur place, je l'ain contacté par l'intermédiaire de 2 français qui m'en avait dit du bien. Je les soupsonne d'être amis avec Jusitin Rakotonomena et non précedent client. Il faut savoir que nous étions 8 personnes dans le groupe au départ Antsirabé et il y a eu 8 prix différants pour ce trip de 7 jours. Personne a payer le même tarif. Afin de maximiser leur profit, ils nous ont proposé une qualité de service et des prestations minables. on devait passer 6 nuits en hotel et 2 jours de camping, en fait c'est le contraire qui c'est passé. sur la rivière, il y avait 4 pirogues. une a coulé dés le prmier jour. Les portables, Appareils photos, tablettes des touristes qui avaient leur affaires personnelles sur cette pirogue ont tout perdu, et les sacs a dos ont pris l'eau, et donc les effets personnels. il faut savoir que les attaques des bandits sont fréquentes sur la rivieres. des pirogues, et bateaux a moteurs ont été attaqués, et les bandits ont tout pris (objets de valeurs aux touristes présent). Justin, nous avez mis en relation pour ce tour (Pirogues et Tsingys) avec louvain, notre guide, qui nous a avoué qu'Il payait les bandits pour qu'ils n'attaquent pas son groupe. La veille des tsingys ont a dormi dans un Hotel minable "Maman'..... je me rappelle pas la suite" Cet hotel minable de bekopaka n'a aucune sécurité. et le soir aprés le repas, je me sentais pas trés bien et je suis allé me coucher. Dans le courant de la nuit, des gars (le guide louvain pense que c'est les membres du personnel de l'hotel) sont rentrés dans mon bungalow ont tout fouillés et m'ont dérobé tout mon budget de vacances. Je me suis rendu compte de rien, car j'étais trés probablement drogué. Ils ont visités également des tentes présentent sur le site de l'hotel Maman..... et ont pillés une tente. La Gendarmerie c'est rendu sur les lieux, mais ça sert strictement a rien, car ils en ont rien a foutre. Un peu plus tard ont est allé porter plainte au commissariat du village, mais le Commandant de police de ce village était tellement bourré, qu'il a pas pu nous recevoir. Ce n'est que le lendemain, que son adjoint nous a reçu et a pris nos dépositions. Il devait nous les transmettrent par mail, on a toujours rien reçu a ce jour. et a mon avis on recevra rien. la police dans ce pays en a rien a foutre des wazas (les touristes) en lors de problèmes, elle n'intervient jamais. Mad est une destination trés dangereuse actuellement. Sur la dizaine de touristes, que j'ai pu rencontrer sur place 90% ont été volés ou ont été victimes d'abus de confiance.j'ai pu interrogés des policiers sur ce qu'il c'est passé, et ils m'ont répondu que si j'avais réagi a l'agression, ils m'auraient certainement bléssé ou tué. Le voyage était terminé dans ma tête, mais j'ai pu continuer un petit peu et visiter sur Antsirabé avec un résident qui fait du social, Les quariers pauvres. là, les gens sont gentils et content de nous voir, pourtant, ils vievent dans des conditions inimaginables. Ils forcent le respect. Ils ne voient jamais un centime de l'argent que nous dépensons dans le pays. Seul ce qui sont soit disant dans le tourisme profitent de nous. La corruption est trés grande.Un seul conseil, ne prenez pas le risque de vous rendre dans ce pays, qui a de cependant de jolis paysages. mais des jolis paysages, il y en aussi dans la majorité des autres pays plus sécurent. Le dernier jour a Tana, un picpoket a ouvert mon sac (que j'avais pourtant devant) et a essayé de me voler ma pochette contenant mon passeport et ma carte de crédit. J'ai pu m'en rendre compte et intervenir. Il a jeter ma pochette au sol. je l'ai insulté et poursuivi, mais là encore on m'avait prévenu de ne pas m'en prendre physiquement a bandit malgache, car ils sont soit armé, soit la polution prend leur défense et peut vous lyncher ou vous jeter de l'essence dessus et vous transforme en torche vivante. C'est un pays au bord de l'asphyxie, il n'y a plus d'ordre sur place, ce qui explique le danger réel que nous courrons.

J'espère que cette note pourra sensibiliser le plus grand nombre. Je me tiens a votre disposition pour toutes infos supplémentaires,

Chris.
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Masoala: contribution au voyage (Madagascar)
Contribution à la connaissance de Masoala (baie d’Antongil)

Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.

Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
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Itinéraire pour Madagascar du 27 décembre 2010 au 22 janvier 2011?
Bonjour à tous En parcourant les discussions, je vois que beaucoup de bons connaisseurs fréquentent le forum... je viens donc chercher de l'aide pour préparer "un peu" notre voyage prévu du 27 décembre 2010 au 22 janvier 2011... "un peu" car je crois qu'il ne faut pas trop prévoir à mada et sans doute se laisser aller ou le vent nous mène (et aussi les cyclones😛) Nous sommes 2 et nous souhaitons voyager en sac à dos, nous aimons la rando, les rencontres avec les gens, les couleurs, la verdure et les surprises!! Bref, je lance cette discussion en espérant profiter de vos bons conseils! ... Nous imaginions plus le sud ouest (bonne idée ou pas ? possible de faire plus en un mois) déplacements en taxi-brousses, pas de résa de logement(possible à cette saison je crois...), des treks sur place sans résa non plus (quels parcs?...), une descente en pirogue à organiser là bas aussi (quel fleuve? ) un peu de farniente masque et tuba-jolis poissons (où?)... Je commence en parallèle à lire le lonelly, le routard et le futé que l'on m'a prêté (avec ça....) A tout bientôt j'espère! Babmal
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Quinze jours à Madagascar début mars
🙂 Bonjour,

Habitant sur l'île de Mayotte, nous avons prévu de passer 15 jours début mars à Madagascar.

Nous aurions vraiment aimé voir les grands Tsingy, mais nous avons lu plusieurs fois que le site était inaccessible à cette période, est-il vraiment impossible d'y aller?

Que nous conseilleriez-vous de faire dans ce beau pays à cette période?

Nous avons aussi entendu parler d'un train dont le parcours parait grandiose, savez vous où il se situe et si l'on peut l'emprunter début mars?

Quels endroits sont les plus indiqués à cette période pour découvrir le pays de façon authentique et dépaysante?

Merci énormément d'avance de toutes vos réponses!

Emilie et Victor 🙂
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Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement?
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..
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Insécurité actuelle à Madagascar?
Bonjour, Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ? Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ? Merci à tous
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Tourisme à Madagascar
comme je le disais il y a peu, mais décrié, voici un article de l'express mada ce jour

Visiteurs - 250 000 vrais touristes. Madagascar vise 250 000 touristes pour la prochaine saison touristique, contre 204 000 en 2007. Les vrais touristes sont ceux qui viennent visiter le pays et dépenser de l'argent. Plus de 344 000 étrangers au total sont arrivés à Madagascar en 2007.

voila ce que mada a besoin, des touristes avec des euros a dépenser, pas des sacs a dos a l'économie. 😏
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L'Alchimie qui nous construit...
L'Alchimie qui nous construit...

Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:

L'île!!!

Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.

Résumons...

Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:

Soi-même.

Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...

Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.

Mais pourquoi?

Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.

Attendez...

N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...

ALCHIMIE!!!!

C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....

Voyons...

Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?

Comment savoir...

Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.

Étrange vous-dis-je....

Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.

Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...

Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:

" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."

Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:

" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."

A suivre...
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Aéroport Tananarive-Arivonimamo (TNR)
Bonjour à tous,

Actuellement les compagnies aériennes mentionnent Tananarive-Arivonimamo (TNR) sur leurs documents, pour les vols à destination de Tana. Or comme chacun sait, Arivonimamo est l'ancien aéroport, remplacé par Ivato en 1967. Je ne trouve aucune information sur internet au sujet de cet aéroport, ce qui n'est pas surprenant si je me réfère aux quelques articles le mentionant, par ex. : ''Les férus du sport mécanique seront gâtés ce weekend. Le championnat de Madagascar de run entamera sa première manche officielle ce dimanche sur la piste de l’ancien aéroport d’Arivonimamo.'' http://tananalife.com/fr/articles/rendez-vous-des-runners-ce-dimanche-a-arivonimamo Atterissage prévu au milieu des voitures ???

Cependant l'Express de Madagascar, (08/06/2007) mentionne un avant projet sur une éventuelle réouverture de l'aéroport. http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=10034 Mais je ne trouve aucune information sur la réalisation effective de ce projet. S'agirait-il d'un aéroport virtuel ?? Par ailleurs, le code IATA pour Ivato est TNR, et Arivonimamo ne figura pas sur la liste IATA.

Quelqu'un aurait-il des informations à ce sujet, et si l'aéroport a bien été rouvert, quels sont les moyens de transport des voyageurs vers Tana, les hotels ou les possibilités de logement à proximité de l'aéroport.

Toute information sera appréciée.

Merci d'avance
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Tamatave-Maroantsetra en 4X4 en fin d'année...
Bonjour, je compte partir de tana le 26 décembre pour passer le reveillon à Maroantsetra. J'ai un bon 4X4 et une solide expérience de la piste. Mon plan prévisionnel est le suivant : Date Départ Arrivée Distance

26/12/2011 Antananarivo Tamatave 360KM Route

27/12/2011 Tamatave Manampanana 160KM Route+40KM Piste

28/12/2011 Manampanana Mananara 84KM Piste

29/12/2011 Mananara Maroantsetra 110KM Piste

30/12/2011 Maroantsetra Maroantsetra

31/12/2011 Maroantsetra Maroantsetra

01/01/2012 Maroantsetra Maroantsetra

02/01/2012 Maroantsetra Mananara 110KM Piste

03/01/2012 Mananara Antanambe 50KM Piste

04/01/2012 Antanambe Fenoarivo 80KM Piste+60KM Route

05/01/2012 Fenoarivo Antananarivo 460KM Route Pouvez vous me fournir quelques informations : Ce plan est il raisonnable ? Quels hébergement avez vous à suggérer ? (30/50 000 AR de budget) Avez des suggestions d'amendements ? Merci d'avance
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Air Madagascar: fiabilité des vols internes pour avril 2012, et correspondances?
bonjour nous partons en avril à la reunion avec iar austral de là, nous allons sur madagascar avec airmad, j'ai des inquietudes pour la fiabilité des departs certains d'entre vous ayant récemment pris vols airmad internes peuvent ils me dirent s'ils ont eu beaucoup de problemes en 2011-2012? j'ai notamment une correspondance le 20/4:sainte marie tamatave8h45-9h15 tamatave-st denis meme jour 10h10-13h tout avec airmad, mais si je leur pose la question ils repondent qu'il n'est pas sur que la correspondance attende... plutot hallucinant simple precaution ou realité frequente? vaut il mieux partir de ste marie la veille(mais ce vol là meme pourrait etre annulé et quand ils disent qu'ils rapatrient sur vol le lendemain encore faut il qu'il reste de la place non? vs est il arrivé d'attendre +d'une jour d'etre remis sur un autre vol?) merci pour votre aide!!
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Que faire après l'arrivée à 23h30 à l'aéroport de Antananarivo?
Que faire aprés l'arrivée de l'avion d'Air France à Antananarivo 23h30 . Changer des Euros ......( si banques ouvertes....?) Prendre un taxi pour aller à un hotel .....? en pleine nuit avec l'insécurité décrit sur le forum .....? Si conseil prix du taxi , de l 'hotel avec l'adresse ( environ pour un routard ) Attendre patiemment à L'Airport 5h30 les taxibés à pas cher pour aller à Tana puis prendre un hotel pour la journée

Merci à tous
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Vol Manakara-Sainte Marie/Tananarive, hôtels et visites
Salut,

4 questions pratiques pour organiser nos p'tites vacances en juillet-août à Madagascar. Quelqu'un peut-il me dire s'il y a des vols depuis Manakara vers Sainte-Marie ou vers Tana ? Sinon, comment quitter Manakara vers Tana autrement que par le train ? Faut-il réserver en haute saison pour les hôtels ? Le parc Ranomafana vaut-il vraiment le coup d'être vu ? après 2 semaines dans le Sud, j'hésite entre Sainte-Marie, Diégo-Suarez ou Nosy Bé. Que pensent ceux qui ont pû comparer ?

Merci d'avance, Cédric
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Madagascar: piste Antalaha - Cap Masoala en véhicule... Faisons le point
Adieu Vohemar... la découverte d'Antalaha est une bonne surprise, le front de mer est agréable, la population en a fait un lieu privilégié de rencontres. Cette petite ville possède paraît-il, plusieurs bons hôtels. J'ai choisi l'un d'eux, connu sous les noms de Palissandre ou Hazovôla en langue malgache. www.hotelhazovola.com. Les chambres ventilées, suffisamment confortables en ce mois de novembre, sont facturées 60000 Ar, petit-déjeuner basique compris. Ce bel hôtel est doté d'une piscine. Pour rejoindre Masoala par la piste, deux options s'offrent à nous: En pickup 4x4 puis en moto ou en moto pour l'ensemble du parcours. A la gare routière Sud, pour 30000 Ar, un 4x4 vous vous emporte jusqu'au village de Fampotakely. Là, s'arrête la piste praticable. Il faut ensuite régler 150000 Ar supplémentaires et achever le parcours sur le siège arrière d'un bolide à deux roues. J'ai préféré la deuxième solution et ai effectué la totalité du trajet Antalaha-Cap Masoala à moto. Coût pour moi, 250000 Ar négocié à 230000. En cette fin de novembre, ces motos nécessitent 8 à 9 heures pour effectuer la totalité du parcours, un peu, beaucoup plus si la piste devient boueuse. Dans cette gare routière, le personnel du bureau des transports est de bon contact. Il me paraît délivrer spontanément les bonnes informations, aussi afin de pérenniser les bonnes relations, j'ai bien volontiers accepté de donner le petit cadeau quémandé. C'est l'usage local. Quelle que soit l'option, il est préférable de réserver la veille, soit pour bénéficier d'une place à l'avant du 4x4 ou pour partir suffisamment tôt, le matin en moto. Le 4x4 ne partira, évidemment, qu'au maximum de ses capacités en passagers, habituellement en fin de matinée. Pour une raison non comprise, les motocyclistes ne possèdent pas les papiers réglementaires de leur véhicule. A la sortie d'Antalaha, des gendarmes puis des policiers veillent, mon conducteur n'échappera pas à la redevance... Le dodu policier se révèle plus avide que le fluet et jeune gendarme. Il possède une meilleure connaissance du métier, sans aucun doute... En son début, la piste se révèle difficile, de grandes cavités sont emplies d'eau; les jours précédents, les premières averses annonciatrices de la saison des pluies ont fait leur apparition et il faut sans cesse, slalomer. Les kilomètres défilent, le parcours devient agréable, parfois intime sur de tortueux sentiers, il flirte longuement avec le bord de mer mais ne m'apparait pas d'une exceptionnelle beauté. Les villages sont nombreux tout comme les obstacles. Il faut en effet, affronter neuf passages de cours d'eau et pour atteindre l'autre rive, hisser la moto ou le 4x4 sur de petits transbordeurs actionnés à la pagaie ou en tirant sur un filin. Ces embarcations, confectionnées à l'aide de deux ou trois pirogues, reliées par un plateau sont efficaces, stables. Dans la mangrove, les ponts, les passerelles à franchir sont innombrables et parfois en piteux état mais sont toujours debouts, pour le grand bonheur des habitants. A Fampotakely, la piste carrossable prend fin, les 4x4 font demi-tour, la piste mue et devient ça et là, sous la végétation, confidentielle. Cilin, mon pilote, parle français, il est très adroit, professionnel et se joue des nombreuses difficultés. Dans un charmant village, devant une maison en bois, il s'arrête brusquement pour délivrer de menues gourmandises de la ville et saluer compagne, jeune enfant et délicieuse grand-mère parcheminée, réputée centenaire. A Madagascar, en Afrique, les effusions, les embrassades ne sont pas encore de ce monde... Mon sac à dos est solidement arrimé sur le porte-bagages d'une Honda 125, cette moto semble en bon état, quelques pièces détachées nous accompagnent, mes lombaires sont calées sur le sac, l'amortissement est convenable. Que demander de plus ? Les obstacles sont nombreux disais-je... Oui, le parcours impose, sans cesse de descendre et remonter sur la machine, monter à bord des embarcations, se déplacer sur ces ponts délabrés parsemés de pièges. Ce n'est pas pour me déplaire. Je marche. Conséquence de ma coutumière impréparation, nous sommes partis tard le matin, trop tard, la nuit tombe et nous ferons halte dans le prochain village, le petit port de Vinanivao. Dans ce modeste bungalow de bois gris, la chambre à 5000 Ar est rustique mais propre. Elle possède une moustiquaire et un seau d'eau pour la douche. La classe... la restauration proposée est suffisante. Au petit matin, après le traditionnel café noir accompagné de petites galettes, Cap Masoala sera rejoint à bonne allure, en une seule heure. Sur ce lieu, dans ce petit mais fréquenté port sur rade, coexistent deux possibilités d'hébergement, toutes deux en bord de plage; l'une, onéreuse est destinée, selon l'expression locale, aux vazaha et l'autre à 5000 Ar, aux gens du cru. Ne vous laissez pas impressionner par l'attitude austère de Madame Perine, la tenancière de ce modeste hôtel et unique restauratrice du village, elle tentera de vous imposer un tarif spécial et s'offusquera même de votre refus ! C'est en fait, une femme charmante... Ils sont de fabrication locale, ces nombreux bateaux en bois motorisés, de 15 à 18 mètres, ancrés devant la plage de Cap Masoala; vitaux pour l'économie régionale, ils sillonnent en tous sens le golfe d'Antongil. Deux d'entre-eux sont rattachés au village et font régulièrement, m'a t-on assuré, la navette Masoala-Maroantsetra. L'un est parti ce matin, à l'aube et file vers Maroantsetra. L'autre est attendu ici, demain ou plus tard... De nombreux autres bâtiments vont ou viennent d'Antalaha, Vinanivao ou encore Mananara, chargés de riz, matelas, bière, clous de girofle... et bien sûr de passagers en nombre. J'interroge, les avis divergent, quelques uns sont affirmatifs mais nul ne sait, en vérité, le jour où un bateau mettra le cap sur Maroantsetra. La recherche de fret et de passagers est aléatoire. Peu m'importe, aujourd'hui, demain... la côte est jolie, propice à la photo, la mer est féconde, les pêcheurs nombreux; je suis sur la route depuis si longtemps... je diffuse régulièrement mes images mais je ne m'accorde plus le temps de rédiger. C'est fait. Comme des millions d'Africains, les Malgaches se déplacent à pieds, beaucoup. Ils savent donc que d'ici, à Masoala, sur un dénivelé sans cesse changeant, trois jours sont indispensables pour rejoindre Maroantsetra et sept pour relier Antalaha, sur un parcours plus paisible. En dépit de courts passages sablonneux, le vélo tout terrain est parfaitement adapté à ce dernier parcours, seuls les abords de cours d'eau présentent parfois quelque difficulté. Un petit nombre d'humbles hôtels jalonnent cette piste mais il est possible de passer la nuit dans un village, chez l'habitant. En outre, certains petits commerces proposent de l'eau, la célèbre Eau Vive de Madagascar, elle remplace avantageusement l'eau des villages, parfois saumâtre. Dans les gargotes des villes ou des campagnes, l'eau de cuisson des aliments fait office de breuvage. N'hésitez pas, malgré un goût parfois étrange, c'est une vraie bonne idée. Une dernière précision pour ceux qui ne peuvent concevoir le voyage sans téléphone, Orange est le seul opérateur, aujourd'hui convenablement représenté dans la région.
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Retour de Madagascar, de l'Ouest au Grand Sud
Bonjour, je voulais vous faire partager notre séjour d'aout 2008 à Mada. Certes ce n'est pas tout frais et les récents évennements politiques en découragent peut être certains (danger ou pas, je ne me prononcerai pas...). En tout cas, pour notre deuxième voyage à Mada, différents du premier car beaucoup moins de temps mais un peu plus d'argent, la beauté de la nature et la gentillesse des gens est toujours au rendez vous. Bonne lecture et bons voyages

14/8/8 C’est reparti !

Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.

15/8/8 Changement de programme…déjà…

Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.

16/8/8 : enfin le départ !

Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.

17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys

Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.

18/8/8 : les grand tsingys au soleil

Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).

19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil

Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.

20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane

Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.

21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert

Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.

22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote

Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.

23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau

Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.

24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste

Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?

25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine

On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.

26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert

Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.

27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud

Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.

28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple

Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.

29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes

Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.

30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping

Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.

31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !

Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a été vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.

Bons votages à tous!

Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :

- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers

- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4

- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4

- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar

- Plat dans une gargote : 2 500 Ar

- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar

- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar

- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers

- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar

- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar

- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar

- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers

- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar

Nous avons aimé :

- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore

- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs

- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot

- le sourire des Malgaches, toujours présent

Nous n’avons pas aimé :

- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
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Retour de Madagascar: RN5 et RN7
Bonjour,

Un petit compte rendu sur les différentes adresses visitées sur ce parcours. De retour sur la Grande Ile après 6 ans, l'occasion sur trois semaines d’un peu de farniente, de visite familiale, de rando dans l'Isalo et de faire découvrir l’île à un couple d’amis.

En préambule je dirais qu’au niveau infrastructure la RN7 est devenue un vrai frein au développement touristique de ce pays, elle est dans un état lamentable sur certains tronçons, et je déconseillerai à quiconque en l’état actuel de choses d’en faire l’aller retour, ce qui était tout à fait possible depuis mon dernier passage. Mieux vaut aller jusqu’à Tuléar et rentrer en avion, si vous en trouvez un pour vous ramener ! 😕

On trouve du Wifi dans de nombreux hôtels et restaurants, et le débit est plutôt correct. Par contre, même si établissement affiche qu’ils prennent la CB, il faut mieux ne pas s’y fier, des problèmes techniques empêcheront bien souvent son fonctionnement …… Concernant l’argent liquide, on trouve de plus en plus de distributeurs dans l’île, et je retirais régulièrement au fur et à mesure des besoins (j’ai une carte qui me facture au cours officiel du jour du retrait et en prenant une commission de 1.5% sur le montant du retrait, sans frais fixe) 😄

Première fois que je visitais l’Isalo, et c’est vrai que ce parc est magnifique 🙂 et d’une propreté exemplaire, ce qui est malheureusement pas le cas de toute l’île (il parait qu’ils veulent interdire les sachets en plastique à mada … C'est vrai ?). Le fait de devoir prendre un guide à avantage de garantir la propreté et la salubrité du parc, par contre on ne peut pas flâner autant que l’on voudrait …… Par contre autant vous dire que nous étions pas les seuls en cette saison à le visiter …… Mais c’est comme ça, il vaut mieux s’en réjouir, non ?

Nous devions assister à un Famadihana dans la famille, mais nous n’avons pas pu rester jusqu’à l’ouverture du tombeau … Dommage, je rêve d’assister à cela depuis des années ….. Ce sera pour la prochaine fois ! Nous avons quand même pu profiter du Hira Gasy et de l’ambiance particulière à cet événement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Famadihana).

Nos amis ont adoré la beauté du pays, la gentillesse des gens, les sourires, la nourriture de rue (les beignets, les fruits), ils ont moins aimé l’état des routes et ont eu du mal à se faire au mora mora et au oui oui (du genre oui je m’en occupe mais en fait il n’en n’est rien) 😄. Ils se sont vite rendus compte (dès l’arrivée à l’aéroport et le passage à la douane) comment la corruption endémique freine tout développement et fait que les caisses de l’état restent et resteront vides, contrairement à celles de certains fonctionnaires …. Un cousin de ma femme qui tient une entreprise nous racontait que quand il paye ses impôts, il donne 60% au percepteur et le reste seulement va à l’état 🤪 …..

Nous nous avons eu droit à notre lot de corruption à la sortie du pays. Mon épouse venait d’avoir sa nationalité française juste avant le voyage, elle n’a donc pas eu le temps de se faire faire un passeport français. Elle a donc quitté le territoire avec son passeport malgache et sa carte d’identité française (son titre de séjour lui ayant été repris lorsqu’elle a récupéré sa carte d’identité). Si cela n’a causé aucun problème pour la sortie du territoire français, cela a semblé poser problème pour quitter le territoire malgache ….. Il a fallu de nombreux palabres et lâcher du vola pour que la police lui signe une autorisation de sortie ….. Si quelqu’un pouvait me dire si cela représente de leur part de l’abus de pouvoir ou non, et pourquoi, je suis preneur ….. 😠

Concernant l’insécurité, rien de spécial, nous avons juste vu des militaires patrouiller près de l’Isalo. Nos amis ne trouvant pas ça rassurant, je leur indique que j’en croise également en France quand je traverse la gare de La Part Dieu . Beaucoup de contrôles de police et gendarmerie sur les routes. A Tana et Tamatave, journée shopping dans l’Hypercentre sans se sentir inquiété (j’ai dis inquiété, pas harcelé 😇). Évidement le soir nous prenions un véhicule pour nous déplacer.

Enfin concernant le vol avec Corsair (SS874), je dirai qu’ils pourraient prévenir que ça va freiner sec en arrivant à l’escale de Dzaoudzi 😮 (les 1930m de piste étant un peu short pour l’A330 😛 ) et que quand on paye son billet 1200 Euros A/R, on aimerait quand même avoir un apéro, et un truc mangeable pour le repas 🏴‍☠️. Et pour avoir fait une dizaine de vols avec eux, j’ai connu des équipages plus sympas et plus présents …. En dehors des services repas, les PNC ont été pratiquement introuvables ….. Mais bon, les vols ont été quand même globalement à l’heure (1 heure de retard au départ et au retour). Sinon Orly est toujours aussi pourri comme aéroport 🏴‍☠️ ……

Les différentes adresses sur notre parcours :

A l’aller

Foulpointe

Manda Beach : arrivée tardive sans réservation, on nous donne une chambre au RDC dans le bâtiment en dur, à l’opposé de la mer. La chambre suinte l’humidité. Pas de bungalows disponibles par la suite (dommage ils ont l’air super), le lendemain nous migrons vers le Grand Bleu. Bungalows spartiates négociés à 60000 AR mais accès direct à la mer. Par contre ils ne rigolent pas avec le prix du PDJ (12000 AR). Personnel livré à lui même, le patron vit en France et se contente d’encaisser, il ne passe jamais …… Sur la plage, la cupidité de certains vendeurs m’étonnera toujours. Un gamin me propose 5000AR pour boire une noix de Coco. Je lui dit qu’il y va un peu fort, et je lui propose 10000 pour 3. Il refuse. Quelques minutes plus tard un vieux me propose la même chose, je lui demande combien, il me dit 1000 AR et je lui en prends 3 ! Si le gamin avait accepté ma proposition, il aurait gagné 7000 AR !

Mahambo

Hôtel Hibiscus : Hotel bien tenu (Chambres à 55000 AR), belle plage, personnel et patron sympathique, bon restaurant. Par contre la météo nous a forcés à écourter notre séjour, là bas quand il pleut, il pleut …..

Tamatave

Génération Hotel : Hotel très bien tenu, personnel sympathique (Chambres à 60000 AR), très bon restaurant.

Ambositra

Hôtel l’Artisan : Hôtel très bien tenu (Bungalows à 50000 AR), préférer les bungalows (les bâtiments en dur sont un peu bruyants si vous êtes au RDC), par contre le restaurant ne laissera pas un souvenir mémorable. La fille du patron, qui tient la caisse, gagnerait à s’occuper un peu moins de sa page Facebook et plus des clients ……

Fianarantsoa

La Rizière : Vrai coup de cœur de ce voyage en terme d’hôtellerie 🙂🙂🙂, cette adresse est une école hôtelière privée située sur les hauteurs de la ville. Tout le personnel (en formation donc) est aux petits soins dès votre arrivée, on a même eu le droit à un cocktail de fruits de bienvenue. L’endroit a été aménagé avec soin, les chambres sont tout confort. Vous pouvez dîner dans une véranda avec une vue superbe sur la ville. A la fin du repas, les apprentis en cuisine viendront recueillir vos avis et critiques. Il faut quand même mieux tomber sur les soirs où se sont les 2èmes années aux fourneaux ;-). Le petit déjeuner est un régal, salade de fruits frais, cake fait maison, petits pains chauds, confiture maison. Enfin un établissement qui va former des professionnels de l’hôtellerie, ce dont le pays manque cruellement. Le directeur du Relais de la Reine nous a indiqué prendre régulièrement des étudiants en stage.

Pour les repas en ville le midi, la Casa Délice, ça toujours été notre cantine, excellent rapport qualité prix.

Ihosy

Hôtel Ravaka : Hôtel très bien tenu au cœur de la ville, chambre confortable pour 30000 AR

Ranohira

Le Relais de la Reine : Très bel hôtel, fidèle à sa réputation, bonne table. Nous ne pourrons malheureusement pas profiter de la piscine en cette saison, l’eau étant glacée ….

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Antsirabe

Villa Salameko : Chambres d’hotes à 40000 AR au charme désuet , préférer les chambres qui donnent sur le jardin car c’est plus calme.

Tana

Le Cheval Blanc pour être près de l’aéroport : cet établissement n’est plus ce qu’il était, aucun entretient (ou presque), la porte de la salle de bain de notre chambre n’avait pas de poignée, de toutes façons elle ne fermait pas, le rabot n’était pas encore arrivé jusque là …… A éviter car je pense que pour 50000 AR on doit pouvoir trouver mieux dans le coin.
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Air Madagascar à la rue!
Bonjour, pour l'anecdote, Air Merdagascar va de mal en pis. Vol vers la Réunion prévu à 9h. Le lendemain on me dit 6h30 ! La veille au soir du départ, on me "confirme" départ à 14h20 !! Va t'organiser avec ça, mon taxi préféré en devient fou. Cordialement,
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Kitesurf à Piment Vanille, Île Sainte-Marie
Nous projetons un séjour de 15 jours sur la côte est de l’île Sainte Marie qui est parait-il un très bon spot de kitesurf. Nous cherchons donc un hébergement pas trop cher en bord de plage. Quelqu’un peut-il nous donner un avis sur les maisons d’hôtes PIMENT VANILLE (accueil, rapport qualité prix, etc). La plage est-elle une bonne base de départ pour le kite ?
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Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent.....
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

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Piste du canal des Pangalanes Vatomandry - Andovoranto à vélo
bonjour je pars faire une partie de la nationale 2 en vélo vers le nord direction tamatave la route tana - tamatave semble dangereuse avec les camoins. qui peut m'en dire plus? peux t on longer le canal par la piste entre vatomandry et andovoranto à vélo fin aout? merci
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Piste de Mahanoro à Tuléar via Fort-Dauphin par la côte
En octobre 2016, nous partons à 2 ou 3 véhicules faire la piste de Mahanoro à Fort-Dauphin, puis Fort-Dauphin à Tuléar par la piste côtière en environ 17 jours.

Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.

En vous remerciant.

Cordialement

PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
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Piste "côtière" vers Fort Dauphin
vaingaidrano /fort dauphin juin 2014 piste dite RN12 ( ! ) Piste sèche en dehors de quelques passages boueux Des radiers : maximum de profondeur d eau rencontrée 50 cms ( donc limite pour un carburateur de moto ).Des poteaux peints et gradués jusque 80 cms doivent rendre ces passages impraticables en saison des pluies . La piste ravinée est enclavée dans les montées : pas de point d attache d un treuill en cas de " plantage " du vehicule L achat de la bèche locale ( angady ) semble une bonne idée ... Bacs : laisser 2000 ar .. ou plus.. et parfois du gas oil selon la demande la montée sur les bacs ne pose pas de probleme dans le sens nord /sud Au retour sud /nord : monter le vehicule sur les deux premiers bacs a main est plus sportif vu l angle d attaque des rampes ( 45 degrés ) Nombre de vehicules circulant par jour sur cette piste : 4 a 5 Vaingaidrano hotel " chez huguette " sortie sud de la ville vers vondrozo 6 chambres correctes dont trois avec eau chaude a 40 000 ar Fortement déconseillé en fin de semaine : disco a fond la caisse boum boum boum une grande partie de la nuit. Sandranany : relais du sud ( fléché ) le grand bungalow a 80 OOO ar Autres chambres a x ariary Soavary quelques dizaines de kms plus loin Hotel local " le carrefour " a 15 OOO ariary Sympathique et si typiquement broussard Mananenina : hotel non testé Evatra ( tanjona maniafiafy ) pas de panneau indicateur sur la piste qui commence en épingle a cheveux Se repérer ( dans le sens nord /sud a une ancienne borne kilometrique presque effacée avec le chiffre 8 Si vous dépassez une gendarmerie ( fermée ) revenez sur vos pas ... Hotel local sommaire mais propre ( sauf wc défaillants ) Lokaro ( fléché ) ( nahampana ) camp pirate de l hotel lavasoa de fort dauphin ( 28 euros ) hors repas mais il faut réserver a F.D. Des bungalows dans le village assez eloignés de la plage ( reservation: aussi le tel est indiqué ) Fort dauphin : hotel lavasoa 49 euros la chambre double Avec du materiel : les bivouacs sont possibles ( croisé un gros toyota pratiquant cette methode avec des touristes Le site doit se trouver ) FD : vu une réclame pour location de 4x4 buggy quad moto cross scooter vtt = aiko aventure ( ( aikoaventure @yahoo.fr )
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Piste Tuléar - Fort-Dauphin, hôtels, restaurants, visites?
Nous faisons en octobre la piste tulear, anakao, faux cap et retour tana par la route tout ça en 2 semaines.nous sommes donc preneur de tout les bons plans (hotel resto visite artisant ...) et des choses a éviter. Il y a + de 10 ans que l' on se ballade sur Mada mais nous ne sommes jamais aller dans le grand sud. Merci pour toute vos reponses Pascal
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Piste Mananjary-Vatomandry? (Madagascar)
Bonjour, je vais me rendre à Madagascar début septembre et je souhaite (re)faire le trajet en train Fiana/Manakara, puis remonter sur Mananjary et ensuite toujours la côte pour aller jusqu'à Ste Marie. Y-a-t-il possibilité de passer en 4 X 4 (que je loue) de Mananjary à Vatomandry, et si oui, quel est l'état de la piste ? J'ai déjà fait du bateau sur le canal des pangalanes vers Manakara. Pour changer un peu, que me conseillez-vous comme endroit (avec villages à visiter). Je ne sais pas encore si j'ira sur l'Ile de Ste Marie. Si non y-a-t-il des excursions "Baleines" sur bateau sécurisé au départ de la côte. Si oui, quelles sont les coordonnées du ou des organisateurs. Enfin peut-on aller de Soanierana-Ivongo jusqu'à Maroantsetra en 4 X 4. Si c'est possible, état de la piste ? Y-a-t-il des excursions proposées au départ de Makoantsetra et si oui, lesquelles ? Voilà, il y a beaucoup de questions mais si vous connaissez ces ptrajets et si vous voulez bien me renseigner je pourrais avancer dans mon projet. Merci. Evy.
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