Bonjour tout le monde,
Petit retour sur notre road trip en Australie avec un 4x4 dans le Nord et le Red Center où nous avons fait une boucle en passant par la Tanami Road du 21 juillet au 20 août.
Notre itinéraire :
J1 : Arrivée à Darwin, prise du véhicule à Britz, grosses courses pour le voyage.
J2 : Route vers le Kakadu.
J 3-J6 : Parc du Kakdadu. Très joli parc naturel avec des crocodiles partout et de jolies randonnées. Belle baignade dans les Jim Jim Falls où il n’y avait presque personne. On a fait également Ubir Rock, Mamukala, les piscines naturelles de Gunlom (sympas mais moins impressionnantes que les Jim Jim Falls).
J7-J8 : Route vers Alice Springs avec notamment une nuit aux Devils Marbbles. Camping bondé mais les Devils Marbbles au coucher de soleil en valent vraiment la peine.
J10-J11 : Parc des West Mac Donnel. Nous avons aimé la rando qui débute à partir d’Ochre Pits et le Bush camping Finke River.
J12 : Palm Valley. Nous avons été un peu déçu par le site de Palm Valley. Par contre la route (4x4) au coucher de soleil qui y mène est sublime. Le camping est particulièrement agréable là-bas.
J13 : Kings Canyon. A ne pas louper, c’est magnifique !
J14-J16 : Uluru et Mont Olgas. Cet endroit du Red Center est magique. A noter que la randonnée autour du rocher d’Uluru n’a pas grand intérêt. On conseille le camping Uluru by Sunrise, magnifique bush camp, en particulier si vous êtes en 4x4 et que vous pouvez aller sur la dernière dune.
J18-J19 : Tanami Road. Nous avons trouvé la route très agréable, faisant bien prendre conscience de l’immensité du territoire australien. Il n’y a rien de particulier à voir, juste sentir l’immensité et voir les kilomètres défiler. La route est bonne, avec pas mal de tronçons goudronnés. Aucune difficulté technique. 4x4 cependant conseillé. Quelques jolis bush camps avec des kangourous !
J21-22 : Bungles-Bungles. Jolies formations rocheuses. 4x4 nécessaire avec quelques passages de rivière sans difficulté. On a aussi bien aimé la partie nord du parc un peu moins renommée.
J23-J25 : Keep River National Park et Gregory National Park. Deux parcs peu touristiques sur la route du retour vers Darwin. Pas beaucoup d’intérêt à notre avis, si ce n’est qu’ils sont peu fréquentés et donc reposants. Nous avons fait le choix de ne pas faire le détour par El Questro, mais ce parc est facilement accessible sur cet itinéraire.
J26-J27 : Parc de Mataranka. Rien d’extraordinaire dans ce parc mais quelques agréables randonnées et baignades. Parfait pour ralentir un peu le rythme.
J28 : Katherine Gorge. Possibilité de faire du canoé. Nous avons préféré la rando. Très jolies gorges (surtout à partir de la 2e), à voir d’en haut et d’en bas.
J29-J30 : Parc du Litchfield. Magnifiques cascades pour se baigner. Nous avons adoré Wangi Falls. Florence Falls vaut également le coût.
J31 : Retour sur Darwin
Au total, nous avons fait près de 8000 km. Nous avons fait le choix de vraiment prendre notre temps quitte à sacrifier certaines des grandes attractions de cette région de l’Australie, en particulier la Gibbs River Road, qui aurait sans doute pu être faisable en se dépêchant un peu plus. Sur les routes que nous avons prises, la conduite 4x4 ne posait pas de difficultés particulières. Vraiment aucune expérience nécessaire si on s’en tient aux principales routes touristiques. Les routes difficiles sont de toute façon généralement interdites par le contrat de location. Si souci, les routes sont fréquentées donc vous n’êtes pas seul dans le désert !
Le climat en août
Il semble que l’hiver australien soit la meilleure période pour faire le Nord et le Red Center car c’est la saison sèche. En août, dans le Nord, il fait très chaud en journée, 35-36° et un peu moins la nuit. Il peut il y avoir pas mal d’insectes, dont moustiques, la nuit, assez gênant en camping.
Dans le Red center, il fait 25° en journée et très froid la nuit avec des températures parfois négatives. Mieux vaut avoir un bon sac de couchage !
La location du véhicule
Nous avons loué un 4x4 Toyota Hilux chez Britz avec équipement camping inclus. L’option 4x4 est bien plus coûteuse que le van et n’est pas du tout indispensable pour la majorité des parcs du Nord et pour le Red Center. Elle nous a cependant permis de sortir un peu plus des sentiers battus en pleine période touristique. Nous avons particulièrement aimé poser la tente dans des coins un peu reculés.
Nous sommes globalement contents de Britz. Le véhicule était flambant neuf, par contre le matériel de camping était un peu vieillot, voire défectueux.
Au sujet de Britz, quelques curiosités de leur contrat de location qui méritent d’être mentionnées. Pour les routes 4x4 comme la Tanami Road, il faut une autorisation écrite. Contrairement à ce que j’ai pu lire sur quelques forums, ces permissions ne sont pas liées aux compétences du conducteur mais simplement aux conditions météo. De nombreuses routes deviennent impraticables à la saison des pluies. L’autorisation est gratuite.
L’assurance rachat de franchise de Britz est chère. Si vous voulez vous en passer, la franchise est particulièrement élevée (5000 euros). De plus, cette somme est prélevée sur le compte avec en plus les frais de votre banque (pour nous 2%, soit 100 euros) que vous ne reverrez jamais. Les 5000 euros sont reversés lors de la restitution du véhicule si pas de dommage sur celui-ci. Autre particularité, la franchise peut être prélevée également pour dégât sur un autre véhicule, ce qui n’est pas le cas ailleurs dans le monde et cas de figure qui n’est pas couvert par les habituelles assurances rachat de franchise. Au final, nous avons adopté pour une assurance proposée par rentalcover.com, société australienne qui semble sérieuse. Nous n’avons (heureusement) pas eu l’occasion de solliciter cette assurance.
Le budget
Autant le dire tout de suite, l’Australie est un pays cher et vous n’allez pas y faire des économies. Ceci dit, en faisant un peu attention avec les courses, l’essence et en privilégiant les campings gratuits, le principal poste sera la location du véhicule.
Pour les courses, il faut vraiment privilégier le ravitaillement dans les (très peu nombreuses) grandes villes où il y a les grands magasins Coles et Woolworth. Cela reste cher, environ 1,5 fois les prix français, mais en achetant les produits en promotion, on s’en sort.
Pour l’essence, le prix du Diesel à Darwin est à ce jour à 1,30 AUD le litre. Dans des stations reculées, cela peut doubler. L’application samrtphone Fuel est utile.
Pour les campings, l’application wikicamp est bien utile pour trouver de jolis emplacements de camping gratuit.
A titre indicatif pour nous pour 31 jours :
-Location du véhicule+ assurance : 3688 euros (nous avons fait la location au dernier moment en pleine saison touristique)
-Nourriture : 500 euros
-Essence : 615 euros
-Camping : négligeable mais nous avons fait beaucoup de bush camp. Le prix des campings privés est d’environ 25 euros pour deux personnes pour un site sans électricité. Ceux des parcs nationaux environ 5 euros par personne.
Quelques achats utiles
-Un bidon d’essence avant de prendre la route.
-Si vous faites la Gibbs River Road, des mêches de réparation ou une bombe anticrevaison peuvent être utiles je pense..
-Avant le départ de France, un convertisseur 12v-220v pour charger les appareils dans la voiture et un adaptateur pour les prise australiennes (tout est cher sur place !).
Ce que nous n’avons pas aimé
-Les campings privés sont chers et manquent vraiment d’espace. Il y a de nombreuses zones où il n’y pas de camping où se doucher. De nombreux campings des parcs nationaux manquent d’espace et de charme, c’est dommage…
-Le budget conséquent.
-Les nombreux insectes dans le Nord à la nuit tombée. Infernal quand on dîne un peu tard comme nous.
Ce que nous avons aimé
Tellement de choses….
Les Australiens, vraiment très chaleureux.
Des crépuscules magnifiques, hors du temps, avec des ciels comme on n’en avait jamais vu et l’impression d’être sur une autre planète.
Les animaux ! Des routes avec des dizaines de kangourous. Des crocodiles dans les rivières et sur leurs berges, impressionnants et massifs. Les oiseaux multicolores, les cacatoes..
Les grands espaces, le bruit du vent, faire le feu au campement..
L’aventure tout en sécurité. Les parcs et les routes sont vraiment très bien aménagés. Plein de petites randonnées de 1 à 4h ou plus si on a envie.
En résumé, on ne peut que conseiller cette magnifique destination. Un de nos plus beaux voyages !
Bonjour,
alors ça y est ; départ lundi soir pour l'Australie🙂
quelques questions me viennent encore à l'esprit, dont 2 d'aspect très matériel j'en conviens 😊; pour notre itinéraire Alice Springs Darwin via Ayers Rock, nous serons en camping car ; je pense faire le plein de nourriture à Alice Springs avant notre départ, mais trouve t on des magasins sur la route ?
et la suivante : nous n'aurons pas de portable et en cas de problème sur la route trouve t on des cabines téléphoniques régulièrement ?
Merci de vos réponses
MARIE
Bonjour,
Ca y est, j'y vois plus clair ! Voici ce que nous comptons faire, en prenant notre temps, cool, pour bien profiter de tout ! (d'où le choix de l'abandon du véhicule à Exmouth et du retour en avion sur Perth) :
Arrivée le 07 février 2012 à Perth dans l'après midi et route direct jusqu'à Yanchep mercredi08/02/2012AM Yanchep NP (Koalas) - PM plage à Cervantes (à côté Nambung) jeudi09/02/2012Cervantes - Nambung NP (desert des Pinacles) - BBQ soir Pinnacle vendredi10/02/2012Route Cervantes -Geraldton-Kalbarri samedi11/02/2012Kalbarri NP dimanche12/02/2012Kalbarri NP lundi13/02/2012Kalbari-Denham mardi14/02/2012Denham (Francois Perron NP, monkey mia, shell beach) mercredi15/02/2012Denham (monkey mia y dormir car dauphin matin et soir) jeudi16/02/2012Denham vendredi17/02/2012Denham- repas à Carnavon-Coral Bay (nigaloo reef) samedi18/02/2012Coral Bay-Exmouth dimanche19/02/2012Exmouth lundi20/02/2012Exmouth mardi21/02/2012Exmouth mercredi22/02/2012Vol Exmouth-Perth-Melbourne
J'ai lu sur les forums que majoritairement les gens préfère Exmouth à Coral Bay, d'où mon choix de rester un max de temps à Exmouth et peu à Coral Bay. Ensuite, nous partons 15 jours en Tasmanie. Mais cela fera l'objet d'un autre post....
Sur cet itinéraire, je compte sur vous pour me communiquer vos impressions, mais surtout les meilleurs endroits où vous vous êtes éclatés, les bons restau si vous vous en souvenez, idem pour les logements, les activités et tout ce que vous avez adoré !
D'avance merci,
Ca y est, j'y vois plus clair ! Voici ce que nous comptons faire, en prenant notre temps, cool, pour bien profiter de tout ! (d'où le choix de l'abandon du véhicule à Exmouth et du retour en avion sur Perth) :
Arrivée le 07 février 2012 à Perth dans l'après midi et route direct jusqu'à Yanchep mercredi08/02/2012AM Yanchep NP (Koalas) - PM plage à Cervantes (à côté Nambung) jeudi09/02/2012Cervantes - Nambung NP (desert des Pinacles) - BBQ soir Pinnacle vendredi10/02/2012Route Cervantes -Geraldton-Kalbarri samedi11/02/2012Kalbarri NP dimanche12/02/2012Kalbarri NP lundi13/02/2012Kalbari-Denham mardi14/02/2012Denham (Francois Perron NP, monkey mia, shell beach) mercredi15/02/2012Denham (monkey mia y dormir car dauphin matin et soir) jeudi16/02/2012Denham vendredi17/02/2012Denham- repas à Carnavon-Coral Bay (nigaloo reef) samedi18/02/2012Coral Bay-Exmouth dimanche19/02/2012Exmouth lundi20/02/2012Exmouth mardi21/02/2012Exmouth mercredi22/02/2012Vol Exmouth-Perth-Melbourne
J'ai lu sur les forums que majoritairement les gens préfère Exmouth à Coral Bay, d'où mon choix de rester un max de temps à Exmouth et peu à Coral Bay. Ensuite, nous partons 15 jours en Tasmanie. Mais cela fera l'objet d'un autre post....
Sur cet itinéraire, je compte sur vous pour me communiquer vos impressions, mais surtout les meilleurs endroits où vous vous êtes éclatés, les bons restau si vous vous en souvenez, idem pour les logements, les activités et tout ce que vous avez adoré !
D'avance merci,
Salut tout le monde,
J'aimerais faire le Trek de l'Overland Track en Tasmanie au mois d'octobre prochain. Je souhaiterai récolter des infos sur ce parcours et surtout le PRIX à prévoir dans une agence locale (uniquement pour le Trek).
Merci 😉,
J'aimerais faire le Trek de l'Overland Track en Tasmanie au mois d'octobre prochain. Je souhaiterai récolter des infos sur ce parcours et surtout le PRIX à prévoir dans une agence locale (uniquement pour le Trek).
Merci 😉,
Bonjour à vous tous,
voilà déjà des semaines (voire des mois) que je cogite le projet de passer Nouvel An à Sydney ou Melbourne.
après quelques recherches et lectures de blogs (mais aussi un déménagement qui a pas mal retardé ces recherches) je me lance dans l’aventure
Nous avons d’ores et déjà obtenu nos VISAS E Visitor 😛
Notre trajet est plus ou moins défini mais peut être que certains d’entre vous me donneront des idées ou des astuces qui pourraient l’agrémenter.
Tout d’abord, un petit aperçu de nos envies et de nos capacités générales. Nous avons l’habitude de voyager et de faire des roadtrip à 2 (et à 4 récemment) – le temps n’est pas un problème puisque nous ne travaillons plus et que nous n’avons aucune contrainte. Quant au budget, il se forge au fil des mois J
Nous aimons bien les grandes villes et les musées, mais surtout la nature, les grands espaces, les couchers de soleil J et les moments de détente à observer les animaux, ne rien faire aussi lorsque le besoin s’en fait ressentir... Il me semble que l’on puisse nous définir comme des gens « ouverts d’esprits » et sensibles aux belles choses
les plages, c’est pas notre « truc » mais nous profiterons bien évidemment de la côte Est de l’Australie pour nous prélasser au gré des envies.
Nous avons besoin d’un minimum de confort (gros problème de dos pour Madame) et ne sommes plus de 1ère jeunesse : il n’y aura donc pas de surf ou d’autres péripéties de ce genre J
J’ai déjà publié 2 CR de nos précédents voyages, que j’avais pu affiner avec l’aide de certains forumeurs ainsi qu’un petit CR d’une escapade à VENISE. Cela vous donnera un aperçu plus précis de ce que nous aimons faire lors de nos voyages. Il suffit pour cela, d’aller sur mon profil pour les trouver.
Ceci dit, je vous expose le trajet tel que je l’imagine et qu’il nous plairait
1ère OPTION : ARRIVEE PERTH – RETOUR ADELAIDE 1) ARRIVEE par PERTH (avec un STOPOVER à KUALA LUMPUR ou SINGAPOUR ??) …pas DUBAI 🤪 qui ne m’attire (vraiment) pas
2) rester 3 ou 4 jours à Perth ? : la 1ère journée pour nous remettre du jetlag et profiter de Perth puis : Rottnest Island – Heirisson Island ? Lake Monger et Herdsman – Point Water Reserve ?
3) VOL INTERNE pour ADELAIDE : 1 journée + 1 sur Kangoroo Island ?
4) vol interne pour ALICE SPRINGS : 3 ou 4 jours INCLUANT AYERS ROCK ?
5) VOL INTERNE vers CAIRNS : 1 jour pour Cairns + Wooronooran ++++ à approfondir ! (nombre de jours ???)
LOCATION DE CAMPERVAN à partir de CAIRNS
6) DESCENDRE LA COTE EST le long de la GB de Corail au gré des envies : 7) Townsville, Rockhampton, Bundaberg, Fraser Island….. 8) BRISBANE 9) SYDNEY 10) CANBERRA 11) MELBOURNE (passage à proximité uniquement) 12) HOBART (TASMANIE : environ 10 jours ?) 13) au retour de la TASMANIE : visite de MELBOUNE et Réveillon 14) MONT GAMBIER 15) Kangoroo island et ADELAIDE 16) VOL AU RETOUR D’ADELAIDE
2ème OPTION : ARRIVEE PERTH – retour MELBOURNE 1) ARRIVEE à PERTH
2) rester 3 ou 4 jours à Perth ? : la 1ère journée pour nous remettre du jetlag et profiter de Perth puis : Rottnest Island – Heirisson Island ? Lake Monger et Herdsman – Point Water Reserve ?
3) VOL INTERNE pour ADELAIDE : 1 journée + 1 sur Kangoroo Island ?
4) VOL INTERNE pour ALICE SPRINGS :
5) CAIRNS, etc……avec LOCATION DE CAMPERVAN à partir de CAIRNS
6) DESCENDRE LA COTE EST le long de la GB de Corail au gré des envies : 7) Townsville, Rockhampton, Bundaberg, Fraser Island….. 8) BRISBANE ( 2 jours ?) 9) SYDNEY 4 ou 5 jours ? 10) CANBERRA (1 journée) 11) passage à proximité de Melbourne en direction de 12) HOBART (TASMANIE) : 10 jours environ 13) MONT GAMBIER au retour de Tasmanie ? 14) et pour finir, visite de MELBOURNE ( 2, 3, 4 jours ?) 15) VOL RETOUR de MELBOURNE
Quelles sont vos 1ères impressions sur le trajet ?
quelle option serait la plus « rationnelle » d’après vos expériences ? étant précisé qu’au niveau du taux d’ensoleillement et du climat, le trajet serait à priori favorable (sauf situation exceptionnelle je pense)
nous avons dû laisser tomber Darwin et la région avoisinante, pour ce problème de climat en décembre…
En combien de temps (estimation large) et en profitant du moment présent, peut-on réaliser ce parcours, en incluant la TASMANIE ?
J’aurais besoin d’une estimation afin de pouvoir réserver les billets d’avions – nous comptons partir fin novembre pour revenir après Nouvel An)
Là où je vais également avoir besoin de conseils (même si j’ai un peu étudié le dossier ) sera le choix : - de la Cie aérienne ET de l’aéroport de départ/d’arrivée
Je m’explique :
nous habitons à équidistance de Strasbourg et de Bâle-Mulhouse (donc facilement accessible pour nous)
Francfort est également un point de départ qui ne serait pas trop éloigné et joignable facilement par train ou bus selon la compagnie.
Paris n’est pas pratique pour nous et vu le nombre de grèves qui s’y trament, je préfère fuir cet endroit… ce d’autant que notre dernière expérience n’était pas très réjouissante L
quant à Londres (qui fait un vol direct, sans escale jusqu’à Perth) je ne trouve pas ça pratique ..d’ailleurs je ne vois pas comment faire un Strasbourg-Londres sur le même billet ??
j’ai déjà fait une multitude de simulations… et la plus « pratique » est bien évidemment QANTAS qui fait TOUS les vols (internationaux ET nationaux) ce qui permettrait de n’avoir qu’un billet et poserait le moins de problème pour les bagages (30 kgs même pour les vols nationaux SI les vols intérieurs sont achetés en même temps que le vol AR) - je précise que le vol serait au départ de Bâle Mulhouse (donc à moins d’une heure de chez nous)
……sauf que QANTAS s’arrête à DUBAI 🤪 … aucune envie de faire un STOP OVER là bas
est-ce que quelqu’un parmi vous aurait déjà fait le vol vers PERTH sans stop over ?
et dans ce cas, 1 journée sera-t-elle suffisante pour contrer le jetlag à Perth ? ou dois-je prévoir une journée supplémentaire pour bien appréhender le reste du voyage ?
quant aux tarifs, il me semble que ce soit également QANTAS qui propose le meilleur tarif (toujours d’après mes simulations) surtout lorsqu’on intègre les vols nationaux
avez-vous des expériences de tarifs intéressants ?
je me suis inscrite aux newsletters de Singapour Airlines, Emirates, skyscanner ou kayak (qui affichent d’ailleurs les vols plus chers qu’en passant directement par la Compagnie L…)
avez-vous des conseils à ce sujet ?
dois-je réserver les vols dès à présent, ou attendre quelques semaines de plus ?
j’avoue que j’ai tellement lu de sujets à ce propos que j’y perds mon latin…
je vous remercie d’avance pour les conseils ou astuces que vous voudrez bien partager avec une novice de ce continent 😉
au plaisir de vous lire 🙂
voilà déjà des semaines (voire des mois) que je cogite le projet de passer Nouvel An à Sydney ou Melbourne.
après quelques recherches et lectures de blogs (mais aussi un déménagement qui a pas mal retardé ces recherches) je me lance dans l’aventure
Nous avons d’ores et déjà obtenu nos VISAS E Visitor 😛
Notre trajet est plus ou moins défini mais peut être que certains d’entre vous me donneront des idées ou des astuces qui pourraient l’agrémenter.
Tout d’abord, un petit aperçu de nos envies et de nos capacités générales. Nous avons l’habitude de voyager et de faire des roadtrip à 2 (et à 4 récemment) – le temps n’est pas un problème puisque nous ne travaillons plus et que nous n’avons aucune contrainte. Quant au budget, il se forge au fil des mois J
Nous aimons bien les grandes villes et les musées, mais surtout la nature, les grands espaces, les couchers de soleil J et les moments de détente à observer les animaux, ne rien faire aussi lorsque le besoin s’en fait ressentir... Il me semble que l’on puisse nous définir comme des gens « ouverts d’esprits » et sensibles aux belles choses
les plages, c’est pas notre « truc » mais nous profiterons bien évidemment de la côte Est de l’Australie pour nous prélasser au gré des envies.
Nous avons besoin d’un minimum de confort (gros problème de dos pour Madame) et ne sommes plus de 1ère jeunesse : il n’y aura donc pas de surf ou d’autres péripéties de ce genre J
J’ai déjà publié 2 CR de nos précédents voyages, que j’avais pu affiner avec l’aide de certains forumeurs ainsi qu’un petit CR d’une escapade à VENISE. Cela vous donnera un aperçu plus précis de ce que nous aimons faire lors de nos voyages. Il suffit pour cela, d’aller sur mon profil pour les trouver.
Ceci dit, je vous expose le trajet tel que je l’imagine et qu’il nous plairait
1ère OPTION : ARRIVEE PERTH – RETOUR ADELAIDE 1) ARRIVEE par PERTH (avec un STOPOVER à KUALA LUMPUR ou SINGAPOUR ??) …pas DUBAI 🤪 qui ne m’attire (vraiment) pas
2) rester 3 ou 4 jours à Perth ? : la 1ère journée pour nous remettre du jetlag et profiter de Perth puis : Rottnest Island – Heirisson Island ? Lake Monger et Herdsman – Point Water Reserve ?
3) VOL INTERNE pour ADELAIDE : 1 journée + 1 sur Kangoroo Island ?
4) vol interne pour ALICE SPRINGS : 3 ou 4 jours INCLUANT AYERS ROCK ?
5) VOL INTERNE vers CAIRNS : 1 jour pour Cairns + Wooronooran ++++ à approfondir ! (nombre de jours ???)
LOCATION DE CAMPERVAN à partir de CAIRNS
6) DESCENDRE LA COTE EST le long de la GB de Corail au gré des envies : 7) Townsville, Rockhampton, Bundaberg, Fraser Island….. 8) BRISBANE 9) SYDNEY 10) CANBERRA 11) MELBOURNE (passage à proximité uniquement) 12) HOBART (TASMANIE : environ 10 jours ?) 13) au retour de la TASMANIE : visite de MELBOUNE et Réveillon 14) MONT GAMBIER 15) Kangoroo island et ADELAIDE 16) VOL AU RETOUR D’ADELAIDE
2ème OPTION : ARRIVEE PERTH – retour MELBOURNE 1) ARRIVEE à PERTH
2) rester 3 ou 4 jours à Perth ? : la 1ère journée pour nous remettre du jetlag et profiter de Perth puis : Rottnest Island – Heirisson Island ? Lake Monger et Herdsman – Point Water Reserve ?
3) VOL INTERNE pour ADELAIDE : 1 journée + 1 sur Kangoroo Island ?
4) VOL INTERNE pour ALICE SPRINGS :
5) CAIRNS, etc……avec LOCATION DE CAMPERVAN à partir de CAIRNS
6) DESCENDRE LA COTE EST le long de la GB de Corail au gré des envies : 7) Townsville, Rockhampton, Bundaberg, Fraser Island….. 8) BRISBANE ( 2 jours ?) 9) SYDNEY 4 ou 5 jours ? 10) CANBERRA (1 journée) 11) passage à proximité de Melbourne en direction de 12) HOBART (TASMANIE) : 10 jours environ 13) MONT GAMBIER au retour de Tasmanie ? 14) et pour finir, visite de MELBOURNE ( 2, 3, 4 jours ?) 15) VOL RETOUR de MELBOURNE
Quelles sont vos 1ères impressions sur le trajet ?
quelle option serait la plus « rationnelle » d’après vos expériences ? étant précisé qu’au niveau du taux d’ensoleillement et du climat, le trajet serait à priori favorable (sauf situation exceptionnelle je pense)
nous avons dû laisser tomber Darwin et la région avoisinante, pour ce problème de climat en décembre…
En combien de temps (estimation large) et en profitant du moment présent, peut-on réaliser ce parcours, en incluant la TASMANIE ?
J’aurais besoin d’une estimation afin de pouvoir réserver les billets d’avions – nous comptons partir fin novembre pour revenir après Nouvel An)
Là où je vais également avoir besoin de conseils (même si j’ai un peu étudié le dossier ) sera le choix : - de la Cie aérienne ET de l’aéroport de départ/d’arrivée
Je m’explique :
nous habitons à équidistance de Strasbourg et de Bâle-Mulhouse (donc facilement accessible pour nous)
Francfort est également un point de départ qui ne serait pas trop éloigné et joignable facilement par train ou bus selon la compagnie.
Paris n’est pas pratique pour nous et vu le nombre de grèves qui s’y trament, je préfère fuir cet endroit… ce d’autant que notre dernière expérience n’était pas très réjouissante L
quant à Londres (qui fait un vol direct, sans escale jusqu’à Perth) je ne trouve pas ça pratique ..d’ailleurs je ne vois pas comment faire un Strasbourg-Londres sur le même billet ??
j’ai déjà fait une multitude de simulations… et la plus « pratique » est bien évidemment QANTAS qui fait TOUS les vols (internationaux ET nationaux) ce qui permettrait de n’avoir qu’un billet et poserait le moins de problème pour les bagages (30 kgs même pour les vols nationaux SI les vols intérieurs sont achetés en même temps que le vol AR) - je précise que le vol serait au départ de Bâle Mulhouse (donc à moins d’une heure de chez nous)
……sauf que QANTAS s’arrête à DUBAI 🤪 … aucune envie de faire un STOP OVER là bas
est-ce que quelqu’un parmi vous aurait déjà fait le vol vers PERTH sans stop over ?
et dans ce cas, 1 journée sera-t-elle suffisante pour contrer le jetlag à Perth ? ou dois-je prévoir une journée supplémentaire pour bien appréhender le reste du voyage ?
quant aux tarifs, il me semble que ce soit également QANTAS qui propose le meilleur tarif (toujours d’après mes simulations) surtout lorsqu’on intègre les vols nationaux
avez-vous des expériences de tarifs intéressants ?
je me suis inscrite aux newsletters de Singapour Airlines, Emirates, skyscanner ou kayak (qui affichent d’ailleurs les vols plus chers qu’en passant directement par la Compagnie L…)
avez-vous des conseils à ce sujet ?
dois-je réserver les vols dès à présent, ou attendre quelques semaines de plus ?
j’avoue que j’ai tellement lu de sujets à ce propos que j’y perds mon latin…
je vous remercie d’avance pour les conseils ou astuces que vous voudrez bien partager avec une novice de ce continent 😉
au plaisir de vous lire 🙂
Bonjour,
Je développe le titre..
Je suis mineure (17 ans), lycéenne en voie de passer le bac en juin prochain, et je projette de partir cet été pendant environ 1 mois.
J'ai prévu de bosser un mois en juillet pour faire rentrer un peu d'argent.. et l'idéal serait de partir le reste des vacances (scolaire) sachant que j'ai cours en septembre.
Si j'ai mis Australie dans le titre, ce n'est encore qu'une des nombreuses idées qui me trotte dans la tête.
Pour vous éclairer un peu, les destinations vont de l'Australie, Nouvelle Zélande, à l'Angleterre, l’Irlande, le Kenya, la Namibie, l'Argentine, les US (plutôt les parc nationaux), la Thaïlande l'inde et le Vietnam.. Et tant d'autre que je ne pourrai citer.
A mon plus grand regret je pense qu'il est évident que je dois éliminer certaines destinations (du moins pour cette année) comme la Thaïlande, l'Inde et le Vietnam du fait que je suis trop jeune pour voyager seule dans ces pays, et par soucis de la langue. Je pense que vous serez d'accord avec moi sur ce sujet..
J'imagine que ce sera un peu le même problème pour des pays comme l'argentine et le Kenya Ensuite, la Namibie va poser problème au niveau transport.. Et pour ce qui est des US que j'ai déjà visité en (toute petite) partie (NY, Boston) je serait plutôt partante pour faire de la marche dans un grand parc, et donc le PB du transport refait surface..
Je suis moins partante pour l'Angleterre ou l'Irlande. Malgré la proximité, je pense que c'est des pays plus agréable à faire à plusieurs ou alors seul mais pour une plus longue durée (pour travailler ou faire ses études..)
Au niveau de la langue, autre enjeu important, je parle anglais et mon niveau d'espagnol est assez sommaire (scolaire). Les premiers jours seront un peu dures mais je pense que je saurais me débrouiller (j'ai déjà fait des séjours en Espagne).
Autre soucis : financier. Certes je devrais travailler en juillet (chose qui n'est pas encore certaine puisque je n'ai fait que postuler) mais je ne vais pas gagner plus que 1300 (grand max) Je voulais bosser dans le pays mais je me suis aperçu qu'avec mon age, c'était pas une mince affaire.. Je pense que mes parents m'aideront un peu (au moins 300euros) et j'ai quelques économies que je pourrais investir (au moins 300euros) Ce qui nous fait un total d'environ (soyons optimiste) 2000euros pour billet d'avion, logement et nourriture (je suis pas trop gourmande)
Pourriez vous me conseiller sur les démarches à suivre, me donner votre opinion (sans me sortir le fatidique "tu ne vas pas profiter, tu es trop jeune" ou encore "garde tes sous"..)
Merci beaucoup, et bravo à ceux ou celles qui ont lu jusqu'au bout..
A mon plus grand regret je pense qu'il est évident que je dois éliminer certaines destinations (du moins pour cette année) comme la Thaïlande, l'Inde et le Vietnam du fait que je suis trop jeune pour voyager seule dans ces pays, et par soucis de la langue. Je pense que vous serez d'accord avec moi sur ce sujet..
J'imagine que ce sera un peu le même problème pour des pays comme l'argentine et le Kenya Ensuite, la Namibie va poser problème au niveau transport.. Et pour ce qui est des US que j'ai déjà visité en (toute petite) partie (NY, Boston) je serait plutôt partante pour faire de la marche dans un grand parc, et donc le PB du transport refait surface..
Je suis moins partante pour l'Angleterre ou l'Irlande. Malgré la proximité, je pense que c'est des pays plus agréable à faire à plusieurs ou alors seul mais pour une plus longue durée (pour travailler ou faire ses études..)
Au niveau de la langue, autre enjeu important, je parle anglais et mon niveau d'espagnol est assez sommaire (scolaire). Les premiers jours seront un peu dures mais je pense que je saurais me débrouiller (j'ai déjà fait des séjours en Espagne).
Autre soucis : financier. Certes je devrais travailler en juillet (chose qui n'est pas encore certaine puisque je n'ai fait que postuler) mais je ne vais pas gagner plus que 1300 (grand max) Je voulais bosser dans le pays mais je me suis aperçu qu'avec mon age, c'était pas une mince affaire.. Je pense que mes parents m'aideront un peu (au moins 300euros) et j'ai quelques économies que je pourrais investir (au moins 300euros) Ce qui nous fait un total d'environ (soyons optimiste) 2000euros pour billet d'avion, logement et nourriture (je suis pas trop gourmande)
Pourriez vous me conseiller sur les démarches à suivre, me donner votre opinion (sans me sortir le fatidique "tu ne vas pas profiter, tu es trop jeune" ou encore "garde tes sous"..)
Merci beaucoup, et bravo à ceux ou celles qui ont lu jusqu'au bout..
Mes voyages en Australie
2001: en vert Brisbane/Darwin 15000 kms
2002:en bleue Darwin/Darwin 20000 kms
2004: en jaune Brisbane W.A A/R 15000kms
2005 :en rouge Brisbane/WA .A/R 15000kms
2006 :en blanc Brisbane/Sydney A/R 5000 kms
Panneau Nullarbor
En 2004 le thème de mon voyage en Australie fut:la prospection. Apres deux séjours de trois mois en touriste en 2001 et 2002, , je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose d'un peu plus original mais qui ai un rapport profond avec ce pays La recherche d’or m'est de suite venue à l’esprit Pour sa contribution au développement de ce pays, la mythique du chercheur d'or et avouons le, l’appât du gain. Au départ mon intention était, tres vénale .Avant de partir je voyais l’or en kg une semaine apres etre arrivée je le voyais en grs Tel Perrette et son potelet j'avais déjà vendu veaux, vaches, cochons, et même la peau de l'ours . Une fois dans le contexte, j'ai vite vu que je pouvais dire adieux a cette basse cours. .La richesse ce n'est pas seulement ce que l'on a au fond de sa poche en monnaie sonnante .La richesse c'est aussi le plaisir des yeux et des rencontres. C'est pour cela que l'on voyage. Non ?
Sur la route de la ruée



De Brisbane, , ou se trouve mon 4X4, jusqu'a Leonora dans le W.A .4500 km. de route, sept jours de Dodo, Auto Mon vehicule carbure au gas oil, 15 l au cent km, Avec la clim vous ajoutez 2 l de plus et si vous depassez les 100km/h encore 2l Donc pepere a 90/95 sur ces grandes lignes droites si specifiques en l'Australie
D'ailleurs la plus grande ligne droite de ce pays, 146 km se trouve sur la celebre Eye HW (1500 km)qui traverse la Nullarbor Plain (Plaine sans arbre). Jonction entre l'Est et l'Ouest. dans le sud. Je me la suis deja payée quatre fois Deux fois dans un sens et deux dans l'autre Je commence a y avoir mes reperes Un roadhouse (station service) tout les 80 km en moyennes, trois ou quatre curiosités a visiter, l'occasion de casser la monotonie du voyage




Pour me tenir, je carbure pour ma part au coca, pop corn au miel a pleines poignées et pour m'accompagner les Creedence Clearwater, Doors et autres Shadows Une autre maniere de passer le temps, compter le nombre de bandes de separation de la chaussée en une minute, sur cinq km, si la vitesse affichée au compteur correspond a la distance parcourue . Tiens la il y a une erreur !!! Pas grave on recommence, c'est pas le temps et les kms qui manquent .Une autre façon aussi, :Compter les kangourous ecrasés sur un km. Le record 33.Mais au bout de 50 bornes on se lasse . Quoi fais je maintenant?(si vous avez des idées pour la prochaine fois .En MP svp Pendant ce temps là la route defile et le temps passe. Et un jours on se retrouve a Kalgoorlie.Vous savez c'est là ou il ya la plus grande mine d'or a ciel de ce pays, avec ces 1000000000 .... Putaing avec tout ces zeros j'arrive plus a compter.Dix millions de fois 31, 1grs d'or qui y ont été retirés.C'est mieux en l'ecrivant.
A+
Panneau NullarborEn 2004 le thème de mon voyage en Australie fut:la prospection. Apres deux séjours de trois mois en touriste en 2001 et 2002, , je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose d'un peu plus original mais qui ai un rapport profond avec ce pays La recherche d’or m'est de suite venue à l’esprit Pour sa contribution au développement de ce pays, la mythique du chercheur d'or et avouons le, l’appât du gain. Au départ mon intention était, tres vénale .Avant de partir je voyais l’or en kg une semaine apres etre arrivée je le voyais en grs Tel Perrette et son potelet j'avais déjà vendu veaux, vaches, cochons, et même la peau de l'ours . Une fois dans le contexte, j'ai vite vu que je pouvais dire adieux a cette basse cours. .La richesse ce n'est pas seulement ce que l'on a au fond de sa poche en monnaie sonnante .La richesse c'est aussi le plaisir des yeux et des rencontres. C'est pour cela que l'on voyage. Non ?
Sur la route de la ruée



De Brisbane, , ou se trouve mon 4X4, jusqu'a Leonora dans le W.A .4500 km. de route, sept jours de Dodo, Auto Mon vehicule carbure au gas oil, 15 l au cent km, Avec la clim vous ajoutez 2 l de plus et si vous depassez les 100km/h encore 2l Donc pepere a 90/95 sur ces grandes lignes droites si specifiques en l'Australie
D'ailleurs la plus grande ligne droite de ce pays, 146 km se trouve sur la celebre Eye HW (1500 km)qui traverse la Nullarbor Plain (Plaine sans arbre). Jonction entre l'Est et l'Ouest. dans le sud. Je me la suis deja payée quatre fois Deux fois dans un sens et deux dans l'autre Je commence a y avoir mes reperes Un roadhouse (station service) tout les 80 km en moyennes, trois ou quatre curiosités a visiter, l'occasion de casser la monotonie du voyage




Pour me tenir, je carbure pour ma part au coca, pop corn au miel a pleines poignées et pour m'accompagner les Creedence Clearwater, Doors et autres Shadows Une autre maniere de passer le temps, compter le nombre de bandes de separation de la chaussée en une minute, sur cinq km, si la vitesse affichée au compteur correspond a la distance parcourue . Tiens la il y a une erreur !!! Pas grave on recommence, c'est pas le temps et les kms qui manquent .Une autre façon aussi, :Compter les kangourous ecrasés sur un km. Le record 33.Mais au bout de 50 bornes on se lasse . Quoi fais je maintenant?(si vous avez des idées pour la prochaine fois .En MP svp Pendant ce temps là la route defile et le temps passe. Et un jours on se retrouve a Kalgoorlie.Vous savez c'est là ou il ya la plus grande mine d'or a ciel de ce pays, avec ces 1000000000 .... Putaing avec tout ces zeros j'arrive plus a compter.Dix millions de fois 31, 1grs d'or qui y ont été retirés.C'est mieux en l'ecrivant.
A+
Salut,
Je suis actuellement en Australie, et je serais en Tasmanie pour 2 semaines des lundi. J'ai très envie de faire une randonnée de 6 jours dans le Cradle Montain National Park, qui s'appel Overland Track. Voici le lien ci dessous, qui resume bien le trip:
http://www.parks.tas.gov.au/index.aspx?base=7827
L'acces a la rando coute 200 dollars, c'est pourquoi la copine avec qui je voyage ne peux pas le faire.
Je cherche donc une ou des personnes motivé qui ont envie de se joindre au trip. 6 jours de rando, avec la tente et la nourriture dans le sac. Faut être un minimum habitué a la rando, mais rien de surhumain.
je dois rentrée a Hobart le 5 février, donc je propose cette rando entre mercredi 22 et lundi 3.
alors, qui est partant? merci de me laisser un message par mail laureboucher@ymail.com
a bientôt!
Je suis actuellement en Australie, et je serais en Tasmanie pour 2 semaines des lundi. J'ai très envie de faire une randonnée de 6 jours dans le Cradle Montain National Park, qui s'appel Overland Track. Voici le lien ci dessous, qui resume bien le trip:
http://www.parks.tas.gov.au/index.aspx?base=7827
L'acces a la rando coute 200 dollars, c'est pourquoi la copine avec qui je voyage ne peux pas le faire.
Je cherche donc une ou des personnes motivé qui ont envie de se joindre au trip. 6 jours de rando, avec la tente et la nourriture dans le sac. Faut être un minimum habitué a la rando, mais rien de surhumain.
je dois rentrée a Hobart le 5 février, donc je propose cette rando entre mercredi 22 et lundi 3.
alors, qui est partant? merci de me laisser un message par mail laureboucher@ymail.com
a bientôt!
Je suis en train de préparer mon futur voyage qui contrairement aux autres serat lui à vélo. Je pars le 30 novembre pour voyager 6 mois en vélo.Grosso modo j'aimerai descendre la cote du queensland de Cairns à Bribane puis rentrer à l'interieur des terres pour aller jusqu'à Adelaide et ensuite attaquer THE desert en passant par Alice spring et ensuite improvisation en fonction du temps qu'il me reste pour entrer tranquilou jusqu'a Cairns. Au niveau équipement j'ai commandé une remorque BoB yak+ une poche a eau de 10L et j'ai deja une paire de sacoche AR ''sportline''(j'espere qu'elle vont tenir car c'est pas de la top qualité). Etant donné que j'ai un petit budget j'aimerai passer un max de nuit sous tente.
C'est là ou j'aimerai avoir les conseils des grands voyageurs à vélo ou de ceux qui on visiter l'australie car ce serat mon premier voyage seul et a vélo.
Le camping sauvage se pratique t-il et dans quelles conditions?
Le projet est-il faisable? (ravitaillement en eau dans le desert)
La mentalité des habitans?
Si vous avez d'autre conseils n'hésiter pas, en vous remerciant d'avance pour vos réponces,
Jérémy
C'est là ou j'aimerai avoir les conseils des grands voyageurs à vélo ou de ceux qui on visiter l'australie car ce serat mon premier voyage seul et a vélo.
Le camping sauvage se pratique t-il et dans quelles conditions?
Le projet est-il faisable? (ravitaillement en eau dans le desert)
La mentalité des habitans?
Si vous avez d'autre conseils n'hésiter pas, en vous remerciant d'avance pour vos réponces,
Jérémy
Ce texte est un carnet de voyage sans prétention, résultat de seulement 2 semaines de voyage en Australie. Il vise à mémoriser des faits et des impressions forcément partielles et partiales. ce qui compte c'est l'impression provoquée par la confrontation, ensuite plusieurs impressions finissent par faire un avis.
Contexte
Comment aborder l'Australie en août et en 2 semaines sur place ? Une connaissance professionnelle éclairée qui avait passé 8 mois en Australie me conseilla un road trip partant de Darwin, 12° de latitude sud, et de traverser tout le continent du nord au sud par Alice Springs jusqu'à Adélaïde, 4000 km sur la Stuart Highway. Nous souhaitions compléter cela par l'exploration de la côte entre Adélaïde et Melbourne, notre fils terminant 9 mois comme backpacker dans cette région, au total 5000km.
Au départ, vue la dimension du pays, j'avais imaginé un voyage beaucoup plus court entre Brisbane et Melbourne via Sydney. Enfin cela faisait tout de même 3000 km. Les distances sont donc un vrai problème, les distances mais aussi la faible concentration du pays en attractions touristiques, les guides disponibles présentant l'Australie comme si c'était l'Italie ou l'Espagne, avec des curiosités nombreuses mais éloignées les unes des autres de centaines ou milliers de kilomètres ce qui n'est pas le cas en Europe. La lecture des guides et des blogs de voyage laissait percer aussi la nécessité d'une approche des sites à l'australienne, comment appréhender par exemple la barrière de corail sans prendre un avion ou sans monter plusieurs fois sur un bateau ? Distances élevées plus approche à l'australienne me faisaient craindre un budget astronomique, l'aller-retour en avion coûtant déjà 1500 € par personne et encore en saison basse. Mais bon, sur une vie il faut bien aller une fois loin de France dans l'hémisphère sud et puis notre fils était là-bas. Cela-dit, 5 ou 6000 km en 14 jours ça fait tout de même 400 km par jour...
L'option nord-sud étendue à Melbourne s'imposa car la personne évoquée plus haut me décrivit la côte est comme peu dépaysante, un arrière-pays centré sur l'élevage, un côté “California like" et encore on sera en hiver. Et puis au nord il y fait chaud, il y a ces fameux parcs nationaux (Kakadu, Nitmiluk et Mataranka), une autre Australie en perspective avec grands espaces vierges, wildlife et crocodiles. Nous voilà donc partis à 3 en ce début août pour Darwin après escale à Singapour, notre fils nous rejoignant à Darwin. Nous avons loué un Van pour la route et les nuits pour 2500 $ australiens, soit 1500 €.
Darwin et les parcs du nord Le climat, la végétation et la faune sont là, surtout des oiseaux, mais, disons-le, le tourisme est limité à Darwin compte-tenu du temps et du véhicule dont nous disposons. La ville elle-même a peu d'intérêt si ce n'est visualiser la consommation à l'australienne et très vite nous comprenons le standard des vacances à l'australienne. Ici les gens qui viennent essentiellement du sud-est (Sydney et Melbourne où c'est l'hiver, c'est 13 millions de personnes comparés à 22 millions pour le pays entier) voyagent avec un gros 4x4 (trailer) et en remorque une grosse caravane de 3 ou 4 tonnes avec tout le confort (même la climatisation) elle aussi adaptée aux routes non goudronnées. Car très vite on se rend compte que la plupart des sites sont accessibles uniquement par des pistes en terre. Le site le plus intéressant de Kakadu c'est 9 heures de route et piste depuis Darwin et seulement à l'aller. Les gens qui font partent passer une semaine dans le coin avec tout le confort. Le jour de visite que j'avais prévu pour Kakadu s'est donc limité à une balade sur la rivière Adélaïde pour observer des crocodiles. Ce n’est pas vraiment notre format de vacances favori, des gars en treillis tendent de la viande au bout de perches pour faire sauter les crocodiles mais on s'est dit "si on ne va pas dans une telle excursion (100 € pour une heure à 4 et après négociation) on ne verra pas de crocodile". La visite est tout de même très intéressante, les animaux sont dans leur milieu, on apprend que chaque mâle a son territoire et que les crocs se nourrissent principalement de grosses chauve-souris en grand nombre aux abords de la rivière et il y a aussi d'autre animaux visibles dont surtout des oiseaux. Voir des crocodiles par soi-même et en-dehors des attractions semble impossible même si on nous explique qu'il y en a partout ou alors il faut un bateau à moteur, savoir où aller et prendre des risques. Pour le reste, notre découverte du nord s'est résumée à la visite de chutes d'eau dans le parc de Lietchfiled, très charmantes et toutes baignables. Compte-tenu des distances à parcourir, très vite nous prenons le rythme de la recherche d'un "caravan park" le soir avec "power" et wifi si possible, pas trop tard, les campings étant peu nombreux et pris d'assaut par des australiens en vacances, pour la plupart assez âgés, et voyageant avec le fameux attelage 4x4 + caravane tout terrain. Notre van consommant entre 12 et 14 litres au 100, ces 4x4 doivent plutôt en consommer 20 ou 25. Un australien de Melbourne avec femme et 2 enfants jeunes rencontré au nord nous expliqua être parti pour 12 semaines, prévoir de faire 12 000 km par l'ouest (Broome puis Karratha), aller dans des zones sans ville ni village, pourvoir passer plusieurs jours avec ses réserves d'essence et d'eau et son électricité photovoltaïque, terminer son road trip à Perth, y mettre son 4X4 et sa remorque sur un camion et rentrer en avion chez lui depuis Perth. 12 semaines de vacances c'est hors de portée d'un français qui travaille sans parler du budget y afférent. Bref on allait devoir faire petit bras. Descendre vers le sud Un couple de français rencontré plus tard nous expliqua pour un road trip de 4 mois avoir acheté un 4x4 avec roof top (tente sur le toit) à Darwin pour 5500 $, être parti vers l'ouest par des pistes puis être revenu sur Uluru par 3 jours de pistes de tôle ondulée, ils allaient couper ensuite vers la barrière de corail à l'est toujours par des pistes. Des milliers de kilomètres, les grands espaces mais aussi de belles bavantes d'après leurs dires, du désert sans végétation ni relief pendant des jours, voilà l'Australie des grands espaces. Nous descendons donc. Avant d'attaquer le grand sud nous nous baignons à Edith Falls, joli bassin. Puis à Katherine dans des grands bassins d'eau chaude sous les palmiers. Beaucoup de monde est dans l'eau, des retraités australiens flottant sur des boudins. Le lendemain nous visitons Katherine Falls, vue panoramique sur la Katherine River, intérêt relatif. Nous roulons donc sur cette Stuart Highway, des lignes droites succèdent aux lignes droites, des kangourous et du bétail morts se voient sur le bord de la route où nous croisons sans cesse ces fameux traillers avec caravanes. Nous ne verrons pas de kangourou vivant sur cette route, contrairement à ce qu'on nous avait raconté. Nous avons vu seulement 2 wallabys dans un camping. Jusqu'à Katherine c'est camping la nuit, courses une fois par jour (Woodworth ou Coles) et route interminable dans un paysage plat à l'infini couvert d'eucalyptus. J'avais pensé que nous aurions 2 grosses journées de route de 800 km pour laisser du temps pour les visites mais c'est insuffisant, il faut bien rouler tous les jours. Ce que les australiens appellent le désert n'en est pas un, rien à voir avec le Sahara que j'ai connu qui voit parfois plusieurs années sans pluie, là il y a ici de l'eau quasiment partout, même à Uluru il pleut tous les mois. Cela explique que ce désert est tout de même assez peuplé, des oiseaux innombrables, même des aigles, des kangourous de partout, des trous d'eau très fréquents, même des rivières parcourent ce désert et très au sud des crocodiles sont signalés dans ces rivières. A J+4 nous découvrons Devil's Marble, très beau parc de blocs arrondis taillés par le ruissellement des pluies, vraiment très beau. A J+5 nous voilà à Alice Springs, au centre de l'Australie. Ici les nuits sont froides et les jours sont chauds. Nous retrouvons du wifi et des magasins. Le sud ! Dès le début du voyage j'ai ressenti un truc bizarre, je perdais le nord et n'arrivais plus à me diriger moi qui n'ai jamais ce genre de problème. J'ai compris assez vite la raison. La fameuse phrase de nos institutrices "quand vous regardez le sud à midi, l'est est à votre gauche et l'ouest à votre droite" ne fonctionne pas dans l'hémisphère sud. La phrase est ici "quand vous regardez le nord à midi, l'est est à votre droite et l'ouest à votre gauche". Ici sur les toits des maisons, les plaques photovoltaïques sont orientées vers le nord et globalement toute la journée le soleil penche vers le nord. Comme à l'équateur le soleil est à la verticale, dans l'hémisphère nord il pique vers le sud et dans l'hémisphère sud il pique vers le nord. Se nourrir Globalement peu de produits très typiques si loin de France et dans un pays qui a une grosse façade tropicale. On notera des mangues dont on voit d’immenses plantations. Les courses sont vites faites, du pain quand même plutôt travaillé, des fruits comme chez nous, du fromage type cheddar, du jambon, dans des supermarchés globalement très bien achalandés et pour des prix voisins de ceux pratiqués chez nous. Pour les amateurs au rayon des bonbons je prends des Liquorices. Question bouffe on n'est tout de même pas dans la finesse, de gros étals de cuisses ou de blancs de poulet, un rayon poisson avec beaucoup de surgelés, des chips à profusion. La majorité des produits sont conditionnés et emballés, ici on mange à toute heure et pas très sain il me semble. Difficile de croiser un australien sans embonpoint, on mange ici beaucoup de féculents, de sucres et de graisses. Les réglementations semblent pourtant une spécialité du pays, on le ressent partout, on sent la "civilisation". Peuple descendant de bagnards, les australiens ont à cœur de montrer leur organisation mais cette passion pour les règles ne semble pas avoir envahi le domaine de la diététique. Quant aux restaurants, des chinois très présents, des pizzas et des fast foods et on a fait le tour. On y mange globalement assez mal.





Darwin et les parcs du nord Le climat, la végétation et la faune sont là, surtout des oiseaux, mais, disons-le, le tourisme est limité à Darwin compte-tenu du temps et du véhicule dont nous disposons. La ville elle-même a peu d'intérêt si ce n'est visualiser la consommation à l'australienne et très vite nous comprenons le standard des vacances à l'australienne. Ici les gens qui viennent essentiellement du sud-est (Sydney et Melbourne où c'est l'hiver, c'est 13 millions de personnes comparés à 22 millions pour le pays entier) voyagent avec un gros 4x4 (trailer) et en remorque une grosse caravane de 3 ou 4 tonnes avec tout le confort (même la climatisation) elle aussi adaptée aux routes non goudronnées. Car très vite on se rend compte que la plupart des sites sont accessibles uniquement par des pistes en terre. Le site le plus intéressant de Kakadu c'est 9 heures de route et piste depuis Darwin et seulement à l'aller. Les gens qui font partent passer une semaine dans le coin avec tout le confort. Le jour de visite que j'avais prévu pour Kakadu s'est donc limité à une balade sur la rivière Adélaïde pour observer des crocodiles. Ce n’est pas vraiment notre format de vacances favori, des gars en treillis tendent de la viande au bout de perches pour faire sauter les crocodiles mais on s'est dit "si on ne va pas dans une telle excursion (100 € pour une heure à 4 et après négociation) on ne verra pas de crocodile". La visite est tout de même très intéressante, les animaux sont dans leur milieu, on apprend que chaque mâle a son territoire et que les crocs se nourrissent principalement de grosses chauve-souris en grand nombre aux abords de la rivière et il y a aussi d'autre animaux visibles dont surtout des oiseaux. Voir des crocodiles par soi-même et en-dehors des attractions semble impossible même si on nous explique qu'il y en a partout ou alors il faut un bateau à moteur, savoir où aller et prendre des risques. Pour le reste, notre découverte du nord s'est résumée à la visite de chutes d'eau dans le parc de Lietchfiled, très charmantes et toutes baignables. Compte-tenu des distances à parcourir, très vite nous prenons le rythme de la recherche d'un "caravan park" le soir avec "power" et wifi si possible, pas trop tard, les campings étant peu nombreux et pris d'assaut par des australiens en vacances, pour la plupart assez âgés, et voyageant avec le fameux attelage 4x4 + caravane tout terrain. Notre van consommant entre 12 et 14 litres au 100, ces 4x4 doivent plutôt en consommer 20 ou 25. Un australien de Melbourne avec femme et 2 enfants jeunes rencontré au nord nous expliqua être parti pour 12 semaines, prévoir de faire 12 000 km par l'ouest (Broome puis Karratha), aller dans des zones sans ville ni village, pourvoir passer plusieurs jours avec ses réserves d'essence et d'eau et son électricité photovoltaïque, terminer son road trip à Perth, y mettre son 4X4 et sa remorque sur un camion et rentrer en avion chez lui depuis Perth. 12 semaines de vacances c'est hors de portée d'un français qui travaille sans parler du budget y afférent. Bref on allait devoir faire petit bras. Descendre vers le sud Un couple de français rencontré plus tard nous expliqua pour un road trip de 4 mois avoir acheté un 4x4 avec roof top (tente sur le toit) à Darwin pour 5500 $, être parti vers l'ouest par des pistes puis être revenu sur Uluru par 3 jours de pistes de tôle ondulée, ils allaient couper ensuite vers la barrière de corail à l'est toujours par des pistes. Des milliers de kilomètres, les grands espaces mais aussi de belles bavantes d'après leurs dires, du désert sans végétation ni relief pendant des jours, voilà l'Australie des grands espaces. Nous descendons donc. Avant d'attaquer le grand sud nous nous baignons à Edith Falls, joli bassin. Puis à Katherine dans des grands bassins d'eau chaude sous les palmiers. Beaucoup de monde est dans l'eau, des retraités australiens flottant sur des boudins. Le lendemain nous visitons Katherine Falls, vue panoramique sur la Katherine River, intérêt relatif. Nous roulons donc sur cette Stuart Highway, des lignes droites succèdent aux lignes droites, des kangourous et du bétail morts se voient sur le bord de la route où nous croisons sans cesse ces fameux traillers avec caravanes. Nous ne verrons pas de kangourou vivant sur cette route, contrairement à ce qu'on nous avait raconté. Nous avons vu seulement 2 wallabys dans un camping. Jusqu'à Katherine c'est camping la nuit, courses une fois par jour (Woodworth ou Coles) et route interminable dans un paysage plat à l'infini couvert d'eucalyptus. J'avais pensé que nous aurions 2 grosses journées de route de 800 km pour laisser du temps pour les visites mais c'est insuffisant, il faut bien rouler tous les jours. Ce que les australiens appellent le désert n'en est pas un, rien à voir avec le Sahara que j'ai connu qui voit parfois plusieurs années sans pluie, là il y a ici de l'eau quasiment partout, même à Uluru il pleut tous les mois. Cela explique que ce désert est tout de même assez peuplé, des oiseaux innombrables, même des aigles, des kangourous de partout, des trous d'eau très fréquents, même des rivières parcourent ce désert et très au sud des crocodiles sont signalés dans ces rivières. A J+4 nous découvrons Devil's Marble, très beau parc de blocs arrondis taillés par le ruissellement des pluies, vraiment très beau. A J+5 nous voilà à Alice Springs, au centre de l'Australie. Ici les nuits sont froides et les jours sont chauds. Nous retrouvons du wifi et des magasins. Le sud ! Dès le début du voyage j'ai ressenti un truc bizarre, je perdais le nord et n'arrivais plus à me diriger moi qui n'ai jamais ce genre de problème. J'ai compris assez vite la raison. La fameuse phrase de nos institutrices "quand vous regardez le sud à midi, l'est est à votre gauche et l'ouest à votre droite" ne fonctionne pas dans l'hémisphère sud. La phrase est ici "quand vous regardez le nord à midi, l'est est à votre droite et l'ouest à votre gauche". Ici sur les toits des maisons, les plaques photovoltaïques sont orientées vers le nord et globalement toute la journée le soleil penche vers le nord. Comme à l'équateur le soleil est à la verticale, dans l'hémisphère nord il pique vers le sud et dans l'hémisphère sud il pique vers le nord. Se nourrir Globalement peu de produits très typiques si loin de France et dans un pays qui a une grosse façade tropicale. On notera des mangues dont on voit d’immenses plantations. Les courses sont vites faites, du pain quand même plutôt travaillé, des fruits comme chez nous, du fromage type cheddar, du jambon, dans des supermarchés globalement très bien achalandés et pour des prix voisins de ceux pratiqués chez nous. Pour les amateurs au rayon des bonbons je prends des Liquorices. Question bouffe on n'est tout de même pas dans la finesse, de gros étals de cuisses ou de blancs de poulet, un rayon poisson avec beaucoup de surgelés, des chips à profusion. La majorité des produits sont conditionnés et emballés, ici on mange à toute heure et pas très sain il me semble. Difficile de croiser un australien sans embonpoint, on mange ici beaucoup de féculents, de sucres et de graisses. Les réglementations semblent pourtant une spécialité du pays, on le ressent partout, on sent la "civilisation". Peuple descendant de bagnards, les australiens ont à cœur de montrer leur organisation mais cette passion pour les règles ne semble pas avoir envahi le domaine de la diététique. Quant aux restaurants, des chinois très présents, des pizzas et des fast foods et on a fait le tour. On y mange globalement assez mal.





Voila 10 mois que je vadrouille en amerique du sud et centrale. bref j aimerai aller faire un tour en antartique. quelqu un a t il un bon plan parceque je ne me vois pas vraiment payer 3500 doll pour ce trip?
www.meumeu.canalblog.com
www.meumeu.canalblog.com
Bonjour à tous ! 🙂
Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...
Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage...
puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...
je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).
Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !
Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN
29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE
Merci à tous. 😉 A bientôt
Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...
Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage...
puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).
Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !
Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN
29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE
Merci à tous. 😉 A bientôt
Bonjour,
Nous partons en Australie cet été et souhaiterions faire une partie du Larapinta Trail. Nous souhaiterions faire les sections 3, 4 et 5 ou les sections 9, 10 11, 12. Quelqu'un a t-il déjà effectué ce trail? Nous cherchons des conseils concernant l'équipement nécessaire. Pour nous y rendre, nous avons envisagé de louer un 4X4 équipé pour le camping. Quelqu'un peut-il nous conseiller une agence de location?
Autre question : est-il possible de trouver facilement un guide sur place qui pratique des tarifs raisonnables? Nous envisageons pour l'instant d'effectuer le trail en autonomie, les tarifs proposés par les agences étant trop excessifs.
Merci d'avance pour vos réponses ;-)
Nous partons en Australie cet été et souhaiterions faire une partie du Larapinta Trail. Nous souhaiterions faire les sections 3, 4 et 5 ou les sections 9, 10 11, 12. Quelqu'un a t-il déjà effectué ce trail? Nous cherchons des conseils concernant l'équipement nécessaire. Pour nous y rendre, nous avons envisagé de louer un 4X4 équipé pour le camping. Quelqu'un peut-il nous conseiller une agence de location?
Autre question : est-il possible de trouver facilement un guide sur place qui pratique des tarifs raisonnables? Nous envisageons pour l'instant d'effectuer le trail en autonomie, les tarifs proposés par les agences étant trop excessifs.
Merci d'avance pour vos réponses ;-)
voila quelques mois deja, que nous préparons le voyage d'une vie... l'australie
nous sommes 7, et avons réservé pour la période du 6 au 25 aout 2009
et maintenant, en écoutant ces "fichus" médias, 2 personnes du groupe stressent et se demandent s'ils ne vont pas annuler !!!
800 cas à aujourd'hui, aucun mortel !
je ne risquerai pas ma vie pour un voyage ! l'australie sera toujours là l'année prochaine et les suivantes...
ce sont les arguments de nos 2 peureux...
je ne suis pas d'accord, et leur dit qu'il s'agit surement d'un sujet mis en avant pour en faire disparaitre un autre (crise, pb climatique, etc), et qu'il existe certainement d'autres virus tout aussi graves en australie, dont on ne parle pas... en france aussi d'ailleurs...
alors nous devrions plutot, rester calfeutrer chez soi, sans aucun contact physique avec qui que ce soit
plus de voyage, plus de boulot...
je précise que je ne suis pas kamikase, et que si la france deconseille fortement le voyage, ou si le nb de malades se monte à plusieurs millions, je réfléchirai, mais pour le moment, je suis désolée mais je ne parvient pas à avoir peur d'une supposée pandémie qui n'a pas encore fait de mort en france et en australie (car elle se soigne !)
alors maintenant j'aimerai avoir l'avis des voyageurs du forum...
je précise que je ne suis pas kamikase, et que si la france deconseille fortement le voyage, ou si le nb de malades se monte à plusieurs millions, je réfléchirai, mais pour le moment, je suis désolée mais je ne parvient pas à avoir peur d'une supposée pandémie qui n'a pas encore fait de mort en france et en australie (car elle se soigne !)
alors maintenant j'aimerai avoir l'avis des voyageurs du forum...
Bonjour,
Nous sommes en train de finaliser notre circuit dans la région d'Adélaïde en septembre prochain pendant 20 jours. Après avoir visité Kangaroo Island, nous comptons rejoindre Sydney en Camping car. Mais avant cela, nous aimerions aller jusqu'au Flinders Ranges. Peut-on y circuler sans souci et bien en profiter en voyageant sans 4x4? Avec 2 enfants (1 et 5 ans), quel itinéraire et durée dans les Flinders Ranges vous conseillez-nous?
Merci beaucoup d'avance pour les réponses!
Nous sommes en train de finaliser notre circuit dans la région d'Adélaïde en septembre prochain pendant 20 jours. Après avoir visité Kangaroo Island, nous comptons rejoindre Sydney en Camping car. Mais avant cela, nous aimerions aller jusqu'au Flinders Ranges. Peut-on y circuler sans souci et bien en profiter en voyageant sans 4x4? Avec 2 enfants (1 et 5 ans), quel itinéraire et durée dans les Flinders Ranges vous conseillez-nous?
Merci beaucoup d'avance pour les réponses!
Salut a tous,
je me présente, Bastien 31 ans lyonnais et fana de vélo.
Pour 2013 je me lance dans un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment, 6 mois de voyage a vélo. Je me suis donc décidé, posé 6 mois sabbatiques et c'est parti, direction les Usa départ le 1 avril, ensuite l'Australie et la nouvelle Zélande retour fin septembre.
J'ai commencé un petit blog pour donner des nouvelles : http://cyclogone.blogspot.fr/
Ma seule expérience de cyclotouriste est un voyage de 9 jours cet été dans l'est de la France, la Suisse et le nord de l'Italie.
Là je commencerai par la Floride (miami) puis remonter par le golf du mexique, repartir sur la cote atlantique et remonter jusqu’à Washington. Ensuite transfert en avion jusqu’à Seatle et descente de la cote jusqu'à Los Angles.
En Australie je partirai de Cairns pour descendre jusqu’à Sydney (je fais le trajet dans ce sens pour être dans le nord pendant la période la plus froide). Pour finir je passerai peu être 15 jours (mi septembre) en Nouvelle zelande, j’espère que le temps ne sera pas trop froid.
Pour l'hébergement comme beaucoup je vais privilégier le camping et les solutions types couchsurfing/warmshower. Pour l’Australie apparemment la référence c'est ce guide :http://www.campsaustraliawide.com/camps-books/53-camps-7-paper-back.html Pour les états Unis il y a des sites internet qui référencent les camping et les sites internet de parc naturel qui ont souvent un coin camping.
Mon vélo est un Specialized Tricross de 2010 monté en randonneuse. Je complète mon équipement petit a petit, je pars avec 4 sacoches Ortlieb Roller classic. Je vais tenter de faire un package restreint et assez léger.
Voila crée ce topic pour vous faire partager mon projet et recevoir les précieux conseilles de ceux qui ont déjà parcouru ces pays (ou d'autres) sur leur vélo.
Pour 2013 je me lance dans un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment, 6 mois de voyage a vélo. Je me suis donc décidé, posé 6 mois sabbatiques et c'est parti, direction les Usa départ le 1 avril, ensuite l'Australie et la nouvelle Zélande retour fin septembre.
J'ai commencé un petit blog pour donner des nouvelles : http://cyclogone.blogspot.fr/
Ma seule expérience de cyclotouriste est un voyage de 9 jours cet été dans l'est de la France, la Suisse et le nord de l'Italie.
Là je commencerai par la Floride (miami) puis remonter par le golf du mexique, repartir sur la cote atlantique et remonter jusqu’à Washington. Ensuite transfert en avion jusqu’à Seatle et descente de la cote jusqu'à Los Angles.
En Australie je partirai de Cairns pour descendre jusqu’à Sydney (je fais le trajet dans ce sens pour être dans le nord pendant la période la plus froide). Pour finir je passerai peu être 15 jours (mi septembre) en Nouvelle zelande, j’espère que le temps ne sera pas trop froid.
Pour l'hébergement comme beaucoup je vais privilégier le camping et les solutions types couchsurfing/warmshower. Pour l’Australie apparemment la référence c'est ce guide :http://www.campsaustraliawide.com/camps-books/53-camps-7-paper-back.html Pour les états Unis il y a des sites internet qui référencent les camping et les sites internet de parc naturel qui ont souvent un coin camping.
Mon vélo est un Specialized Tricross de 2010 monté en randonneuse. Je complète mon équipement petit a petit, je pars avec 4 sacoches Ortlieb Roller classic. Je vais tenter de faire un package restreint et assez léger.
Voila crée ce topic pour vous faire partager mon projet et recevoir les précieux conseilles de ceux qui ont déjà parcouru ces pays (ou d'autres) sur leur vélo.
Salut,
J aimerai bien effectuer le trajet Australie-France a velo ( oui... je sais, c est pas possible...il va falloir prendre des bateaux!!!.🤪....ahahaha!!! je devance les petits comiques!).
Bon serieusement, moi et le velo c est pas le grand amour mais j aime bien cette maniere de voyager, donc ca me plairait d essayer.... quite a planter le velo dans un fosse au bout de 3 semaines, mais bon ca me stresse pas plus que ca.
Bref ma question est...combien de tps faut compter pour un trajet relativement en ligne droite? est ce que 1 an 1/2 ou 2 ans ca vous parait concevable?
Est ce que vous connaissez des personnes qui ont effectuer ce trajet de maniere a avoir des infos aupres d eux? merci bcp!
Bon serieusement, moi et le velo c est pas le grand amour mais j aime bien cette maniere de voyager, donc ca me plairait d essayer.... quite a planter le velo dans un fosse au bout de 3 semaines, mais bon ca me stresse pas plus que ca.
Bref ma question est...combien de tps faut compter pour un trajet relativement en ligne droite? est ce que 1 an 1/2 ou 2 ans ca vous parait concevable?
Est ce que vous connaissez des personnes qui ont effectuer ce trajet de maniere a avoir des infos aupres d eux? merci bcp!
Bonjour à tous
Nous partons a deux cet été en Australie et comptons rester 5 jours dans le centre rouge
Notre agence de voyage nous propose un safari camping de 5 j 4nuits de Ayers Rocks a Alice Springs avec trajets+camping+guide+repas pour env 500€/tête
soit 100€ par jour/par pers
Est ce un bon plan ou y a til moyen de tout faire par ses propres moyens ? sachant que louer un 4*4 pour 1 journée est aux alentours de 100€
Avez vous des bons plans a nous soumettre ?
Merci
Merci
En cette période de disette générale… de carnets de voyage, je me dévoue pour vous raconter une trop courte escapade dans le Top West End, une expression locale qui désigne la partie tout au nord de l’Australie Occidentale, à la frontière ( 🙂 ) du Territoire du Nord.
Comme d’habitude, je ne suis pas arrivé pas à faire court, par contre cette fois j’ai des photos pour illustrer !
Août 2020. Puisque les possibilités de découvrir le monde sont en ce moment extrêmement limitées, il ne nous (R&X) reste plus qu’à découvrir notre île ! Enfin une partie seulement car les frontières entre les états australiens restant fermées, nous sommes donc contraints de rester en Australie Occidentale (WA).
Dans notre malheur, nous avons quand même beaucoup de chance puisqu’il est plutôt grand cet état : plus de 2,5 million de km² (soit plus de quatre fois la France ou 1 fois et ½ le Québec). Surtout, s’étendant sur plus de 20 degrés de latitude entre l’Océan Antarctique et la Mer de Timor, l’on y trouve des climats qui varient entre le méditerranéen, l’aride et le tropical. C’est d’ailleurs pour une histoire de climat que nous avons décidé d’aller le plus haut possible. Ras le bol de l’hiver pluvieux qui s’éternise à Perth, vive la chaleur du Kimberley... tout au Nooord !
Vendredi. A l’aéroport, le terminal principal étant fermé (faute de vols en nombre suffisant), c’est donc à l’annexe (d’où partent généralement les vols vers les différentes mines) que nous nous retrouvons. On ne se bouscule pas au portillon et dans cette immense et unique salle d’embarquement ce ne sont pas les sièges vides qui manquent. Seuls trois vols apparaissent sur les écrans pour le reste de la matinée. Le premier à destination de Coondewanna (?), le deuxième à destination de Darwin et enfin le nôtre à destination de Kununurra, (code KNX).
Un vent frais s’engouffre dans les couloirs entrouverts qui longent les pistes. En haut de la passerelle qui mène au Fokker 100 (les Airbus et Boeing désormais sont au garage !) un steward nous accueille avec un panier rempli de masques… sanitaires. Nous serons en fait les seuls passagers masqués (le personnel n’en porte pas non plus). Le nombre cas de Covid-19 en WA étant actuellement de zéro, la seule consigne est de respecter la distance sociale, chose plutôt difficile à faire dans un avion plein !
C’est aussi la première fois que je porte un masque, c’est bizarre, plutôt désagréable et à la longue douloureux derrière les oreilles. Je compatis avec ceux qui sont obligés d’en porter un à longueur de journée, tous les jours. Le vol dure trois longues heures, heureusement j’ai un bon bouquin. Du hublot, je regarde une infinité de lacs salés de toutes les tailles, des ronds, des allongés, des gris, des blancs, parfois des bleus et des verts et une infinité de méandres capricieux et parfois de longues lignes droites qui ne mènent nulle part. La dernière demi-heure devient plus intéressante avec l’apparition de formations rocheuses boursouflées et de longs plateaux inclinés. Sur l’immensité ocre, les taches vertes sont de plus en plus fréquentes.



Puis juste avant l’atterrissage, ce sont des alignements de champs verts qui apparaissent brièvement ainsi qu’une rivière étonnamment large mais déjà nous roulons sur le tarmac. Quelques hangars, une myriade de petits avions immobiles et un minuscule terminal surmonté d’un signe « Welcome to Kununurra ».



Nous voulions de la chaleur, eh bien la voilà, dès la sortie de l’avion ! 34° Nous nous sentons revivre et franchement ridicules en jeans et pullover. Nous récupérons rapidement notre valise puis prenons livraison du 4x4 que nous avons loué, plus par obligation car seul ce genre de véhicule permet d’accéder aux divers parcs nationaux que nous comptons visités.
Quatre petits kilomètres nous séparent de Kununurra, une agglomération de 5000 habitants fondée en 1961, lors de la construction du barrage du lac Argyle et du développement de l’Ord River Irrigation Area Scheme (plus sur ce sujet plus tard). A l’horizon, des chaînes de montagnes (un bien grand mot grand l’on sait que Mt Meharry, la plus grande ‘montagne’ en WA ne dépasse pas les 1250 mètres !) et plus près de la route quelques canaux d’irrigation qui traversent des étendues de bush puis un immense parc donnant sur un petit lac bordé de roseaux.
Un alignement de baobabs (il y a aussi des baobabs en Australie !), une série de motels aux pelouses impeccables, une pompe à essence et voilà déjà la rue principale qui mène au centre-ville, c’est-à-dire au parking des deux supermarchés, au bottleshop, au pub, au Town Hall, à la piscine municipale et au Tourist Office (déjà fermé !) et au rond-point suivant à un autre parc, à l’église presbytérienne et à quelques autres boutiques. Bref, deux trois blocks verdoyants dont l’on fait vite le tour.
Une route part vers la petite zone industrielle et vers l’un des trois ou quatre campings que compte la ville, l’autre vers les quartiers résidentiels qui ressemblent comme une goutte d’eau aux suburbs typiques que l’on retrouve dans toutes les villes australiennes avec toutefois une végétation tropicale en prime. Ravitaillement au Coles, copie identique de celui près de chez nous avec, surprise, des prix pratiquement identiques.
Installation à l’un des motels. La réceptionniste nous fait la liste des trois ou quatre restaurants de la ville en insistant sur le fait qu’il vaut toujours mieux réserver une table. Elle nous recommande le Pump House, un peu en dehors de la ville sur les bords du lac. « Best spot to watch the sunset, but hurry up. » nous affirme-t-elle. Il n’est pourtant que 17:00 !
Quand nous y arrivons, une demi-heure plus tard, l’endroit est archiplein et le soleil a déjà disparu derrière une rangée d’arbres ! Effectivement, nous le constaterons quelques jours plus tard, le coucher de soleil peut être un magnifique spectacle à condition d’attendre un peu, le temps que le ciel (particulièrement s’il est nuageux) s’embrase et se reflète dans les eaux calmes du lac. Un peu dépités, nous retournons en ville où nous trouvons très facilement l’autre endroit le plus animé du patelin : le pub (rien à voir avec un vieux pub anglais). Au-dessus du long bar à angle droit, plusieurs écrans géants (heureusement muets) diffusent en direct tous les matchs de footy, de rugby league... etc., dans un coin des joueurs tournent autour de la table de billard et dans l’autre des clients avalent des plâtrées du plat du jour. Les salles sont ici remplacées par divers patios où sont attablés des groupes d’amis et des groupes de collègues de travail (reconnaissables aux vestes fluo qu’ils portent encore). Nous trouvons une table sous un manguier, hélas un peu trop près du guitariste qui nous gratte tout son répertoire de Country Music en imitant les tremolos de Keith Urban. Dépaysement garanti !
Puisque c’est la coutume ici, nous appelons le Country Club pour réserver une table… avant que les cuisines ne ferment ! Le CC est le rendez-vous chic de la ville, de toute la région même. Décor sombre, mobilier moderne, lumières tamisées et climatisation à fond, la vingtaine de clients s’est réfugiée sur la vaste terrasse éclairée par des flambeaux. Vue imprenable sur les grands eucalyptus illuminés par des spots qui passent du rouge au bleu.
Carte minimaliste mais le saumon grillé est excellent et la Pavlova (meringue que les Kiwis et Aussies se disputent depuis 1906) au melon et pastèque absolument divine.
Même pas 21 heures et nous sommes déjà au lit. Nous avons déjà adopté le rythme des poules du Top West End ?!
To be continued... Carnet dédié à Attila
Comme d’habitude, je ne suis pas arrivé pas à faire court, par contre cette fois j’ai des photos pour illustrer !
Août 2020. Puisque les possibilités de découvrir le monde sont en ce moment extrêmement limitées, il ne nous (R&X) reste plus qu’à découvrir notre île ! Enfin une partie seulement car les frontières entre les états australiens restant fermées, nous sommes donc contraints de rester en Australie Occidentale (WA).
Dans notre malheur, nous avons quand même beaucoup de chance puisqu’il est plutôt grand cet état : plus de 2,5 million de km² (soit plus de quatre fois la France ou 1 fois et ½ le Québec). Surtout, s’étendant sur plus de 20 degrés de latitude entre l’Océan Antarctique et la Mer de Timor, l’on y trouve des climats qui varient entre le méditerranéen, l’aride et le tropical. C’est d’ailleurs pour une histoire de climat que nous avons décidé d’aller le plus haut possible. Ras le bol de l’hiver pluvieux qui s’éternise à Perth, vive la chaleur du Kimberley... tout au Nooord !
Vendredi. A l’aéroport, le terminal principal étant fermé (faute de vols en nombre suffisant), c’est donc à l’annexe (d’où partent généralement les vols vers les différentes mines) que nous nous retrouvons. On ne se bouscule pas au portillon et dans cette immense et unique salle d’embarquement ce ne sont pas les sièges vides qui manquent. Seuls trois vols apparaissent sur les écrans pour le reste de la matinée. Le premier à destination de Coondewanna (?), le deuxième à destination de Darwin et enfin le nôtre à destination de Kununurra, (code KNX).
Un vent frais s’engouffre dans les couloirs entrouverts qui longent les pistes. En haut de la passerelle qui mène au Fokker 100 (les Airbus et Boeing désormais sont au garage !) un steward nous accueille avec un panier rempli de masques… sanitaires. Nous serons en fait les seuls passagers masqués (le personnel n’en porte pas non plus). Le nombre cas de Covid-19 en WA étant actuellement de zéro, la seule consigne est de respecter la distance sociale, chose plutôt difficile à faire dans un avion plein !
C’est aussi la première fois que je porte un masque, c’est bizarre, plutôt désagréable et à la longue douloureux derrière les oreilles. Je compatis avec ceux qui sont obligés d’en porter un à longueur de journée, tous les jours. Le vol dure trois longues heures, heureusement j’ai un bon bouquin. Du hublot, je regarde une infinité de lacs salés de toutes les tailles, des ronds, des allongés, des gris, des blancs, parfois des bleus et des verts et une infinité de méandres capricieux et parfois de longues lignes droites qui ne mènent nulle part. La dernière demi-heure devient plus intéressante avec l’apparition de formations rocheuses boursouflées et de longs plateaux inclinés. Sur l’immensité ocre, les taches vertes sont de plus en plus fréquentes.



Puis juste avant l’atterrissage, ce sont des alignements de champs verts qui apparaissent brièvement ainsi qu’une rivière étonnamment large mais déjà nous roulons sur le tarmac. Quelques hangars, une myriade de petits avions immobiles et un minuscule terminal surmonté d’un signe « Welcome to Kununurra ».



Nous voulions de la chaleur, eh bien la voilà, dès la sortie de l’avion ! 34° Nous nous sentons revivre et franchement ridicules en jeans et pullover. Nous récupérons rapidement notre valise puis prenons livraison du 4x4 que nous avons loué, plus par obligation car seul ce genre de véhicule permet d’accéder aux divers parcs nationaux que nous comptons visités.
Quatre petits kilomètres nous séparent de Kununurra, une agglomération de 5000 habitants fondée en 1961, lors de la construction du barrage du lac Argyle et du développement de l’Ord River Irrigation Area Scheme (plus sur ce sujet plus tard). A l’horizon, des chaînes de montagnes (un bien grand mot grand l’on sait que Mt Meharry, la plus grande ‘montagne’ en WA ne dépasse pas les 1250 mètres !) et plus près de la route quelques canaux d’irrigation qui traversent des étendues de bush puis un immense parc donnant sur un petit lac bordé de roseaux.
Un alignement de baobabs (il y a aussi des baobabs en Australie !), une série de motels aux pelouses impeccables, une pompe à essence et voilà déjà la rue principale qui mène au centre-ville, c’est-à-dire au parking des deux supermarchés, au bottleshop, au pub, au Town Hall, à la piscine municipale et au Tourist Office (déjà fermé !) et au rond-point suivant à un autre parc, à l’église presbytérienne et à quelques autres boutiques. Bref, deux trois blocks verdoyants dont l’on fait vite le tour.
Une route part vers la petite zone industrielle et vers l’un des trois ou quatre campings que compte la ville, l’autre vers les quartiers résidentiels qui ressemblent comme une goutte d’eau aux suburbs typiques que l’on retrouve dans toutes les villes australiennes avec toutefois une végétation tropicale en prime. Ravitaillement au Coles, copie identique de celui près de chez nous avec, surprise, des prix pratiquement identiques.
Installation à l’un des motels. La réceptionniste nous fait la liste des trois ou quatre restaurants de la ville en insistant sur le fait qu’il vaut toujours mieux réserver une table. Elle nous recommande le Pump House, un peu en dehors de la ville sur les bords du lac. « Best spot to watch the sunset, but hurry up. » nous affirme-t-elle. Il n’est pourtant que 17:00 !
Quand nous y arrivons, une demi-heure plus tard, l’endroit est archiplein et le soleil a déjà disparu derrière une rangée d’arbres ! Effectivement, nous le constaterons quelques jours plus tard, le coucher de soleil peut être un magnifique spectacle à condition d’attendre un peu, le temps que le ciel (particulièrement s’il est nuageux) s’embrase et se reflète dans les eaux calmes du lac. Un peu dépités, nous retournons en ville où nous trouvons très facilement l’autre endroit le plus animé du patelin : le pub (rien à voir avec un vieux pub anglais). Au-dessus du long bar à angle droit, plusieurs écrans géants (heureusement muets) diffusent en direct tous les matchs de footy, de rugby league... etc., dans un coin des joueurs tournent autour de la table de billard et dans l’autre des clients avalent des plâtrées du plat du jour. Les salles sont ici remplacées par divers patios où sont attablés des groupes d’amis et des groupes de collègues de travail (reconnaissables aux vestes fluo qu’ils portent encore). Nous trouvons une table sous un manguier, hélas un peu trop près du guitariste qui nous gratte tout son répertoire de Country Music en imitant les tremolos de Keith Urban. Dépaysement garanti !
Puisque c’est la coutume ici, nous appelons le Country Club pour réserver une table… avant que les cuisines ne ferment ! Le CC est le rendez-vous chic de la ville, de toute la région même. Décor sombre, mobilier moderne, lumières tamisées et climatisation à fond, la vingtaine de clients s’est réfugiée sur la vaste terrasse éclairée par des flambeaux. Vue imprenable sur les grands eucalyptus illuminés par des spots qui passent du rouge au bleu.
Carte minimaliste mais le saumon grillé est excellent et la Pavlova (meringue que les Kiwis et Aussies se disputent depuis 1906) au melon et pastèque absolument divine.
Même pas 21 heures et nous sommes déjà au lit. Nous avons déjà adopté le rythme des poules du Top West End ?!
To be continued... Carnet dédié à Attila
bonjours a toutes et a tous
nous partons pour l'australie a la fin du mois d'aout et je suis a la recherche des dernières info que je n'ai pas trouvé sur le net pour boucler le voyage:
tout d'abord, savez vous si il est possible de stationner et de dormir en camper van dans les camping du parc Kakadu? je pense que oui mais je n'ai trouvé aucune info la dessus!
peut on tout visiter avec une voiture normale ou petit camper van (hormis les jim jim et les twin falls) bien entendu
pour les site Aborigene faut il passer par des tour spécifique et sont ils éventuellement présent dans le parc?
meme question pour les jim jim et twins falls peut on les visiter depuis le park? en somme y a t'il des tours organisés directement depuis le park pour effectuer différentes excursion?
d'autre part J'ai vu qu'il y avait des visites organisée par les rangers avez vous déja participez a ces visites?
Petite question concernant la securité ( bon je l'avoue sa fait petochard 🙁 ); comment sont gérer le balisage et surtout les sac a main vivant 😇 durant les differentes randonnées
pour les bungle bungle la question est plus simple: savez vous si il y a des endroits pour se ravitailler en essence et en nourriture près des camping ou faut il faire le plein avant de partir?
merci d'avance pour tout
fred
nous partons pour l'australie a la fin du mois d'aout et je suis a la recherche des dernières info que je n'ai pas trouvé sur le net pour boucler le voyage:
tout d'abord, savez vous si il est possible de stationner et de dormir en camper van dans les camping du parc Kakadu? je pense que oui mais je n'ai trouvé aucune info la dessus!
peut on tout visiter avec une voiture normale ou petit camper van (hormis les jim jim et les twin falls) bien entendu
pour les site Aborigene faut il passer par des tour spécifique et sont ils éventuellement présent dans le parc?
meme question pour les jim jim et twins falls peut on les visiter depuis le park? en somme y a t'il des tours organisés directement depuis le park pour effectuer différentes excursion?
d'autre part J'ai vu qu'il y avait des visites organisée par les rangers avez vous déja participez a ces visites?
Petite question concernant la securité ( bon je l'avoue sa fait petochard 🙁 ); comment sont gérer le balisage et surtout les sac a main vivant 😇 durant les differentes randonnées
pour les bungle bungle la question est plus simple: savez vous si il y a des endroits pour se ravitailler en essence et en nourriture près des camping ou faut il faire le plein avant de partir?
merci d'avance pour tout
fred
Bonjour,
Je viens de rentrer de Sydney où j'ai passé dix jours. Cette ville m'a tellement plu que j'ai décidé de retourner en Australie !
Je serai donc là-bas du 28 décembre au 24 janvier (arrivée et départ de Sydney). Je compte faire : - les Blues Montains - retour à Sydney pour le nouvel an - route Sydney / Melbourne - bateau ou avion pour la Tasmanie - Adélaïde et kangaroo Island - vol pour le Red Center - retour à Sydney
Que pensez-vous de mon itinéraire ?
Merci pour vos réponses.
Je viens de rentrer de Sydney où j'ai passé dix jours. Cette ville m'a tellement plu que j'ai décidé de retourner en Australie !
Je serai donc là-bas du 28 décembre au 24 janvier (arrivée et départ de Sydney). Je compte faire : - les Blues Montains - retour à Sydney pour le nouvel an - route Sydney / Melbourne - bateau ou avion pour la Tasmanie - Adélaïde et kangaroo Island - vol pour le Red Center - retour à Sydney
Que pensez-vous de mon itinéraire ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour,
je projète de partir en australie en septembre 2009 pour une durée de 3 semaines. J'aimerais faire la explorer way de adélaide à Darwin en passant par le centre rouge.
Pour cela, je voudrais louer un camping car or je n'arrive pas à me décider sur le cc normal ou 4x4. C'est un appel à celles et ceux qui ont déjà fait ce parcours et qui pourraient m'éclairer un peu.🤪
Le routes sont-elles pratiquables en cc normal. Trouve-t-on facilement des points de ravitaillement essence et peut-on s'arrêter facilement. C'est la première fois que je projète de faire un voyage en camping car (habituée à la voiture et hôtels).
Ayers rock est-il atteignable en cc.
Connaissez vous également des loueurs qui pourraient louer de la france, des adresses internet...etc
Par avance un grand merci, en espérant trouver réponses à toutes mes interrogations.
Fil info :
géographie / société - 21/03/2006, 13:47 Le cyclone Larry dévaste le Queensland en Australie
Comme prévu, le cyclone tropical Larry, le pire depuis 30 ans, a balayé la côte nord-est de l'Australie avec des pluies diluviennes et des vents soufflant jusqu'à 290km/h, causant d'importants dégâts et faisant une trentaine de blessés légers. On déplore plusieurs disparus.
Le cyclone tropical Larry avait été classé en catégorie 5 lorsqu'il a frappé le sud de Cairns, à l'extrême nord de l'Etat du Queensland, lundi à 08H00 (dimanche 21H00 GMT). Cairns est le principal centre touristique du Nord-Queensland. Elle sert notamment de ville étape pour les touristes se rendant sur la Grande Barrière de corail. La dépression a ensuite perdu en intensité au fur et à mesure qu'elle pénétrait dans les terres, pour être rétrogradée à la catégorie 3 en milieu d'après-midi.
Le Premier ministre de l'Etat du Queensland a déclaré l'état d'urgence. Les services d'urgence, du Premier ministre fédéral, ainsi que ceux des ministères de la Justice et de la Défense se sont réunis dans la capitale Canberra pour discuter d'un éventuel déploiement de soldats sur la zone touchée.
Larry a touché terre au niveau de la localité d'Innisfail (à environ 100km au sud de la ville de Cairns), un site touristique de 8 500 habitants. La moitié des bâtiments de cette ville seraient sinistrés. Les météorologues ont mis en garde les habitants de cette région contre une possible montée des eaux et de vents violents le long d'une bande de 300km sur la côte nord-est du Queensland.
Des images aériennes d'Innisfail diffusées par la télévision montrent une ville dévastée avec de nombreuses maisons détruites, des toits arrachés. Une plantation de bananes a été totalement rasée par le cyclone. Selon la police, 109 personnes ont été évacuées de leurs habitations, situées dans des zones inondables. Une douzaine de personnes étaient soignées dans des hôpitaux locaux pour des blessures légères.
Jusqu'à 120 000 foyers étaient par ailleurs privés d'électricité dans la région et devraient le rester pendant plusieurs jours. Par ailleurs, plusieurs milliers de personnes, des touristes et des habitants, étaient retranchés dans leurs hôtels et maisons. 200 000 personnes auraient été directement affectées par le cyclone.
Le département des services d'urgences de la province du Queensland a indiqué que les équipes de secours attendaient que les vents se calment avant de se rendre sur les lieux touchés pour évaluer précisément les dégâts.
Larry, a également dévasté les cultures de banane et de sucre, cruciale pour l'économie de cette partie du pays. D'après les autorités locales les cultures sont détruites, les bananes et les cannes à sucre sont rasées. Il faudra attendre 12 à 18 mois pour que la situation se rétablisse. Le syndicat des producteurs de sucre de la région indique que la zone qui a été touchée de plein fouet par Larry produit environ 25% du sucre australien. L'industrie de la banane, implantée à 90% dans le nord-est de l'Australie, avait été entièrement dévastée. D'ores et déjà les pertes économiques pour le seul secteur agricole sont estimées à 300 millions de $.
A Mission Beach, les déferlantes ont charrié du sable et des débris, jusqu'au seuil de certaines habitations, tandis que le front de mer de cette région touristique est très endommagé. Le cyclone a sans doute causé la mort de presque tous les coraux qui étaient sur sa route, a indiqué le Parc maritime de la Grande Barrière. En effet, tous les coraux durs, ainsi que les coraux mous ou les éponges... vivent accrochés au fond marin, tout comme un arbre est enraciné dans la terre. Ils essuient donc le choc de plein fouet.
Il faut remonter à 1974 pour trouver la trace d'un cyclone aussi puissant sur les côtes australiennes. La ville de Darwin avait alors été détruite aux trois quarts et 71 habitants avaient péri.
Dans le même temps, les météorologues observent avec attention l'évolution du cyclone tropical Wati qui s'est formé dans la même zone que Larry et qui pourrait, d'après les prévisions, suivre la même trajectoire que Larry et toucher de nouveau la même zone dans quelques jours.
Sources ABC, Bureau of meteorology, AP-- Bon, ben voilà, juste pour que ceux qui ont des infos fraiches nous tiennent au courant. Merci d'avance à tous et pour tous !😉 et bon courage à nos amis australiens.
géographie / société - 21/03/2006, 13:47 Le cyclone Larry dévaste le Queensland en Australie
Comme prévu, le cyclone tropical Larry, le pire depuis 30 ans, a balayé la côte nord-est de l'Australie avec des pluies diluviennes et des vents soufflant jusqu'à 290km/h, causant d'importants dégâts et faisant une trentaine de blessés légers. On déplore plusieurs disparus.Le cyclone tropical Larry avait été classé en catégorie 5 lorsqu'il a frappé le sud de Cairns, à l'extrême nord de l'Etat du Queensland, lundi à 08H00 (dimanche 21H00 GMT). Cairns est le principal centre touristique du Nord-Queensland. Elle sert notamment de ville étape pour les touristes se rendant sur la Grande Barrière de corail. La dépression a ensuite perdu en intensité au fur et à mesure qu'elle pénétrait dans les terres, pour être rétrogradée à la catégorie 3 en milieu d'après-midi.
Le Premier ministre de l'Etat du Queensland a déclaré l'état d'urgence. Les services d'urgence, du Premier ministre fédéral, ainsi que ceux des ministères de la Justice et de la Défense se sont réunis dans la capitale Canberra pour discuter d'un éventuel déploiement de soldats sur la zone touchée.
Larry a touché terre au niveau de la localité d'Innisfail (à environ 100km au sud de la ville de Cairns), un site touristique de 8 500 habitants. La moitié des bâtiments de cette ville seraient sinistrés. Les météorologues ont mis en garde les habitants de cette région contre une possible montée des eaux et de vents violents le long d'une bande de 300km sur la côte nord-est du Queensland.
Des images aériennes d'Innisfail diffusées par la télévision montrent une ville dévastée avec de nombreuses maisons détruites, des toits arrachés. Une plantation de bananes a été totalement rasée par le cyclone. Selon la police, 109 personnes ont été évacuées de leurs habitations, situées dans des zones inondables. Une douzaine de personnes étaient soignées dans des hôpitaux locaux pour des blessures légères.
Jusqu'à 120 000 foyers étaient par ailleurs privés d'électricité dans la région et devraient le rester pendant plusieurs jours. Par ailleurs, plusieurs milliers de personnes, des touristes et des habitants, étaient retranchés dans leurs hôtels et maisons. 200 000 personnes auraient été directement affectées par le cyclone.
Le département des services d'urgences de la province du Queensland a indiqué que les équipes de secours attendaient que les vents se calment avant de se rendre sur les lieux touchés pour évaluer précisément les dégâts.
Larry, a également dévasté les cultures de banane et de sucre, cruciale pour l'économie de cette partie du pays. D'après les autorités locales les cultures sont détruites, les bananes et les cannes à sucre sont rasées. Il faudra attendre 12 à 18 mois pour que la situation se rétablisse. Le syndicat des producteurs de sucre de la région indique que la zone qui a été touchée de plein fouet par Larry produit environ 25% du sucre australien. L'industrie de la banane, implantée à 90% dans le nord-est de l'Australie, avait été entièrement dévastée. D'ores et déjà les pertes économiques pour le seul secteur agricole sont estimées à 300 millions de $.
A Mission Beach, les déferlantes ont charrié du sable et des débris, jusqu'au seuil de certaines habitations, tandis que le front de mer de cette région touristique est très endommagé. Le cyclone a sans doute causé la mort de presque tous les coraux qui étaient sur sa route, a indiqué le Parc maritime de la Grande Barrière. En effet, tous les coraux durs, ainsi que les coraux mous ou les éponges... vivent accrochés au fond marin, tout comme un arbre est enraciné dans la terre. Ils essuient donc le choc de plein fouet.
Il faut remonter à 1974 pour trouver la trace d'un cyclone aussi puissant sur les côtes australiennes. La ville de Darwin avait alors été détruite aux trois quarts et 71 habitants avaient péri.
Dans le même temps, les météorologues observent avec attention l'évolution du cyclone tropical Wati qui s'est formé dans la même zone que Larry et qui pourrait, d'après les prévisions, suivre la même trajectoire que Larry et toucher de nouveau la même zone dans quelques jours.
Sources ABC, Bureau of meteorology, AP-- Bon, ben voilà, juste pour que ceux qui ont des infos fraiches nous tiennent au courant. Merci d'avance à tous et pour tous !😉 et bon courage à nos amis australiens.
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.
JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.
JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.
JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.
JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!
JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!
JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).
JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Lorsque le voyage et l'aventure, la vraie, se marient, cela montre que sur notre Terre il est encore possible de vivre des expériences époustouflantes en dehors des chemins courus. Sarah Marquis au travers de ses différents livres nous emmène avec elle dans un engagement total en solitaire. Dans notre monde où le risque est fui comme la peste et même blâmé, elle nous rappelle qu'un engagement total où le risque et le danger sont souvent présents de façon très aiguë, permet de partir à la découverte de soi et de vibrer en harmonie avec notre environnement naturel.
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Hello tout le monde,
Je viens vers vos conseils car je suis en pleine recherche pour l'organisation d'un trip mi-aout/mi-septembre en voiture (station-wagon/break) vers les kimberleys. En effet, les tours de plusieurs jours coutent une fortune, de meme que la location d'un 4x4.
Ca va debuter a Darwin (j'y rejoins ma mere qui atteri la). J'aimerai rouler vers le centre rouge puis remonter (je sais ca va etre des kilometres et de kilometres....) et me diriger ver les Kimberley. Je lis pleins de choses et la route me fait vraiment peur. A priori, je devrais etre en plein dans la saison seche, mais quand meme, les ondulations de route et le rivieres seches a traverser me font un peu flipper! J'ai pas trop envie de ruiner ma voiture ou d'acheter 36 pneus de rechange....
Qu'en pensez vous? Quels seraient les endroits incontournables a visiter dans cette region et qui seraient accessibles en berline? Tous vos avis, petites excursions pas cheres en route, camping sympa, rando etc....me rendraient un super service.
Merci par avance. Emi.
Je viens vers vos conseils car je suis en pleine recherche pour l'organisation d'un trip mi-aout/mi-septembre en voiture (station-wagon/break) vers les kimberleys. En effet, les tours de plusieurs jours coutent une fortune, de meme que la location d'un 4x4.
Ca va debuter a Darwin (j'y rejoins ma mere qui atteri la). J'aimerai rouler vers le centre rouge puis remonter (je sais ca va etre des kilometres et de kilometres....) et me diriger ver les Kimberley. Je lis pleins de choses et la route me fait vraiment peur. A priori, je devrais etre en plein dans la saison seche, mais quand meme, les ondulations de route et le rivieres seches a traverser me font un peu flipper! J'ai pas trop envie de ruiner ma voiture ou d'acheter 36 pneus de rechange....
Qu'en pensez vous? Quels seraient les endroits incontournables a visiter dans cette region et qui seraient accessibles en berline? Tous vos avis, petites excursions pas cheres en route, camping sympa, rando etc....me rendraient un super service.
Merci par avance. Emi.
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions découvrir l'Australie en juillet- aout mais vu que c'est l'hiver plutôt privilégier le Nord. J'ai vu qu'il y avait pas mal de choses à faire en 4x4... est ce possible avec des jeunes enfants ou est ce que ça risque de tourner en "mal des transports, vomissements etc..."? Faut-il être un "pro" du 4x4 ou est ce accessible à tout le monde?
D'autre part, est ce qu'on peut voir une partie de la grande barrière de corail à cette période là? Quelle est la température de l'eau?
Savez vous s'il existe des villages vacances dans le Nord avec mini club au cas nous voudrions passer une journée ou deux "en amoureux", faire de la plongée bouteille ou autre....
Camper avec la tente... possible et pas trop risqué avec toutes les bestioles???!!!!
Merci pour vos réponses
F.
Bonjour à tous,
Après avoir lu les posts sur la Tasmanie, j'aurais aimé savoir si il y a des possibilités de traverser les park nationaux en vtt, si oui, ou peut-on trouver des cartes localisant ces chemins ??? Je commence à regarder un parcours pour faire le tour de l'île et j'aimerais bien me rendre vers Lake Gordon par la B61 et rejoindre Strahan sur la côte ouest. Si je me refaire à google maps, je dois faire demi-tour et rattraper l'A10. Et puis des sentiers dans un Parc national, ça peut-être sympa...😉 Sinon, pour éviter de bouffer des kilomètres pour rien, quels lieux me conseilleriez-vous (ouest de l'île l'Est ???) Les grands axes routiers visibles sur google maps correspondent en réalité à quoi, à une nationale française à fort trafic ??? Beaucoup de questions me viennent car tracé un itinéraire en vélo me semble plus compliqué à effectuer que lorqu'on a une voiture... les détours ou les erreurs peuvent coûtées chères...🏴☠️ Désirant faire le tour en autonomie, les campings sont-ils abordablent ? Le ravitaillement des vivres est-il facile ? Est-ce que le mois de mars est encore agréable pour effectuer ce genre de périple ? Voilà je pense que j'ai fait le tour des questions que me turlupinaient mais je suis preneur de tous vos conseils, anecdotes ou autres... Encore merci Sportivement
Après avoir lu les posts sur la Tasmanie, j'aurais aimé savoir si il y a des possibilités de traverser les park nationaux en vtt, si oui, ou peut-on trouver des cartes localisant ces chemins ??? Je commence à regarder un parcours pour faire le tour de l'île et j'aimerais bien me rendre vers Lake Gordon par la B61 et rejoindre Strahan sur la côte ouest. Si je me refaire à google maps, je dois faire demi-tour et rattraper l'A10. Et puis des sentiers dans un Parc national, ça peut-être sympa...😉 Sinon, pour éviter de bouffer des kilomètres pour rien, quels lieux me conseilleriez-vous (ouest de l'île l'Est ???) Les grands axes routiers visibles sur google maps correspondent en réalité à quoi, à une nationale française à fort trafic ??? Beaucoup de questions me viennent car tracé un itinéraire en vélo me semble plus compliqué à effectuer que lorqu'on a une voiture... les détours ou les erreurs peuvent coûtées chères...🏴☠️ Désirant faire le tour en autonomie, les campings sont-ils abordablent ? Le ravitaillement des vivres est-il facile ? Est-ce que le mois de mars est encore agréable pour effectuer ce genre de périple ? Voilà je pense que j'ai fait le tour des questions que me turlupinaient mais je suis preneur de tous vos conseils, anecdotes ou autres... Encore merci Sportivement
bonjour
je pars en mai 2011 pour faire les kimberleys par la gibb road en 4x4.
j'ai trouvé de tres bons sites en anglais, mais j'aimerais savoir si l'un d'entre vous l'a parcouru pour avoir des infos a savoir:
le ravitaillement en carburant, facilité de trouver les campings, voir meme des conseils concernant des sites qui ne serait pas inscrits sur des cartes et super a voir
(j'avais fait il y a 6 ans le territoire du nord en 4x4 mais la, apparemment ça a l'air plus sauvage et moins frequenté)
merci









