Bonjour à tous!
Je suis résident à Madagascar, je commence à avoir fait qq balades sympa dans l'ile depuis deux ans et demi,
le problème c'est que j'ai de moins en moins de temps pour partir en balade 4x4 en brousse, et oui, le travail...
J'ai un peu moins le temps pour partir à l'aventure, et j'ai un peu plus besoin de planifier mes vacances.. bref!
C'est dans cet optique que je vous écris, si il y en a qui ont fait de belles balades à Mada et qui sont prets à me donner leur points GPS
je suis preneur! ca serait super.
dans l'attente de vos réponses.
tchusss!
Bonjour,
Je cherche à monter un fichier Google Earth sur toute la province de Diego (dans un premier temps).
Google Earth est un outil d’exploration dynamique du globe fondé sur des images satellite. ATTENTION, vous devez installer auparavant Google Earth sur votre ordinateur. >> Installer Google Earth (version gratuite)
>> Une fois Google Earth installé, lancez le programme en double-cliquant sur l’icône déposée sur votre bureau. >> Puis promenez le curseur de la souris vers le haut droit de l’écran = des outils de navigation apparaissent. >> Les manipuler pour voir ce que cela fait. Commencez par le curseur vertical droit = ZOOM. >> Une fois un peu familiarisés avec le programme, cliquer sur le liens ci-dessous pour chargez le fichier perso à explorer. NOTE : lorsque vous cliquerez sur le liens ci-dessous, une fenêtre Google s’affichera : cliquer sur « Open this Placemark » puis fermez la fenêtre.
>> Madagascar : Antsiranana ou Diego-Suarez
Je suis en quête de tous tuyaux, infos sur les lieux, les balades, etc… Je remercie d’avance tous ceux qui pourront me donner leur avis sur ce fichier et m’apporter des infos complémentaires.
Question précise 01 : est-ce qu’il existe une desserte régulière Diego – Cap d’Ambre ? Si oui, à quel endroit du port faut-il prendre le bateau ? Pour combien ? Etc…
Question précise 02 : j’aimerais avoir confirmation de la localisation sur le fichier de : >> La baie des Dunes >> La baie des Pigeons >> La baie des Sakalavas
Merci encore !
Je cherche à monter un fichier Google Earth sur toute la province de Diego (dans un premier temps).
Google Earth est un outil d’exploration dynamique du globe fondé sur des images satellite. ATTENTION, vous devez installer auparavant Google Earth sur votre ordinateur. >> Installer Google Earth (version gratuite)
>> Une fois Google Earth installé, lancez le programme en double-cliquant sur l’icône déposée sur votre bureau. >> Puis promenez le curseur de la souris vers le haut droit de l’écran = des outils de navigation apparaissent. >> Les manipuler pour voir ce que cela fait. Commencez par le curseur vertical droit = ZOOM. >> Une fois un peu familiarisés avec le programme, cliquer sur le liens ci-dessous pour chargez le fichier perso à explorer. NOTE : lorsque vous cliquerez sur le liens ci-dessous, une fenêtre Google s’affichera : cliquer sur « Open this Placemark » puis fermez la fenêtre.
>> Madagascar : Antsiranana ou Diego-Suarez
Je suis en quête de tous tuyaux, infos sur les lieux, les balades, etc… Je remercie d’avance tous ceux qui pourront me donner leur avis sur ce fichier et m’apporter des infos complémentaires.
Question précise 01 : est-ce qu’il existe une desserte régulière Diego – Cap d’Ambre ? Si oui, à quel endroit du port faut-il prendre le bateau ? Pour combien ? Etc…
Question précise 02 : j’aimerais avoir confirmation de la localisation sur le fichier de : >> La baie des Dunes >> La baie des Pigeons >> La baie des Sakalavas
Merci encore !
Bonjour à tous,
Je pars pour Mada en septembre et j'ai envie de caboter sur les côtes en "tokam-panarina" ces pirogues à flotteurs et à voiles utilisées par les pêcheurs.
quelqu'un sait il si ce type d'embarcations s'achète d'occasion et à quel ordre de prix il faut s'attendre ?
merci !
quelqu'un sait il si ce type d'embarcations s'achète d'occasion et à quel ordre de prix il faut s'attendre ?
merci !
Contribution à la connaissance de Masoala (baie d’Antongil)
Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.
Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.
Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
Bonjour,
Je voudrais faire la descente de la rivière Tsiribihina + Tsingys, en novembre, et J'ai le doute d'organiser le toute à Antsirabe ou à Miandrivazo (juste la partie rivière) et à l'arrivé la partie Tsingys. Merci pour les renseignements. 😎 Ricardo
Je voudrais faire la descente de la rivière Tsiribihina + Tsingys, en novembre, et J'ai le doute d'organiser le toute à Antsirabe ou à Miandrivazo (juste la partie rivière) et à l'arrivé la partie Tsingys. Merci pour les renseignements. 😎 Ricardo
Sous l'œil vigilant de la gendarmerie à chaque départ, le ministère des transports a pris des mesures sévères pour la navigation sur le littoral Est, notamment pour la liaison entre l'ile sainte-marie et les autres localités dans les régions Analanjirojo et Sava
( suite aux accidents mortels survenu au Tropicana II en juilliet, au cap masoala)
un passager n'a droit qu'a des bagages de 25 kg s'il prend la vedette rapide et 30 kg pour un boutre
aucun excédent n'est toléré même si on est prêt à payer le surplus de poids
interdiction de monter à bord d'un bateau transportant des marchandises
la décision est effective depuis le 4 aout
Merci à tous ceux qui pourront me donner des conseils pour mon projet
de voyaye en mai 2013:
remonter le canal des pangalanes de Manakara à Mahanoro (ou Vatomandry)
Faisabilité;durée;budget;contacts;etc;etc..
Merci encore
Faisabilité;durée;budget;contacts;etc;etc..
Merci encore
Je compte faire fin Septembre le trajet Manakara Tamatave en taxi collectif en longeant la cote.Pouvez vous me donner des infos? temps de parcours , difficultés , tarifs et conseils . merci d'avance.
Bonjour à tous.
Dans la même veine qu'un des messages précédents ... je cherche des infos récentes sur la possibilité de rallier Majunga à Morondave (puis Tuléar) par la côte et par bateaux ou boutres, je sais que c'est assez aléatoire en terme de départ de bateaux. Donc si quelqu'un l'a fait il y a peu de temps ça m'intéresse, en alternant éventuellement avec du transport terrestre. Merci. Fili
Dans la même veine qu'un des messages précédents ... je cherche des infos récentes sur la possibilité de rallier Majunga à Morondave (puis Tuléar) par la côte et par bateaux ou boutres, je sais que c'est assez aléatoire en terme de départ de bateaux. Donc si quelqu'un l'a fait il y a peu de temps ça m'intéresse, en alternant éventuellement avec du transport terrestre. Merci. Fili
Bonjours la communauté, ki pourrait m'indiquer les meilleurs tarifs pour allez de Morondave à Morombé en passant par Belo sur Mer ( arret de 4 jours) en pirogue à voile ?? j'ai une première proposition à 250000 ariar pour une seule personne ! est-ce raisonnable ??
Merci d'avance !!
Bonjour à tous,
Je pars trois semaines à Madagascar en septembre avec mon amie. Nous projetons de longer la côte ouest de Tuléar à Morondava en pirogue vezo, pendant une douzaine de jours, en nous arrêtant notamment à Andavadoaka et Belo-sur-Mer pendant quelques jours.
J'ai lu dans le Routard que le trajet Ifaty-Morombe pouvait être effectué en 4 jours de navigation avec les vents soufflant du Sud (sans compter les éventuels arrêts). Je n'ai en revanche pas d'idée précise du temps de trajet entre Morombe et Morondava. J'ai tablé sur 5 jours de navigation (sans compter les arrêts). Quelqu'un a-t-il réalisé ce trajet et saurait-il me dire si je suis trop optimiste ?
Je suis bien conscient qu'en fonction des vents, il se peut que ce trajet prenne plus de temps que prévu. C'est pourquoi je souhaite savoir s'il existe une solution de repli, qui permettrait d'arrêter le trajet en pirogue à Morombe et d'y attraper un taxi brousse pour Morondava ? J'ai l'impression que les taxi-brousse de Tuléar à Morondava passent par Manja. Alors comment faire pour quitter Morombe par la route ? Est-il possible de louer un 4x4 sur place ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Valentin
Je pars trois semaines à Madagascar en septembre avec mon amie. Nous projetons de longer la côte ouest de Tuléar à Morondava en pirogue vezo, pendant une douzaine de jours, en nous arrêtant notamment à Andavadoaka et Belo-sur-Mer pendant quelques jours.
J'ai lu dans le Routard que le trajet Ifaty-Morombe pouvait être effectué en 4 jours de navigation avec les vents soufflant du Sud (sans compter les éventuels arrêts). Je n'ai en revanche pas d'idée précise du temps de trajet entre Morombe et Morondava. J'ai tablé sur 5 jours de navigation (sans compter les arrêts). Quelqu'un a-t-il réalisé ce trajet et saurait-il me dire si je suis trop optimiste ?
Je suis bien conscient qu'en fonction des vents, il se peut que ce trajet prenne plus de temps que prévu. C'est pourquoi je souhaite savoir s'il existe une solution de repli, qui permettrait d'arrêter le trajet en pirogue à Morombe et d'y attraper un taxi brousse pour Morondava ? J'ai l'impression que les taxi-brousse de Tuléar à Morondava passent par Manja. Alors comment faire pour quitter Morombe par la route ? Est-il possible de louer un 4x4 sur place ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Valentin
comment aller d afrique du sud a madagascar en bateau..
Bonjour,
nous partons dans le nord-ouest dans 10 jours et aimerions rejoindre Nosy Mitsio. Auriez-vous des informations? Partir de Nosy Be en bateau(60km)? Où partir de la côte(30km)? Coût et temps avec bateau à moteur, ou pirogue, ou boutre?
Nous sommes 3. Merci pour toutes informations utiles.
Olivier
Aux racines du Nord Ouest plus extension à bord d'un vieux voilier en bois le Nomade avec "Vision ethique", agence de voyage solidaire et ethique
Désireuse d’effectuer un nouveau voyage vers une destination avec un grand dépaysement afin de retrouver des émotions ressenties lors de voyages précédents associatifs ou d’aventures, j’ai fait confiance à Vision Ethique.
La disponibilité et la réactivité de Caroline m’ont permises de préparer le voyage de façon très personnelle et de l’adapter selon mes souhaits.
Ce voyage a été une parfaite réussite, sans aucune mauvaise note :
- il m’a permis de m’immerger dans des endroits non touristiques; et donc de prendre le temps d'avoir de vrais échanges purs avec les malgaches! Ces échanges de nos jours si rares m’ont beaucoup ému
- j’ai pu constater l’avancée des projets solidaires de Caroline (construction d’un centre de soin, création d’une coopérative de brodeuse, soutien à une école grâce à l’apport de fournitures scolaires des touristes)
- j’ai découvert la diversité des paysages : parcs nationaux, Tsingy, terre rouge, forêt primaire, baobab…
- j’ai vécu une belle aventure lors de la navigation sur le nomade (bac ostréicole tout en bois), facilitant les mouillages au bord d’îles quasi désertes, la rencontre avec les familles des pécheurs, et de belles plongées PMT au milieu des eaux turquoises et des bancs de poissons colorés.
- j’ai profité de la diversité des hébergements (monastère, bivouac, gîte et hôtel), ainsi que de la diversité culinaire (asiatique : parfumée et épicée et de notre propre pêche : thon, mérou)
- les accompagnateurs d’une grande gentillesse et toujours bienveillants !
En résumé, Madagascar est riche par la diversité de sa faune et de sa flore (orchidée, vanille, tortues de mers, caméléons, lémuriens), mais également par la chaleur dégagée par sa population toujours souriante
Le retour dans mon quotidien a été difficile, mon cœur lourd mais ma tête remplie de beaux souvenirs...et je crois que j’ai également attrapé le virus de Madagascar….. Le virus de vouloir revenir rapidement dans ce pays merveilleux
Désireuse d’effectuer un nouveau voyage vers une destination avec un grand dépaysement afin de retrouver des émotions ressenties lors de voyages précédents associatifs ou d’aventures, j’ai fait confiance à Vision Ethique.
La disponibilité et la réactivité de Caroline m’ont permises de préparer le voyage de façon très personnelle et de l’adapter selon mes souhaits.
Ce voyage a été une parfaite réussite, sans aucune mauvaise note :
- il m’a permis de m’immerger dans des endroits non touristiques; et donc de prendre le temps d'avoir de vrais échanges purs avec les malgaches! Ces échanges de nos jours si rares m’ont beaucoup ému
- j’ai pu constater l’avancée des projets solidaires de Caroline (construction d’un centre de soin, création d’une coopérative de brodeuse, soutien à une école grâce à l’apport de fournitures scolaires des touristes)
- j’ai découvert la diversité des paysages : parcs nationaux, Tsingy, terre rouge, forêt primaire, baobab…
- j’ai vécu une belle aventure lors de la navigation sur le nomade (bac ostréicole tout en bois), facilitant les mouillages au bord d’îles quasi désertes, la rencontre avec les familles des pécheurs, et de belles plongées PMT au milieu des eaux turquoises et des bancs de poissons colorés.
- j’ai profité de la diversité des hébergements (monastère, bivouac, gîte et hôtel), ainsi que de la diversité culinaire (asiatique : parfumée et épicée et de notre propre pêche : thon, mérou)
- les accompagnateurs d’une grande gentillesse et toujours bienveillants !
En résumé, Madagascar est riche par la diversité de sa faune et de sa flore (orchidée, vanille, tortues de mers, caméléons, lémuriens), mais également par la chaleur dégagée par sa population toujours souriante
Le retour dans mon quotidien a été difficile, mon cœur lourd mais ma tête remplie de beaux souvenirs...et je crois que j’ai également attrapé le virus de Madagascar….. Le virus de vouloir revenir rapidement dans ce pays merveilleux
Bonjour, je voudrais savoir si est possible rejoindre Anthala partant de Maroantsetra avec bateau. Si il y a service reguliere ou pas, ou encore possibilité de louer bateau.
Merci.
Retour de Mada
Un peu décallé car le voyage de 3 mois a eu lieu de Janvier à Mars. Mais une partie de moi vit encore avec les critères de temps valable sur la grande île, d’où le retard. C’était mon deuxième voyage , l’an dernier nous avions sillonné le pays avec une vieille 4L que l’on avait acheté avec un copain. Cette année, autre façon de voyager : en solo et moyens de locomotions locaux. Mon itinéraire : - Arrivée Nosy Bé avec la Corsair. Quelques jours sur l’île et coup de cœur pour Nosy Komba, petit îlot à la végétation luxuriante, sans routes, sans voitures… - Bateau puis taxi brousse pour Tana, deux jours de voyage. - Quelques jours à Tana et visite des collines sacrées alentour. Je pars à Vatomandry le jour de l’ultimatum de Tgv contre Ra8 sans imaginer quelle serait la suite. - Une semaine à Vatomandry , petite ville tranquille et agréable pour profiter de la mer et manger du poisson. - Taxi brousse pour Manoro dans l’idée de trouver un bateau allant sur Mananjary par le canal des Pangalanes. Je trouve un chaland transportant riz et sel, 5 jours de navigation cool, allongé sur les sacs à rêver et regarder les paysages et villages magnifiques et parfois à pousser le bateau quand le canal est ensablé. Le soir on couchait chez l’habitant, à midi la femme du patron nous faisait la popote. - Quelques jours à Mananjary puis Manakara. Je suis surpris de voir un jour tous les gens courir avec plein de bouteilles d’huile dans les bras. J’apprends plus tard qu’ils ont dévalisé les entrepôts du président. Puis train pour Fianar. Départ à 7h le matin, arrivée à 2h du mat le lendemain pour faire je crois 200 kms. Il faut dire que le train était anormalement chargé et la vieille loco n’a pas pu monter la côte. Les roues et l’embrayage patinaient dans les rampes si bien que le chauffeur a fini par dételer les wagons voyageurs situés à la fin du train et amener les marchandises à Fiana avant de venir nous rechercher! Malgré les aléas et la promiscuité de la seconde classe que j’avais délibérément choisi pour être prés des gens et dans leurs conditions, ce voyage est un must que je recommande à tous. - A Fianar l’ambiance est tendue, grève générale, commerces fermés, militaires partout. Beaucoup de voyageurs de rencontre disent qu’il faut quitter le pays pendant qu’il est temps, risque de guerre civile, plus d’avions. Je prefere rester, en évitant les grandes villes et en me mettant au vert dans la brousse. - Je fais 4 jours de randonnée à pied dans le massif de l’Andringintra, plus haut sommet de l’île accessible (2658m). Pour rejoindre le départ nous prenons une vieille 404 bachée, à 25 dedans sans compter les poules! Voyage épique et paysages superbes le long de rizières et des villages traditionnels, ascension du pic Boby, sur lequel nous prenons les reste d’un cyclone avec des vents de 150 km/h. Impressionnant, ainsi que la nuit dans le refuge à 2000 metres d’altitude ou nous ne dormons pas de la nuit tellement il fait froid et où nous nous réchauffons autour d’un grand feu. - Je continue la route vers le sud en taxi brousse. Tuléar. Un mois et demi de voyage. La situation est toujours insurrectionnelle, couvre feu le soir (très théorique en province). Tana étant toujours à éviter et ne voulant pas refaire la même route je prefere prendre mon temps, je trouve une pirogue vézo à Manguily (Ifaty) qui peut m’emmener à Morondava. Environ 6 jours de voyage prévus, nous en mettrons 9. Mais là encore que du rêve. Sur les eaux turquoise du lagon, à manger des langoustes, tortues de mer et moult poissons, en couchant sur la plage autour d’un feu, à plonger dans les coraux avec un simple tuba… - Nous faisons halte à Bélo sur mer, qui vient d’etre ravagé par un cyclone, dans l’église à moitié détruite, sans toit, les gens continuent à prier et aller à la messe comme si de rien n’était. - Morondava, plus un touriste, les hotels au trois quarts fermés, c’est la crise… la célèbre allée des baobabs , magique au couché de soleil. - Reprise du taxi brousse pour Antsirabé et sa fraîcheur après un mois de chaleur et soleil extrême (mais ou est-elle donc cette saison des pluies que certains redoutent? Pour Janvier et Fevrier, j’ai tenu mes comptes, ça donne 45 jours de soleil, 6 jours de pluie, et 8 jours variables.) - Une petite anecdote à Antsirabé pour montrer dans quel climat la population vit les événements: je déambule dans un marché, tout à coup sans raison apparente je vois les gens courir partout, les vendeurs ramasser à la va-vite leurs affaires, je ne sais pas ce qu’il faut faire ni quelle conduite tenir, puis tout ce calme. En fait j’apprends plus tard que c’est l’éclatement d’un pneu de pousse pousse qui créa ce mouvement de panique! - Apres une journée de VTT assez physique pour le sympathique lac Tritriva puis quelques jours de fraîcheur et de temps pluvieux (eh, oui tout arrive!) j’ai à nouveau envie de soleil et comme mon avion doit repartir en principe de Nosy Bé je décide de repartir sur le Nord pour Diégo. Deux nouvelles journées de taxi brousse, il reste toujours un écueil sur cette route vers Port Bérgé, j’ai d’ailleurs une amie qui y est restée en rade une journée entiere à attendre que la piste sèche, mais pour moi ça a été, juste pousser un peu. - A Diégo , la ville est très calme, pas d’évenements. Je pars à Ramena, je fais à pied la très agréable randonnées des 3 baies, et encore un peu de bateau. C’est là que j’apprends la destitution du président. Je serais arrivé sur l’île au début des problèmes et j’ai l’impression de repartir à la fin, même si ça semble ne pas etre encore fini. Au cours des conversations avec les gazy, je n’ai jamais eu un avis favorable sur l‘ancien, puisse le nouveau ne pas rentrer dans les mêmes travers. - Je repars prendre mon avion à Nosybé, celui-ci n’existe plus, et la Corsair m’emmene à Tana puis à la Réunion pour retrouver la France. Je ne fais pas de bilan, vous imaginez qu’il est positif à 100 pour 100. Mon budget pour 3 mois sur place a été de 2000euros, soit 700 par mois. Sans me priver, avec quelques bons restos de temps en temps, des rencontres, des sorties, des souvenirs mémorables, sans jamais aucun sentiment d’insécurité ni d’agressivité, même en ces temps troublés.
Un peu décallé car le voyage de 3 mois a eu lieu de Janvier à Mars. Mais une partie de moi vit encore avec les critères de temps valable sur la grande île, d’où le retard. C’était mon deuxième voyage , l’an dernier nous avions sillonné le pays avec une vieille 4L que l’on avait acheté avec un copain. Cette année, autre façon de voyager : en solo et moyens de locomotions locaux. Mon itinéraire : - Arrivée Nosy Bé avec la Corsair. Quelques jours sur l’île et coup de cœur pour Nosy Komba, petit îlot à la végétation luxuriante, sans routes, sans voitures… - Bateau puis taxi brousse pour Tana, deux jours de voyage. - Quelques jours à Tana et visite des collines sacrées alentour. Je pars à Vatomandry le jour de l’ultimatum de Tgv contre Ra8 sans imaginer quelle serait la suite. - Une semaine à Vatomandry , petite ville tranquille et agréable pour profiter de la mer et manger du poisson. - Taxi brousse pour Manoro dans l’idée de trouver un bateau allant sur Mananjary par le canal des Pangalanes. Je trouve un chaland transportant riz et sel, 5 jours de navigation cool, allongé sur les sacs à rêver et regarder les paysages et villages magnifiques et parfois à pousser le bateau quand le canal est ensablé. Le soir on couchait chez l’habitant, à midi la femme du patron nous faisait la popote. - Quelques jours à Mananjary puis Manakara. Je suis surpris de voir un jour tous les gens courir avec plein de bouteilles d’huile dans les bras. J’apprends plus tard qu’ils ont dévalisé les entrepôts du président. Puis train pour Fianar. Départ à 7h le matin, arrivée à 2h du mat le lendemain pour faire je crois 200 kms. Il faut dire que le train était anormalement chargé et la vieille loco n’a pas pu monter la côte. Les roues et l’embrayage patinaient dans les rampes si bien que le chauffeur a fini par dételer les wagons voyageurs situés à la fin du train et amener les marchandises à Fiana avant de venir nous rechercher! Malgré les aléas et la promiscuité de la seconde classe que j’avais délibérément choisi pour être prés des gens et dans leurs conditions, ce voyage est un must que je recommande à tous. - A Fianar l’ambiance est tendue, grève générale, commerces fermés, militaires partout. Beaucoup de voyageurs de rencontre disent qu’il faut quitter le pays pendant qu’il est temps, risque de guerre civile, plus d’avions. Je prefere rester, en évitant les grandes villes et en me mettant au vert dans la brousse. - Je fais 4 jours de randonnée à pied dans le massif de l’Andringintra, plus haut sommet de l’île accessible (2658m). Pour rejoindre le départ nous prenons une vieille 404 bachée, à 25 dedans sans compter les poules! Voyage épique et paysages superbes le long de rizières et des villages traditionnels, ascension du pic Boby, sur lequel nous prenons les reste d’un cyclone avec des vents de 150 km/h. Impressionnant, ainsi que la nuit dans le refuge à 2000 metres d’altitude ou nous ne dormons pas de la nuit tellement il fait froid et où nous nous réchauffons autour d’un grand feu. - Je continue la route vers le sud en taxi brousse. Tuléar. Un mois et demi de voyage. La situation est toujours insurrectionnelle, couvre feu le soir (très théorique en province). Tana étant toujours à éviter et ne voulant pas refaire la même route je prefere prendre mon temps, je trouve une pirogue vézo à Manguily (Ifaty) qui peut m’emmener à Morondava. Environ 6 jours de voyage prévus, nous en mettrons 9. Mais là encore que du rêve. Sur les eaux turquoise du lagon, à manger des langoustes, tortues de mer et moult poissons, en couchant sur la plage autour d’un feu, à plonger dans les coraux avec un simple tuba… - Nous faisons halte à Bélo sur mer, qui vient d’etre ravagé par un cyclone, dans l’église à moitié détruite, sans toit, les gens continuent à prier et aller à la messe comme si de rien n’était. - Morondava, plus un touriste, les hotels au trois quarts fermés, c’est la crise… la célèbre allée des baobabs , magique au couché de soleil. - Reprise du taxi brousse pour Antsirabé et sa fraîcheur après un mois de chaleur et soleil extrême (mais ou est-elle donc cette saison des pluies que certains redoutent? Pour Janvier et Fevrier, j’ai tenu mes comptes, ça donne 45 jours de soleil, 6 jours de pluie, et 8 jours variables.) - Une petite anecdote à Antsirabé pour montrer dans quel climat la population vit les événements: je déambule dans un marché, tout à coup sans raison apparente je vois les gens courir partout, les vendeurs ramasser à la va-vite leurs affaires, je ne sais pas ce qu’il faut faire ni quelle conduite tenir, puis tout ce calme. En fait j’apprends plus tard que c’est l’éclatement d’un pneu de pousse pousse qui créa ce mouvement de panique! - Apres une journée de VTT assez physique pour le sympathique lac Tritriva puis quelques jours de fraîcheur et de temps pluvieux (eh, oui tout arrive!) j’ai à nouveau envie de soleil et comme mon avion doit repartir en principe de Nosy Bé je décide de repartir sur le Nord pour Diégo. Deux nouvelles journées de taxi brousse, il reste toujours un écueil sur cette route vers Port Bérgé, j’ai d’ailleurs une amie qui y est restée en rade une journée entiere à attendre que la piste sèche, mais pour moi ça a été, juste pousser un peu. - A Diégo , la ville est très calme, pas d’évenements. Je pars à Ramena, je fais à pied la très agréable randonnées des 3 baies, et encore un peu de bateau. C’est là que j’apprends la destitution du président. Je serais arrivé sur l’île au début des problèmes et j’ai l’impression de repartir à la fin, même si ça semble ne pas etre encore fini. Au cours des conversations avec les gazy, je n’ai jamais eu un avis favorable sur l‘ancien, puisse le nouveau ne pas rentrer dans les mêmes travers. - Je repars prendre mon avion à Nosybé, celui-ci n’existe plus, et la Corsair m’emmene à Tana puis à la Réunion pour retrouver la France. Je ne fais pas de bilan, vous imaginez qu’il est positif à 100 pour 100. Mon budget pour 3 mois sur place a été de 2000euros, soit 700 par mois. Sans me priver, avec quelques bons restos de temps en temps, des rencontres, des sorties, des souvenirs mémorables, sans jamais aucun sentiment d’insécurité ni d’agressivité, même en ces temps troublés.
Bonjour à tous,
Je pars avec une amie sur Mada du 23 sept au 13 octobre.
Ce sera sac à dos et taxi brousse...
La plus grande partie de notre itinéraire est prêt (Tana-Antsirabe-Fiana-Manajary-Tamatave-St Marie) mais je me pose la question sur la faisablilité de la partie:
Mananjary - Tamatave en taxi brousse le long de la côte.
Avez vous pris cette route, quel est son etat? et combien de temps/jours faut il prévoir pour faire cela ?
Merci par avance à tous ceux qui auront des conseils.
Charlotte
Je pars avec une amie sur Mada du 23 sept au 13 octobre.
Ce sera sac à dos et taxi brousse...
La plus grande partie de notre itinéraire est prêt (Tana-Antsirabe-Fiana-Manajary-Tamatave-St Marie) mais je me pose la question sur la faisablilité de la partie:
Mananjary - Tamatave en taxi brousse le long de la côte.
Avez vous pris cette route, quel est son etat? et combien de temps/jours faut il prévoir pour faire cela ?
Merci par avance à tous ceux qui auront des conseils.
Charlotte
http://www.flickr.com/photos/ratozamanana/2552782089/
Bonjour,
Un échouage massif de Dauphin d'Electre (Peponocephala electra) dans un bras de mangroves dans le nord-ouest du pays (environs d'Antsohihy) est en cours depuis le mardi 03 juin.
Informations du mercredi 04 juin: Selon les informations des personnes sur place, au moins 60 individus sont concernés, mais certains pêcheurs affirment qu'un autre groupe de même taille est aussi stationné en aval. Sur les 60 individus échoués, 15 animaux sont déjà morts. Le Service de l'Elevage et de la Pêche a procédé à l'injection de formol sur un des animaux morts à des fins d'autopsie. Une biopsie a également été effectuée et les prélèvements sont en cours d'analyse à l'Institut Pasteur de Madagascar à Antananarivo. Les personnes sur place cherchent encore une solution pour ramener les groupes en pleine mer, mais les moyens techniques font cruellement défaut.
Dernières informations, jeudi 05 juin, matin: 200 individus sont concernés, 31 morts. Des représentants des Ministères concernés sont descendus aujourd'hui pour évaluer la situation. L'euthanasie est proposée.
Les causes possibles de cet échouage restent inconnues. Si l'on en croit les données bibliographiques, une affection virale ou une autre maladie peuvent provoquer de telles échouages. Parmi les autres hypothèses, l'utilisation de sonar à base fréquence (militaire ou lors de prospection pétrolifère) cause également le dérèglement du système de navigation des cétacés qui induit des décompressions involontaires provoquant à terme la mort des animaux. A l'heure actuelle, aucune hypothèse n'est privilégiée dans l'attente des résultats d'autopsie et d'analyses pathologiques des biopsies.
Selon l'UICN, les données sur cette espèce restent encore insuffisantes, mais l'espèce ne semble néanmoins pas menacées. Les échouages de cette espèce très grégaire concernent souvent des groupes importants.
Ainsi, tous conseils ou appuis pour résoudre cette crise sont bienvenus en particulier de la part des spécialistes.
Merci
Bonjour,
Un échouage massif de Dauphin d'Electre (Peponocephala electra) dans un bras de mangroves dans le nord-ouest du pays (environs d'Antsohihy) est en cours depuis le mardi 03 juin.
Informations du mercredi 04 juin: Selon les informations des personnes sur place, au moins 60 individus sont concernés, mais certains pêcheurs affirment qu'un autre groupe de même taille est aussi stationné en aval. Sur les 60 individus échoués, 15 animaux sont déjà morts. Le Service de l'Elevage et de la Pêche a procédé à l'injection de formol sur un des animaux morts à des fins d'autopsie. Une biopsie a également été effectuée et les prélèvements sont en cours d'analyse à l'Institut Pasteur de Madagascar à Antananarivo. Les personnes sur place cherchent encore une solution pour ramener les groupes en pleine mer, mais les moyens techniques font cruellement défaut.
Dernières informations, jeudi 05 juin, matin: 200 individus sont concernés, 31 morts. Des représentants des Ministères concernés sont descendus aujourd'hui pour évaluer la situation. L'euthanasie est proposée.
Les causes possibles de cet échouage restent inconnues. Si l'on en croit les données bibliographiques, une affection virale ou une autre maladie peuvent provoquer de telles échouages. Parmi les autres hypothèses, l'utilisation de sonar à base fréquence (militaire ou lors de prospection pétrolifère) cause également le dérèglement du système de navigation des cétacés qui induit des décompressions involontaires provoquant à terme la mort des animaux. A l'heure actuelle, aucune hypothèse n'est privilégiée dans l'attente des résultats d'autopsie et d'analyses pathologiques des biopsies.
Selon l'UICN, les données sur cette espèce restent encore insuffisantes, mais l'espèce ne semble néanmoins pas menacées. Les échouages de cette espèce très grégaire concernent souvent des groupes importants.
Ainsi, tous conseils ou appuis pour résoudre cette crise sont bienvenus en particulier de la part des spécialistes.
Merci
un texte pris sur l'express ce jour 17 mars 08 voilà l'un des maux de l'ile rouge....... Sur la planète marc Le chemin vers l’autarcie. C’est la tendance que semble suivre le gouvernement. Les ministères annoncent à qui mieux mieux le retrait de Madagascar d’une instance ou d’un organisme international d’un conseil des ministres à l’autre.
Le ministre des Transports a claqué la porte à l’ASECNA, jugée inutile pour Madagascar. Il avait annoncé que Madagascar pouvait se suffire à lui-même en matière de sécurité de la navigation aérienne. Reste à savoir si dans le monde entier, cette volonté d’indépendance, de voler de ses propres ailes, est entendue de la même oreille.
Le fait est que sans l’assistance d’un organisme internationalement connu comme l’ASECNA, l’espace aérien géré par Madagascar risque d’être banni par plusieurs compagnies étrangères. Visiblement, le souci est ailleurs. La décision a été prise sous le couvert de la souveraineté nationale.
Il y a de la suite dans les idées. Le retrait à l’ASECNA coïncide avec les problèmes vécus par Air Madagascar, à bout de souffle, qui cherche des sous pour l’achat d’un avion. Mieux, les dirigeants y trouvent peut-être une relation de cause à effet. A quoi bon s’accrocher à l’ASECNA si plus de quarante ans de fidélité, n’ont pas permis au pays d’étoffer la flotte de sa compagnie nationale. Et si jamais. Air Madagascar a définitivement du plomb dans l’aile, il serait tout à fait déplaisant de voir l’ASECNA servir Emirates ou d’autres compagnies du Golfe qui rôdent déjà dans l’océan Indien.
Le ministre de la Jeunesse et des sports a emboîté le pas à son collègue de manière indirecte. La dissolution de la Fédération malgache de football équivaut à la mise à l’écart de Madagascar du football mondial.
Une décision qui prendra effet dès demain, étant donné que le patron des sports affirme être indifférent à l’ultimatum de la FIFA qui expire ce jour à 17 heures. Voilà une attitude pour le moins incompréhensible, mais logique dans la mesure où il joue sa place contre celle du président de la FMF.
Il préfère les sanctions impitoyables de la FIFA au retour sur sa décision qui avait sacrifié l’un de ses prédécesseurs. Le ridicule ne tue que celui qui s’en repent. Reste maintenant à trouver une parade pour faire mieux que la FMF et suppléer la FIFA. Un pari difficile, voire impossible.
D’abord, parce que le budget de la FMF, dont une grande partie est allouée par la FIFA, est presque l’équivalent de celui du ministère des Sports. Comme la FMF n’a jamais eu un vaillant sou du ministère, on voit mal comment elle pourra cette fois bénéficier de la totalité du budget d’Ambohijatovo.
Ensuite, quand le ministre dit qu’il veut d’abord mettre de l’ordre dans sa maison, on se perd en conjecture étant donné que la FIFA ne l’a jamais empêché. Au contraire, elle a toujours souhaité l’engagement des pouvoirs publics. Ce qui n’était pas le cas puisque tous les projets de la FIFA pour Antananarivo étaient rejetés quand le ministre était maire. Il a de quoi avoir des doutes sur ses bonnes intentions aujourd’hui. D’ailleurs, que peut-il faire de plus que ce qu’il a fait pour son club chéri, aujourd’hui disparu, à la mairie d’Antananarivo ?
Dans tous les cas, les conséquences de cette décision prise à la légère sont incalculables. Madagascar quitte la FIFA au moment où la plus petite île au monde, en l’occurrence la Micronésie, y entre pour être le 210e pays membre. Outre les privatisations de match international, même amical, aucun joueur ne pourra évoluer à l’étranger, aucun arbitre ne sera plus admis à la FIFA, même les retransmissions télévisées des matches de la FIFA pourraient être interdites...
Dans ces conditions, qui trouvera-t-on encore intérêt à jouer au foot au plan national. Certainement pas les sociétés et entreprises comme Adema ou Japan Actuel’s, encore moins les sponsors comme Orange ou THB. Celui qui prétend trouver une solution à tout cela en se passant de la FIFA joue certainement sur la planète ... marc. Là où on marche sur la tête.
Les dégâts pour le foot ne sont pas aussi dramatiques que ceux du pays en général. Quelle confiance peut-on accorder à un État «voyou» qui se fiche des orthodoxies mondiales. On n’est pas sorti de l’ère des financements parallèles du Prince de Lichtenstein.
Tiens, ne serait-il pas par hasard fournisseur de godasses qui marquent automatiquement des buts ?
Sylvain Ranjalahy
Date : 17-03-2008
Re-bonjour,
Je suis maintenant décidé sur la boucle ouest Tana - Mondorova - Tulear - Tana, en 7 semaines.
En revanche enchaîner la descente de la Tsiribihina et la descente de la côte en pirogue semble pas très opportun.
D'après ce que j'ai lu : la Tsiribihina se descend mais difficile de la remonter ; la côte se remonte du sud au nord, question de vent, difficile de la descendre du nord au sud, ou alors très lent ou navigation de nuit.
Les 2 parcours sont donc en sens inverses, et si je veux éviter des trajets inutiles, il faut donc que je supprime l'un des 2.
Confirmez vous ca ?
Autres questions : combien de temps grosse louche en pirogue d'Ifaty à Morombe ? et si je pousse à Belo sur Mer ? est-ce très dommage de louper Anakao ? un hébergement possible proche de l'allée des baobabs ? aimerais profiter d'une nuit dans le coin.
Merci à nouveau.
Autres questions : combien de temps grosse louche en pirogue d'Ifaty à Morombe ? et si je pousse à Belo sur Mer ? est-ce très dommage de louper Anakao ? un hébergement possible proche de l'allée des baobabs ? aimerais profiter d'une nuit dans le coin.
Merci à nouveau.
je serais a Madagascar du 7 Juillet, au 18 aout seul, vers la mi juillet j'ai l'intention de remonter de Majunga vers les iles, but Nossy Be, en boutre ou en voilier, qui a deja fait ce voyage ?? qui a des renseigenemnts
Y a t'il des personnes qui seront la bas en même temps que moi .. amicalement philippe
Y a t'il des personnes qui seront la bas en même temps que moi .. amicalement philippe
Bonjour,
Je souhaite me rendre de Belo sur mer (ou Morondava) ? Tul?ar par la mer aux environs du mois d'aout. Avez-vous des infos ? Est-ce facile de trouver un piroguier, et une pirogue "relativement" sure (avec moteur?!) Comment s'effectue le cabotage ? A "l'int?rieur" de la c?te (avant la barri?re de corail ?) ou part-on loin au large ? Combien de temps cela prend-il ?
Merci d'avance
Greg
Je souhaite me rendre de Belo sur mer (ou Morondava) ? Tul?ar par la mer aux environs du mois d'aout. Avez-vous des infos ? Est-ce facile de trouver un piroguier, et une pirogue "relativement" sure (avec moteur?!) Comment s'effectue le cabotage ? A "l'int?rieur" de la c?te (avant la barri?re de corail ?) ou part-on loin au large ? Combien de temps cela prend-il ?
Merci d'avance
Greg
salut!
Nous cherchons des infos sur le moyen de rejoindre Madagascar en bateau a partir de la cote africaine (afr du sud ou mozambique). Pouvez-vous nous aider??
Nous cherchons des infos sur le moyen de rejoindre Madagascar en bateau a partir de la cote africaine (afr du sud ou mozambique). Pouvez-vous nous aider??
hey everyone,
I’m planning a trip in July: I’d like to take a minibus from Tana to Mahajanga, then continue on to Antsohihy and Narinda Bay, take time to explore the area (Nosy Lava), and then head back down to Mahajanga if possible by boutre or, if not, by the track if it exists. Just to clarify, I’ve got a bike and all the time in the world.
Has anyone done this or have any info?
Thanks in advance!!
Premier voyage à Mada (couple + 2 grands ados). Nous avons lu pas mal de messages et regardé des vidéos de voyageurs, ce qui nous a permis d'identifier ce que nous pourrions faire en 3 semaines. Nous aimerions voyager avec un chauffeur guide. Vous pourrez sûrement nous aider sur la durée du tout... Sommes-nous trop gourmands ou est-ce raisonnable ? Dans ce périple, y a-t-il des lieux à ne pas manquer ?
Voici mon premier jet:
Départ de Tana vers l'est par la RN2. Arrêt à la réserve Analamazoatra RN11 pour rejoindre le canal des Pangalanes 3 ou 4 jours pour descendre le canal vers le sud (bateau taxi) Le train de Manakara à Fiana RN7 vers Tulear Du temps pour un ptit trek dans l'Andringitra ? J'en doute... Parc Isalo De Tulear, aller au nord ou au sud en Pirogue pour aller se poser quelque part Pour remonter sur Tana et rester compatible avec le temps des vacances, je crois qu'il faudra le faire en avion... Restera-t-il du temps pour aller à Ampefy ?
Qu'est-ce que cela vous inspire ?
Départ de Tana vers l'est par la RN2. Arrêt à la réserve Analamazoatra RN11 pour rejoindre le canal des Pangalanes 3 ou 4 jours pour descendre le canal vers le sud (bateau taxi) Le train de Manakara à Fiana RN7 vers Tulear Du temps pour un ptit trek dans l'Andringitra ? J'en doute... Parc Isalo De Tulear, aller au nord ou au sud en Pirogue pour aller se poser quelque part Pour remonter sur Tana et rester compatible avec le temps des vacances, je crois qu'il faudra le faire en avion... Restera-t-il du temps pour aller à Ampefy ?
Qu'est-ce que cela vous inspire ?
Bonjour,
Le sujet a été traité de nombreuses fois et n'est pas nouveau, mais en changement constant... Nous avons effectué cette traversée plusieurs fois avec le Cap Sainte Marie. Une fois nous avons voulu prendre le Condor, mais il était en panne. Nous ferons la traversée depuis Mada vers Sainte Marie en septembre 19, le retour se faisant en avion. Quel est le meilleur bateau ? Suivant les informations glanées ça et là : - Le Condor, embarquement compliqué et long depuis Mahambo. Bateau peu confortable, navette depuis Tamatave pas très sécurisée. - Le Cap Sainte Marie , qui a un très bon pilote, mais le bateau est vieillissant et les pannes nombreuses, nous l'avons pris pourtant 5 fois...
Alors quel est le meilleur choix? Un de ces 2 là, ou alors le Gasikara Be ? Merci....
Le sujet a été traité de nombreuses fois et n'est pas nouveau, mais en changement constant... Nous avons effectué cette traversée plusieurs fois avec le Cap Sainte Marie. Une fois nous avons voulu prendre le Condor, mais il était en panne. Nous ferons la traversée depuis Mada vers Sainte Marie en septembre 19, le retour se faisant en avion. Quel est le meilleur bateau ? Suivant les informations glanées ça et là : - Le Condor, embarquement compliqué et long depuis Mahambo. Bateau peu confortable, navette depuis Tamatave pas très sécurisée. - Le Cap Sainte Marie , qui a un très bon pilote, mais le bateau est vieillissant et les pannes nombreuses, nous l'avons pris pourtant 5 fois...
Alors quel est le meilleur choix? Un de ces 2 là, ou alors le Gasikara Be ? Merci....
Bonjour,
Besoin de l'aide éclairée des contributeurs qui ont des infos récentes et connaissent cette zone bien mieux que moi.
L'objectif : 1 semaine à l'Est de Tana, tranquillou, histoire de voir du pays, de pas etre dans le stress et la course. Semaine avec famille et amis.
On veut un moment sur la cote en fin de trajet, Fenerive ou Foulpointe ? et quel hotel (au bord de l'eau si possible) ? Sur ces sites, des choses à voir autour ? les fonds peuvent etre sympa pour du palme masque tuba car il y a 3 enfants.
Sur le chemin qui va de Tana à cet objectif, quelles étapes possibles et quel temps prévoir pour chaque ?
Merci bien d avance
L'objectif : 1 semaine à l'Est de Tana, tranquillou, histoire de voir du pays, de pas etre dans le stress et la course. Semaine avec famille et amis.
On veut un moment sur la cote en fin de trajet, Fenerive ou Foulpointe ? et quel hotel (au bord de l'eau si possible) ? Sur ces sites, des choses à voir autour ? les fonds peuvent etre sympa pour du palme masque tuba car il y a 3 enfants.
Sur le chemin qui va de Tana à cet objectif, quelles étapes possibles et quel temps prévoir pour chaque ?
Merci bien d avance
Bonjour
Je souhaite me rendre à Morombé à partir de Tuléar vers la mi avril.
Avez vous des conseils à me donner du genre: qui, quel jour de la semaine en Taxi brousse! P_e une personne à contacter là bas pour partage d'un 4x4 à plusieurs? ect... Tous les avis sont bien venus. Merci
Je souhaite me rendre à Morombé à partir de Tuléar vers la mi avril.
Avez vous des conseils à me donner du genre: qui, quel jour de la semaine en Taxi brousse! P_e une personne à contacter là bas pour partage d'un 4x4 à plusieurs? ect... Tous les avis sont bien venus. Merci
Je suis allé à Mada de nombreuses fois, pas dans un groupe guidé.
Vanille est transporté par mer de Antalah jusqu'à Tamatave. Les mêmes bateaux prennent le fret vers le nord.
Quelqu'un at-il fait un voyage sur un bateau ou cargo de Tamatave à Antalah?
Autre possibilité: est'il un vol par Air Mad: Tamatave > Sambava?
Vanille est transporté par mer de Antalah jusqu'à Tamatave. Les mêmes bateaux prennent le fret vers le nord.
Quelqu'un at-il fait un voyage sur un bateau ou cargo de Tamatave à Antalah?
Autre possibilité: est'il un vol par Air Mad: Tamatave > Sambava?







