Est ce que quelqu'un sait, si en thailande on peut monter un laboratoire de prothèse dentaire ou si il y a du travail pour les européens dans se domaine, j'ai un laboratoire spécialisé en prothèse adjointe métallique en france avec 5 employés, tous va bien mais un peu ras le bol du système artisanal français, je suis allez en vacances en thailande et ce pays m'a énormément plus. Merci d'avance A+.
Salut les copains🙂,
est-ce que la Thailande au niveau des soins dentaires ça vaut le coup? (hygiène etc) J'ai un ami qui aimerai se faire poser des implants dentaires http://video.google.fr/videoplay?docid=-2057748254659941786&q=implant+dentaire
Mais ici (en France), c'est pas remboursé et ça coute cher!😐Et il n'est pas très riche🤪!
Voilà!Voilà!Merci!
A plus! Lexa😎
est-ce que la Thailande au niveau des soins dentaires ça vaut le coup? (hygiène etc) J'ai un ami qui aimerai se faire poser des implants dentaires http://video.google.fr/videoplay?docid=-2057748254659941786&q=implant+dentaire
Mais ici (en France), c'est pas remboursé et ça coute cher!😐Et il n'est pas très riche🤪!
Voilà!Voilà!Merci!
A plus! Lexa😎
Hello tout le monde,
Je sais déjà qu'il est super intéressant de se faire faire des lunettes en Thaïlande..
Mais y en a t il parmi vous qui auraient déjà eu recours à un prothésiste dentaire?
Sachant qu'en France vaut presque mieux avoir le cancer que des problèmes de dentition (au niveau remboursement!) j'envisage la Thaïlande lors d'un prochain voyage programmé dans le pays. Pourquoi ne pas en profiter.
Alors si jamais...
Merci
Merci
Bonjour
Je dois aller en Thailande dans 2 jours (le 13 octobre) et j'ai un probleme sur une prothese dentaire. Quelqu'un connait il un(e) dentiste en Thailande, peu importe la ville, qui peut faire une reparation de qualite?
Merci d'avance
Jack
bonjour,
je sois me faire faire 2 couronnes dentaire et vu le prix ici je suis tentée de retourner en Thaïlande!
pourriez vous me donner le prix moyen d'une couronne dentaire en céramique avec la pose et les soins qui vont avec?
merci
je sois me faire faire 2 couronnes dentaire et vu le prix ici je suis tentée de retourner en Thaïlande!
pourriez vous me donner le prix moyen d'une couronne dentaire en céramique avec la pose et les soins qui vont avec?
merci
Bonjour,
On est à la recherche d'un dentiste serieux en Thailande . Merci
On est à la recherche d'un dentiste serieux en Thailande . Merci
Bonjour tout le monde!
Je pars pour un trip autour de l'Asie en mai prochain et je souhaiterais connaitre de bonnes adresses de dentistes a Bangkok, pas cher (enfin le moins cher) tout en ayant toujours une qualite de soin raisonnable. Ayant quitte la France il y a bientot 4 ans, sans assurance ni mutuelle et etant donne que les prix des soins dans les pays ou je suis alle etaient enormes (merci l'Australie...), je n'ai plus vu un dentist depuis. J'ai de tres gros soins a faire, mais meme si les prix sont divises par 3 entre les cliniques de la France et la Thailande, je prefere ne pas depenser toutes mes economie. Donc si vous connaissez un petit buibui qui fait des soins corrects pour des prix tout aussi corrects please let me know.
Merci d'avance ^.^
Je pars pour un trip autour de l'Asie en mai prochain et je souhaiterais connaitre de bonnes adresses de dentistes a Bangkok, pas cher (enfin le moins cher) tout en ayant toujours une qualite de soin raisonnable. Ayant quitte la France il y a bientot 4 ans, sans assurance ni mutuelle et etant donne que les prix des soins dans les pays ou je suis alle etaient enormes (merci l'Australie...), je n'ai plus vu un dentist depuis. J'ai de tres gros soins a faire, mais meme si les prix sont divises par 3 entre les cliniques de la France et la Thailande, je prefere ne pas depenser toutes mes economie. Donc si vous connaissez un petit buibui qui fait des soins corrects pour des prix tout aussi corrects please let me know.
Merci d'avance ^.^
Peut on se faire remboursser les frais dentaire(protheses)faites enThaillande, a son retour en France?
Voilà j'ai une dent à faire faire suite à une couronne mal faite qui s'est aggravé, et ici les coûts pour faire cette dent sont vraiment trop excessif et très peu remboursé par la mutuelle, j'aurai voulu savoir si qq s'y connaissait pour éventuellement la faire faire en Thailande ??
si on prend un visa 60 j pour la thailande au départ de paris, est il possible de refaire un visa touristique de 60j en malaisie. (comment et ou?)Nous souhaitons débuter notre séjour par le sud pour profitter des iles coté ouest avant la fermeture des parcs et remonter tranquillement jusqu'a bkk. Ensuite nous prendrions l'avion pour chiang mai, et retour tranquille vers bkk. Comment cela ce passe t-il en malaisie. Pour refaire des visas tous les membres de la famille doivent-ils etre présent ou je peux faire les papiers de tout le monde.
merci de vos renseignements
Je vais passer quelques mois entre la Thailande et le Vietnam, cet hiver.
Je voudrai en profiter pour faire des soins dentaires, est-ce que quelqu'un a une expérience, une clinique ou mieux un chirurgien à recommander ?
Merci
Bonjour, je souhaite me rendre en Thaïlande au mois d'août, pouvez-vous me dire les endroits à éviter (restaurants, visites...) ??
Merci par avance !!😉
BONJOUR
Je voudrais savoir si des personnes ont effectuaient des soins dentaire en thailande. Quoi? et combien?
Pour ma part je serais tenter par un petit blanchiment des dents.... Merci a toutes et a tous
Je voudrais savoir si des personnes ont effectuaient des soins dentaire en thailande. Quoi? et combien?
Pour ma part je serais tenter par un petit blanchiment des dents.... Merci a toutes et a tous
bonjour
j'ai entendu dire à plusieurs reprises qu'il était trés interessant de se rendre en thailande afin d'y subir des soins, prothèses dentaires ! j'aimerais avoir des avis de personnes qui se sont effectivement rendues là bas afin de joindre l'utile à l'agréable, le tourisme et le médical ! Peut-on vraiment avoir confiance dans ce domaine ? quels en sont les tarifs ? et les délais d'exécution avez vous des adresses fiables de cliniques chirurgicales là bas ? merci d'avance
j'ai entendu dire à plusieurs reprises qu'il était trés interessant de se rendre en thailande afin d'y subir des soins, prothèses dentaires ! j'aimerais avoir des avis de personnes qui se sont effectivement rendues là bas afin de joindre l'utile à l'agréable, le tourisme et le médical ! Peut-on vraiment avoir confiance dans ce domaine ? quels en sont les tarifs ? et les délais d'exécution avez vous des adresses fiables de cliniques chirurgicales là bas ? merci d'avance
bonjour, partant bientot en thailande je voulais savoir si y'a des bons dentistes là bas ? merci
Bonjour, je recherche des personnes s'étant fait poser des implants dentaires en Thailande pour avoir divers renseignements.Par ex;la durée des soins(entre le premier rendez-vous et la pose finale), la qualité des soins, le prix, eventuellement quelques adresses afin de comparer, et les avantages et inconvénients que nécessite cette opération.Merci
merci de bien vouloir m'indiquer les adresses de ou des cliniques dentaires a phuket, je compte me faire soigner les dents au mois de juillet, et je voudrais savoir si vous avez eu des problémes avec un etablissement et aussi me conseiller sur tel ou tel cliniques que vous auriez fréquentées. merci encore a tous les membres.
Bonjour,
Qui auait adhéré à une complémentaire santé famille ( en plus de le CFE)? Les premières simulations faites sur divers sites m'indiquent un tarif d' environ 200 euros par mois.
De meilleurs plans? Merci.
De meilleurs plans? Merci.
Je viens d'apprendre en consultant mon ophtalmologiste que les opticiens thaïs avaient tendance à sur-corriger la vue des acheteurs afin de donner une plus grande satisfaction aux clients.
Cette pratique peut occasionner une fatigue oculaire....Il est donc préférable de consulter au préalable un médecin afin d'avoir une correction adaptée à sa vue.
Ceci étant il est financièrement très intéressant d'acheter des lunettes en Thaïlande.
Cette pratique peut occasionner une fatigue oculaire....Il est donc préférable de consulter au préalable un médecin afin d'avoir une correction adaptée à sa vue.
Ceci étant il est financièrement très intéressant d'acheter des lunettes en Thaïlande.
Bonjour,
Tout d’abord je tiens à remercier les usagers du forum grâce aux conseils desquels j’ai pu passer de superbes vacances « plage » en Thaïlande. Je vais essayer de partager cette expérience dans le récit ci-dessous. J’y ai mis pas mal de détails car c’est ce que je cherchais lors de la préparation de mon voyage.
Vendredi 22 Janvier : AF164 Paris – Bangkok. Le vol part à 19:35 du terminal 2F de CDG et doit arriver le lendemain à l’heure du déjeuner. J’ai rendez-vous à Bangkok avec des amis que je retrouve pour les vacances. Le décollage se fait à l’heure mais suite à un gros problème technique (moteur cassé) le vol revient à Paris. Nuit près de Disneyland dans des conditions de désorganisation incroyables pour une compagnie telle qu’Air France opérant qui plus est sur sa propre base 🤪.
Samedi 23 Janvier : AF164Bis (notez la nuance) départ 12:00, arrivée BKK à 06:00. Cette fois le voyage se passe sans problème particulier mais j’ai perdu une journée de vacances !
Dimanche 24 janvier : Arrivée à l’aéroport de Suvarnabhumi. Je me dirige vers la station de taxis et prends un Meter taxi qui me coûte 300THB avec les péages (attention vous payez les péages vous-même au fur et à mesure). Arrivée à l’hôtel Dream sur Sukhumvit Soi15. Celui-ci je dois reconnaître que je ne l’ai pas choisi en consultant le forum : erreur ! L’hôtel est cher pour des prestations pas terribles. Je n’aime pas du tout le quartier. Ils me facturent la nuit du samedi en « no show », ce qui est bien naturel car je n’ai pas pu annuler à temps (merci Air France qui refusera de m’indemniser !).
Nous passons la journée à visiter Bangkok : Siam Square où se trouvent de gigantesques galeries commerciales. Une averse nous pousse à nous réfugier dans le MBK, gigantesque centre commercial vendant de l’électronique et de la contrefaçon de basse qualité. Après un déjeuner sur la rivière (The Deck, très bien), nous visitons ensuite le Wat Po puis nous dirigeons vers le marché aux amulettes. Ils ne vendent pas seulement des amulettes mais toutes sortes d’objets, nous y voyons même des stands vendant des prothèses dentaires usagées ! Une de mes amies de Bangkok nous emmène dîner au Bolan, un très beau restaurant Thaï dans le quartier de Sukhumvit.
Lundi 25 Janvier : départ pour Phuket avec Air Asia. Très bonne impression, cette compagnie low cost est de bonne qualité. Arrivée à l’hôtel Cape Panwa : c’est un peu grandeur et décadence. Cet hôtel jouit d’une situation incroyable sur un promontoire rocheux au sud de l’île. Un petit funiculaire vous emmène à la plage. L’hôtel est vendu comme un 5 étoiles mais je lui en donnerai 3. La plage est petite, la baignade difficile du fait des cailloux et surtout l’eau est super polluée (sacs plastiques, déchets alimentaires, …). Les chambres nécessitent un bon coup de frais et la climatisation fait un bruit de mitraillette. La situation est superbe mais un peu enclavée car il n’y a pas grand-chose à faire aux alentours à part l’aquarium si vous n’avez pas loué un moyen de transport. Nous décidons de visiter l’aquarium : un peu vieillot mais cette visite nous permettra de reconnaître certains des poissons que nous rencontrerons lors nos plongées ultérieures (snorkeling).
Mercredi 27 Janvier : départ matinal pour les Iles Similan. Un minibus passe nous prendre et nous emmène jusqu’à l’embarcadère (au nord de Phuket, à une bonne heure de minibus). Là nous montons à bord d’un speed boat qui nous emmène en un peu plus d’une heure vers la première des Iles Similan. Ces îles sont paradisiaques quoi que très fréquentées. A 14 heures, après quelques plongées (superbes !), nous arrivons sur l’île numéro 4 où nous passerons la nuit. Installation dans les Bungalows climatisés. Le confort est très sommaire et l’hygiène, disons sommaire aussi 🙂. Dès 15 heures les speed boats quittent l’île et c’est vraiment le paradis. Ne surtout pas rater la petite plage de Honeymoon à 500 mètres à gauche des bungalows. Négociez avec l’agence au moment de l’achat des billets le fait d’avoir toutes les prestations lors des plongées : ils nous ont vendu un return ticket au prix de l’excursion d’une journée et ont refusé que nous utilisions leur matériel de plongée. Heureusement nous avions le nôtre mais certains des passagers dans la même situation n’ont pas pur plonger du tout : un comble dans les Similan ! Conseil : ne vous chargez pas de gros bagages sinon vous aurez un peu de mal à les amener sur la plage (pas de ponton) et ensuite à les monter dans vos bungalows. Deuxième conseil : ne lésinez pas sur l’Insect’Ecran !
Mercredi 28 Janvier : retour à Phuket et arrivée à l’hôtel Marriott de Patong. Je ne connaissais pas Patong et le forum ne m’incitait pas à y rester trop longtemps mais sa situation centrale nous a décidé à y passer deux nuits, c’est la première des deux. L’hôtel est assez joli mais la piscine est très petite et il est situé dans un quartier bruyant. Le personnel est international et le service … international.
Jeudi 29 Janvier : départ pour Coral Island en speed boat (15minutes) et arrivée sur la plage directement (pas de ponton). L’hôtel est charmant : de petits bungalows au toit bleu posés directement sur le sable. Nous avons payé 28€ par bungalow et nous sommes très contents des prestations offertes. Le personnel est adorable et la clientèle sympa. Il y a deux plages sur l’île : la principale sur laquelle se trouve l’hôtel et puis une autre accessible par un petit sentier au bout de la plage. Cette seconde plage se nomme Banana Beach et semble être un spot pour les touristes qui viennent y passer la journée. L’eau est cristalline et pleine de poissons multicolores. J’ai beaucoup aimé mon séjour sur cette petite île, très reposant.
Samedi 31 janvier : retour à la civilisation. Arrivée à l’hôtel R-Mar Resort & Spa à Patong (c’est la deuxième nuit). L’hôtel est affreux, un peu prétentieux mais surtout il donne sur un énorme bâtiment en construction. Bien fait pour moi, j’aurais mieux fait de suivre les conseils. Soirée à Patong. Cette ville est vraiment étrange et surtout très laide. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car très souvent abordé : aucun intérêt !
Dimanche 1er Février : départ pour Koh Lanta. Nous avons décidé de prendre le Ferry qui nous semblait la meilleure solution (et la moins chère). Le voyage est long mais assez agréable : traversée vers Railay où le bateau s’arrête afin de déposer les passagers puis nous changeons de ferry pour prendre en prendre un à destination de Koh Lanta. Le changement se fait en mer donc encore une fois attention à la taille de vos bagages ! Arrivée à Koh Lanta. Le port de Ban Saladan est super joli, entièrement bâti sur pilotis de bois. Transfert rapide vers le Relax Bay Hotel (merci le forum).
Cet hôtel propose un excellent rapport qualité prix (1700 THB ou 35€ pour un bungalow climatisé), une situation incroyable et un personnel charmant. Koh Lanta est une île superbe avec une population adorable. Nous avons loué des scooters afin d’explorer l’île (il faut une bonne demi-heure pour faire du nord au sud). Je reviendrai très certainement lors d’un prochain séjour.
Vendredi 5 février : départ matinal pour Krabi, vol Air Asia pour Bangkok.
L’après-midi, shopping dans le quartier de Pratunam : c’est un genre de Sentier où les articles n’étaient pas vraiment à notre goût. Beaucoup de magasins proposent des articles de contrefaçon. Nous nous dirigeons ensuite vers le Pantip Plaza qui est le paradis de l’électronique avec des articles de meilleure qualité apparente et à des prix plus raisonnables que le MBK.
Le soir nous nous promenons dans le marché de Suan Lum (night market) sur les conseils d’une de mes amies de Bangkok. Nous y trouvons beaucoup de petites échoppes qui vendent toutes sortes de produits branchés et artisanaux : bijoux, vêtements en tout genre, accessoire, fripes… Nous avons beaucoup aimé ce marché malgré les boutiques de contrefaçon (qui me semblent malheureusement omniprésentes).
Samedi 6 février : ballade dans Bangkok. Nous nous sommes rendus au bord de la rivière pour prendre un pass un jour sur le Chao Praya Express (150THB). Nous avons réalisé un peu plus tard que ce pass n’est rentable qu’à partir de 8 voyages, c’est beaucoup. Vous n’avez pas à prendre un billet au départ : montez dans le bateau puis payez directement à l’agent qui passera vous encaisser.
Visite du marché aux fruits et aux légumes de Pak Klong Thalat : la plupart des stands proposent des fleurs destinées aux offrandes. De nombreux stands proposent aussi de grandes variétés de piments. C’est certainement l’endroit parfait pour un photographe amateur.
Nous avons ensuite visité Chinatown qui est un endroit très cosmopolite : herboristeries centenaires, boutiques de bijoux un peu kitsch et magasin de hi fi à la pointe de la technologie. Les gens sont tous très affairés et le moindre mètre carré est transformé en commerce. Nous nous sommes perdus dans le dédale des ruelles et des petits marchés et avons beaucoup apprécié cette ballade.
Nous nous sommes ensuite rendus au Si Phraya Pier afin de prendre un long tail boat pour la visite des klongs. En arrivant un petit groupe de bretons sympa nous propose de nous joindre à eux afin de négocier un meilleur tarif pour la location. Nous avons payé 200THB par tête et la ballade d’une heure fut très agréable.
Le soir, direction l’aéroport et retour pour Paris, à l’heure cette fois.
En résumé j’ai beaucoup aimé Bangkok, les iles Similan et Koh Lanta. Phuket est une bonne base pour visiter les iles de la mer d’Andaman mais il n’est peut être pas nécessaire d’y passer beaucoup de temps.
Je ne suis pas le roi de la négociation donc il se peut que les tarifs cités soient élevés par rapport à ce que certains peuvent obtenir mais ça me semblait correct et chacun doit gagner sa vie.
Je prépare déjà mon prochain voyage car j’ai maintenant envie de voir le nord du pays !
Encore une fois merci aux contributeurs du forum car ils m’ont permis de trouver de beaux endroits à prix raisonnables.
Tout d’abord je tiens à remercier les usagers du forum grâce aux conseils desquels j’ai pu passer de superbes vacances « plage » en Thaïlande. Je vais essayer de partager cette expérience dans le récit ci-dessous. J’y ai mis pas mal de détails car c’est ce que je cherchais lors de la préparation de mon voyage.
Vendredi 22 Janvier : AF164 Paris – Bangkok. Le vol part à 19:35 du terminal 2F de CDG et doit arriver le lendemain à l’heure du déjeuner. J’ai rendez-vous à Bangkok avec des amis que je retrouve pour les vacances. Le décollage se fait à l’heure mais suite à un gros problème technique (moteur cassé) le vol revient à Paris. Nuit près de Disneyland dans des conditions de désorganisation incroyables pour une compagnie telle qu’Air France opérant qui plus est sur sa propre base 🤪.
Samedi 23 Janvier : AF164Bis (notez la nuance) départ 12:00, arrivée BKK à 06:00. Cette fois le voyage se passe sans problème particulier mais j’ai perdu une journée de vacances !
Dimanche 24 janvier : Arrivée à l’aéroport de Suvarnabhumi. Je me dirige vers la station de taxis et prends un Meter taxi qui me coûte 300THB avec les péages (attention vous payez les péages vous-même au fur et à mesure). Arrivée à l’hôtel Dream sur Sukhumvit Soi15. Celui-ci je dois reconnaître que je ne l’ai pas choisi en consultant le forum : erreur ! L’hôtel est cher pour des prestations pas terribles. Je n’aime pas du tout le quartier. Ils me facturent la nuit du samedi en « no show », ce qui est bien naturel car je n’ai pas pu annuler à temps (merci Air France qui refusera de m’indemniser !).
Nous passons la journée à visiter Bangkok : Siam Square où se trouvent de gigantesques galeries commerciales. Une averse nous pousse à nous réfugier dans le MBK, gigantesque centre commercial vendant de l’électronique et de la contrefaçon de basse qualité. Après un déjeuner sur la rivière (The Deck, très bien), nous visitons ensuite le Wat Po puis nous dirigeons vers le marché aux amulettes. Ils ne vendent pas seulement des amulettes mais toutes sortes d’objets, nous y voyons même des stands vendant des prothèses dentaires usagées ! Une de mes amies de Bangkok nous emmène dîner au Bolan, un très beau restaurant Thaï dans le quartier de Sukhumvit.
Lundi 25 Janvier : départ pour Phuket avec Air Asia. Très bonne impression, cette compagnie low cost est de bonne qualité. Arrivée à l’hôtel Cape Panwa : c’est un peu grandeur et décadence. Cet hôtel jouit d’une situation incroyable sur un promontoire rocheux au sud de l’île. Un petit funiculaire vous emmène à la plage. L’hôtel est vendu comme un 5 étoiles mais je lui en donnerai 3. La plage est petite, la baignade difficile du fait des cailloux et surtout l’eau est super polluée (sacs plastiques, déchets alimentaires, …). Les chambres nécessitent un bon coup de frais et la climatisation fait un bruit de mitraillette. La situation est superbe mais un peu enclavée car il n’y a pas grand-chose à faire aux alentours à part l’aquarium si vous n’avez pas loué un moyen de transport. Nous décidons de visiter l’aquarium : un peu vieillot mais cette visite nous permettra de reconnaître certains des poissons que nous rencontrerons lors nos plongées ultérieures (snorkeling).
Mercredi 27 Janvier : départ matinal pour les Iles Similan. Un minibus passe nous prendre et nous emmène jusqu’à l’embarcadère (au nord de Phuket, à une bonne heure de minibus). Là nous montons à bord d’un speed boat qui nous emmène en un peu plus d’une heure vers la première des Iles Similan. Ces îles sont paradisiaques quoi que très fréquentées. A 14 heures, après quelques plongées (superbes !), nous arrivons sur l’île numéro 4 où nous passerons la nuit. Installation dans les Bungalows climatisés. Le confort est très sommaire et l’hygiène, disons sommaire aussi 🙂. Dès 15 heures les speed boats quittent l’île et c’est vraiment le paradis. Ne surtout pas rater la petite plage de Honeymoon à 500 mètres à gauche des bungalows. Négociez avec l’agence au moment de l’achat des billets le fait d’avoir toutes les prestations lors des plongées : ils nous ont vendu un return ticket au prix de l’excursion d’une journée et ont refusé que nous utilisions leur matériel de plongée. Heureusement nous avions le nôtre mais certains des passagers dans la même situation n’ont pas pur plonger du tout : un comble dans les Similan ! Conseil : ne vous chargez pas de gros bagages sinon vous aurez un peu de mal à les amener sur la plage (pas de ponton) et ensuite à les monter dans vos bungalows. Deuxième conseil : ne lésinez pas sur l’Insect’Ecran !
Mercredi 28 Janvier : retour à Phuket et arrivée à l’hôtel Marriott de Patong. Je ne connaissais pas Patong et le forum ne m’incitait pas à y rester trop longtemps mais sa situation centrale nous a décidé à y passer deux nuits, c’est la première des deux. L’hôtel est assez joli mais la piscine est très petite et il est situé dans un quartier bruyant. Le personnel est international et le service … international.
Jeudi 29 Janvier : départ pour Coral Island en speed boat (15minutes) et arrivée sur la plage directement (pas de ponton). L’hôtel est charmant : de petits bungalows au toit bleu posés directement sur le sable. Nous avons payé 28€ par bungalow et nous sommes très contents des prestations offertes. Le personnel est adorable et la clientèle sympa. Il y a deux plages sur l’île : la principale sur laquelle se trouve l’hôtel et puis une autre accessible par un petit sentier au bout de la plage. Cette seconde plage se nomme Banana Beach et semble être un spot pour les touristes qui viennent y passer la journée. L’eau est cristalline et pleine de poissons multicolores. J’ai beaucoup aimé mon séjour sur cette petite île, très reposant.
Samedi 31 janvier : retour à la civilisation. Arrivée à l’hôtel R-Mar Resort & Spa à Patong (c’est la deuxième nuit). L’hôtel est affreux, un peu prétentieux mais surtout il donne sur un énorme bâtiment en construction. Bien fait pour moi, j’aurais mieux fait de suivre les conseils. Soirée à Patong. Cette ville est vraiment étrange et surtout très laide. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car très souvent abordé : aucun intérêt !
Dimanche 1er Février : départ pour Koh Lanta. Nous avons décidé de prendre le Ferry qui nous semblait la meilleure solution (et la moins chère). Le voyage est long mais assez agréable : traversée vers Railay où le bateau s’arrête afin de déposer les passagers puis nous changeons de ferry pour prendre en prendre un à destination de Koh Lanta. Le changement se fait en mer donc encore une fois attention à la taille de vos bagages ! Arrivée à Koh Lanta. Le port de Ban Saladan est super joli, entièrement bâti sur pilotis de bois. Transfert rapide vers le Relax Bay Hotel (merci le forum).
Cet hôtel propose un excellent rapport qualité prix (1700 THB ou 35€ pour un bungalow climatisé), une situation incroyable et un personnel charmant. Koh Lanta est une île superbe avec une population adorable. Nous avons loué des scooters afin d’explorer l’île (il faut une bonne demi-heure pour faire du nord au sud). Je reviendrai très certainement lors d’un prochain séjour.
Vendredi 5 février : départ matinal pour Krabi, vol Air Asia pour Bangkok.
L’après-midi, shopping dans le quartier de Pratunam : c’est un genre de Sentier où les articles n’étaient pas vraiment à notre goût. Beaucoup de magasins proposent des articles de contrefaçon. Nous nous dirigeons ensuite vers le Pantip Plaza qui est le paradis de l’électronique avec des articles de meilleure qualité apparente et à des prix plus raisonnables que le MBK.
Le soir nous nous promenons dans le marché de Suan Lum (night market) sur les conseils d’une de mes amies de Bangkok. Nous y trouvons beaucoup de petites échoppes qui vendent toutes sortes de produits branchés et artisanaux : bijoux, vêtements en tout genre, accessoire, fripes… Nous avons beaucoup aimé ce marché malgré les boutiques de contrefaçon (qui me semblent malheureusement omniprésentes).
Samedi 6 février : ballade dans Bangkok. Nous nous sommes rendus au bord de la rivière pour prendre un pass un jour sur le Chao Praya Express (150THB). Nous avons réalisé un peu plus tard que ce pass n’est rentable qu’à partir de 8 voyages, c’est beaucoup. Vous n’avez pas à prendre un billet au départ : montez dans le bateau puis payez directement à l’agent qui passera vous encaisser.
Visite du marché aux fruits et aux légumes de Pak Klong Thalat : la plupart des stands proposent des fleurs destinées aux offrandes. De nombreux stands proposent aussi de grandes variétés de piments. C’est certainement l’endroit parfait pour un photographe amateur.
Nous avons ensuite visité Chinatown qui est un endroit très cosmopolite : herboristeries centenaires, boutiques de bijoux un peu kitsch et magasin de hi fi à la pointe de la technologie. Les gens sont tous très affairés et le moindre mètre carré est transformé en commerce. Nous nous sommes perdus dans le dédale des ruelles et des petits marchés et avons beaucoup apprécié cette ballade.
Nous nous sommes ensuite rendus au Si Phraya Pier afin de prendre un long tail boat pour la visite des klongs. En arrivant un petit groupe de bretons sympa nous propose de nous joindre à eux afin de négocier un meilleur tarif pour la location. Nous avons payé 200THB par tête et la ballade d’une heure fut très agréable.
Le soir, direction l’aéroport et retour pour Paris, à l’heure cette fois.
En résumé j’ai beaucoup aimé Bangkok, les iles Similan et Koh Lanta. Phuket est une bonne base pour visiter les iles de la mer d’Andaman mais il n’est peut être pas nécessaire d’y passer beaucoup de temps.
Je ne suis pas le roi de la négociation donc il se peut que les tarifs cités soient élevés par rapport à ce que certains peuvent obtenir mais ça me semblait correct et chacun doit gagner sa vie.
Je prépare déjà mon prochain voyage car j’ai maintenant envie de voir le nord du pays !
Encore une fois merci aux contributeurs du forum car ils m’ont permis de trouver de beaux endroits à prix raisonnables.
A quelques semaines de mon départ en Issan, petit bilan santé oblige...je sors de chez l'ophtalmo qui me dit que je dois changer mes verres progressifs...Petit tour des opticiens et là je tombe sur le c..!!! On arrive aux 1000 euros sans problème (rembt sécu et mutuelle négligeables) soit le double de ce que j'avais payé il a 2 ans🤪🤪🤪...Je connais l'excellente réputation des professionnels Thaïlandais dans ce domaine par contre je n'ai jamais eu la curiosité d'aller consulter les tarifs. Quelqu'un a-t-il pu faire la comparaison ?
Merci à l'avance pour les infos.
Cordialement.
Merci à l'avance pour les infos.
Cordialement.

A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.
Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.
The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...
I had a market overdose.
Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...
Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.
But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...
You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.
I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?
See? The digressions are starting already. Forgive me.
You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Bonjour, Nous partons le 14 septembre pour un séjour de plusieurs mois en Thailande, et je recherche une clinique pour me faire arracher les dents et me faire faire les prothèses haut et bas. Y-at-il quelqu'un qui pourrait me donner de bonnes références sur une cliniques ou un bon dentiste, peu importe où dans le pays. Parce que, au Canada, cela coûte un maximum. Merci d'avance...
Bonjour ,
Nous partons 3 semaines en Avril avec 4 de nos enfants . arrivée sur Bangkok pour 3 jours puis direction Chiang mai pour découvrir le Nord du pays .
Nos enfants ont 16/12/10/4 ans , petite particularités , périmètre de marche un peu limité car 2 d'entre eux ont une prothèse suite à amputation de jambe . Néanmoins nous avons vécu à l'étranger et déjà voyagé donc pas de craintes outre mesure .
Avez vous des recommandations sur un itinéraire , des incontournables ?
Plutot location de voiture ou mini-van avec chauffeur ?
Nous sommes adeptes de simplicité au niveau du logement (en France nous vivons en yourte) et privilégions l es rencontres et non le passage éclair en accumulant les lieux où temples sur l'appareil photo ;) .
Bien sur les enfants sont fans d'animaux et ont hâte de voir les singes et bien sur ..les éléphants ...nous leur avons répondu que ce serait une possibilité mais sans programmer une visite dans un enclos à éléphants ...
Si vous avez donc des expériences sympas à partager , nous avons du temps pour peaufiner tranquillement un itinéraire , tout en laissant la place aux surprises sur place !
Si vous avez donc des expériences sympas à partager , nous avons du temps pour peaufiner tranquillement un itinéraire , tout en laissant la place aux surprises sur place !
Bonjour à toutes et à tous.
Ma compagne et moi-même projetons notre 1er voyage en Thaïlande pour courant 2018.
Ma compagne est handicapée et utilise une prothèse de jambe électronique intégrale.
Cet équipement fort coûteux n'est pas étanche et ne doit en aucun cas être mouillé et encore moins immergé, et nous souhaitons passer les derniers jours de notre séjour sur une île en amoureux pour repos et farniente.
Pourriez-vous nous conseiller des îles facilement accessibles par des moyens de transport totalement "à sec" mais qui soient également calmes, loin des brouhahas des plages festives ?
Par avance merci.
Ma compagne et moi-même projetons notre 1er voyage en Thaïlande pour courant 2018.
Ma compagne est handicapée et utilise une prothèse de jambe électronique intégrale.
Cet équipement fort coûteux n'est pas étanche et ne doit en aucun cas être mouillé et encore moins immergé, et nous souhaitons passer les derniers jours de notre séjour sur une île en amoureux pour repos et farniente.
Pourriez-vous nous conseiller des îles facilement accessibles par des moyens de transport totalement "à sec" mais qui soient également calmes, loin des brouhahas des plages festives ?
Par avance merci.
voici un article paru dans 24 heures en Suisse:
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme.
Son os frontal rapatrié dans du Sagex Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Un sentiment d’abandon Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père. Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone. Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.» C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Le fautif a disparu Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» Longue bataille juridique en vue L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Comment s’assurer correctement contre les accidents à l’étranger Un voyage peut vite tourner au cauchemar. Et il n’est pas toujours évident de savoir si sa couverture est suffisante dans tous les cas de figure. La question est moins pertinente pour les salariés. «Les gens qui travaillent plus de huit heures par semaine sont assurés par leur employeur pour les accidents professionnels et non professionnels», explique l’avocat Gilles-Antoine Hofstetter. L’assurance couvre tous les frais médicaux ainsi que les pertes de gains. Ce qui n’est pas le cas pour les assurances-accidents contractées auprès des caisses maladie par ceux qui ne sont pas salariés. Celles-ci fonctionnent sur le même principe que les assurances-maladie. Alors, quelles sont les parades pour cette catégorie de personnes? «Il n’y a pas de miracle, pour être totalement couvert, il faut prendre des complémentaires», explique Valérie Muster, juriste à la Fédération romande des consommateurs. Elle ajoute: «Il est important de se renseigner auprès d’un courtier en assurances, car il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte.» Les assureurs proposent souvent des complémentaires spécifiques qui couvrent les risques à l’étranger. (24 heures)
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme.
Son os frontal rapatrié dans du Sagex Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Un sentiment d’abandon Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père. Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone. Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.» C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Le fautif a disparu Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» Longue bataille juridique en vue L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Comment s’assurer correctement contre les accidents à l’étranger Un voyage peut vite tourner au cauchemar. Et il n’est pas toujours évident de savoir si sa couverture est suffisante dans tous les cas de figure. La question est moins pertinente pour les salariés. «Les gens qui travaillent plus de huit heures par semaine sont assurés par leur employeur pour les accidents professionnels et non professionnels», explique l’avocat Gilles-Antoine Hofstetter. L’assurance couvre tous les frais médicaux ainsi que les pertes de gains. Ce qui n’est pas le cas pour les assurances-accidents contractées auprès des caisses maladie par ceux qui ne sont pas salariés. Celles-ci fonctionnent sur le même principe que les assurances-maladie. Alors, quelles sont les parades pour cette catégorie de personnes? «Il n’y a pas de miracle, pour être totalement couvert, il faut prendre des complémentaires», explique Valérie Muster, juriste à la Fédération romande des consommateurs. Elle ajoute: «Il est important de se renseigner auprès d’un courtier en assurances, car il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte.» Les assureurs proposent souvent des complémentaires spécifiques qui couvrent les risques à l’étranger. (24 heures)
Bonjour,
que pensez vous de la région de Rayon, Ban Phe exactement pour y séjourner 1 mois merci😎
que pensez vous de la région de Rayon, Ban Phe exactement pour y séjourner 1 mois merci😎
Bonjour.
La Thaïlande a-t-elle de bons medecins/hôpitaux ect. Et le prix des médicaments? Merci
Comment marche le système social là bas?
Merci.
La Thaïlande a-t-elle de bons medecins/hôpitaux ect. Et le prix des médicaments? Merci
Comment marche le système social là bas?
Merci.
Quelques fois lorsque l’on donne des conseils de prudence,
certains intervenants trouvent ceux-ci défaitistes et exagérés, et pourtant :
Le 20/05/2012 : http://www.24heures.ch/...rance/story/11782291
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme. Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30.000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père.
Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone.
Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.»
C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Le 20/05/2012 : http://www.24heures.ch/...rance/story/11782291
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme. Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30.000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père.
Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone.
Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.»
C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.









