Discussions similar to: Mes récits voyages
FR
Croisière sur le Celebrity Eclipse dans les Caraïbes
Mon mari et moi (retraités) avons opté pour une croisière sur le bateau «Celebrity Eclipse» au départ de Fort Lauderdale, du 1er au 15 décembre. Direction: Caraïbes du sud-est: les Antilles néerlandaises.

Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière? Y a-t-il des endroits plus intéressants que les autres?

Nous sommes déjà allés à St. Marteen et St. Thomas lors d'une croisière antérieure mais pour les autres endroits, ce sera de la nouveauté.

Et ce bateau? des conseils à nous donner?

Ce sera notre 6e croisière, les autres se sont effectuées avec Royal Caribbean et MSC. Cette fois-ci, nous voulons voir s'il y a beaucoup de différences d'avec ces 2 compagnies.

Merci de tout commentaires...
Open
Mes récits et photos de voyages dans le monde entier
Bonjour,

Puis-je vous suggérer de découvrir mon blog qui s'intitule Un Monde Ailleurs ? Il est consultable ici http://unmondeailleurs.hautetfort.com/

(si quelqu'un sait quelles sont les balises à utiliser pour en faire un lien direct, merci !!! 🙂, sinon en tapant Un Monde Ailleurs sous Google, vous me trouverez aussi)

Sur mon blog je vous propose tous mes récits de voyages et une sélection de mes photos. J'ai la chance de voyager beaucoup, pour des raisons professionnelles ou pour le plaisir, et j'en rapporte toujours une moisson de notes et de très, très nombreuses photos (que j'utilise aussi pour mon travail). Ce qui me motive sur ce blog, c'est d'échanger avec mes lecteurs, recevoir leurs impressions personnelles, échanger des informations sur les destinations, écouter, partager, ... C'est d'ailleurs aussi l'un des plaisirs du voyage, non ?...

Et puis je pratique aussi très souvent la plongée sous-marine, donc je n'hésite pas non plus à raconter mes plongées un peu partout (une stressante ? un trou bleu aux Bahamas ; une superbe ? une plongée de nuit à Bali ; etc...).

Alors si vous avez envie de lire mes "aventures" et de raconter les vôtres, découvrez avec moi : le Brésil, la Guadeloupe, les Bahamas, les Seychelles, l'île Maurice, La Réunion, les Maldives, le Botswana, les Etats-Unis, le Malawi, la Namibie, l'Indonésie, la Martinique, la Guyane, Bali, etc...

Ah oui, et je repars dans quelques jours dans les Caraïbes et aux Bahamas. Et encore cette année au programme : Amérique Centrale et le grand Nord... Vous me suivez ?... 😉
Open
Site sur mes voyages à vélo
Salut à tous,

Je viens de mettre à jour mon site sur mes voyages à vélo. Vous y trouverez en plus de mes récits de voyages, quelques trucs et astuces et une mine de liens sur notre thème préféré.

Si vous avez aussi un site sur vos voyages, n'hésitez pas à m'en communiquer l'adresse.

http://web.wanadoo.be/cyclosite

a vous lire prochainement

Cyclosite Arnaud
Open
Sommes-nous des "raseurs" avec nos récits de voyages?
La lecture d’un texte tiré de « De l’art d’ennuyer en racontant ses voyages » de Matthias Debureaux, m’a d’abord fait sourire puis m’a interpellé … Sommes nous des « explo-raseurs » avec nos récits de voyages ?

« Chiant qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage. Car pour quelques bouches d’or aux récits merveilleux, combien de fâcheux et d’importuns … le voyageur rincé d’images grandioses et de rencontres magiques n’a plus qu’une idée en tête : nous caillasser d’anecdotes, de leçons de vie et d’idéal. Il peindra les plus beaux et les plus lointains édens … le voyageur dispose d’une inépuisable pharmacopée. Mais rien n’est prévu pour nous immuniser contre les récits de voyage. Il faudrait imposer une mise en quarantaine au voyageur qui revient. Tout au moins une douzaine d’heures en cellule de dégrisement. A quoi bon ? Des mois, des années plus tard, il ne perdra jamais une occasion de se souvenir. L’évocation de son odyssée est un feu de cheminée perpétuel.»

Un texte provocateur, certes, mais celui qui raconte son voyage, ne le fait-il pas surtout pour lui-même ? Histoire de se faire plaisir en revivant son voyage ? Lors de réunions amicales ou avec son entourage, on doit parfois subir le passionné … sans pour autant partager sa passion de la destination !

L’avantage avec l’écrit et aussi avec les échanges sur des sites comme VF, c’est que seuls ceux qui le désirent surfent sur un récit … avec la possibilité de zapper à tout moment !

Au fait, qu’en pensez-vous, auteurs et amateurs de récits de voyages publiés sur le web ?

Jean

Ps : « De l’art d’ennuyer en racontant ses voyages » de Matthias Debureaux Editions Cavatines, 2005 Extraits lus dans « Le goût du voyage » Editions Mercure de France, 2008

Ps : Comme un clin d'oeil ... je vous propose quand même mon dernier récit de voyage à propos d'un périple dans les îles Eoliennes ... à voir (récit et photos) en suivant le lien suivant) http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread

J'espère ne pas avoir top "rasé" avec ce récit 😉
Open
Récits de voyage & photographie
Bonjour à tous,

Je me permets de partager avec vous mon site internet qui rassemble à la fois mes photos et mes récits voyage.

http://www.virginie-bitterlin.com

La partie dédiée aux récits de voyages compte pour l'instant deux voyages aux États-Unis et un séjour à Stockholm. Je les agrémente de photos évidemment et d'une carte par journée pour se faire une idée des endroits visités. http://www.virginie-bitterlin.com/voyages

Bonne journée, chers voyageurs !
Open
Article sur le punk en Indonésie dans Cheri Bibi 4
Bonjour, CHERI BIBI n'est pas un magazine de voyages, mais celles et ceux qui ont été intéressés par mes récits de voyages parfois décalés sur Java (Indonésie) (tels "Squat punk à Java" ou "Jakarta trash TV" ) seront peut-être intéressés par un article sur le mouvement punk en Indonésie, et plus précisemment à Bandung, (bien entendu l'article cause aussi politique, culture, religion...) + une nouvelle sur le même thème (enfin, à peu près le même thème) dans le magazine "CHERI BIBI" ... http://www.cheribibi.net/ . Je profite de ce post pour signaler aux fanas de l'Indonésie qui veulent aller un peu plus loin l'existence du journal en ligne inside indonesia... http://www.insideindonesia.org/ ... gratuit, passionnant, (mais malheureusement en inglishe)... Bonne(s) lecture(s)!..
Open
Site de blogues de voyage à vélo francophone
Bonjour à tous, J'ai entendu parler (grâce à un hôte de WS) d'un site genre "crazy man on a bike" francophone. Est-ce-que ça dit quelque chose à quelqu'un? Ca me plairait bien d'y lire des récits de voyages voire de "saouler" les autres avec mes récits! Bonne route à ceux qui ont la chance d'être en vacances, Philippe
Open
Chroniques d'une accro au voyage
Bonjour tout le monde,

J'ai commencé l'aventure de mon blog il y a maintenant quelques mois et petit à petit l'oiseau fait son nid, j'y raconte mes récits de voyages majoritairement en Europe et un peu les States mais je suis sur le point de "m'ouvrir au monde". Je suis toujours en train de chercher une prochaine destination à peine rentrée. Les voyages forment la jeunesse je m'en occupe. Je rédige aussi des articles pour aider les voyageurs car j'ai exercé le boulot d'agent de voyages donc les petits conseils je les donne sans hésiter. Venez faire un tour 😉 http://www.chroniquesduneaccroauvoyage.com/ A bientot je l'espère
Open
Où dormir à Rio de Janeiro
Salut à tous ,

Je pars fin Mai au Brésil et je voulais savoir dans quel quartier fallait séjourner à Rio pour 3 Jours, Copacabana ou Ipanema ?

Merci pour vos réponse
Open
1 semaine à New York en juillet... suivie de 3 semaines à l'ouest (sud de l'Arizona et Nouveau-Mex.)
Je rentre de vacances : Une semaine à NEW YORK et 3 semaines de circuit en ARIZONA et NOUVEAU MEXIQUE avec des centaines de photos dans mon carnet.

Ayant bénéficié moi-même de l'expérience des autres, je trouve que c'est un juste retour des choses que de rapporter mon expérience à travers un carnet de voyage. C'est pourquoi je poste régulièrement mes récits de voyages sur Voyageforum ce qui constitue pour moi un travail supplémentaire vu que je crée déjà mes carnets sur mon propre site, en composant mes pages html et en hébergeant mes photos. Je trouve vraiment navrant cette décision de Voyage forum de ne plus pouvoir intégrer des photos hébergées sur un site externe.

Aussi, si d'aventure vous lisez mon récit ci-dessous, sachez que je me refuse à perdre un temps fou à intégrer les photos sur Voyageforum. Avouez qu'un carnet sans images ce n'est pas très "sexy"..., Aussi, si, vous souhaitez les visionner, et pour plus de confort, je vous invite à suivre mon récit en cliquant ICI.

10h25 : Départ de Bruxelles C'est un équipage belge entièrement féminin qui nous emmène vers New-York city. Vol sans problème d'une durée de 8h15 et atterrissage en douceur à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy.

12h40 : Arrivée à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy Nous voici donc dans le hall tant redouté du contrôle de l'immigration. Là entre l'entrée dans la file en serpentin jusqu'au guichet il faut compter une heure et quart environ. Ceux qui ont une correspondance se voient remettre un badge pour passer plus vite sur des guichets dédiés (heureusement pour eux).

Passage devant l'officier : Prise d’empreintes, photos, attitude glaciale, pas une question, pas un sourire sur son regard figé. Certes cela refroidi un peu mais il va vite le gars . Ce boulot, c'est de l'abattage vu la foule qui attend et cette file qui ne désemplit pas.Nous récupérons rapidement les bagages et passons devant un douanier souriant. Ca change !Taxi: Ils sont juste à la sortie et on a de la chance car il n'y a pratiquement pas d'attente. Je dis qu'on a de la chance car la foule arrive juste derrière nous et eux reconstitue un nouveau "serpentin".

Notre chauffeur est originaire du Belgladesh. Avec les chauffeurs de New-York nous ferons le tour de la terre car toutes les nationalités sont représentées ou presque, un peu comme à Paris et dans d'autres grandes villes. Depuis le taxi qui approche de Manhattan on aperçoit enfin la skyline. Moment d'excitation... Puis on est comme aspirés par la ville. On a le sentiment de ne voir que des taxi jaunes... ou presque...

Notre hotel pour la semaine, c'est l'hotel Marriot Marquis en plein coeur de Times square, un monstre d'hotel à l'architecture ambitieuse. Pour faire notre au check in il faut prendre l'ascenseur jusqu'au 6ème étage. Déjà, un lobby situé au 6ème étage, ça déboussole un peu!...J'ai réservé une chambre standard pour 4 personnes (nous sommes 2 adultes et 2 jeunes) via une agence internet renommée comme je le fais d'habitude. L'hotesse nous annonce qu'il n'y a pas de chambre avec 2 lits Queens (bizarre pour un hotel pareil !!!) et nous incite à payer un supplément de 90$ par nuit pour avoir une plus grande chambre dans laquelle il est possible d'ajouter un lit d'appoint en plus du sofa. Comme nous restons 7 nuits cela me coûte tout de même la bagatelle de 630$ de plus sans les taxes (et au final les enfants ont mal dormi sur ce sofa et lit d'appoint). Patrick est d'accord pour payer le supplément mais moi je dis "ok mais alors je veux une belle vue sur Times square"... non mais ! C'est ok. Cher pour la vue !... Bienvenue à NYC ! Le lobby de l'hotel Mariott Marquis Bar et ascenseurs Interminables couloirs autour d'une pyramide inversée (un peu comme au Louxor de las Vegas)Le lobby vu du couloir. Tous les couloirs courent autour de la "pyramide" et ont une vue sur ce "patio interieur" Nous sommes au 15eme, ch 1533.

Il n'y a que 2 chambres comme ça par étage. On passerait des heures à regarder dans la rue, que dis-je, l'avenue... car il s'agit de Times Square tout de même, l'endroit où se croise la 7ème avenue et la fameuse Broadway, la seule rue de NYC qui ne soit pas droite. Broadway qui traverse la ville en diagonale du nord au sud est la plus vieille avenue de la ville puisqu'elle date d'avant les premiers colons. À l'époque pré colombienne, les Amérindiens empruntaient ce tracé dans la nature et le nommaient le Wickquasgeck Trail. C'est l'avenue la plus visitée de Manhattan.! La chambre est chère mais quelle vue. ! Les gens d'en bas sont comme des fourmis. ...et il y a décidement beaucoup de jaune parmi les véhicules. Le truc qui m'intrigue aussi ce sont les cuves d'eau en bois. Cela fait un peu désuet dans un univers super moderne. Du haut de notre "tour d'ivoire" nous aurions presque peur de nous jeter dans cette foule grouillante.

Allez on se décide à sortir de notre trou climatisé. La foule est oppressante et la température élevée. Il fait très lourd. La vie, la foule, le bruit, les musiques, les lumières, tout ce qui fait Times square nous étourdis. On observe un moment. On sent que l'on n'a pas encore de repères. c'est un peu destabilisant. Heuresement que j'ai sérieusement étudié le plan car il est presque 17h ce qui fait 23h de chez nous et nous avons un petit creux. Caroline veut aller au Bubba Gump. Il n'y a pas d'attente. J'ose demander une table proche de la fenêtre. On nous installe à une belle table ronde même si pas proche de" la fenêtre on voit tout Times square qd même. On se prend un appéro pour fêter notre arrivée que l'on nous sert dans des verres qui clignotent de partout. La déco est sympa, les serveurs sont sympas, tout va bien.

Nous en profitons pour faire un petit tour dans la boutique voisine qui n'est autre que celle du Hard rock café. Nous reviendrons... Une policière s'amuse des facéties du naked cow-boy... Un autre policier très stoïque Un autre. Lors de ce séjour nous verrons beaucoup de policiers à New-York dont certains à cheval dans le secteur de Times Squares. C'est là que se pose alors la traditionnelle question "Qu'est-ce qu'on fait ?". J'avais prévu que nous serions fatigués et que nous serions préssés de nous coucher mais comme nous avons tous dormi dans l'avion, nous nous ne nous sentons pas encore trop vascillant.

Comme il fait soleil, je propose de nous rendre au Top of the Rock. Le TOP OF THE ROCK est le 2ème plus haut observatoire de la ville de NEW YORK après l'EMPIRE STATE BUILDING. Il est situé au haut d'un immeuble de la General Electric de 70 étages. L'avantage c'est que de là haut, on peut voir Central Park et... l'Empire State Building bien sur. Il se situe dans un ensemble de bâtiments où nous aurons l'occasion de repasser demain et qui constitue le ROCKFELLER CENTER.Je n'ai pas acheté de tickets à l'avance. Nous verrons bien sur place. J'en profite pour préciser que je n'ai pas acheté de New-York pass car nous ne visiterons que 4 sites prévus dans le pass dont la statue de la liberté que j'ai préféré réserver depuis internet car cela me permet d'avoir une heure certaine pour visiter le piedestale du monument.Nous voici donc au pied ... du top...Chouette il n'y a personne dans la file d'achet des tickets alors qu'il y a une file d'attente pour ceux qui ont le pass. Nous montons de suite, toujours sans attente. Dans la mezzanine, nous passons par la "case photo" style "ironworkers" car on a pris l'option dans le ticket. On nous fait donc assoir sur une poutre en métal, non pas dans le vide mais devant un fond vert histoire de truquer le machin...Il faut savoir que Le GE Building, gratte-ciel de 70 étages, constitue avec une hauteur de 266 mètres, la pièce centrale du Rockefeller Center.Il a été rendu célèbre grace à cette photo intitulée "Lunchtime atop a Skyscraper" (déjeuner sur un gratte-ciel ), réalisée par Charles Clyde Ebbets en 1932 sur laquelle on voit des ouvriers déjeuner assis sur une poutre, sans la moindre sécurité. cette photo a fait le tour du monde. A la fin de notre visite nous nous rendrons au guichet photo afin de choisir la prise de vue que l'on préfère et nous entrerons notre adresse email afin de la recevoir. Chouette ascenseur avec plafond transparent diodes et projection en transparence.

En haut c'est top. On peut monter encore et encore, vraiment jusqu'au TOP...et voir... Central Park en entier par exemple. Sur le plus haut niveau, face à l'Empire State Building, les gens sont tranquillement assis et attentent le coucher du soleil. Celui ci disparait tout à coup derrière un vilain nuage...bouhhhh puis revient. Applaudissements pour le soleil. !!!Depuis ici, New york c'est beau. Les architectes se sont éclatés c'est sur ! Ci-dessous : Côté East river Des motifs art-déco sur les immeubles rappellent que le début du XXème siècle fut très prolifique pour l'architecture New-Yorkaise Les building sont élégants surtout l'Empire state qui trône majestueusement en dominant tous les autres, le roi de la jungle quoi ! Soleil sur l'Hudson river Le roi des gratte ciel... à jamais ! Au loin la toute nouvelle Liberty tower rappelle à tous le drame du 11 septembre. Le soleil brille sur New York. La température est très agréable sur ce toit. C'est le pied !

Après en avoir pris plein les yeux on repart tout contents vers le supermarché pour se ravitailler en boissons et en cookies pour le petit dejeuner du lendemain.

Retour sur Times Square et sa folie. Ici Batman cotoie Minnie ou Jack Sparrow. La fatigue se fait sentir. On remonte dans notre "repaire". Les pancartes lumineuses s'affolent. La foule est compacte et grouillante.Il est 21 h. On est fourbu. DODO tout le monde !
Open
Chroniques indiennes
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.

Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)

Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.

Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.

« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »

et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.

J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…

Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !

Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !

Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!

« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »

« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !

Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)

Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.

Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...

Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):

« are you married ? »

« no »

« how old are you ? »

« 27 »

« what, 27 and not married ! »...

Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Open
Blog, site, récit, carnet, photo
Lectrice assidue de VF depuis 2002, convertie par la grâce d'une grande posteuse de ce site à poster moi-même, je m'interroge. Pourquoi, tant et tant de gens éprouvent-ils le besoin quasi compulsif de créer des sites, des blogs (jouet récent), de narrer par le biais de récits, de carnet de voyage, leur périple, leur découverte, leur aventure. Pourquoi faire part de détails souvent insignifiants et d'évènements qui somme toute n'a de l'importance que pour celui qui l'a vécu. D'où vient cet intérêt croissant de publier textes et photos qui en grande partie n'ont que peu de saveur. D'où vient l'attrait que l'on ressent à lire et regarder tous ces mots et photos redéfinissants un moment passé qui ne nous appartient pas?

Le plumitif penses t-il qu'il se distingue ainsi de la masse confuse du touriste un peu ahuri? Est-ce une autosatisfaction? Est-ce une envie de partage, est-ce pour revivre l'aventure, est-ce une sorte de suffisance ou tout autre chose? A vos crayons électroniques, j'apprécie la lecture tranquille de vos écrits.
Open
Avis sur itinéraire d'un mois de vélo-camping en Allemagne?
Cher membre de Voyageforum,

J'ai pour plan de partir avec des amis faire un mois de vélo-camping en Allemagne ... mais nous aurions besoin de conseil:) Le problème? Nous ne connaissons l'Allemagne, ni d'Ève ni d'Adam et donc ... aucune idée des routes existantes ni même de comment se procurer une maps avec toutes les routes/pistes cyclables ... car un voyage sur l'autoroute : NON MERCI! :) Plus bas, je vous mets l'itinéraire que nous aimerions faire ... mais nous sommes flexibles car nous voulons être sur que c'est faisable à vélo, et qu'il y a des endroits pour soit pour camper soit plutot gite/auberges/bed 'n breakfast... Alors ... qu'en pensez vous? (si vous avez un meilleur itinéraire à proposer nous sommes ouverts ... tant que berlin, dresden, prague, munich font partis du voyage;) ) Aussi, si vous avez des conseils pour les voyages à vélo nous sommes preneurs, notre budget est serré tout de même mais nous ne voulons pas acheter n'importe quoi. Nous aimerions faire les villes suivantes (j'ai évaluer le kilométrage avec google maps mais j'suis pas trop sure des données): Berlin - Potsdam = 30 km Potsdam - Dessau-Roßlau = 94 km Dessau-Roßlau - Leipzig = 65 km Leipzig - Altenburg = 45 km Altenburg - Dresden = 100 km Dresden - Litoměřice = 85 km Litoměřice - Prague = 80 km Prague - Plzeň = 100 km Plzeň - Weiden = 100 km Weiden = Amberg = 40 km Amberg - Nuremberg = 65 km Nuremberg - Ingolstadt = 95 km Ingolstadt - Munich = 85 km Merci d'avance!!! ;) Aona
Open
"Dépression" post voyage
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien ! je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps. Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...

Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?

si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Open
Transsiberien: France-Moscou-Japon
Avec des amis, nous voulons aller au Japon. Quelqu'un a lancé l'idée de traveerser la russie en transsiberien pour aller au Japon.

est ce que quelqu'un a deja pris le transsibérien? c'est bien et pratique comme moyen de transport?

Pour le retour on pensait prendre l'avion mais le tarif allée simple en avion est 2 * plus cher : problème. quelqu'un aurait des astuces?

Joanne
Open
Voyage norvégien une semaine en août
Bonjour tout le monde.

Ma chérie et moi souhaitons nous offrir notre 1er voyage :) Nous aimerions partir en Islande, mais j'ai lut beaucoup de choses négative (pas sur la destination, mais sur les "a côté").

Nous adorons la nature, et la Norvège est un pays vraiment magnifique !

Il 'sagirait donc d'un petit voyage de 8 jours en Aout.

Je pensais prendre l'avion jusqu'à Bergen, car "plus proche de la nature" ? Avez-vous des conseils de lieux à visiter? Louer un véhicule est-il risqué? (au niveau administratif, caution encaissé pour rien etc... ?) Du côté des logements, il s'agit plutôt de camping? Ou on peut trouver des gîtes/hotels etc... ?

Ne parlons pas budget, mais plutôt visite des endroits magnifiques :)

Merci beaucoup :)
Open
Avis compagnie American Airlines Paris-Bolivie
Bonjour,

Je souhaite m'envoler en Bolivie ( la Paz) le 18 octobre et je recherche de bonnes compagnies aériennes avec ou sans escales faciles. Le prix air France me rebute 2400e AR depuis Paris. Il y en a des moins cher comme airline mais fait escale à Miamihttp://americanairlines.eu.amadeus.com/plnext/AAeurope4/Override.action , et comme je n'y connais rien et je ne parle pas anglais, je crains de me perdre ou de me gourer...

J'aimerai bien avoir vos avis sur américan airline qui n'est pas super top si je ne me trompe pas!

Merci pour vos conseils et vos informations, n'hésitez pas critiquer s'il faut et surtout si vous l'avez vécu

Stéphane
Open
Période idéale pour la Norvège
Bonjour, En 2016, nous envisageons effectuer un voyage en CC en Norvège. La durée sera d'environ 5 semaines. Question: quelle est la meilleure période ? D'avance merci de vos réponses et éventuels commentaires.
Open
Carnaval en Martinique en février
Bonjour, En Martinique du 9/02 au 17/02 2015, je voudrais savoir si c'est la bonne période pour le carnaval et si à part Fort de France, il y a des manifestations, des défilés dans d'autres villes. Je logerais aux Trois Ilets. Merci, bonne journée à tous
Open
Tour Europe en tandem
bonjour à tous Nous comptons mon mari et moi faire un tour d'Europe en tandem pour une période de 6mois environ Nous partons en juin du var direction Roscoff , bateau pour Cork, traversée de l'Irlande, l'Ecosse redescente sur l'Angleterre bateau pour Amsterdam, traversée de l'Allemagne pour rejoindre Prague, puis la Slovénie, Hongrie, Roumanie par les carpates pour rejoindre la Grèce, remontée par l'Albanie, la Croatie, traversée par lItalie et rejoindre le sud de la France ma question est la suivante: nous serons dans les pays de L'Est courant aout, fait-il très chaud, - pouvons nous camper sauvage dans les carpates, _Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec un gps avec les cartes routières européennes _pouvons nous camper sauvage facilement dans tous ces pays -quels sont les sites à ne pas manquer (nous ne pouvons pas acheter tous les guides de routard) - où acheter les midge net (moustiquaires) pour l'Ecosse merçi pour les futures réponses Elisabeth
Open
Récit de voyage à Cuba, juillet 2013
13/07/2013 – 11h30 Départ pour Cuba !!! Avec Yanis. Vu mon petit incident au Bénin, j'ai préféré sécuriser Yanis et choisir pour une fois de voyager avec une agence. J'ai choisit Allibert, une agence d'éco-tourisme. Nous allons nous retrouver dans un petit groupe, dont je sais déjà qu'il y a une maman avec sa fille de 11 ans. Voyage spécial famille :) Je ne pense pas voyager souvent comme çà, question budget, mais je pense que c'est une bonne alternative avec un enfant. Nous verrons bien. Let's go to Havana !!!

14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …
Open
Road trip en solitaire de trois semaines au Québec en juillet 2012
Bonjour,

Je viens de terminer l’ébauche de mon road trip en solitaire pour le début du mois de juillet.

Je souhaiterais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire (j’ai essayé de répartir les trajets pour ne pas faire trop de voiture et laisser de la marge car nous serons en pleine saison touristique et j’imagine que les routes seront chargées à certains endroits).

J’ai la possibilité d’ajouter une journée, mais je ne sais pas encore où ?

L’objectif de ce voyage est le dépaysement (je fais un petit peu de photo), l’alternance de ville, campagne, mer. Bref en prendre plein les yeux J !

Etant seule et pas très à l’aise dans la conduite en montagne (j’ai le vertige), j’ai écarté la visite des monts Chic-Chocs. Pouvez-vous me dire dans quel état est la route ? Tous vos commentaires sont les bienvenus et c’est avec grand plaisir que j’échangerai avec vous sur votre belle province ou avec tous ceux qui ont eu la chance d'y faire un ou plusieurs voyages.

J’ai tellement hâte d’y être !!! Merci par avance pour votre aide.

1 - Paris – Montréal 2 - Montréal 3 - Montréal 4 - Montréal 5 - Montréal - Québec par le chemin du Roy 6 - quelque part sur le chemin du Roy – Québec -> où dormir ? 7 - Québec 8 - Québec 9 - Québec - Chutes de Montmorency - Ile d'Orleans – Québec 10 - Québec - (Petite Riviere saint François) - Baie Saint Paul - La Malbaie - Cap à l'aigle 11 - Cap à l'aigle - L'ile aux coudres 12 - Cap à l'aigle - Port au Persil - Petit saguenay - l'Anse Saint Jean (Parc national du Saguenay + croisiere) 13 - L'Anse Saint Jean - Chicoutimi - Sainte rose du nord - Tadoussac croisiere aux baleines fin de journée 14 - Tadoussac - Les Escoumins - Trois pistoles (traverse : 1h30) - Parc national du bic 15 - Rimouski - Sainte Flavie - Matane - Sainte-Anne-des-Monts 16 - Sainte-Anne-des-Monts – Gaspé 17 - Gaspé - Parc National Forillon – Percé 18 - Percé - Visite de l'ile bonaventure – Percé 19 - Percé - Carleton sur mer (visite de la baie des chaleurs / Mont saint Joseph) 20 - Carleton sur Mer – Amqui 21 - Amqui - Riviere du Loup -> quoi visiter ? 22 - Riviere du Loup - Levis - Québec

PS : les villes sont parfois indiquées à titre indicatif mais ne seront pas forcément visitées si elles n’ont pas d’intérêt. De même je n’ai pas indiqué tous les petits villages où je souhaite m’arrêter.
Open
Societal Evolution
Hello everyone,

It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.

A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???

Not even a simple thank you!!!

From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????

Please forgive my little rant.

Wishing everyone all the best. Cheers,

Puma2A



...
Open
Bali - Ijen - Bromo - Yogyakarta: formule la moins coûteuse?
Bonjour à tous.

Nous envisageons de partir fin juillet à Bali, et de Bali, le plateau d'Ijen, puis le Bromo, et rejoindre Yogja. Est il possible de faire ce circuit sans passer par des tours opérators ? Quelle serait la formule la moins couteuse? Nous ne trouvons pas d'infos précises sur les transports collectifs, horaires ou durée de liaisons. Peut on l'improviser sur place ou faut il impérativement réserver les hôtels?

Merci pour vos infos.

Barbara
Open
Photos de lacs des Rocheuses canadiennes
Quand on est amateur de photos de paysages, la région des Montagnes Rocheuses en Alberta est une véritable destination de rêve ! Là-bas, le photographe a tout pour être comblé : tant de panoramas grandioses, de chaînes montagneuses aux sommets continuellement saupoudrés de neige, de forêts de conifères à perte de vue et surtout … de superbes lacs, les points forts des images prises sur place ! Des souvenirs que j’évoque ici avec la présentation d’une galerie de photos de quelques lacs photogéniques à souhait. Comme le côté esthétique et visuel prime lorsqu’on découvre un tel décor, j’ajoute seulement aux images quelques phrases d’impressions, celles d’un voyageur-photographe amateur …

Au gré de mes découvertes, je vous propose de débuter ce périple photographique par le beau … Lac Bow. Un paysage typique de la région : écrin de montagnes, eaux calmes et rives fleuris. Ici, la vue du lac est complétée par un premier plan de fleurs rouges qui s’harmonisent avec les teintes bleues du ciel et de la surface du l’eau. Ce sont des Castillégies rouges dont le nom in english est beaucoup plus imagé : Indian paintbrush … Une appellation qui immédiatement fait penser que de tels panoramas sont naturellement d’excellents sujets pour les peintres !



Un autre cadrage de ce lac, en format vertical, pour donner encore plus de hauteur aux sommets environnants et avec d’autres fleurs, d’autres couleurs afin d’en ajouter à la palette. Ces Lupins aux jolies teintes rose-mauve sont très courants au bord des lacs de la région.



C’est bien connu des photographes, les reflets sur l’eau font toujours un superbe effet sur une photo. Ces montagnes qui se mirent sur cette étendue d’eau ont immanquablement attiré mon regard … et mon objectif. Avec le filtre polarisant monté sur mon objectif, il fallait faire un choix : soit obtenir un ciel au bleu renforcé par le polarisant mais au prix d’une atténuation des reflets sur l’eau … cela aurait été dommage ! Soit tourner mon filtre de façon à avoir un maximum d’effet miroir, même si le bleu du ciel s’en trouvait un peu moins ... polarisé. C’est donc cette dernière option que j’ai choisi.



Jasper et son Parc Régional offre quelques bels exemples de paysages lacustres et donc de bons sujets photographiques. Un de ses joyaux est situé à 1700 mètres d’altitude, il s’agit du Lac Maligne. Le lieu fait partie de ces endroits où l’on peut « déclencher » presque sans effort de recherche d’une composition équilibrée … l’environnement sublime se prête idéalement aux beaux cadrages. Une photo prise même au hasard donnera à coup sûr (enfin presque) un résultat intéressant, à condition que le rendu et la lumière soient quand même corrects. Une impression d’immensité et de nature préservée se dégage du lieu, ici, j’ai apprécié cette vue, certes très classique mais dont la composition fait que l’on se sent poussé à la prendre : le lac et l’abri pour les canoës qui nous permettront ensuite de progresser au fil de l’eau. De plus la photo seule indique la situation avec le nom du lac inscrit sur la toiture.



Pour profiter du lac et de ses paysages, faire une balade en canoë est donc idéale, j’en garde un excellent souvenir. Mais le point de vue le plus photogénique du Lac Maligne demanderait environ 3 heures à pagayer pour l’atteindre en canoë … aussi, il est plus facile de s’y rendre au moyen des bateaux qui proposent la petite croisière vers cet îlot au point de vue à nul autre. Arrivé sur place, le temps de pause photo est limité, environ ¼ d’heure pour photographier la vue depuis le ras de l’eau et/ou depuis un belvédère au milieu des conifères. Pas étonnant que tous les visiteurs fassent la même photo … un cadrage trop classique type carte postale, peut être, mais que cette vue est belle ! Sur ces rochers de Spirit Island le photographe est aux anges …! Un œil sur le cadrage et vite on s’aperçoit que la composition est parfaite. Quant à la lumière, même si le soleil est bien présent, l’orientation de ce splendide tableau fait qu’il est pratiquement en permanence exposé à une lumière qui frise le contre-jour, délicat à gérer …



En regagnant la petite ville de Jasper, on longe et on domine un autre lac, le Lac Medecine avec son îlot, clic clac, c’est pris ! Un lac dont la particularité est de disparaître à l’automne … surprenant ? Le phénomène est le résultat de l’effet d’une rivière souterraine qui draine l’eau. Cette « marée basse » saisonnière intriguait les amérindiens, pour eux, il ne pouvait qu’être la conséquence du pouvoir surnaturel d’un sorcier-médecin … d’où le nom du lac. Côté photo, je pense qu’à « marée haute » comme sur ma photo, la vision est plus esthétique !



Tout autour de la petite ville de Jasper, plusieurs lacs valent que l’on y fasse une pause … photographique. Tel ce Lac Beauvert, certes moins vaste que l’immense Maligne mais pas dénué d’attraits pour autant. Un sentier pédestre permet d’en faire le tour, chemin faisant j’ai apprécié particulièrement cette vue agrémentée de cet arbre au tronc irrégulier et aux branches tortueuses. Cela contraste avec les habituels troncs parfaitement rectilignes des conifères si présents dans la région.



Au gré des routes, prenons maintenant un peu de hauteur. Une vue aérienne est un point de vue toujours intéressant en photo. Le Lac Peyto est un grand classique des Rocheuses canadiennes. Qui n’a pas déjà vu ce lac étiré dont l’extrémité évoque les branches d’une étoile. Et puis il y a ce splendide bleu glacier qui ressort à merveille aux côtés du vert de la forêt. Un lac facile d’accès (parking aménagé), il faut juste marcher quelques centaines de mètres sur une allée bitumée pour atteindre une terrasse en bois et admirer le panorama.Trouver un premier plan original pour cette photo n’est pas évident, la répartition des sapins sur le versant est assez uniforme … alors, comme la plupart des visiteurs, c’est le conjoint ou les amis qui font office d’avant-plan, un sourire plus ou moins figé et en un clic le souvenir du passage est immortalisé. Concernant ma vue générale, un sapin et ces quelques rochers à droite feront l'affaire pour donner encore plus de profondeur à l'image.



Un autre point de vue aérien m’a laissé un excellent souvenir visuel, mais celui là, il se mérite ! Il faut gravir le versant pentu du Chaînon Parker avant de bénéficier de la vue grandiose sur le glacier Sasketawan et son petit lac. En quelque sorte, c’est la récompense du randonneur, le réconfort après l’effort ! Cette langue glaciaire qui serpente en contrebas des pics enneigés donne un effet d’immensité et de profondeur à l’image.



Un paysage immense ne doit occulter l’observation des détails visibles lors de la randonnée comme la vue des ces fleurs de montagne. Là aussi, c’est un sujet qui se prête à une photo, le temps d’oublier les plans larges. Cadrage en gros plan et arrière-plan flou, ainsi la plante fleurie et ses teintes se trouvent valorisées sur ce fond plus clair.



Parmi tous les lacs que l’on découvre le long de la route entre Jasper et Banff, il en est un qui par son cadre unique marque encore plus le voyageur, le Lac Moraine est un vrai joyau serti par la forêt et par son écrin de pics montagneux. Simples visiteurs, contemplatifs rêveurs ou amateurs de photos, chacun y trouve son bonheur … ce paysage est admirable de beauté et photogénique à souhait !



C’est au petit matin que la vue s’avère la plus propice à la prise photo. Aucune ride à la surface du lac où se reflètent les parois de ce cirque naturel. J’avoue avoir été complètement séduit par ce cadre unique et je ne suis évidemment pas le seul. Il suffit de voir tous les lèves- tôt, amateurs de photos arrivant avec leur matériel, pied photo, fourre-tout garni d’objectifs et de filtres. Le point de vue est idyllique mais présente de fort contraste de luminosité avec des sommets et une forêt déjà au soleil et toute la partie gauche du paysage encore plongée dans l’ombre, un contraste de lumière difficile à capturer !



Génial ! Voilà maintenant un canoë jaune qui s’avance troublant à peine le miroir d’eau, juste un léger sillage est visible à la surface donnant pour la photo une impression de mouvement. J’attends qu’il soit positionné entre les deux conifères et déclenche à plusieurs reprises. Ce canoë est idéal pour ma photo, il apporte un détail (minuscule) qui renforce par contraste l’impression d’immensité du paysage.



Une autre vue à saisir le matin, celle des canoës disposés en étoile près du ponton. Ils attendent les visiteurs qui les loueront afin de faire un tour sur l’eau. J’ai apprécié ici le fait qu’un de ces canoës s’éloigne du ponton afin de dynamiser la scène.

Ce n’est pas un nom mais un prénom que porte le plus célèbre (et le plus visité …) lac des Rocheuses canadiennes. Le Lac Louise a été nommé ainsi en hommage à la fille, Louise, de la reine Victoria.



Cette photo n’est peut-être pas la plus représentative de ce que l’on peut observer au bord de ce lac pendant la période estivale. Ici, j’ai voulu isoler ce couple en train de contempler la beauté du décor … histoire d’obtenir une impression d’amoureux seul au monde ! Pourtant, en été, il y a foule sur les promenades autour du lac. Imaginez que lorsque je prends cette photo se trouvent derrière moi des dizaines (ou des centaines d’estivants !) déambulant allègrement dans les allées. La cabane sur la rive opposée se trouve sur ma composition du côté opposé à ce couple, un choix voulu, afin d'équilibrer la photo. Ce lac possède un cadre enchanteur avec ces eaux bien protégées entre les parois de pics vertigineux.

De l’autre côté, vers la vallée, la vue est moins « nature », avouons que l’imposante façade de l’Hôtel Lac Louise est un peu massive, plus de 1000 clients peuvent y séjourner. Qu’à cela ne tienne, je fais quand même la photo, pour le souvenir et parce que cette luminosité dorée accompagnée de reflets oscillants à la surface de l’eau a un impact visuel intéressant.



Au cœur du Parc National de Banff, le Lac Minekawa vaut bien sûr le détour (pour quelques photos …). Tout en longueur avec ses 22 kilomètres de long sur 2 de large seulement!), il a la particularité outre un somptueux cadre d’être un des rares lacs de la contrée sur lequel les bateaux à moteur sont autorisés à naviguer, sous certaines conditions évidemment ! Pour mettre en valeur cet aspect, il me faut un bateau en premier plan, cette coque rouge est idéale, une teinte qui vient compléter le nuancier du tableau.



Même si cette vue ne montre pas un des lacs de la région mais la rivière Bow, un tel panorama ne pouvait pas me laisser indifférent … La composition était trop harmonieuse pour ne pas la capturer parmi mes souvenirs photographiques de ce périple.



Une photo que je pourrais intituler : « En attendant le train … ». D’abord, devant cette vue plongeante sur la belle courbe du fleuve traversant ces immenses forêts, on est saisi d’admiration par la beauté du lieu. Et puis il y a cette voie de chemin de fer qui suscite très vite un espoir … voir arriver un train et son interminable convoi de wagons, le complément qui donnerait de la vie à ma photo. Le sifflement des trains chargés de bois est un souvenir sonore que l’on associe à ces étendues forestières, il est assez fréquent de l’entendre dans cette région … mais pas à ce moment là ! Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir fait durer le plus longtemps possible notre pique-nique !

Mais à l’heure des retouches et montages photos, tout devient possible … la preuve en photo, avec ce petit travail amical d’un amateur de logiciel de retouche ! Merci, pour ce train virtuel … et une photo en guise de clin d'oeil pour terminer cette série ! 😉



Cette galerie de photos de lacs des Montagnes Rocheuses de l’Alberta n’est pas exhaustive … tous les voyageurs ayant parcouru cette région le savent ! Les lacs et les points de vue à photographier y sont si nombreux … Un vrai bonheur pour assouvir la passion des amateurs de photos de nature.
Open
Carnet de voyage - treize jours à Bali
Bonjour à tous !

Je tiens tout d'abord à remercier tous les utilisateurs de notre forum préféré qui par leur participation nous ont permis de bien organiser notre voyage à Bali.

De retour en France, j'espere par ce récit de voyage vous faire profiter de notre expérience et vous aider à preparer votre futur voyage.

Dans les lignes qui vont suivre, je décrirai notre expérience, la façon dont nous avons vecu notre périple. Peut être avez vous vécu les mêmes choses, mais avec un ressenti différent. Notre jugement sur tel ou tel site, n'est pas LA VERITE, mais représente notre vécu.

Bonne lecture pour les courageux qui iront jusqu'à la fin de ce carnet.

Dis moi comment tu voyages, je te dirai qui tu es !

Nous sommes un couple de 43 ans, 2 enfants ados que nous laissons à la maison, nous vivons à la campagne, nous voyageons à l'étranger depuis 6 ans. Nous ne nous définissons pas comme des routards et voyagions jusqu'à présent avec des tours opérateurs. Le contact avec les membres de notre association locale ABM, nous a fait découvrir une autre façon de voyager. Avec les circuits, nous voyons beaucoup de choses merveilleuses, mais nous n'avions pas le temps de nous poser, de faire des rencontres. Le but de notre voyage était de découvrir Bali mais aussi les Balinais.

Allez, assez de blabla, en route !

Avril 2009 :

Réservation du 18/05/09 au 02/06/09 auprès de l'agence de voyage d'une grande enseigne de supermarché (L.....c)

Réservons également 3 nuits d'hotel à Légian, histoire de prendre un peu nos marques avant de nous débrouiller seuls. Prenons aussi le transfert de l'aéroport à l'hotel.

Coût total pour 2 personnes : 1973 euros (1721 + 216 + 36)

Lundi 18 mai :

Véhicule personnel déposé à "Transparc 95" et sommes conduits par leurs soins à l'aéroport (++).

Départ 14h Paris Charles De Gaulle – compagnie "Cathay pacific" (++)

Mardi 19 mai :

Arrivée à Hong Kong à 7h30 (soit après 11h30 de vol)

Départ vers Bali 10h05 – Arrivée à Denpasar 14h50 (soit 4h45 de vol)

Beaucoup d'attente à l'aéroport pour les formalités de police (environ 1h30), finalement nous sortons et récuperons nos bagages qui ont déjà été pris en charge par deux porteurs. Rapidement ils nous dirigent vers la sortie, en nous incitant à faire le change dans l'aéroport, ils nous dirigent vers un guichet de leur choix (certainement vers une bonne copine) puis vers un taxi. Nous refusons de faire le change et de prendre leur taxi. Pour le taxi, nous avions réservé un transfert vers notre hotel. Pour le change, nous refusons car nous les trouvons trop insistant et puis je n'aime pas que l'on me saute sur le poil dès mon arrivée, même pas le temps de respirer ...

Arrivée à notre hotel : All Seasons Légian (+) (72 euros/nuit) chambre spacieuse, clim, bon accueil, piscine correcte, pas d'espace vert.

Effectuons le change dans l'hotel : 1 euro --> 13 200 roupias.

Diner à l'hotel : Trés bon, belles présentations (184 000 rps - 14 euros pour 2)

A l'hotel, premier massage pour Nathalie (++) (massage du cuir chevelu 250 000 rps – 19 euros pour 1 heure)

Mecredi 20 mai :

Petit dej à l'hotel (compris dans le prix de la chambre) puis découverte à pied des environs, Legian, Kuta, Seminyak.

Nous sommes en pleine ville, des kilomètres de boutiques remplies de contrefaçons, tous les 30 mètres un salon de massage, des taxis qui ne cessent de klaxonner pour attirer l'attention des clients, des bars avec beaucoup d'australiens. La bonne station balnéaire pour touristes, bruyante, grouillante de monde mais néanmois la ballade sur le bord de mer est sympa.

Tentons un petit salon de massage dans Kuta et constatons que les prix sont beaucoup moins chèrs qu'à notre hotel (une pédicure et un massage du dos 2 x 30 mn pour 100 000 Rps – 7, 6 euros)

Idem pour les restaurants, déjeuner à Kuta Bali Corner Popies lane II : Nourriture simple et très correcte, restaurant bruyant mais nous sommes à Kuta ... (62 000 Rps – 4, 7 euros pour 2) - Diner à Légian (100 000 Rps).

La plupart du temps, lors de nos 15 jours de voyage nous avons mangé dans des petits restaurants (Warung), la nourriture a toujours été très correcte et les prix minimes.

Pour finir la soirée, je me fais faire un massage à la pierre chaude dans un salon de Légian (1h30 110 000 Rps), difficile de résister à la tentation... Généralement en France je craque en passant devant une boulangerie, mais n'en trouvant pas il me fallait bien succomber à de nouveaux plaisirs

Jeudi 21 mai :

Nous louons un scooter pour la journée (50 000 Rps – 3, 8 euros / pour l'essence 5 000/L – 40 cts d'euros), le loueur me demande mon permis international et me precise qu'il n'y a pas d'assurance. A nous d'être prudents, je sais que ce n'est pas bien de rouler sans assurance, mais nous le louons tout de même. Ils nous donnent également deux casques, qui ont déjà du servir à des dizaines de personnes, mais nous pensons qu'après un bon shampoing nos cheveux ne nous en voudront pas.

Direction le sud de l'ile, ULUWATU situé à 25 kilomètres de notre hotel. Après être sortis de la ville bruyante retrouvons avec plaisir la campagne et le calme, nous nous dirigeons tranquillement sur une petite route vers le temple d'Uluwatu. A notre arrivée, un guide parlant quelques mots de français nous propose ses services pour la visite, surtout selon ses dires afin de nous éviter tous déboires avec les singes voleurs se trouvant aux abords du temple. Après une petite négociation, il nous guide pendant environ une heure pour 80 000 Rps, l'entrée du temple était également payante mais modique (3 000 Rps/pers). Finalement, nous ne regrettons pas la compagnie de ce guide, grace à sa présence nous avons pu faire des photos avec certains singes. Seuls nous n'aurions jamais oser faire des photos avec un singe sur l'épaule et sa compagnie fut plaisante. L'intérieur du temple est réservé aux pratiquants mais il est situé dans un cadre étonnant. A VOIR ! (+++)

Quittons le temple, et nous dirigeons vers la plage de Pantai Uluwatu (++) connue mondialement dans le monde du surf, déjeunons dans un warung entourés de surfeurs avec vue sur la mer, idéal pour les photos de surf (la pratique est réservée aux surfeurs confirmés)

Vendredi 22 mai :

Quittons notre hotel, nous sommes maintenant totalement autonomes et esperons que trouver un lieu de couchage se révelera aussi facile que de trouver un restaurant bon marché.

Wayan, un jeune guide indonésien parlant le français vient nous chercher à 9h00 à l'hotel et doit nous conduire à Ubud, sur le chemin nous lui demandons de nous faire découvir son pays. (contact : wayanbagus78@yahoo.com)

Nous avions contacté Wayan par internet de France grace aux conseils de membres de voyageforum.com, qui avaient été satisfaits de ses services. Nous voici donc partis à bord d'un véhicule confortable, climatisé, conduit par Wayan (30 euros/jour).

Visitons le temple Pura Kehen à Bangli (+), découvrons nos premières rizieres en térrasse à Tagallalang (+++). Wayan nous propose de déjeuner sur le marché de Bangli, ville dont il est originaire, il nous y présente quelques amis.

En milieu d'après midi arrivons à Ubud, demandons à Wayan de nous conseiller un lieu pour dormir. Il nous dirige dans Monkey Forest Road dans un ensemble de petits bungalows "DEWIAYU Accomodation" (tel : 085238361344). Prenons une chambre à 150 000Rps/nuit petit dej inclus, ventillateur, douche chaude, terrasse avec salon de jardin devant le bungalow avec vue sur une végétation luxuriante, calme, très propre, piscine, très bon accueil du personnel. Bonne adresse nous la conseillons (++).

Nous vous conseillons également un petit resto à proximité toujours dans Monkey Forest "Bendi's Restaurant", la cuisine y est très bonne et économique. La patronne est très aimable, le patron met un peu plus de temps à se dérider mais après deux repas nous finissons par y etre réconnus et en faisons notre cantine pendant notre séjour à Ubud.

Samedi 23 mai :

Nouvelle journée avec Wayan, lui demandons de nous conduire vers le lac Batur avec des arrêts découvertes en chemin. Nous souhaitions notamment visiter le temple de Besakih, Wayan ne nous cache pas sa réticence à nous y conduire arguant que l'accueil n'y est pas bon, que les guides locaux sont agressifs. Ayant déjà lu les mêmes genres de propos lors de la préparation de notre voyage, nous décidons de ne pas y aller (c'est peut être le plus beau temple de Bali mais c'est surement pas non plus le Taj Mahal ...). Nous ne pouvons donc vous conseiller sur l'acceuil qui y est réservé aux touristes.

En direction du lac Batur, nous faisons un arrêt au marché de Gianyar (+) (grand marché local, quantité de denrées alimentaires jusqu'alors inconnues de nous), puis nous visitons le temple de Tuta Empul à Tempaksiring avant d'arriver au lac Batur (paysage grandiose malheureusement sous un ciel voilé, le mont batur retenant les nuages ++).

Après le repas visitons le temple Pura Ulun Danu Batur, où dés notre arrivée, nous sommes très mal accueillis par des femmes réclamant une somme exhorbitante pour entrer sur le site, Wahan nous fait discretement comprendre de ne pas s'occuper d'elles (-), visitons les lieux en sa compagnie. A notre sortie, sommes à nouveau pris à partie par le même comité d'accueil (--), cela nous donne un goût de ce que nous aurions pu vivre à Besakih (Wayan est gêné de cette situation, il n'est pas certain qu'il remette les pieds ici de si tôt).

Sur le chemin du retour Wayan nous arrête à Bangli, où il nous conduit à son domicile pour rencontrer son épouse et sa petite fille de 2 ans.

Continuons notre chemin avec un arrêt près du cimetiere de Bangli (superbe vue sur les rizières) puis enfin à la grotte Goa Gadja à Peliatan (+).

Satisfaits de la prestation de Wayan, nous lui demandons ses disponibilités dans les jours à venir pour 3 jours suplémentaires (il ne pourra que 2)

Dimanche 24 mai :

Wayan vient nous chercher à notre hotel – direction Bedugul et le lac Bratan.

Après 1h45 de voiture arrivons à Bedugul, nous arrêtons sur les bords du lac dans un magnifique jardin (++) (cadre très sympa) nous dirigeons ensuite au marché aux fleurs de Bedugul.

Pour le déjeuner Wayan nous conduit à la source chaude de Angseri (++). Un petit site très calme entouré d'une végétation luxuriante, fréquenté principalement par les balinais (possibilité de se baigner mais nous avions oublié les maillots :(

Visite ensuite des sources de Tirta Empul à Tampaksiring (+++), énormément de monde, beaucoup d'hindoux venant se purifier dans les eaux de ce temple, mais aussi des touristes de tout horizon (un peu Lourdes à la mode Balinaise).

Enfin visite du temple Taman Ayun à Mengwi (++) (breve visite car nous sommes pris par une averse :(

Lundi 25 mai :

Découverte du centre d'Ubud à pied (++).

Désireux de goûter une cuisine un peu plus rafinée que dans nos warungs habituels, nous déjeunons au "Lotus café" et goûtons au fameux "Bebek Betutu" (canard fumé) (+) avec vue sur un merveilleux jardin (++).

En fin d'après midi dans un cyber centre faisons la connaissance d'Agung. A 18 ans, elle vient de terminer sa scolarité (publique) et travaille ici en espèrant pouvoir poursuivre ses études. Malheureusement, le coût s'avere trop élevé pour sa famille de paysans. Elle demande a ce que nous l'aidions à augmenter ses revenus. Nous avions prevu le lendemain de faire une visite à pied dans la campagne de Ubud et lui proposant de nous accompagner pour nous servir de guide.

Prenons un verre et un goûter au "Tropical View café" (+++) dans le bas de Monkey forest. Superbe vue sur une rizière, le "lemon crumble cake" avec un "hot orange juice" vaut un aller-retour à Bali – Carrement !

Mardi 26 mai :

8h00 : Agung arrive avec un sourire jusqu'aux oreilles pour nous conduire dans la campagne, qu'elle ne connait pas mais sa compagnie est très plaisante et nous découvrons un peu la vie d'une jeune fille à Bali (+++).

Après 500 m de promenade croisons un serpent, pas agressif mais sur ses gardes et nous faisant bien comprendre qu'il se trouvait ici chez lui (inconscient de ce type de rencontre possible, j'étais parti en sandales ...). La présence de Agung nous permet de nous diriger et de demander notre chemin aux paysans que nous croisons.

La matinée se termine, nous "payons" Agung pour son "travail" ;-) et toujours désireuse d'en faire plus, nous lui confions de l'argent pour l'achat d'un chapeau de paysan. Nous le récupererons en fin d'après midi au cyber.

Déjeuner dans Monkey Forest (derriere le terrain de foot) au "Arie's Warung" (+++, allez y !), nous avons très bien mangé, le patron est génial, il nous donne plein de tuyaux sur la vie à Bali, les visites à faire, du vocabulaire très utile en balinais (non merci, déjà acheté, laisser moi tranquille ...), il est fier de nous montrer son livre d'or avec le message laisser par Lizarazu (le footballeur) en janvier 2005.

Nous voulions un moment de détente en couple dans un super cadre, nous décidons donc d'aller dans un spa réputé (le ubud sari health resort). Le bain de fleurs imaginé dans une petite piscine privative est remplacé par deux baignoires (comme à la maison en plus petites) avec quelques pétales. Les massages sont agréables mais nous ne faisons pas la différence avec ceux déjà reçus. L'accueil est froid, le cadre est sympa mais sans plus... Pour conclure la différence de prix ne vaut pas la prestation : 577 000 Rps – 45 euros pour 2 heures de soins pour deux personnes / en comparaison la veille dans Monkey forest un petit salon (tout aussi sympa avec un meilleur accueil) 1 H de massage pour 2 pers 160 000 Rps.

Dans la soirée assistons à une représentation du "Lelong Dance" à l'Ubud Palace (++). Attention ! Spectacle en plein air heureusement sans pluie, mais elle a été souvent présente en fin de journée durant nos 5 jours à Ubud, comment cela se passe t il quand il pleut ? Le spectacle est-il annulé ? et quand la pluie tombe – ça tombe !). Nous avions réservé les places auprès du responsable des bungalows où nous logions mais tout le monde en vend. Le vendeur reçoit une petite commission donc choisissez votre vendeur (c'est un moyen simple de faire plaisir). Nous les avions acheté à l'avance et aurions préféré en faire profiter Agung.

Mercredi 27 mai :

Départ vers Amed, notre chauffeur habituel Wayan n'était pas disponible. Le gérant de notre lieu d'hébergement nous présente un chauffeur de taxi de sa connaissance. Dewa Putu Adnyana (+) (tel : 081 647 00695) parle anglais, il nous conduit à Amed en nous permettant de découvrir en passant le Taman Gili de Klungung (++), le palais de l'eau (++) et les magnifiques rizières en terasse (+++) de Tirtagangga.

En début d'après midi, sur notre demande afin de trouver un hébergement, il nous conduit au "Bamboo Bali" (++) à Jemeluk (un peu après Amed). Bungalows de 100 000 à 250 000 Rps. Nous en choisissons un à 100 000 – une grande chambre avec 2 grands lits – une moustiquaire – un ventilo – salle de douche avec toilette attenante – eau froide (enfin tiede +/- 25 °) - salon de jardin avec hamac devant le bungalow - ptt dej compris. Restaurant à 10 m – plage à 50 m.

Le secteur est très calme, fini les magasins, les chauffeurs de taxi qui ne cessent de klaxonner ... Attention, prévoir de l'argent, plus de distributeurs d'argent, plus de bureaux de change. Ici : calme, repos, nature, mer...

Jeudi 28 mai :

Aujourd'hui découverte des fonds marins avec masque, tuba et palmes ("Snorkeling" pour les anglophones). Nous les louons au Bamboo Bali (35 000 Rps/jour). Juste en face des bungalows, à quelques mètres du bord, alors que nous avons toujours pieds, nous découvrons les premiers poissons, à 15 m les premiers coraux et les poissons multicolores sont là à 3 metres de fond. MERVEILLEUX ! La mer est bonne, il y a un peu de courant mais il ramène vers la plage, donc pas de danger.

L'après midi, nous louons un scooter et allons jetter un coup d'oeil à Tulamben, peut être irons nous demain plonger pour voir l'épave du Liberty. A notre arrivée, grand parking, nombreux 4*4 de stationnés, les indonésiens gérant le parking nous font de grands signes pour nous attirer. Très touristique comme site ! Pas ce que nous souhaitions, demi-tour et retour à la maison. Nous replongeons en fin de journée à Jemeluk. La marée est basse, il y a entre 1 et 3 mètres d'eau entre nous et les coraux, les poissons sont toujours aussi nombreux et plus près de nous.

Vendredi 29 mai :

Toujours plongée ! Nous nous dirigeons en scooter vers Bunutan. A 8 km de notre bungalow, à Ekapurnama se trouve l'épave d'un navire japonais, il a été coulé près du bord, le site est très calme. Commençons par prendre un petit thé au warung sur le bord de la plage, après avoir fait connaissance nous leur confions nos effets personnels puis allons plonger. Les poissons sont partout, il y a aussi quelques plongeurs en bouteille (ils ne verront rien de plus que nous), l'eau est claire. A droite de l'épave sur plusieurs mètres se trouvent des coraux. Si vous plongez là, mettez vous à l'eau à une cinquantaine de mètres à droite de l'épave (marquée par une bouée) et laissez vous dériver tranquillement vers l'épave, un léger courant vous y conduira. Avant de venir nous n'avions jamais plongé, nous avons hésité pour venir à Amed, mais cela vaut vraiment le coup (enfin, si vous savez nager ...).

Samedi 30 mai :

Wayan vient nous chercher pour nous reconduire vers Kuta et l'aéroport – ça sent la fin des vacances ! (Amed – Legian 35 euros). Il nous laisse au "Legian Beach Bungalow", un français croisé à Amed nous l'avait recommandé. Il ne reste qu'une chambre à 90 000 Rps, pas terrible mais nous ne devons y passer que 2 nuits. Finalement le plan se revelera mauvais (pour nous tout du moins ...). Dans le courant de la nuit, Nathalie tombe malade et il n'y a plus d'eau, les toilettes ne sont plus utilisables :( - cela restera notre seul mauvais souvenir de Bali.

Dimanche 31 mai :

Evidemement changement d'hotel - facilement je trouve une chambre à 200 m – Suri Wathi Beach Hotel (+) (200 000 Rps – clim, eau chaude, piscine, ptt dej, calme)

Retour à Kuta pour les derniers achats, les cadeaux pour les enfants... – la ville est toujours aussi bruyante et pleine de contrefaçons :(

Derniers massages et derniere belle rencontre. Made est très sympa, elle est souriante, son salon (Jf. Sahadewa No. 11 blok 7 Legian Kelok Kuta) est très agréable, accueil personnalisé, ambiance familiale dont nous aurions rapidement pu faire partie. Y aller absolument !

Lundi 1 juin :

Made (du salon de massage) nous trouve un taxi-man de sa connaissance, il nous conduit à l'aéroport pour 60 000 Rps (même trajet que lors de notre arrivée sur l'ile, mais 32 euros de moins ...) et c'est fini.

Remarques :

Conduite à Bali : Oui, les balinais ne savent pas conduire mais c'est normal ils n'apprennent pas. Pas d'auto école, on apprend avec un ami, un parent. Le permis se passe en 10 minutes, après avoir fourni une photo et payé l'autorité qui délivrera le permis. Néanmoins, nous avons trouvé nos chauffeurs assez bons conducteurs et prudents.

Conclusion : Des paysages magnifiques, des balinais souriants et courtois et cette formule de voyage nous offrant une grande liberté dans le timing et le choix des visites.

Un bon voyage mais regrettons de ne pas avoir eu le temps de voir LOMBOK (nous y retournerons donc !)

Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à vos éventuelles questions.

Amicalement - Pascal
Open
Escales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer ! Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale. J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos. « Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento.

Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.

Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.



Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.



Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.





Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.

__



Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.



Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.





C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !



A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.

__



Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !

__

On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.



Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.



L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.

Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.



__

Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.



Aruba, suite …. message suivant -->
Open
Balade autour du Bassin d'Arcachon, du Cap Ferret à la Dune du Pilat
La Pointe du Cap Ferret et la Dune du Pilat marquent les deux extrémités de l'entrée du Bassin d'Arcachon, à vol d'oiseau (marin) ces deux lieux ne sont séparés que d'environ quatre kilomètres. Mais pour relier ces deux sites, je vous convie à emprunter un trajet beaucoup plus long … celui qui longe les rivages du bassin. C'est assurément le meilleur moyen de découvrir les différents aspects et surtout le charme des bords de cette petite mer intérieure. Les sentiers et les routes nous feront ainsi cheminer de plages en dunes, de marais en près salés et de ports en villages. Je fréquente et apprécie l'atmosphère unique du Bassin d'Arcachon depuis de nombreuses années, en période estivale mais également à d'autres saisons et souvent avec mon appareil photo à portée de mains … vous l'avez compris, le récit sera donc abondamment illustré. --



C’est ici que commence la balade, plus précisément sur la Presqu’île du Cap Ferret. Admirez ce panorama, sans aucun doute un des plus beaux du Bassin d'Arcachon : en toile de fond trône la célèbre Dune du Pilat, la plus haute montagne de sable d’Europe dont le sommet tutoie les 110 mètres. Rien que ça ! Et puis il y a ce plan d'eau, il s'étend entre les deux rives de l’entrée du Bassin , de belles eaux bleues animées en permanence par de forts courants. A marée montante les eaux salées de l’Océan Atlantique viennent à la rencontre des eaux douces de la Leyre (le cours d’eau qui est à l’origine de la formation du Bassin). Et Inversement, à marée descendante, la petite mer intérieure se vide en se diluant parmi les eaux océaniques. Quelques centaines de mètres plus loin, on parvient à La Pointe. Un nom de lieu qui à défaut d’être original signifie parfaitement où l’on se situe … C’est donc l’extrémité de la Presqu’île du Cap Ferret, la fin des terres (enfin des dunes de sable), une langue de terre sablonneuse coincée entre le paisible Bassin et les tumultes de l’Atlantique. L’avancée de sable est léchée, brassée, grignotée ou attaquée (selon la météo du moment) par des courants et des vagues qui s’entrecroisent.



Les vagues, certains en profitent, par temps calme, pour les surfer en bord de plage. Oh, la jolie « gamelle » … avec la planche qui s’envole ! J’ai été chanceux ce jour-là pour saisir ce mouvement, d’autant que c’était ma première prise photo et finalement la meilleure de la série. A vrai dire, la plupart des gens qui arrivent en ce lieu focalise leur regard vers la Dune du Pilat, on ne peut la rater. Elle est haute bien sûr (on l'a dit déjà) mais d’ici on remarque également qu’elle est large, elle s’étend en effet sur environ trois kilomètres de côte. Parmi les petits groupes de visiteurs /spectateurs, il y a toujours un connaisseur qui semble renseigner les autres, son index pointant le banc de sable d’Arguin ou encore l’ourlet blanc posé sur l’horizon formé par les vagues des « passes ». Ces fameuses passes, entre océan et bassin, avec leurs courants anarchiques si difficiles à naviguer pour les marins, ils sont d'ailleurs très redoutées par les pêcheurs locaux. Quant aux très nombreux plaisanciers du Bassin d’Arcachon, par prudence (et raison), ils sont rares à s’y aventurer et restent plus sagement sur les eaux bien plus calmes de leur mer intérieure. Pour vous faire partager le superbe panorama dont on bénéficie depuis La Pointe, je pourrai vous montrer une photo prise en été avec des vacanciers étendus en nombre sur cette plage … mais non, je préfère vous proposer une vue plus nature capturée au printemps. Le vent venait de balayer une partie des nuages chargés de pluie et commençait à faire sécher l’étendue de sable en donnant cet original aspect au graphisme particulièrement photogénique. Le relief du sable de La Pointe jusqu’à celui de la Dune du Pilat était ainsi souligné. Une belle atmosphère à partager, main dans la main et cheveux au vent en humant l’air iodé.



Indissociables des paysages des plages océanes, les blockhaus datant de la dernière guerre sont ici toujours présents … mais pour combien de temps encore ? Peu à peu, les assauts des vagues et des tempêtes les font disparaître. Sapés sur leur base, ils basculent et sont engloutis ensuite dans les sables mouvants. Et dire qu’ils ont résisté aux bombardements mais s’effacent maintenant par la seule action de l’érosion marine, la nature au final sait rependre ces droits ! Bien sûr, personne ne s’en plaindra car il faut reconnaître que ces carcasses de béton armé (c’est le cas de le dire !) ne sont pas vraiment esthétiques … sauf quand des artistes les embellissent avec leur tags très colorés, histoire de donner un peu de gaîté à ces symboles guerriers.





Voici une photo pleine de contrastes entre l’insouciance de ce farniente au soleil vécu par cette personne allongée sur le sable et l’arrière plan constitué par ce témoignage austère de la folie des guerres. Il n’y a pas que les blockhaus qui se trouvent emporté par l’érosion marine, parfois, lors des grandes marées et des tempêtes d’équinoxes, ce sont les dunes ainsi que des pans entiers de sable qui se trouvent happés par les flots.





Mais comme en témoigne cette photo, la puissance des vagues, ses remous et sa frange d'écume agitée de bulles deviennent en été une véritable source de plaisirs. Des baignades bienfaisantes qui s'apparentent à des séances de jacuzzi iodé, on ne peut imaginer plus naturel. Voici une autre image, bien plus paisible avec ces fleurs de dunes. Cela peut paraître surprenant, sur ce sol de sable balayé par les embruns salés, les liserons de dune parviennent à fleurir et apportent au printemps quelques jolies touches colorées.





Depuis le cordon dunaire qui longe l’océan mais également depuis une grande partie de cette extrémité de la Presqu’île, il attire immanquablement le regard des promeneurs. Normal, avec sa colonne blanche et rouge il domine un océan de verdure de ces 57 mètres de hauteur. Je veux évoquer ici le Phare du Cap Ferret. Sa situation est un peu particulière car au pied de ce phare, il n’y a ni port avec des alignements de bateaux de pêche ni une ambiance sonore faite de cris d’oiseaux marins mais juste le silence d’une agréable pinède. Même si ce n’est pas sa fonction première, le phare du Cap est un lieu de visite qu’il ne faut pas manquer, le panorama dont on bénéficie depuis sa lanterne est tout simplement à couper le souffle. Pour en profiter il faut bien sûr gravir les 248 marches de l’escalier en colimaçon, c’est seulement après cet effort que la récompense vous est offerte. Une vue panoramique s’étendant de l’ Océan Atlantique à la Dune du Pilat en balayant des yeux également la Pointe et les vagues qui l’assaillent.





Après ce travelling et l'observation de ce voilier et de ce kakak qui atteignent la pointe de sable, l’attention se porte maintenant vers la conche du Mimbeau, la presqu’île … de la Presqu’île du Cap Ferret. C’est cette langue de sable d’environ huit cents mètres située entre le Bassin et le village des pêcheurs du Ferret. Cette tour n’est pas seulement un remarquable belvédère pour admirer le paysage, c’est avant tout un phare dont le faisceau lumineux (un éclat rouge toutes les 5 secondes) est visible la nuit en mer jusqu’à 50 kilomètres. Depuis 1995, il est entièrement automatisé.



Il faut attendre le crépuscule pour voir sa lanterne s’allumer et pour observer le mouvement circulaire de son faisceau rouge. Lorsque l’atmosphère est un peu brumeuse, il est d’autant mieux visible. L’artifice de cette longue pose photo le montre ainsi en double !



Depuis des années, il attire régulièrement mon objectif photo … je possède donc une longue série de vues de ce phare pris ainsi sous plusieurs angles et en toutes les saisons. En voici un aperçu.



La tour verticale qui se noie parmi les troncs des pins ou encore en partie masquée par les mimosas fleuris en fin d’hiver.



Le phare vu depuis le Bassin avec une pinasse posée sur le sable … à marée basse. Une autre fois, j’ai capturé ce ciel rougeoyant lors d’un coucher de soleil, comme si la luminosité et cette teinte annonçaient la couleur … celle du faisceau lumineux pas encore allumé.



On le voit très distinctement depuis le sommet du phare, juste en contrebas du phare, au bord de la Conche du Mimbeau … le village des pêcheurs (et des ostréiculteurs) constitue l’étape suivante de ma balade. Un alignement de cabanes en bois au charme simple et quelques terrasses invitant à la dégustation de la spécialité locale, les fameuses huîtres. Il faut se laisser tenter, les huîtres sont à apprécier sur place avec un coup d’œil splendide sur le Bassin, la presqu’île du Mimbeau et la dune du Pilat (superbe à marée haute et sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi).



Les cabanes des ostréiculteurs ne sont pas toutes teinte bois. Certaines arborent des teintes jaune, rouge, blanche ou encore des ouvertures bleues, comme celle-ci, la « 70 ». Il en est de même pour les coloris des « Pinasses », les embarcations typiques du Bassin : allure effilée et fond plat particulièrement adaptés à la navigation et aux rivages du Bassin.



J’ai un penchant pour celle-ci avec sa coque rouge (et ses reflets), une belle harmonie avec le sommet du phare. Teinte orangée, L’ « Orange à mer » me plaît bien aussi … pas seulement pour le jeu de mot de son nom, amusant et bien trouvé !





Mais la plus originale est certainement cette pinasse aux couleurs rasta … des teintes et une évocation très cool mais il faut le reconnaître pas vraiment dans l’atmosphère habituelle du Ferret ; ici, les résidents secondaires ou les estivants sont plutôt tendance chic et arborent une décontraction … mesurée.

La suite …… message suivant -->
Open

You might also like