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De retour de l'Iberostar Tucan et Paraiso Maya
Hola Amigos,

Je viens de rentrer du Mexique hier après un séjour de 10 jours.

Nous sommes partis en couple de Bruxelles et avons séjourné à l’hôtel Iberostar Tucan/Quetzal ainsi qu’à l’Iberostar Paraiso Maya suite à un transfert offert par l’hôtel, donc je peux vous éclairer sur ces deux hôtels. Leurs différences sont intéressantes mais ils sont tous les deux de très bonne qualité.

1. L’Iberostar Tucan / Quetzal

Décor général et chambres

L’hôtel se compose en fait de deux hôtels construits en vis-à-vis comme c’est souvent le cas dans les Iberostar. Le décor est plus de style colonial au Quetzal et plutôt traditionnel au Tucan, mais honnêtement les deux hôtels sont splendides. Les 2 réceptions valent à elles seules le coup d’œil. Très spacieuses, on peut également y prendre un verre dans les bars et faire du shopping dans les magasins. Les perroquets sont là pour vous souhaiter la bienvenue.

La jungle qui sépare les réceptions de la plage est magnifique. Des pontons de bois très pittoresques surplombent le tout, y compris les cascades et des chemins vous permettent de passer près des nombreux animaux : paons, Cereques (sortes de petits rongeurs mexicains), flamants roses, toucans, canards, cygnes, faisans, coqs, perroquets, iguanes, lézards tortues marines et terrestres, poissons et les fameux singes. (L’hôtel a en effet été construit après qu’une famille de singe se soit installée dans la jungle, et ils sont restés). N’oublions pas de citer aussi le petit chat noir très amitieux qui sillonne de temps à autres la jungle. Bref si vous aimez les animaux cet hôtel est pour vous. Nous on a adoré, chaque promenade vers la piscine ou la plage était en soi un petit ‘safari’ et nous observions toujours avec bonheur les habitants de la jungle. Le petit inconvénient de toute cette ménagerie était le bruit, notamment celui des paons qui, dès 5 heures du matin faisaient le tour de notre bâtiment en hurlant ‘léoooooooooon, lééééééééooooooon’, bon on s’y habitue mais au départ ça surprend…les cris des singes sont pas mal non plus, on dirait King Kong en rut alors qu’ils sont plutôt petits ;) Surprenant ;)

Evidemment ceux dont on se passerait bien sont les moustiques. Nous avons été piqués de partout et les piqûres ont mal tourné : inflammation, rougeurs, encore aujourd’hui j’ai le pouce entièrement gonflé en tapant le message suite à une piqûre au doigt. Certaines personnes ne semblaient rien avoir alors que chez d’autres mêmes réactions de la peau que les nôtres.

Malgré les anti moustiques (spray, ondes ultra son) on a été piqués tout le temps, surtout le soir dans la jungle pour aller aux restos ou à la piscine et plage.

Les chambres sont très jolies. Nous étions au Quetzal bien que nous ayons réservé au Tucan. La décoration était très belle (sculptures incrustées dans le mur en relief), et la chambre spacieuse et confortable. Le lit juste un peu dur au début car en fait il n’y a pas de sommier mais une couche de béton pour soutenir les matelas…mais on s’y fait en quelques jours ;) Nous avions un appareil à café, bien pratique le matin pour se réveiller.

La douche est impressionnante tant elle est grande, on peut s’y mettre à deux facilement.

La vue que nous avions n’était pas terrible car notre chambre donnait sur le chantier d’un hôtel voisin (Probablement le Riu) et nous étions à la hauteur des ouvriers en permanence sans oublier le bruit permanent de la disqueuse et/ou de la bétonneuse. L’ensemble des premiers blocs du Quetzal étaient soumis à la même enseigne, mais bon ça on ne sait rien y faire, il faut bien que les hôtels se construisent. (Entre la disqueuse et le paon Léon celui qui faisait le plus de bruit n’était pas l’outil ;)

Plage

Aaaaaaah la plage. La plus belle que j’aie jamais vue. Plus belle encore qu’à Punta Cana. Même lorsque la mer est déchaînée, les couleurs de bleu sont splendides, on dirait que des rayons lumineux l’éclairent. Tout simplement magnifique. Lorsqu’elle est calme on se croirait dans une piscine naturelle tant l’eau est claire, et elle est si bleue claire (presque blanche) que son éclat en devient éblouissant lorsque le soleil donne. Vraiment splendide. Rien à redire. Elle descend de manière plutôt douce. Attention certains jours c’est vraiment dangereux de nager pour les jeunes enfants car les vagues sont immenses. Dommage qu’il n’y ait pas un peu plus d’ombre, mais l’hôtel propose des parasols portables à qui le souhaite. Il y a également un bar à la plage et des douches.

Piscine

La piscine paysagère est magnifique et bien intégrée au paysage. Il y a énormément de transats et de palapas, donc pas de souci de ce côté là. Les animaux se promènent souvent à la piscine, c’est très agréable. Le seul petit problème, l’eau y est vraiment chaude. Je n’avais pas voulu prendre en compte ces remarques avant de partir mais honnêtement l’eau est si chaude que j’en devenais malade d’y rester surtout que la piscine est très profonde (eau jusqu’au menton) et au bout d’un temps on a l’impression d’être dans un jacuzzi (dire qu’il y en a un au milieu de la piscine en plus) et qu’il fait plus froid dehors…quel dommage. Du coup on ne restait jamais longtemps dans la piscine principale. (Avantage : la piscine n’est jamais pleine de monde du coup). Par contre, l’aquabar lui est plus frais. On y allait souvent, juste pour se rafraîchir dans l’eau. Le principe du bar aquatique est très sympa sauf à partir du moment où des bandes entières de personnes (majoritairement anglophones) sont arrivées et ont pris tous les bars d’assaut…plus moyen de trouver une place, et surtout du calme : cris, hurlements, volley ball, matelas meme à l’aqua bar, verres renversés partout, sans compter qu’ils étaient saouls dès 10 heures du matin avec l’ensemble des comportements que cela induit, y compris les dégueulis sur le pas de notre bungalow le soir…vraiment le point le plus sombre de nos vacances. Il y a des moments où c’était vraiment insupportable. On n’a pas à supporter des dizaines de personnes saoules qui hurlent et prennent toute la place me semble-t-il dans un hôtel d’une telle qualité…Nous étions beaucoup à être incommodés par ces hordes de personnes très dérangeantes. Deux personnes passaient par exemple leur lune de miel au Tucan…quelle belle ambiance romantique n’est-ce pas ?

C’est vraiment dommage que ça se soit passé comme cela. Le personnel de l’hôtel semblait conscient du problème mais impuissant. Ils ont fini par diluer les alcools et cocktails mais le problème c’est que les personnes ‘incriminées’ carburaient à la bière…impossible à couper, surtout qu’ils sortaient bien sûr les bouteilles de leur chambre alors que cela était interdit pour des raisons de sécurité (coupures à la piscine). Notons également que ces olibrius semblaient ne pas savoir ce qu’était une chasse dans les toilettes et laissaient au suivant le soin d’admirer leur œuvre. Vraiment répugnant. Déjà que pour les toilettes il est clair que l’hôtel manque d’infrastructures du côté piscine pour le nombre de personnes…il y a des jours mieux valait ne pas avoir l’estomac sensible…

Après avoir noté ces points moins amusants, revenons à des choses plus positives.

La Nourriture

Délicieux est le mot qui vient en premier. Tout était vraiment très très bon. Varié est le second mot. On peut dire que même au buffet, le personnel se démène pour trouver tous les jours des choses différentes dans les viandes, les poissons et les plats. Evidement les classiques (hamburgers, pizzas, frites, œufs, steacks) sont aussi de mise et on ne peut empêcher une certaine répétition mais vraiment nous avons adoré la nourriture du buffet, surtout qu’il était possible de manger tous les jours mexicain (tortillas, nachos, …) Je crois que je vais devenir du guacamole tant j’en ai mangé ;)

Les repas sont également le moment pour observer les animaux et notamment les oiseaux de type corbeaux qui viennent piquer dans les assiettes ;) Les nombreuses tortues de Floride viendront aussi vous faire un petit bonjour le long du restaurant.

Le petit déjeuner est aussi très varié, tant chaud que froid, salé que sucré, et les jus y sont pressés devant vous, c’est vraiment très bon, tout le monde y trouve son compte.

Nous n’avons jamais été malades et les produits étaient toujours le plus frais possibles (évidemment vu qu’aucun restaurant buffet n’est climatisé, il est impossible que tout soit toujours froid). Méfiez vous juste des carottes râpées du buffet à la plage où nous y avons vu des dizaines de mouchettes, mais bon c’est la règle dans ces pays là : ne mangez pas de crudités, ou vraiment un minimum afin d’éviter les problèmes. Nous avons bu l’eau uniquement en bouteille et les glaçons dans les boissons sont faits avec de l’eau en bouteille, donc on ne s’en est pas privés.

Le vin rouge n’est pas terrible mais est honnête pour ce type de buffet. Vous pouvez boire n’importe quoi d’autres : softs, bière, etc.

Les desserts sont également succulents au buffet, que ce soit les pâtisseries, les fruits frais ou flambés à la tequila, les flans, les glaces. Miam.

Les restos à la carte sont aussi très bien. Nous les avons tous fait sauf l’Italien car on n’en a assez chez nous et on en fait souvent ;) Le principe est que pendant qu’on prépare votre commande vous mangiez déjà au buffet présent, bref, vous ne mourrez pas de faim ;)

Le mexicain : très bon, la viande est tout simplement succulente et les spécialités mexicaines sont légions. Les serveurs sont très sympas et se feront un plaisir de vous faire boire la fameuse Tequila frappée. Salud !

Le tropical : très bon également, bien qu’il nous ait semblé fort proche du mexicain, mais rien à redire, beaucoup de poissons également.

Le Steak house : délicieux. Les quantités sont énormes ! Ne manquez pas les amuse-gueule de type Tempura Verdura à l’oignon, un délice.

Le japonais : le must. C’était notre premier resto japonais et ce fut géant. Le show est super et la nourriture délicieuse. Miam miam. Il n’y a pas de couverts ;) juste des baguettes ;)

Animations

Nous avons trouvé l’animation de niveau très correct. Le personnel est très très sympa, beaucoup parlent un peu français et certaines personnes sont même francophones à la réception. Ils sont vraiment toujours prêts à vous aider, à plaisanter avec vous que ce soient les serveurs ou les animateurs. Vraiment très bien. Il y a plein d’activités à faire comme dans tous les clubs : aérobic, fitness, volleyball, cours de salsa, d’espagnol, etc. Il y a moyen d’occuper les journées ;)

Le soir il y a un show. La qualité des show est assez inégale (parfois miss iberostar et parfois troupe professionnelle de danseurs) mais globalement nous étions très contents. Ne manquez par le show de danses traditionnelles, il vaut vraiment la peine, ainsi que le spectacle du magicien argentin. Du grand spectacle. Les autres soirs, c’est de l’animation de qualité plus ‘club’, et je salue les performances sous cette chaleur des danseurs et animateurs parce qu’ils se démènent pour faire le show vraiment. En tenue de ‘Cats’, il faut le faire à 30 degrés ! Et l’ambiance est très bonne enfant, les annonces sont faites en français anglais et espagnol, comme cela tout le monde comprend. La soirée se clôture à 22h30 par la danse de l’Iberostar Tucan/Quetzal faite par les enfants, suivie aussi du célèbre ‘Hey Baby’, hymne des Iberostar, où toute la salle participe.

Il y a aussi la discothèque la Mascara dès 22h30. Les bars restent également ouverts tard le soir dans les réceptions. Il y a souvent le soir une animation musicale faite par un musicien solo dans ces bars.

Conclusion

Nous avons adoré l’Iberostar Tucan/Quetzal et nous garderons un souvenir idyllique des décors, de la plage, de la nourriture et de l’ambiance chaleureuse de l’équipe. Vraiment le seul bémol était l’ambiance détestable amenée par des clients qui ne respectent pas les autres. Dommage.

2. L’Iberostar Paraiso Maya

Le Tucan nous a proposé de passer nos deux dernières nuits à l’hôtel Iberostar Paraiso Maya, tous frais à leur charge y compris le taxi. Raisons : marketing, surbooking, un peu des deux. Nous avons donc quitté le Tucan plus tôt que prévu pour nous installer au Maya, dont tout le monde (réception, relations publiques où il faut réserver les restos, chauffeur de taxi) nous avait vanté le sublime. On peut dire que nous avons un sentiment plutôt mitigé. Cet hôtel forme un complexe avec le Lindo.

Décor général et chambres

Démesuré est le mot. Tout est grand. Je ne dirais pas ‘tout est beau’, car il faut aimer les reproductions plutôt kitsch de Chichen Itza et des statues mayas. Il y a un petit air de Disneyland qui rôde dans cet hôtel pour le moins à l’opposé du Tucan (naturel, petit, chaleureux), car ici tout est artificiel, immense et impersonnel. A côté des espaces ouverts du Tucan ici tout est fermé, climatisé, (aseptisé ?). On n’a pas trop l’impression d’être au Mexique on pourrait être n’importe où en fait, il manque une touche naturelle. Ici c’est plutôt le surnaturel qui l’emporte ;) Le Lindo était déjà moins imposant, plus agréable point de vue décor car avec de nombreuses fontaines éclairées le soir et pontons.

Les bâtiments sont en pierre peinte en rose, bleu, mauve flash. Les lampes dans les couloirs sont dans des formes psychédéliques en marbre. C’est beau et en même temps c’est bizarre. Il faut le temps de s’y faire sans doute ;)

La réception est très grande et très jolie, beaucoup de marbre. Elle donne sur l’intérieur de ‘Chichen Itza’ où un gigantesque serpent en cuivre( ?) descend vers le bar. C’est immense. Ensuite des chemins mènent aux immeubles mais on peut aussi traverser vers les piscines en allant par l’intérieur des bâtiments. Nous avons beaucoup aimé la cour intérieure de notre immeuble avec montage de fontaines et de bois, très joli, d’autres sont moins jolis, mais chaque intérieur d’immeuble est différent.

La chambre était vraiment impressionnante. Royale. Coin salon, coin penderie, lit king size, télé énorme, réveil cd, grande salle de bains avec douche, diffuseur radio, miroir de maquillage, double lavabo ET un jacuzzi avec éclairage tamisé ;) (et un téléphone à côté du Wc ;)) Même les peignoirs Iberostar, la Tequila et la planche à repasser sont dans la chambre. Le confort total quoi, et toujours machine à café dans le coin penderie. Rien que pour la chambre ça valait le détour. Le balcon comporte aussi un hamac, détail intéressant bien que fort peu confortable quand on veut vraiment s’y reposer ;)

Chaque immeuble dispose en outre d’une concierge, c’est à dire qu’au lieu de réserver via le kiosque des ‘relations publiques’ comme nous le faisions au Tucan, ici il faut réserver les restos à la carte via sa propre concierge qui nous a d’ailleurs téléphoné dès notre arrivée pour nous souhaiter la bienvenue. Idem pour le check out, si vous n’avez rien à payer, vous pouvez le faire via la concierge. Bien pratique comme service.

Plage

La plage est très grande et est séparée des piscines par une petite jungle-mangrove. Nous avons été un peu déçus par la plage par rapport à celle du Tucan, l’eau y était nettement moins belle car fort foncée, beaucoup de récifs assez dangereux pour les pieds, les vagues encore plus déchaînées et le ponton si beau montré sur toutes les photos était détruit. Sinon elle est très large et il y a même possibilité de dormir dans des hamacs, plus confortables que dans la chambre. Il y a également un bar sur la plage.

Piscine

L’hôtel est complètement génial par rapport aux piscines. Elles sont nombreuses. La principale serpente autour des bâtiments, il y a jacuzzis, jets d’eau, pontons, cascades et bar de piscine (plus calme qu’au Tucan). L’eau en plus y est fraîche, ça c’était vraiment agréable. Il y a également une piscine à vague (toutes les heures environ) et une lazy river = rivière avec des bouées qui va très très lentement ;) vraiment sympa à faire. Les clients du Maya ont également droit à des piscines privées (3) très tranquilles avec transats en bois ‘supérieurs’, bien agréable car plus calmes. Piscine pour water polo et pour enfants également. Vraiment l’hôtel est à conseiller pour les ‘pool people’ comme on dit aux US ;)

Notons en plus qu’il y avait toujours de la place aux piscines et à la plage donc pas de souci de ce côté là.

Nourriture

Classique et occidentale au buffet, très correcte et variée. Par rapport au Tucan nous avons remarqué qu’il y avait nettement moins de spécialités mexicaines, de jus de fruits frais, de fruits locaux, etc. dommage. Au Maya vous avez le droit de manger tous les jours à la carte. Nous avons testé le restaurant Gourmet l’Etoile et le Japonais (on avait trop adoré l’autre). Le restaurant gourmet est totalement surprenant, le décor comme le menu. On se croirait au Moulin Rouge, avec Toulouse Lautrec qui vous regarde en coin (mannequin assis au plafond) dans un décor des Folies Bergères, la Goulue et compagnie, lol Le must : ils passent des musiques uniquement françaises : Bécaud, Sardou, Brel etc puis au milieu les chansons hot de Gainsbourg, c’était vraiment drôle ;) Sinon on y mange très bien, style nouvelle cuisine française. A faire

Pour le japonais on a été déçus car contrairement au Tucan où le chef jouait vraiment avec son public, ici, comme pour tout, il n’y a pas de chaleur, car les chefs n’ont pas le temps, ils font la bouffe point. Quelle déception. Et y’ a que moi qui ait applaudi, non mais quand même, tout le monde dans cet hôtel a l’air si…blasé. Blasé de trop de luxe ? Ca m’a fait de la peine pour le chef, car c’était très bon vraiment. Autre exemple : les gens commandent des tonnes de boissons, boivent une gorgée et se barrent…par moment on se sentaient ‘aliens’ avec notre politesse de base, on doit être ringards ;)

Animation

Nous n’avons pas eu beaucoup le crédit de rencontrer les équipes d’animation. Il y avait l’air d’avoir de l’ambiance à la piscine, avec concours pour gagner des bons de massage etc. La chanson ‘Hey Baby’ était de mise également. Beaucoup d’activités possibles classiques comme au Tucan.

Il y a des shows le soir mais nous n’y avons pas été. D’autres personnes présentes nous ont dit être déçues car le français n’était pas parlé du tout le soir. Sinon shows de type classique. Les nombreux bars restent ouverts et on peut profiter de la soirée calmement. A voir : le bar Aqua du Lindo avec un aquarium en cylindre en son centre. Particulier.

Il y a également une discothèque

Un train fait aussi le tour des hôtels Iberostar mais chaque fois que nous voulions le prendre il ne circulait pas lol ;)

Possibilité de navette vers Playa del Carmen.

Conclusion

Cet hôtel est ultra-luxueux et ultra moderne. Tout confort, hyper all-inclusive, supers services, piscine et nourriture. La déco est spéciale. Je pense que le mot ‘baroque’ lui va bien dans le sens où il mélange (parfois avec un très mauvais goût) des éléments mayas et des trucs hyper design. Il faut aimer. Nous n’aimions pas trop, mais sans doute est-ce dû également à la comparaison avec le Tucan. Nous avons aussi regretté la distance que le personnel mettait avec les clients toujours en rapport avec le premier hôtel où l’ambiance accueillante était de mise. Mais bon le luxe et la froideur vont peut être de pair ? Probablement. Mais le Maya reste un très bon hôtel, le reste est une question de goût.

3. Le pays.

Au sujet du Mexique en lui-même nous avons été séduits par la gentillesse extrême des habitants, des commerçants, des guides. Vraiment sympas. Le pays est très beau et culturellement riche, les décors naturels sont splendides. Nous voulions un séjour calme et donc nous nous sommes juste offerts Tulum (splendide vraiment) et Xel-ha, à ne pas rater, magnifique également. S’il avait fait un peu moins chaud nous aurions fait Chichen Itza mais pour cela nous reviendrons à une période moins chaude ;)

Pendant nos 10 jours, il y a eu trois jours de pluie, dont un où il a fait un crachin bien proche de celui de chez nous ;) Il faisait sinon toujours 30 degrés jour et nuit et beaucoup d’humidité. Il y a des jours où la chaleur était vraiment très forte. Protection solaire obligatoire ! Attention : nous avons eu un problème avec la crème solaire bio dégradable nécessaire à Xelha : après en avoir mis, nous avons remis au cours de la journée de la nivea, mais celle-ci a été biodégradée par l’autre et donc nous avons été brûlés ;) Donc le mélange des crèmes au fil de la journée est à déconseiller, on le saura ;)

J’oublie sans doute encore beaucoup de choses à dire mais si vous vous voulez plus d’infos n’hésitez pas à me contacter via ce site ou sur

Cyberjuliet2@yahoo.fr

Bien à vous tous,

CJ
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Notre fabuleux voyage dans la péninsule du Yucatan (août 2017)
Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.

Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.

Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.

Mais procédons par ordre :

Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.



Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :

Partie Farniente (ou presque) :

AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août

Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept

Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini

Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)

Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).

(à suivre......)
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Détails pratiques

Avion: 2 billets séparés avec 3h entre les vols pour récupérer et réenregistrer les bagages, c’est passé mais c’est du stress… Toulouse/Madrid : avec Ibéria (160€/pers) Madrid/Cancun : avec Last minute (820€/pers). Grosse galère pour savoir avec quelle compagnie nous partions (sans les appeler à 10€ la minute !), puis pour réserver les sièges, pas d’enregistrement possible à l’avance…Bref, 2 low cost d’ Ibéria –Evelop et Wamos- avions corrects mais films en espagnol ou anglais pour le premier et pas d’écran pour le second…Et 10h c’est loooong!

Voiture : Avec tous les compte-rendu plutôt négatifs sur les loueurs j’ai eu du mal à faire mon choix…Finalement Alabama Car, loueur francophone (Quebec), s’est révélé efficace (bonne réactivité par mail) et sans chichis pour 650€ (une Nissan 5 places automatique avec grand coffre pour 4 grosses valises !) avec assurance minimum (la visa gold utilisée pour payer comprend l’assurance) et une caution de 850$ bloquée (prévoir la somme donc !) le temps du séjour. Voiture livrée et récupérée sur le parking de l’aéroport, loueur joignable 24h/24 par tél ou whatsapp. Rien à dire donc, on est passé partout (beaucoup de chemins de terre caillouteux…) .Il faut juste faire attention à ne pas « cogner » la voiture (notamment dessous, beaucoup de « topes »-dos d’âne– surtout dans les villages, à prendre avec modération !). Concernant les routes : hormis les topes donc, il y a souvent des trous dans la chaussée (même sur autoroute), il faut être attentifs et rouler en respectant les limites. Sinon les routes sont propices à l’endormissement, plates, droites et encadrées de forêts mais des centaines de papillons jaunes vous accompagnent la plupart du temps ! Pas de contrôle de policier corrompu pour nous mais c’est arrivé à des amis : prévoir photocopie du permis et des passeports pour ne pas avoir à donner les originaux (qu’on ne récupère que moyennant finances…). De même pas d’arnaque au station essence (être vigilant) que l’on trouve assez facilement (ne pas attendre d’être à sec toutefois, on peut faire 100 km sans en croiser une). Pour la conduite une fois qu’on a pigé qu’il faut s’arrêter AVANT les feux (qui se trouvent APRES le croisement) et que les voies pour faire demi-tour se trouvent à gauche tout roule ! C’est plutôt bien indiqué mais une appli type maps me est vraiment super utile. Hormis l’axe Cancun/Tulum, peu de circulation.

Préparer le circuit Je me suis entre autres beaucoup servi de ces sites (en espagnol et anglais) pas de guides papier trop « généralistes» à mon goût mais blog et forums de voyageurs et maps me pour les cartes. www.elcaminomascorto.es/ www.locogringo.com/...o-play/riviera-maya/ (une web cam pour voir Akumal et Tulum en temps réel) everythingplayadelcarmen.com/...ything-beyond-p...

Hôtels réservés par Booking après choix sur Trip advisor. Moyenne de 120€/nuit/chambre (45€ à 175€).Tous avec piscine. Pour les restos : hôtel le soir (excellent) et au hasard à midi (local, toujours bon et pas cher, entre 5 et 10€ pour un plat conséquent et une boisson). Le budget : 2800€/pers (tout compris avec une « folie » à Holbox) ou 1400€/pers (avion, voiture et « folie » non compris) . Paiement par carte dans les hôtels, liquide pour le reste (ATM un peu galères à trouver et limités en montant de retrait, peut être changer du liquide à l’aéroport ?)

A emporter : -Crème solaire +++ et anti moustiques (matin et soir surtout en bord de plage en raison des mangroves).Sinon pas mal de pharmacies avec des produits efficaces pour le 1/3 du prix (idem pour les médicaments courants, notamment pour le mal de mer !).Attention dans les cénotes produits interdits (sauf bio, on nous a demandé à voir le flacon). -Maillot confortable car on passe sa vie avec (d’ailleurs on a été 3 sur 4 à avoir une otite, médocs à prévoir dans sa valise pour ne pas galérer à chercher un toubib). -Serviettes type microfibre et vêtements légers faciles à sécher si vous comptez laver mais aussi juste parce qu’on est trempés de transpiration (gros taux d’humidité !).Vestes et pantalons inutiles (à la rigueur un foulard si vous craignez la clim). -Boules Quies (indispensables à la campagne) -Adaptateur (prise américaine) -Masque/tuba (l’ intégral de chez décat est top) aussi bien pour la plage que les cénotes.

A savoir : Décalage horaire de 7h (attention 1h de décalage entre le Yucatan et le Quintana Roo-les 2 états de la péninsule- en hiver). Météo en juillet : chaud, humide , orages fréquents en milieu ou fin d’aprèm (bénédiction pour rafraichir les soirées !) Population toujours très sympa et serviable (ne pas hésiter à demander son chemin !) et aux petits soins dans les hôtels.

Après cette looongue introduction (désolé si je suis ennuyeuse mais je fais comme ce que j’aime trouver quand je prépare !) VAMOS

Les Bahamas

Isla Mujeres et Cancun

La mangrove

L’arrivée 18h heure locale (1h du mat pour nous) , formalités et retrait de quelques pesos, récupération de la voiture et nous voilà partis à 19h30 pour 1h de route (quelque peu stressante de nuit !) pour le SERENITY ECO LUXURY LODGE , hôtel récent , absolument magnifique (décoration balinaise avec des chambres en tente climatisée type lodge kenyan, on ne peut pas faire moins local mais c’est beauuuu.. .) avec un personnel absolument charmant et une première pina colada glacée grandement appréciée. L’hotel dispose de son beach club privé à 3mn à pied (dans la mangrove d’où nos 40 piqûres de moustiques le premier jour!) sur une plage immense (pas de surpopulation) avec des spots de snorkelling sympas très accessibles (viser les endroits bleu marine). Très peu de clients ce qui ajoute à la sérénité du lieu et juste le chant des oiseaux pour se réveiller le matin: les vacances sont bien parties!





Plage de Xpu ha

Premier iguane d'une longue série Le réveille matin
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Escapade dans le Yucatan (février 2014)
Pour lire le carnet de voyage avec les photos qui l'illustrent, c'est par ici :http://lesvoyagesdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/escapade-dans-le-yucatan-mexique.html

11 ans après mon précédent voyage au Mexique, je reprends l'avion en direction de Cancun ! Il y a 11 ans, j'avais commencé mon séjour à Mexico, et j'avais fait un beau voyage vers l'est en passant par Oaxaca, le Chiapas, visitant des sites Aztèques, Toltèques, Mayas... avant de rejoindre Playa del Carmen pour 2 jours de farniente au bord de la mer des Caraïbes. Cette fois-ci, j'ai décidé de rester en pays Maya, et de consacrer mon séjour au Mexique à la découverte de la péninsule du Yucatan.*

Voici notre circuit dans les grandes lignes, avec quelques adresses (hôtels, resto...) et conseils qui n'engagent que moi ^^ Les hôtels étaient réservés depuis la France 3 semaines (même pas) avant le départ, ainsi que la voiture de location (Hertz, aucun problème avec).

Samedi 22 février Vol direct Paris - Cancun sur Air France. Le repas végétalien est très bien, par contre la collation en arrivant est la même pour tout le monde. Arrivée à Cancun à 16h30, récupération de la voiture de location, directionPuerto Morelos pour la nuit Restaurant à Puerto Morelos : Sur les conseils du patron de l'hôtel, nousallons manger des quesadillas dans une petite échoppe dans le village. Très bon. En sortant de l'hôtel on va à droite, et tout de suite à droite. On arrive sur un parc avec des jeux pour enfants. Et à droite dans la rue perpendiculaire à celle dans laquelle on se trouve, il y a un petit restaurant de quesadillas. Hôtel à Puerto Morelos : Buenos Dias Guest House Très bien, dans le village (et pas sur la plage, il faut donc une voiture pour rejoindre laplage), très bien accueillis par les hôtes qui parlent anglais. Plus une chambre d'hôtes qu'un hôtel d'ailleurs. La chambre est bien, et le petit déjeuner en self service (fruits frais, pain grillé) sur la terrasse est très bien. Seul bémol, l'eau chaude est assez aléatoire. Mais bon, avec cette chaleur, ce n'est pas vraiment gênant, surtout quand on ne passe qu'une nuit ici. Il y a également la possibilité d'emprunter des vélos. Le wifi fonctionne bien. Paiement en liquide en dollars ou pesos au moment du départ.

Dimanche 23 Petite balade à Puerto Morelos sur la plage Route vers l'ouest via l'autoroute (assez chère) Visite de Ek Balam et du cenote X'Canche (ou l'on déjeune) Route vers Piste, nuit à Piste

Hôtel à Piste : Hôtel Chichen Itza Grande chambre avec balcon donnant sur le jardin, confortable, le restaurant de l'hôtel est très bon que ce soit pour le dîner ou le petit déjeuner, transats au bord de la piscine (et prêt de serviette pour la piscine), table de ping-pong, bar... Calme dans l'ensemble, sauf notre chambre (la 201) qui est au-dessus du bar, et surtout à côté d'un générateur qui fait du bruit toute la nuit. Demandez plutôt une chambre plus loin des escaliers de l'entrée. Le wifi fonctionne bien. Paiement par prélèvement sur la CB ayant servi à la réservation le jour d'arrivée.

Lundi 24 Visite de Chichen Itza 8h pour y être à l'ouverture avec la foule (et même avant les vendeurs de souvenirs qui envahissent le site). Et on a bien fait, quand on est partir vers 11h il y avait beaucoup de monde ! Il faut compter 3 heures de visite. Attention, le Guide du Routard n'estpasà jour, le son et lumière n'existe plus depuis 2 ans déjà.

Route très sympa en passant par plein de petits villages plus charmants les uns que les autres : Chichen Itza - Piste - Holca - Satuta –Cantamayec – Mayapan – Teabo – Mani – Dzan –Ticul – Santa Elena. Déjeuner à Satuta de salbutes dans un tout petit resto sur le zocalo (Cocina economica los arcos) Arrêt à Ticul pour retirer de l'argent (on aurait aussi du passer au supermarché pour nous préparer un pique-nique pour le lendemain, il n'y a pas grand chose dans les tiendas se Santa Elena)

Son et lumière à Uxmal. Très chouette ! On ne paye que le billet d'entrée, on payera le billet pour le gouvernement le lendemain en visitant le site. Location d'écouteurs en français. Dîner au restaurant de l'hôtel The Lodge juste en face du site : grand buffet avec beaucoup de choix pour tous les goûts, viande très bonne.

Hôtel à Santa Elena : Sacbe Bungalow Vraiment excellent ! Ces petits bungalows espacés dans le grand jardin sont vraiment agréable, c'est très calme. Annette et son mari sont super accueillants, n'hésitent pas à nous donner des conseils pour nos visites, et nous prépare un excellent petit déjeuner à base de pain grillés (miel et confiture maison) et - au choix - d'une assiette de fruits frais ou d'œufs brouillés. On se régale chaque matin, et on dort bien chaque nuit ! Le wifi fonctionne bien à la terrasse du petit déjeuner, mais n'atteint pas les bungalows plus éloignés. Attention, il y a des moustiques le soir. Paiement en liquide en pesos (et en dollarsaussi je pense) le jour du départ.

Mardi 25 Visite de Uxmal à l'ouverture Puis visite des 4 sites de la Ruta Puuc (Kabah, Sayil, Xlapak et Labna) et de l'écomusée du cacao. Diner au restaurant de l'hôtel Pickled Onions. Très bon. Ils peuvent aussi préparer des pique-niques pour le midi si on les prévient avant 19h. Nuit à Santa Elena au Sacbe Bungalows

Mercredi 26 Visite des Grottes de Loltun. Le prix du guide (non compris dans le prix du billet) est normalement de 700 pesos pour la visite en anglais, de 600 pour la visite en espagnol. Voyiez s'il y a plus de touristes anglais qu'espagnol pour voir la visite la plus rentable. Par contre, dès qu'il y a un peu de monde, le guide nous dit "oubliez les 700 pesos, chacun donne se qu'il veut, c'est beaucoup plus simple". Au final, il est gagnant, si 8 personnes lui donnent chacun 100 pesos ^_^

Longue route jusqu'à Valladolid. Arrivés dans l'après-midi, on prend un verre au Cenote Xaci, puis on se balade autour du Zocalo, sur la Calle 41, et on visite le petit musée du cacao. Dîner au restaurant qui se trouve sur le Zocalo, de l'autre côté par rapport à la cathédrale, à côté d'arcades vertes. On y mange très bien. (dommage je n’ai pas noté le nom)

Nuit à Valladolid à l'hôtel Maria Guadalupe Petit hôtel tout proche du Zocalo, avec 2 placesde parking. Grande chambre à la déco originale et très sympa. Celle du bas (la 2, que nous avions) n'est pas très lumineuse, mais pas gênant pour une nuit. Le wifi fonctionne bien. En revanche, pas vraiment de petit déjeuner. Possibilité de le prendre sur la terrasse (c'est agréable), mais uniquement du café, quelques fruits (peu) et des "viennoiseries" achetées vraisemblablement à la tienda d'à côté. Il faut faire sa vaisselle. Du coup, il vaut mieux s'acheter la veille au soir de quoi petit déjeuner. Paiement par CB possible sur place. Paiement à l'arrivée

Jeudi 27 On laisse la voiture garée à l'hôtel et on part via la Calle 41 visiter le Couvent San Bernadino de Siena On quitte Valladolid, direction Coba. Visite du site en fin de matinée. Pas trop de monde car le site est grand. La location de vtt est vraiment un plus ! Déjeuner au restaurant juste à côté de l'entrée du site de Coba. Au rdc, restaurant avec service à table, à l'étage c'est un buffet. Un peu cher par rapports aux autres restos que nous avons fait, mais c'est bon, et on paye le site.

Route jusqu'à Tulum, et premier bain dans la mer des Caraïbes ! Nous avons trouvé une mini plage publique, en partant à droite après les hôtels et restos sur le bord de mer. Pas forcément une belle plage (loin de la), mais ça fait du bien. Dîner au restaurant de l'hôtel Don Diego de la Selva. Vraiment excellent ! Et service très sympa.

Auberge de jeunesse à Tulum : El Jardin de Frida. Vraiment un lieu sympa ! Les grandes chambres sont dans un beau jardin, décorées en hommage à Frida Kahlo. Le personnel est très gentil. Le chat et le chien de la maison aussi ^^ Loin de la plage et du centre ville sans voiture. Accès à la cuisine commune pour le petit déjeuner (à disposition café, fruits, pain et confiture), on peut faire quelques courses pour un petit déjeuner plus complet (réfrigérateur et plaques chauffantes à disposition). Wifi aléatoire dans la chambre. C'est calme (comme on est dans le jardin le bruit de la route est très faible) sauf quand le bar d'en face décide de jouer de la musique mariachi jusqu'à 4h du matin (c'est très rare, on n'a pas eu de chance...). Paiement en liquide en pesos (en dollars aussi je pense). Paiement à l'arrivée.

Vendredi 28 Plage à Akumal le matin, pique-nique sur la plage en commandant au restaurant Lol-Ha. Visite du site de Tulum en fin d'après-midi, après la foule de touristes, avec une lumière magnifique ! Ne pas oublier son maillot de bain ^_^ Diner à la pizzeria La Nave. Très bonne pizzas, bonne ambiance avec de la bonne musique. Nuit à Tulum

Samedi 29 Petit déjeuner au restaurant Le Bistro, excellent ! Journée à Akumal, snorkeling avec les tortues. Location de transat au restaurant Lol-Ha pour la journée, déjeuner au restaurant. La boutique d'artisanat à côté est très sympa. Possibilité d'utiliser les toilettes du restaurant toute la journée (sinon toilettes sèches à 5 pesos (pour 2 utilisations) à l'entrée de la plage). Dîner au restaurant Element, juste à côté du Bistro. Vraiment très bon. Et très agréable de dîner dans le jardin. Nuit à Tulum

Dimanche 1er mars De nouveau petit déjeuner au restaurant Le Bistro, toujours excellent ! Plage à Playa del Carmen Restaurant 100% Natural à Playa del Carmen, bon, frais, délicieux jus pressées, rafraîchissant. On rend la voiture à l'aéroport de Cancun, derniers achats à l'aéroport, et avion direct pour Paris à 19h (toujours sur Air France)

Conclusions et conseils : Ce circuit se fait bien malgré quelques grosses journées. Les jours de repos en fin de séjour sont très appréciables ! Louer une voiture dans le Yucatan est vraiment une bonne idée, on est plus libre de nos déplacements, c'est très pratique. Par contre attention : dans chaque village il y a des "topes" (dos d'ânes) vraiment traîtres : pas toujours bien indiqués, ou alors au dernier moment, et il faut les passer vraiment au ralenti. Attention aussi aux trous dans la chaussée sur les routes secondaires, il faut être très vigilant. Pour ces 2 raisons, il faut mieux éviter de rouler de nuit, on risque de vraiment abîmer la voiture (et d'avoir un accident). Attention également aux chiens errants qui se baladent sur la route, ainsi qu'aux iguanes qui se dorent au soleil sur le goudron. Bref, roulez prudemment ! Autre point d'attention avec la voiture : très peu de panneaux d'indication dans les villes et villages. On trouve son chemin à force de persévérance, un peu au pifomètre, et en demandant aux gens du coin qui nous répondent toujours avec plaisir. Mais en règle générale, en plus du temps de route prévoir le temps de trouver son chemin ^^

Je l'avais déjà remarqué lors de mon premier voyage au Mexique, c'est l'un des pays du monde où l'on mange le mieux ! Jamais déçu par un restaurant, cuisine très variée avec pas mal de spécialités régionales, quasiment toujours possible d'avoir un plat végétarien (il y en avait souvent à la carte). Pour en savoir plus, c'est par ici :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html

Ça vaut le coup de programmer un peu lesvisites des sites Maya pour en profiter au maximum. Chichen Itza et Uxmal mérite d'être visité à l'ouverture pour éviter la foule (enfin c'est particulièrement vrai pour Chichen Itza). En revanche, il est préférable de visiter Tulum en fin d'après midi pour avoir une magnifique lumière. Tous les sites de la Ruta Puuc se visitent en une journée (en plus d’Uxmal) mais prévoir un pique-nique. Le site de Coba est très grand, nous n’avons pas été gênés pas la foule, même en milieu de journée.

A part El Jardin de Frida (hôtel à Tulum) que j'ai réservé surhostelworld.com , tous les hôtels ont été réservés sur booking.com La plupart des hôtels ont été payés en liquide sur place.

Nous avions 12000 pesos en liquide pour 2 (retirés aux distributeurs à Puerto Morelos (dans le 7/11), Ticul (HSBC) et Tulum (HSBC)). Cet argent a couvert : - l'essence - tous les restaurants - les hôtels (hors celui de Puerto Morelos payé en dollars, et ceux de Piste et Valladolid payés par CB) - les visites culturelles - les divers achats sur place (biscuits, eau en bouteille...) et souvenirs

A propos de souvenirs, comme je suis gourmande, j'ai surtout rapporté en France des souvenirs qui se mangent (et qui se boivent ^_^ ) - Du chocolat à boire et à manger, achetés à l'écomusée sur la Ruta Puuc et à Valladolid, et aussi à l'aéroport (au moins celui-ci n'a pas fondu dans la voiture) - Du miel acheté à Santa Elena dans une petite boutique dans la rue en face de l'église, sur le trottoir de gauche, juste après la boutique Telcel. C'est le même miel qui est proposé au petit déjeuner au Sacbe Bungalow. Une famille du village le récolte, et le vend. Il est tout simplement délicieux ! - Du Xtabentun, alcool maya à base d'anis et de miel, acheté au musée de cacao du Valladolid - Du mezcal, acheté à Valladolid dans une boutique d'alcool, à côté du musée du cacao (ils ont aussi du Xtabentun) - De la sauce piquante au chile habanero

En souvenir non consommable, nous avons trouvé un paréo et un t-shirt anti UV pour la plage et la mer à Akumal et un peu d'artisanat dans la boutique près du restaurant Lol-Ha à Akumal. Il y a beaucoup de choses à vendre (et donc à acheter) à Tulum et Playa del Carmen, mais les prix affichés en dollars m'ont rebutés. Certes, il suffit de marchander et de payer en pesos pour faire baisser le prix, mais je n'ai rien vu qui m'intéressait.

Articles annexes : Les chats (et autres animaux) du Yucatan :http://leschatsdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/sigismond-et-barnabe-au-mexique.html

La cuisine du Yucatan :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html

Le prolongement du voyage en cuisine :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/pour-prolonger-le-voyage-dans-le-yucatan.html

Bon voyage à tous, et surtout n'hésitez pas si vous avez des questions !
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Trousse de médicament à mettre dans sa valise pour la Riviera Maya?
Bonjour je vous fais un topo de ce que j'ai prévu pour notre voyage a riviera maya...Si vous croyez que j'en apporte trop😉 ou qu'il m'en manque, pourriez-vous m'aider à completer?

Merci

Plaster Imodium Polysporin crème et goutte Benadryl enfant et adulte Pédialyte en sachet Thermomètre Suppositoire Gravol Tylenol nous et enfant Antiobio pour notre puce Watkin et chasse moustique bio Lou-Ange pour notre puce Poudre et huile bébé pour puce de sable Crème solaire Lotion après soleil peptobismol petit pot vaseline salinex

Alors voilà pour la trousse médoc!!! Vous croyez que c'est ok?
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Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.

Two key points:

- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.

- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.

Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
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Hôtel Sandos Caracol Eco Resort & Spa
Bonjour.

Nous serons à l'hôtel Sandos Caracol Eco Resort & Spa du 28 Novembre au 5 décembre. Avez vous des bons commentaires sur cet hôtel? Comment étais la nourriture? Les chambres ? Est-ce que les gens là-bas parlent un peu l'anglais ? Ou le français? À combien de temps sommes nous de la Playa Del Carman ?

On m'a aussi dit qu'il fallait de la crème solaire Bio .... Est-ce partout ou juste pour les parcs naturelles?

Merci de me donner vos impressions sur cet hôtel :-)
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Xel-Ha et Tulum à Riviera Maya
Bonjour à tous, nous serons au Barcelo Maya Beach du 9 au 16 mars et nous voulons savoir combien de temps faut-il en autobus pour se rendre au site Chichen Itza à partir de notre hotel ? Également combien de temps pour se rendre à Tulum et Xel-ha toujours à partir de notre hotel ? Nous ne voulons pas se taper des heures d'autobus 😕. Est-il plus aventageux de se rendre directement sur ces sites avec la collectivo à partir de notre hotel ? Existe-t-il un forfait pour ces deux activités (Tulum et Xel-ha) ? Est-il obligatoire d'utiliser de la crême solaire bio-dégradable à Xel-ha ?

Comme vous pouvez constater nous avons plusieurs questions car c'est notre première visite à Riviera Maya.

merci.😎
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Mexique: Akumal, où nager avec les tortues?
Bonjour, Ma famille et moi partons au Mexique du 21 au 29 avril au Gran Bahia Principe Tulum qui se trouve à Akumal. Dans les témoignages, j'entends beaucoup parler d'une plage à akumal où on peut nager avec les tortues, ce qui est le rêve de mes 2 garçons. Quelqu'un peut-il m'indiquer si cette plage se trouve sur le site hôtelier ou faut-il en sortir pour aller sur la plage publique d'akumal, à moins qu'il ne s'agisse d'un genre de parc aquatique ?? Merci de bien vouloir m'éclairer à ce sujet, ils ne veulent pas rater ça ! De même, dans certains témoignages, j'ai entendu parler de la construction d'un delphinarium au sein même du site hôtelier. Quelqu'un peut-il me dire si ce delphinarium est ouvert ? Est-ce que quelqu'un saurait les tarifs ? J'en demande beaucoup, désolée mais ce sera notre 1er voyage, nous n'avons pas l'habitude de nous retrouver en terre inconnue ! Merci à l'avance
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Les puces de sable à Holbox
Nous partons au Mexique en juillet avec un court séjour d'une journée à Holbox pour faire l'excursion requin baleine. A Holbox il y aurait beaucoup de moustiques mais surtout des puces de sable (chaquistes). Je pense qu'il y en a partout sur les plages du Mexique mais particulièrement sur cette île d'après les guides que j'ai lus. Quelqu'un aurait il une solution efficace pour ne pas se faire piquer, hormis être couvert de la tête aux pieds...il fait chaud au Mexique en juillet! Merci
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Séjour à Tulum: hôtel, excursion et coût de la vie?
Bonjour,

Mon ami et moi-même sommes en train d’organiser notre voyage au Mexique (en février prochain). Nous allons nous cantonner au Yucatán. L’idée est de séjourner sur Tulum (excepté dernière nuit sur Cancun) et de faire quelques excursions.

Voilà le programme (non définitif) que nous avons imaginé :

J1 : arrivée avion Cancun – transfert sur Tulum J2 : Journée découverte à Tulum J3 : excursion par nos propres moyens sur Chitchen Itza J4 : Tulum , visites des ruines et cénotes J5 : Excursion par nos propres moyens sur Coba ou Ek Balam (ou les 2 ?) J6 : Excursion organisée de la réserve de Sian Ka’an J7 : Excursion par nos propres moyen à la ville de Mérida J8 : journée détente à Tulum J9 : Arrivée à Cancun et excursion organisée sur Isla Mujejes J10 : retour pour la France

Voilà mes petites questions: Que pensez vous de ce programme ? faisable ? Qu’est ce qui est à voir que je n’aurai pas cité ? Avez-vous les horaires des bus ? Ou puis je les trouver (je n’ai rien vu sur le site officiel des bus) ? Auriez vous une bonne adresse d’ hôtel/cabane sur tulum plage, avec salle de bain privé mais pas trop cher. (60 euros max)? Quel budget dois je prévoir pour les repas ?

Merci d’avance pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter! C’est la première fois que nous nous lancons dans un tel voyage 🙂 Lily
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Quel hôtel choisir entre le Sandos Playacar Section Riviera et le Catalonia Royal Tulum?
Bonjour, moi et ma copine allons partir dans la deuxième semaine du mois de mai bref du 10 au 17 mai et nous n'avons pas encore fait notre choix définitif d'hôtel, mais nous hésitons entre deux, soit le Sandos Playacar Riviera ou le Catalonia Royal Tulum. Le premier à vu sa plage refait à neuf en mars ce qui est excellent et la chambre riviera semble magnifique, mais parmis les commentaires négatifs que nous avons lus, il y a l'insonorisation des chambres et la présence de nombreux enfants et adolescents américains troubles-fêtes. Pour ce qui est du Catalonia Royal Tulum, les commentaires sur cet hôtel sont fort élogieux et les rares points négatifs sont la distance avec l'aéroport et les chambres vieillottes. Pour ce qui est des prix, nous pouvons avoir le premier en suite junior pour 1281$ par personne et le catalonia Royal Tulum avec chambre standard pour 1321$ par personne. Est-ce que les deux hôtels ont des représentants francophones et offres des expéditions vers tulum et chitchen itza en français? Bref, nous aimerions avoir des conseils afin de prendre notre décision.

Merci Jeff et Cathy
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De retour de la Riviera Maya, hôtel Iberostar Paraiso Lindo
Bonjour à tous,

Je rentre de la riviera maya où j'ai séjourné deux semaines à l'hotel iberostar paraiso LINDO. Si vous avez des questions précises sur cet hotel ou sur le complexe iberostar, n'hésitez pas ! En séjournant dans cet hotel on accède aux bars de tous les autres hotels même le maya (pour répondre à la question d'une internaute).

Pour ceux qui vont partir prochainement, un petit mot du temps : Le temps a été un peu changeant, ensoleillé le matin, souvent un peu couvert l'après midi avec quelques passages pluvieux mais plutot beau dans l'ensemble, dailleurs nous sommes rentrés très bronzés. 26 ° à 28 ° la journée, 22 le soir, on n'a pas eu besoin de petite laine.

Nous avons loué une voiture chez Trifty, ils nous ont obligés à prendre l'assurance de 15$ par jour alors que notre carte visa premier la prenait en charge (à mon avis on s'est fait avoir!). On nous a fait le coup de la pompe à essence : le plein terminé le compteur était à 320 pesos, le pompiste retire la pompe et HOP le compteur passe à 550 pesos. Mon mari s'est un peu faché, aussitot le compteur est revenu à 320 pesos.

Nos visites (toutes faites par nous même) :

Tulum avec un guide français pris à l'entrée ( très bien mais guide assez cher). Grand cenote (très déçus). Xel ha (magnifique mais uniquement si vous pratiquez le snorkeling). Yal Ku (Un Xel ha miniature et pas cher, uniquement pour snorkeling). Plage Akumal (nous avons nagé avec les tortues, fantastique, le meilleur souvenir des vacances) Barrière de corail (seule excursion que nous avons acheté).

Puerto Morelos (Petit village de pécheur). Cancun (zone hotelière grotesque, n'avons jamais trouvé le centre ville pour le shopping). Ile de cozumel (Avons loué un scooter pour faire le tour de l'ile, un peu décevant, sur plusieurs km de route on est enfermé entre les bosquets d'arbres et on ne voit rien!). Playa del carmen : très touristique, à faire une fois.

Sur le plan pratique: ne prenez pas d'argent au distributeur, j'ai retiré 4 fois 3000 pesos, ma banque m'a pris 7, 80 euros de frais par retrait ! La prochaine fois j'emmenerai des euros que je changerais sur place.

Voici terminé mon petit résumé, je suis à disposition pour toutes vos questions. Je vous répondrais avec plaisir.
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Réservation pour Xel Ha ou Xplor ou Xcaret via internet (urgent)
Bonjour,

Quelqu'un a-t-il déjà fait une réservation via internet pour une de ces activités?

Si oui, pourriez-vous me dire si vous avez reçu un mail de confirmation automatique au moment de la réservation ou le lendemain?

J'ai effectué une réservation (pass pour Xel Ha Xplor et Xcaret pour 199$) via internet sur www.xplor.travel mais je n'ai reçu aucun mail de confirmation. Lors de l'inscription, il était précisé qu'il ne fallait faire la validation (cliquer sur CHECK OUT) qu'une seule fois et non deux car sinon le paiement se ferait également 2 fois!! Compte tenu du prix, je ne compte pas payer 2 fois!!!

J'ai adressé un mail à l'attention de Xplor afin de savoir si ma réservation avait été prise en compte mais je n'ai pas reçu de réponse.😠

Donc merci de me dire comment s'était passée votre réservation internet pour l'une de ces activités afin de savoir ce que vous avez obtenu comme info (mail de confirmation à quel moment???)

Merci d'avance Je précise que c'est assez urgent car je pars bientôt!!! Merci à vous😉 Marjorie
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Comment fonctionne l'éco-parc Xel-Ha au Mexique?
Bonjour,

Séjournant à l'Iberostar Lindo fin janvier 2010, je souhaite pratiquer toutes les activités snorkeling possibles et en particulier aller à XEL HA.

Hors je me pose beaucoup de questions sur l'organisation! Concernant XEL HA, une internaute précise qu'il est pratique d'avoir "des petits souliers qui vont dans l'eau car il y a beaucoup de marche à faire entre les "spots" de plongée".

Si j'ai bien suivi, je mets mes affaires dans un casier, y compris la serviette qu'ils me fournissent car je ne peux pas plonger avec. Je pars donc en maillot avec les chaussures aux pieds et les palmes à la main pour rejoindre le départ du lagon.

1) Que fais je des chaussures lorsque je chausse les palmes pour plonger ?

2) Arrivée au bout de la descente que l'on peut faire en bouée ou en nageant, si j'ai envie de me sécher un peu dois-je refaire le chemin en sens inverse pour récupérer ma serviette qui je vous le rappelle est dans le casier.

3) Si oui, la distance est-elle importante ou bien est-ce une boucle et on se retouve au point de départ ?

4) Les casiers étant certainement à l'entrée, il faut donc choisir entre passer la journée en maillot sans serviette, sans chaussures pour pouvoir plonger, ou en maillot avec serviette et chaussures mais sans plonger, ou habillé ???? Est-ce que l'on retourne aux casiers une ou plusieures fois dans la journée ou il y a possibilité de se débrouiller autrement si on veut alterner plongée, promenade et repas ?

Enfin bref, éclairez moi, je n'ai rien compris au fonctionnement.

Autre question : quelqu'un a t'il trouvé du produit solaire bio-dégradable en france, si oui de quelle marque.

Merci d'avance de vos réponses, dites moi également si vous avez aimé ce parc.
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À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier)
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!

9 janvier

C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…

10 janvier

Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !

Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !

11 janvier

Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.

On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…

Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…

Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…

A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…

12 janvier

La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !

Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !

Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.

Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !

13 janvier

Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.

Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !

Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).

14 janvier

Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…

15 janvier

Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…

C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…

Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.

Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !

16 janvier

Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…

Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.

Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.

17 janvier

Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.

Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !

Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…

Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.

Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.

18 janvier

C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de fa��on clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.

19 janvier

Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…

Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !

Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !

20 janvier

Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…

L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…

Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !

21 janvier

Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.

Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.

El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…

22 janvier

La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.

C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …

23 janvier

Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).

La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !

24 janvier

Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.

Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.

25 janvier

Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…

Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…

J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !

Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…

26 janvier

Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.

Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !

Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…

27 janvier

La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.

28 janvier

Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…

29 janvier

Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...

Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
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Compte-rendu de l'hôtel Grand Palladium Kantenah (2 au 16 octobre 2009)
Grand Paladium Kantenah à Rivière Maya du 2 au 16 octobre 2009. Départ avec Air Transat. Film à l’aller Terre perdue mauvais, retour Ma vie pour la tienne, très émouvant. Beaucoup de turbulence dans l’avion. A cause de la turbulence, nous soupons 1h45 avant l’atterissage de poulet chow mein mieux que le sous-marin au retour. Départ de l’aéroport à 6h35 arrivée à l’hôtel à 8h10. Chambre: Nous devions avoir une chambre standard mais avons eu la chance d’avoir une suite junior. Grande chambre avec bon espace de rangement. Salle de bain très ordinaire. Bain tourbillon que je n’ai pas essayé. Coffret de sureté gratuit. 4 litres d’eau par jour dans le mini-frigo. Vu sur les arbres de la mangrove. Télévision: pour ceux qui veulent savoir s’il y a un poste en français. Il y a au 53 TV5 et au 51 assez souvent des films français sous-titrés en espagnol. Piscine: En plus des deux grosses piscine, il y a des petites piscines pour les adultes. SPA: Super super. Situé à part dans la nature, endroit très relaxant. Selon les règlements le silence est de mise mais comme toujours il y en a qui se foute des règlements et ce n’est pas seulement les américains mais les québécois aussi, c’est dommage. C’est le plus beau spa que j’ai vu à date. J’y suis allée un matin et c’était le paradis. L’après-midi, c’est moins tranquille. Allez y, vous allez aimer. Animation à la piscine du Colonial seulement. Rien à la plage. Étant de plage, aucun commentaire. Resto: Il y a un snack sur la plage pour dîner, et un petit buffet près de la piscine. La nourriture est excellente. J’ai soupé 12 fois au buffet et à chaque soir il y avait du nouveau. Bons fromages et desserts succulents. Canard à l’orange ou au vin très souvent. Mousseux tous les matins et jus à la fontaine et frais pressé. Resto à la carte: Rib: côte pas très tendre. Chinois: présentation très belle, mais le repas pas très bon. Italien: délicieux. Mexicain: délicieux.0 Internet: 2 pesos la minute. Plage: Vous pouvez marcher environ un kilomètre jusqu’à l’hôtel El Dorado Sea Side. De l’autre côté vers le Royal il y a un sentier d’aménagé. Si vous le dépassez et marchez sur les roches vous y voyez le Spa du Grand Sirenis. La plage est belle près de la piscine du côté Kantenah et devant les suites royales du Kantenah. Ailleurs c’est de la roche. Apnée: Pas fameux. Mieux devant le Grand Sirenis. Je suis allée au village Akumal nager avec les tortues. Vous prenez la collectivo et 4 minutes plus tard vous arrivez au petit port d’Akumal. J’ai adoré. J’en ai vu de toutes les grosseurs. Et j’ai fait de l’apnée dans les coraux aussi. Hôtel: Super beau. L’eau autour des restos et buffets c’est très joli. C’est énorme comme site, beaucoup de marche. De ma chambre au buffet colonial 0.4 kilomètre. Les petits sentiers pour se rendre au bloc, très mélangeants. Exemple: Si vous êtes au 4801 vous ne prenez pas le même sentier que si vous êtes au 4821. Ça ne traverse pas de bord en bord du bloc. Au Kantenah et Colonial, il y a des flamands roses et un espace pour les crocodiles près des buffets. Au White Sand, il y a une grande étendue d’eau, on peut y faire un tour de ponton de 5 à 10 minutes. Vous pourrez y faire de bonnes photos. Le soir au White Sand c’est très joli, il y a de jolies lumières. Au Colonial près du hall d’entrée, il y a une chapelle. Allez la voir ça vaut la peine. C’est une grosse chapelle avec à côté une rotonde pour les mariages. C’est de toute beautée. Ça vaut le coup d’oeil. Très contente de mon séjour au Grand Paladium.
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Visiter Tulum et Xel-Ha dans la même journée?
Bonjour,

J'ai déja recueilli quelques avis à ce sujet, mais j'aimerais en avoir un plus grand nombre. Mon TO propose ces deux visites dans la même journée. Cela vous paraît il faisable ? A t'on le temps de bien profiter des deux ?

Merci.
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J'habite à Playa del Carmen
alors si vous avez des questions, n'hésitez pas. Mais soyez précis svp... De meme, je ne connais pas la couleur du couvre-lit de tel ou tel hotel... 😛

Amicalement

Philippe
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Hôtel Viva Maya à Riviera Maya
Bonjour vous tous !

le 27 février prochain, moi, mon conjoint et ma fille de 11 ans allons en voyage (notre premier !) et nous sommes très excités. Nous avons choisi l'hôtel Viva Maya. Comme nous n'avons aucune expérience pour les voyages et que notre agente de voyage était assez avare de commentaires, j'aimerais savoir si nous avons fait un bon choix. Deuxièmement, y-a-t-il des coraux ou des roches sur la plage car il semblerait qu'à plusieurs endroits, il y en a. je ne voudrais pas que ma fille se blesse. Sommes-nous prêts de Playa DelCarmen ? Peut-on y aller à pieds ? Si oui, combien de temps ? Comme nous y allons seulement une semaine, que suggérez-nous XCARET ou XELHA ? Y a-t-il autre chose que nous devrons savoir ? Gros gros merci pour vos conseils, très appréciés.
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Retour du Viva Wyndham Maya
15 jours super au mexique. l hotel etait très bien on a très bien mangé. les chambres étaient correctes sauf la climatisation très bruyante mais on ne l a pratiquement pas mise car le soir il fait bon pour dormir cela ne nous a pas genés.les spectacles étaient trés jolis le soir .la plage très jolie avec beaucoup de transats. playa del carmen 20 mn a pied. super! très jolie ville très agréable . très bon emplacement pour l hotel. nous avons fait des excursions en dehors de l hotel car aussi non très chers. chichen itza : un peu trop loin on aurait du faire coba surement je pense! il parait que c est mieux vu que nous on est pas trop pierre.

tulum : très joli, à voir et pas trop loin. xel ha: trè joli les enfants se sont baignés avec les dauphins, fabuleux!!! un peu cher mais souvenirs mèmorables! sian kaan: le top!😇 un peu cher mais ca les vaut largement! par l exterieur de l hotel 90 euros et 45 pour les enfants par l hotel 130 euros et idem pour les enfants. magique feerique grandiose.... c est une réserve protégée par l unesco.2 heures et demi de jeep ou on conduit soit meme sur une route cahoteuse avec des paysages magnifiques plages désertes mangroves...on est arrivé dans un petit village. ensuit on a pris un bateau de peche rapide on s est baigné dans une piscine naturelle et puis on est parti à la recherche d animaux on été gaté: on a vu dauphin tortues lamantin raie, oiseaux magnigfiques dans la mangrove et on a fini par plonger dans la barrière de corail. on est rentré on a mangé très bon. et retour 2 heures et demi de jeep. retour vers 20 heures . très bonne fatique. les mexicains ne sont jamais à l heure pour arriver mais l avantage est qu ils ne sont pas préssés de revenir.

on afait aussi une lagune vers akumal caliti?... marque sur le guide du routard très jolie. super vacances auncun regret . aurait du faire plutot coba que chicen itza mais aussi non génial!!!!
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Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique


Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.

Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.

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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante



Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.

Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.

Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …



A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !



Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.



Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.



Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.



Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.





Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.



Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.





On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.



La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.



A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.



Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.



Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !



Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.



D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.



Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
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À Québec, de la crème solaire biodégradable se vend 24 $/6 oz (La Goddes Garden en tout cas!)... Ce que je trouve extrêmement cher, quand tu sais que tes 4 enfants le videront en 3 jours 😕

Bref pensez-vous qu'il vaudra mieux alors d'acheter sur place?

Merci à vous!
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