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Retour de l'Ile Maurice Hôtel Legends
Slt,

me voilà revenu depuis qq temps de l'ile maurice

certains d'entre vous voulaient des infos concrétes sur la plage qui d'aprés les catalogues et ses commentaires officiels parait Idilique et Merveilleuse 😎

je reprends les termes du groupes Naiades Resort:

"Lagon

Le lagon calme est un miroir transparent qui va à la rencontre des îlots enchanteurs comme le "Coin de Mire", "l'île Plate" et le "Pain de Sucre".

Plage

Une plage dorée enlace la baie et ses reflets, le jardin et sa végétation verdoyante."

Vous voulez la réalité

allé on commence par qq photos vraies



Charmant c'est de la nourriture pour les martiens ?

La suivante



Vous vous demandez ce que c'est que cette plage ?

Moi aussi, remarquez la bache apparante sur qq cailloux, c'est une plage artificielle

Allé une autre



Hum charmant on est en marrée basse, heureusement qu'on ne sent rien sur le net 😎



Enfin un zoom sur la bache en question

Je vous rappelle que cet hotel est côté Luxe à 300 euros la nuit pour les métropolitains

j'ai eu le privilége d'avoir la chambre deluxe, avec table du salon pleine de poussiére, fuite du climatiseur (placé ds le plafond) qui m'a valu de me vautrer à l'entrée dans la chambre.

A part ça, heu il pourrait être top sans cette fausse plage, le personnel (à part de nettoyage chambre) est top, les repas st trés gras, et ça vs oblige de suite à aller aux autres restos (+ chers 1900 roupies le menu - 400 roupies de forfait demi-pension)

1 euro = 36.34 roupies

Voilà, en gros passez votre route, sauf si celà ne vs dérange pas de nager ds de la vase

Pour ceux qui aiment la plongée:

1 plongée pr voir les poissons 🙂 1500 roupies

1 plongée pr aller ds fosse aux requins 4000 roupies
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Île Maurice: D'un lagon à l'autre par les routes du Sud
D'un lagon à l'autre ou d'une île à l'autre … De Blue Bay au Morne Brabant ou encore de l'île aux Aigrettes à l'île aux Bénitiers. Dans ce récit de voyage je vous propose une balade dans le sud de l'île Maurice, une région sans doute moins connue que celles des rivages très fréquentés des stations balnéaires, pourtant, c'est une Maurice dépaysante, authentique et charmante qui se dévoile aux voyageurs tout au long de cet itinéraire.



Blue Bay, en voilà un nom de lieu qui d'emblée annonce la couleur … évidemment, le bleu est la teinte dominante de ce lagon. Ici, on ajouterait volontiers un « s » de pluriel au mot bleu, tellement les nuances bleutées de cette baie sont nombreuses et variées. Du bleu turquoise matinal du fond du lagon où se mire la mangrove des berges au bleu clair translucide de la mi-journée, le plus admirable, lorsque le soleil est au zénith. Mais il y a aussi le bleu marine de la fin d'après-midi alors que les derniers rayons du soleil apportent quelques touches dorées aux vaguelettes.





Quel bonheur d'admirer ce paysage avec toutes ces tonalités, elles varient selon l'inclinaison du soleil, la présence ou non de nuages ou encore selon les fonds sous-marins (sable clair ou coraux). Comment pourrait-on se lasser de telles visions dignes du Paradis ! Plantons un peu plus le décor. Ce lagon est un des plus vastes de l'île Maurice et par chance ses rivages restent préservés. Il n'y a aucune construction disgracieuse sur ses berges, seulement quelques pavillons d'un luxueux hôtel mais ils sont en parti masqués par des filaos (une variété de pins des tropiques) et quelques cocotiers. Et en face, c'est le discret village et la plage de Blue Bay.



Pour le reste, la nature est reine ici avec une alternance de végétation verdoyante (palmiers, filaos et mangrove) et de plages de sable clair ponctuées de rochers noirs. L'entrée du lagon est protégée par une barrière de corail sur laquelle viennent déferler les vagues de l'Océan indien formant ainsi un ourlet d'écume qui surligne l'horizon. Et puis, comme si ce décor n'était déjà pas suffisamment idyllique, il y a aussi une île posée sur ces eaux d'un bleu incroyablement esthétique : l'île des Deux Cocos, c'est son nom, est un havre tropical privé avec une seule construction. Une maison à la surprenante architecture de style mauresque, elle peut se louer à un prix que je n'ose imaginer … alors contentons nous seulement d'admirer ce paysage de rêve.



Même si les eaux du lagon sont d'une transparence étonnante, pour observer les poissons tropicaux et les coraux, il faut se balader soit en bateau à fond de verre (la vision est un peu floue et déformée) ou bien, et c'est bien mieux, nager avec masque et tuba, là, on évolue au milieu d'un véritable aquarium …. sans aucune paroi. L'émerveillement est garanti ! J'avoue qu'au cours de ma (trop courte) séance de snorkeling, je n'ai pas vu la totalité des espèces de poissons de ce lagon, loin s'en faut, on en dénombre paraît-il plus de 72 !





Mais j'ai remarqué et admiré quelques scalaires aux élégantes nageoires, des poissons perroquets avec leurs couleurs chatoyantes et leurs écaillent scintillantes et surtout des bancs de poissons zébrés, les fameux sergents majors. Ces deux mauriciens que l'on aperçoit de dos les jambes dans l'eau, ont une autre façon de s'intéresser aux poissons de la baie, eux, c'est avec lignes et hameçons qu'ils les taquinent.





L'exploration du lagon peut être agréablement complétée par une balade en kayak. En quelques coups de pagaies, je me trouve presque au milieu de la baie et là, le temps d'une pause, mon regard hésite entre l'observation du paysage alentour (toujours superbe) et la vue des fonds sous-marins à travers des eaux cristallines à souhait. Tiens ! voici quelques poissons qui furtivement apparaissent à proximité de mon kayak …. avant de filer se cacher dans les anfractuosités des coraux. Un peu plus loin, parvenu près des berges du lagon, je longe maintenant la mangrove et ses amas de tiges imbriquées, encore un autre aspect des lieux intéressants à découvrir.



Un lagon si riche en observations et en émotions esthétiques vous fait vite penser que vous êtes parvenu ici aux portes du paradis. Alors que mes pensées s'évadent au gré de mes coups de rame, le silence environnant du si paisible lagon se voit déchiré par un bruit qui progressivement monte en puissance … un avion de ligne survole les lieux avant d'atterrir sur une piste de l'aéroport de l'île, il est situé à proximité du lagon. Bon, il faut bien reconnaître que c'est vraiment le seul détail de cet environnement qui vous ramène à la réalité, le paradis peut-il véritablement exister sur notre terre ? On doit tout de même ajouter qu'heureusement les atterrissages et décollages ne sont finalement pas trop fréquents !



Le crépuscule arrive vite dans les régions subtropicales, c'est à présent l'heure bleue sur le lagon bleu. De l'île des Deux Cocos parviennent quelques notes de musique, rythmées et accompagnées de lumières colorées, la soirée sera festive jusque tard dans la nuit …



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Après le lagon et ses bains de mer place au bain de foule, nous sommes maintenant en ville. Principale cité du sud avec ses 16000 habitants, Mahébourg est même la seconde agglomération de Maurice, son ambiance est loin de ressembler à l'agitation (et aux embouteillages) de la capitale Port-Louis. Ici, pas de grands immeubles mais des résidences, des maisons, des cases et des boutiques qui fleurent bon une cité provinciale à l'atmosphère paisible des tropiques.



La foule, on la rencontrera un peu plus tard au marché central. Nous sommes lundi matin et c'est jour d'affluence mais la matinée débute et certaines allées du marché couvert restent encore clairsemées.



Sous ces bâches colorées, les étals croulent sous des monticules de légumes et de fruits. Ici des tomates en vrac, là des pyramides d'aubergines ... Plus loin ce sont des étalages de fruits : pastèques, ananas, bananes et aussi de litchis, les premiers de la saison me dit une marchande. C'est bien appétissant tout ça ! On continue la visite en se faufilant entre les porteurs de cageots, les vendeurs et les ménagères très affairées à tâter, à soupeser et à comparer les différents fruits et légumes … avant enfin, d'acheter leurs provisions. Les paniers se remplissent alors que les conversations vont bon train dans une ambiance décontractée mais quelque peu bruyante.



Presque à l'extérieur, sont alignés les stands des spécialités indo-mauriciennes. Ici, ça hume la friture bien huileuse. Dans les présentoirs sont empilés en nombre des samoussa et des dholl puri, ces fameuses galettes préparées avec de la farine de lentilles et fourrées de légumes cuisinés. Il y a aussi quelques beignets d'aubergines … Voilà que la vue de toutes ces spécialités locales me donnent l'envie d'y goûter même si tout cela semble un peu (enfin, très !) gras. Faisons donc nos emplettes, ce sera pour le pique-nique de la mi-journée. En revanche, je préfère m'abstenir de gâteaux-piments, pourtant la vendeuse m'en propose avec gentillesse mais je redoute ce « piquant » local auquel mes papilles ne sont pas habituées !



Quittons le marché et empruntons, au hasard, une rue qui est particulièrement encombrée et très passante, elle donne encore sur un autre marché couvert, celui des vêtements. Là on trouve parmi les stands une profusion d'étoffes et de saris colorés mais aussi des tee-shirts, des jeans et des casquettes …



Près du cours d'eau le Chaux, juste avant le pont qui mène à un quartier populaire en périphérie, on trouve l'ancien lavoir. Il semble faire partie du patrimoine et du passé car les bassins sont complètement à sec et le lieu est désert, il n'y a aucune personne en train de frotter, taper ou essorer le linge. Soit, le lundi n'est pas ici jour de lessive ; soit, c'est la conséquence de l'utilisation des machines à laver le linge qui ont désormais remplacé les lavandières ?

Une importante communauté d'origine indienne vit à Mahébourg, elle a bien sûr ses lieux de culte à l'image de ce temple hindou situé à l'entrée de la ville, couleurs et divinités le décorent.



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Suite du récit, message suivant : la Fête hindoue de Divali, l'île aux Aigrettes, les falaises rocheuses du Sud ...
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Île Maurice: Des histoires de bateaux
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux. L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice. A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années. Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail. Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…

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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.



Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !



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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.



« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.

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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.



Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.



La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.

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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …



Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».



Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.

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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !





La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.



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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !

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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.



Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !

Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.

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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.

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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.

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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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Voyage à Rodrigues... et Maurice
Nager dans un jardin de corail ou avec des dauphins, se baigner dans un lagon turquoise, se réfugier dans de petites criques isolées, marcher le long de grandes plages de sable, mais aussi gravir les Deux Mamelles ou le Piton du Canot, voici pêle-mêle quelques expériences faites lors de notre séjour dans les îles Maurice et Rodrigues.

Du lagon de Rodrigues...

aux pitons de Maurice La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/

Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...

Bonne lecture ! 🙂

=========================================================================== Présentation

Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).

C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?

Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !

Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).

Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.

Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.

Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).

Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.

Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.

Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !

C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.

Les vacances peuvent commencer !



Rodrigues, l'hôtel et son environnement

A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !

Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.

En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.

Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.

L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.

Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).

En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.

En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.

Vue depuis notre terrasse

Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage

C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.

A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.

Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.

La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.

C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.

Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.

Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.

Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.

La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !

Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.

Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.

Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !

L'île aux Chats



Le lendemain…

Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !

Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.

Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).

En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.

Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.

La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !

Entre Graviers et Pointe Noire



Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane

Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.

Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.

Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !

Maintenant place à la nouveauté !

Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.

Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.

Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.

Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.

La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.

Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !

Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.

Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !

Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.

Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.

Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !

C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.

Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.

Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.

En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.

Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !

Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.

Plage de Pointe Noire

Anse Trou d'Argent

De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest

Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.

Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.

Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.

La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.

Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.

Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.

Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.

Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.

Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.

Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.

Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !

Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.

Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.

Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.

Dans le jardin de corail

Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement

Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.

Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.

Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.

Sans compter les balades le long de la plage !

Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.

Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.

Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.

Coucher de soleil

Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles

Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.

Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).

Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.

Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.

Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.

Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !

Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.

Au sommet des Deux Mamelles

Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses

Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.

Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.

A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !

Du bassin des nénuphars à celui des lotus…

Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…

C'est une promenade qui flatte tous les sens !

Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.

Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.

Jardin des Pamplemousses

La suite dans le post 2, juste en dessous...
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Hôtels La Pirogue et Le Victoria
Bonjour ! Je pars en voyage de noce le 08 mai 2007, 7 nuits à la Pirogue et 7 nuits au Victoria. De ce que j'ai lu sur le forum, l'hotel la Pirogue n'a plus à faire ses preuves !! Qui pourrais me renseigner sur l'hotel le Victoria ?? Il a été récemment rénové pour ré-ouvrir en Octobre 2006, qui y serait allé depuis? Tous commentaires sur le victoria avant rénovation seront évidemement les bienvenus !! merci à vous tous. Je suis également preneur de tout renseignement complémentaire sur la Pirogue !!
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Hôtel "Le palmiste Resort & Spa" à l'île Maurice
Bonjour Nous partons une semaine a Maurice au mois de Mars a l'Hotel Le palmiste et nous aimerions savoir si il y a des endroits a visiter en particulier, des choses a voir localement, a ne pas rater plus loin sur l'ile, des bon plans, des astuces sur des escurtions autre qu'avec l'hotel, sur l'hotel... enfin partager votre expèrience. Merci pour vos infos. Stéphanie 🙂
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Liaison Paris-Maurice bientôt en Boeing 777-300ER avec Air France?
En belgique, il y a une rumeur qui court concernant les vols AF966 et AF963 de Paris vers Maurice et retour. Il paraitrait que Air France mettrait bientôt en service un Boeing 777-300ER sur la liaison Paris CDG - Maurice et retirer les 747 plus anciens. Alors je demande confirmation et est-ce que cette rumeur est fondée ? Merci
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Photos de l'hôtel Mauricia Beachcromber à Grand Baie
Bonjour, Je recherche un type de photo bien précis. J'aimerais voir une photo de l'aile des chambres supérieures Bay view prise des jardins ou de la plage de l'hôtel Mauricia Beachcromber. Quelqu'un qui y est déjà allé possèderait-il une de ces photos ? Je vous en remercie. Pascal
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747-400 Air France pour Maurice: photos des cabines et sièges éco
Bonsoir, je vais bientot effectuer un voyage à l'ile maurice. Je vais voler sur AF. Je recherche des photos des cabines et sièges eco sur cette liaison (cabine et upperdeck). AF me dit que les NEV equipent ces avions. A la lecture des post, je vais essayer de me faire enregister sur l'upperdeck. Je voudrais voir à quoi ca ressemble. merci pour votr aide
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Recherche photographe pour mariage île Maurice
Bonjour à tous,

Je recherche un photographe pro ou amateur (initié) pour faire des photos de mariage l'année prochaine à Maurice. Nous n'avons pas un très gros budget donc je recherche une personne qui pratique des coûts pas très élevés. Je vous remercie d'avance pour vos réponses.🙂

Cordialement
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L'île Maurice... y'a pas que la plage!
Voici mes "impressions"de l'île Maurice, si vous désirez voir des photos, allez à l'adresse suivante http://www.mysterra.org/reportage/ile-maurice.html (plus de 900 photos de Maurice vous attendent!).--

Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...

Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!

Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...

Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!

Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.

Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!

Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!

Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...

Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
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Hôtels Meridien et Hilton: votre avis?
Comme j avais du mal a choisir un hotel a maurice, j ai regarde les photos sur internet et pris une formule panachee a Hotel Meridien, puis a Hotel Hilton. Uniquement car les noms etaient connus, alors je me suis dis que j avais peu de chances de mal tomber.

avez vous deja ete dans ces 2 hotels ?

j ai reserve sur internet sur wired destinations, qui propose jusqu a 50% de reduc sur les prix que j avais trouve en agence. est ce que je dois m attendre a de mauvaises surprises ? connaissez vous cettte agence en ligne dont le site internet sembre tout a fait serieux ?

merci
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Les bons plans à Maurice pour un séjour de 15 jours
Bonjour,

nous partons 15 jours à l'ile Maurice et nous sommes à la recherche des meilleurs endroits pour découvrir cette merveilleuse ile.

J'aime beaucoup faire des photos (portraits, couchers de soleil et paysage), nous aimerions si possible avoir un contact d'un chauffeur pour découvrir Maurice avec lui.

Nous vous remercions toutes et tous par avance pour vos futures réponses.

Cordialement.
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Retour de voyage Maurice et Rodrigues
Bonjour,

Nous sommes parties à 2 une semaine Maurice Flic en Flac et une semaine à Rodrigues (Anse aux Anglais) Je vous raconterai dans qq temps avec photos. Mais autant Maurice, après la surprise du 1er jour, nous a bien montré que c'est une destination pour tourisme de luxe avec activités nautiques "moteur" genre banane tractée, bouée, parachute ascensionnel dans le lagon avec les dégâts et la pollution visuelle, sonore et dans les fonds marins, autant Rodrigues nous a enchantées. Douceur de vivre, pas ce rapport à l'argent permanent, éco-tourisme sans activité moteur, plages désertes et côte sauvage .... nous avons a-do-ré ! quid de ceux qui nous disaient qu'on allait s'ennuyer une semaine à Rodrigues : 18kms sur 8 kms et nous n'avons même pas tout vu tellement on s'est prélassées. Une excellente adresse à Rodrigues : 1/2 pension à la case créole Anse aux anglais, Johanne se démène avec toute sa petite famille et nous organise les sorties à notre demande, sans forcer la main, et connaissant l'île par coeur car tout le monde se connait là bas, c'est plus facile. http://www.lacasecreole.info/

La 1ère semaine à Maurice nous a permis de visiter Port Louis, (à faire en bus), Flic en Flac, Chamarel, Ile aux cerfs e tournant le dos à ces hotels de luxe mais s'extasier devant le lagon, il faut y aller une fois, mais snorkler à Blue Bay aucun intérêt vu qu'l y a qq années les pêcheurs faisaient sauter le corail à la dynamite, les balades en bateau à fond transparent ne montrent que sol gris et abimé et les poissons sont attirés par du pain qu'on nous donne à l'embarquement ... Une adresse à éviter pour l'hébergement Charming Guesthouse Pallagino à Flic en Flac (voir les avis sur un site spécialisé) où l'accueil n'est pas sincère, les petits déj industriels mais pas de jus de fruit natures, et des prestations exorbitantes pour des visites aussi touristiques que si on les faisaient seules. Nom bien pompeux pour un service minimum si l'on ne pratique pas la demi pension chez eux.

Rodrigues, Rodrigues, nous reviendrons bien vite ! c'était fabuleux. Quelques photos

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Oiseaux de l'île Maurice
Bonjour, J'ai longtemps profité des conseils prodigués sur ce forum, et ayant finalement eu l'opportunité de voyager, je partage à mon tour un fragment de l'expérience que j'ai vécue. Voilà quelques photos que j'ai ramené d'un séjour de 7 jours sur l'ile au début octobre. Je vous épargne les images de plages, de paysages ou de marchés déjà vues maintes fois pour aborder un sujet qui me tient plus à coeur: les oiseaux. Ce n'est qu'un bref aperçu de l'avifaune de l'île, le voyage n'avait pas un vocation ornithologique, mais j'en ai tout de même profité pour faire quelques escapades très tôt le matin.

Bulbul orphée, appelé Condé par les locaux:

Zostérops des Mascareignes, la sous-espèce locale:

Astrild ondulé:

Le fameux Tisserin gendarme (une femelle):

Le Foudi rouge (en mue):

Ces premiers sont relativement courants, ils ont tous été photographiés dans les alentours de Tamarin où je résidais.

Ceux qui suivent sont endémiques et plus rares, tous ont été photographiés dans la forêt de Rivière Noire.

La Perruche de Maurice (une femelle)

Le Pigeon rose. Je l'ai photographié en liberté, mais à voir ces bagues, il est probablement issu du programme de ré-introduction qui vise à sauver l'espèce, extrêmement menacée.

Le Bulbul de Maurice, il n'en resterait que 600 couples environ.

Et enfin, le Foudi de Maurice. Apparemment, ils ne vivent que dans cette forêt et leur nombre ne dépasserait pas les 250 individus.

Voilà, ça n'est qu'un petit extrait j'ai encore d'autres espèces en stock, mais j'espère que vous apprécierez 🙂 ça a été une belle parenthèse pour moi, et c'est une destination que je recommande vivement.
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Maurice autrement
bonjour a tous j ai pris mes billet d avion pour maurice pour le mois de fevrier 2014 c est la deuxieme fois que nous allons a maurice et j aimerais sortir des sentiers battus faire des randos photos voir l interieur du pays bref changer du cliches plage plage plage .Nous avons fait le tour de l ile les jardins (pamplemousse casella ...) l ile aux cerf...pour nous c etait super quoiqu on en dise et aussi j aimerais avoir une adresse pour voir et surtout nager avec les dauphins en petit groupe si c est possible.nous logerons a la preneuse a l ouest et nous louons une voiture pour tout le sejour . Je suis preneur de toutes les infos possibles et vous remercie tous vivement a l avance
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Maurice: plages publiques et plages privées
Bonjour à tous, Je m'appelle Sarah et je pars pour l'île Maurice (Flic-en-Flac) avec mon conjoint de novembre 2013 à janvier 2014 dans un petit appartement trouvé sur un site de location. J'ai cherché des photos des plages, des eaux et des terres... J'ai été conquise tout de suite. En revanche j'ai lu que la plupart des plages étaient privées à cause de tous ces hôtels qui se multiplient sur les côtes) et là ce fut la grande déception. Je sais qu'il y a beaucoup de débats qui disent que l'eau appartient à tout le monde et qu'on a tous le droit de se poser entre la ligne de la marée la plus haute et la ligne de la marée la plus basse (en gros c'est qqch comme ça IL ME SEMBLE) . Ce que je désire vraiment savoir c'est si des gens ce sont déjà fait "éjecter" d'une plage, ou si certain ont déjà payé pour accéder à une plage privée (j'ai lu sur des sites que quelques hôtels laissent les non-résidents accéder à leur plage en échange d'une sorte de taxe). En gros je souhaiterais connaître votre expérience puisque je ne suis pas encore sur place. Enfin, j'ai une dernière demande, je voudrais savoir si il serait possible que quelqu'un m'envoie des photos de plages PUBLIQUES car les photos sur le net sont des photos de plages privées, enfin 90 pour cent, (je le reconnais à cause des parasols qui font rêver, ils appartiennent aux hôtels =( ) Je souhaiterais plus particulièrement des photos de plages publiques du Morne, de Flic-en-Flac et du cap Malheureux, mais je veux de tout quand même s'il vous plaît ^^ Je vous enverrai mon mail personnel si jamais vous me contactez =) Merci d'avance Bien à vous =)
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Excursions à l'île Maurice avec bébé de 22 mois
Bonjour, Nous partons au mois de novembre avec notre bébé de 22 mois au moment du voyage nous marier à l'ile maurice. Nous sejournerons à la pointe aux canonniers. Nous restons 11jours sur place en sachant que le mariage + photos nous prendras 2jours et demi (nous ferons également mont choisy-cap malheureux pour les photos). Que me conseillez vous comme visite avec un bébé? Connaissez vous des "bons" taxi guide ? avec un siège auto?

Bonne journée,

Gaelle
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Visite de Madagascar et île Maurice
Bonjour je suis du Québec au Canada et j'aimerais visiter le Madagascar. Les mois disponible pour moi seraient octobre novembre ou janvier 2014. Mon séjour serait d'environ 3 semaines et j'aimerais en profiter pour visiter l'Île Maurice. Je suis un amateur de photos de nature et d'oiseaux. Je suis du genre qui n'aime pas souffrir d'une mauvaise nourriture ou d'un mauvais hébergement. Le jours des excursions cela ne me dérange pas de souffrir un peu mais le soir venu j'aime une bonne table avec une ou deux bonne bouteilles et bien dormir. J'arrive d'un séjour de safari photos en Tanzanie avec l'agence Hors pistes et ce fût une réussite totale. Merci pour les renseignements
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Hôtel Veranda à Grand Baie
Bonjour à tous et toutes,

Je part fin novembre pour maurice à l'hotel Veranda à grand baie et j'aimerai savoir si il ya des plages proches de cet hotel (avec photos s'il vous plait) car d'apres les forum, la plage de cet hotel est petite.

merci
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Île Maurice: séjour de huit jours en novembre 2011
Salut

Je fais un combiné de 3 semaines entre la Réuion et l'île Maurice en Novembre prochain. 2 semaines sur la Réunion et 8 jours (plus exctement 7) à Maurice.

Sur Maurice j'hésite encore entre choisir 1 seul hôtel et rayonner autour chaque jour ou faire 2 étapes distinct pour mieux couvir les distances.

A 1ère vue pas photos mieux vaut deux hôtel, oui mais ça revient plus cher car souvent passé 4 nuits les hôtels proposent des tarifs réduits ...

Dans un cas comme dans l'autre je suis preneur de conseils pour bien choisir mon (mes) point(s) de chute.

Quel est le meilleur endroit pour couvrir l'île dans des excurssions d'une journée (le Nord, le Sud, l'Ouest, l'Est) ? l'idéal serait que la situation géographique choisie combine bonne accessibilité (comme évoqué) et ambiance / cadre agréable et vivant pour passer les soirées.

Autre question : Je suis plutôt orienté nature et authenticité ; ou puis je trouver mon bonheur sur Maurice qui a1ère vue semble une île très très touristique ...
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Hôtel Movenpick sur l'île Maurice
bonjour avec mon epouse nous voudrions reserver au movenpick a bel ombre. beaucoup d'avis sur trip advisor , certains pas fameux... y'a t'il des personnes qui ont deja sejourner dans cet hotel?afin de nous donner vos impressions??? nous sejournerons en junior suite et pas beaucoup de photos de suite junior trouvés sur internet si vous avez ca ca nous interesse... aussi nous partirions au mois d'avril.apparemment un bon mois pour y aller... nous avons lu aussi que beaucoup de vent dans le sud...c si terrible que ca? merci par avance pour vos reponses. nous sommes vraiment dans le flou au sujet de cet hotel merci bye a tous
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Quel hôtel/côte choisir?
Bonjour,

Etant interesse pour partir a l'ile maurice pour voyage de noce , j'aimerai savoir quel cote de l'ile est la plus belle au niveau de plage et mer?? et donc quel hotel choisir? j'aimerai un hotel au bord de la plage , la plage avec sable blanc et la belle mer comme dans les photos..

merci de votre aide.
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