Bonjour à tous !
j'ai une requete très urgente à faire a propos des visas au brésil. Je dois partir à la fin du mois en stage de 6 mois (je resterai surement un peu plus). Les procédures de visa étudiant sont tellement compliquées que je risque de ne pas avoir les documents nécessaires à temps. J'aimerais donc savoir si je peux entrer avec un visa touriste et faire faire un visa étudiant sur place.
Merci d'avance à toute personne qui pourra m'éclairer sur ce point !
Charlotte
Bonjour,
Je suis venu au Brésil avec mon passeport français du 05/05/09 au 19/05/09, du 21/07/09 au 08/08/09. Mon passeport a été tamponné par la police de l'aéroport sans indication particulière. Je suis venu de nouveau le 03/09/09 et cette fois-ci, le tampon du passeport porte les mentions suivantes : Clas. 01 - Doc. 03 - Prazo. 90 dias. Même tampon et mêmes indications sur le cartão de entrada .... Que signifient ces mentions ? Pourquoi les 90 jours n'ont pas été écrit lors de ma première entrée ? Je désire renouveller le visa pour une autre période de 90 jours. Quelle date prendre en compte ? Celle où il y a des mentions sur le tampon ? En fait, je ne sais pas quand renouveller .... et à quelle date se terminent les 90 premiers jours .... Merci pour vos réponses et bonne journée à tous.
Je suis venu au Brésil avec mon passeport français du 05/05/09 au 19/05/09, du 21/07/09 au 08/08/09. Mon passeport a été tamponné par la police de l'aéroport sans indication particulière. Je suis venu de nouveau le 03/09/09 et cette fois-ci, le tampon du passeport porte les mentions suivantes : Clas. 01 - Doc. 03 - Prazo. 90 dias. Même tampon et mêmes indications sur le cartão de entrada .... Que signifient ces mentions ? Pourquoi les 90 jours n'ont pas été écrit lors de ma première entrée ? Je désire renouveller le visa pour une autre période de 90 jours. Quelle date prendre en compte ? Celle où il y a des mentions sur le tampon ? En fait, je ne sais pas quand renouveller .... et à quelle date se terminent les 90 premiers jours .... Merci pour vos réponses et bonne journée à tous.
Bonjour,
Je voyage à vélo. J'aimerais aller au Brésil, j'y arriverai par voie terrestre par le Paraguay. Je ne sais pas combien de temps j' resterai mais 3 mois me semblent un peu juste, donc je serai probablement amenée à prolonger. Je n'ai pas encore de vol retour ni de sortie de territoire (puisque je suis à vélo). Comment faire ? Est ce que par voie terrestre, ils exigeront un billet d'avion ou est ce que je ne le prendrai qu'après au moment de demander la prolongation. Merci pour vos éclaircissements.
Je voyage à vélo. J'aimerais aller au Brésil, j'y arriverai par voie terrestre par le Paraguay. Je ne sais pas combien de temps j' resterai mais 3 mois me semblent un peu juste, donc je serai probablement amenée à prolonger. Je n'ai pas encore de vol retour ni de sortie de territoire (puisque je suis à vélo). Comment faire ? Est ce que par voie terrestre, ils exigeront un billet d'avion ou est ce que je ne le prendrai qu'après au moment de demander la prolongation. Merci pour vos éclaircissements.
Bonjour,
je pars un an au Brésil l'an prochain et je suis en train de me renseigner pour le visa. Cela est compliquée pr moi car je pars faire principalement du bénévolat social mais aussi voyager a travers le Bresil. Je vais demander un visa temporaire benevolat social, dont la durée correspondra à la durée de mon bénévolat sur place(qui sera environ de 7 ou 8 mois). Le problème c'est que j'aimerais rester plus de temps. Ma question: puis-je arriver en septembre au Bresil en faisant un visa touriste pr 3 mois normal, puis avant l'expiration de ces 3 mois, faire mon visa temporaire que je ferais durer par exemple de debut décembre à fin aout(durée de mon bénévolat 9 mois)?? est il possible de faire ça?? ou dois je arriver au Bresil au début de mon visa tempraire? est il possible de faire les démarches pr mon visa temporaire la bas sur place?
merci pour vos réponses.
flore
flore
Bonjour,
Alors voila ma situation. Je suis à Sao Paulo (Brésil) pour une durée de trois mois. Ceci dans le cadre d’une mission professionnelle. Comme le déplacement s’est fait dans l’urgence je suis partie sans visa en bénéficiant des 90 jours en tant que « touriste ». Ma mission doit se prolonger d’un peux plus d’un mois. Il ne me semble pas indiqué de contacter la police pour demander le prolongement du visa touristique vu ma situation… Aussi est’ il suffisant de se rendre dans un pays frontalier, de franchir la frontière, et de revenir au Brésil, pour bénéficier à nouveau de 90 jours ? J’ai crus comprendre que oui en lisant d’autres discussions sur ce forum… Dans l’affirmatif, encore faut’ il pouvoir entrer dans un autre pays frontalier sans autre visa dudit pays. Auriez-vous un pays à me conseiller ?
Alors voila ma situation. Je suis à Sao Paulo (Brésil) pour une durée de trois mois. Ceci dans le cadre d’une mission professionnelle. Comme le déplacement s’est fait dans l’urgence je suis partie sans visa en bénéficiant des 90 jours en tant que « touriste ». Ma mission doit se prolonger d’un peux plus d’un mois. Il ne me semble pas indiqué de contacter la police pour demander le prolongement du visa touristique vu ma situation… Aussi est’ il suffisant de se rendre dans un pays frontalier, de franchir la frontière, et de revenir au Brésil, pour bénéficier à nouveau de 90 jours ? J’ai crus comprendre que oui en lisant d’autres discussions sur ce forum… Dans l’affirmatif, encore faut’ il pouvoir entrer dans un autre pays frontalier sans autre visa dudit pays. Auriez-vous un pays à me conseiller ?
Bonjour/Bonsoir,
Je suis Portugais (j'ai donc la nationalité portugaise). Je part bientot au Brésil dans l'état de "BAHIA". Comme je suis Portugais, j'ai le droit de rester 3 mois (soit 90 JOURS) SANS VISA au Brésil.
Cependant, je compte rester 6 mois donc 3 mois de plus et j'ai bien l'attention de faire une demande de "PRORROGACAO DE VISTO" de 90 JOURS SUPPLEMENTAIRES a la POLICE FÉDÉRALE BRÉSILIENNE...
J'ai vue dans d'autres discussions que depuis juillet 2011 les touristes FRANÇAIS au Brésil souhaitant rester plus de 3 mois se voient refuser leur demande de "PRORROGACAO DE VISTO" de TROIS MOIS SUPPLÉMENTAIRE par la POLICE FÉDÉRALE BRÉSILIENNE.
Je voudrais savoir si cette mesure est réellement appliquer au FRANÇAIS. Cette règle si elle est appliquer, est-elle appliquer dans tous les états au Brésil ? Cette mesure est-elle également appliquer pour les PORTUGAIS ? les PORTUGAIS ont-ils encore le droit de faire la demande de prolongement de VISA de 90 JOURS ?
Merci de votre attention,
MINHO77
Je suis Portugais (j'ai donc la nationalité portugaise). Je part bientot au Brésil dans l'état de "BAHIA". Comme je suis Portugais, j'ai le droit de rester 3 mois (soit 90 JOURS) SANS VISA au Brésil.
Cependant, je compte rester 6 mois donc 3 mois de plus et j'ai bien l'attention de faire une demande de "PRORROGACAO DE VISTO" de 90 JOURS SUPPLEMENTAIRES a la POLICE FÉDÉRALE BRÉSILIENNE...
J'ai vue dans d'autres discussions que depuis juillet 2011 les touristes FRANÇAIS au Brésil souhaitant rester plus de 3 mois se voient refuser leur demande de "PRORROGACAO DE VISTO" de TROIS MOIS SUPPLÉMENTAIRE par la POLICE FÉDÉRALE BRÉSILIENNE.
Je voudrais savoir si cette mesure est réellement appliquer au FRANÇAIS. Cette règle si elle est appliquer, est-elle appliquer dans tous les états au Brésil ? Cette mesure est-elle également appliquer pour les PORTUGAIS ? les PORTUGAIS ont-ils encore le droit de faire la demande de prolongement de VISA de 90 JOURS ?
Merci de votre attention,
MINHO77
Bonjour tout le monde,
je me permets de poser mes questions sur ce forum car je sais que c'est un très bon forum où l'on obtient en plus des réponses assez rapide. bref, je vous explique tout d'abord ma situation: je suis partie au brésil durant 89 jours, je suis rentrée le 4 mai en France. je vis avec un brésilien ( qui vis au Brésil ) et pour cause , j'aimerais y retourner le plus vite et pour le plus longtemps possible. Donc j'ai quelques questions selon mon cas:
- après être restée ces 89 jours, je ne peux plus y retourner avant 180 jours? parce j'ai lu que si on prenait 90jrs touriste + 90jrs renouvelés à la police fédérale, on devait rester hors du pays 180 jours. Or, moi je suis repartie au bout du 89...bon, je sais que j'ai encore le droit à 1 jour mais c'est assez idiot de partir 1 jour! - je compte passer le vestibular qui commence en novembre, existe-t-il une sorte de visa " concours " ?
Bon, la réponse à la deuxième question m'intéressera plus ou moins en fonction de la réponse à la première question... Merci d'avance pour vos réponses!
je me permets de poser mes questions sur ce forum car je sais que c'est un très bon forum où l'on obtient en plus des réponses assez rapide. bref, je vous explique tout d'abord ma situation: je suis partie au brésil durant 89 jours, je suis rentrée le 4 mai en France. je vis avec un brésilien ( qui vis au Brésil ) et pour cause , j'aimerais y retourner le plus vite et pour le plus longtemps possible. Donc j'ai quelques questions selon mon cas:
- après être restée ces 89 jours, je ne peux plus y retourner avant 180 jours? parce j'ai lu que si on prenait 90jrs touriste + 90jrs renouvelés à la police fédérale, on devait rester hors du pays 180 jours. Or, moi je suis repartie au bout du 89...bon, je sais que j'ai encore le droit à 1 jour mais c'est assez idiot de partir 1 jour! - je compte passer le vestibular qui commence en novembre, existe-t-il une sorte de visa " concours " ?
Bon, la réponse à la deuxième question m'intéressera plus ou moins en fonction de la réponse à la première question... Merci d'avance pour vos réponses!
Bonsoir a tous, je me trouve actuellement au Brésil depuis le 11 Octobre 2008 et je rentre le 1er avril en France.
J'aurais donc fait un séjour de 5 mois et 20 jours (170 jours) grosso modo. Je voudrais revenir 181 jours plus tard, mais je me pose la question suivante: est-ce que si je parts au bout de 5 mois et 20 jours je ne vais pas revenir 181 jours plus tard avec un tampon ne m'autorisant a rester que 10 jours (ces mêmes 10 jours que je n'aurai pas utilisés)?
Est-ce que je peux partir avant échéance des 180 jours maxi au Brésil et revenir 181 jours plus tard pour recommencer le coup des 3 mois sans visa + 3 mois avec visa sans problème?
Je précise que je vis avec une brésilienne ici et que ce serait bien évidement tragique pour nous s'il s'avérait que je dois faire prolonger mon billet ces jours-ci sous peine de ne pouvoir dans quelques mois que rester 10 jours...
Je ne sais pas si je suis bien clair, désolé si c'est un peu fouillis, mais j'ai choppé la crève, j'ai la tête comme un citron :D
Merci bien pour votre aide. Boa noite a todos ;)
J'aurais donc fait un séjour de 5 mois et 20 jours (170 jours) grosso modo. Je voudrais revenir 181 jours plus tard, mais je me pose la question suivante: est-ce que si je parts au bout de 5 mois et 20 jours je ne vais pas revenir 181 jours plus tard avec un tampon ne m'autorisant a rester que 10 jours (ces mêmes 10 jours que je n'aurai pas utilisés)?
Est-ce que je peux partir avant échéance des 180 jours maxi au Brésil et revenir 181 jours plus tard pour recommencer le coup des 3 mois sans visa + 3 mois avec visa sans problème?
Je précise que je vis avec une brésilienne ici et que ce serait bien évidement tragique pour nous s'il s'avérait que je dois faire prolonger mon billet ces jours-ci sous peine de ne pouvoir dans quelques mois que rester 10 jours...
Je ne sais pas si je suis bien clair, désolé si c'est un peu fouillis, mais j'ai choppé la crève, j'ai la tête comme un citron :D
Merci bien pour votre aide. Boa noite a todos ;)
Bonjour,
Je suis actuellement au Brésil pour un séjour touristique et mon visa a dépassé la date d'expiration des 3 premiers mois (c'était le 23 janvier). J'aimerai le prolonger jusqu'à fin avril. J'ai lu un peu sur le forum qu'il y a pas mal de monde qui sont restées illégalement au Brésil et payé la taxe en sortant du pays. Personnellement, j'ai appelé la police fédérale et expliqué mon cas, il me dit dans un premier temps que c'est pas possible de le prolonger, et après il me dit de passer au commissariat pour discuter. Je ne sais pas trop quoi penser. Sinon j'ai pensé aller à la frontière avec le Paraguay ou l'Argentine (à Foz do iguaçu). Est ce qu'il y a des risques pour qu'il refuse que je passe la frontière, dans un sens comme dans l'autre? ou il faut que je tente ma chance à la police fédérale ? ou dois je rester illegalement au Brésil et payer la taxe à la fin de mon séjour (je reste jusqu'au 22 avril) ?
Merci de vos réponses
Je suis actuellement au Brésil pour un séjour touristique et mon visa a dépassé la date d'expiration des 3 premiers mois (c'était le 23 janvier). J'aimerai le prolonger jusqu'à fin avril. J'ai lu un peu sur le forum qu'il y a pas mal de monde qui sont restées illégalement au Brésil et payé la taxe en sortant du pays. Personnellement, j'ai appelé la police fédérale et expliqué mon cas, il me dit dans un premier temps que c'est pas possible de le prolonger, et après il me dit de passer au commissariat pour discuter. Je ne sais pas trop quoi penser. Sinon j'ai pensé aller à la frontière avec le Paraguay ou l'Argentine (à Foz do iguaçu). Est ce qu'il y a des risques pour qu'il refuse que je passe la frontière, dans un sens comme dans l'autre? ou il faut que je tente ma chance à la police fédérale ? ou dois je rester illegalement au Brésil et payer la taxe à la fin de mon séjour (je reste jusqu'au 22 avril) ?
Merci de vos réponses
Bonjour,
J'ai parcouru une bonne partie des questions relatives à la prolongation d'un séjour au brésil mais je n'ai pas trouvé la réponse à ma problématique.
Je pensais rester un mois au brésil et l'agent de le PF m'a donc accordé 30 jours. Finalement, je souhaites rester plus longtemps.
J'aimerai savoir si je peux obtenir tout naturellement les 60 jours supplémentaires auxquels j'aurais pu prétendre (pour un total de 90) en me rendant à la PF ou si je vais être dans l'obligation de quitter le territoire brésilien et y rentrer à nouveau?
Merci d'avance pour vos contributions.
J'ai parcouru une bonne partie des questions relatives à la prolongation d'un séjour au brésil mais je n'ai pas trouvé la réponse à ma problématique.
Je pensais rester un mois au brésil et l'agent de le PF m'a donc accordé 30 jours. Finalement, je souhaites rester plus longtemps.
J'aimerai savoir si je peux obtenir tout naturellement les 60 jours supplémentaires auxquels j'aurais pu prétendre (pour un total de 90) en me rendant à la PF ou si je vais être dans l'obligation de quitter le territoire brésilien et y rentrer à nouveau?
Merci d'avance pour vos contributions.
Bonjour,
Il me serait bien pratique d'obtenir un visa étudiant une fois au Brésil, car je pense passer quelques auditions et concours d'abord, sélectionner l'école, puis m'engager. Seulement, le consulat Brésilien prétend que la délivrance de visa une fois au Brésil est refusée. N'y croyant absolument pas (dans beaucoup d'aurtes pays, il est presque naturel de demander le visa sur place) pourriez vous me dire si c'est vrai ou pas? D'autre part, j'ai entendu dire qu'un voyage touristique était refusé aux passagers n'ayant pas un billet de retour déterminé... ?
Merci! 😉
Il me serait bien pratique d'obtenir un visa étudiant une fois au Brésil, car je pense passer quelques auditions et concours d'abord, sélectionner l'école, puis m'engager. Seulement, le consulat Brésilien prétend que la délivrance de visa une fois au Brésil est refusée. N'y croyant absolument pas (dans beaucoup d'aurtes pays, il est presque naturel de demander le visa sur place) pourriez vous me dire si c'est vrai ou pas? D'autre part, j'ai entendu dire qu'un voyage touristique était refusé aux passagers n'ayant pas un billet de retour déterminé... ?
Merci! 😉
Bonsoir a tous,
je vous expose mon souci, je pars fin Octobre direction le bresil, nordeste plus précisément, je souhaite savoir, si a l'embraquement à Lisbonne les douaniers ou les agents vont faire attention à ola date du retourd qui sera dans 6 mois, il risque de me dire que je n'ai pas de visa et que les visa de touristes sont valables uniquement trois mois, est ce que je peux feinter en leur disant que Fortaleza 'la ville ou je suis censé attérie n'est qu'une étape dans mon périple??
Voilà je sui un peu anxieux aidez moi, se alguem conhece a solução desse problema, pode responder seria legal demais, um abraço forte até ja
Voilà je sui un peu anxieux aidez moi, se alguem conhece a solução desse problema, pode responder seria legal demais, um abraço forte até ja
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Etant données toutes les informations contradictoires que j'ai pu trouver quant à la durée légale d'un séjour touristique au Brésil, je crois bon de faire une petite mise à jour.
A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:
"Monsieur,
Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.
Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."
La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):
"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."
Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:
rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.
A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:
"Monsieur,
Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.
Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."
La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):
"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."
Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:
rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.
salut
je suis presentement au bresil depuis pres de 3 mois.
je vais a la police federale la semaine prochaine pour prolonger mon visa de 3 mois.
je lis plusieurs discus. sur la procedure a faire mais il me semble que ce n'est pas vraiment a jour. je lis au sujet d'un formulaire DPF 270 a remplir mais je ne le trouve pas.
tous les autres elements, j'ai trouvé style, Formulaire GRU (67 reais), photocopie de billet davion, carte de credit, cartao de entrada. Il ne me reste plus que ce formulaire de prolongation de visa. Quelqu'un pourrait il m'eclairer stp!
Merci AGata
je lis plusieurs discus. sur la procedure a faire mais il me semble que ce n'est pas vraiment a jour. je lis au sujet d'un formulaire DPF 270 a remplir mais je ne le trouve pas.
tous les autres elements, j'ai trouvé style, Formulaire GRU (67 reais), photocopie de billet davion, carte de credit, cartao de entrada. Il ne me reste plus que ce formulaire de prolongation de visa. Quelqu'un pourrait il m'eclairer stp!
Merci AGata
Etant donné que j’ai puisé beaucoup d’informations sur le forum pour préparer mon voyage, c’est normal que je vous fasse un retour d’expérience toute fraiche qui pourra à votre tour vous être utile.
Je suis parti du 2 mai 2016 au 14 mai à partir de Casablanca. J’ai trouvé un vol promo pour Sao Paulo puis Rio sur la Royal air Maroc pour 670 euros environ en Boeing 767 pas très confortable et bruyant.
A l’aéroport j’ai changé juste 100 euros au seul bureau de change ouvert pour voir si le change était si désavantageux. C’est le cas, Non seulement le taux est nul mais en plus ils prennent une commission de 66 réal sur 100 euros. (soit 16 euros !) on m’a rendu 280 reals.
30 metres plus loin j’ai changé au black la même somme et on m’a rendu 390 réals. A l’aéroport, au rez de chaussée allez vers les loueurs de bagnoles. Vous trouverez taxis pas chers et flouss….
A propos d’argent, ne croyez pas ceux qui vous disent qu’on trouve des DAB qui prennent les cartes visa et master assez facilement. Seul Banco do Brasil et citybank ont pu satisfaire mon envie de liquide en limitant toutefois le retrait à 500 réals (banco do brasil) 1000 citybank et lorsque leur dab était en état de marche…..
Après qq jours j’ai pu me rendre compte qu’il ne sert à rien de prendre trop de liquide , les cartes de crédits étant acceptées partout ou presque !
A l’aéroport de rio donc, j’ai pris un taxi jaune le matin dont le prix est négocié (ou proposé) avant le départ contrairement à ce que l’ai lu dans les forum (voir la phrase plus haut concernant les loueurs…). On m’a proposé 77 réals pour aller juste entre ipanema et copacabana. J’avais choisi mon hotel (Atlantis Copacabana hôtel, pas cher très bien, super petit déj) là en raison de la proximité des 2 plages. En fait ce n’est pas judicieux car la plage d’ipanema (en mai en tous cas) vaut pas tripette. (trop de vent, déserte, trop de vagues), alors que Copacabana a plus de « gueule » quoique un peu déserte aussi et sans animation ce qui m’a un peu déçu…
Comme on est arrivé trop tôt (chambre pas prête) on a laissé les bagages et on est allé marcher le long de la plage de copa. Au bout de 15 minutes nous avions déjà assisté à 2 vols à l’arraché de sac à main à moins de 10 mètres de nous ! Je ne saurais donc trop vous conseiller de tenir fermement vos affaires et d’avoir l’œil sur les gamins désœuvrés….
L’après midi, après avoir enfilé une tenue plus « tropicale » (il faisait 28°) et malgré nos 11 heures de vol sans sommeil, on a arpenté cette magnifique plage et commencé à prendre nos repères. En particulier je voulais m’assurer de trouver un loueur de voiture international dans ce quartier pour éviter de remonter sur l’aéroport pour chercher la voiture qui nous emmenait plus tard sur la Costa Verde.
Pour info il n’existe que Hertz avenida princess Isabel dont le bureau est dans le Real residence hotel juste avant l’entrée du tunnel. J’y suis repassé le lendemain pour réserver la voiture. No problem, ils parlent plusieurs langues (contrairement à la majorité des brésiliens rencontrés…) J’ai pris une petite chevrolet genre ford fiesta pour 5 jours. En fait je l’ai rendue plus tôt et ils m’ont facturé au prorata du temps passé avec un ptit supplément. Pour 4 jours et qq heures j’ai payé 150 euros avec assurance plein pot, gps (qui causait qu’en portugais et qui n’a fonctionné qu’au retour après 4 jours et après avoir compris le fonctionnement…..) La sortie de Rio sans carte et sans gps avec les travaux monstrueux partout a été mémorable ! J’y reviendrais plus tard.
En fin d’am nous sommes revenus en taxi à l’hôtel. Coût 15 réals pour faire la distance de la plage (environ 4-5 kms). Je connais le prix des courses car j’ai fait tous mes déplacements en taxi ou à pieds. Je n’ai pris qu’une fois le métro (10 réals pour 2) juste par curiosité. Pour info voilà le prix des courses. Toute la plage de copa = environ 15-16 réals. Du milieu de la plage jusqu’au pain de sucre (téléphérique) 24 reals. Du téléphérique au jardin botanique 25 reals. Du téléphérique du pain de sucre au centre de rio 24 real ; au musée du futur 27 reals. Ces prix dépendent aussi de la circulation. A relativiser donc.
Le soir nous décidons de faire connaissance avec notre premier restaurant brésilien dans le quartier de l’hôtel. Tout d’abord il faut expliquer qu’il y a plus de fast food à Rio que de « vrais » restos ce qui explique peut-être pourquoi il y a tant d’obèses. Oui j’ai trouvé que les brésiliens ont tendance à l’embonpoint… Mais cela fait peut être aussi partie de leur « tradition » « critères esthétiques » à tel point que les magasins de sous-vêtements féminins vendent pas mal de culottes avec faux cul ! Bref le gros cul est à la mode chez eux ! Bon je n’en dirais pas plus car je me suis promis de ne pas être trop sarcastique. En message privé plutôt…
Bref la belle carioca qui se prélasse sur la plage de Copa ou qui joue de ses atours avec son fil dentaire en guise de string n’est plus qu’un mythe. Ou alors je n’étais pas à la bonne saison….
Bon pour en revenir aux restos classiques brésiliens, c’est pas la joie. Vous avez le choix entre viandes (au pluriel car ils en mettent souvent trois sortes au minimum : poulet, dinde, bœuf en tranches) riz et frites et farine de manioc (tout ensemble) avec une sauce épicée très hard ou des poissons grillés ou frits, des crevettes et fruits de mers divers. C’est bon mais lassant à force. Je n’ai trouvé que deux restos valables durant mon très court séjour (je ne doute pas qu’il en existe d’autres). Un resto italien sur Copacabana qui se nomme Don Camillo avec musiciens (ce qui est devenu rare à Copa), pas trop cher comme cz nous quoi. Le patron parle français, il a vécu pas mal en Europe et au Maroc. Et une pizzeria (pîzzalandia) qui fait des bonnes pizzas 23 rue senador Dantas dans le centre de Rio pas loin du théatre municipal. Pour avoir un peu plus de choix c’est mieux de fréquenter plutôt les restos au kilo.
J’attaque la 2eme journée : Comme la météo est bonne, ciel dégagé prévu, nous partons aux aurores pour le Corcovado. Je signale à tous les futurs visiteurs qu’il ne faut pas remettre à plus tard ces visites quand la météo est clémente. C’est valable aussi pour le pain de sucre soit disant plus bas mais souvent dans la brume. Car cela ne dure pas forcément très longtemps….
Au lieu d’aller prendre le funiculaire du coté du largo do machado et faire la queue, nous avons pris un bus collectif (9 ou 12personnes) au milieu de la plage de copa. Demander à votre hotel où c’est. Le prix est le même et vous traversez une partie de Rio �� fond de train. (ils s’appellent tous Fangio là bas ?) Le prix ? Je me rappelle plus mais moins de 50 réals par personne je crois. La visite là haut est gratuite et accessible aux personnes handicapées. Elevadors et escaladors (en panne pour le retour mais on trouve de l’aide car le personnel est charmant.
Bon je ne vais pas m’étendre sur la visite du Corcovado. C’est le « truc » principal pour lequel on sait qu’on est venu à Rio de Janeiro ! Malgré la brume en ce mois de Mai, j’ai les larmes aux yeux en contemplant cette vue mythique que j’ai idéalisé depuis ma tendre enfance. C’est la faute au film « l’homme de rio » avec Jean-Paul Belmondo en 1964 même s’il n’y a pas d’image de ce lieu en particulier dans ce film. En tous cas le site est merveilleux. La vue sur les environs de Rio est superbe.
Quand on est là haut. On se dit ; je suis venu à Rio ! C’est une sorte de « visa » pour soi.
Après cette visite, et comme le temps est clément on décide de faire le pain de sucre dans la foulée. Il est tôt encore. Revenu sur Copa, on reprend un taxi pour le pain de sucre. Manque de pot, à l’arrivée les employés du téléphérique nous apprennent que c’est fermé pour maintenance pendant 4 jours. En fait ils changent les câbles. Bon, je me dis qu’on verra cela à notre retour de la Costa Verde en espérant avoir un ciel dégagé plus tard. Et je dirige le taxi vers le jardin botanique. Qui est un beau jardin sans animaux contrairement à ce qu’on a lu. Après une bonne heure de visite, c’est le retour sur Copa, un resto italien et dodo. Le lendemain, c’est visite de musées dont le musée du futur (original). Et visite du centre ville en chantier avec la construction des lignes de tramways. Je doute que cela soit prêt pour les jeux mais un miracle est toujours possible.
Le lendemain je pars prendre la voiture cz hertz et c’est le départ pour Paraty.
Peut-on conduire sans trop de difficulté au Brésil avec une expérience métropolitaine de la conduite ?
La réponse est oui. Le principal problème est de trouver sa route dans Rio alors que des centaines de bus vous encadrent et vous empêchent de voir les panneaux ! Autre problème ; les travaux sur les routes dans et autour de Rio ainsi que la signalisation absente parfois. Si vous allez au sud, suivez Av DO BRAZIL grosse artère qui vous mène dans la direction de Sao Paulo. (qui n’est pratiquement jamais marqué). Faites gaffe aux radars ; il y en a tous les 10 kms sur la route côtière…. Non , j’exagère. C’est tous les 5 kms plutôt !!! Et rouler à 40 km/h devant le radar c’est dur ! On se traine et il faut bien 4 ou 5 heures pour rejoindre Paraty à 300 bornes, bouchons compris.
Les limites de vitesse, de 40, 50, 60, 80,90 et 120 kms sont bien indiquées mais je n’ai vu aucun panneau de fin d’interdiction………
Paraty, on loge dans une pousada que je ne vous conseille pas trop. Difficile à trouver. Moustiques qui ne comprennent pas le français ni l’anglais, ni l’espagnol quand on leur demande de voir ailleurs. Recours à la bombe (atomique) pour se faire comprendre.
Le lendemain visite de ce village colonial . Vous pouvez consacrer deux ou trois heures, le temps de voir les 3 églises étant dévolues soit aux esclaves, aux métis et aux blancs et d’admirer la baie de Paraty. Le principal est de repérer le quai pour la mini croisière le lendemain le reste étant aussi intéressant que n’importe quel village de France…… Les environs de Paraty ne cassent pas des briques non plus. C’est vert, c’est la foret atlantique qui a été pas mal dérossée autrefois et qui reprend ses couleurs. L’unique route côtière br 101 dessert qq plages et patelins en contrebas. Les distances sont longues et par lassitude je ne suis même pas allé à Trinidade. La route entre Angra et Paraty (70 kms) est du même genre et je dois dire qu’on se fait un peu ch… à avaler les kms sans arrêts valables, sans point de vue spécial…… Certes c’est une nature sauvage mais un peu austère. Enfin c’est selon les goûts de chacun. Les locaux ont un avis contraire mais peut-être n’ont-ils pas bourlingués autant que moi…..
Evitez de prendre une carriole et ne suivez pas les conseils du pilote qui vous rabat cz un copain bateleur bcp plus cher que les bateaux au bout du quai.
Le lendemain on gare la bagnole près du port. Un gardien (improvisé ?) nous taxe de 15 réals pour parquer la voiture. On ne sait pas si c’est vraiment réglo. Il est 11 heures et c’est l’heure où les bateaux du bout du quai partent pour des virées en mer de plusieurs heures. On a pris le plus gros , le plus confortable et qui proposait de la cuisine qd on voulait et qui faisait 6 heures de croisière dans les « fjords » du coin avec 5 arrêts baignade. Coût avec 2 ou 3 consos , un plat de poissons frits= 200 réals soit 51 euros pour deux. Les autres sont presqu’au même prix.
Balade sympa mais à faire plutôt en hiver de cz nous. L’eau est trop froide pour moi. 23-24° . Et l’eau n’est pas très claire donc snorkeling = bof.
Le lendemain on retourne à Angra dos reis. On se pose au Angra beach hotel qui n’est pas du tout sur la beach. Hôtel bien, propre, confortable. On visite vite fait la ville, le port de pêche et ses restos. Il n’y a rien de spécial à voir ni à dire sur ce patelin. Le mardi 10 mai on rentre à Rio toujours sans carte et sans gps car je ne comprends pas ce qu’il me dit. En plus je m’aperçois qu’avec tous ces travaux autour et dans Rio, le gps raconte n’importe quoi ! Mais pour rentrer sur Copacabana c’est plus facile qu’au départ car c’est indiqué. Le tout est d’être sur la bonne file au bon moment et d’avoir de la visibilité (souvent obstruée par cette multitude de bus !). Il faut rester sur les grands axes car dès qu’on s’en écarte c’est compliqué… Et les travaux en centre du tramway n’arrangent rien. Toujours est-il que si on est calme et patient, la conduite à Rio est plutôt facile à condition de suivre à la même vitesse le flot de véhicules. N’espérez pas demander votre chemin à moins de parler portugais. Souvent il faut rendre la voiture réservoir plein ; sachez qu’il y a plein de pompes sur la plage de Copacabana et donc inutile de tourner en rond comme moi dans la pagaille….
Nous avons choisi l’hôtel winsdor asturias près du théâtre dans le centro pour finir nos 3 derniers jours. Très bien, pas trop cher pour le centre. Super ptit dej. On a droit aux manifestants tous les soirs sur la place à coté et cela met l’ambiance qui manque à Rio. Le défilé des manifestants la dernière nuit sous mes fenêtres est génial. Joli chant bien rythmé, atmosphère curieuse. Au ptit matin je monte au 22eme étage pour voir le ciel. C’est « moyen clair » donc on file au pain de sucre.
L’entrée coute 78 réals pour adulte et 38 pour le tarif réduit. Accès handicapés partout. La montée se fait en 2 étapes. Belle vue sur Copa et la baie mais à mon avis moins spectaculaire que le Corcovado. Faut dire que cela commence à se couvrir et c’est le pb en ce mois de mai. La météo est incertaine et j’ai connu à Paraty des voyageurs qui « sortaient » de 15 jours de pluie….
Les 2 derniers jours il pleut et donc on en profite pour faire du shopping. La rue commerçante principale est la rua uruguaiana et le quartier autour de la station de métro du même nom.
Et voilà c’est la fin du séjour, on reprend notre avion aux aurores du samedi 14 pour 8 heures de vol. Pour info j’ai réservé un taxi à l’hôtel pour la nuit du départ. Coût 90 réals pour ce qui était en fait une voiture privée.
En guise de conclusion voilà un avis brut de décoffrage : Profitez des éclaircies pour foncer au corcovado, pain de sucre, jardin botanique, plage de Copa…. Allez y pendant le carnaval pour avoir une ambiance qui fait défaut en Mai par exemple, de l’eau plus chaude en mer et qq animaux dans certains sites. Pour finir je dirais que 9 jours suffisent pour faire ce qu’on vu et que pour bien il aurait fallu rajouter à nos 12 jours deux jours de plus pour faire les chutes d’iguazu ou Salvador de Bahia. Cela sera pour la prochaine fois……
¡ Hola à tous !
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Hola amigos,
je sais que le sujet a deja été traité mais ca date deja un peu, du coup je fais appel a ceux qui pourraient nous prodiguer de bons conseils. On sera a sucre et on va aller a potosi apres, pour continuer avec le salar et passer au chili via san pedro. Je me dis que l on pourrait rejoindre tupiza depuis potosi pour eviter un peu les foules lors de notre excursion, est-ce interessant de faire conme ca ou on se complique la vie pour pas grand chose? Et si quelqu un a une agence competente a nous conseiller, depuis tupiza voir uyuni si on change d avis....et si possible avec des visites un peu hors des sentiers battus.
Un grand merci d avance pour vos reponses
Bonjour a tous,
Cette semaine a ete plutot chaude et mouvementee en Bolivie. Comme toujours je precise que je ne suis pas la pour crier au loup ni pour alarmer les voyageurs qui auraient dans l idee de trainer leurs basquets a la Paz. Soit vous venez pour passer 2 semaines de vacances en Bolivie en pensant voir un maximum de cartes postales (rien de desobligeant de ma part), et dans ce cas la je vous deconseille d y aller car vous aurez des problemes dans vos deplacements, soit vous venez a la Paz dans un contexte plus large ou vous pouvez vous permettre de prendre le temps de mettre un peu le nez dans ce qui est entrain de se passer et dans ce cas la, bien au contraire je vous invite a vous y plonger corps et ame !
Pour resumer la situation : Carlos Mesa, president de la Bolivie, etait pris entre le marteau et l enclume, d'une part augmenter les impots sur le brut et le gaz soutirrés du sol bolivien par les multinationales...et se mettre donc a dos ces societes ( qui sont meme capable de mettre un terme a leurs extractions....donc perte seche pour les caisses de la Bolivie en cas de depart des Texaco, Petrobras, et autre Total ), d autre part ne pas augmenter les impots s etait se mettre a dos les syndicats boliviens qui declarent que les mechants etrangers volent la gentille Bolivie en ne payant que tres peu d impot !...
Donc Mesa dans un premier temps ( tres courageux ) avait declaré que seuls le senat ou les deputes pouvaient se mettre d accord et prendre une decision ....( donc premiere crise il y a trois mois ) ...la patate chaude est revenu sur le bureau de Mesa puisqu aucune chambre n'a voulu prendre le risque de se decider ! ce qui explique la tention depuis deux semaines.......
Puis date butoir...il y a 10 jours sur une nouvelle loi qui declare augmenter de 25 a 50 % les impots sur l extraction, et cette nouvelle loi, le president devait la ratiffier .....coute que coute .....et il l a fait ( de toute facon, il n avait pas d autre alternative).....mais du meme coup il mecontente les multinationales petrolieres ( Petrobras declare deja qu il gele les investissement en Bolivie, etc ..)...et du cote des syndicats ( on aurait pensé qu ils seraient plutot contents ), et ben non, il sont mecontents car il fallait passer non pas a 50 % mais a 100 % ou alors carrement nationaliser tous les hydrocarbures boliviens....bref les syndicats jouent la carte des "jamais contents".
En fait Les syndicats veulent la "peau" de Mesa, donc qu il dise Blanc ou noir ou gris, de toute facon les syndicats sont contre lui. Voila qui n est pas facile !
Questions : Pourquoi veulent ils coute que coute la peau de Mesa .....ahahhahah ben voila ou pourraient commencer les points de vues de chacun ....... d une part les syndicats sont loins d etre tous des anges, ( les syndicats les plus puissants sont les routiers et les cocaleros ..ceux qui cultives la feuille de coca ), nous ne sommes pas non plus naifs, et nous savons tous que bien que la feuille de coca puisse se macher a longueur de journee, 95 % de la production bolivienne de coca ne se destine pas au machage . Donc les routiers sont tenus par les syndicats, donc les blocages de routes sont en general tres bien suivi ( comme par hasard ). Les paysans suivent ceux qui geulent le plus forts ( en general les syndicats de cocaleros )....qui voudraient peut etre ( alors qu ils sont deja au parlement ) mettre en place a la presidence quelqu un qui leur donne toute entiere satisfaction . ( pas aux paysans, mais non ! mais aux syndicats de cocaleros ) ...(surement pour developper le machage de la feuille de coca a l'exportation).
Donc voici le troisieme chapitre qui s ouvre : Mesa a ratifié la nouvelle loi, la balle se trouve maintenant cote syndicats . Les actions de cette semaine ont donc eu pour but de renverser Mesa . tout dabord par le peuple, ce qui expliquent les nombreuses marches vers La Paz, avec pour accompagnement les coupures de route, ou le blocus de La Paz ............quelques debordements de la part d activistes vite calmés par les matraques de la police ......comme ca ne marche pas.......les syndicats essayent une autre strategie : la corruption de quelques colonels pour soulever l armee ( ca c etait mardi 24 mai ) ...mais bon, ces quelques colonels ont un peu bouge mais pas le reste de l armee, donc ca a echoué aussi lamentablement ! Apres leur apparition raté a la tele pour demander a Mesa de partir, ils ont affirme " no es un golpe militar" .non-non..c etait seulement une "tentative"....
A la tele, Herrera (a gauche) et Galindo (a droite) deux lieutenants colonels demandent spontanement la demission de Mesa (une enveloppe glissee des syndicats cocaleros depasse encore a gauche de l image sous la table)
En fait le probleme n est pas moral ( choisir entre un Mesa corrompu et un syndicat de cocalero ), on aurait du mal a trouver le "gentil" de l histoire, le probleme vient que Mesa n interresse que la Bourgeoisie et les investisseurs fortunees de Bolivie ( soit 0, 0000000001 % de la polulation ) et que les cocaleros par leur mine super tendre et sympa aux manieres expeditives empruntes a leur copain de Medelin, font la joie de 5 ou 10 % de la polulation, c'est a dire ceux qui labourent, plantent, recoltent la coca pour la vendre ensuite ( avec commissions des syndicats ) aux ...heu.....laboratoires qui la changent en feuille a macher . ( ben tiens ) . Bref .. d'un cote 0, 0000001 % contre 5 a 10 % de la population et au milieu 90 % des boliviens qui ne comprennent pas trop ce qui se passe ..ceux la c est 60 % en dessous du seuil de misere alors que ca soit le fric du gaz ou des feuilles de cocas ...ils ne sont pas prets de le voir ! ni meme de le voir investi dans des ecoles ! ( des fois que ca les rendent un jour capable de comprendre ! ) .
Apres le passage a la tele des deux gugusses spontanes, Mesa demande a l armee et non plus a la police d'assurer la securite de la place centrale ( une facon de montrer qu il controle toujours l armee ) . D ailleurs la haut commandement de l armee a declaré apres l arrestation des deux gugusses colonels de la tele qu il s'agissait de "gente sin futuro en las fuerzas armadas dispuesta a decir cualquier cosa" d'ailleur a mon avis a l heure actuelle ils non plus aucun futur et il ne sont plus du tout capable de dire quoi que ce soit ...puisqu'on ne les a plus revu depuis !
Bref, dans une bonne guerre civile, il faut toujours deux camps mais qui puissent quand meme regrouper a eux 2 la majorite des convictions...regarder par exemple le referendum en France, il y a 1 mois tout le monde s en foutait, aujourd'hui apres 1 mois de propagande tout le monde est OUI ou NON et tout le monde s enguele dans les familles ( c'est ca le debut d un bon conflit ) Mais en Bolivie, pour un truc tout de meme plus important, le bolivien de masse s en fou ! Donc la situation peut continuer a crapauter comme ca pendant des semaines . Soit ca se tasse et Mesa a gagné la partie, soit les syndicats arrivent a lancer un gros choc, ( par exemple une grosse repression bien provoqué ..quitte meme a payer l armee par les syndicats pour reprimer dans le sang ..comme en 2003 .... et hop, le lendemain dans la presse 200 morts avec femmes et enfants et la c est gagné pour les syndicats ...puisque les 90 % des boliviens sortiront de leur somnolence pour crier :" Mesa, assassin !" ...et Mesa suivra la methode " je m echappe en helico ! "
Bref nous voila a une charniere, aujourd hui ( jeudi ) en Bolivie c est la fete de Corpus Christi et demain vendredi c est la fete des meres, alors les syndicats ont decreté une treve jusqu a samedi ( le temps de se donner des idees de lancer ou de payer le prochain soulevement ! ).
Pour vous donner une idee de la bonne ambiance en ce moment a la Paz : pour la premiere fois depuis...des lustres, Mesa ne s est pas rendu a la cathedrale pour corpus christi ...la trouille !!!!!!!!!! des fois qu une balle perdu qui passait par la par hasard lui traverse le crane .....un accident quoi ! surement un " individu psychiquement instable" pourrait par exemple avoir une idee aussi saugrenue, non ? Bref Mesa il est resté a la maison aujourd'hui, il pleuvait pas beau pour aller a l eglise qu il a dit !
Et puis des "groupes radicaux" comme on dit ( puisque les syndicats sont eux officielement en treve...ca ne peux donc pas venir d eux, non ? ), ont mis un peu d ambiance sur la place centrale aujourd'hui ( il faut dire que la place en ce moment est interdite aux vehicules et aux personnes aussi ), donc pour faire vraiment la manif devant le palais en ce moment il faut vraiment vouloir ! ( mais les groupes "radicaux " peuvent !).
Pour ce qui est des coupures de routes, a la Paz ( en ville ) c'est aujourd'hui tranquille ) mais par contre les routes qui y menent sont ouvertes, fermees, ouvertes, fermees...bon tout depend de l heure !...en attendant la fin de la treve ...samedi ! En tout cas la route La Paz - Oruro est bloquee de meme pour la route La Paz - Desaguadero et vers Copacabana......Probleme aussi entre Bolivie et Le Perou au poste frontiere du cote du Lac Titicaca .
Bref comme qui dirait " tout va bien ", ca va si bien que l Argentine s est proposé de faire le mediateur, mais les boliviens ne veulent pas de mediateurs la dedans, ils vont regler leurs problemes "internos" tous seuls........ en tout cas aujourd'hui le gouvernement argentin a mis en place 5 avions Hercule pour rapatrier tous les argentins encore a la Paz si "el problema Interno" degenere !
A bientot !
Samedi la suite !
Herge !
Cette semaine a ete plutot chaude et mouvementee en Bolivie. Comme toujours je precise que je ne suis pas la pour crier au loup ni pour alarmer les voyageurs qui auraient dans l idee de trainer leurs basquets a la Paz. Soit vous venez pour passer 2 semaines de vacances en Bolivie en pensant voir un maximum de cartes postales (rien de desobligeant de ma part), et dans ce cas la je vous deconseille d y aller car vous aurez des problemes dans vos deplacements, soit vous venez a la Paz dans un contexte plus large ou vous pouvez vous permettre de prendre le temps de mettre un peu le nez dans ce qui est entrain de se passer et dans ce cas la, bien au contraire je vous invite a vous y plonger corps et ame !
Pour resumer la situation : Carlos Mesa, president de la Bolivie, etait pris entre le marteau et l enclume, d'une part augmenter les impots sur le brut et le gaz soutirrés du sol bolivien par les multinationales...et se mettre donc a dos ces societes ( qui sont meme capable de mettre un terme a leurs extractions....donc perte seche pour les caisses de la Bolivie en cas de depart des Texaco, Petrobras, et autre Total ), d autre part ne pas augmenter les impots s etait se mettre a dos les syndicats boliviens qui declarent que les mechants etrangers volent la gentille Bolivie en ne payant que tres peu d impot !...
Donc Mesa dans un premier temps ( tres courageux ) avait declaré que seuls le senat ou les deputes pouvaient se mettre d accord et prendre une decision ....( donc premiere crise il y a trois mois ) ...la patate chaude est revenu sur le bureau de Mesa puisqu aucune chambre n'a voulu prendre le risque de se decider ! ce qui explique la tention depuis deux semaines.......
Puis date butoir...il y a 10 jours sur une nouvelle loi qui declare augmenter de 25 a 50 % les impots sur l extraction, et cette nouvelle loi, le president devait la ratiffier .....coute que coute .....et il l a fait ( de toute facon, il n avait pas d autre alternative).....mais du meme coup il mecontente les multinationales petrolieres ( Petrobras declare deja qu il gele les investissement en Bolivie, etc ..)...et du cote des syndicats ( on aurait pensé qu ils seraient plutot contents ), et ben non, il sont mecontents car il fallait passer non pas a 50 % mais a 100 % ou alors carrement nationaliser tous les hydrocarbures boliviens....bref les syndicats jouent la carte des "jamais contents".
En fait Les syndicats veulent la "peau" de Mesa, donc qu il dise Blanc ou noir ou gris, de toute facon les syndicats sont contre lui. Voila qui n est pas facile !
Questions : Pourquoi veulent ils coute que coute la peau de Mesa .....ahahhahah ben voila ou pourraient commencer les points de vues de chacun ....... d une part les syndicats sont loins d etre tous des anges, ( les syndicats les plus puissants sont les routiers et les cocaleros ..ceux qui cultives la feuille de coca ), nous ne sommes pas non plus naifs, et nous savons tous que bien que la feuille de coca puisse se macher a longueur de journee, 95 % de la production bolivienne de coca ne se destine pas au machage . Donc les routiers sont tenus par les syndicats, donc les blocages de routes sont en general tres bien suivi ( comme par hasard ). Les paysans suivent ceux qui geulent le plus forts ( en general les syndicats de cocaleros )....qui voudraient peut etre ( alors qu ils sont deja au parlement ) mettre en place a la presidence quelqu un qui leur donne toute entiere satisfaction . ( pas aux paysans, mais non ! mais aux syndicats de cocaleros ) ...(surement pour developper le machage de la feuille de coca a l'exportation).
Donc voici le troisieme chapitre qui s ouvre : Mesa a ratifié la nouvelle loi, la balle se trouve maintenant cote syndicats . Les actions de cette semaine ont donc eu pour but de renverser Mesa . tout dabord par le peuple, ce qui expliquent les nombreuses marches vers La Paz, avec pour accompagnement les coupures de route, ou le blocus de La Paz ............quelques debordements de la part d activistes vite calmés par les matraques de la police ......comme ca ne marche pas.......les syndicats essayent une autre strategie : la corruption de quelques colonels pour soulever l armee ( ca c etait mardi 24 mai ) ...mais bon, ces quelques colonels ont un peu bouge mais pas le reste de l armee, donc ca a echoué aussi lamentablement ! Apres leur apparition raté a la tele pour demander a Mesa de partir, ils ont affirme " no es un golpe militar" .non-non..c etait seulement une "tentative"....
A la tele, Herrera (a gauche) et Galindo (a droite) deux lieutenants colonels demandent spontanement la demission de Mesa (une enveloppe glissee des syndicats cocaleros depasse encore a gauche de l image sous la table)En fait le probleme n est pas moral ( choisir entre un Mesa corrompu et un syndicat de cocalero ), on aurait du mal a trouver le "gentil" de l histoire, le probleme vient que Mesa n interresse que la Bourgeoisie et les investisseurs fortunees de Bolivie ( soit 0, 0000000001 % de la polulation ) et que les cocaleros par leur mine super tendre et sympa aux manieres expeditives empruntes a leur copain de Medelin, font la joie de 5 ou 10 % de la polulation, c'est a dire ceux qui labourent, plantent, recoltent la coca pour la vendre ensuite ( avec commissions des syndicats ) aux ...heu.....laboratoires qui la changent en feuille a macher . ( ben tiens ) . Bref .. d'un cote 0, 0000001 % contre 5 a 10 % de la population et au milieu 90 % des boliviens qui ne comprennent pas trop ce qui se passe ..ceux la c est 60 % en dessous du seuil de misere alors que ca soit le fric du gaz ou des feuilles de cocas ...ils ne sont pas prets de le voir ! ni meme de le voir investi dans des ecoles ! ( des fois que ca les rendent un jour capable de comprendre ! ) .
Apres le passage a la tele des deux gugusses spontanes, Mesa demande a l armee et non plus a la police d'assurer la securite de la place centrale ( une facon de montrer qu il controle toujours l armee ) . D ailleurs la haut commandement de l armee a declaré apres l arrestation des deux gugusses colonels de la tele qu il s'agissait de "gente sin futuro en las fuerzas armadas dispuesta a decir cualquier cosa" d'ailleur a mon avis a l heure actuelle ils non plus aucun futur et il ne sont plus du tout capable de dire quoi que ce soit ...puisqu'on ne les a plus revu depuis !Bref, dans une bonne guerre civile, il faut toujours deux camps mais qui puissent quand meme regrouper a eux 2 la majorite des convictions...regarder par exemple le referendum en France, il y a 1 mois tout le monde s en foutait, aujourd'hui apres 1 mois de propagande tout le monde est OUI ou NON et tout le monde s enguele dans les familles ( c'est ca le debut d un bon conflit ) Mais en Bolivie, pour un truc tout de meme plus important, le bolivien de masse s en fou ! Donc la situation peut continuer a crapauter comme ca pendant des semaines . Soit ca se tasse et Mesa a gagné la partie, soit les syndicats arrivent a lancer un gros choc, ( par exemple une grosse repression bien provoqué ..quitte meme a payer l armee par les syndicats pour reprimer dans le sang ..comme en 2003 .... et hop, le lendemain dans la presse 200 morts avec femmes et enfants et la c est gagné pour les syndicats ...puisque les 90 % des boliviens sortiront de leur somnolence pour crier :" Mesa, assassin !" ...et Mesa suivra la methode " je m echappe en helico ! "
Bref nous voila a une charniere, aujourd hui ( jeudi ) en Bolivie c est la fete de Corpus Christi et demain vendredi c est la fete des meres, alors les syndicats ont decreté une treve jusqu a samedi ( le temps de se donner des idees de lancer ou de payer le prochain soulevement ! ).
Pour vous donner une idee de la bonne ambiance en ce moment a la Paz : pour la premiere fois depuis...des lustres, Mesa ne s est pas rendu a la cathedrale pour corpus christi ...la trouille !!!!!!!!!! des fois qu une balle perdu qui passait par la par hasard lui traverse le crane .....un accident quoi ! surement un " individu psychiquement instable" pourrait par exemple avoir une idee aussi saugrenue, non ? Bref Mesa il est resté a la maison aujourd'hui, il pleuvait pas beau pour aller a l eglise qu il a dit !
Et puis des "groupes radicaux" comme on dit ( puisque les syndicats sont eux officielement en treve...ca ne peux donc pas venir d eux, non ? ), ont mis un peu d ambiance sur la place centrale aujourd'hui ( il faut dire que la place en ce moment est interdite aux vehicules et aux personnes aussi ), donc pour faire vraiment la manif devant le palais en ce moment il faut vraiment vouloir ! ( mais les groupes "radicaux " peuvent !).
Pour ce qui est des coupures de routes, a la Paz ( en ville ) c'est aujourd'hui tranquille ) mais par contre les routes qui y menent sont ouvertes, fermees, ouvertes, fermees...bon tout depend de l heure !...en attendant la fin de la treve ...samedi ! En tout cas la route La Paz - Oruro est bloquee de meme pour la route La Paz - Desaguadero et vers Copacabana......Probleme aussi entre Bolivie et Le Perou au poste frontiere du cote du Lac Titicaca .
Bref comme qui dirait " tout va bien ", ca va si bien que l Argentine s est proposé de faire le mediateur, mais les boliviens ne veulent pas de mediateurs la dedans, ils vont regler leurs problemes "internos" tous seuls........ en tout cas aujourd'hui le gouvernement argentin a mis en place 5 avions Hercule pour rapatrier tous les argentins encore a la Paz si "el problema Interno" degenere !
A bientot !
Samedi la suite !
Herge !
Bonjour à tous !
Je vais bientôt passer deux semaines au Brésil du côté de Rio, quelqu’un a-t-il des chouettes trucs à me conseiller (à Rio même ou dans les environs) ? Est-ce que ça vaut le coup de rester quinze jours à Rio même ou est-ce qu'il y a des choses intéressantes à visiter pas trop loin?
Merci d’avance!
Mélanie
Je vais bientôt passer deux semaines au Brésil du côté de Rio, quelqu’un a-t-il des chouettes trucs à me conseiller (à Rio même ou dans les environs) ? Est-ce que ça vaut le coup de rester quinze jours à Rio même ou est-ce qu'il y a des choses intéressantes à visiter pas trop loin?
Merci d’avance!
Mélanie
Bonjour,
Je projette un voyage au Pérou et en Bolivie avec 2 enfants de 4 et 6 ans. Pourriez vous jeter un coup d'oeil à mon itinéraire et me donner votre avis notamment en ce qui concerne les éventuels problèmes liés à l'altitude.
Faut il le modifier pour que les enfants puissent plus facilement s'adapter?
· 1. Lima (3 nuits) · 2. Reserva Paisajistica Nor Yauyos-Cochas (3 nuits) · 3. Parque Nacional Otishi (3 nuits) · 4. Machu Picchu et ses environs (3 nuits) · 5. Cuzco (3 nuits) · 6. Colca Canyon (3 nuits) · 7. Arequipa (2 nuits) · 8. Sillustani (3 nuits) · 9. Capilla Yampupata / isla del sol (4 nuits) · 10. La Paz (3 nuits) · 11. Sajama National Park (3 nuits) · 12. Parque Nacional Amboro (3 nuits) · 13. Santa Cruz de la Sierra (3 nuits) · 14. Sucre (3 nuits) · 15. Potosí (2 nuits) · 16. Tupiza => Uyuni (4 nuits) Merci d'avance pour vos réponses et je vous souhaite une bien bonne journée.
Je projette un voyage au Pérou et en Bolivie avec 2 enfants de 4 et 6 ans. Pourriez vous jeter un coup d'oeil à mon itinéraire et me donner votre avis notamment en ce qui concerne les éventuels problèmes liés à l'altitude.
Faut il le modifier pour que les enfants puissent plus facilement s'adapter?
· 1. Lima (3 nuits) · 2. Reserva Paisajistica Nor Yauyos-Cochas (3 nuits) · 3. Parque Nacional Otishi (3 nuits) · 4. Machu Picchu et ses environs (3 nuits) · 5. Cuzco (3 nuits) · 6. Colca Canyon (3 nuits) · 7. Arequipa (2 nuits) · 8. Sillustani (3 nuits) · 9. Capilla Yampupata / isla del sol (4 nuits) · 10. La Paz (3 nuits) · 11. Sajama National Park (3 nuits) · 12. Parque Nacional Amboro (3 nuits) · 13. Santa Cruz de la Sierra (3 nuits) · 14. Sucre (3 nuits) · 15. Potosí (2 nuits) · 16. Tupiza => Uyuni (4 nuits) Merci d'avance pour vos réponses et je vous souhaite une bien bonne journée.
Bonjour,
Nous préparons un voyage en famille avec un enfant de 10 ans pour la région de salvador pendant trois semaines en juillet 2009.
Avez vous des idées ou bon plans de petites villes autour de Salvador ou d'un petit circuit à faire en bus local.
Bien sûr je suis preneur d'adresses d'hébergement sympas reposantes et tout et tout
D'avance merci
Je peux aussi renseigner sur le Pérou
Bonsoir, je souhaite faire une résa sur Rio, le lonely conseille la pension margarida's à Ipanema,
l'émail : margaridacaneiro@hotmail.com renvoie des messages d'erreur de distribution,
quelqu'un pourrait-il me passer l'adresse mail correcte ?! Margarida's pousada est-elle vraiment une bonne pension ?!
d'avance merci.
quelqu'un pourrait-il me passer l'adresse mail correcte ?! Margarida's pousada est-elle vraiment une bonne pension ?!
d'avance merci.
Que voir en Bolivie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser la Bolivie en deux parties : l'Ouest avec ses cordillères et le plateau de l'Altiplano, et l'Est avec sa vaste plaine amazonienne.
1- Cordillère et AltiplanoChacaltaya : à une altitude de 5 486 m, c'était la plus haute station de ski au monde jusqu'à sa fermeture il y a quelques années. C'est désormais une destination pour randonneurs, pas loin de La Paz. Cochabamba : c'est la quatrième plus grande ville de Bolivie. Au niveau touristique elle est surtout connue pour son immense Christ dominant la ville.Copacabana : sur les bords du lac Titicaca la petite ville sert de point de départ pour la visite en bateau de la partie bolivienne du lac. Elle possède aussi une belle basilique.Coroico : petite ville au cœur des Yungas, étape intermédiaire entre la Paz et l'Amazonie.Isla del Sol : la grande île du lac Titicaca abrite (avec aussi sa voisine Isla de la Luna) une multitude de petits vestiges précolombiens.La Paz : c'est la plus haute capitale au monde (4 058 m). Au delà d'un superbe panorama, la ville possède nombre d'édifices datant de l'époque coloniale.Oruro : capitale de la province du même nom, cette grande ville est d'abord réputée pour son carnaval qui se tient en février-mars.Potosi : la superbe ville perchée à 4 000 m est classée à l'UNESCO. Outre pour son patrimoine architectural datant de l'époque espagnole, la ville est connue pour ses mines qu'on peut visiter.Route du Che : cette route touristique permet de suivre les dernières "aventures" de Che Guevara en Bolivie dans une dizaine de lieux entre Sucre et Santa Cruz. Sorata : petit village proche du lac Titicaca servant avant tout de base aux amateurs de treks nombreux dans les environs.Sucre : capitale constitutionnelle de la Bolivie, Sucre avec ses multiples édifices de l'époque coloniale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tarabuco : petit village andin, proche de Sucre, connu pour être le siège de la culture Yampara qu'on peut d'ailleurs découvrir lors du marché dominical ou du festival Pukllay (mars).Tarata : petit village de la région de Cochabamba qui a gardé tout son charme colonial.Tarija : ville "carrefour" et animée du sud de la Bolivie, Tarija possède quelques beaux édifices.Tiwanaku : classé à l'UNESCO ce beau site de la civilisation du même nom renferme les vestiges de la Cité du Soleil érigée à l'époque précolombienne.Totora : unebourgade de la région de Cochabamba à l'architecture coloniale bien préservée.Tupiza : ville du sud de la Bolivie entourée de superbes gorges et montagnes dans lesquelles se nichent de petits villages miniers. On peut y randonner à pied ou à cheval.Uyuni : petite bourgade aux portes du salar du même nom et servant de base à leur visite.Valle de la Luna : limitrophe de La Paz, cette vallée possède d'étonnantes formations rocheuses dues à l'érosion.Vallegrande : petite ville de type colonial à 2 000 m d'altitude connue surtout pour être l'endroit où fut enterré Che Guevara après avoir été exécuté en 1967 dans le village de La Higuera tout proche.Patrimoine naturelHuayna Potosi : sommet recouvert de glace haut de 6 088 m proche de La Paz. On peut en faire l'ascension en deux jours.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, c'est le plus grand lac navigable au monde. Même s'il est généralement visité à partir du Pérou, il peut l'être aussi depuis Copacabana en Bolivie avec des balades en bateaux aux iles boliviennes del Sol et de la Luna.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite du Chili dont on peut faire l'ascension.Parc national Amboro : ce parc qui descend des Andes jusqu'à la forêt amazonienne abrite une faune et une flore très riches.Parc national Carrasco : dans la région de Cochabamba un parc montagneux constitué de canyons, rivières et vallées où on peut randonner. Parc national Madidi : immense parc du nord de la Bolivie qui s'étend des glaciers des Andes à la lisière de la forêt amazonienne. Il possède une faune et une flore riche et variée. On peut y randonner.Parc national Sajama : une zone désertique d'altitude avec des volcans et des geysers, limitrophe du Chili.Parc national Torotoro : dans la région de Cochabamba ce parc est connu pour ses grottes et ses fossiles de dinosaures.Réserve Eduardo Avaroa : dans le Sud Lipez, aux frontières avec le Chili et l'Argentine, de superbes paysages de lacs et de volcans ainsi que des colonies de flamants."Route de la Mort" : ou route des Yungas. Entre La Paz et Coroico, cette route qu'on peut aussi descendre à vélo offre un dénivelé de plus de 3 000 m sur 69 km.Salar de Coipasa : désert de sel moins connu que celui d'Uyuni dont il est pourtant limitrophe.Salar de Uyuni : c'est le plus grand désert de sel au monde et un incontournable d'un voyage en Bolivie qui se découvre sur plusieurs jours avec ses environs.Sud Lipez : à l'extrême sud-ouest du pays c'est une superbe zone désertique où se mélangent lacs (dont les célèbres Laguna Verde et Colorada), volcans, geysers sur fond de montagnes.Yungas : superbes vallées intermédiaires entre l'Amazonie et les cordillères. La végétation y est dense, avec de nombreuses cascades, et de bonnes opportunités de treks et de raft.2- AmazonieGuayaramerin : ville portuaire d'Amazonie à la frontière du Brésil à partir de laquelle on peut organiser des balades en bateau sur les rios.Missions jésuites de Chiquitos : des missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties sur plusieurs villages (Conception, San Ignacio, San Javier, San Miguel…).Puerto Suarez : grand port fluvial à la frontière brésilienne. C'est aussi une bonne base pour visiter le Pantanal bolivien.Puerto Villaroel : village limitrophe de l'Amazonie à partir duquel on peut partir en "croisière" sur les rios voisins.Samaipata : petite bourgade proche de Santa Cruz dont les environs abritent un site précolombien classé à l'UNESCO, de même que des grottes, des cascades et des zones propices au trek.Santa Cruz : la ville la plus prospère et animée de Bolivie possède nombre de beaux édifices.Rurrenabaque : petite ville en bordure d'Amazonie devenue une base touristique pour tous ceux qui veulent découvrir la forêt ou les rivières avoisinantes.Trinidad : grande ville du bassin amazonien qui peut servir de base à la découverte en bateau le long des rios de la forêt voisine.Patrimoine naturelPantanal bolivien : vaste zone de lacs, rivières, marais et lagunes dans le prolongement du Pantanal brésilien et paraguayen. La zone possède une faune et une flore très riches.Parc national Noel Kempff Mercado : classé à l'UNESCO ce remarquable parc limitrophe du Brésil est un des plus grands au monde. Il abrite de superbes chutes et d'innombrables espèces animales et végétales.3- Le plus apprécié...
Cordillère et Altiplano : Isla del Sol; La Paz; Lac Titicaca; Parc National Madidi; Potosi; Réserve Eduardo Avaroa; "Route de la Mort"; Salar de Coipasa; Salar de Uyuni; Sucre; Sud Lipez; Tiwanaku; Valle de la Luna; Yungas. Amazonie : Missions jésuites de Chiquitos; Pantanal bolivien; Parc National Noel Kempff Mercado.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique, on peut diviser la Bolivie en deux parties : l'Ouest avec ses cordillères et le plateau de l'Altiplano, et l'Est avec sa vaste plaine amazonienne.
1- Cordillère et AltiplanoChacaltaya : à une altitude de 5 486 m, c'était la plus haute station de ski au monde jusqu'à sa fermeture il y a quelques années. C'est désormais une destination pour randonneurs, pas loin de La Paz. Cochabamba : c'est la quatrième plus grande ville de Bolivie. Au niveau touristique elle est surtout connue pour son immense Christ dominant la ville.Copacabana : sur les bords du lac Titicaca la petite ville sert de point de départ pour la visite en bateau de la partie bolivienne du lac. Elle possède aussi une belle basilique.Coroico : petite ville au cœur des Yungas, étape intermédiaire entre la Paz et l'Amazonie.Isla del Sol : la grande île du lac Titicaca abrite (avec aussi sa voisine Isla de la Luna) une multitude de petits vestiges précolombiens.La Paz : c'est la plus haute capitale au monde (4 058 m). Au delà d'un superbe panorama, la ville possède nombre d'édifices datant de l'époque coloniale.Oruro : capitale de la province du même nom, cette grande ville est d'abord réputée pour son carnaval qui se tient en février-mars.Potosi : la superbe ville perchée à 4 000 m est classée à l'UNESCO. Outre pour son patrimoine architectural datant de l'époque espagnole, la ville est connue pour ses mines qu'on peut visiter.Route du Che : cette route touristique permet de suivre les dernières "aventures" de Che Guevara en Bolivie dans une dizaine de lieux entre Sucre et Santa Cruz. Sorata : petit village proche du lac Titicaca servant avant tout de base aux amateurs de treks nombreux dans les environs.Sucre : capitale constitutionnelle de la Bolivie, Sucre avec ses multiples édifices de l'époque coloniale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tarabuco : petit village andin, proche de Sucre, connu pour être le siège de la culture Yampara qu'on peut d'ailleurs découvrir lors du marché dominical ou du festival Pukllay (mars).Tarata : petit village de la région de Cochabamba qui a gardé tout son charme colonial.Tarija : ville "carrefour" et animée du sud de la Bolivie, Tarija possède quelques beaux édifices.Tiwanaku : classé à l'UNESCO ce beau site de la civilisation du même nom renferme les vestiges de la Cité du Soleil érigée à l'époque précolombienne.Totora : unebourgade de la région de Cochabamba à l'architecture coloniale bien préservée.Tupiza : ville du sud de la Bolivie entourée de superbes gorges et montagnes dans lesquelles se nichent de petits villages miniers. On peut y randonner à pied ou à cheval.Uyuni : petite bourgade aux portes du salar du même nom et servant de base à leur visite.Valle de la Luna : limitrophe de La Paz, cette vallée possède d'étonnantes formations rocheuses dues à l'érosion.Vallegrande : petite ville de type colonial à 2 000 m d'altitude connue surtout pour être l'endroit où fut enterré Che Guevara après avoir été exécuté en 1967 dans le village de La Higuera tout proche.Patrimoine naturelHuayna Potosi : sommet recouvert de glace haut de 6 088 m proche de La Paz. On peut en faire l'ascension en deux jours.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, c'est le plus grand lac navigable au monde. Même s'il est généralement visité à partir du Pérou, il peut l'être aussi depuis Copacabana en Bolivie avec des balades en bateaux aux iles boliviennes del Sol et de la Luna.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite du Chili dont on peut faire l'ascension.Parc national Amboro : ce parc qui descend des Andes jusqu'à la forêt amazonienne abrite une faune et une flore très riches.Parc national Carrasco : dans la région de Cochabamba un parc montagneux constitué de canyons, rivières et vallées où on peut randonner. Parc national Madidi : immense parc du nord de la Bolivie qui s'étend des glaciers des Andes à la lisière de la forêt amazonienne. Il possède une faune et une flore riche et variée. On peut y randonner.Parc national Sajama : une zone désertique d'altitude avec des volcans et des geysers, limitrophe du Chili.Parc national Torotoro : dans la région de Cochabamba ce parc est connu pour ses grottes et ses fossiles de dinosaures.Réserve Eduardo Avaroa : dans le Sud Lipez, aux frontières avec le Chili et l'Argentine, de superbes paysages de lacs et de volcans ainsi que des colonies de flamants."Route de la Mort" : ou route des Yungas. Entre La Paz et Coroico, cette route qu'on peut aussi descendre à vélo offre un dénivelé de plus de 3 000 m sur 69 km.Salar de Coipasa : désert de sel moins connu que celui d'Uyuni dont il est pourtant limitrophe.Salar de Uyuni : c'est le plus grand désert de sel au monde et un incontournable d'un voyage en Bolivie qui se découvre sur plusieurs jours avec ses environs.Sud Lipez : à l'extrême sud-ouest du pays c'est une superbe zone désertique où se mélangent lacs (dont les célèbres Laguna Verde et Colorada), volcans, geysers sur fond de montagnes.Yungas : superbes vallées intermédiaires entre l'Amazonie et les cordillères. La végétation y est dense, avec de nombreuses cascades, et de bonnes opportunités de treks et de raft.2- AmazonieGuayaramerin : ville portuaire d'Amazonie à la frontière du Brésil à partir de laquelle on peut organiser des balades en bateau sur les rios.Missions jésuites de Chiquitos : des missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties sur plusieurs villages (Conception, San Ignacio, San Javier, San Miguel…).Puerto Suarez : grand port fluvial à la frontière brésilienne. C'est aussi une bonne base pour visiter le Pantanal bolivien.Puerto Villaroel : village limitrophe de l'Amazonie à partir duquel on peut partir en "croisière" sur les rios voisins.Samaipata : petite bourgade proche de Santa Cruz dont les environs abritent un site précolombien classé à l'UNESCO, de même que des grottes, des cascades et des zones propices au trek.Santa Cruz : la ville la plus prospère et animée de Bolivie possède nombre de beaux édifices.Rurrenabaque : petite ville en bordure d'Amazonie devenue une base touristique pour tous ceux qui veulent découvrir la forêt ou les rivières avoisinantes.Trinidad : grande ville du bassin amazonien qui peut servir de base à la découverte en bateau le long des rios de la forêt voisine.Patrimoine naturelPantanal bolivien : vaste zone de lacs, rivières, marais et lagunes dans le prolongement du Pantanal brésilien et paraguayen. La zone possède une faune et une flore très riches.Parc national Noel Kempff Mercado : classé à l'UNESCO ce remarquable parc limitrophe du Brésil est un des plus grands au monde. Il abrite de superbes chutes et d'innombrables espèces animales et végétales.3- Le plus apprécié...
Cordillère et Altiplano : Isla del Sol; La Paz; Lac Titicaca; Parc National Madidi; Potosi; Réserve Eduardo Avaroa; "Route de la Mort"; Salar de Coipasa; Salar de Uyuni; Sucre; Sud Lipez; Tiwanaku; Valle de la Luna; Yungas. Amazonie : Missions jésuites de Chiquitos; Pantanal bolivien; Parc National Noel Kempff Mercado.
- © VoyageForum -
Hello,
Here’s our account of our two weeks in Brazil’s Northeast from March 25 to April 9, 2017. We’re two couples in our fifties. Our itinerary: São Paulo, São Luís, Lençóis Maranhenses Park, the Parnaíba Delta, Jericoacoara, Icaraí de Amontada, Pipa, Olinda, and back to São Paulo.
Our budget came to 1400 € per person, excluding international flights.
For food, in a restaurant, a fish or meat dish for two people served with rice, black beans in sauce, and cassava flour costs an average of 80 BRL. You can eat more cheaply on the street, in self-service spots, or in ‘per kilo’ restaurants. At all the pousadas, breakfast was included: it was always very good, hearty, and doubled as our midday meal. Bottled water (1.5 liters): between 2 and 4 BRL Caipirinha: between 5 and 10 BRL
For organization, we used a local guide, Danielisson, to arrange the "Route of Emotions" from São Luís to Jericoacoara (Days 3 to 7). He’s reliable, speaks French very well, and is passionate about his country. The organization was flawless. We highly recommend him. For the rest of the trip, we used cars with drivers or taxis instead of public transport. With four of us, it wasn’t too expensive and was much simpler. We don’t regret not renting a car at all—many roads are unpaved or in very poor condition. Danielisson Pereira: danielissonpereira@yahoo.co.uk Skype: danielissonpereira (Facebook) Phone: 55 (98) 991634424 / 981721946
Weather-wise, March-April is the rainy season, so it’s the low season. Downsides: occasional heavy storms, not everything is open (hotels, restaurants, shops…), but upsides: hardly any tourists and lower prices. Temperature-wise: between 25-30°C year-round, 24/7. Health-wise: a few mosquitoes, nothing serious, but bring protection. Day 1: International flight from Lyon to Paris to São Paulo. We went through São Paulo because my husband was there for work. Hotel: Monreale Hotel: 20 minutes from the airport (free shuttle). For those extending a business trip with a vacation, you can leave your luggage at the hotel for free with no time constraints. Day 2: São Luís Flight from São Paulo to São Luís (3.5 hours). We arrived in São Luís in the rain. It felt very strange—the city was deserted. It was Sunday, so everything was closed (don’t count on a currency exchange office or travel agency being open). We struggled to find a restaurant for the evening. Half a day is more than enough to explore the city, but we really liked all the colorful colonial houses. Flight São Paulo/São Luís: 118 € Taxi from airport to pousada: 50 BRL for 4 Pousada Portas da Amazônia: 33 € per room

Day 3: Journey to Atins Shared minibus to Barreirinhas (about 4 hours—paved road) where we left our big bags, then a private boat down the Preguiças River to Atins. Stop at Vassouras, where we discovered our first lagoons and enjoyed excellent fish prepared by locals, then at Mandacaru to climb the lighthouse for a 360-degree view. Atins is a small fishing village lost in the sand. During our visit in the low season, almost everything was closed, so it was very quiet.

Day 4: Trek in Lençóis Maranhenses Park At 4 AM, we set off for a two-day trek in the Lençóis Park. One hour by 4x4 to reach the starting point. The sun was just rising. At first, there was some vegetation, but then it was just white sand and lagoons, which, contrary to what we thought, were already quite full for the season. As we went on, the landscapes got more and more beautiful. We never got tired of it. The weather was a bit cloudy but no rain, which was ideal to avoid the heat. We took occasional dips in the clear freshwater. Around noon, we arrived at Baixa Grande oasis. Rest and overnight in hammocks with a local family.
Day 5: Trek in Lençóis Maranhenses Park We left the oasis at 5 AM. Compared to the day before, we walked higher up, along the dune ridges, and it was even more stunning. Plus, the sun was shining. It was simply magical. Around noon, we climbed the last dune—on the other side, there was no more sand, just vegetation. A 4x4 was waiting to take us back to Barreirinhas (17 km). A few notes on the trek: - The 6-7 hours of walking are easy. The sand is hard, nothing like walking on a beach. We wore sandals or sneakers. We often got our feet wet crossing lagoons: at first, we took off our shoes, but later, we crossed fully dressed. Everything dries in 5 minutes! - Even with clouds, we got sunburned, so it’s best to wear long sleeves and pants (in addition to a cap, sunscreen, lip balm, water…). - It’s impossible to navigate the desert alone. With the wind, the dunes change shape and position regularly. A guide is essential.

Day 6: Parnaíba Delta A Jeep took us to Tutoia, where we boarded a boat for the Parnaíba Delta. Nothing exceptional. Normally, you can see red ibises at sunset, but we weren’t lucky—they were in their breeding season, so we couldn’t get close. We slept on Canary Island, next to a pretty fishing village.

Day 7: Journey to Jericoacoara Boat to Tatus port, then a car to Jericoacoara (via Parnaíba and Camocim). From Camocim onward, it’s a sandy track. We arrived in Jericoacoara in the late afternoon—it was a brutal return to civilization 😅: tourists, shops, restaurants, pousadas, and that’s during the low season! Pousada Capim Verde: 120 BRL (basic rooms but well-located and cheap)

Day 8: Buggy tour Classic buggy tour (offered by all Jeri agencies) to Lagoa do Paraíso. Unfortunately, it rained a lot, and we cut our ride short. That was the only day slightly "ruined" by the weather. Buggy: 270 BRL
Day 9: Icaraí de Amontada To find some "peace," we headed to Icaraí de Amontada. On the way, alternating wind farms and coconut plantations. Icaraizinho is a village with a stunning beach (as long as you look toward the coconut trees, not the wind turbines). Little wind at this time of year, so no tourists. Pousada Pais Tropical (run by French owners): very nice, right on the beach. Taxi Jericoacoara–Icaraí de Amontada: 340 BRL
Day 10: Transfer day to Pipa
Taxi Icaraí–Fortaleza: 350 BRL
Flight Fortaleza–Natal: 37 € per person
Taxi Natal–Pipa: 180 BRL
Pousada in Pipa: Aconchego, run by French owners. Great welcome, quiet, perfectly located in the city center.
Day 11: Pipa – Dolphin Beach Skeptical, we set off in the morning before high tide (afterward, it’s hard to pass) to try and see dolphins. And we saw them! Mothers with their calves swimming in the waves, appearing where and when you least expect them. They’re not afraid of humans and pop up just a few meters away. It’s unforgettable. No need to take a boat tour—they come to the same spot and stay for 5-10 minutes. For those who don’t want to swim (there were waves and surf when we were there), the dolphins are visible from the beach.
Day 12: Pipa – Tibau do Sul via the beaches A lovely hike where you go from one beach to another until Tibau do Sul: 2 hours of brisk walking! We stayed a while by the lagoon before taking a shuttle back to Pipa. Shuttle: 2.5 BRL per person

Day 13: Pipa – Dolphin Beach We wanted more—it was too good, and we saw them all day long.
Day 14: Recife A taxi took us to Olinda, where we’d booked a pousada. In the afternoon, we took the bus to Recife: some pretty facades, but nothing unforgettable. Taxi Pipa–Olinda: 400 BRL Bus Olinda–Recife: about 4 BRL per person per trip (45 min) Pousada Villa Olinda (in Olinda): 99 BRL—very well located
Day 15: Olinda All day walking around Olinda, a small town with colorful houses and many churches. In the late evening, we flew to São Paulo. Uber Olinda–Recife airport: 32 BRL Flight Recife–São Paulo: 123 €

Day 16: São Paulo The hotel in Guarulhos is about an hour by public transport from downtown São Paulo. Short on time, we didn’t see much of the city. We went to Avenida Paulista: it was a Sunday, with lots of cultural and sports events, and the avenue was closed to cars. It was nice. Then we walked down to Ibirapuera Park, but it was marathon day, and we couldn’t get in. Bus Guarulhos–first metro station: 4.70 BRL Metro ticket: 3.8 BRL
Conclusion: With this second trip to Brazil, we discovered another side of the country—a poorer region with fewer infrastructures than the Rio area. The trek in Lençóis Maranhenses Park was the highlight of the trip—landscapes you won’t see anywhere else in the world, worth the trip on their own. We also won’t forget swimming with the dolphins in Pipa.
For food, in a restaurant, a fish or meat dish for two people served with rice, black beans in sauce, and cassava flour costs an average of 80 BRL. You can eat more cheaply on the street, in self-service spots, or in ‘per kilo’ restaurants. At all the pousadas, breakfast was included: it was always very good, hearty, and doubled as our midday meal. Bottled water (1.5 liters): between 2 and 4 BRL Caipirinha: between 5 and 10 BRL
For organization, we used a local guide, Danielisson, to arrange the "Route of Emotions" from São Luís to Jericoacoara (Days 3 to 7). He’s reliable, speaks French very well, and is passionate about his country. The organization was flawless. We highly recommend him. For the rest of the trip, we used cars with drivers or taxis instead of public transport. With four of us, it wasn’t too expensive and was much simpler. We don’t regret not renting a car at all—many roads are unpaved or in very poor condition. Danielisson Pereira: danielissonpereira@yahoo.co.uk Skype: danielissonpereira (Facebook) Phone: 55 (98) 991634424 / 981721946
Weather-wise, March-April is the rainy season, so it’s the low season. Downsides: occasional heavy storms, not everything is open (hotels, restaurants, shops…), but upsides: hardly any tourists and lower prices. Temperature-wise: between 25-30°C year-round, 24/7. Health-wise: a few mosquitoes, nothing serious, but bring protection. Day 1: International flight from Lyon to Paris to São Paulo. We went through São Paulo because my husband was there for work. Hotel: Monreale Hotel: 20 minutes from the airport (free shuttle). For those extending a business trip with a vacation, you can leave your luggage at the hotel for free with no time constraints. Day 2: São Luís Flight from São Paulo to São Luís (3.5 hours). We arrived in São Luís in the rain. It felt very strange—the city was deserted. It was Sunday, so everything was closed (don’t count on a currency exchange office or travel agency being open). We struggled to find a restaurant for the evening. Half a day is more than enough to explore the city, but we really liked all the colorful colonial houses. Flight São Paulo/São Luís: 118 € Taxi from airport to pousada: 50 BRL for 4 Pousada Portas da Amazônia: 33 € per room

Day 3: Journey to Atins Shared minibus to Barreirinhas (about 4 hours—paved road) where we left our big bags, then a private boat down the Preguiças River to Atins. Stop at Vassouras, where we discovered our first lagoons and enjoyed excellent fish prepared by locals, then at Mandacaru to climb the lighthouse for a 360-degree view. Atins is a small fishing village lost in the sand. During our visit in the low season, almost everything was closed, so it was very quiet.

Day 4: Trek in Lençóis Maranhenses Park At 4 AM, we set off for a two-day trek in the Lençóis Park. One hour by 4x4 to reach the starting point. The sun was just rising. At first, there was some vegetation, but then it was just white sand and lagoons, which, contrary to what we thought, were already quite full for the season. As we went on, the landscapes got more and more beautiful. We never got tired of it. The weather was a bit cloudy but no rain, which was ideal to avoid the heat. We took occasional dips in the clear freshwater. Around noon, we arrived at Baixa Grande oasis. Rest and overnight in hammocks with a local family.
Day 5: Trek in Lençóis Maranhenses Park We left the oasis at 5 AM. Compared to the day before, we walked higher up, along the dune ridges, and it was even more stunning. Plus, the sun was shining. It was simply magical. Around noon, we climbed the last dune—on the other side, there was no more sand, just vegetation. A 4x4 was waiting to take us back to Barreirinhas (17 km). A few notes on the trek: - The 6-7 hours of walking are easy. The sand is hard, nothing like walking on a beach. We wore sandals or sneakers. We often got our feet wet crossing lagoons: at first, we took off our shoes, but later, we crossed fully dressed. Everything dries in 5 minutes! - Even with clouds, we got sunburned, so it’s best to wear long sleeves and pants (in addition to a cap, sunscreen, lip balm, water…). - It’s impossible to navigate the desert alone. With the wind, the dunes change shape and position regularly. A guide is essential.

Day 6: Parnaíba Delta A Jeep took us to Tutoia, where we boarded a boat for the Parnaíba Delta. Nothing exceptional. Normally, you can see red ibises at sunset, but we weren’t lucky—they were in their breeding season, so we couldn’t get close. We slept on Canary Island, next to a pretty fishing village.

Day 7: Journey to Jericoacoara Boat to Tatus port, then a car to Jericoacoara (via Parnaíba and Camocim). From Camocim onward, it’s a sandy track. We arrived in Jericoacoara in the late afternoon—it was a brutal return to civilization 😅: tourists, shops, restaurants, pousadas, and that’s during the low season! Pousada Capim Verde: 120 BRL (basic rooms but well-located and cheap)

Day 8: Buggy tour Classic buggy tour (offered by all Jeri agencies) to Lagoa do Paraíso. Unfortunately, it rained a lot, and we cut our ride short. That was the only day slightly "ruined" by the weather. Buggy: 270 BRL
Day 9: Icaraí de Amontada To find some "peace," we headed to Icaraí de Amontada. On the way, alternating wind farms and coconut plantations. Icaraizinho is a village with a stunning beach (as long as you look toward the coconut trees, not the wind turbines). Little wind at this time of year, so no tourists. Pousada Pais Tropical (run by French owners): very nice, right on the beach. Taxi Jericoacoara–Icaraí de Amontada: 340 BRL
Day 10: Transfer day to Pipa
Taxi Icaraí–Fortaleza: 350 BRL
Flight Fortaleza–Natal: 37 € per person
Taxi Natal–Pipa: 180 BRL
Pousada in Pipa: Aconchego, run by French owners. Great welcome, quiet, perfectly located in the city center.Day 11: Pipa – Dolphin Beach Skeptical, we set off in the morning before high tide (afterward, it’s hard to pass) to try and see dolphins. And we saw them! Mothers with their calves swimming in the waves, appearing where and when you least expect them. They’re not afraid of humans and pop up just a few meters away. It’s unforgettable. No need to take a boat tour—they come to the same spot and stay for 5-10 minutes. For those who don’t want to swim (there were waves and surf when we were there), the dolphins are visible from the beach.
Day 12: Pipa – Tibau do Sul via the beaches A lovely hike where you go from one beach to another until Tibau do Sul: 2 hours of brisk walking! We stayed a while by the lagoon before taking a shuttle back to Pipa. Shuttle: 2.5 BRL per person

Day 13: Pipa – Dolphin Beach We wanted more—it was too good, and we saw them all day long.
Day 14: Recife A taxi took us to Olinda, where we’d booked a pousada. In the afternoon, we took the bus to Recife: some pretty facades, but nothing unforgettable. Taxi Pipa–Olinda: 400 BRL Bus Olinda–Recife: about 4 BRL per person per trip (45 min) Pousada Villa Olinda (in Olinda): 99 BRL—very well located
Day 15: Olinda All day walking around Olinda, a small town with colorful houses and many churches. In the late evening, we flew to São Paulo. Uber Olinda–Recife airport: 32 BRL Flight Recife–São Paulo: 123 €

Day 16: São Paulo The hotel in Guarulhos is about an hour by public transport from downtown São Paulo. Short on time, we didn’t see much of the city. We went to Avenida Paulista: it was a Sunday, with lots of cultural and sports events, and the avenue was closed to cars. It was nice. Then we walked down to Ibirapuera Park, but it was marathon day, and we couldn’t get in. Bus Guarulhos–first metro station: 4.70 BRL Metro ticket: 3.8 BRL
Conclusion: With this second trip to Brazil, we discovered another side of the country—a poorer region with fewer infrastructures than the Rio area. The trek in Lençóis Maranhenses Park was the highlight of the trip—landscapes you won’t see anywhere else in the world, worth the trip on their own. We also won’t forget swimming with the dolphins in Pipa.
** Résumé de mon séjour itinérant de Manaus à Fortaleza du 4 au 23 juin 2015 **
Achat du billet Paris-Manaus / Fortaleza-Paris avec Tap(via Lisbonne) : 674 euros ! Je profite d'une promo en mars malgré la réputation pas terrible de la compagnie : finalement aucun soucis : pas de retard et bagage en bon état livré en temp et heure ! Durant l'escale à Lisbonne je fais mon change au kiosque "western union" qui propose un bon taux. à Manaus j'avais réservé mon forfait 3jours-2nts dans la jungle avec Gero tours qui incluait le transfert arrivé...le chauffeur, Luis parle trés bien anglais et m'emmene directement à l'agence pour le réglement en espèce. Je régle les 600 RS pour un logement en dortoir avec sdb commune et me fait déposer dans la rue derriére à l'hôtel le Saint Paul pour 2 nts...un cadeau 😊 donc je ne connais pas le prix de cet hôtel trés bien placé avec un excellent petit dej. Trés confortable j'avais envoyé un mail pour avoir une chambre au dernier étage et avoir une belle vue dégagée sur la ville. Visite de l'opéra : superbe monument où j'ai eu la chance de tomber sur une répét de l'orchestre philarmonique...instant magique ... puis balade jusqu'au port ! Tout se fait à pied facilement et une journée suffit. pour l'excursion : transfert en voiture jusqu'au port+bateau avec passage où les eaux des deux riviéres coulent en parallèle+van sur la transamazonienne+bateau jusqu'au lodge...suite à un malentendu j'hérite d'une chambre individuelle avec salle de bain privative !!! Tant mieux suis au calme car les touristes présents sont de jeunes nord américains que je trouve bruyants ! Durant les 3 jours ce fut une alternance de marche (facile) et de balade en canoé à moteur : l'ambiance de l'Amazonie est unique...Ses bruits le jour et la nuit, des couleurs avec des gammes de verts et des couchers de soleil inoubliables...des moustiques oui mais sans plus...2 heures de pluie sur l'ensemble du séjour. La famille d'indigènes que l'on va visiter n'est pas une famille d'indiens mais des habitants du bord du fleuve...l'Amazonie c'est une ambiance avant tout pas une aventure avec un mamifére derriére chaque arbre et des indiens à plume qui ne connaissent rien à la modernité ! Bonne organisation et guide sympa, nous étions un groupe de 6 . Bien emballer ses affaires dans des sacs plastiques et ne rien laver : ça ne séchera jamais pour cause d'intense humidité ! De retour à Manaus je passe la nuit à l'hotel idéal (78rs) trés propre et bien placé pour retourner au marché et visiter les Halles au port. Demander une vue fleuve. * vol Manaus -Belem : billet acheté en agence à Paris vol Tam : 112 euros Survoler l'Amazonie fait beaucoup réfléchir... A Belem déçue par l'hotel Portas das amazonias : je pensais trouver une demeure de charme, ce n'est qu'une maison bien entretenue avec un restaurant au rez de chaussée dont on entend les moindres bruits jusqu'à minuit dans la chambre...En me baladant au marché ver o paso (endroit où la vigileance contre les pick poket est primordiale)j'ai vu un hôtel en face le ver o paso qui me faisait envie : des fenêtres on devait avoir une super vue sur le marché et le fleuve...Il y a une ambiance particuliére à Belem j'ai bien aimé cette ville à la fois calme et agitée..ne pas manquer un bon déjeuner au docas à l'étage au spazio verdi (on paie selon poids de l'assiette) avec des spécialités locales et pour le dessert un étage en dessous : une glace de chez Cairu ... * vol Belem - Sao Luis acheté sur internet avec Azul : 49 $ : un ATR (petit avion à hélice)ce qui rajoute au charme du vol ! A sao luis : hôtel pousada dos leoes pour 100rs/nuit. Le lendemain je pars pour une excursion de 2 jours/1nt réservée par internet à Brasil Planet dont le chef d'agence un italien, Michele, m'avait débité de 130 euros pour : transfert sao luis-barreirinhas (dép 8h arrivée 12h15), hotel pousada d'areias en sgle petit dej (trés bien), aprés midi excursion de 14h à 19h au parc des Lencois et le lendemain excursion avec visite des petits lencois (dunes où vivent des pêcheurs et une incroyable colonie de singe)et déjeuner entre riviére et mer (service trés long qualité moyenne) et retour à 21h à sao luis. Organisation parfaite et prendre en "tout inclus" (sauf les repas)m'a permis de ne pas me casser la tête pour les transferts entre chaque prestation. Uns bonne occasion d'être avec des touristes brésiliens de classe moyenne qui eux sont un peu anglophones ! Je reste une journée complète pour déambuler dans sao luis qui est une ville charmante et paisible . Bon déjeuner typique au marché. * vol Sao Luis-Fortaleza : acheté sur internet avec Gol : 40 $ à l'arrivée à l'aéroport j'achete mon billet de bus Fretcar (27rs) pour partir de la gare routiére à 14h30 le jour même direction : Icarai de amontada ! (taxi aéroport/gare routiére : 25rs) En montant dans le bus fretcar j'annonce au chauffeur que je descendrais à la pousada : Pais tropical (105 rs/nt) ! Il me dépose juste devant à 18h30. Acceuil sympa d'Alan, un français, mais quand j'arrive dans la chambre (qui est un bungalow individuel) j'ai une trés agréable surprise : la chambre spacieuse est toute blanche et en bois et un grand lit à baldaquin avec moustiquaire me donne l'impression d'être sur une ile exotique lointaine ! La salle de bain trés moderne également : je reste 4 nuits dans ce petit village de pêcheur où je ne rencontre aucun touriste : les brésiliens y viennent surtout le week end ! Une plage de rêve sans trop de vent (juste de quoi supporter la châleur)pour moi toute seule...wouahou...Eau de mer tiède, calme, bon petit dej, petit restau de poisson dans le village : tout bien ! De plus pour le retour, le bus fret car passe à 5.35 le matin juste devant l'hôtel ! (billet s'achète directement dans le bus retour). Pour une détente balnéaire au calme c'est l'idéal, sa facilité d'accés avec l'aéroport international (4h30)un atout ! Encore 2 jours : je reste à Fortaleza au Delphia praia (100rs/nt) bien situé : plage juste en face et restau à proximité : la ville n'a rien d'interressant si ce n'est voir les brésiliens vivre dans le centre commercial (dans le quartier du teatro) ou sur la plage ! fin du voyage ! Bilan : avec 2000 euros tout compris (vols+nourriture+excursion+déplacements)pour 3 semaines j'ai eu une bonne surprise je pensais devoir dépenser plus ! Un budget encore plus serré devrait s'en sortir aussi en prennant des hôtels moins chers et les bus locaux. Les taxis aéroport/hôtel sont en moyenne à 45Rs (et toujours moins chers pour les retours !). le temps : un peu de pluie en Amazonie (2 heures sur 3 jours !) et à Belem de 15h à 18 heures tous les jours sinon environ de 25 à 32 degrés sur l'ensemble des villes avec soleil et ciel bleu ! j'avais réservé mes hôtels par internet à l'avance et j'ai dû faire des relances faute de réponse rapide...pas de soucis pour les vols Gol et Azul en allant sur leur site bien cocher "english" ce qui permet de ne pas donner de numéro fiscal que possédent les citoyens brésiliens. Pas de soucis de débit de carte non plus et e-tiket et facture arrivent tout de suite aprés la commande des billets. Etre 1 heure avant les décollages pour les vols intérieurs suffit ! Enregistrement ultra rapide et aéroports bien organisés ! Attention pour le vol retour international : les douanes sont hyper exigeantes pour que tout ce qui est liquide soit dans une pochette plastique transparente (on m'a renvoyé pour m'en faire acheté une à la pharmacie du coin !). Avec des notions d'espagnol je comprennais à peu près ce que l'on me disait mais je n'ai rencontré q'un receptionniste anglophone donc pas de possibilité de communiquer avec les brésiliens 😕 ce qui ne m'a pas empêché de me faire comprendre en cas de besoin ! bref : pour une premiére au Brésil pas d'embûche : j'avais peur de rencontrer voleurs à chaque coin de rue et d'être perdue à cause de la langue : pas de soucis on voyage trés facilement dans ce beau pays ! Eviter d'être dans une ville culturelle un lundi : les musées y sont fermés ! Coup de coeur pour l'Amazonie où je ne rêve que de retourner mais à choisir j'irai plus profondément , plus longtemps avec une organisation peut être un peu plus chère mais avec des guides plus pro et pour rencontrer des ethnies...Cette premiére expérience fut riche mais passé l'apréhension je recherche du plus authentique ! Je ne regrette pas de ne pas avoir navigué sur un hamac : les petits tours au fil de l'eau au départ du lodge m'ont plongé dans l'univers de cette forêt mystérieuse avec ses concerts de crapauds, singe hurleur, rencontre d'anaconda et dauphin rose !... En espérant que ma petite expérience vous serve : si vous avez des questions n'hésitez pas ! bon vent ! Laurence NB : chères voyageuses : toutes les brésiliennes ne sont pas des canons en string donc pas d'inquiétude quelles que soient vos formes pour vous mettre en maillot de bain, comme chez nous il y en a de toutes les formes , toutes les tailles et toutes les couleurs 😛
Achat du billet Paris-Manaus / Fortaleza-Paris avec Tap(via Lisbonne) : 674 euros ! Je profite d'une promo en mars malgré la réputation pas terrible de la compagnie : finalement aucun soucis : pas de retard et bagage en bon état livré en temp et heure ! Durant l'escale à Lisbonne je fais mon change au kiosque "western union" qui propose un bon taux. à Manaus j'avais réservé mon forfait 3jours-2nts dans la jungle avec Gero tours qui incluait le transfert arrivé...le chauffeur, Luis parle trés bien anglais et m'emmene directement à l'agence pour le réglement en espèce. Je régle les 600 RS pour un logement en dortoir avec sdb commune et me fait déposer dans la rue derriére à l'hôtel le Saint Paul pour 2 nts...un cadeau 😊 donc je ne connais pas le prix de cet hôtel trés bien placé avec un excellent petit dej. Trés confortable j'avais envoyé un mail pour avoir une chambre au dernier étage et avoir une belle vue dégagée sur la ville. Visite de l'opéra : superbe monument où j'ai eu la chance de tomber sur une répét de l'orchestre philarmonique...instant magique ... puis balade jusqu'au port ! Tout se fait à pied facilement et une journée suffit. pour l'excursion : transfert en voiture jusqu'au port+bateau avec passage où les eaux des deux riviéres coulent en parallèle+van sur la transamazonienne+bateau jusqu'au lodge...suite à un malentendu j'hérite d'une chambre individuelle avec salle de bain privative !!! Tant mieux suis au calme car les touristes présents sont de jeunes nord américains que je trouve bruyants ! Durant les 3 jours ce fut une alternance de marche (facile) et de balade en canoé à moteur : l'ambiance de l'Amazonie est unique...Ses bruits le jour et la nuit, des couleurs avec des gammes de verts et des couchers de soleil inoubliables...des moustiques oui mais sans plus...2 heures de pluie sur l'ensemble du séjour. La famille d'indigènes que l'on va visiter n'est pas une famille d'indiens mais des habitants du bord du fleuve...l'Amazonie c'est une ambiance avant tout pas une aventure avec un mamifére derriére chaque arbre et des indiens à plume qui ne connaissent rien à la modernité ! Bonne organisation et guide sympa, nous étions un groupe de 6 . Bien emballer ses affaires dans des sacs plastiques et ne rien laver : ça ne séchera jamais pour cause d'intense humidité ! De retour à Manaus je passe la nuit à l'hotel idéal (78rs) trés propre et bien placé pour retourner au marché et visiter les Halles au port. Demander une vue fleuve. * vol Manaus -Belem : billet acheté en agence à Paris vol Tam : 112 euros Survoler l'Amazonie fait beaucoup réfléchir... A Belem déçue par l'hotel Portas das amazonias : je pensais trouver une demeure de charme, ce n'est qu'une maison bien entretenue avec un restaurant au rez de chaussée dont on entend les moindres bruits jusqu'à minuit dans la chambre...En me baladant au marché ver o paso (endroit où la vigileance contre les pick poket est primordiale)j'ai vu un hôtel en face le ver o paso qui me faisait envie : des fenêtres on devait avoir une super vue sur le marché et le fleuve...Il y a une ambiance particuliére à Belem j'ai bien aimé cette ville à la fois calme et agitée..ne pas manquer un bon déjeuner au docas à l'étage au spazio verdi (on paie selon poids de l'assiette) avec des spécialités locales et pour le dessert un étage en dessous : une glace de chez Cairu ... * vol Belem - Sao Luis acheté sur internet avec Azul : 49 $ : un ATR (petit avion à hélice)ce qui rajoute au charme du vol ! A sao luis : hôtel pousada dos leoes pour 100rs/nuit. Le lendemain je pars pour une excursion de 2 jours/1nt réservée par internet à Brasil Planet dont le chef d'agence un italien, Michele, m'avait débité de 130 euros pour : transfert sao luis-barreirinhas (dép 8h arrivée 12h15), hotel pousada d'areias en sgle petit dej (trés bien), aprés midi excursion de 14h à 19h au parc des Lencois et le lendemain excursion avec visite des petits lencois (dunes où vivent des pêcheurs et une incroyable colonie de singe)et déjeuner entre riviére et mer (service trés long qualité moyenne) et retour à 21h à sao luis. Organisation parfaite et prendre en "tout inclus" (sauf les repas)m'a permis de ne pas me casser la tête pour les transferts entre chaque prestation. Uns bonne occasion d'être avec des touristes brésiliens de classe moyenne qui eux sont un peu anglophones ! Je reste une journée complète pour déambuler dans sao luis qui est une ville charmante et paisible . Bon déjeuner typique au marché. * vol Sao Luis-Fortaleza : acheté sur internet avec Gol : 40 $ à l'arrivée à l'aéroport j'achete mon billet de bus Fretcar (27rs) pour partir de la gare routiére à 14h30 le jour même direction : Icarai de amontada ! (taxi aéroport/gare routiére : 25rs) En montant dans le bus fretcar j'annonce au chauffeur que je descendrais à la pousada : Pais tropical (105 rs/nt) ! Il me dépose juste devant à 18h30. Acceuil sympa d'Alan, un français, mais quand j'arrive dans la chambre (qui est un bungalow individuel) j'ai une trés agréable surprise : la chambre spacieuse est toute blanche et en bois et un grand lit à baldaquin avec moustiquaire me donne l'impression d'être sur une ile exotique lointaine ! La salle de bain trés moderne également : je reste 4 nuits dans ce petit village de pêcheur où je ne rencontre aucun touriste : les brésiliens y viennent surtout le week end ! Une plage de rêve sans trop de vent (juste de quoi supporter la châleur)pour moi toute seule...wouahou...Eau de mer tiède, calme, bon petit dej, petit restau de poisson dans le village : tout bien ! De plus pour le retour, le bus fret car passe à 5.35 le matin juste devant l'hôtel ! (billet s'achète directement dans le bus retour). Pour une détente balnéaire au calme c'est l'idéal, sa facilité d'accés avec l'aéroport international (4h30)un atout ! Encore 2 jours : je reste à Fortaleza au Delphia praia (100rs/nt) bien situé : plage juste en face et restau à proximité : la ville n'a rien d'interressant si ce n'est voir les brésiliens vivre dans le centre commercial (dans le quartier du teatro) ou sur la plage ! fin du voyage ! Bilan : avec 2000 euros tout compris (vols+nourriture+excursion+déplacements)pour 3 semaines j'ai eu une bonne surprise je pensais devoir dépenser plus ! Un budget encore plus serré devrait s'en sortir aussi en prennant des hôtels moins chers et les bus locaux. Les taxis aéroport/hôtel sont en moyenne à 45Rs (et toujours moins chers pour les retours !). le temps : un peu de pluie en Amazonie (2 heures sur 3 jours !) et à Belem de 15h à 18 heures tous les jours sinon environ de 25 à 32 degrés sur l'ensemble des villes avec soleil et ciel bleu ! j'avais réservé mes hôtels par internet à l'avance et j'ai dû faire des relances faute de réponse rapide...pas de soucis pour les vols Gol et Azul en allant sur leur site bien cocher "english" ce qui permet de ne pas donner de numéro fiscal que possédent les citoyens brésiliens. Pas de soucis de débit de carte non plus et e-tiket et facture arrivent tout de suite aprés la commande des billets. Etre 1 heure avant les décollages pour les vols intérieurs suffit ! Enregistrement ultra rapide et aéroports bien organisés ! Attention pour le vol retour international : les douanes sont hyper exigeantes pour que tout ce qui est liquide soit dans une pochette plastique transparente (on m'a renvoyé pour m'en faire acheté une à la pharmacie du coin !). Avec des notions d'espagnol je comprennais à peu près ce que l'on me disait mais je n'ai rencontré q'un receptionniste anglophone donc pas de possibilité de communiquer avec les brésiliens 😕 ce qui ne m'a pas empêché de me faire comprendre en cas de besoin ! bref : pour une premiére au Brésil pas d'embûche : j'avais peur de rencontrer voleurs à chaque coin de rue et d'être perdue à cause de la langue : pas de soucis on voyage trés facilement dans ce beau pays ! Eviter d'être dans une ville culturelle un lundi : les musées y sont fermés ! Coup de coeur pour l'Amazonie où je ne rêve que de retourner mais à choisir j'irai plus profondément , plus longtemps avec une organisation peut être un peu plus chère mais avec des guides plus pro et pour rencontrer des ethnies...Cette premiére expérience fut riche mais passé l'apréhension je recherche du plus authentique ! Je ne regrette pas de ne pas avoir navigué sur un hamac : les petits tours au fil de l'eau au départ du lodge m'ont plongé dans l'univers de cette forêt mystérieuse avec ses concerts de crapauds, singe hurleur, rencontre d'anaconda et dauphin rose !... En espérant que ma petite expérience vous serve : si vous avez des questions n'hésitez pas ! bon vent ! Laurence NB : chères voyageuses : toutes les brésiliennes ne sont pas des canons en string donc pas d'inquiétude quelles que soient vos formes pour vous mettre en maillot de bain, comme chez nous il y en a de toutes les formes , toutes les tailles et toutes les couleurs 😛
Bonjour, j'ai un fils né à Niteroi, et qui est français de par son adoption par une française. Nous désirons aller faire un séjour de 15 jours au Brésil prochainement.
Je voudrais savoir s'il est obligatoire pour lui de posséder un passeport brésilien en plus de son passeport français. Quelles sont les formalités qu'il doit suivre.
que se passera-t-il s'il n'a pas de passeport brésilien ????
Merci
Je voudrais savoir s'il est obligatoire pour lui de posséder un passeport brésilien en plus de son passeport français. Quelles sont les formalités qu'il doit suivre.
que se passera-t-il s'il n'a pas de passeport brésilien ????
Merci
Bonjour à tous,
Je souhaite partir au Brésil entre janvier et février. Afin d'éviter cohue et prix élevés, quelqu'un aurait-il une idée des vacances d'été au Brésil ? Elles démarrent en général début décembre et se prolongent parfois jusqu'au Carnaval. Sachant que ce dernier tombe cette année le 5 mars, il est fort probable que le vacaces d'été s'arrêteront en février, puis "reprendront" plus tard. Si quelqu'un a les dates précises, ce serait super. Merci par avance!
Marc
Je souhaite partir au Brésil entre janvier et février. Afin d'éviter cohue et prix élevés, quelqu'un aurait-il une idée des vacances d'été au Brésil ? Elles démarrent en général début décembre et se prolongent parfois jusqu'au Carnaval. Sachant que ce dernier tombe cette année le 5 mars, il est fort probable que le vacaces d'été s'arrêteront en février, puis "reprendront" plus tard. Si quelqu'un a les dates précises, ce serait super. Merci par avance!
Marc







