Bonjour,
J'ai longtemps profité des conseils prodigués sur ce forum, et ayant finalement eu l'opportunité de voyager, je partage à mon tour un fragment de l'expérience que j'ai vécue.
Voilà quelques photos que j'ai ramené d'un séjour de 7 jours sur l'ile au début octobre. Je vous épargne les images de plages, de paysages ou de marchés déjà vues maintes fois pour aborder un sujet qui me tient plus à coeur: les oiseaux.
Ce n'est qu'un bref aperçu de l'avifaune de l'île, le voyage n'avait pas un vocation ornithologique, mais j'en ai tout de même profité pour faire quelques escapades très tôt le matin.
Bulbul orphée, appelé Condé par les locaux:
Zostérops des Mascareignes, la sous-espèce locale:
Astrild ondulé:
Le fameux Tisserin gendarme (une femelle):
Le Foudi rouge (en mue):
Ces premiers sont relativement courants, ils ont tous été photographiés dans les alentours de Tamarin où je résidais.
Ceux qui suivent sont endémiques et plus rares, tous ont été photographiés dans la forêt de Rivière Noire.
La Perruche de Maurice (une femelle)
Le Pigeon rose. Je l'ai photographié en liberté, mais à voir ces bagues, il est probablement issu du programme de ré-introduction qui vise à sauver l'espèce, extrêmement menacée.
Le Bulbul de Maurice, il n'en resterait que 600 couples environ.
Et enfin, le Foudi de Maurice. Apparemment, ils ne vivent que dans cette forêt et leur nombre ne dépasserait pas les 250 individus.
Voilà, ça n'est qu'un petit extrait j'ai encore d'autres espèces en stock, mais j'espère que vous apprécierez 🙂
ça a été une belle parenthèse pour moi, et c'est une destination que je recommande vivement.
Je dois passer 3 jours à Christchurch et je souhaite en profiter pour visiter quelques parcs. Je suis un peu perdue car je vois qu'il y'en a beaucoup... J'ai déjà mis une option sur Hagley Park et le Botanical Garden, mais je souhaiterais en ajouter un ou deux autres, que me conseillez vous ? Lesquels seraient les plus intéressants ? Dans l'idéal j'aimerais beaucoup trouver un parc qui me permettrait d'avoir (peut être) un aperçu de la faune locale (oiseaux, petits mammifères...) sans pour autant atterir dans un zoo avec des animaux en cage ^^
Enfin, y a t il des plages interessantes (ou même des lacs) à proximité de Christchurch, sachant que je n'ai pas de voiture ?
Je vous sollicite pour une demande qui est un peu particulière, du moins qui ne fait pas partie de mes habitudes de voyage.
Je serai en vacances 7 jours à Buenos Aires fin octobre. Je sais, 7 jours c’est pas beaucoup, et c’est pour ça que je ne souhaites pas prendre d’avion ou faire de longues connections en bus. D’autre part, je ne suis pas une grande fanatique des villes (c'est comme ça) et donc je ne pense pas rester « en ville » plus de 2-3 jours. Je suis plutôt attirée par la rando, ou les ballades en bateau, velo, ou toutes autres activités dans la nature ou un peu plus proche des gens!
J’ai pointé El Tigre dans le Delta de Parana et Colonia en Uruguay pour une journée à partir de BsAs.
Mais questions sont les suivantes :
- Est ce que ça vaut la peine « d’aller plus loin » dans le delta de parana, ou bien est ce que Tigre peut-être une base suffisamment intéressante pour qq jours ?
- Est-ce que c’est possible de randonner dans le delta ? j’ai surtout vu des ballades en bateau
- Est-ce facile de se loger sans réserver à cette saison ?
- Est-ce qu’il y a d’après vous d’autres destinations à proximité de BsAs qui pourrait être intéressantes dans le même genre d’idée ?
Tous vos conseils sont les bienvenus pour m’aider à voir un peu plus clairs dans la mise en place de cette semaine.
bonjour a tous nous sommes en train de lire sur le honduras pour l'hotel villa telamar vous etes en train de nous donner le gout je le vois sur voyage a rabais a 1433 pour 2 semaine en partant le 31 dec mais la temperature debut janvier j'hesite entre le honduras et mexique et republique merci de vos conseils
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
ça y est, c'est la rentrée et bon nombre d'entre nous avons épuisé notre quota de vacances annuelles (malheureusement 🤪).
je vous propose un post "souvenir" des plus belles photos prises cet été.
je commence avec une photo prise dans un village vishnois en Inde
Je sollicite vos précieux avis sur ce circuit (voir plus bas) en Inde du Sud pour Janvier 2010. Nous étions inscrits sur un groupe mais le quota n'étant pas atteint, tout a été annulé. Est-il possible de le faire à 2 uniquement : trajets, hébergement...? Le tarif initial était à 2750€ à partir de l'ile de la Réunion.
Merci pour vos précieux avis !!!!😉
MADRAS - MADURAI - PERIYAR - KUMARAKOM -
ALLEPPEY - COCHIN - BOMBAY
Circuit de 12 jours / 10 nuits - Du 04 au 15 janvier.
Lundi 04 janvier - REUNION / MAURICE / MADRAS
Rendez-vous à l’aéroport de Roland Garros. Formalités d’enregistrement et envol
pour Maurice. Transit et continuation à bord d’Air Mauritius à destination de Madras.
Repas et nuit à bord.
Mardi 05 janvier - MADRAS
Arrivée tôt le matin à Madras, accueil par votre guide francophone, puis transfert pour le GRT
Grand Hôtel. Petit déjeuner, puis matinée libre. Déjeuner à l’hôtel, puis départ pour une visite
de la ville avec la gare centrale, le Fort St. Georges construit par l'East India Company en 1640
où siège le gouvernement de l'état, l'église Ste Marie consacrée en 1680, c'est la plus
ancienne église anglicane de l'Inde, la plage Marina, une des plus longues plages du monde.
Retour à votre hôtel, dîner et nuit.
Mercredi 06 janvier - MADRAS
Petit déjeuner. Départ visite de Mahabalipuram, port de Pallava du 6ème au 8ème siècle et
connu sous le nom de Mamallapuram. La ville est considérée aujourd’hui comme le berceau
de l’architecture des temples de l’Inde du Sud. Visite de « La Pénitence d’Arjuna » le plus
grand bas relief du monde, mesurant 27M x 9M et le Temple de la plage. Déjeuner. Retour à
l’hôtel. Dîner et nuit.
Jeudi 07 janvier - MADRAS / MADURAÏ
Petit déjeuner. Transfert pour l’aéroport. Formalités d’enregistrement et envol pour Maduraï.
Arrivée, transfert et installation à l’hôtel GRT Regency. Déjeuner, puis départ pour la
découverte de Maduraï. Visite de la ville et du Palais Tirumalai Nayak datant du XVIIème
siècle, et du Temple de la Déesse Sri Meenakshi, véritable joyau de l’architecture dravidienne.
Ce temple, l’ un des plus grands en Inde, et attire chaque jour des milliers de pèlerins. Retour à
votre hôtel. Dîner et nuit.
Vendredi 08 janvier - MADURAÏ / PERIYAR
Petit déjeuner. Départ par la route pour Periyar. Arrivée et installationà l’hôtel Spice Village.
Déjeuner. Promenade en bateau sur le lac Periyar tout en admirant les animaux (singes,
éléphants, bisons, antilopes etc...) et les oiseaux en liberté au bord du lac. Retour à l’hôtel.
Dîner et nuit.
Samedi 09 janvier - PERIYAR / KUMARAKOM
Petit déjeuner Départ pour Kumarakom. La route traverse successivement des plantations
de thé, de cardamones, de poivriers et de clous de girofle. Visite du jardin des épices à Kumily.
Déjeuner en cours de route. Arrivée et installation à l’hôtel Coconut Lagoon. Reste de
l’après-midi libre pour vous reposer. Dîner et nuit à votre hôtel.
Dimanche 10 janvier - KUMARAKOM / ALLEPEY
Petit déjeuner. Matinée libre, puis transfert à l’embarcadère et embarquement à bord du
bateau qui vous conduira à travers des canaux étroits à Allepey. Vous traverserez des
paysages verdoyants et les fameuses cocoteraies du Kérala. Allepey est connue comme étant
la Venise de l’est et aussi pour ses « backwaters » (lacs intérieurs). Déjeuner et dîner à bord.
Nuit à bord du House Boat.
Lundi 11 janvier - ALLEPEY / COCHIN
Petit déjeuner à bord. Arrivée à Alleppey, puis route pour Cochin, la reine de la mer d’Oman
face à la côte de Coromandel. Arrivée et installation à l’hôtel le Méridien. Déjeuner, puis
après-midi libre. En début de soirée, vous assisterez à un spectacle de danses Kathakali,
célèbres danses dramatiques du Kérala. Retour à l’hôtel, dîner et nuit.
Mardi 12 janvier - COCHIN
Petit déjeuner. Découverte de la vieille ville aux ruelles sinueuses, bordées de maisons
Portugaises. Continuation de la visite par le Palais Hollandais qui fût construit en 1555. Les
principales pièces du Palais ont des peintures murales, quarante cinq scènes du Râmâyana
ornent les longs murs de ces pièces. Parmi les nombreuses toiles du Palais, l’une est un
grand portrait inachevé de Vishnu. Déjeuner. L’après-midi, croisière dans le port de Cochin
pour découvrir les filets chinois. Comme des totems d’un autre temps, ils sont perchés le long
des marais. C’est une méthode de pêche très efficace dans les « backwaters ». Retour à
l’hôtel, dîner et nuit.
Mercredi 13 janvier - COCHIN / BOMBAY
Petit déjeuner, puis transfert pour l’aéroport. Formalités d’enregistrement et envol pour
Bombay. Arrivée, puis transfert à l’hôtel Trident Nariman Point. Installation et déjeuner.
Après-midi libre. Dîner et nuit à votre hôtel.
Jeudi 14 janvier - BOMBAY
Petit déjeuner, puis départ pour une visite guidée de la ville et de ses principaux centres
d’intéret comme la Porte de l’Inde et le Victoria Terminus conçu dans un style gothique
italien.Déjeuner dans un restaurant de la ville. Après-midi libre. Dîner et nuit à votre hôtel.
Vendredi 15 janvier - BOMBAY / MAURICE / REUNION
Réveil très matinal, puis transfert pour l’aéroport, formalités d’enregistrement et envol pour l’île
Maurice. Arrivée, transit, puis envol pour la Réunion. Arrivée à Roland Garros en fin de
journée. Fin de nos services.
Partant dans 3 mois au Mexique je vous soumets mon parcours pour que vous puissiez faire vos commentaires, donner vos conseils avisés sur les destinations et activités.
Nous partons de Montréal où nous venons de passer un an, avant de rentrer en France, nous allons passer un peu moins de 50 jours au Mexique du 19 octobre au 3 décembre.
Jour 1 : Arrivée La Paz, Basse Californie
Jour 2, 3, 4, 5 et 6 : visite de la ville, des alentours (Todos Santos, Triunfo), plage, excursion à l’ile espiritu Santo,
Est-il facile de visiter les environs en bus, ou vaut-il mieux louer une voiture ?
Dans ce cas, plutôt une compacte ou une grosse voiture ?
Jour 7 : Ferri jusqu’à Topolobango
Jour 8 : El Chepe jusqu’à Creel
La première classe ou la deuxième ? un dimanche, faut-il prendre ses billets longtemps à l’avance ?
Jour 9 et 10 : Creel et excursion en vélo dans les environs
Jour 11 : Départ Creel pour Chihuahua puis bus de nuit pour Zacatecas (beaucoup de bus ce jour là, mais on nous a déconseillé de rester à Chihuahua, étant donné notre programme chargé)
Jour 12 et 13 : Zacatecas, visite de la ville et on se pose un peu
Jour 14 : départ Zacatecas, arrivée Guadalajara, juste une étape
Jour 15 : départ Guadalajara pour arriver à Uruapan
Jour 16 : randonnée volcan Paricutin, à pied, puis 2h de bus pour Patzcuaro
Combien d’heure la randonnée dure t’elle pour des personnes en formes et plutôt sportives?
Jour 17 : Patzcuaro
Jour 18 : Arrivée Mexico
Jour 19, 20, 21 et 22 : Mexico, une journée à Téotihuacan, Chapultepec, Coyocan…
Bus de nuit pour Puerto Angel.
Jour 23, 24, 25 et 26 : Puerto Angel, Mazunte, plage, la coopérative Ventanilla avec excursion, le centre de la tortue, surf s’il y a des vagues.
Bus de nuit pour Oaxaca, avec la route la plus longue, il parait que ça tourne moins,
Est-il possible de surfer dans les environs pour des débutants ?
Jour 27, 28, 29 : Oaxaca, visite de la ville, Monte Alban et un tour des environs
Bus de nuit pour Tuxtla Guterriez en bus première classe, est ce sur ou risqué concernant la route ?
Jour 30 et 31 : Tuxtla Guterriez, le canon del Sumidero et le zoo, puis départ pour San Cristobal
Jour 32, 33 : Visite San Cristobal, et excursion au lac Montebello
Jour 34, 35, et 36 : En route pour Palenque, visite du site le matin, et le lendemain soit excursion dans la forêt ou les cascades
Est-il possible de faire en une journée le site de Palenque et Agua Azul ?
Jour 37 et 38 : Arrivée à Campêche et départ le lendemain pour arriver le soir proche d’Uxmal
Jour 39 : visite d’Uxmal et arrivée à Mérida
Jour 40 : excursion à Célestun
Jour 41 : départ Mérida, arrivée Tulum et visite du site en fin d’aprem
Jour 42 : Journée à la biosphère Sian Kaan
Jour 43 et 44 : initiation à la plongée sous marine à Playa de Carmen,
Jour 45, 46, 47 : arrivée Cancun, retour en France.
Voilà, notre circuit, je précise que nous sommes des lèves tôt, donc nous préférons arriver sur un site archéo la veille pour profiter du matin.
En même temps il me semble, mais ne suis pas sure, que le mois d’Octobre et Novembre soient relativement tranquille niveau fréquentation touristique.
Merci d’avance pour vos commentaires, je n’arrive pas à voir si nous en avons trop mis, il me semble que nous aurons quand même à plusieurs reprises l’occasion de nous poser, mais ne suis plus sure.
Pour satisfaire de nombreuses demandes je vais au fil des jours mettre quelques clichés de l'Islande, terre magnifique et tellement variée que faire des photos là bas est un jeu d'enfant😉
Sud de l'Islande
Pour ce soir voici le lac Jôkulsarlon au pied du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande.Cette partie qui est le glacier Breiômerkurjökull ( se prononce comme c'est écrit😎).
Aussi la magnifique falls de Svartifoss avec ses colonnes de basalte sur le sentier du Nyrôrihnaukur, superbe balade que nous ferons en 6 heures .Les autres vues toujours du même sentier sont du glacier Skaftafellsjökull dans le parc de Skaftafell.
Some of you have mentioned missing the activity on this Indian "page," so let’s try to liven things up a bit—with joy and good vibes (mandatory with me 😜). Plus, it’ll make Jojoone happy 😊.
As big lovers of India—we’ve been six times—my co-traveler husband and I decided to explore Rajasthan this time around. The reason we waited so long to come here? We were dreading the tourist crowds in this state. But thanks to the timing (late March to early April 2024, which is starting to get pretty hot) and Aleph’s great tips, we were *very* far from mass tourism.
We spent three weeks getting around on our own for transport: mostly taxis and trains.
And I’ll admit, we had a rather "Arabian Nights" experience, far from the "real" India (Marien, if you’re reading this 😉). So this travel journal makes no claims other than to share what we saw, experienced, and felt—with all our ignorance about this country (which I’m fully aware of).
But fair warning: I go overboard with emojis, and this journal is super casual because it’s the one I share, almost in "live" mode, with our loved ones.
So, if you’re here, consider yourself almost part of the family 😄.
Retour de notre séjour à l'Iberostar Bavaro à Punta Cana du 12 décembre 2006 au 21 décembre 2006
C'était pourtant la 4° fois que nous allions dans cet hôtel ( 4 fois en 3 ans) mais nous avons toujours eu ce merveilleux plaisir.
les chambres : Quelques chambres ne sont pas encore restaurées mais même celles qui ne sont pas restaurées sont tout à fait agréables
Les chambres restaurées ont par rapport aux autres chambres une salle de bain plus conviviale : très grande douche vitrée, produits douche et shampooing à disposition, le reste reste identique, chaque salle de bain a un séchoir à cheveux.
les chambres côté gauche de l'allée principale, quand on regarde la mer ont un grand lit (1, 80 m), de l'autre côté de l'allée principale, less chambres ont 2 lits jumeaux (1, 20 m) planche à repasser et fer à disposition dans les chambres rénovées; Inutile ne s'embarasser de sèche cheveux, ni de fer dans les valises. les nouvelles prises électriques sont compatibles avec nos appareils électriques français mais seulement s'ils acceptent le 110 v
Les chambres à l'étage sont plus agréables : plus d'intimité et moins de passage.
Toutes les chambres on une vue sur les jardins, certaines sont une vue sur la plage et sur la mer, mais les cocotiers sont au premier plan.
Environnement : le parc est de toute beauté, les oiseaux sont en liberté : paons, oies, les flamands roses vous mangent dans la main. C'est un parc magnifiquement entretenu et les promenades dans le parc font partie de vos vacances. Pas une voiture, aucun bruit
Plage : nous sommes sur la côte atlantique, la mer peut être agitée, c'était notre cas au mois de décembre, mais c'est tellement agréable de se baigner dans une eau à 28 degrés. Le sable est très blanc ( comme de la farine), les algues sont retirées tous les jours sur la plage, enfin, le peu d'algues que l'on peut voir. Nous sommes bretons alors les algues...
Le côté de la plage à droite est plus bruyant : bar de plage à proximité et musique un peu forte à notre goût, mais les américains et les russes adorent celà.
Si vous voulez être tranquilles, vous pouvez prendre des transats du côté gauche de la plage après la piscine, il y a toujours un transat pour vous.
Si vous voulez marchez, ne vous genez pas, que ce soit vers la droite, pour aller jusqu'au petit marché ( tous les souvenirs sont présents), continuez plus loin, vous avez un centre nautique et une boutique sur la plage.
Vers la gauche, des kilomètres de plages également vous attendent.
Restaurants : l'hôtel a effectué des rénovations : le buffet du restaurant principal a été modifié : il faut passer des petits patios pour aller chercher ses plats : ma critique vient de là : c'était beaucoup plu agréable d'avoir des stands au milieu des tables, on a l'impression que tout est rétréci .Beaucoup moins convivial.
Mais ne soyons pas difficile, la nourriture est tout à fait correcte, même plus que correcte, le mercredi : soirée langouste ou soirée dominicaine
La soirée dominicaine commence en début de soirée par un petit marché devant la réception et se termine par un show dominicain de grand niveau.
Les restaurants à la carte sont pour tous les goûts : ne pas oublier de tout réserver en début de séjour (3 par semaine) pour avoir le choix et les horaires.
Pour ma part :
Restaurant cajun : tout nouveau : extra
Restaurant tropical : sans intéret
Restaurant de poisson : décevant : à 19 heures 30, il n'y avait pas ce que l'on voulait sur la carte
Restaurant gourmet : entièrement rénové : à voir et peut-être à revoir
Restaurant steak-house : agréable car près de la plage : attention : le steak bleu : connait pas
Restaurant japonais : selon ses goûts
Ne réservez pas trôt tard vos resto à la carte : 19 heures 30 ou 20 heures max
Toutes les boissons sont incluses : de la bière, en passant par le whisky, le rhum, le kir....les jus de fruits, les cocktails......que ce soit à table ou dans les bars.
Dans votre chambre, le mini-bar est également gratuit : eaux, bières, sodas et grande bouteille d'eau pour la salle de bain : l'eau n'est pas
potable. Le mini bar est rempli tous les 2 jours. Par contre, vous avez des points-glaçons partout dans le parc : vous pouvez utiliser ces glacons sans problème pour rafraichir vos boissons dans votre chambre.
Boutiques : une boutique de souvenirs, plusieurs autres dans les hôtels Dominicana et Punta Cana, une rue Caraibes avec des boutiques de plage, de souvenirs, de bijoux.... Un conseil : prenez des dollars américains. Les euros sont acceptées mais pour nous français, le dollar est plus avantageux car pour certains dominicains : un dollar = un euro. Commission pour tout paiement en carte bancaire. Lorsque vous réglez en euro, on vous rend la monnaie en dollar et en pesos: il n'est pas toujours facile de vérifier votre monnaie.
Soirées : aucun commentaire car nous ne sommes pas des fans des soirées organisées : 21 heures 45, le début des soirées: un peu tard..
Le personnel : adooorable, que ce soit la femme de ménage, le jardinier, les animateurs, la réception, les dirigeants, tous font en sorte que vous passiez les meilleures vacances dans leur hôtel.
Rosa, à la réception parle français, si vous avez un souci par rapport à la langue, mais sachez que le personnel s"efforce de parler français bien que majorité des touristes sont allemands, américains, canadiens et russes, les français sont en minorité mais ce n'est pas du tout génant.
Nous sommes partis par Jet Tours et Air france
Si vous avez une précision sur votre séjour à me demander, n'hésitez pas, je répondrais avec plaisir
Sachez que cet hôtel est fantastique, que celà continue, je pense que nous allons encore repartir en fin d'année:
Pour ce qui est de l'excursion de Sanoa : prenez le petit chemn qui longe la plage vers la gauche jusqu'à la rue Caraibes et demandez les excursions aux personnes qui se trouvent là (Personnel de l'IBEROSTAR BAVARO) moins cher et moins de monde, vous éviterez comme nous des excursions à 40 personnes.......
Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !
A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :
Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont :
Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer
Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! )
Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )
Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite !
Le parc se trouve a 15 km de la terminal.
Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier .
Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.
Le parc des Chutes d Iguazu :
Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix :
Prix pour les argentins : 12 ARS
Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS
Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus.
Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !)
Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .
Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver
de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )
A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu !
Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .
Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! :
il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune .
Le top du top : le tour en helico !
Tout le reste est compris dans le prix d entree :
Le petit train qui vous ballade dans le parc
Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.
Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !
Plusieurs personnes parlent de travaux à côté de l'Hotel Iberostar Bavaro.
Qui peut me donner des renseignements sur ces travaux ? il ne s'agit plus de rénovation car toutes les chambres doivent être rénovées à ce jour (nous sommes allés 5 fois en 4 ans)
Il existe un terrain encore vierge à droite de l'Iberostar en regardant la mer, est ce là que le nouvel hôtel se construit ? On parle du Palace...
Y a t'il des nuisances sonores? Où en sont les travaux ?
Quand nous sommes allées en décembre 2006, rien n'était encore annoncé.
Nous repartons en décembre 2007 et avant de réserver, nous serions ravis de connaitre les faits réels.
Je parcours le forum depuis plusieurs semaines déjà...
Nous partons avec mon femme pour un séjour de 13 jours au Sri Lanka du dimanche 29/04 au samedi 12/05/12.
C’est notre voyage de noce.
On ne ferra pas les parties temples et un peu au Nord. Problème de santé pour des trajets à pied.
Voici l'itinéraire prévu, quel est votre opinion ?
Dimanche 29 avril : Arrivée à l’aéroport à 3h30, on pensait faire le bus navette sur Negombo. Prendre le train pour Colombo. Puis train Kandy. Y a-t-il plus rapide, plus simple ?
Lundi 30 avril : Kandy : jardin botanique, visite de la ville, marché, temple de la dent - Nuit à Kandy
Mardi 1 mai : (jour férié) Départ pour Matale (visite des plantations d’épices : où acheter les épices et crème pas trop cher ?) – retour et nuit à Kandy. (Location d’une voiture)
Mercredi 2 mai : Orphelinat d’éléphants de Pinnawala, après midi achat et marché, tour du lac à kandy
Jeudi 3 mai : Trajet vers Nuwara Eliya en train ou bus – visite de la fabrique de thé Macwoods à Labookellie et nuit sur Nuwara Eliya (où acheter du thé pas trop cher ?)
Vendredi 4 mai : Voyage en Train vers Haputale - Nuit à Haputale ou Voyage en Train vers ELLA – Nuit à ELLA
Samedi 5 mai : (Fête de Poya Vesak) que faire ?
Dimanche 6 mai : (Fête de Poya Vesak) que faire ?
Lundi 7 mai : Trajet sur Tangalle : tour en pirogue dans la mangrove, nuit au turtle conservation projet (nuit attente arrivée des tortues sur la plage) qui à fait les tortues (bien , à faire ???), le lendemain matin lever de soleil et regarder les oiseaux colorés.
Mardi 8 mai : Trajet sur Mirissa : plage et voir les baleines avec sue evans (piège à touriste ??), plage…smorkeling, voir baptême PADI
Mercredi 9 mai : Mirissa, plage ou autres…
Jeudi 10 mai : trajet vers Galle, visite de la ville, puis visite du Kosgoda turtle hatchery (vers 18H30 : lâcher de bébés tortues) bien ou pas ??, nuit vers Hikkaduwa.
Vendredi 11 mai : Trajet vers Bentota et visite en mer d’un récif coralien, trajet et nuit à Negombo
Samedi 12 mai : Marché à Negombo, promenade dans la ville, vers 16H départ pour l’aéroport de Colombo, décollage à 20H25
Merci à tous pour avoir pris le temps de me lire, voire même de me répondre
Gandalilou
Nous sommes un couple de trentenaire qui souhaitons découvrir l'Equateur et ses différentes facettes (volcans, villes coloniales, marchés, Amazonie et Galapagos) en 3 semaines, du 06/09 au 28/09.
Après avoir lu pas mal de conversations sur ce forum, nous souhaitons vous soumettre l'itinéraire que nous avons imaginé.
Nous sommes preneurs de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ...
Nous sommes français et RH Tours (via internet) nous a proposé une excursion à l'île de SAONA le dimanche 17 décembre 2006 "pour les français".
Rendez-vous à la réception de notre hôtel (Iberostar Bavaro - Punta Cana)à 6 heures 30 du matin.
Bus à l'heure 6 heures 30 mais bus pratiquement vide... Nous avons fait la tournée de tous les hôtels de la région jusqu'à 8 heures du matin, les seuls français : mon mari et moi sinon 38 allemands. Nous savions que cette agence était allemande mais ce jour là : le guide parlait français : c'était un haitien.
2HEURES 30 de rammassage et arrivée au petit embarcadère à Bayahibe; Les bateux rapides n'étaient pas prêts. Après une 1/2 heure d'attente 2 bateaux rapides arrivent pour nous conduire à la piscine naturelle. Il serait plus judicieux de parler de piscines au pluriel car la notre n'était pas celle des catalogues : de l'eau jusqu'au cou, pour les personnes petites, il valait mieux rester sur le bateau, de plus le fond du bateau était tellement glissant : du gaz- oil au sol tant et si bien qu'une personne en descendant s'est blessée à la jambe. Personne pour nous aider à descendre du bateau; Notre accompagnateur ( celui qui parlait français était sur l'autre bateau avec les allemands, sur le notre : personne.
Plage du Docteur : super : images de cartes postales : petit pique -nique;
Visite du village de pêcheurs : personne nous avait prévenus que les pêcheurs nous attendaient pour acheter des souvenirs, ce qui est normal : nous étions tous en maillot de bain sans rien : la honte!
Retour à la plage de Saona pour déjeuner : rien à dire.plage magnifique, repas tout a fait correct.
Le retour à Bayahibe s'effectuait en catamaran avec.... rhum à volonté ( 2 heures de bateau) . Ce n'est pas la première fois que nous effectuons ce genre d'excursion (St Martin, St Barth..) mais là, a clientèle était complètement "ivre morte". Le retour en bus (3 heures de bus) a été très difficile, les jeunes hommes et femmes odieux, agressifs ont rendu notre retour impossible et le comble fut que l'on s'arrête à mi chemin pour les laisser acheter des bières, certains allemands très bien avaient honte des leurs, ont essayé de les calmer mais en vain, le guide était complètement dépassé. Pour éviter le retour par tous les hôtels ( de pas oublier une heure 30)comme à l'aller, le bus est passé par des routes non carossées......
Cette excursion qui aurait du être idylique, a viré au cauchemar.
Moralité : partez avec votre Tour Operateur ou votre hôtel.
Je suis ravie de vous retrouver et de vous souhaiter une belle et heureuse année 2019 avec plein, plein et encore plus, de belles croisières !!! ou de beaux voyages !!!
Il y a 2 ans lors de mon voyage en Thailande j'ai eu le "plaisir" de rencontrer des locaux qui ont des techniques diverses avec les oiseaux.
La 1ère: Les oiseaux dans les petites cages rouge. On doit payer pour leur redonner la liberté ... Sur le moment c'est mignon et non côté Brigitte Bardot nous pousse à faire quelque chose mais non l'oiseau est dressé!
La 2ème: Je me baladais dans un parc près des nombreux temples là sans que je fasse attention un type avec 2 femmes me bloque le passage m'attrapent la main et me verse le contenu d'un sachet en plastique. C'était des graines pour les oiseaux. Je jettent par terre ce qu'ils ont mis dans la main.
La le type me dit que je dois payer pour avoir donner à manger aux oiseaux. Je fais mine de pas comprendre un autre type arrive. Ils demandent 500 baht (10 euros) .Encore je ne comprends pas et là une femme me mime avec ses mains 50 baht (1 euro) au lieu des 500 qu'ils demandent. La tout de suite j'ai bien compris. 50? 50? ok! ok! et je pars.
En partant je voient les types crier sur la femme ^^
Un matin, on se réveille
et la vie vous fait un cadeau magnifique :
Du temps...
Assez de temps et un peu d'argent de coté.
De quoi faire une folie.
De quoi oser la vraie sagesse ?
Un matin, on se réveille
et on se rend compte qu'on a des ailes.
Pour voler !
Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu.
En Nouvelle-Zélande.
🙂
Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an.
Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir.
Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ?
Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !
Pourquoi la Nouvelle-Zélande ?
Quelle idée de partir si loin ?
Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪
Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc...
En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !
NEW DELHI (AP) - Au milieu de la jungle urbaine de la vieille ville de Delhi, embouteillée par la circulation et où grouillent des foules de passants, un petit hôpital se distingue par les bruits qu'on y entend: gazouillis de moineaux, roucoulement de pigeons et cris de paons. Il accueille des milliers d'oiseaux blessés.
Dans le nord de l'Inde, cet établissement construit en terre cuite, situé dans l'enceinte du temple jaïn Digamber datant du XVIe siècle, est devenu un sanctuaire pour les volatiles en perdition.
Toutes les personnes trouvant des oiseaux blessés peuvent les amener dans cet hôpital où ils seront soignés. Tous les soins fournis par l'équipe de vétérinaires et de bénévoles, dont les opérations, sont gratuits. Et une fois que les oiseaux sont de nouveau d'aplomb, "ils sont remis en liberté", explique Vijay Kumar, un vétérinaire qui y travaille.
L'endroit abrite aussi un service de renseignements téléphoniques qui dispense des conseils gratuits pour les propriétaires d'oiseaux blessés.
A tout moment, quelque 2.500 oiseaux sont soignés dans l'établissement, précise le Dr Kumar. "Les mois d'automne et d'hiver sont les pires, car c'est la saison des cerfs-volants à New Delhi. Chaque jour, nous recevons de très nombreux oiseaux, essentiellement des pigeons, dont des membres ont été sectionnés par des ficelles de cerfs-volants dans lesquels ils se sont emmêlés", ajoute-t-il.
Assis dans son minuscule bureau, ses murs décorés de peintures traditionnelles représentant différentes espèces d'oiseaux et des scènes de chasse, Vijay Kumar joue aussi un rôle de comptable dans l'établissement, délivrant des reçus aux personnes qui font des dons.
"Ma fille vient d'avoir ses examens. Quand quelque chose de bien arrive, nous faisons un don à l'hôpital", explique Srimali Jain, tout en recevant un reçu écrit pour son don de 1.000 roupies (environ 17, 50 euros).
Cet hôpital, créé en 1929, reçoit des millions de dons de ce type, essentiellement par des adeptes du jaïnisme, une religion qui prône un respect absolu de tous les êtres vivants et une pureté totale des moeurs. "Mais nous recevons des dons de toutes sortes de gens, hindous, musulmans, chrétiens. C'est une cause humanitaire", souligne le Dr Kunar.
Pendant toute l'année, des oiseaux sont blessés. L'été, ils peuvent être victimes de la chaleur et beaucoup foncent dans des poteaux électriques et des véhicules. L'hiver, c'est le brouillard, souvent très dense, qui provoque ce genre d'accident.
Les oiseaux blessés sont soignés et placés dans des cages individuelles. Quand ils vont un peu mieux, ils sont transférés dans une cage plus grande avec d'autres oiseaux convalescents.
"Nous avons trouvé celui-là tôt ce matin", indique M. Kumar, tout en enveloppant d'un bandage de coton un minuscule plâtre moulé sur la patte d'un pigeon. "Sa patte était cassée et emmêlée dans une ficelle de cerf-volant, mais nous avons remis l'os en place et il va guérir".
Quand l'oiseau sera de nouveau d'aplomb, "nous l'emmènerons dans une salle où nous observerons son aptitude à voler et à trouver de la nourriture", a ajouté Vinod, bénévole à l'hôpital.
Les propriétaires d'oiseaux hésitent pourtant parfois à amener leurs protégés à l'hôpital, car une fois qu'ils sont guéris, ils sont remis en liberté, en raison de la philosophie jaïn prônée par l'établissement, ce qui amène notamment à nourrir les oiseaux, même quand ils sont carnivores, avec une alimentation végétarienne.
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous .
Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau…..
Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple .
Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?
Nous rentrons d'un voyage de 3 semaines en Californie du Nord, Oregon et Washington et avons été épatés par le nombre de chiens accompagnant des familles en vacances (nous étions nous-mêmes un peu en manque!)
Il y en a partout, dans les campings, sur les ferries, dans les aéroports (en particulier à Portland où le sol est moquetté de partout), dans les restaurants, toujours bien élevés et placides.
Pas la moindre crotte errante, pas de roquet agressif s'étranglant au bout de sa laisse.
Une question me chiffonne : y aurait-il une"mode" consistant à adopter "des corniauds bizarroïdes" sans doute issus de refuges? On a vu certes qq chiens 'de race" mais énormément de chiens bizarres, souvent assez marrants et sympathiques. On est loin de l'archétype "famille avec enfants et golden retriever" si classique chez nous (j'en parle en connaissance de cause😊)
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE
L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina
parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement
couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille
et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les
cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes
certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel »,
dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie
interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette
peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine,
tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père
Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a
plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre
constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan.
Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans
des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en
passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van,
alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de
Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de
Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT
On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000
en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent
dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans
tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai,
Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des
jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages.
Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES
Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV
an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de
4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles,
bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la
femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa
belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le
frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un
notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation
pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES
Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes,
l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à
être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ;
pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions :
l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur »,
Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur,
entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes,
toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna
des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu
étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de
rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut
la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur
un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus.
Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois.
Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS
La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de
terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer
leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires.
Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House)
Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993)
La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy)
Interviews
Quelqu'un aurait il une idée sur des sites particulièrement interressant à BKK pour un enfant de 9 ans?
(on habite en montagne et paasons l'hiver au ski, alors inutile de me mentionner le frigo géant !!!!!)
merci de vos idées