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Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou)
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.

Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.

Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.

Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/

Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).

Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !

Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.

Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)

Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !

SAINT-PÉTERSBOURG :

J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.

Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.

Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...

Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.

En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)

Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !

Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...

Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...

Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.

Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.

Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !

L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...

Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)



















MOSCOU :

Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.

De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...

Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.

Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".

Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.

Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.

Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.

Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.

Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.

Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.

Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !

Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)























Niveau météo, ce fut très mitigé...

La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !

À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.

Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.

Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !

Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !

En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.

Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)

Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.

Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.

Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !

En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
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Practical aspects spring 2026: border to Murmansk, to Pskov, SIM cards, internet.
I took a few days to get some fresh air outside the Schengen-NATO prison. Between March 18, 2026, and March 25, 2026, as shown by the passport stamps:



Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.

Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.

This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.

A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.

Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/

The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.

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On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.

Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.

The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.

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The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.

Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.

Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.

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About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.



It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.



By the way, Murmansk is twinned with Harbin:



Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:



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But let’s talk practical stuff. --

My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.

My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.

Internet --

Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.

For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.

Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.

Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.
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Ukraine: Poutine envoie l'armée
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
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Russie-Alaska par cargo?
Je suis en train de preparer un tour du monde et je souhaiterais passer de la russie à l'alaska avec une voiture. Savez vous s'il existe de tel cargos? Ou puis je trouver des renseignements precis? Est il plus facile de passer par le japon, puis ensuite l'alaska? beaucoup de questions auxquelleq je n'ai pas de réponse 🤪 Merci
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Où repose Ivan?
OÙ REPOSE IVAN ? (Voyage à Stalingrad)

Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.

VERS STALINGRAD

Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »

Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.

« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !

Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?

DEPART DE SAINT PETERSBOURG

Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.

J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !

Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).

Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?

Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :

« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)

A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.

Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a ��té mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.

Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.

Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.

A MOSCOU

Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.

Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!

Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !

Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
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La Russie
Bonjour. J'écris un article sur l'image de la Russie à l'étranger. Je voudrais connaitre l'opinion des gens sur mon pays. Que vous connaissez de la Russie ? Que vous pensez de ce pays? Que sentez-vous par rapport à elle? Je vous remercie d'avance de vos reponses.
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Découvrir une autre Russie, ça peut vous plaire
Bonjour à tout le monde!

Je voudrais m'adresser à tous ceux qui aiment la Russie, qui l'ont déjà visitée, qui ont eu de la chance de l'apprécier. Ayant lu la plupart des postes, on voit que de toute l'immensité de la Russie les touristes (pas seulement les francophones) choisissent Moscou, SPb, les villes de l'anneau d'or, Ttranssib, BaÏkal. Mais la Russie ne se termine pas de cettes villes. Il y a beaucoup d'autres endroits digne d'attention. Dites svp, on les ignore parce que personne ne vous y invite pas? Ou il y a d'autres raisons?
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Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010
😉😉😉

C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.

Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :

"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"

j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !

Effectivement il avait déjà fait son choix

"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .

Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.

Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !

Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.

Bonne nuit, a demain

Capucine 18
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Organisation d'un voyage en Russie en mars: transports et hôtels?
Bonsoir,

Ca y est j'ai réservé des billets avec Austrian air lines pour un aller à Paris Saint-petersbourg le 13 mars et retour moscou paris le 22 mars. Je n'ai pas encore réservé d'hotels à Saint pet mais j'ai un peu étudié la question: peut etre que je vais opter pour le marco-polo à 70 euros la nuit. Un peu cher, mais sinon, moins cher c'est pas terrible et comme c'est pour mes 50 ans, je voulais qq chose d'un peu agréable. Ensuite nous voulons prendre le train pour moscou le 18. Et ensuite passer 2 jours à moscou. Nous avons demandé à notre carte visa premier une attestation d'assurance. Sinon tout reste à faire, réservation d'hotels, demande de visa.

Est-ce facile de passer d'une ville à l'autre ? Faut-il que nous ayons toutes nos réservations d'hotels avant de partir ? qq'un connait-il le marco polo ? ou sinon avez-vous des idées d'hotels dans cette catégorie ? Avez-vous des suggestions pour des hotels centraux à moscou dans cette gamme de prix ? QQ'un a t-il visité la russie, en mars. On m'a dit que c'était la période de la boue, mais je crois j'espère enfin qu'il y aura encore de la neige!

MErci pour vos réponses et je promets que je témoignerai de mon expérience! Claire-lis
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Voyage en Sibérie
Je projette un voyage en Sibérie pour l'été prochain avec comme destination finale le lac Baïkal. J'ai pensé faire Paris-Moscou, Moscou-Novosibirsk en avion et ensuite continuer sur Irkoutsk en train en faisant des étapes pour explorer la région. Pour l'instant je n'ai qu'une faible idée de ce qu'il y a à voir et à faire dans l'espace qui sépare ces deux villes et des moyens de transports dès qu'on s'éloigne, au nord ou au sud, de la voie du transsibérien. Je pense partir trois semaines en tout, est-ce trop ou pas assez ? Quelqu'un a-t-il des infos perso sur les villes de Novosibirsk, Krasnoyarsk, Abakan, Kyzyl ? A quoi ressemblent les paysages à bord du transsibérien entre Novosibirsk et Irkoutsk ? Toutes infos sur la ville de Irkoutsk elle-même et le lac Baïkal seraient les bienvenues.

Merci d'avance !
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Immersion en Russie (Moscou, le Transsibérien, lac Baïkal)
Bonsoir à tous, je souhaite partager avec vous mon retour d'expérience suite à 2 semaines de voyage en Russie: une très belle aventure, des belles expériences et une immersion sans commune mesure !



Je suis parti fin avril, avec un ami aussi baroudeur que moi, en ayant en tête de vouloir nous immerger le plus possible. Pour cela, nous avions esquissé le "programme" suivant: - visite de Moscou pour commencer en douceur: nous n'avons pas trop aimé. ville froide, impersonnelle, il faisait gris de surcroit:







ensuite, nous avons embarqué dans le Transsibérien pour 4 jours non-stop en direction d'Irkoutsk !! Pour faire simple, j'ai adoré. Etre en 3ème classe, c'est être directement confronté au quotidien des russes !









nous sommes arrivés à Irkoutsk, ville sans réel intérêt mais à l'ambiance calme et sereine. Cependant, c'est le camp de base pour toute excursion au lac Baïkal, qui début Mai était encore gelé. Nous avons ainsi été à Listvianka sur la rive Ouest:

et après sur l'île d'Olkhone qui est d'une beauté sans nom !!!! Nous y avons effectué une randonnée itinérante de 4 jours. Peu difficile en terme d'orientation, naviguer dans la steppe et hors piste accompagné d'un vent incessant, ce ne fut pas de tout repos:











Des articles plus détaillés se trouvent sur mon blog à cette adresse: Russie Pour ceux qui souhaitent avec des informations pratiques, des liens pour préparer votre voyage en ce territoire si vaste, apparaissant compliqué, j'ai aussi rédigé un article dans ce sens: ici

En espérant que la lecture vous inspirera pour vos futurs voyages. 🙂

Je suis aussi disponible pour répondre à vos questions 🙂
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Quelles arnaques sont courantes en Russie?
Bonjour à tous🙂!

Je ne suis pas là pour témoigner, mais pour poser une question : je pars en Russie le 25/05, et je voudrais savoir quelles arnaques sont particulièrement courantes là bas? Je pars à Irkoutsk, Vladivostok, et retour vers Moscou bref, je suis la route du transsibérien!

JB
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Eternal Russia! A deep dive into rural, provincial, and everyday Russia...
Hello 😏

Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.

Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.

This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.

VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.

RURAL LIFE

For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.

We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).

1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.



2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...



3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!



4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.



5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!



6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.



7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!



RELIGION

A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.

We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.

We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.

8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...



9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!



10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.



11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.



12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!



13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.



14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.



PATRIOTISM

May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.

We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.

15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.



16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.



17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.



18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.



19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.



20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.



That’s all 😏

The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.

Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.

Best regards,

Sylvie & Bernard
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Premières impressions de 45 jours en fourgon sur les routes de Russie
Sur une plage du Baïkal.

( Zilupe, Moscou, Baïkal, Oulan-Oudé, Baïkal, Samara, Zilupe )

Ce qui nous à séduits, c'est la Russie de tous les jours, celle des gens ordinaires. Bien sur, il y a les musées, bien sur il y a les merveilleux auteurs Russes mais Gorki, Cholokov et même Pasternak ou Tchekov, racontentles petites villes, les villages, la vie tout simplement et c'est à la rencontre de cette Russie là que nous voulions aller.

Ce que nous avons vraiment apprécié

- En premier lieu la gentillesse et l'accueil extraordinaire des gens que ce soit en ville ou dans les villages, personne n'hésite à laisser ses occupations pour nous répondre avec le sourire, ou même à nous accompagner soit en vélo, soit en grimpant dans le fourgon s'ils nous voient trop paumés.dés qu'on est installés il y a toujours quelqu'un pour venir nous saluer et souvent avec un petit cadeau de bienvenue, pirojki, bonbons, biscuits, chachlikis...Jusqu'à des flics qui nous ont offert une bouteille de vodka ou des moines qui nous ont accueillis dans l(enceinte de leur clôture à Tioumen et sont venus trois fois voir si'il ne nous manquait rien. Nous avions emporté quelques bouteilles de vin d'Alsace pour remercier les gens qui éventuellement nous accueilleraient mais il aurait fallu que nous ayons la place d'emporter quatre cartons de vin pour être à la hauteur de cet accueil ! - Ensuite, la Nature avec un N majuscule. Les forêts, les lacs, les énormes rivières, les fleuves majestueux.Et la nature présente aussi en ville, des arbres partout le long des rues, des grands parcs, de jolies promenades aménagées le long des rivières et des fleuves. Superbe ! - Ces si jolies maisons de Sibérie avec leurs fenètres décorées comme si elles s'étaient maquillé les yeux, que ce soit les modestes maisons de village ou les belles maisons bourgeoises en ville, quelques unes surtout à la campagne, peintes de couleurs vives. - La beauté des églises et des monastères. Récents pour le pluspart, XIII°, XIX°, voire très récents ou en cours de restauration, mise à part bien sur, la splendide Saint Basile le Bienheureux de la place rouge.

Ce qui nous a étonnés

- C'est l’immensité. L'immensité des espaces agricoles. Un même champ peut s'étendre sur dix kilomètres le long de la route et jusqu'à l'horizon que rien ne délimite dans l'autre sens. L'immensité des forêts .Même en Patagonie toujours limitée par l'océan Atlantique d'un coté et lar la silhouette des Andes de l'autre on n'avait pas eu cette impression.L'immensité des villes, un million d'habitants ou plus étant monnaie courante et leur étendue comparé à leur centre historique qui peuvent facilement se visiter à pieds y compris le centre de Moscou. - La chaleur ! une moyenne de 28°C et jusqu'à 38°C ! entre le 12 Juin et le 29 Juillet. - Le relativement bon état des routes même des routes secondaires et des routes blanches, la plus part en travaux d’ailleurs, ils sont en train des refaire tous les ponts par exemple sur la grande route internationale, en fait une route à deux voies, parfois trois, traversant toute la Russie de Moscou au Baïkal et probablement jusqu'à Vladivostok, travaux occasionnant des embouteillages énormes. - L'intensité du trafic et du réseau ferroviaire. Nous avons croisé ou doublé des centaines de trains de marchandise remorquant péniblement parfois à deux ou même trois locomotives lusqu'à 80 wagons porte container ou autres et sur le nombre seulement trois ou quatre trains de voyageurs. C'est fou, où qu'on se gare pour la nuit, dans les villages, les villes ou en campagne, presque toutes les nuits on entendait au loin des trains passer. - Ce qui nous à surpris aussi c'est la conduites des Russe camions et voitures roulant à fond, doublant sur les lignes blanches et par la droite s'il le faut, y compris les camions et pourtant en plus de 10 000 kilomètres en Russie nous n'avons vu qu'un seul accident un peu sérieux. - Très, très étonnant, les odeurs retrouvées, le foin à cette merveilleuse odeur de tabac blond, de miel et de fleurs, pas cette odeur verte, pointue, amère du foin en Europe, les céréales une odeur ronde, blonde, chaude que j'avais presque oubliée, le colza sent le miel, pas le jus de chaussette de nones bouilli dans du choux et la terre après l'orage une odeur profonde, généreuse pas l'odeur de poussière mouillée. Dans les champs de blé des "mauvaises herbes" comme des coquelicots et des bleuets, qui, de moins de cinquante ans se souvient d'avoir vu des bleuets autrement qu'en papier au revers des officiels lors des commémoration de la première guerre mondiale ? - Et la profusion d'insectes, moucherons, moustiques, certes, mais aussi scarabées, papillons, libellules, abeilles petites et foncées et d'autres que je ne sais pas nommer... donc, profusion d'oiseaux de toutes sorte. En europe ne subsistent que les mouches et donc presque plus d'oiseaux. Résultat en rentrant en Europe, sitôt la frontière franchje en Lettonie, cette impression poignante de campagne stérile, sans odeurs, sans vie, avec les ballots de foin empaquetés dans leurs linceuls de plasqique.

Ce qui nous a déçus

- La nourriture. Toutes sortes de pain, oui, aaah le pain noir, un délice ! Toutes sortes de laitages, fromages blanc, yaourts, beurre très bien, mais pas ou peu de légumes frais mis à part des carottes du choux, des pommes de terre et des oignons. Pas de salades, pas de haricots verts, des tomates oui, mais sans goût comme en Europe même celles vendues par les babouchkas le long des routes. Peu de viandes, des saucisses de toutes sortes mais trop grasses pour nous, du bœuf délicieux mais peu et très cher et du poulet d'élevage prédécoupé, ça oui ! Nous avons fait une indigestion de filets de poulet aux poires( les seuls fruits locaux ) et de salade de lentilles au poisson fumé à tel point qu'on se sentait pousser des plumes et des écailles....Dans les gastignas non plus rien de vraiment bon, pirojski, borch, chachlikis avec des oignons en guise de légumes, mais rien de vraiment bon. Le seul restaurant où nous avons vraiment bien mangé était à Samara dans un superbe décor en terrasse avec une beau coucher de soleil sur la Volga, très agréable. Ah, j'allais oublier un jour, dans un village, en Sibérie Orientale, un joli marché avec exclusivement des baies, des fraises y compris de fraises des bois et de ces petites fraises blanches merveilleuses, des myrtilles, des framboises, de la groseille et du cassis.

Ce que nous avons détesté

La file d'attente à la douane ! 5 heures de queue pour entrer à Zilupe et.....10 heures de queue pour sortir grace à lapplication sourcilleuse d'une vieille taupe douanière lettone qui a fait toute une histoire pendant une demi-heure pour 30 grammes de tabac pour pipe oublié au fond d'un paquet acheté en France!!!! Le GPS de Google Maps qui tire tout droit sans se poser de questions Un jour, il nous à même fait passer pour "économiser" 40 kilomètres de route "normale" par une piste qui s'est terminée en sentier forestier avec des ornières terribles et un grand fossé de chaque cotés, interdisant de faire demi-tour...Je suis sure que le dernier véhicule muni de roues passé là avant nous, était une brouette au XIX° siècle ! Bref il y a intérêt à le surveiller de prés si on veut sortir des sentiers battus !
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Moscou ou Saint-Pétersbourg pour un long week-end en avril?
Bonjour tout le monde,

je viens vers vous car j'aimerai connaitre vos avis sur la "meilleure" destination en Russie. En effet, quelques amis et moi souhaitons partir un gros weekend (vers avril 2009) en Russie pour découvrir le pays. Nous hésitons entre Moscou et Saint-Petersbourg. Ne disposant pas d'assez de temps pour faire les 2 villes, il nous faut choisir.

Nous n'avons pas de pré requis particuliers.. Cependant nous aimerions vraiment sentir l'âme russe, ce petit coté communiste... des petits quartiers qui n'ont pas évolués et qui sont toujours aux couleurs d'époque. On aimerait sortir un peu la nuit aussi pour voir l'ambiance qu'il y a dans les bars et boites à la mode.

J'ai l'impression que Moscou ressemble plus à cela que Saint-Petersbourg mais bon ce n'est qu'une impression fondée sur des photos vues sur internet. Saint-Petersbourg m'apparait comme une ville avec une architecture très éuropéènne.. un peu comme le style scandinave.. non ? D'autre part, Moscou n'est il pas trop dangereux en tant que touristes ne parlant pas le russe ?

Par conséquent, que me conseillez vous ?

Merci d'avance pour vos réponses et vos explications.

Bonne journée.

Christophe
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Moscou, ville dangereuse?
bonjour,

Je prévois d'aller à moscou cet été, mais j'ai entendu dire par plusieurs personnes que Moscou était une ville dangereuse (problèmes avec les taxis, les policiers, ...). J'ai fait une recherche sur internet afin de voir si un quelconque témoignage corroborait cette info, mais je n'ai rien trouvé. Quelqu'un a-t-il des infos sur le sujet ?
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Obtenir un visa russe, plus facile de Chine ou de Mongolie?
Bonjour tout le monde, une fois de plus je me tourne vers vous pour une question de Visa!!! Je suis en tdm, actuellement en Chine, je souhaite prendre le transsibérien pour revenir en France. Je fais Dc appel à vos expériences récentes pour m'aider! Ce matin j'ai été à l'ambassade russe: comme je ne suis pas résidente de Chine je n'ai le droit qu'à 2 semaines. Mais a partir du moment où je dépose mon passeport je dois attendre 20 jours pour l'obtenir, mais une dame d'une agence de voyag m'a dit qu'en Chine c'était compliqué de voyager sans passeport ( même avec une photocopie) Donc ma dernière chance est peut être à ulaan bator en Mongolie. Quelqu'un sait si c'est facile ou non de l'obtenir et combien de jours ça prend?? Je vous remercie grandement d'avance car là je suis un peu dans l'impasse... Bonne soirée ou bon aprem! Anne-Sophie
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Visa en commun pour le Belarus et la Russie
Bonjour tout le monde, Le Belarus et la Russie vont signer un accord pour créer une zone visa en commun. Le règles ne sont toujours pas claires, vu que les deux pays ont des procédures et exigences différents pour l'émission d'un visa de tourisme. Je reviendra sur le sujet dès que ces règles sont claires. Néanmoins, le début est annoncé pour le 20 mai.

http://belarusfeed.com/belarus-russia-visa-recognition-rules/
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Irkoutsk (Sibérie): quelques impressions
Voici quelques notes rapides, un peu en vrac, sur Irkoutsk que j’ai eu le plaisir de visiter il y a peu. La première chose à dire, c’est que c’est vraiment très loin de tout. C’est peut-être une évidence, mais rien de plus graphique que ces panneaux indicateurs à l’hôtel Imperia, où on voit Moscou = 5000 km à l’ouest, et Vladivostok = 4200 km vers l’est !

Il n’est donc pas du tout déplacé de faire un peu de géographie. Le vol de Beijing à Irkoutsk, passant juste sur le coin nord-est de la Mongolie, a duré 2 heures et 40 minutes, direction nord-ouest …. Et l’heure locale d’Irkoutsk est 1 heure en avance par rapport à Beijing ! C’est la même heure que Tokyo ! On est ici plein nord par rapport à la Mongolie, et à la même longitude que la Birmanie, la Thaïlande ou la Malaisie péninsulaire, à quelques poils près.

Si l’aéroport international d’Irkoutsk peut impressionner, ce n’est certainement pas par sa grandeur ni sa modernité. Je ne sais pas si on peut bien voir sur la photo la vétusté de la façade – beaux lambris de peinture. L’aéroport domestique, juste à côté, est bien plus moderne. Curieux, d’habitude ce serait plutôt le contraire.

La ville a été fondée (officiellement) il y a exactement 350 ans sur le confluent de deux rivières, l’Angara et l’Irkout. On se demande souvent pourquoi tous ces noms Russes se terminent en « sk ». Mon vieil ami Alexeï (qui m’avait rejoint, venant lui de Hong Kong) m’a expliqué que c’est une vieille racine slave (slavique, slavonne ?) qui veut dire « relatif à », « apparenté à », « appartient à », enfin, qqc dans ce genre. D’où la construction « nom de la rivière + sk ». Je me demande d’ailleurs si c’est de la même façon que tant de patronymes Russes se terminent en « ski » ?

Mais c’est l’Angara qui domine, une belle grosse rivière d’un bon ½ km de large, elle-même tributaire du fleuve Ienisseï qui se jette dans l’Océan Arctique. Irkoutsk est une ville où on peut facilement se déplacer à pied, pour ce qui est du centre en tout cas. Le vieux quartier se trouve en aval du confluent Angara - Irkout. Les promenades plus modernes se trouvent le long de l’Angara, en amont du confluent et faisant face à la gare du Transsibérien, sur l’autre rive. L’activité principale semble se situer vers la place où trône la statue de l’empereur Alexandre III, au bout de l’avenue Karl Marx (eh oui !), sur la rive droite de l’Angara, et à partir de là en aval.

Le soleil était radieux. Pas un jour où le thermomètre n’ait dépassé les 30 degrés durant mon court séjour. On voit bien les tenues légères des gens sur les photos. Les gens prenaient joyeusement l’air et pique-niquaient sur les gazons.

Je ne connaissais strictement rien de cette ville avant d’y aller. Ce qui m’a immédiatement frappé durant le trajet de l’aéroport à l’hôtel, c’est le nombre de belles vieilles maisons tout en bois, peintes et ornées de frises assez simples mais leur donnant une allure sympathique. Certes, certaines façades auraient un besoin urgent de ravalement, mais l’ensemble n’est pas vilain du tout. De temps à autre, une belle église aux couleurs plus fraîches… Et détail utile, des toilettes publiques un peu partout.

C’était fin mai à début juin et la ville célébrait ses 350 ans d’existence (officielle). Des affiches nombreuses, parfois des façades entières telles celle-ci : « J’aime Irkoutsk » (visage d’enfant tenant un ballon – symbole de joie et d’espoir dans le futur, peut-être même de message voulu universel ?). Ou « Irkoutsk ! Serdtsé mayo ! » (« Irkoutsk ! Mon cœur ! »). Ou encore « moï gorod, moï prazdnik » (« ma ville, mes salutations » ?).

Je vais faire une petite pause, histoire de télécharger quelques premières photos....
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Kiev versus Saint-Pétersbourg
Bonjour à tous/tes,

J'ai toujours regardé d'un oeil amusé ces discussions où un membre de VF demandait des conseils pour choisir entre deux destinations, mais cette fois c'est moi qui rame, alors...😊😏

Il s'agit d'un voyage sur une dizaine de jours, en février, ayant pour ville de chute : Saint-Pétersbourg - avec suite sur Vilnius (éventuellement, faut que je démêle ces histoires de visa double-entrée russes) et Kaliningrad (ah Kaliningrad...) Kiev - avec suite sur Lvov et Odessa (ah Odessa...), enfin plutôt Odessa puis Lvov parce que j'ai un vol Lvov-Milan.

Je "travaille" aux deux et...la balance reste toujours équilibrée. Peut-être l'un d'entre vous me présentera-t-il une révélation fulgurante ou même un simple détail qui alourdira définitivement l'un des deux plateaux. 🙂

Je compte acquérir les billets d'avion fin septembre, (et à l'heure actuelle, je me dis que le choix sera tiré à pile-ou face si je continue à faire le yo-yo ainsi)

Catherine
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Coût de la vie à Moscou, visites et bons plans
Salut à tous,

Nous devons partir avec mon ami les deux premières de septembre. N'ayant pas d'idées précises, j'ai cherché un peu sur le net, des billets d'avions pas trop cher et j'ai trouvé un billet pour Moscou du 3 au 17 septembre à à 190 euros.

Je voulais savoir si c'était intéressant et surtout avoir des conseils sur cette ville parce que c'est vrai que la Russie m'a toujours tenté mais j'ai toujours pensé que c'était inaccessible aux petits budgets. Est-ce que sur place la vie est chère? Avez-vous des infos à me donner sur la ville, des conseils, des bons plans.... je me demandais aussi si c'était possible, en deux semaines de visiter Moscou et Saint-Pétersbourg. Nous ne parlons pas un mot de Russe mais mon ami parle très bien l'anglais.

Bref, éclairez moi un peu parce que c'est une destination à laquelle je n'avais pas du tout pensé et je commence à rêver un peu... faites moi redescendre de suite sur terre si ce n'est pas possible ou faites que mon rêve se réalise si c'est accessible!!

Merci d'avance

Marion
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Russie: Saint Pétersbourg en hiver
Au fil des années, les souvenirs de voyages se succèdent dans nos mémoires et même si les plus récents sont souvent les plus présents, il est plaisant de retrouver de temps en temps quelques souvenirs plus anciens. Les amateurs de photos de voyage ont l’avantage de pouvoir refaire les découvertes à travers leurs archives photographiques … une vue visionnée et voilà qu’un lieu et une atmosphère reviennent à l’esprit annulant presque le temps passé depuis sa prise. Je viens de revivre (virtuellement), à travers quelques unes de mes photos, un voyage à Saint Pétersbourg … c’était il y a cinq ans , presque jour pour jour. La ville à l’architecture unique était alors recouverte d’une belle couche de neige, cela lui allait à merveille. Je vous propose dans cette balade photographique, de commencer par une dizaine de clichés de Saint Pétersbourg « By night » ! Mais laissons parler les images … __

Sons et lumières Place des Arts

A peine arrivé, alors que le jour décline, me voici déjà au cœur de Saint Pétersbourg. La Place des Arts est toute en harmonie. Au centre trône une statue immortalisant le célèbre poète Pouchkine dans une attitude, bras étendu, qui invite le visiteur à contempler la beauté du lieu. Juste le temps d'installer mon pied photo que débute un court "son et lumières". Quelle superbe ambiance ! Bercé par de la musique classique qui emplie tout l'espace, je ne peux que contempler les lumières multicolores animant les façades. En arrière plan, le Palais Mikhaïlovski (qui abrite le Musée Russe) resplendit de lumières avec sa belle façade de teinte jaune. Une première émotion esthétique que je ne suis pas le seul à apprécier malgré les -7°C, nombreux sont les passants captivés par le spectacle. --

Le charme d’une église à bulbes

Toute proche de la Place des Arts l'étonnante Eglise de la Résurrection du Christ est elle aussi splendide à l'heure bleue, celle où la clarté du ciel est encore bleue ... nuit. Les illuminations font luire les bulbes dorés et magnifient la riche décoration de l’édifice. Achevée en 1907, elle est un des symboles de la ville de St Pétersbourg même si cette architecture typiquement russe (et unique dans la ville) évoque beaucoup celle de la Cathédrale Basile le Bienheureux de Moscou. Avec la perspective du canal Griboïedov, cela donne une intéressante profondeur à la vue. J’apprécie aussi les reflets rosés que donnent les illuminations à la surface de ce canal transformé en banquise en revanche, j’aime moins la vue des fils … mais c’est ainsi. --

La Perspective Nevski

C’est le nom de la grande artère qui traverse la ville. La longer sur la totalité de son parcours transforme la balade urbaine en une véritable randonnée pédestre, la Perspective Nevski s’étend en effet sur 4 kilomètres et demi ! Bordée d’immeubles, de magasins, de cafés … cette avenue est très animée en journée mais beaucoup moins durant les soirées d’hiver. Une pause photo longue me permet d’utiliser les feux des quelques véhicules pour faire apparaître ces lignes rouges, histoire d’accentuer l’effet de perspective et de donner un peu de vie à cette image. En jouant sur la focale, j’ajoute quelques étoiles dans la nuit noire. --

Harmonie arménienne

Ici, dans la partie centrale de la célèbre avenue, on longe la "Rue des tolérances religieuses".. où sont bâties une succession d'églises de confessions différentes. Un peu en retrait, comme blottie entre les immeubles, on aperçoit la façade bleue et blanche de l'église arménienne St Catherine (1780). Les éclairages la valorisent en renforçant le contraste avec les immeubles plus sombres qui l’entourent. Toute pimpante elle doit sa restauration aux dons de la communauté arménienne de la ville.

-- Souvenir de Catherine la Grande

Poursuite de ma balade nocturne ... sur des trottoirs très glissants, la mince couche de poudreuse masque par endroits les plaques de verglas. Les passants russes (jeunes et plus âgés) semblent quant à eux très à l'aise sur cette patinoire urbaine, l'habitude et l'expérience ... et puis, ils n'ont pas comme moi en permanence le nez en l'air afin de trouver un bon angle pour mes photos! La Place Catherine est un joli square donnant sur la Perspective Nevski. Au centre, la statue de Catherine ll en impose, la tsarine y est représentée très entourée … à l’image de sa vie très tourmentée, il y a là, Potemkine, le Prince Orlov ... Les teintes chaudes de l’éclairage public réchauffe l’aspect glacial donné par l’épaisse couche de neige. J’opte pour un cadrage laissant en arrière plan une bonne place au théâtre Alexandrinski(1830), splendide avec ses colonnes corinthiennes.

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Une perspective parfaite

En contournant le Théâtre Alexandrinski, on débouche sur une des plus belles perspectives de Saint Pétersbourg. Elle est l'œuvre de l'architecte Carlo Rossi qui a su créer ici une géniale harmonie de proportions. Le soir, la rue n'est pratiquement pas encombrée de voitures, la vue est dégagée, c'est parfait, il n'y a plus qu'à contempler cette rue Rossi. L'effet de perspective est surprenant, la rue est 10 fois plus longue que large (220 m de long sur 22 m de largeur) et pour compléter cet exemple de proportions bien pensées, la hauteur des immeubles qui bordent l'avenue est de ... 22 mètres également.

-- Canal et pont

Avec ses nombreux canaux enjambés par une multitude de ponts, la ville mérite bien son surnom de « Venise Russe ». Un exemple parmi tant d’autres avec cette vue du pont Lomonossov et ses tourelles de granit, elles abritaient autrefois un mécanisme d’ouverture afin de permettre le passage de bateaux … en été, lorsque les canaux sont libres de glace.

-- En direction de la Place du Palais

Près des quais de la Neva et parvenu à l’une des extrémités de la perspective Nevski, ma rafraîchissante promenade nocturne me mène à la monumentale Place du Palais. Un lieu incontournable dans la ville des tsars.

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Le Palais d’Hiver, version nocturne

Dominée par l’imposante Colonne Alexandriiskaïa (47,5 mètres), l’esplanade paraît immense surtout lorsqu’elle est comme sur cette vue quasi déserte. Quelques amas de neige disséminés ici et là pourraient faire penser à des congères mais ce ne sont en fait que des monticules de neige entassés par les engins de déneigement un de ces amas de neige glacée va me servir d’avant plan pour donner de la profondeur à ma composition photo. Bien sûr, le regard et l’objectif de mon appareil sont surtout attirés par la somptueuse façade du Palais d’Hiver. Construit dans un style baroque tardif, il est l'œuvre de l'architecte favori de Catherine II, l'italien Rastrelli. Sa construction a débuté en 1754 puis fut achevée à l'époque de Catherine la Grande.

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Le Palais d’Hiver, version ensoleillée et glacée

L'orientation de la façade principale du Palais d'Hiver est idéale pour recevoir la lumière matinale, le monument n'en est que plus beau avec ses murs à la teinte vert pistache. Tout resplendit ici, jusqu'aux pavés verglacés de la place. Un effet très photogénique. Derrière cette façade, parmi les mille pièces que compte ce palais de tsars environ 400 constituent le deuxième plus grand musée du monde : le célèbre Musée de l’Ermitage. Près de 3 millions d'objets d'art sont présentés dans les multiples collections : toiles de maîtres et œuvres de l'Antiquité au XX ème siècle.

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Babouchka

Cette babouchka bien emmitouflée ne prête pas vraiment attention aux élégants monuments qui entourent ce parc boisé. On imagine qu’elle connaît depuis longtemps les lieux … non, son attention semble toute concentrée sur ces pas, il faut reconnaître que ces allées sont recouvertes d’une neige totalement verglacée … une vraie patinoire, j’en garde encore un souvenir bien présent.

-- Une flèche dorée emblématique

Cette élégante flèche dorée de 122 mètres de haut domine la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Un édifice entouré d’une forteresse qui constitue le berceau de St Pétersbourg, c'est en effet sur cet îlot que Pierre le Grand a posé la première pierre de sa ville, son rêve, l'œuvre de sa vie, c'était il y a plus de 300 ans en mai 1703. Les tsars sont à l’honneur à l’intérieur de cette cathédrale, la plupart des Romanov y repose. Au premier plan de la photo, la Neva paraît si paisible comme figée par une saisonnière banquise. Et pourtant, c’est un fleuve qui peut s’avérer très capricieux, l'histoire de la ville en témoigne. Les crues ont marqué les pétersbourgeois, comme celle de 1824 ou de 1924 où une partie de la ville a été endommagée par les eaux froides de ce fleuve de 74 km, il se termine en delta avant de se jeter dans la mer Baltique.

-- Des bulbes et des couleurs

C’est une vue de carte postale ... en version hivernale. La célèbreéglise de la Résurrection du Christet ses bulbes multicolores saupoudrés de neige étincellent sous le soleil matinal. J’opte pour un cadrage rapproché en contre plongée afin de mettre en valeur quelques détails de cette originale architecture. Cette église a été construite au temps du tsar Alexandre III afin de rendre hommage à son père Alexandre II, mortellement blessé en ces lieux par un attentat à la bombe en 1881. C’est la raison pour laquelle le lieu est souvent nommé: église du Sauveur sur le sang. L'édifice de style néo-russe finement décoré avec une profusion de corniches est surmonté de cet étrange assortiment de bulbes. Ils se détachent parfaitement sur ce fond de ciel bleu n’est-elle pas belle cette palette de teintes ?

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Intérieur

Et l'intérieur ? Est-il aussi richement décoré que les façades ? Allons voir … Pour visiter l'intérieur (que l'on appelle ici musée), on vous demande d’enfiler des protèges chaussures afin de ne pas salir les jolis pavements de marbre de l'église. Mais il faut surtout lever les yeux ... à s'en tordre le cou. L'édifice est très haut et la richesse des fresques et des mosaïques vaut que l'on s'y attarde. 7000 mètres carrés de mosaïques décorent voûtes et plafonds, une merveille qui a nécessité trente années de restauration, le résultat est somptueux.

-- La Nevski prospect en pleine lumière

Durant la journée, la Nevski Prospect est bien entendu plus animée qu’en soirée. Le trafic de voitures et de trams est intense, le va et vient des véhicules est incessant quant aux larges trottoirs, ils sont parcourus par une foule de piétons. Ces rayons de soleil donnent de l’éclat aux façades des immeubles en leur donnant encore plus de « relief ». Au niveau des toitures, on aperçoit le dôme vitré de la Maison du livre. Un immeuble de 7 étages de style architectural Art nouveau (1904) qui abrite une grande librairie, on pouvait s’en douter !

-- Au bord de la Fontenka

Cet imposant palais ne risque pas de passer inaperçu avec de telles façades couleur rouge framboise. Son mon est difficile à retenir (et à prononcer !), en tout cas personnellement je ne m'y fais pas, c'est celui des princes Bielosselski-Bielozesrki. Construit dans un style néo baroque assez surprenant (1848), il abrite le Centre Culturel de la ville de Saint Pétersbourg. L’espace libre de glace à la surface de la rivière Fontaka ajoute quelques reflets rosés à la vue, un effet miroir appréciable afin de compléter la composition. De même, le cadrage avec le pont et la présence de cette passante donne de la vie à cette photo d’architecture urbaine.

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L’imposante cathédrale St-Isaac

Sa coupole dorée surplombe de ses 100 mètres de haut tous les immeubles de la ville et sur cette vue elle s’avère être la seule teinte colorée au milieu de cet univers blanc, gris et brumeux. La cathédrale St-Isaac a été construite entre 1819 et 1858. Il n’a pas été facile de bâtir cette gigantesque cathédrale sur des terrains marécageux et mouvants.. qu'à cela ne tienne ! 24000 pilotis de bois seront plantés pour stabiliser cette monumentale construction, des travaux que l’on imagine titanesques ! Situé entre la cathédrale Saint-Isaac et la Neva, le Cavalier de bronze (1782) trône au milieu du square. Une statue de Pierre le Grand en cavalier conquérant souhaitée par Catherine II en hommage au tsar fondateur de Saint Pétersbourg. Ces deux passantes, aux pas pressés et apparaissant sur la droite, furent la bienvenue … elles animent quelque peu la photo.

-- Smolny et Rastrelli

La Cathédrale de la Résurrection est située au centre de l’Ensemble Smolny. En arrivant face à ce monumental ensemble on ne peut être qu'admiratif devant le résultat de ce mariage architectural entre le baroque italien et l’identité russe donnée par la présence de coupoles et de bulbes. La symétrie est parfaite et que dire de ces murs au bleu lumineux ? Qu'ils s'harmonisent de belle façon au blanc des colonnes de la façade ... et au tapis blanc de la neige. Une couche de poudreuse qu'il est agréable de fouler en faisant le tour de la cathédrale. Toutes les façades sont somptueuses à contempler et le regard se perd dans la richesse des décorations. En hiver, les arbres aux branches dénudées laissent une vue parfaitement dégagée, c'est idéal pour le visiteur et l’amateur de photos. Ce lieu est considéré comme l'œuvre monumentale la plus réussie du célèbre architecte italien Bartolomeo Rastrelli.

-- Depuis le sommet de la tour

L’intérieur de l’église de Smolny est transformé en une salle dédiée aux concerts de musique classique. Une des tours de l’édifice est ouverte à la visite, je n’hésite pas à arpenter les marches de l’escalier en colimaçon pour bénéficier d’un point de vue plongeant sur les bâtiments du couvent avec pour horizon un large panorama sur Saint Pétersbourg. Une intéressante vue, même par temps gris ! Depuis ce belvédère, le contraste est saisissant entre l'architecture baroque russe aux murs bleus et les barres d'immeubles rectangulaires, imposants et tristes, datant de l'époque soviétique !

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Tsarkoï Selo, un palais de tsars

L’architecture de Rastrelli, on la retrouve à une trentaine de kilomètre de Saint Pétersbourg. Le Palais Catherine (Tsarkoï Selo) représente le sommet du style baroque russe : la trilogie esthétique de l'architecte est complète : colonnes blanches, murs bleus et toitures argentées. Ajoutez au décor une belle couche de neige et une douce luminosité hivernale ... d’emblée on est sous le charme. Devant une telle façade, on souhaiterait prendre une vue d’ensemble mais une partie du palais était en travaux et les échafaudages ne sont pas vraiment esthétiques ! Aussi, je choisi de présenter ce palais, certes partiellement mais avec un effet de symétrie. Le Palais actuel, rénové par Rastrelli, l’architecte de Catherine II, date des années 1750. Il est en fait la sixième version de cette résidence impériale ... une succession de destructions/reconstructions/embellissements depuis le petit palais des origines (1710) où Catherine Ier (femme de Pierre le Grand) aimait s’y retrouver, dans la quiétude de la campagne russe.

Avec la photo de ce somptueux palais, je referme ce court album souvenir … pourtant, Saint Pétersbourg aurait tant d’autres aspects (photogéniques) à présenter.

__ PS : Plus de photos et de récits à propos de la ville de Saint Pétersbourg et de sa région dans le carnet de voyage que j’avais rédigé à mon retour de Russie. Pour ceux qui seraient intéressés, il est en ligne en un clic sur ce lien : http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/russie-volga/St%20Peter%20Hiv%20by%20night.htm
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Demander une invitation pour un visa russe plusieurs voyages de suite?
Bonjour, je souhaite aller en Russie pour la 2ème fois et je souhaite faire appel à une agence pour une invitation. quelqu'un a déjà présenté 2 fois de suite (ou plus) des invitatitons venant de la même agence ? l'agence que j'ai contacté la 1ère fois me propose la même invitation. J'ai des doutes, merci de votre aide, de vos conseils et de votre expérience personnelle 🙂
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Ville de Perm en Russie?
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Quelqu'un pourrait-il me fournir des renseignements sur la ville de Perm en Russie concernant particulièrement une amie qui désire venir visiter le Canada. Est-il sécure de faire affaire avec une agence de voyages pour obtenir les documents nécessaires, i.e. visa de touriste et passeport russe et si oui quel devrait en être l;e coût approximatif.

Merci,

Jeevee
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Kazan troisième ville de Russie, frontière entre Orient et Occident
Bonjour a tous

Je voudrais vous parler de la ville de KAZAN, troisieme ville de Russie, capitale du Tatarstan.

Les gens visitent Moscou, Saint Petersbourg et pensent avoir vu et etes en Russie mais c est faux ... Les Russes eux meme le disent, il y a Moscou, St Petersbourg ...et la Russie ...

En effet, dans ces deux grandes citees on peu voir de belles choses, des monuments les bouchons de moscou ... le metro ... mais l ame Russe vous ne ferez que de la survoler.

Par contre dans une ville comme Kazan vous verrez une ville reconstruite mais ayant gardée des cotes sovietiques, vous pourrez loger chez l habitant, rouler sur la volga gelee l hiver, une ville axee vers le tourisme, le sport, la culture, le kremlin de kazan

Voici une petite video youtube de Kazan https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=FN6TUPT0x0o

Si je vous ai donne envie de venir contactez moi, je peux venir vous chercher a l aeroport )) (billet d avion dans les 450 euros A/R je crois)

Je suis le seul Francais a KAZAN... recevoir des co;patriotes sera un plaisir
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La Sibérie en 1 mois l'été
Bonsoir,

J'envisage de faire un voyage en Sibérie pour l'été 2014.

Pour l'instant j'en suis au stade du crayon et de la feuille plutôt blanche.

J'aimerai combiner des étapes le long du transsibérien mais aussi s'il le faut prendre des lignes d'avion intérieures pour m'éloigner de la mythique ligne de chemin de fer.

Mon but est de varier les étapes entre lieux historiques, belle nature, villes dépaysantes, peuples variés, endroits insolites.

Si vous avez des informations des expériences à me communiquer pour m'aider à construire un itinéraire, je vous en remercie par avance

Natacha
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Questionnement sur le détroit de Béring (Alaska-Sibérie)
Il n'y a que 92 km entre les deux continents, et à vrai dire, je me demande comment se fait-il qu'on a pas déjà fait une liaison entre eux deux ? Je veux dire, je ne le souhaite pas particulièrement, mais j'ai l'impression que plus ça va et plus on évolue vers une exploitation de toutes les parties mêmes les plus extrêmes de la planète, et on n'a jamais fait ce fichu tunnel ? Il n'y a pas non plus de liaisons maritimes, si ? Je cherche pas du tout à le traverser, c'est juste une réflexion que je me faisais, on a tendance à faire et fabriquer des trucs de plus en plus dingues (c'est triste hein), et tous les détroits ont une liaison au moins maritime, sauf celui ci (dites moi si j'me trompe !), y a-t-il des courants trop forts qui nous en empêche ? Une trop grosse difficulté à atteindre l'extrême Nord-Est de la Russie, peut-être aussi ? Bref, c'est pas vital mais j'me demandais comment ça se fait que tout le monde pose la question du fameux passage du détroit de Béring sur ce forum, et que finalement il n'y a pas de réponse !

Si certains s'y connaissent, merci d'avance :)
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Avis sur les villes à visiter en Russie Occidentale-Centrale
Bonjour à tous,

Nous partons dans une semaine pour un voyage de 25 jours jusqu'à Pékin par le transmongolien.

Le gros de nos étapes se fera à Irkutsk et en Mongolie où nous nous arrêterons plusieurs jours, mais nous aimerions faire quelques étapes d'une journée pour visiter des villes entre Moscou et Irkutsk, le but étant d'avoir un aperçu assez varié de l'architecture et de la culture russe au début de ce voyage.

Là ça se complique un peu car on a du mal à choisir, vos avis de voyageurs éclairés pourraient nous aider ! Niveau timing, je crois qu'il nous faut enlever une étape entre Nijni-Novgorod, Souzdal (ou Vladimir ?), Kazan et Tobolsk qui étaient notre top 4 d'après nos lectures de novices. Que choisiriez-vous à notre place et pourquoi ? Ou conseilleriez-vous d'autres étapes que celles-ci ?

Merci beaucoup pour vos réponses !

A bientôt, Melina
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