Bonjour,
j'aimerais connaître quelques lieux à Bamako pour sortir, voir des concerts et se divertir. J'y vais fin septembre et début octobre. J'aimerais savoir aussi ce qu'il y a d'intéressant sur la route qui va au sénégal.
Autre question: combien de temps met on pour aller jusqu'au pays dogon et combien coûte un guide pour deux jours?
Merci
Bonjour à tous!
Quel endroit me recommandez vous pour sortir le soir à Bamako, faire la fête dans une ambiance saine (pas de bars à p**** ou de rue princesse). Plutôt un endroit prisé par la jeunesse locale et les expats
Merci!
Quel endroit me recommandez vous pour sortir le soir à Bamako, faire la fête dans une ambiance saine (pas de bars à p**** ou de rue princesse). Plutôt un endroit prisé par la jeunesse locale et les expats
Merci!
Bonjour,
je souhaiterai savoir quelle est la solution la plus appropriée pour faire la relation Bamako-Kayes. Je ne sais pas quel moyen choisir entre l'avion, le train, le bus ... A défaut, est ce qu'il y a a un moyen a éviter? Je pencherai pour prendre le train mais les 9h de trajet me font un peu peur... En revanche, je ne sais rien sur le bus... Bref, je suis preneur de toutes vos infos. Bonne soirée
David
je souhaiterai savoir quelle est la solution la plus appropriée pour faire la relation Bamako-Kayes. Je ne sais pas quel moyen choisir entre l'avion, le train, le bus ... A défaut, est ce qu'il y a a un moyen a éviter? Je pencherai pour prendre le train mais les 9h de trajet me font un peu peur... En revanche, je ne sais rien sur le bus... Bref, je suis preneur de toutes vos infos. Bonne soirée
David
Nous ne connaissons pas l'Afrique et j'ai besoin de conseils éclairés.
Nous arrivons à Bamako un samedi en fin de soirée et nous souhaiterions être à Djenné le dimanche soir pour assister au marché du lundi. Oui, je sais, gros challenge !!
Je vois 3 possiblités pour tenter d'y arriver : 1 - Le dimanche matin, nous prenons le premier bus (qu'on aura fait réserver par notre hôtel ou par une agence ... encore à définir) et nous nous faisons déposer au carrefour entre la route de Motpi et Djenné. Nous devrions y être en fin d'apm si tout va bien ... Pour faire les 30 km qui restent, nous croisons les doigts pour espérer trouver un taxi brousse ou un bâché. Pensez-vous que cette solution soit raisonnable ? faisable ?... 2 - Nous louons une voiture avec chauffeur pour faire le trajet Bamako - Djenné. Est-ce possible ? 3 - Nous partons jusqu'à Mopti où nous dormons et le lundi matin très tôt nous prenons un taxi brousse ou un bâché pour Djenné. En trouverons-nous ? N'arriverons-nous pas trop tard ? Mais nous ratons alors les préparatifs du dimanche soir à Djenné ... 4 - ?? Voyez-vous une autre possibilité ?...
Bien sûr, on pourrait se rabattre de façon plus raisonnable sur le marché de San. Mais j'ai lu que celui de Djenné valait vraiment la peine.
J'attends vos avis et vos conseils. Merci à vous !
Nous arrivons à Bamako un samedi en fin de soirée et nous souhaiterions être à Djenné le dimanche soir pour assister au marché du lundi. Oui, je sais, gros challenge !!
Je vois 3 possiblités pour tenter d'y arriver : 1 - Le dimanche matin, nous prenons le premier bus (qu'on aura fait réserver par notre hôtel ou par une agence ... encore à définir) et nous nous faisons déposer au carrefour entre la route de Motpi et Djenné. Nous devrions y être en fin d'apm si tout va bien ... Pour faire les 30 km qui restent, nous croisons les doigts pour espérer trouver un taxi brousse ou un bâché. Pensez-vous que cette solution soit raisonnable ? faisable ?... 2 - Nous louons une voiture avec chauffeur pour faire le trajet Bamako - Djenné. Est-ce possible ? 3 - Nous partons jusqu'à Mopti où nous dormons et le lundi matin très tôt nous prenons un taxi brousse ou un bâché pour Djenné. En trouverons-nous ? N'arriverons-nous pas trop tard ? Mais nous ratons alors les préparatifs du dimanche soir à Djenné ... 4 - ?? Voyez-vous une autre possibilité ?...
Bien sûr, on pourrait se rabattre de façon plus raisonnable sur le marché de San. Mais j'ai lu que celui de Djenné valait vraiment la peine.
J'attends vos avis et vos conseils. Merci à vous !
Je cherche une adresse sûre pour entreposer un 4x4 plus tout jeune à l'issue d'un voyage qui s'achèvera fin Mars 06 à Bamako pour le récupérer un an + tard pour me rendre en Guinée.
Bonjour
Je voudrais savoir où à Bamako je pourrais acheter des cartes routières de l'Afrique de l'Ouest: l'achat de la voiture est confirmée, alors il faut préparer les trajets 😛
Merci
je part au burkina début août pour rejoindre le sénégal fin août, j'ai l'intention de faire quelques escales au mali pays que je ne connais pas du tout. je pense m'arrêter quelques jours a bamako puis continuer sur kayes pour ensuite rejoindre le sénégal en bus ou en train ou par le fleuve.
j'aurai voulu savoir quels sont les endroits simpa et peut excessif pour loger à bamako et kayes? dois je prévoir de réserver à l'avance en plein mois d'août ou est-il possible d'appeller 2 jours avant mon arrivé?
quand à mon arrivé au sénégal je ne sais pas encore par ou passer exactement pour rejoindre Mbour, surement Tambacounda puis Kaolack et Mbour.
merci pour vos conseils
Bon alors ca y est, j’ai fais la route Dakar/Bamako, et je peux maintenant dire que c’est vraiment réalisable en deux jours !
Dakar/M’Bour/Kaolack. Route bonne avec malheureusement beaucoup de trafic routier et beaucoup de policiers qui attendent que vous commettiez la moindre petite erreur (ou pas !) afin de vous contrôler et arrondir (si possible !) leurs fin de mois. Ensuite, vous allez devoir faire la partie la plus mauvaise et la plus longue qui est en fait le tronçon :
Kaolack/Tambacounda. La route est vraiment mauvaise avec des nids de poule disséminé sur toute la largeur de la route, faisant parfois 50 centimètres de diamètre sur 30 centimètres de profondeur (...d’autruche donc, les nids de poule...). Je suis parti de Dakar le matin très tôt et suis arrivé vers 18h a Tambacounda ou j’ai dormi dans une sorte d’auberge au confort très spartiate (il faisait tellement chaud sous le toit de tôle ondulée, que j’ai même en fait dormi dehors avec les moustiques). Ensuite le lendemain matin, je suis parti à 7h30 pour faire la route :
Tambacounda/Kidira qui est d’ailleurs très bonne, s’il y a un endroit pour dormir à Kidira, je suggèrerais de faire la route directe Dakar/Kidira en partant un peu plus tôt de Dakar. Je n’ai malheureusement pas eu la pensée de voir s’il y a un lieu pour dormir là-bas, mais vu l’endroit ou je me suis arrêté a Tambacounda, cela ne me gênerais pas de tenter l’expérience a Kidira la prochaine fois... A Kidira, il y a :
La frontière Sénégal/Mali. La, on perd un peu de temps parce que ce n’est pas facile de trouver le poste de police qui va tamponner votre passeport dans la mesure où il n’est pas sur la route principale qui permet d’entrer au Mali. Sur cette route principale, vous verrez d’abord un panneau Halte Police avec un bureau sur le coté, mais c’est seulement pour faire valider son Passavant de Circulation afin de sortir du territoire Sénégalais. Avant cela donc il faut aller au bureau de police pour faire tamponner son passeport et les policiers du Passavant vous expliquerons comment y aller (+/- 1km de distance). Il n’a aucun problème de bakchich.
Ensuite du coté Malien, il y a trois étapes :
1) Faire valider son entré sur le territoire en présentant son passeport avec son visa auprès des autorités (la encore, auprès d’un poste de police caché quelque part dans une ruelle adjacente). 2) Obtenir un Laisser Passer Touristique auprès du bureau des douanes. Depuis peu de temps, il faut maintenant payer une taxe pour travail extraordinaire des douaniers (ou quelque chose dans ce cens !). J’ai pensé que c’était une astuce pour qu’ils arrondissent leur fin de mois, alors j’ai demandé à voir la circulaire précisant ce fait, j’ai alors rencontré le chef des douaniers et effectivement c’est vrai (a moins qu’ils m’aient présenté un faux document...). La taxe est de 5.000 F CFA si on passe pendant les horaires réguliers (lundi au vendredi de 8h a 18h, je crois), sinon c’est 10.000 F CFA. Dans l’un comme l’autre cas il y aura en plus 5.000 F CFA à payer pour je ne sais plus quoi. J’ai obtenu un reçu de paiement pour le tout. Il faut que je précise qu’il ont tout de même tenté au début de me faire payer le double de ce qui est officiellement prévu.. ! 3) Enfin, le dernier barrage est simplement pour contrôler si vous êtes bien en règle avant d’entrer au Mali. Lorsque vous serez sortis, un peu après vous aller voir un péage, mais ne vous inquiétez pas cela ne concerne pas les véhicules légers. Vous quitterez donc le village frontalier de Diboli :
Diboli/Kayes/Maréna/Sandaré/Lakamané/Diéma route superbe avec une excellente signalétique et absolument personne sur la route (peut-être parce que c’était dimanche). La je dois dire que puisqu’il n’y a aucun panneau de limitation de vitesse ni de policiers (pas comme au Sénégal !) lorsque la route était bien en vue j’ai fais parfois des pointes a 130 km/h, le seul danger viendrait peut-être des chèvres qui parfois se rabattent sur la route sans mettre leurs clignotants.
Diéma/Didiéni. Le fameux passage délicat sur piste avec tôle ondulée, etc. a maintenant été considérablement réduit. Les services de voirie ont goudronnés une très large partie de cette piste et c’est presque comme une autoroute maintenant, il ne reste en fait que 60km de piste (25km/h de moyenne). A l’heure actuelle, c’est encore en travaux mais bientôt (Incha Allah !) le reste sera recouvert !
Didiéni/Bamako. La route est un tout petit peu moins bonne mais sans problème tout de même. Je suis arrivé a 20h30 a Bamako en étant parti de Tambacounda 7h30 le matin même.
Donc, je confirme que deux jours pour faire Dakar/Bamako c’est réalisable. Je l’ai fait rapidement parce que j’avais des impératifs professionnels, donc évidemment je n’ai pas fait de tourisme mais je me suis tout de même arrêté plusieurs fois sur le chemin et j’ai également eu le temps d’apprécier le très beau paysage que le Mali offre sur ce passage.
Bon voyage !
Dakar/M’Bour/Kaolack. Route bonne avec malheureusement beaucoup de trafic routier et beaucoup de policiers qui attendent que vous commettiez la moindre petite erreur (ou pas !) afin de vous contrôler et arrondir (si possible !) leurs fin de mois. Ensuite, vous allez devoir faire la partie la plus mauvaise et la plus longue qui est en fait le tronçon :
Kaolack/Tambacounda. La route est vraiment mauvaise avec des nids de poule disséminé sur toute la largeur de la route, faisant parfois 50 centimètres de diamètre sur 30 centimètres de profondeur (...d’autruche donc, les nids de poule...). Je suis parti de Dakar le matin très tôt et suis arrivé vers 18h a Tambacounda ou j’ai dormi dans une sorte d’auberge au confort très spartiate (il faisait tellement chaud sous le toit de tôle ondulée, que j’ai même en fait dormi dehors avec les moustiques). Ensuite le lendemain matin, je suis parti à 7h30 pour faire la route :
Tambacounda/Kidira qui est d’ailleurs très bonne, s’il y a un endroit pour dormir à Kidira, je suggèrerais de faire la route directe Dakar/Kidira en partant un peu plus tôt de Dakar. Je n’ai malheureusement pas eu la pensée de voir s’il y a un lieu pour dormir là-bas, mais vu l’endroit ou je me suis arrêté a Tambacounda, cela ne me gênerais pas de tenter l’expérience a Kidira la prochaine fois... A Kidira, il y a :
La frontière Sénégal/Mali. La, on perd un peu de temps parce que ce n’est pas facile de trouver le poste de police qui va tamponner votre passeport dans la mesure où il n’est pas sur la route principale qui permet d’entrer au Mali. Sur cette route principale, vous verrez d’abord un panneau Halte Police avec un bureau sur le coté, mais c’est seulement pour faire valider son Passavant de Circulation afin de sortir du territoire Sénégalais. Avant cela donc il faut aller au bureau de police pour faire tamponner son passeport et les policiers du Passavant vous expliquerons comment y aller (+/- 1km de distance). Il n’a aucun problème de bakchich.
Ensuite du coté Malien, il y a trois étapes :
1) Faire valider son entré sur le territoire en présentant son passeport avec son visa auprès des autorités (la encore, auprès d’un poste de police caché quelque part dans une ruelle adjacente). 2) Obtenir un Laisser Passer Touristique auprès du bureau des douanes. Depuis peu de temps, il faut maintenant payer une taxe pour travail extraordinaire des douaniers (ou quelque chose dans ce cens !). J’ai pensé que c’était une astuce pour qu’ils arrondissent leur fin de mois, alors j’ai demandé à voir la circulaire précisant ce fait, j’ai alors rencontré le chef des douaniers et effectivement c’est vrai (a moins qu’ils m’aient présenté un faux document...). La taxe est de 5.000 F CFA si on passe pendant les horaires réguliers (lundi au vendredi de 8h a 18h, je crois), sinon c’est 10.000 F CFA. Dans l’un comme l’autre cas il y aura en plus 5.000 F CFA à payer pour je ne sais plus quoi. J’ai obtenu un reçu de paiement pour le tout. Il faut que je précise qu’il ont tout de même tenté au début de me faire payer le double de ce qui est officiellement prévu.. ! 3) Enfin, le dernier barrage est simplement pour contrôler si vous êtes bien en règle avant d’entrer au Mali. Lorsque vous serez sortis, un peu après vous aller voir un péage, mais ne vous inquiétez pas cela ne concerne pas les véhicules légers. Vous quitterez donc le village frontalier de Diboli :
Diboli/Kayes/Maréna/Sandaré/Lakamané/Diéma route superbe avec une excellente signalétique et absolument personne sur la route (peut-être parce que c’était dimanche). La je dois dire que puisqu’il n’y a aucun panneau de limitation de vitesse ni de policiers (pas comme au Sénégal !) lorsque la route était bien en vue j’ai fais parfois des pointes a 130 km/h, le seul danger viendrait peut-être des chèvres qui parfois se rabattent sur la route sans mettre leurs clignotants.
Diéma/Didiéni. Le fameux passage délicat sur piste avec tôle ondulée, etc. a maintenant été considérablement réduit. Les services de voirie ont goudronnés une très large partie de cette piste et c’est presque comme une autoroute maintenant, il ne reste en fait que 60km de piste (25km/h de moyenne). A l’heure actuelle, c’est encore en travaux mais bientôt (Incha Allah !) le reste sera recouvert !
Didiéni/Bamako. La route est un tout petit peu moins bonne mais sans problème tout de même. Je suis arrivé a 20h30 a Bamako en étant parti de Tambacounda 7h30 le matin même.
Donc, je confirme que deux jours pour faire Dakar/Bamako c’est réalisable. Je l’ai fait rapidement parce que j’avais des impératifs professionnels, donc évidemment je n’ai pas fait de tourisme mais je me suis tout de même arrêté plusieurs fois sur le chemin et j’ai également eu le temps d’apprécier le très beau paysage que le Mali offre sur ce passage.
Bon voyage !
Bonjour à tous,
Je suis une Malienne née à Koulikoro et ayant grandi un peu partout en Afrique de l'Ouest, aujourd'hui je suis installée à Avignon avec mon époux, Français. Nous venons à Bamako au moins une fois par an.
L'objet de mon post est de savoir si ceux d entre vous vivant sur place ressentez des changements au niveau des risques sécuritaires... En effet j'ai suivi cette histoire sordide d'enlèvement de deux Français à Niamey, et j'avoue que je commence à m'inquiéter pour tous les Français vivant aux alentours du Sahel, et aussi pour mon mari qui doit venir à Bamako dans deux semaines, puis à Dakar...
Je ne demande pas à être rassurée ni affolée, mais juste de savoir si vous pensez que de tels risques peuvent se produire dans le sud du Mali, notamment à Bamako, ou si, du fait de la situation géographique de Bamako, une course poursuite dans le désert serait plus difficile pour des éventuels "terroristes".
Jusque là je n'avais aucune crainte, ayant moi meme vécu au Mali, mais je n'imaginais pas non plus que Niamey serait une cible...
Je suis une Malienne née à Koulikoro et ayant grandi un peu partout en Afrique de l'Ouest, aujourd'hui je suis installée à Avignon avec mon époux, Français. Nous venons à Bamako au moins une fois par an.
L'objet de mon post est de savoir si ceux d entre vous vivant sur place ressentez des changements au niveau des risques sécuritaires... En effet j'ai suivi cette histoire sordide d'enlèvement de deux Français à Niamey, et j'avoue que je commence à m'inquiéter pour tous les Français vivant aux alentours du Sahel, et aussi pour mon mari qui doit venir à Bamako dans deux semaines, puis à Dakar...
Je ne demande pas à être rassurée ni affolée, mais juste de savoir si vous pensez que de tels risques peuvent se produire dans le sud du Mali, notamment à Bamako, ou si, du fait de la situation géographique de Bamako, une course poursuite dans le désert serait plus difficile pour des éventuels "terroristes".
Jusque là je n'avais aucune crainte, ayant moi meme vécu au Mali, mais je n'imaginais pas non plus que Niamey serait une cible...
Je devrais atterrir à Bamako avec mon mari d'ici peu et bon comme toute flippée qui soit j'ai un peu peur de ce qui m'attend. C'est la 1ère fois que je vais en Afrique. Je devrais rester uniquement dans la capitale. Je suis logée chez l'habitant.
Je voulais savoir si je courrais un risque niveau sécurité. Je lis que Bamako n'est pas une zone à risque mais quand je demande à mon père il me dit : ça peut partir à tout moment, suffit de pas être au mauvais moment au mauvais endroit. J'ai envie de lui dire : la blague !!!
A ceux qui y vivent ou qui en revienne, pouvez vous me dire que "surtout je ne craint rien". 😉
Non dites moi, je veux juste savoir à quoi m'attendre
Je voulais savoir si je courrais un risque niveau sécurité. Je lis que Bamako n'est pas une zone à risque mais quand je demande à mon père il me dit : ça peut partir à tout moment, suffit de pas être au mauvais moment au mauvais endroit. J'ai envie de lui dire : la blague !!!
A ceux qui y vivent ou qui en revienne, pouvez vous me dire que "surtout je ne craint rien". 😉
Non dites moi, je veux juste savoir à quoi m'attendre
Je dois me rendre prochainement a ouaga et bamako. j'aimerais louer une voiture; combien de temps faut il par la route ?
Comment est la route ?
pour les formalités peut on les faire depuis paris ou faut il les faire sur place ?
MERCI DE VOS REPONSES
bonjour, je compte partir au mali en voiture avec un groupe, et j'aurais voulu avoir des temoignages de personnes qui ont deja effectué ce voyage. merci d'avance😉
Bonjour :-))
Nous sommes 5 ti toubabs à debarquer au Mali le 1er janvier 2009 pour 15 jours :-))) On recherche des adresses sympas (type pension, hebergement chez l'habitant, foyer d'acceuil...) et pas trop cheres pour nos 2 premieres nuits sur Bamako. On avait vu l'adresse des soeurs blanches, mais apparemment le n° de tel ne fonctionne plus :-( Quelqu'un peut nous aider???? Merci d'avance et bonne journée à tous :-))
Caroline
Nous sommes 5 ti toubabs à debarquer au Mali le 1er janvier 2009 pour 15 jours :-))) On recherche des adresses sympas (type pension, hebergement chez l'habitant, foyer d'acceuil...) et pas trop cheres pour nos 2 premieres nuits sur Bamako. On avait vu l'adresse des soeurs blanches, mais apparemment le n° de tel ne fonctionne plus :-( Quelqu'un peut nous aider???? Merci d'avance et bonne journée à tous :-))
Caroline
Oui, je sais, 5 jours ce n'est rien et ce sera difficile de sortir des sentiers battus... mais voilà, je serai à Bamako pour le boulot et j'ai prévu 5 jours de plus début juin pour découvrir au moins une petite partie de ce pays. Idéalement, j'aimerais pouvoir aller jusqu'au pays Dogon mais je ne pense pas que ce sera possible en 5 jours depuis Bamako... De plus, l'objectif n'est pas de courir mais plutôt de profiter de ce peu de temps au Mali pour gouter aux rythmes locaux...
Aussi, je suis preneur de vos conseils pour me contocter un petit itinéraire de 5 jours au départ de Bamako... Si possible, j'aimerais pouvoir partager des moments de vie, dans un village notamment, et pourquoi pas faire un petit trip en pirogue sur le fleuve...
Si vous avez des contacts sur place, notamment quelqu'un qui pourrait me conseiller des excursions sympathiques aux alentours de la capitale, je suis également preneur!
Merci d'avance pour vos précieux conseils...
Aussi, je suis preneur de vos conseils pour me contocter un petit itinéraire de 5 jours au départ de Bamako... Si possible, j'aimerais pouvoir partager des moments de vie, dans un village notamment, et pourquoi pas faire un petit trip en pirogue sur le fleuve...
Si vous avez des contacts sur place, notamment quelqu'un qui pourrait me conseiller des excursions sympathiques aux alentours de la capitale, je suis également preneur!
Merci d'avance pour vos précieux conseils...
Je vais passer la frontiere du Mali en venant de Néma.Comment est la piste entre Néma et Bamako.Combien de temps pour la faire sans se presser.Y a t-il des hotels soit a Nara ou Ditieni.Ou faire tamponner le passeport pour sortir de Mauritanie et pour rentrer au Mali.
A FRANCIA, CHANTAL, GABY, et tous les autres
Effectivement, à moi aussi, l'Afrique me manque, alors en février, retour au Mali, mon pays d'adoption.
Ouah! super aéroport a Bamako, les travaux sont pratiquement terminés. En passant au scanner avant de sortir, un douanier m'interpelle pour me demander ce que sont ces 2 tubes métalliques dans mes bagages, je lui indique que ce sont des amortisseurs pour ma voiture, et lui présente la facture, très courtois, il me souhaite un bon séjour. La route Bamako Ségou se fait en moins de 3 heures, le goudron est tout neuf; sur la route de Ségou, je me fais arrêter par un gendarme, ma carte grise est périmée, il faut la renouveler tous les 5 ans !!, le gendarme me demande de faire le nécessaire et lui aussi me souhaite bon séjour pas de demande de bakchich, a priori comme annoncé précédemment, moins de corruption.
Comme d'habitude mon séjour est formidable, je retrouve ma famille et tous mes amis .
Deux amies françaises qui, elles, sont allées, dans le cadre d'une de nos associations, au Pays Dogon, à partir de Ségou, la route... est comme d'hab, et elles sont atterrées de la misère ambiante, plus personne, si bien qu'a Songha on n'a que du pain et du miel a leur offrir pour tout repas, à Amani, ou nous participons a la scolarité des élèves, c'est la joie, elles auront même droit a un spectacle de masques rien que pour elles.
Décembre, je reviens au Mali, les installations de l'aéroport ont été complétées, comme aux USA, prise des empreintes digitales de vos 10 doigts, et photo. Une fois encore j'ai dans mes bagages des pièces de rechange pour mon véhicule et diverses choses pour ma famille, le porteur me conseille de passer a un douanier de ses relations, et moyennant un petit bakchich, je sortirai sans encombres; je refuse et passe par le circuit normal, et la, aucun problème ni mon radiateur ni mon Nutella ni mes autres cadeaux n'interpellent le douanier.
Bamako, ou je reste un minimum de temps, juste pour quelques courses et la révision de mon véhicule, est toujours aussi encombrée, 3/4 d'heure pour aller de Faladié au supermarché le plus proche. Puis je repars à Ségou, route encore en très bon état, 2 voitures, une dans le fossé et l'autre sur le toit, sur la route, je remarque qu'il n'y a presque plus de vieux bus brinquebalants, mais des autocars flambant neuf, qui, a mon avis, roulent trop vite.
SEGOU, tout le monde est content de me retrouver, ma famille, mes amis, même mes chiens.
De nombreux changements à Ségou, de nombreuses pistes ont été goudronnées, un échangeur de contournement est installé vers les pompiers, 1 grand supermarché est en construction, de nouveaux quartiers sortent de terre, un nouveau marché est presque fini, avec des stands carrelés pour les bouchers et poissonniers, cependant les petits commerçants sont dans l’expectative, ne connaissant ni les conditions ni le prix d'obtention des emplacements. La ville est en pleine extension grâce ou à cause de la nouvelle route, car le prix des terrains a explosé et les habitants ne peuvent plus acheter, seuls les Bamakois peuvent encore investir.
Je m'étonne aussi de ne plus voir les vieux taxis jaunes, ils ont été remplacés, par des taxis collectifs rouge ou bleu, électriques... si! si! inconvénient on ne les entend pas arriver et bon nombre de gens se font des frayeurs.
je constate aussi, que la promesse de " plus de poches plastic" n'a pas été tenue, a priori la population est contre, j'aurai d'ailleurs de grands palabres avec les commerçants et les clients qui se demandent comment, nous, on peut faire!!!
Bien sûr, toujours pas de touristes, mais comme je l'avais dit lors d'un précédent voyage, les gens se sont ré organisés. 2 petites usines, sucre et farine ont été crées, je ne sais pas qui les gère, mais si c'est comme a la Comatex, les salaires, d'après mon fils adoptif, n'assurent même pas les condiments pour la famille.
Par contre, les aides pour la formation d'apprentis, se sont perdues en route...
En revanche, l'agriculture s'est encore développée le long du fleuve, et vers la " plage" un champs de plus d'un hectare est consacré a la culture de pommes de terre .
Sur le fleuve, il y a aussi 2 bassins de pisciculture.
Comme d'hab, tous mes amis viennent me voir et on refait le monde autour du thé traditionnel avec arachides, on parle du bon vieux temps ou les touristes affluaient, et ou tous les artisans gagnaient correctement leur vie.
Un ami Touareg, qui est retourné dans la brousse de Gossi prend le bus pour venir me rendre visite, le bus étant "gâté" il mettra plus de 2 jours et arrive avec des dattes et de petits objets en cuir, pour me faire plaisir, c'est ça Le mali, ils n'ont rien mais...Un autre ami, qui s'est reconverti dans les moissons, passe presque une journée sur le fleuve pour venir me voir, échanger, et prendre un repas avec moi. c'est encore ça, l'Afrique et c'est pour ça qu'on l'aime.
Chaque jour, d'anciens amis viennent me rencontrer, il fat dire que le " téléphone arabe" fonctionne parfaitement, et si on me voit passer en voiture, alors c'est la poursuite avec les mobylettes...
Des gens que je ne connais pas, me hèlent à bord de leur charrette, il est vrai que lorsque j'habitai à Ségou, je pourchassais les charretiers qui maltraitaient leur âne.
Par contre, au niveau sécurité, je pense que ça ne s'est pas amélioré; un militaire français rencontré dans l'avion me dit qu'ils craignent les enlèvements; d'ailleurs des africains qui installaient la fibre optique ont été enlevés, plus au Nord, a priori ils auraient été libérés moyennant rançon des familles, sauf que... les chrétiens ( Burkinabés, Ivoiriens, ) qui ne connaissaient pas le Coran, ont été gardés, à priori jusqu’à ce qu'ils puissent réciter des sourates...!
Des amis de Niono, environ 80 kms de chez moi, souhaitaient m'inviter, mais mon fils et mon compagnon Touareg m'ont dissuadé de m'y rendre. Il y aurait un couvre feu a partir de 18 heures, pour les mobylettes, car des rebelles armés s'introduiraient dans la ville avec ce moyen de locomotion.
Voila! 20 jours, ça passe trop vite, et je dois, au grand regret de toute la famille, même mes 2 chiens, tirent sur mes sacs pour que ne ne les chargent pas dans la voiture, lol! prendre le chemin du retour.
A l'entrée de Bamako, vers 18 heures, la pollution enveloppe la ville, plus d'une heure pour aller de la Tour d'Afrique au petit hôtel de Faladié, dans un nuage à couper au couteau.
Retour a l'aéroport, ou la sécurité est primordiale, tout le long de la route des "check points", avec des militaires qui fouillent les voitures.
Çà y est, au revoir Mali, mais je reviendrai bientôt.
Excusez moi pour la longueur du texte, mais je voulais faire partager mon expérience, a ceux qui sont intéressés.
Colette
Bonjour,
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Bonjour, nous sommes une association qui travaillont avec le mali depuis 7 ans maintenant nous souhaitons envoyer un container à bamako avez vous des transitaires sérieux et une idée des prix pour un container et du temps de trajet.
Merci
Merci
Bonjour,
J'aimerais rester au Mali quelques mois dans le cadre d'un projet perso.
Les prix des logements sont très très très élevés hélasssss.
Auriez-vous des bons plans pour : Bamako Ségou Sangha Tombouctou
Période : octobre / novembre / décembre
Je n'ai pas besoin de beaucoup de confort mais par contre il est important que je puisse recharger les batteries de mon portable sur place.
D'avance, un tout grand merci pour votre aide :-)
Bonne journée,
Julie
bonjour
Je cherche un plan de Mopti. Je n'ai trouvé que celui du LP Afrique de l'Ouest, mais c'est bête d'acheter le livre juste pour une page. Alors si une bonne âme pouvait m'en faire une copie....
Merci d'avance
Je cherche un plan de Mopti. Je n'ai trouvé que celui du LP Afrique de l'Ouest, mais c'est bête d'acheter le livre juste pour une page. Alors si une bonne âme pouvait m'en faire une copie....
Merci d'avance
Salut,
nous partons en juin une petite semaine au Mali, juste histoire de changer d'air. C'est très court mais nous ne pouvons pas partir plus lomgtemps.
Nous ne sommes jamais allés sur le territoire africain donc je m'interroge sur le Mali. Nous séjournerons essentiellement à bamako. Y'a t'il un danger quelquonque? je ne pense pas mais quand je suis allée sur le site du ministère des affaires étrangères, j'ai trouvé leur discours un peu alarmiste ( groupes armés, combats intracommunautaires, et j'en passe....)
je suis à la recherche d'un hotel sympa...On a un budget de 50-70 € par nuit donc je pense que c'est correct.
Sinon, on veut aussi faire une excursion de 2 jours. Que me conseillez vous?
Encore une fois, je sais que vous allez me dire que c'est trop court car je pense que le Mali regorge de coins magnifiques et que 3 semaines serait un minimum mais ce n'est pas possible de partir plus! On va donc en faire le maximum en un minimum de temps !:)
nous partons en juin une petite semaine au Mali, juste histoire de changer d'air. C'est très court mais nous ne pouvons pas partir plus lomgtemps.
Nous ne sommes jamais allés sur le territoire africain donc je m'interroge sur le Mali. Nous séjournerons essentiellement à bamako. Y'a t'il un danger quelquonque? je ne pense pas mais quand je suis allée sur le site du ministère des affaires étrangères, j'ai trouvé leur discours un peu alarmiste ( groupes armés, combats intracommunautaires, et j'en passe....)
je suis à la recherche d'un hotel sympa...On a un budget de 50-70 € par nuit donc je pense que c'est correct.
Sinon, on veut aussi faire une excursion de 2 jours. Que me conseillez vous?
Encore une fois, je sais que vous allez me dire que c'est trop court car je pense que le Mali regorge de coins magnifiques et que 3 semaines serait un minimum mais ce n'est pas possible de partir plus! On va donc en faire le maximum en un minimum de temps !:)
sorry, pour le moment je n'ai pas de guide "papier" et je cherche des infos sur les régions autres que le circuit traditionnel Bamako/Djene/Mopti/Tombu/(Gao) et le pays Dogon ..sur le Web, la recherche n'est pas terrible .. pouvez vous me nommer des lieux qui vous ont plu, accessibles en bus, histoire de faire profiter du "tourisme" un peu plus de monde 🙂 que je marque ca sur ma carte ! ( ne vous faites pas de mouron .. je serais bien me tenir 😉 ) merci
Bjr à toutes et tous. En partance pour le Mali avec un magnifique Break VOLVO 740 D j'aimerai avoir quelques infos sur les possibilités d'emprunter les pistes d'Atar à Tidjikja puis de Tidjikja à Kiffa. Est ce balisé, est ce necessaire ? Nous partons en novembre à 2 voitures, le nez au vent mais avec une petite expérience de la Mauritanie avant l'epoque du goudron. Puisque qu'il semble au vu de vos forum peu interressant de tracer direct à Choum de Nouadhibou, qu'en est il de la route (piste ?) de Nouakchott / Atar ? Un peu de sable quand meme ou pas ? Désole d'insister pour roulet entre l'herbe a chameaux mais... c'est tellement le pied la glisse ! Sinon, de Noakchott pour Bamako quel est le plus sympa en goudron (?), sortir à Aleg/ Kaedi ou Kiffa, Ayoun ou pousser jusqu'a Nema ? En sachant qu'il n'y a aucune contrainte de temps, juste une contrainte de fric (satané pognon !) par rapport au Fuel à l'eau et au choses à voir ou à éviter. Suis ouvert à tous conseils également concernant la suite (probable!), à savoir s'il vaut mieux passer par Kaye ou Nioro. Choukran
Bonjour à tous,
Je viens de m'inscrire sur le site et ne suis pas sûre de ne pas poser une question redondante...
Je pars avec des amis au Mali pendant deux semaines et demi au mois d'août. Nous allons de Bamako à Mopti par nos propres moyens. N'ayant jamais fait ce type de voyage, je ne sais pas trop quels chaussures emmener pour visiter la région, sachant que c'est la saison des pluies. J'hésite entre prendre des chaussures de randonnée, des baskets, des chaussures en toile... D'autre part, entre la slavaquine et la malarone, savez-vous s'il y a un traitement plus efficace que l'autre? Merci d'avance pour vos réponses. Valérie
Je viens de m'inscrire sur le site et ne suis pas sûre de ne pas poser une question redondante...
Je pars avec des amis au Mali pendant deux semaines et demi au mois d'août. Nous allons de Bamako à Mopti par nos propres moyens. N'ayant jamais fait ce type de voyage, je ne sais pas trop quels chaussures emmener pour visiter la région, sachant que c'est la saison des pluies. J'hésite entre prendre des chaussures de randonnée, des baskets, des chaussures en toile... D'autre part, entre la slavaquine et la malarone, savez-vous s'il y a un traitement plus efficace que l'autre? Merci d'avance pour vos réponses. Valérie
Bonjour,
Nous partons cet été avec mon ami soit au Sénégal, soit au Mali. Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre l'Afrique et hésitons entre ces deux pays. Je fais donc appel aux personnes qui connaissent ces deux pays pour nous donner leur opinion personnelle sur la question, merci d'avance !
Bonjour,
1er/quelqu'un peut-il me dire s'il y a du gas oil à BASSIKOUNOU extrème est de la Mauritanie .
2/ Peut-t'on sortir de la Mauritanie par BASSIKOUNOU est rentré au MALI par NAMPALA .
3/ Y a t'il un poste de doaune est de Police des deux côtés Mauritanie/Mali.
Quelle sont les démarches s'il y a un poste de frontière.
Je cherche des infos sur la piste et WPT de NAMPALA, LERE, NIAFOUNKE pour aller à TOMBOUCTOU ;
Ou un bon tuyau sur un bon guide et son prix pour faire cette liason . au mois d'Avril 2006.
Nous devrions être 5 vèhicules 4x4.
Une autre question, y a t'il du gas oil entre TIDJIKJA et TAMCHAKKET. AÏOUM EL ATROUS si oui quelqu'un peut-il me donner les WPT. D'avance un grand merci.
MAMBO
Bonjour à tous!
On entend tous les sons de cloches possibles sur la sécurité au Mali... Nous prévoyons d'aller au pays dogon fin octobre pour un projet de développement et j'aimerais avoir les avis de personnes qui s'y seraient récemment rendues??
Est-il plus rassurant d'aller au pays Dogon en arrivant de Ouaga afin d'éviter trop de route au mali??
J'avoue que je suis très partagée entre l'envie d'y aller et les alertes (très alarmistes) du MAE. A t-on des infos récentes sur l'activité d'AQMI au Mali?? Il parait que de nombreux militaires sont déployés en ce moment....
Merci pour vos témoignages et vos avis!
On entend tous les sons de cloches possibles sur la sécurité au Mali... Nous prévoyons d'aller au pays dogon fin octobre pour un projet de développement et j'aimerais avoir les avis de personnes qui s'y seraient récemment rendues??
Est-il plus rassurant d'aller au pays Dogon en arrivant de Ouaga afin d'éviter trop de route au mali??
J'avoue que je suis très partagée entre l'envie d'y aller et les alertes (très alarmistes) du MAE. A t-on des infos récentes sur l'activité d'AQMI au Mali?? Il parait que de nombreux militaires sont déployés en ce moment....
Merci pour vos témoignages et vos avis!
je pars pour la première fois en voyage, et au Mali. Je ne sais comment ça fonctionne. Dois-je amener que des euros liquides que je change une fois sur place ? Pourrais-je payer par carte bleue ? Retirer de l'argent par carte bleue ?
Dites-moi tout, je suis un peu stressée...
grand merci à vous
Dites-moi tout, je suis un peu stressée...
grand merci à vous
Bonjour,
Nous partons au Mali le 8 nov., avec en poche le petit futé et le routard, manque de chance, pas de plan de ville dans ces guides, sauf de Mopty ds le routard, quelqu'un pourrait il me scanner les plans de Mopty et Djenné que l'on trouve ds le lonely planet?
Merci, cordialement Isabelle
Nous partons au Mali le 8 nov., avec en poche le petit futé et le routard, manque de chance, pas de plan de ville dans ces guides, sauf de Mopty ds le routard, quelqu'un pourrait il me scanner les plans de Mopty et Djenné que l'on trouve ds le lonely planet?
Merci, cordialement Isabelle







