Discussions similar to: Monter Adam Peak une bonne idée Sri Lanka
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Sri Lanka: ascension de l'Adam's Peak en juillet?
bonjour, quelqu'un aurait-il fait l'ascension de l'Adam's peak en juillet? qu'en est-il niveau météo? qu'en est-il en ce qui concerne les processions de pélerins? auriez-vous une bonne idée d'hébergement à Dalhousie ou dans le coin? merci pour votre partage d'expérience. cordialement. mpec
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Préparation d'une visite de 2 semaines au Sri Lanka en août
Bonjour,

Nous partons en famille (3 adolescents) au Sri Lanka du 4 au 19 août, soit 15 jours. Je ne fais pas appel à une agence de voyage, ni à un chauffeur et / ou guide. Nous aviserons sur place. Après avoir lu vos différentes interventions sur VF, j’ai retenu le parcours suivant :

J1 – Arrivée dans l’après midi. Nuit à Negombo : pas terrible semble t il mais je privilégie la proximité de l’aéroport.

J2 – Route vers Anuradhapura le matin. Visite de Minhitale l’après midi. Nuit à Anuradhapura. Questions : Y a t il des points qui mériteraient un arrêt sur la route entre Negombo et Anuradhapura ? Quelle route faut il privilégier : celle qui longe la côte jusqu’à Puttalam puis part au nord ouest vers Anuradhapura ou bien celle qui oblique qui passe par Kurunegala puis repars à l’est vers Padenya avant de rejoindre Anuradhapura ?

J3- Visite du site d’Anuradhapura. Nuit à Anuradhapura. Question: Y a t il un centre d’intérêt autre que le site historique ?

J4 – Route vers Sigirya. Visite de Sigirya (rocher du lion + rocher en face). Nuit à Sigirya. Questions : Y a t il des points qui mériteraient un arrêt sur la route entre Anuradhapura et Sigirya ? comment se passent les promenades à dos d’éléphant à Habarana : à réserver ? onéreux ? intéressant ou cliché ?....

J5 – Visite de Polonnaruwa. Nuit à Sigirya. Questions : Quels sont les autres centres d’intérêts ?

J6 – Route vers Kandy avec arrêt à Dambulla puis à Nalange Gedige puis à Matale. Nuit à Kandy.

J7 – Visite de l’orphelinat des éléphants le matin et visite de Kandy l’après midi. Nuit à Kandy. Questions : J’hésite sur assister ou non à un spectacle de danse ? Lequel recommanderiez vous ?

Après ces journées de visites culturelles, nous souhaitons consacrer les jours suivants à la randonnée. Nous sommes de bons marcheurs. J8 – Kandy : Knuckle Ranges Questions : est ce faisable sur la journée ? un chauffeur / un guide / une agence à recommander ?

J9 – Kandy – Dalhousie : l’objectif est de monter l’Adam’s peak le lendemain si le temps le permet Questions : y a t il d’autres centres d’intérêts ? quid du rafting à Kitulgala : faisable en août ?

J10 – Adam’s Peak - Train vers Nuwara Eliya - Parc Victoria

J11 – Nuwara Eliya : Horton’s plains Questions : Que faire d’autre à Nuwara Eliya, surtout si le temps ne nous permets pas d’aller à Adam’s peak et donc de disposer d’un jour de plus ? il y aurait des élevages de chevaux à voir : pouvez vous m’en dire plus ?

J12 – Train pour Ella. Randonnée Little Adam’s peak Questions : faut il faire un stop à Haputale ?

J13 – Ella : Randonnées Ella Rock – Rawana Falls – Visite Tea Factory d’Halpewatte

J14 – Route vers Galle - Questions : Quels sont les centres d’intérêts sur cette route ? Peut on visiter le site de protection des tortues de Rekawa ?

J15 – Visite de Galle / Route Negombo - visite de Colombo ? J 16 – avion à 7h du matin (d’où la nuit la veille à Negombo)

Un très grand merci pour vos retours ! Armelle
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Retour de voyage au Sri Lanka 2017
En juin 2017, je suis partie découvrir le SRI LANKA.

Je n’ai pas été déçue puisqu’en deux semaines, j’ai pu voyager de Colombo en passant par Negombo, le triangle culturel : Anuradapura, Sigiriya, Polonnaruwa, Dambulla, kandy, les montagnes autour de Nuwala Eli avec un très joli parcours en train jusqu’à Ella, et puis la côte sud-est, avec un magnifique safari à l’aube au parc national de Yala, pour nous arrêter à Galle et Hikkaduwa dans un coin de paradis.

Nous avons pu observer les troupeaux d’éléphants dans la réserve de Minneryia, un moment magique, Nous avons aussi eu un aperçu de la médecine Ayurvédique avec la visite du Ranweli Spice Garden près de Matale, et de différents massages Ayurvédiques ; Découvert la culture et les danses populaires au centre culturel de Kandy et son impressionnant marché ;

Fait plusieurs randonnées : Matale maheshgayan , Pidurangala, Little Adam’s Peak. Visiter une magnifique plantation de thé...

Bref, c'est un voyage que je conseille vivement, dépaysement total ! Mon voyage a été organisé par une petite agence près de Negombo, je vous la recommande vivement, petite agence qui pointe sur un tourisme responsable, respect de la nature et des gens qui vivent sur place, travaillant uniquement avec des personnes connaissant parfaitement leur pays.

Contactez moi si vous souhaitez avoir les coordonnées de l'agence.

Bon voyage à vous tous !!
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4-week itinerary in Sri Lanka in March
Hi there, I’ve sketched out a rough itinerary for Sri Lanka (from late February to late March), starting in Colombo and then going clockwise (so I’d begin with Negombo, Anuradhapura, and I don’t think I’ll head all the way north to Jaffna because that’s a lot of kilometers just for a round trip—unless you can convince me otherwise! ;)). After that, I’ll hit the Cultural Triangle and then the tea plantations in the center of the island. The east coast will depend on how much time I have left and the weather (I’ve heard March can be rough on the east coast). I’ll wrap up my trip with the beaches in the south, back to Colombo. 😊 What do you think of this 4-week itinerary? (On the map, a few points aren’t connected by lines—that means I’m not sure if I’ll go there): https://www.google.com/maps/d/edit?mid=1TX9sgHSjh9iwINIIknOG4LtCieNdUOw&ll=7.716250171694787%2C81.39557361748045&z=7 Maybe there are a few too many stops, so I’d love some suggestions to streamline this itinerary a bit. Thanks in advance for your feedback and advice on how many days to spend in each place! :)
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Adam's Peak Sri Lanka
Bonjour nous partons dans 5 jours au Sri Lankha et comptons faire l'ascension d'Adam's Peak avec un départ vers 2h du matin. Nous avons 57 et 64 ans et sommes sportifs. La montée et surtout la descente me font un peu peur...pour les genoux. Est-ce une bonne idée d'emporter des bâtons de marche ? Merci pour vos réponses
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Ascension de l'Adam's Peak au Sri Lanka
Bonsoir.

Question bête: pour l'ascencion de l'Adsam's Peak, est-ce qu'une bonne paire de sandales (genre semi-ferméé, qui maintient bien le pieds mais la les chevilles) sont-elles suffisantes ou faut-il de "vraies" chaussures de randonnée ou des baskets?

Merci bien pour vos réponses.

Jerome
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Itinéraire de trois semaines au Sri Lanka
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage de 3 semaines au Sri Lanka cet été avec deux enfants âgés de 8ans et demi et 4 ans, tous deux habitués à voyager en Asie. Nous avons en tête l'itinéraire suivant : - Colombo : 1 nuit - Sigiryia (Dambulla, Polonnaruwa, Anuradhapura) :6 jours - Kandy : 5 jours - tea Trail (Nuwara Elya, Horton Plains, Hatton, Adam's Peak):4 jours - Tangalle ou Galle (quel endroit à le plus d'intérêt?) : 4 jours - Colombo 1 nuit

Avons nous raté des étapes importantes pour découvrir le pays et ses habitants? Nous n'avons pas prévu d'excursion dans un des parc national, est-ce un stop incontournable?

Merci pour vos conseils;

Js
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Itinéraire au Sri Lanka du 19 au 31 décembre 2011
Bonjour,

nous sommes un couple, (26 ans , plutot sportifs) et nous avons enfin une idée de notre itinéraire ! Nous arrivons à Negombo le 19 à 5h du matin et repartons le 31 à 6h du matin...

Je vous expose ce qu'on a prévu pour l'instant (sans avoir encore réserve de GH ou d'hôtel, nous préférerions les GH la plupart du temps....en recherchant les contacts avec les sri lankais)

19 déc : arrivée Negombo --> direction Kandy, en passant par la visite de l'orphelinat de Pinnewala (ou pas, on hésite avec le parc d'Uwa Watale, ou faire les deux...) Y'a-t-il des bus depuis Negombo jusque Kandy, en passant par Rambukkana (pour rejoindre pinnewala en tuk tuk?), on pense sortir de l'aéroport à 6h30 donc à voir pour les horaires de bus, s'il ne vaut pas mieux prévoir un chauffeur...

APrès-midi et soirée à Kandy. Nuit à Kandy

20 déc : visites/ballades sur Kandy, puis direction Hatton en train, pour rejoindre Dalhousie en bus. Ballade dans le village Nuit à Dalhousie

21 déc : à 3h départ pour la montée de l'Adam's Peak puis Hatton-Haputale en train.

Haputale : Lipton's seat. Et les chutes de Diyaluma ? je n'ai pas lu d'avis dessus je ne sais à quoi m'attendre. Je me demande aussi si Horton's Plains vaut le coup ? et le détour pour World's end ?

Nuit à Haputale.

22 déc : rester sur Haputale et environs pour une autre visite le matin et début d'après midi, ou rejoindre Ella en train directement.

Nuit à Ella.

23 déc : à Ella nous aimerions faire le petit Adam's peak, ou Ella Rock, les deux ça fait un peu beaucoup non? Et visiter la fabrique de thé "Macwoods "

Nuit à Ella.

J'ai quelques questions sur la région montagneuse : nous voudrions profiter d'un ou deux sites de chutes d'eau, avez vous un avis, entre Dilayuma, les chutes de saint clair, les chutes de Bambarakanda (qui nous feraient un détour) ou d'autres ? Vu le climat est-il possible de s'y baigner, ou l'eau est trop froide ?

24 déc : soit rester à Ella cette journée encore ,

soit partir vers la côte sud pour rejoindre Tangalle en passant par buduruwagala, et le parc d'Uwa Watale : à quelle heure vaut-il mieux arriver pour voir le plus d'animaux (aux repas ?), sans arriver dans l'heure de pointe des touristes non plus !

soit partir sur la côte Est ...mais je me questionne sur le climat à l'est à cette période ? les plages d'Arugam Bay et plus au sud valent-elles le détour ?

25 au 28 déc : Tangalle et environs (plages), et excursions pour voir les baleines à Dondra. J'aimerais votre avis sur celle-ci, si vous l'avez faite.

ou du 25 au 27 à l'est et 28-29 à Tangalle.

28 déc : passage pour la journée à matara ou weligama : si on peut y faire de la plongée masque-tuba, et si ça vaut le coup ?? nuit aux environs de Koggala-Unawatuna.

Nous prévoyons sur la côte sud de nous déplacer en tuk-tuk, ou en bus, tout dépend des horaires des bus, et des tarifs en tuk tuk...

29-30-nuit du 30 : Bentota pour les plages, et les tortues à Kosgoda. Savez-vous si l'on en voit à t oute période de l'année ?

Et encore quelques questions :

après avoir déjà échangé avec notamment lepiaf et genevois (dont les réponses m'ont déjà bien aiguillée pour l'itinéraire) , nous allons prendre 1 gros sac à dos, 1 sac à roulettes et un sac à dos normal...mais pour pas se surcharger, que dites vous d'emmener masques et tuba pour le voyage ?? la plongée vaut-elle le coup à certains endroits (poissons colorés en quantité quand meme raisonnable...) ?

Horton's plains vaut-il le détour par rapport aux autres sites que nous avons déjà prévu de faire ? Et World's End ?

Ca fait beaucoup mais je ne voudrais pas regretter de ne pas avoir passer du temps pour un site qui valait le coup...ou l'inverse !

Merci beaucoup d'avance 🙂
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Trajet entre Colombo et Kandy? (Sri Lanka)
Bonjour tout le monde 🙂

J'ai beaucoup de mal à me plonger dans le LP. Nous arrivons à CMB début juillet, nous réservons à Kandy pour la dernière semaine de Perahera. Ça nous laisse 1 mois entre les deux avant de gagner les plages de l'Est ou du Sud début aout. Avez-vous une idée du trajet ? Pas trop de temples svp. Je ne sais pas encore si nous allons prendre le pass, nous sommes 5 ça ferait un sacré budget. Et pas trop speed, nous avons 3 enfants qui ne marchent pas trop. Merci de vos conseils/idées.
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Sri Lanka du 21 octobre au 3 novembre: itinéraire?
Bonjour Notre séjour va etre un peu court mais !!! Pouvez vous nous conseiller pour un itinéraire sympa! Nous aimons les transports en commun les petites Guest h , quelques sites historiques des paysages , nous aimerions voir des plantations de thé et 3 jours de plage sans gros tourisme Nous avons dans nos voyages en Indonésie toujours fait un petit coup de peche avec un petit pecheur local !!avez vous des idées à nous donner? merci à bientot
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Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.

Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.





Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...



ANURHADAPURA ET MIHINTALE:

-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.





Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.



-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.

JAFFNA : La suite à plus tard...
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Sri Lanka: est-il encore possible de voyager à petit budget?
Bonsoir,

Je suis un peu effrayée par les messages que je lis sur le forum Sri Lanka (pourtant, il n'y en a pas des masses...). Lorsque je lis les posts, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de retours (plus ?) de routards, ou plutôt de voyageurs petits budget. Existe t-il encore dans ce pays des voyageurs ayant l'habitude de voyager à petit budget comme moi ???

Maintenant que j'ai mon billet je ne peux plus reculer mais enfin, je n'entend parler que de GH à plus de 2000 Rs la nuit (Ella, l"ambiente", 2400 la petite chambre+10% service 😕), ce qui est largement au-dessus de mon budget ! Je souhaiterais mettre un maximum de 1000/1200 Rs par nuit, une GH sommaire mais propre me convenant parfaitement. La difficultés est qu'aucun guide n'est de secours puisqu'ils datent tous d'il y a deux ans et que même le plus récent, le Futé, semble être dépassé au niveau des prix. Donc, cela sera la surprise sur place...

Je ne tiens pas à faire beaucoup de plage, peut-être 2 jours, mais est-il possible de se loger sur la côte sud (Mirissa, Tangalle ?) à prix correct ? Quels seraient les endroits plus abordables, les montagnes ? Y a t-il du choix au niveau des GH ?

Merci de votre aide !
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Sri Lanka à 2 en février sans voiture
Bonjour à tous,

Nous serions très heureux de passer quelques jours (plus ou moins 1 semaine) au Sri Lanka en février 2018. Hélas nous avons conscience qu'une semaine c'est très court ... mais malheureusement, si quant on est jeune on a du temps mais pas d'argent l'inverse est aussi vrai :)

Aussi en une semaine nous souhaitons voir un maximum de lieux et les incontournables du Sri Lanka (Sigirya, Kandy, parc national udawalawe, Galle, ...) + une demande spécifique de ma femme adorée qui adore se percher ... réaliser monter en haut de l'Adam peack ...

D'habitude nous louons une voiture sans chauffeur et voyageons plutot en roadtrip mais pour ce coup nous voudrions aussi profiter du train (qui pourrait être un élement sympa du voyage en plus d'être reposant ).

Aussi, si vous avez une idée de circuit nous permettant de "cocher" un maximum de ces souhaits nous serions preneurs de vos idées et infos ! Au pire si cela parait incontournable nous loueront un véhicule pour "gagner du temps" quitte à ne pas pouvoir prendre le train ou le bus ...

J'ai conscience que mon propos parait décousu et surement insuffisament construit (notamment la partie itinéraire) mais en fait nous revenons souvent deux fois de suite dans le même pays (souvent avec nos grands ados et mes beaux-parents) aussi nous ne considérons pas comme très grave de manquer un "incontournable" sachant que ce n'est que partie remise.

Au plaisir de vous lire et d'échanger ...

A ce jour nous avons bloqué un créneau en février pendant les vacances scolaires et avons mis une alerte sur les vols qui commencent justement à s'envoler au niveau prix !

Minorel86
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Preparing for a trip to Sri Lanka
Hi everyone.

The tickets for SRI LANKA are booked—arriving in COLOMBO on 12/21 and returning from the same place on 01/17. I’ve read here and there that it’ll be high season, but we don’t have a choice, so we’ll make do...

My first question is obviously about the itinerary: Most of the ones I’ve seen go clockwise, and I’m wondering if I should do it the other way: - To avoid the cultural triangle between Christmas and New Year’s - To start with a bit of rest (we’re really wiped out) Does that make sense?

My second question is about the time allocated to each stop, which you’ll find below. Is it balanced? Too much here and not enough there?

My third question will be about Jaffna: yes or no? How long is the trip from Anuradhapura? Where can I fit in the 3 days needed?



Thanks for your replies. A few details: ultra-independent travelers, using public transport, hikers, minimum 2 nights per accommodation. First time in Sri Lanka! !
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Sri Lanka: quel itinéraire pour quatre semaines en janvier 2011?
Bonjour à tous,

je pars le 6 janvier 2011 au Sri lanka pour 4 semaines... j'aime bien prendre mon temps mais j'ai aussi envie de profiter des merveilles de cette île... mon itinéraire ci-dessous vous parait-il réalisable (je ne veux surtout pas faire la course aux visites) ?

Negombo Kandy Adam Peak Nuwara Elyai Ella Haputale parc national de yala mirrissa galle colombo

je n'a pas mis Anuradhapura, qu'en pensez vous si je le rajoute entre Negombo et Kandy ? Est ce un site incontournable? merci par avance de vos conseils.... ou autre proposition d'itinéraire. S.
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Sri Lanka: 1000 km, seul et à vélo
Bonsoir, voici le compte-rendu de mon dernier périple à vélo au Sri Lanka...

Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
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Mon itinéraire sur trois semaines au Sri Lanka
Voilà mon itinéraire ( je pense classique) mais l'idée est de supprimer peut être une étape ou deux pour m’arrêter un moment au même endroit et profiter des environs , je cherche aussi un temple/monastère bouddhiste pour y dormir une nuit si possible...et voir si je dois modifier des choses Je fais de la video et je cherche plutôt des sites culturel / religions , des rencontres avec les locaux , je cherche aussi à voir des cérémonies hindoux et bouddhiste et de la nature mais pas tellement des plages/fêtes.

Je part dans une semaine..

Samedi 9> avion dimanche 10> arrivé à Negombo lundi 11> visite de Negobo mardi 12> trajet anuradhapura mercredi 13> anuradhapura jeudi 14> anuradhapura >mihintale vendredi 15>mihintale samedi 16>mihintale > polonnaruwa dimanche 17>polonnaruwa lundi 18> polonnaruwa> Kandy mardi 19> kandy mercredi 20> kandy >matale jeudi 21> matale vendredi 22>matale environs samedi 23>Nuwara Eliya > haputale dimanche 24> haputale lundi 25> haputale > ella mardi 26> ella mercredi 27> ella environ jeudi 28> ella > Mirisa vendredi 29>Mirisa> colombo samedi30>colombo dimanche 1er>colombo et avion
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Itinéraire de dix-neuf jours au Sri Lanka
Bonjour,

Je suis en pleine préparation de notre voyage de noce qui devrait avoir lieu du 12 octobre (départ de Nice) au 12 novembre. Nous n’avons pas encore acheté les billets car nous voulons avoir une idée du prix exacte et comparer quand même avec les offres des agences de voyage. Même si on pense prendre les vols secs (avec départ direct de Nice par Emirates) et choisir un chauffeur indépendant ou une agence locale. Nous avons prévus : 19 jours / 18 nuits au Sri Lanka, 8 jours / 7 nuits au Maldives (d’où la fin de séjour balnéaire au SL pas vraiment utile) et 3 jours / 4 nuits à Dubaï (histoire de profiter du stop gratuit à Dubaï pour voir à quoi ça ressemble).

A l’aide de nombreux témoignages et Blog de voyages, j'ai essayé de faire un circuit assez précis pour les 19 jours que nous allons passer au SL (normalement ce sera du 13 octobre au 31 octobre 2011).

Nous voyagerons en voiture avec chauffeur (c’est surtout le poids des valises + équipements photos + tous les souvenirs que nous ne manquerons pas d’accumulés nous connaissant, qui m’a fait choisir ce mode de transport, et aussi le fait de pouvoir s’arrêter n’importe où pour pouvoir faire une photo… oui moi être une dingue de photos).

Nous aimerions alterner les Guest House (restant confortable quand même, avec eau chaude) avec des logements un peu plus « classe » (surtout après plusieurs jours de visites un peu speed et de randonnées, se faire plaisir avec une journée plus « light » et une arrivée plus tôt pour profiter d’un hôtel plus haut de gamme)

Voici l'itinéraire et les hôtels ou GH que nous pensons choisir (n'hésitez pas à nous en proposer d'autres, on est là pour ça)

Jour 1 : Arrivée à l'aéroport à 8H45 Direction Pinawella visite orphelinat des éléphants Pinawella-Dambulla 75km 2H de route arrivée après midi Arrivée pas trop tard pour profiter de la piscine et se reposer Nuit au Dambulla Kandalama Hotel

Jour 2 : Visite monastère de Dambulla Visite de Minhintale Ascension 1800 marches puis trajet vers Habanera et ballade à dos éléphant Nuit au Habarana Rest House

Jour 3 : visite de Sigiriya, avant 10H le matin Habanara : pour safari jeep dans le parc de Minnerya Nuit au Habarana Rest House Jour 4 : Excursion à Polonnaruwa retour Hotel pour après midi piscine Nuit au Cinnamon Lodge Habarana

Jour 5 : Trajet pour Kandy Nalanda : visite Nalanda Gedige Matale : jardin d'épices direction ukewele, wattegama, Polgolla cascades Hunas Falls Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 6 : Kandy : visite des 3 temples de Gadaladeniya, Lankatikala et Embekke à 10 km Visite et Shopping à kandy, et en fin de journée spectacle de danses kandyennes Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 7 : Kandy : Visite du temple de la Dent Visite du jardin botanique Peradeniya Visite de la réserve d’Udawattakelle Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 8 : Trajet vers Nuwara Elyia Pusswlawa le Grand Reservoir de Kothmale, Les cascades de Ramboda . Visite de la plantation de thé Blue Field Factory Nuit au Tea factory Nuwara Elyia

Jour 9 : Trajet jusqu’à Kitulgala, en route visite de Hatton Pont de la rivière Kwaï Observation des oiseaux Nuit au Plantation Resort

Jour 10 : Trajet vers Ratnapura Visites Ratnapura / rando ? Route vers Haputale Nuit au Mount Field Cottage

Jour 11 : Horton Plains Randonnée à Horton Plains, la boucle de 3H de marche, World’s end précipice de 880m Autre rando ? Nuit au Mount Field Cottage

Jour 12 : Haputale : Petit déjeuner départ pour 2h30 de randonnée avant d’aller `a la plus haute cascade du pays (240m chutes de Bambarakanda ), baignade sous la cascade. Train de Haputale à Badulla ballade cascades de dunhinda train de Badulla à Ella Nuit au Hill Top Guest House à Ella

Jour 13 : Randonnée Little Adam’s Peak Visite des chutes de Rawana Ella Visite petit temple et grotte à gauche en approchant d’Ella (LP p199) Visite de Bandarawella et du temple de Doha Ella _ Ayurvéda soin de 2 H à Suwamadara Nuit au Hill Top Guest House à Ella

Jour 14 : Trajet d’Elle à Tissa (90 km 2h) Visites pendant le trajet ? Excursion en bateau vers l'île Bird dans le crépuscule sur le lac Tissamaharama Nuit au My village hotel à Tissa

Jour 15 : Safari Yala Visite de Kataragama Tour en vélo dans tissa Nuit au My village hotel à Tissa

Jour 16 : Reserve ornithologique de Wirawila wewa Route vers Tangalle Excursion bateau observation baleines ( jetwingeco ?) Observation tortues ? Nuit au Mangrove chalets de Tangalle Jour 17 : Visite mulkirigala Route vers matara Visite temple Weherahena Dondra Visite de matara Route vers Mirissa Nuit au Palace de Mirissa

Jour 18 : Journée tranquille à Mirisa Nuit au Palace de Mirissa Jour 19 : Route de Mirissa à l’aéroport avec visite Weligama et Galle en route (vol à 20H30)

Que pensez vous de cet itinéraire ? Est-ce qu’il y a des journées trop chargées ? Des choses à voir absolument qui manque ? Des hôtels ou GH que vous conseillerez à la place de ceux là ? J'attends vos avis avec impatience, merci. Isa
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Sri Lanka en octobre 2010: incontournables, souvenirs à acheter?
Bonjour, Nous partons au Sri Lanka et attérissons à Colombo le 13 octobre 2010. Nous partons en voyage organisé donc notre marge de manoeuvre ne sera pas très importante mais néanmoins, pourriez-vous nous dire ce qu'on peut trouver dans ce pays, ce qu'il ne faut pas rater, quels souvenirs pouvons-nous emporter etc... ? Merci beaucoup lili
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Avis itinéraire Sri Lanka 11 jours
Bonjour,

Je pars seule au SLK pour 11 jours en février. J'ai essayé de faire un itinéraire grâce au guide du routard et au lonely planet. Voici ce que ça donne, si certains pourraient me donner leur avis, ça serait sympa ! :)

Aurais-je le temps de tout faire, sachant que j'aimerais me déplacer en transports en commun dans la mesure du possible (sauf le 1er jour) (vu la courte durée de mon séjour, vaut-il mieux que je prenne un chauffeur pour le triangle culturel ? mais étant toute seule, cela me reviendra cher...), en prenant en compte le coucher du soleil (18h ?), le décalage horaire, et le fait que mon avion atterrit à 7h45 le 1er jour et décolle à 20h40 le dernier. Mon programme n'est-il pas trop chargé ? Pour ne pas trop être ennuyée avec mon gros sac à doc de voyage, j'essaie la plupart du temps de dormir 2 nuits au même endroit (est-ce une bonne alternative ?).

(en gras ce que je voudrais absolument faire ; en italique mes remarques / questions)

JOUR 1 : Trajet aéroport - Sigiriya avec chauffeur. Une idée du prix et du temps de trajet ? Si possible en arrivant (sinon le 2ème jour), Minneriya National Park ou Kandulla National Park + balade à dos d'éléphant vers Habarana. Aurais-je le temps en arrivant de l'aéroport, après avoir posé mon sac à la GH ? Lequel des 2 en fin février ?

NUIT 1 : Sigiriya

JOUR 2: Polonnaruwa tôt le matin, à vélo (possible en bus depuis Sigiriya ?) + Minneriya National Park ou Kandulla National Park + balade à dos d'éléphant vers Habarana. (si pas fait le 1er jour)

NUIT 2 : Sigiriya

JOUR 3 : Sigiriya tôt le matin (mais où laisser mon gros sac à ce moment là, pour la montée au sommet ??? -> pas à la GH puisque je n'y retournerais pas ) + Dambulla (en bus ? 45minutes ?) Trajet jusqu'à Kandy (en bus, 2h30 ?) Massage

NUIT 3 : Kandy

JOUR 4 : Temple de la dent + lac Jardin botanique à 4 km de Kandy

NUIT 4 : Kandy

JOUR 5 : Trajet Kandy - Nuwara Eliya en train (environ 4h avec le train express qui part tôt le matin ?) Plantation et fabrique de thé (après-midi) Balade dans les ruelles / massage si pas fait à Kandy

NUIT 5 : Nuwara Eliya (dans plantation ? mais trop cher il me semble)

JOUR 6 : Trajet Nuwara Eliya en train (2h30 - 3h) Jardin des épices de Miss Lizzie Rodrigo

NUIT 6 : Ella

JOUR 7: Little Adam's Peak (2h A/R) Cascades

NUIT 7 : Ella

JOUR 8 : Trajet Ella - Tissa (5h -> train ou bus ?) Lac, dagoba

NUIT 8 : Tissa

JOUR 9 : Parc National de Yala (tôt le matin) Trajet Tiisa - Tangalle (3h ?) Observation des tortues de nuit (mais risque d'être vraiment fatiguée...)

NUIT 9 : Tangalle

JOUR 10 : Mirissa et excursion baleines (avec un guide respectueux des règles) Plage

NUIT 10 : Tangalle

JOUR 11 : Trajet Tangalle - Galle (2h en bus) Galle Trajet Galle - aéroport (bus ? train ? chauffeur ? combien de temps ?)

Voilà, voilà ! J'espère que vous pourrez me donner vos avis, remarques et conseils sur ce programme !

Merci d'avance,

Virginie
Open
Résumé de voyage au Sri Lanka en juillet 2011
Bonjour à tous,

Comme chaque année, je fais un petit résumé de notre petit tour du pays que nous avons visité afin de donner quelques petits tuyaux. Merci en tout cas à tous vos posts qui m’ont permis d’organiser notre voyage dans ce superbe pays le Sri Lanka.

Comme toujours je tiens à dire que c’est très humblement que je vous donne nos impressions et visions, chacun voyageant à sa manière et selon son background nous en l’occurrence un couple avec 2 garçons de 11 ans et 13 ans avec un bon budget mais raisonné.

Les +La gentillesse, le calme, la sérénité et bien sur le sourire magnifique des Sri Lankais.La diversité et la beauté des paysagesLa nourriture fort bonne et saine, les légumes sont accommodés hum !!!Un régal !Le cout de la vie à part les musées et les sites du triangle culturel.Les transports en commun Bus et les trains, on se croirait dans un reportage « des trains pas comme les autres ».Les soins ayurvédiques.Peu de touristes en général très sympathiques que l’on retrouve certaines fois à d’autres endroits avec grand plaisir.Des rencontres insolites, sympathiques dans la rue, dans les trains, dans les GHLes boulangeries et les petites épiceries..

Les -Le prix spécial touristes (10 fois le prix des locaux) pour les musées, les sites du triangle culturel.Les pourboires à toute instant pour les grands hôtels (gens sous payés et sont toujours en attente comme si on jouait au Monopoly), les taxis , les guides etc … Les guides qui n’en font qu’à leur tête et souhaitent tout vous imposer sans jamais connaitre votre ressenti mieux vaut louer une voiture perso pour le triangle culturel avec le guide lonely planet de toute manière vous n’en saurez pas beaucoup plus !NEGOMBO 2 jours

Très sympa avec des enfants car cela permet de se remettre du voyage, c’est à 20 minutes de l’aéroport et bien plus près de Colombo. La petite ville malgré les avis du forum est sympa avec ses églises, son port, ses canaux et ses marchés aux poissons qui pour certains sèchent sur la plage. Le dimanche assistez à une petite messe dehors en plein air est fort agréable .La plage est pas top mai les garçons ont adorés sauter dans les vagues mais on avait opté pour un hôtel moyenne gamme Le PARADISE BEACH

www.paradisebeachsrilanka.com avec piscine, buffet du soir fort appréciable pour faire connaissance avec les plats Sri Lankais et accueil agréable.

Train puis bus 6 heures de trajet : génial in n’y a pas trop de monde places assises en 2ème classe ? Discussion avec des Sri Lankais avec des enfants c’est facile pour lier connaissance. Bus par contre un peu bondé en début de trajet mais il y a la musique Indienne, les personnes qui proposent de prendre les enfants sur les genoux (pourtant grands !) et les sacs sans problème de vol.

ANURADHAPURA 2 jours

Surement pour certains 2 jours c’est trop pour nous avec le trajet en transport en commun et l’envie de profiter sans courir c’était parfait !!Visite d’un musée et des sites un jour en tuk tuk(site très étendu à faire aussi à vélo pas possible pour nous car le petit dernier déteste le vélo) et un jour en van avec notre super guide( pas eut de chance notre guide choisi était pris il nous a donné un remplaçant fort désagréable, raciste avec les tamouls, musulmans, n’en faisait qu’à sa tête, infos historiques très approximatives , ne parlant qu’à mon mari mauvais contact avec moi et les enfants, nous faisant lever aux aurores pour rien une demie heure après le départ monsieur s’arrêtait pour prendre son petit déjeuner;4 jours avec lui too much !!A refaire on aurait loué seuls une voiture de Kandy à Kandy. On avait opté pour un hôtel de luxe PALM GARDEN VILLAGE HOTEL www.palmgardenvillage.com certes bien mais trop froid malgré ces jolis cottages et son grand parc , buffets superbes mais trop loin du site touristique (en tuk tuk on faisait tache tout le monde ayant son chauffeur et son van, 20 minutes d’attente devant l’hôtel).Prenez votre ticket pass qui vous permettra de payer moins cher au final toutes les visites du triangle culturel attention certaines ne sont pas comprises ex Dambula et le temple de la dent de Kandy. En rejoignant notre prochaine destination on a visité la cité monastique de MIHINTALE bel endroit avec une belle montée.

SIGIRIYA 3 jours

Pour rayonner, j’avais choisi ce lieu dit fort charmant avec notre dernier hôtel de luxe avec une vue magnifique sur le rocher SIGIRIYA VILLAGE www.sigiriyavillage.com

avec buffet sympa et personnel de cuisine et de salle super accueillants surtout avec les enfants .On a visité une école , guide loin d’être coopératif mais l’accueil était super autant de la part des élèves que des enseignants. On a tout d’abord demandé l’autorisation au directeur et à la fin on a laissé plein de cahiers, stylos et fournitures scolaires ; s’il vous plait ne distribuer pas des stylos ou des bonbons aux enfants dans la rue on n’est pas au zoo, laisser leurs la dignité .A Ella les enfants croisés ne savent que quémander stylos ou bonbons et penser à leur vision des touristes et n’oubliez pas que pour eux le dentiste c’est un luxe !!Les enfants sont si mignons là bas !!Monter au rocher c’est un must, ca monte sec. Le monastère perdu de RITIGALE en pleine foret sympa mais pas obligatoire. POLONNARUYA vraiment super très étendu tuk tuk ou vélo pour nous notre super guide qui a faillit nous faire louper pas mal de choses ouf on avait le lonely et le petit futé !!En descendant vers Kandy on a visité DAMBULLA encore une montée avec 5 grottes avec des tas de Bouddhas, statues de roi et peintures sur les parois ça jette on ne vient pas pour rien surtout que ça commence très fort en bas avec un énorme bouddha offert par les japonais tout doré et très grand. MATALE temple hindou contraste intéressant mais plus stressant à visiter on est pas forcément les bienvenus, on est resté discret. On n’a pas voulu visiter les jardins d’épices piège à touristes d’après de nombreux avis et puis il y en a sur une dizaine de kilomètres comment choisir ???

KANDY 2 jours

Genève au Sri Lanka c’est notre 1ere impression avec son joli lac et son jet au milieu sur une petite ile. Ville très animée .Danses à ne pas manquer ainsi que la cérémonie du soir du temple de la dent de bouddha à 18 heures 30 émouvant. Marché très sympa. Vu qu’un des enfants avait une gastro (éviter le restau sympa mais sans beaucoup d’hygiène KANDY MUSLIN HOTEL au centre)nous n’avons pas visité le jardin botanique ni les temples GADALADENIYA , LANKATILAKA, EMBEKKE aux alentours prévus dans notre planning.

Accueil chaleureux à la guesthouse SHANGRI LA www.shangrilanka.com , un de nos coups de cœur , joli endroit familial où après nos mésaventures avec notre guide nous avons pu apprécier à la fois d’être rassurer à notre arrivée, de pouvoir échanger et s���informer(les hôtes parlent un bon français(Koush et Nandana), une mine d’info dans la joie et la bonne humeur, d’apprécier la présence , la gentillesse , la bonne cuisine et même un cours de cuisine d’Anoma la cuisinière et cerise sur le gâteau massage ayurvédique inoubliable par Nandana notre hôte et tout cela à 10 minutes à pied du centre en longeant le lac !Bref au Sri Lanka la guesthouse c’est l’idéal on vit à la mode Sri Lankaise presque en famille.

NURAYA ELYA 1 jour

Ah le train c’est trop bien, je ne le répèterai jamais assez surtout dans les montagnes et puis ce n’est pas cher du tout, pour les horaires c’est simple http://www.railway.gov.lk/

Beaux paysages, ambiance, rencontres pourtant vu qu’il n’y avait pas de place on était au compartiment restaurant bar alors installez vous sur le marche pied ou assis au sol près d’une fenêtre et profitez. La 1ere classe c’est quasi impossible à obtenir mais c’est tant mieux en fait.

Dans cette ville il faut des pulls car c’est pas pour rien qu’ils l’appellent la petite Angleterre et pas seulement pour le golf, les cottages et la poste anglaise mais aussi le climat froid et pluvieux mais cette ambiance différente nous a plu pour une journée ça vaut le coup.Les gens sont plus ruraux gentils tout plein , marché dans ville animée à part le soir, visite d’une fabrique de thé .

Guesthouse KING FERM COTTAGE pas de site internet pour réserver c’est le choix du patron, il faut téléphoner, il vient vous chercher à la gare. Tel : +94 773586284 ;bel endroit tout en bois avec cheminée, belles chambres et le patron rasta est aux petits soins pour vous , il s’est même inquiété le soir car on est rentré tard !

ELLA 2 jours

Re train chouette !!

Endroit assez touristique mais vue splendide des montagnes surtout à la guest house HILLTOP GUEST HOUSE www.guesthouseella.yolasite.com chambre au dernier étage.

Famille très sympa mais plus pro

Bons renseignements à part pour les soins ayurvédiques, ils proposent celui du lonely planet SUWAMADURA (cher, trop de monde et pour les filles massées par les hommes c’est risquéune usine à fric surement du à l’indication du guide), on a évité grâce aux conseils de plusieurs touristes sur place. Un petit local sur la route de Bandulla est moins cher et plus éthique d’après certains.

On a fait une randonnée jusqu’à ELLA ROCK ça monte sec et avant on marche un long moment le long de la voie ferrée .Attention de nombreuses personnes veulent vous montrer le chemin moyennant beaucoup d’argent à l’arrivée, le patron de la GH nous avait prévenu. Vue magnifique tout en haut. Petite ballade également à LITTLE ADAM’S PEAK très sympa avec plein de champs de thé malheureusement les cueilleuses étaient en chômage technique car pas de pluie depuis un mois et travaillaient 3 jours sur 5 dommage ce n’était pas le bon jour !!!

ARUGAM BAY 3 jours

On a pris le taxi car budget prévu et 2 bus on a eut la flemme mais c’est cher !!Certains cherchent d’autres personnes pour rentabiliser.

Endroit très sympa mais décevant pour la guesthouse GALAXY LOUNDGE, un peu excentré avec de très jolies cabanes en bois avec salle de bain en plein air mais très mauvais accueil, préférez plutôt à coté plus rustique mais sympa BEACH HUT et LUCKY BEACH.

Belle plage avec petits rouleaux, surfeurs et Sri Lankais qui se baignent bon contact , mon fils a même été convié à un match de cricket.

Ballade avec pêcheurs du coin dans la mangrove on a vu des éléphants qui se lavaient. Site fantastique le temple bouddhiste de KUDIMBIGALA avec dagoba perché vue imprenable sur la mer et les knuckles au loin , c’est beau , plein d’animaux et désert.

TANGALE 3 jours

Taxi prévu dans le budget

Un de nos coups de cœur guesthouse IBIS www.guesthouse-ibis.de

Très familiale, belle chambre en dur, sur la plage, très bons repas. Centre ville à coté très sympa 10 minutes à pied. On se sent chez soi dans un paysage de rêve avec peu de touristes. A coté Séverine Suissesse mariée avec un des frères est très sympa et la grand-mère un amour.

Et puis mon rêve depuis 10 ans on a vu pondre des tortues vertes dans un endroit protégé à la nuit tombée. Soin ayurvédique à la gh par médecin c’est relaxant et odorant, mon fils de 11 ans lui aussi a beaucoup apprécié. Plage très jolie avec rouleaux importants mais près de la ville il y a une plage calme et très familiale.

GALE 1 jour

Belle ville très sympa avant notre retour. Promenade sur les remparts au soleil couchant, partie de cricket vers l’horloge, belles églises Hollandaises et Anglaises et rencontre avec un ancien prêtre à la retraite qui nous a appris plein de choses.

Gh familiale top! SEAGREEN GUEST HOUSE www.seagreen-guesthouse.com

Très bien placée, belle vue, belles chambres avec terrasse sur le toit, gens charmants qui adorent discuter, affaire familiale avec restau et tuk tuks.

COLOMBO 1 jour

Une dernière fois le train c’est magnifique on longe tout le long la plage !!

Cette ville est trè décriée sur le forum nous on a bien aimé pour la fion des vacances mais à déconseiller au début du séjour.

Guest house GARDEN GUEST HOUSE www.gardenguesthousecolombo.com à 10 minutes du centre en tuk tuk chez petite dame Sri Lankaise très british adorable très cosy un brin kitsch avec fontaine géante à l’intérieur, petit jardin trs plaisant

Visite des rues du quartier de PETTAH avec sa rue de la hifi puis celle des produits made in china puis celle des pommes de terre puis celle du riz mais aussi ces marchés bruyants bref tradi mais sympa si on est en forme. Ensuite ballade sur le bord de la mer en partant de l’hôtel mythique GALLE FACE HOTEL jusqu’au HILTON ;ballade familiale des Sri Lankaise de la capitale et de ses environs (plein de bus ) avec ces cerfs volants , ces petites baraques pour manger et boire et la foule sur la plage qui se baigne tout habillé.Le temps a été très clement malgré le début de la mousson , pluie de quelques minutes sur 3 à 4 jours.

Nous n’avons pas pris de traitement anti palu car seulement 3 jours dans endroit à risque ARUGAM BAY en plus j’avais lu qu’il y en avait plein de moustiques mais j’ai ramené la plupart des flacons anti répulsifs mais j’ai tout de même aspergé les moustiquaires le soir et aussi mis sur notre peau l’autre produit.

Privilégier les GH si vous aimez les échanges avec les locaux si sympas, éviter les hôtels trop guindés même si vous avez les moyens car décidément trop froids.

Louer une voiture durant tout votre voyage est bien trop dangereux et vous coupe de la vie Sri Lankaise par contre sur le triangle culturel c’est faisable genre boucle Kandy Kandy. Et surtout si vous allez à cette saison ne faites pas comme nous (on s’est trompé dans les dates) et ne louper pas la fête de la pleine lune d’été de KANDY, notre grand regret .

On n’a pas forcé sur la découverte des éléphants car très belle expérience en Thaïlande l’année dernière, l’orphelinat d’après certains touristes ce n’est pas top, mais on a apprécié d’en voir dans les rues et dans la mangrove. On a trouvé que les safaris étaient vraiment trop chers également.

Je reste à votre disposition pour toute info et

BON VOYAGE A TOUS

M Laurence
Open
Au pays de Kandy, le Sri Lanka
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.

Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».

Mardi 26 janvier 2010

Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.

Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010

Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.

Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.

Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.

Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.

Vendredi 29 janvier 2010

Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.

Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.

Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.

Samedi 30 janvier 2010

Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.

Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.

Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.

Dimanche 31 janvier 2010

Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.

Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.

A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.

Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.

Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.

Lundi 1er février 2010

Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.

Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.

Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.

Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.

Mardi 2 février 2010

Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.

Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.

La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.

Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...

Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.

Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.

Mercredi 3 février 2010

Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.

Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.

Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.

A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.

Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.

A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.

Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.

Jeudi 4 février 2010

Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.

Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.

L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.

Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...

Vendredi 5 février 2010

Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.

Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.

Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.

Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...

Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.

Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.

Samedi 6 février 2010

02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.

Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.

La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?

Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...

Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.

Dimanche 7 février 2010

Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...

En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.

Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.

Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.

Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.

Lundi 8 février 2010

Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.

Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.

C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.

Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.

Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.

Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.

Mardi 9 février 2010

Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.

Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.

Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.

Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.

Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.

Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...

Mercredi 10 février 2010

Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.

Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.

Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.

Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.

A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.

Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.

2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.

Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.

Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.

Jeudi 11 février 2010

Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.

Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.

17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.

Vendredi 12 février 2010

Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.

Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!

Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.

Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.

La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.

Samedi 13 février 2010

Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.

Dimanche 14 février 2010

Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.

Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.

Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.

Lundi 15 février 2010

Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).

Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.

A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.

A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.

Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !

Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.

Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.

Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.

Mardi 16 février 2010

Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.

Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.

Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.

Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.

En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.

Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.

11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.

Merci, tout simplement.
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Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature
INTRO

Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.

DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .

Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.

Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.

VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.

Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.

Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.

COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.

Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...

Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.

Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.



Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !

Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.



Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.





Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.

Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.

Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.

Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.

Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.

B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.















La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.

Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
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Voyage au Sri Lanka
Bonjour, j'ai la chance d'avoir pu visiter pas mal de pays et je me demandais si le Sri Lanka était une destination plaisante, au niveau des paysages, des habitants et du niveau de vie? Faudrait-il utiliser un tour opérateur? Je disposerai de 3 semaines, quels sont les coins à éviter? et enfin au niveau des hôtels, le prix est-il abordable pour un budget d'environ 30USD/nuit, cela serait-il suffisant? J'adore la photo, le contact humain et tiens à préciser que ce voyage pourrait être prévu vers la mi Décembre 2014! Merci par avance pour tous vos renseignements! Franck
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Circuit 13 jours Sri Lanka en septembre, hôtels
Bonjour,

Nous somme un couple on part en septembre avec un TO local (lion royal ou chauffeur français indépendant)

Accueil a l’aéroport de colombo puis visite du marché de negombo puis 2 nuits a habarana à l'hotel jays holidays ressort trekking et balade a dos éléphants puis 2 nuits a kandy à l'hotel the mansion avec spectacles de danses traditionnelle et visite de l'orphelinat éléphants puis 1 nuit a nuwara eliya a l'hotel the trevene visite de la ville et visite plantation de thé puis train nawura eliya jusqu'à ella et 2nuit a ella au flower garden balade vers les cascades puis 1 nuit au parc de yalla avec hôtel chandrika avec safaris ( ou faire 1 nuit à sinharaja à la place de yalla ?) puis plage 2Nuits a tangalle soit a l’hôtel mangrove beach ou au rana 212 ou faire une plage ou on peut voir des tortues de mer à l'hotel turtle bay. Quel hôtel me conseillez vous ? puis direction uda walawe 2 nuits a l’hôtel athgira river camp safari et visite des pierres précieuses puis 1 nuit a galle à l’hôtel lady hill avec visite de la réserve de sinharaja retour colombo visite ville puis aéroport départ.

Que pensez vous de cette itinéraire et des hôtels ? avez vous d'autres idées d’hôtel ou chambre chez l'habitant ? sachant qu'on recherche de l'authentique.

Pour yala est bien de le faire ? sachant qu'on fait uda walawe apres... et on aimerait faire sinharaja forest mais il nous faut un hôtel avec cabane dans les arbres pour voir les animaux au plus pres.

Pour les Maldives, existe t"il une compagnie aérienne moins cher que sri lanka airlines ? on aimerais pourquoi pas y passez 2/3 jours mais a 300e tout compris pour 2.

Merci Sophie et kevin
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Retour du Sri Lanka
Je viens de passer deux semaines au Sri Lanka et j'ai été conquis par ce beau pays et par ses habitants. Il n'y a hélas plus beaucoup de touristes à cause des problèmes politiques alors que je n'ai ressenti aucune insécurité sur place en dehors de Colombo. L'économie du pays souffre et ça ne s'arrange pas avec la hausse du pétrole. Le prix du gazole est ainsi passé brutalement de 80 roupies le litre à 110 le jour de notre départ. Le prix du riz a doublé en deux mois.

Nous avons utilisé les services d'un guide-chauffeur francophone pendant 7 jours et il a été compétent, attentionné et honnête (un guide qui reverse ses commissions aux clients, je n'avais jamais vu ça). Nous avions concocté ensemble avant le départ un circuit, et tout ce qui était prévu a été respecté avec même des bonus, le tout pour un prix très modique : 900€ pour 7 jours et 7 nuits, prix comprenant le véhicule, tous les frais du guide, le prix des entrées sur les sites (pas données pour les étrangers, par exemple 600 RPS pour le jardin botanique de Kandy contre 30 pour un sri lankais), les hôtels avec AC et salle d'eau particulière, le dîner et le petit-déjeuner, bref tout sauf le déjeuner et les boissons à l'hôtel. Il travaille en indépendant directement par internet et dépend donc beaucoup de la satisfaction de ses clients. Je vous le recommande et peux vous donner ses coordonnées en message privé.

Et si vous voulez d'autres infos, je répondrai avec plaisir à vos questions.
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Sri Lanka, retour et informations pratiques (28 janvier au 17 février 2010)
De retour de 3 semaines splendides passées au Sri Lanka (du 28 janvier au 17 février 2010), voici quelques infos pratiques sur ce merveilleux pays :

Arrivée à l’aéroport international de Colombo :

Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.

Argent :

De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.

Cuisine :

Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.

Faune et flore :

Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.

Fréquentation :

Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.

Guide ou pas guide ?

Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.

Hébergement :

On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).

Hospitalité :

Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.

Lieux :

Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...

Météo :

Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.

Sécurité :

Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.

Télécommunications :

Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.

Transports :

Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.

Conclusion :

Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.

Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...

Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
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Voyage en bus au Sri Lanka
Bonjour, Nous partons en couple au Sri Lanka pour 3 semaines fin janvier 2014. Notre ébauche de parcours: Negombo Anuradhapura Polonnaruwa Sigiriya Dambula Kandy Nuwara Eliya Elia Galle Colombo Nous avons l'habitude d'utiliser les transports publics en Asie cependant avec notre âge avancé 🙁 nous aimerions ne pas rester debout des heures. Il semble que certaines compagnies/certains bus/certains trajets permettent une garantie de place assise. Est-ce-que c'est possible pour les trajets de notre itinéraire?

Merci
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Haputale / Ella (Sri Lanka)
Bonjour à tous Nous partons la semaine prochaine pour deux semaines au Sri Lanka (moi, mon épouse et notre fils de 11 ans). Notre itinéraire est fait mais nous hésitons encore à faire halte soit à Haputale soit à Ella... Pour deux nuits entre Kandy et le Sud. Les deux endroits semblent avoir leurs avantages et leurs inconvénients et nous ne savons pas lequel choisir.. Merci de partager vos expériences / conseils afin que cela soit une étape réussie! Stéphane
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