Bonjour,
je pars au mois de septembre faire un tour en Géorgie avec mon vélo durant 17 jours.
Je ne suis qu'au début de la préparation de ce petit voyage, du coup, si vous avez des bons plans d'itinéraire, je suis preneur. Je compte faire du camping un maximum.
Merci beaucoup 🤪
Bonjour
Mon mari et moi avons prévu de découvrir cet été la Georgie à vélo
Programme : 3 semaines liberté, 2 randonneuses, 8 sacoches, tente et bivouac
Itinéraire prévu que nous devons affiner Tsibilissi -Batoumi à l'aide du Guide du routard et de notre carte
Nous venons vers vous pour:
Itinéraire : conseils, exemples de parcours
Le Pays : astuces et conseils ,
Voyage : préférence pour un compagnie aérienne
Nous sommes open pour prendre tte info qui viendrait du terrain et du vécu
merci merci
Isabelle Jean
Bonjour! J'envisage de partir au mois d'aout en vélo en Russie, Arménie ou Géorgie, j'hésites encore.
J'ai plusieurs interrogations:
- est-ce que ça craint de voyager en vélo en étant une fille seule, surtout pour le camping sauvage et dans les campagnes?
- peut-on prendre le train ou le bus avec le vélo?
- quels itinéraires pouvez-vous me conseiller, déconseiller?
- quels sont l'état général des routes?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ajouterais que j'ai déjà voyager en vélo mais pas seule dans les Balkans et les Pays-Baltes, et que j'ai des notions de russe.
Merci d'avance pour vos réponses, j'ajouterais que j'ai déjà voyager en vélo mais pas seule dans les Balkans et les Pays-Baltes, et que j'ai des notions de russe.
Un voyage de 3 semaines, en partie à vélo, très peu sur les grands axes, le but était de faire la boucle Zugdidi- Ushguli-Lentekhi-Kutaisi, et d’adapter ensuite…
Je me débrouille en russe et un peu en georgien que je peux lire, très utile pour chercher à se loger, on a dormi chez des gens (GH ou non) parlant anglais seulement à Tbilissi et à Zugdidi …
1 euro vaut en ce moment environ 2,2 GEL; très facile de changer partout à Tbilissi.
on a logé plusieurs fois chez l’habitant, je demandais s’ils connaissaient une guest-house et certains proposaient de me prêter une chambre chez eux, j ai donné alors 20 GEL par pers pour la nuit et 10 GEL pour le repas du soir. Les GH font payer le plus souvent 10 GEL par repas, on peut économiser les 10 GEL du petit déj en se le préparant soi-mm si on ne veut pas un gros petit déj (œuf, fromage, concombre, tomate, pain). On peut en général utiliser la cuisine des hôtes. On a eu un temps relativement frais au début et assez pluvieux, mais des pluies courtes en journée. Les montagnes étaient par contre trop souvent dans les nuages. Il a fait plus beau en fin de séjour.
Tbilissi : logement chez Tina, super, Tina et son mari sont très serviables. Maison très bien placée, tout près de freedom square, du musée national et de la vieille ville, wifi, cuisine utilisable, très propre. Une petite cour commune à d’autres habitations permet de remonter les vélos, les laisser pour la nuit et stocker le carton de l’avion pendant le voyage. 35 GEL la nuit par pers avec petit déj, 30 GEL le transfert de l’aéroport. tél 59313 91 22 t_gotsiridze@hotmail.com
Achat des cartes Geoland : on en trouve le dimanche au musée national , dans la librairie de la vieille ville. Sinon, Geoland est situé juste en face d’un énorme batiment neuf vert, sur la grande avenue. Les cartes sont à 10 GEL ( environ 5 euros) On trouve qlq jolis souvenirs dans les boutiques du musée. L’office du tourisme est à droite en rentrant dans le musée, on y trouve des cartes de tout le pays intéressantes pour voyager.
Achat de cartouche de gaz : on en trouve à Geoland ( 20 GEL) et au magasin de montagne situé 68 rue Mitskevitchi ( 18 GEL) , on trouve beaucoup de choses pour la montagne dans ce magasin. Ne pas compter sur les bouteilles de gaz du bazar, elles ne sont pas percées et ne fonctionnent qu’avec des vieux réchauds butagaz. Non loin du bazar, autour du stadium, il y a qlq boutiques de sport, on y trouve des karrimat et surtout des vêtements.
Restau typique en sous-sol : on trouve rue dadiani des restaus populaires bon marché du type « Racha » cité dans le LP, en légèrement plus cher mais bien meilleur, il y en a un vraiment bien sur Pushkinis qucha, près d’une maison de change ( se repérer à l’affiche qui ressemble à une enseigne de fast food) .
Numero de téléphone mobile : des erreurs sur le Bradt, les mobiles ont tous un numero qui commence par 5.
SVANETIE On a pris le train avec les vélos pour Zugdidi , on paye 6 GEL pour le voyage ! et 5 pour les vélos ( le controleur nous a fait un papier en règle) il faut s’y prendre au moins 1 jour à l’avance pour le billet de train. On peut acceder au quai avec les vélos en passant à droite de la gare Zugdidi : on est allé au Zugdidi hostel, au 8 rue rustaveli ( plan faux sur booking.com et numéro de tel faux sur le LP) , tel 995 558 102 688 super, la proprio parle très bien l’anglais, endroit super sympa. Ils viennent vous chercher à la gare si necessaire. 30 GEL pour la nuit et 8 le repas du soir (très bien)
On a démarré notre circuit à vélo de Zugdidi : 75km le 1° jour jusqu’à Kaishi. Beaucoup de montées et descentes, beau parcours. Eviter le petit hotel à l’entrée à gauche de Kaishi, face à la fontaine, ils ont vraiment essayé de nous entuber sur la note (mais ils ne savent pas compter…), et nous ont enfermés pour la nuit alors qu’on voulait partir tôt…on a dû attendre leur arrivée vers 8h pour pouvoir sortir. C’est la seule fois de tout le voyage que l’on n’est pas tombé sur des gens sympas.
2° jour : route pour Becho, seuls les qlq km qui vont de la route principale vers Becho ne sont pas goudronnés. 55km 3° jour : randonnée mais le mont Ushba n’a pas voulu se montrer…. 4° jour : Becho- Mestia, 22km, pluvieux, bien pour le musée. 5° jour : Mestia –Ushgili , début de la piste, pas mal de boue après une nuit très pluvieuse..magnifique route , beaucoup d’animaux sur la route, vaches, cochons, chevaux, chiens gentils…nombreuses GH à Ushguli. 6° jour : Ushgili-Mane 38Km qlq poussées de vélo …la descente du col m’a bien secouée car j’ai une fourche en acier mais non téléscopique…on a dormi à Mane, 1° village traversé, au 1° hotel rencontré, pas génial mais ça nous permettait de partir plus tôt le lendemain que si l’on campait. On a payé 25 GEL chacun pour la demi-pension, la patronne m’a bien fait remarqué que normalement elle demandait 30 ( ce qui ne les vaut pas) 7° jour : Mane- Lentekhi, 35 Km et fin de la piste à 3 ou 4 km de Lentekhi. après-midi lavage des vélos et des propriétaires des vélos. On a dormi chez Nino, dans une belle maison situé au numero 34 de la rue principale, super. 8° jour : Lentekhi- Kutaisi via Tskaltubo, 95 km, nombreuses sources en chemin, 50 km de rêve pour débuter puis une bonne côte suivie d’une magnifique partie en balcon, prévoir le pique-nique sur cette portion ! Les 5 derniers KM avant Kutaisi sont pénibles. On a choisi de dormir près de la gare, on a trouvé une chambre géniale dans une vieille maison magnifique pour 15 Gel chacun au 17 rue Gobashvili. tél 599 00 61 71 . On a pu acheter notre billet de train pour le lendemain, contrairement à Tbilissi. 9° jour : train pour Mtskheta, on a dormi dans une super guest house, tout près de l’office du tourisme, 20 GEL la chambre par pers et j’ai dû insisté pour payer le repas du soir car ils voulaient nous nourrir gratuitement. Famille Kaxa : tél : 551 223 161
TUSHETI 10° jour :route pour Alvani via Sagramelo, en partie en piste, route ensuite en travaux donc revenue à l’état de piste. 55km, beau bivouac en chemin. 11° jour : route pour Zemo Alvani, on a eu le contact d’Alexandr à l’office du tourisme, il habite Zemo Alvani et possède une guest house à Omalo. Il habite tout près du « centre » de Zemo Alvani, dans une grande maison où l’on passera la nuit tel 599 63 61 03 . 12° jour : on laisse les vélos et part en jeep pour Omalo, 50 GEL par pers, tarif normal. la piste n’est pas de mon niveau de débutante en VTT, très gros dénivelé sans points de repos et fortes pentes. Alexander a la guest house MIRGVELA, au-dessus d’Omalo. superbe, 40 GEL la demi-pension par pers, de belles balades à partir de chez lui : les tours d’Omalo et la crête au nord ouest entre autres…mirgvela@yahoo.com tel 592 002002 ou 597 06 60 00 ou 577 61 33 86 une des filles d’Alexandr parle un peu l’anglais ils s’organisent pour vous trouver un transport au prix courant pour aller à Omalo. 14° jour : retour à Zemo Alvani, on reprend les vélos pour Telavi, 28km. On dort à la GH Marinella, pour 50 GEL la nuit à 2, superbe maison, on peut faire sa cuisine. 131 rue Chavchavadze tel 577 516 001 maria.marinella@mail.ru
KAKHETIE 15° jour : Telavi-Sartichala, ça monte vite mais on est souvent à l’ombre dans la forêt, 63 Km de bonne route sauf l’arrivée sur Sartichala. on trouve de l’eau facilement sur la montée, source au col. on a eu un peu de mal à trouver à se loger dans le village. 16° jour : aller-retour en voiture à David Garejet, on a payé 50 GEL un particulier. superbe, y aller tôt. les fresques sont sur la colline. Compter 3h de visite pour prendre son temps sur la crête ( chemin raide). retour à Tbilissi en vélo, rapide, surtout en descente, une contre- allée double le plus souvent l’autoroute dans Tbilissi dans le sens où on roule.
KAZBEGIE 17° et 18° jour : aller –retour en Kazbegi et balade vers le camp de base du Kazbeg, on dort à Gergeti à la 1° GH (Nazi) citée dans le LP, très bien, en cours d’agrandissement. On peut louer un peu de matériel de montagne à Moutain house, juste en face de la gare de bus ils ont aussi des cartouches de gaz (chères). On a payé 70 GEL un taxi à l’aller pour partir tôt et 10 par pers la machroutka au retour. Environ 3h de route. La 1°machroutka du matin est partie pleine pour Tbilissi à 7h15.
Bon voyage à tous dans ce pays si sympathique ! Aichatou
on a logé plusieurs fois chez l’habitant, je demandais s’ils connaissaient une guest-house et certains proposaient de me prêter une chambre chez eux, j ai donné alors 20 GEL par pers pour la nuit et 10 GEL pour le repas du soir. Les GH font payer le plus souvent 10 GEL par repas, on peut économiser les 10 GEL du petit déj en se le préparant soi-mm si on ne veut pas un gros petit déj (œuf, fromage, concombre, tomate, pain). On peut en général utiliser la cuisine des hôtes. On a eu un temps relativement frais au début et assez pluvieux, mais des pluies courtes en journée. Les montagnes étaient par contre trop souvent dans les nuages. Il a fait plus beau en fin de séjour.
Tbilissi : logement chez Tina, super, Tina et son mari sont très serviables. Maison très bien placée, tout près de freedom square, du musée national et de la vieille ville, wifi, cuisine utilisable, très propre. Une petite cour commune à d’autres habitations permet de remonter les vélos, les laisser pour la nuit et stocker le carton de l’avion pendant le voyage. 35 GEL la nuit par pers avec petit déj, 30 GEL le transfert de l’aéroport. tél 59313 91 22 t_gotsiridze@hotmail.com
Achat des cartes Geoland : on en trouve le dimanche au musée national , dans la librairie de la vieille ville. Sinon, Geoland est situé juste en face d’un énorme batiment neuf vert, sur la grande avenue. Les cartes sont à 10 GEL ( environ 5 euros) On trouve qlq jolis souvenirs dans les boutiques du musée. L’office du tourisme est à droite en rentrant dans le musée, on y trouve des cartes de tout le pays intéressantes pour voyager.
Achat de cartouche de gaz : on en trouve à Geoland ( 20 GEL) et au magasin de montagne situé 68 rue Mitskevitchi ( 18 GEL) , on trouve beaucoup de choses pour la montagne dans ce magasin. Ne pas compter sur les bouteilles de gaz du bazar, elles ne sont pas percées et ne fonctionnent qu’avec des vieux réchauds butagaz. Non loin du bazar, autour du stadium, il y a qlq boutiques de sport, on y trouve des karrimat et surtout des vêtements.
Restau typique en sous-sol : on trouve rue dadiani des restaus populaires bon marché du type « Racha » cité dans le LP, en légèrement plus cher mais bien meilleur, il y en a un vraiment bien sur Pushkinis qucha, près d’une maison de change ( se repérer à l’affiche qui ressemble à une enseigne de fast food) .
Numero de téléphone mobile : des erreurs sur le Bradt, les mobiles ont tous un numero qui commence par 5.
SVANETIE On a pris le train avec les vélos pour Zugdidi , on paye 6 GEL pour le voyage ! et 5 pour les vélos ( le controleur nous a fait un papier en règle) il faut s’y prendre au moins 1 jour à l’avance pour le billet de train. On peut acceder au quai avec les vélos en passant à droite de la gare Zugdidi : on est allé au Zugdidi hostel, au 8 rue rustaveli ( plan faux sur booking.com et numéro de tel faux sur le LP) , tel 995 558 102 688 super, la proprio parle très bien l’anglais, endroit super sympa. Ils viennent vous chercher à la gare si necessaire. 30 GEL pour la nuit et 8 le repas du soir (très bien)
On a démarré notre circuit à vélo de Zugdidi : 75km le 1° jour jusqu’à Kaishi. Beaucoup de montées et descentes, beau parcours. Eviter le petit hotel à l’entrée à gauche de Kaishi, face à la fontaine, ils ont vraiment essayé de nous entuber sur la note (mais ils ne savent pas compter…), et nous ont enfermés pour la nuit alors qu’on voulait partir tôt…on a dû attendre leur arrivée vers 8h pour pouvoir sortir. C’est la seule fois de tout le voyage que l’on n’est pas tombé sur des gens sympas.
2° jour : route pour Becho, seuls les qlq km qui vont de la route principale vers Becho ne sont pas goudronnés. 55km 3° jour : randonnée mais le mont Ushba n’a pas voulu se montrer…. 4° jour : Becho- Mestia, 22km, pluvieux, bien pour le musée. 5° jour : Mestia –Ushgili , début de la piste, pas mal de boue après une nuit très pluvieuse..magnifique route , beaucoup d’animaux sur la route, vaches, cochons, chevaux, chiens gentils…nombreuses GH à Ushguli. 6° jour : Ushgili-Mane 38Km qlq poussées de vélo …la descente du col m’a bien secouée car j’ai une fourche en acier mais non téléscopique…on a dormi à Mane, 1° village traversé, au 1° hotel rencontré, pas génial mais ça nous permettait de partir plus tôt le lendemain que si l’on campait. On a payé 25 GEL chacun pour la demi-pension, la patronne m’a bien fait remarqué que normalement elle demandait 30 ( ce qui ne les vaut pas) 7° jour : Mane- Lentekhi, 35 Km et fin de la piste à 3 ou 4 km de Lentekhi. après-midi lavage des vélos et des propriétaires des vélos. On a dormi chez Nino, dans une belle maison situé au numero 34 de la rue principale, super. 8° jour : Lentekhi- Kutaisi via Tskaltubo, 95 km, nombreuses sources en chemin, 50 km de rêve pour débuter puis une bonne côte suivie d’une magnifique partie en balcon, prévoir le pique-nique sur cette portion ! Les 5 derniers KM avant Kutaisi sont pénibles. On a choisi de dormir près de la gare, on a trouvé une chambre géniale dans une vieille maison magnifique pour 15 Gel chacun au 17 rue Gobashvili. tél 599 00 61 71 . On a pu acheter notre billet de train pour le lendemain, contrairement à Tbilissi. 9° jour : train pour Mtskheta, on a dormi dans une super guest house, tout près de l’office du tourisme, 20 GEL la chambre par pers et j’ai dû insisté pour payer le repas du soir car ils voulaient nous nourrir gratuitement. Famille Kaxa : tél : 551 223 161
TUSHETI 10° jour :route pour Alvani via Sagramelo, en partie en piste, route ensuite en travaux donc revenue à l’état de piste. 55km, beau bivouac en chemin. 11° jour : route pour Zemo Alvani, on a eu le contact d’Alexandr à l’office du tourisme, il habite Zemo Alvani et possède une guest house à Omalo. Il habite tout près du « centre » de Zemo Alvani, dans une grande maison où l’on passera la nuit tel 599 63 61 03 . 12° jour : on laisse les vélos et part en jeep pour Omalo, 50 GEL par pers, tarif normal. la piste n’est pas de mon niveau de débutante en VTT, très gros dénivelé sans points de repos et fortes pentes. Alexander a la guest house MIRGVELA, au-dessus d’Omalo. superbe, 40 GEL la demi-pension par pers, de belles balades à partir de chez lui : les tours d’Omalo et la crête au nord ouest entre autres…mirgvela@yahoo.com tel 592 002002 ou 597 06 60 00 ou 577 61 33 86 une des filles d’Alexandr parle un peu l’anglais ils s’organisent pour vous trouver un transport au prix courant pour aller à Omalo. 14° jour : retour à Zemo Alvani, on reprend les vélos pour Telavi, 28km. On dort à la GH Marinella, pour 50 GEL la nuit à 2, superbe maison, on peut faire sa cuisine. 131 rue Chavchavadze tel 577 516 001 maria.marinella@mail.ru
KAKHETIE 15° jour : Telavi-Sartichala, ça monte vite mais on est souvent à l’ombre dans la forêt, 63 Km de bonne route sauf l’arrivée sur Sartichala. on trouve de l’eau facilement sur la montée, source au col. on a eu un peu de mal à trouver à se loger dans le village. 16° jour : aller-retour en voiture à David Garejet, on a payé 50 GEL un particulier. superbe, y aller tôt. les fresques sont sur la colline. Compter 3h de visite pour prendre son temps sur la crête ( chemin raide). retour à Tbilissi en vélo, rapide, surtout en descente, une contre- allée double le plus souvent l’autoroute dans Tbilissi dans le sens où on roule.
KAZBEGIE 17° et 18° jour : aller –retour en Kazbegi et balade vers le camp de base du Kazbeg, on dort à Gergeti à la 1° GH (Nazi) citée dans le LP, très bien, en cours d’agrandissement. On peut louer un peu de matériel de montagne à Moutain house, juste en face de la gare de bus ils ont aussi des cartouches de gaz (chères). On a payé 70 GEL un taxi à l’aller pour partir tôt et 10 par pers la machroutka au retour. Environ 3h de route. La 1°machroutka du matin est partie pleine pour Tbilissi à 7h15.
Bon voyage à tous dans ce pays si sympathique ! Aichatou
Bonjour,
Je pars dans 3 semaines faire du vtt dans le Caucase... En Géorgie et en Arménie... Au cours du séjour, j'aimerais effectuer quelques ascensions... ( en tout cas, je compte bien les faire une fois, en été plus sûrement ) J'aimerai donc savoir si il y a des personnes qui connaissent un peu le secteur ou qui ont quelques informations concernant des sommets : Le Mont Aragats ( Arménie ), le Mont Kazbek ( Géorgie )( et sommets proches(Shan, Dzhimara)), le Mont Azhdahak ( Arménie ) Ou encore d'autres sur ces pays...
Merci. Dimitri.
Je pars dans 3 semaines faire du vtt dans le Caucase... En Géorgie et en Arménie... Au cours du séjour, j'aimerais effectuer quelques ascensions... ( en tout cas, je compte bien les faire une fois, en été plus sûrement ) J'aimerai donc savoir si il y a des personnes qui connaissent un peu le secteur ou qui ont quelques informations concernant des sommets : Le Mont Aragats ( Arménie ), le Mont Kazbek ( Géorgie )( et sommets proches(Shan, Dzhimara)), le Mont Azhdahak ( Arménie ) Ou encore d'autres sur ces pays...
Merci. Dimitri.
Bonjour,
Je prévois de faire un circuit à vélo de 4 semaines en june.
Je veut visiter la Géorgie et l'Arménie a partir de Jerewan (Arménie).
Ou il es plus d'avantageuse de partir de Tiblissi?
On a besoin un tente pour faire du camping?
Concernant les tunnel, quels sont faisable? Quels trop dangereuse?
Suggestion pour un circuit? J'ai un vtt, je prefere les routes en bon etait, mais routes de terre aussi possible.
Ou passer la premier nuit pres de l'aeroport?
Merci pour vos avis.
Pour les devises: Euros ou dollar?
Michael
Je veut visiter la Géorgie et l'Arménie a partir de Jerewan (Arménie).
Ou il es plus d'avantageuse de partir de Tiblissi?
On a besoin un tente pour faire du camping?
Concernant les tunnel, quels sont faisable? Quels trop dangereuse?
Suggestion pour un circuit? J'ai un vtt, je prefere les routes en bon etait, mais routes de terre aussi possible.
Ou passer la premier nuit pres de l'aeroport?
Merci pour vos avis.
Pour les devises: Euros ou dollar?
Michael
gamardjoba
détail d'un parcours en vélo en Géorgie pendant 5 semaines, 1500 kms et 18000 m de dénivelée
Tbilisi, Manglisi, Tsalka, Ninotsminda, Akhalkalaki, Khertvisi, Vardzia, Khertvisi, Akhaltsikhe, Abastumani, Bagdati, Kutaisi, Zugdidi, Khaisi, Mestia, Uzguli, Tsana, Lentekhi, Tsageri, Ambrolauri, Zestaponi, Kharagauli, Nebodziri, Surami, Khasuri, Gori, Akhalkalaki, Mtskheta, Ananuri, Pasanauri, Gudauri, Sioni, Kasbegi (Stephantsminda), retour Mtskheta, Tbilisi, Rustavi, Gardabani, David Garedza, Tbilisi.
Si vous désirez des renseignements sur le parcours, écrivez moi.
Je connais une personne à Tbilisi (Khatuna) qui peut vous guider dans la capitale ou ailleurs.
bon vent
piero
Bonjour à tous,
Je pars d'ici très peu de. temps en Georgie (j'attends mes billets d'avion..) à Ozurgeti pour un an. Je voulais savoir si il y a des traversées de la mer Noire entre Batumi ou Poti et la Bulgarie ? Quels sont les prix pour ce trajet ? Merci pour vos réponses a plus
olivier
Je pars d'ici très peu de. temps en Georgie (j'attends mes billets d'avion..) à Ozurgeti pour un an. Je voulais savoir si il y a des traversées de la mer Noire entre Batumi ou Poti et la Bulgarie ? Quels sont les prix pour ce trajet ? Merci pour vos réponses a plus
olivier
Salut !
Nous partons du 13/06/09 au 04/07/09 là-bas. Nous souhaitons nous rendre en Svanétie, en Kévi (Kasbégi) et en Kakétie.
Nous voulons effectuer des treks en Svanétie et dans les alentours de Kasbégi, pour cela nous souhaitons savoir si il est nécessaire d'emmener une toile de tente et si il est utile de prendre les services d'un guide en Svanétie. Nous avons repéré un site sur les treks en Svanétie (svanetitrekking.ge) qui a l'air pas trop mal. Est-ce que 3 semaines ne sont pas trop courtes pour faire toutes ces régions ?
Nous sommes preneur de toutes infos en particulier celles de CUPDA qui sont toujours pertinentes !!!!
Merci à tous d'avance
Norbert et Sabine
Nous partons du 13/06/09 au 04/07/09 là-bas. Nous souhaitons nous rendre en Svanétie, en Kévi (Kasbégi) et en Kakétie.
Nous voulons effectuer des treks en Svanétie et dans les alentours de Kasbégi, pour cela nous souhaitons savoir si il est nécessaire d'emmener une toile de tente et si il est utile de prendre les services d'un guide en Svanétie. Nous avons repéré un site sur les treks en Svanétie (svanetitrekking.ge) qui a l'air pas trop mal. Est-ce que 3 semaines ne sont pas trop courtes pour faire toutes ces régions ?
Nous sommes preneur de toutes infos en particulier celles de CUPDA qui sont toujours pertinentes !!!!
Merci à tous d'avance
Norbert et Sabine
Bonjour,
Je retourne en Géorgie l'été prochain et, cette fois-ci, j'aimerais faire un tour en Tusheti. Ma question concerne les transports.
Y a-t-il désormais des transports qui vont de temps en temps jusqu'à Omalo ? Si c'est le cas, où peut-on les trouver, à quelle fréquence et quel prix approximatifs ?
Si ce n'est pas le cas, jusqu'où peut-on aller en transports publics en direction d'Omalo (le plus près possible) ? Pour la suite, a-t-on une chance de se faire prendre en stop au moins une partie du chemin (comme pour aller en Khevsureti par exemple), ou est-ce du genre "une voiture par jour" ?
Merci bien pour vos infos.
Je retourne en Géorgie l'été prochain et, cette fois-ci, j'aimerais faire un tour en Tusheti. Ma question concerne les transports.
Y a-t-il désormais des transports qui vont de temps en temps jusqu'à Omalo ? Si c'est le cas, où peut-on les trouver, à quelle fréquence et quel prix approximatifs ?
Si ce n'est pas le cas, jusqu'où peut-on aller en transports publics en direction d'Omalo (le plus près possible) ? Pour la suite, a-t-on une chance de se faire prendre en stop au moins une partie du chemin (comme pour aller en Khevsureti par exemple), ou est-ce du genre "une voiture par jour" ?
Merci bien pour vos infos.
ayant pour projet la georgie a velo courant juin 2009
une region m interesse particulierelent la tushetie region d omalo
sur les cartes omalo peux etre rejoinds par une piste a shatilli
qui pourrait me renseigner sur l etat de la piste
merci
C'est le trek qui devient légendaire, a travers la montagne merveilleusement verte et enneigée a la fois. passant par les villages sortis d'un autre temps....
En attendant, vous avez toutes les chances pour vous y retrouver seuls avec la nature ou presque et pendant tout le parcours..... wouiiiii, mais .... pendant combien de temps encore?
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Je n'ai pas encore finalisé mon itinéraire géorgien et je m'interroge sur la Svanétie.
La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪
J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes... Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....
Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪
J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes... Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....
Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
Bonjour,
Je suis en train de penser à partir à 2 personnes en armenie environ 2 semaines.
Connaissez vous des randos de plusieurs jours en armenie ( ou a defaut en georgie ).
Comme la durée est courte, je prefere eviter de m'eparpiller sur plusieurs pays, mais cela va dependre de vos conseils.
merci pour vos infos.
amicalement
caroluce
merci pour vos infos.
amicalement
caroluce
Just back from Georgia and Armenia.
Trip in April 2011 with a small Renault Trafic van.
No particular difficulties... except the GMR.
Bonjour,
Notre itinéraire se précise 🙂 Finalement ça sera Montpellier Moscou vi la Biélorussie ; Moscou Lac Baïkal ; Lac Baïkal Géorgie ; Géorgie Arménie, Turquie ... en 5 Ou 6 mois.
Quelqu'un pourrait-il nous renseigner sur les formalités d'entrée en Géorgie depuis la Russie ?
Mille merci 🙂
Notre itinéraire se précise 🙂 Finalement ça sera Montpellier Moscou vi la Biélorussie ; Moscou Lac Baïkal ; Lac Baïkal Géorgie ; Géorgie Arménie, Turquie ... en 5 Ou 6 mois.
Quelqu'un pourrait-il nous renseigner sur les formalités d'entrée en Géorgie depuis la Russie ?
Mille merci 🙂
Bonjour à tous!
J'aurai une petite question sur le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie, par le poste de Posof. J'arrive pas bien à me faire une idée sur le temps qu'il faut pour effectuer le trajet Kars-Akhaltsikhe, puisqu'il faut faire plusieurs correspondances... En gros, si je pars en début de matinée de Kars, je peux espérer être vers quelle heure à Akhaltsikhe?
Merci par avance à ceux qui me liront et pourront me répondre.
Thomas
J'aurai une petite question sur le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie, par le poste de Posof. J'arrive pas bien à me faire une idée sur le temps qu'il faut pour effectuer le trajet Kars-Akhaltsikhe, puisqu'il faut faire plusieurs correspondances... En gros, si je pars en début de matinée de Kars, je peux espérer être vers quelle heure à Akhaltsikhe?
Merci par avance à ceux qui me liront et pourront me répondre.
Thomas
Bonjour à tous,
Nous sommes allés 2 semaines en Géorgie au mois d'août, en itinérant, un très chouette séjour. Nous n'avons pas loué de voiture mais c'était très facile de trouver des transports locaux (mini bus locaux appelés "matrushka", mais aussi des voitures/taxi etc pour un prix modique, et un train couchette). Côté logement, on a tout trouvé au dernier moment (parfois sur place), à part pour Tbilisi où on a réservé un peu en avance.
A noter: le mois d'août est parfait pour visiter les montagnes du Caucase, et aussi la région de Khakétie qui est plutôt fraîche, par contre on a eu TRES chaud ailleurs (Tbilisi, Gori notamment).
Ce qu'on a aimé: - à Tbilisi: la vieille ville, le musée historique, la forteresse - le monastère de David Garedja (magnifique, mais quelle chaleur...) - le Caucase, en particulier Ushguli, une merveille - Mtskheta - le site troglodyte de Vardzia et sa région - La Khakétie, région très agréable - l'histoire (avec un parfum particulier pour moi puisque j'ai un ancêtre géorgien), l'accueil des géorgiens
Ce qu'on a moins aimé: - Mestia (dans le caucase) - trop touristique - La ville de Kutaisi (le monastère de Gelati est pas mal quand même!) - On n'a pas été très impressionnés par le vin
On a aussi été à Gori, assez particulier avec son musée Staline, mais intéressant. A vous de voir!
Plus d'informations, photos etc sur mon blog: https://silencevacarme.wordpress.com/tag/georgie/
Bon voyage!
Nous sommes allés 2 semaines en Géorgie au mois d'août, en itinérant, un très chouette séjour. Nous n'avons pas loué de voiture mais c'était très facile de trouver des transports locaux (mini bus locaux appelés "matrushka", mais aussi des voitures/taxi etc pour un prix modique, et un train couchette). Côté logement, on a tout trouvé au dernier moment (parfois sur place), à part pour Tbilisi où on a réservé un peu en avance.
A noter: le mois d'août est parfait pour visiter les montagnes du Caucase, et aussi la région de Khakétie qui est plutôt fraîche, par contre on a eu TRES chaud ailleurs (Tbilisi, Gori notamment).
Ce qu'on a aimé: - à Tbilisi: la vieille ville, le musée historique, la forteresse - le monastère de David Garedja (magnifique, mais quelle chaleur...) - le Caucase, en particulier Ushguli, une merveille - Mtskheta - le site troglodyte de Vardzia et sa région - La Khakétie, région très agréable - l'histoire (avec un parfum particulier pour moi puisque j'ai un ancêtre géorgien), l'accueil des géorgiens
Ce qu'on a moins aimé: - Mestia (dans le caucase) - trop touristique - La ville de Kutaisi (le monastère de Gelati est pas mal quand même!) - On n'a pas été très impressionnés par le vin
On a aussi été à Gori, assez particulier avec son musée Staline, mais intéressant. A vous de voir!
Plus d'informations, photos etc sur mon blog: https://silencevacarme.wordpress.com/tag/georgie/
Bon voyage!
Bonjour à tous, je vais rendre au forum ce qu'il m'a donné, en particulier Eric, même si la description de notre voyage sera moins détaillée. Nous sommes donc partis mon mari, notre fils de 16 ans et moi 4 semaines en Géorgie. Nous aimons la nature et la culture et la Géorgie a été une destination au delà de nos attentes. Nous avons aussi la chance de prendre notre temps en voyage et de ce fait nous préférons rester le plus souvent 3 nuits à chaque étape. Nous avons privilégié la randonnée. Celles qui sont citées durent à peu près 4/5h et sont toutes abordables - je ne fais du sport qu'en vacances ... Et la montagne en Géorgie est toujours différente et n'a rien à envier à des destinations plus prestigieuses. Cette année c'est aussi une des rares fois où nous avons décidé de louer une voiture par l'intermédiaire de cars4rentgeorgia. C'était une grosse somme - environ 800€ pour un 4/4 assez ancien - mais cela nous a donné une vraie liberté et facilité les choses pour la randonnée. C'était aussi parfois compliqué car dans certaines régions il n'y a pas de panneaux indiquant les directions et nous n'avions pas internet. Heureusement une voyageuse rencontrée sur place nous a parlé de l'application mapsme qui nous a bien rendu service. Nous avons utilisé le guide en anglais Bradt qui était très bien. Nous avons acheté des cartes de marche chez Geoland à Tbilisi. Pour les idées de randonnées je me suis inspirée du site caucasustrekking. Avant le détail autant dire que nous avons tous été enchantés par la Géorgie.
Tbilisi : nous y avons passé 2 jours et 4 nuits. C'était très bien, en particulier la vielle ville. Nous avons aussi eu la chance de loger dans une maison classée et pour moi qui aime l'architecture c'était un émerveillement permanent. Tbilissi nous a aussi servi de base pour aller à Davit Gareja, à 2h de route de là. Nous y sommes allés par Sagarejo mais le retour par Rustavi est un peu plus compliqué. Il faut prévoir du temps (3/4h) sur place car il serait vraiment dommage de se contenter du monastère du bas. Les grottes et surtout les peintures dans la partie haute du site sont je crois ce que nous avons vu de plus beau en Géorgie. Il faut prendre beaucoup d'eau, de bonnes chaussures et ne pas hésiter à voir le plus de grottes possible car certaines sont très belles. Nous avons eu la chance de faire le parcours un peu après un petit groupe avec un guide, ce qui nous a permis d'explorer des grottes où ne serions peut-être pas allés spontanément.
Khando : nous sommes partis tôt de Tbilisi pour pouvoir poser nos affaires à Khando - sur la route de la Kazbegi, avant Gudauri - pour pouvoir la même journée aller à la Khada Gorge. L'hotel Kakhaberi n'a rien d'exceptionnel mais l'accueil est bon même si personne ne parle anglais et le restaurant est peut-être celui où nous avons le mieux mangé en 4 semaines. La randonnée mène au village de Tskere mais on peut continuer dans la gorge en prenant le chemin qui monte sur la droite avant le village. Pour y accéder il faut prendre le pont à la sortie de Qvesheti et le mieux est de se garer à la source couleur rouille. C'est très beau, très fleuri et peu fréquenté.
Kazbegi : Nous avons logé 3 jours chez Ketino, à Stepandsminda. C'était pas mal et il est agréable de loger un peu à l'écart du village qui est très touristique. Comme nous étions partis le matin nous avons pu faire une petite rando dans la vallée Sno vers le village abandonné de Artkhmo. La piste part du village de Akhaltsikhe sur la droite avant le pont. Aprés c'est un sentier. On peu revenir par le fond de vallée et le pont suspendu mais il faudra se mouiller les pieds avant. Ca permet de de faire une boucle. Le lendemain nous avons fait une très belle randonnée d'une vingtaine de km dans la vallée Truso. C'est magnifique car il y a beaucoup de sources colorées et on voit bien le mode de vie des bergers. On peut aller jusqu'au monastère, ou à la forteresse ou même s'arrêter avant si c'est trop long. Nous nous étions garés à Kvemo mais on peut avancer en voiture jusqu'au bout de la gorge. Tout le monde vient à Stepandsminda pour l'église Gergeti. Le lieu est magnifique mais si c'est vous qui conduisez il faut savoir que la piste est atroce et très fréquentée. Mais comment ne pas y aller ...
Gori, Mtskheta et Uplistsikhe: Le lendemain nous avons fait la route vers Gori. On s'est arrêtés au château d'Ananauri, on s'est baignés dans le lac au dessous puis nous sommes allés à Mtskheta. La ville et les églises valent vraiment le détour, et il y a un bon restaurant au bord de la rivière à quelques km en allant vers Tbilisi. Le monastère à côté de Mtskheta - Shiom Ghvime vaut lui aussi le détour. Nous avons dormi à Gori et été bien accueillis à la guesthouse Levani. Le site de Uplistsikhe est intéressant . Il faut y aller avant midi car après arrivent de nombreux cars.
Racha : c'est une très belle région même si elle est peu visitée. Attention de Gori la route qui passe par Tskhinvali est coupée depuis des années et nous avons donc du faire un détour par Kutaisi pour y aller. Nous avons logé à Oni à l'hôtel Gallery. L'ambiance, l'accueil, les repas, tout était parfait. Demandez à Nika de vous conseiller ou même de vous accompagner. Il est venu avec nous à des chutes d'eau qui n'étaient pas faciles à trouver et nous à indiqué une église au sommet d'une montagne avec une vue panoramique du Caucase. Puis nous avons fait une très belle rando vers le village de Gona, avec le glacier en arrière plan. On peut se garer à Ghebi - par la suite le chemin est ombragé et bordé de très beaux arbres - ou raccourcir la ballade en se garant avant le premier pont qui lors de notre passage avait été emporté par la rivière. Du village, avec un passeport, on peut monter encore un peu vers un grand champ sur la gauche à la fin de la piste qui donne un merveilleux point de vue sur le glacier.
Svaneti : alors de Gori la route qui mène à Ushguli est épique. Une journée de route et un seul panneau ... Ce jour là nous avons beaucoup demandé notre chemin et à partir de Tsana la route est mauvaise mais le paysage est grandiose. Cette route mène directement à Ushguli. On a beaucoup aimé ce village même si il faut espérer que la construction frénétique de guesthouses peu respectueuse du lieu ne lui fera pas perdre son âme. Nous avons logé à la guesthouse Karachi. C'était pas terrible mais les environs font tout oublier, en particulier la randonnée vers le glacier Shkhara. Ce jour là nous avons pris un nombre incroyable de photos. Le lendemain nous avons pris le temps de visiter les différentes parties du village - celle du milieu est fabuleuse puis nous avons pris la route vers Mestia. Si vous êtes un tout petit peu courageux surtout ne manquez pas à mi-chemin la petite église de Kala (LagurkaChurch of Sts Kvitrike & Ivlita). On se gare au panneau et là lorsqu'on lève la tête on a envie de reprendre le volant car c'est raide. Mais ce n'est qu'un km ... Et la haut c'est magique. Un homme bourru vous fait faire un don et vous ouvre la petite église où tout seul vous pouvez contempler des fresques de 1112 et des croix ouvragées. On a l'impression qu'on vous montre un trèsor. Ne le ratez pas ! Puis Mestia : lorsqu'on vient d'Ushguli Mestia est un cran en dessous. Mais il y a le merveilleux musée Svaneti à la sortie de la ville et de belles randonnées même si c'est plus pentu qu'ailleurs. Nous avons logés à Becho house sur la route principale à une vingtaine de km de Mestia qui est très touristique. Cet hôtel est très bien et de là on peu en quelques heures arriver aux chutes Shdugra. Il faut se garer à Mazeri au grand hotel Ushba et suivre la direction du glacier Ushba. Le lendemain nous sommes allés aux lacs Koruldi en partant de Mestia. Les lacs peuvent être décevants mais la montagne est très belle. Par contre ça monte beaucoup. Le mieux c'est d'aller en voiture jusqu'à la croix mais la piste est mauvaise.
Kvariati : après Mestia il a fallu faire des compromis. Je vous rappelle que nous voyageons avec un ado et donc une étape à la mer s'imposait. Nous avons choisi Kvariati près de la frontière turque. On avait un appartement en hauteur avec piscine à 10 mn de la mer et j'avoue que cette halte nous a permis de nous reposer. La mer noire ce n'est pas les calanques de Marseille mais ça fait du bien de nager et ne rien faire pendant 2 jours.
Akhaltsikhe et Vardzia : il faut savoir qu'il est préférable d'avoir un 4/4 pour faire la route entre Batumi et Akhaltsikhe même si comme partout on croise des mercedes sur ce type de route. Cette étape de 3 jours était un peu longue. 2 jours auraient suffit Mais on a ralenti le rythme avant la montagne.Nous sommes restés une nuit à l'hotel Tourist à Akhaltsikhe, très bien + 2 nuits à la guesthouse Tirebi. La ferme était sympa mais c'était assez cher. Les avis sur Akhaltsikhe sont partagés : mon mari et moi avons trouvé le travail de reconstruction de la citadelle impressionnant mais notre fils a dit que c'était un peu comme le village gaulois au parc Astérix. A vous de juger. Vardzia est à voir, en particulier l'église et les tunnels. Si vous avez le temps et le coeur bien accroché allez aussi à Vanis Kvabi juste avant.
Sighnaghi : Cette étape d'une nuit (à la guesthouse Honeymoon - très bien) nous aura permis de nous réconcilier avec le vin Géorgien. Le village est charmant.
Tusheti : Le jour de trop à Vardzia aurait du être consacré à cette région. Que dire de la route vers Omalo ... 4 à 5 heures pour faire 70 km. Ca fait peur surtout si vous n'avez pas de chauffeur. Mais quelle expérience ! Et n'oubliez pas de faire le plein à Telavi avant de monter. C'est une destination qui allie montagne et architecture. Nous avons adoré. Nous avons logés à Omalo à l'hotel Tusheti tower, au bas de la place, dans une tour du 18eme. On y est très bien accueilli. De là nous sommes allés en voiture au village de Shenako avec ses balcons ouvragés et son église. Puis on laisse la voiture et on part à pied vers Diklo. Presque au sommet de la côte en quittant Shenako un balisage rouge et blanc permet de rejoindre Diklo par un joli sentier. Puis on revient par la piste.
Le lendemain nous sommes allés en voiture à Dartlo puis à pied au village de Kvavlo au dessus. Les 2 villages sont très beaux avec leurs tours bien particulières, différents de celles d'Omalo.
A regret nous avons quittés la Tusheti pour regagner Tbilisi. Il faut une grosse journée mais on peut s'arrêter à Gremi en route. Et après quelques heures à Tbilisi nous avons regagné Marseille.
Bon vous aurez compris qu'on a beaucoup aimé. Je me demande pourquoi si peu y vont. Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Bonjour, bonjour,
De retour de Géorgie, voici quelques infos qui pourraient intéresser les futurs visiteurs de ce magnifique pays. Pas de scoops, juste quelques adresses qui nous ont plu, quelques prix et infos à jour (04.2012). Je vais juste tenter de reprendre les questions pratiques que nous nous étions posées nous-même avant de partir.
Nous avons voyagé essentiellement avec l aide du Petit Futé. Il est très complet et, en avril 2012, les prix sont relativement à jour.
Tout d'abord, le choix du moyen de transport :
Location de voiture : à mon avis, tout a fait faisable en dehors de Tbilissi. A oublier dans la capitale. Assez cher.
Marshroutkis (microbus qui vont partout) : ils vont en effet partout, très fréquemment et pour quasi rien. Nous n'avons jamais du attendre plus d'une demi heure. Les destinations son indiquées en géorgien uniquement mais il se trouve toujours quelqu’un pour vous amener a la porte du bon bus, dès que vous dites le nom de votre destination.
Taxis : très bon marchés. Une bonne solution pour les excursions/circuits à la journée. Ils s'arrêtent ou vous voulez et vous attendent. Et à eux au moins, vous pouvez demander de rouler moins vite.... J
Dans Tbilissi, compter 3-4 GEL pour un trajet dans le centre et 7-10 GEL pour un trajet de banlieue a centre ou banlieue a banlieue. Aéroport -Tbilissi : 25-30 GEL a toute heure.
TBILISSI
Mérite vraiment 3 a 4 jours de visite.
LOGEMENTS
Hotel KOPALA sur la colline en face de la vieille ville.
Rue Tchekhov 8/10 info@kopala.ge. Cher. Quand même 80 € la chambre la moins chère.
N'en vaut pas la peine du tout malgré la vue sur la vieille ville car très bruyant vu sa situation au-dessus d'un grand boulevard.
Par contre, idéal pour un diner en terrasse avec coucher de soleil sur la vieille ville. Pas donné.
Notre coup de coeur à Tblilissi :
sur la rive gauche, dans le quartier populaire de Marjanishvili, moins artificiel et moins touristique que la 'vieille ville' :
Guesthouse MARINA RCHEUSHILI
Rue Tchoubinashivili 20
Tel (995)(362) 295 29 59 Mob : 592 920769 rcheulihouse@gmail.com
Une grande maison géorgienne typique avec une cour intérieure et de grands balcons bleus, très aérés. Les chambres mériteraient un lifting mais sont très grandes, hautes, aérées et joliment décorées. Très calme. Marina est quelqu’ un d'adorable, qui se coupe en 4 pour ses locataires. Elle est vraiment de bon conseil quant aux trajets, déplacements, visites en Géorgie etc....
Elle parle anglais et comprend quelques mots de français. Et ses déjeuners sont les meilleurs, tous les jours différents. Elle a l eau chaude et le wifi. Vraiment notre meilleure adresse durant ce voyage. 30 GEL/personne
RESTAURANTS :
Bon marché et populaires: (30 GEL pour deux en mangeant et buvant bcp)
DZVELI SARDAPHI
Rive gauche
63 rue Aghnachenebeli
En sous-sol. mieux vaut savoir parler géorgien ou russe. Très bon et sympa
SAKHINKLE VELIAMINOV
Rive droite, près de la place de la liberté, derrière hôtel de ville,
Rue Dadiani 8
Très populaire et très bon
Prix moyens (50 GEL pour deux)
2 restos du même nom, très populaires parmi les géorgiens avec leurs grandes salles voutées, leur longue carte
CHENOIKHEDE GUENASKHALE
Rive droite, vieille ville : Rue Pouchkine, 5 . Avec orchestre et chants polyphoniques. Très sympa
Rive gauche, rue Marjanishvili 2, au coin. On a moins aimé car très bruyant.
Cher :
Terrasse de l'hotel Koppala. ...pour le coucher de soleil sur la vieille ville
SPECTACLE
On a adoré le spectacle de 'marionnettes', très poétique du théâtre Rezo. .... . Inutile de prendre les places les plus chères , on voit très bien de partout. 5 GEL
MARCHE AUX PUCES DU PONT SEC
Agréable mais on a trouvé les prix très prohibitifs. Surtout pour les articles 'artisanaux' que l on retrouve ailleurs, bien moins cher.
BAINS
J' ai essayé les bains « numéros 5 » sur la place Abano. Entrée 2 laris. Nettoyage de peau : 10 laris. Massage : 10 laris. Attention : bien définir à l’avance la durée du massage. Je ne l’ai pas fait et ai eu juste droit à 3 petites tapes en guise de massage.
EXCURSIONS/CIRCUITS AU DEPART DE TBILISSI
DAVID GAREDJA
Nous avons pris un taxi à 9.30. Arrivée à 11.30. Visite des lieux magnifiques. Retour à Tbilissi à 15.30
Prix taxi pour la journée : 80 GEL
MTSKHETA
Nous avons pris une marshroutka à la gare de Didoube. Prix : 1 GEL/pers. Durée : 15 min
Taxis pour le monastère de Djvari : 10 GEL
Nous avons mangé au sympathique et populaire restaurant recommandé par le Futé : SALOBIE .
Spécialité de Lobie (fayots en sauce)
Attention : il est situé à 4 km de Mtskheta. A pied sous le soleil…ça fait loin.
Taxi de retour vers Tbilissi : 3 GEL
LA KAKHETIE
Je ne sais plus pourquoi nous avons choisi le taxi (70 GEL) pour rejoindre Sighnaghi mais il est aussi rapide (1h30) et beaucoup moins cher (6 GEL) de prendre une marshroutka (metro Isani).
Sur place, nous avons pris un taxi qui nous a compté 90 GEL pour la journée pour le circuit suivant :
Khvelatsminda, Tsinandali, Telavi, Ikalto, Alaverdi, Gremi, Nekressi
Nous avions pensé aller à Lagodeghi mais pas de marshroutkis en avril. Taxi : 40 GEL pour l’aller
LOGEMENT A SIGHNAGHI :
NANA’S GUESTHOUSE
Saradjishvili street 2 (quand on descend du bus, monter vers le haut du village en restant toujours sur la gauche. Quand on arrive au 1er petit square, c’est au coin, à gauche, au-dessus d’une boutique de souvenirs)
(995) 99 79 50 93
kkshvl@yahoo.com
Très chouette guesthouse avec grandes chambres propres , très calmes, avec terrasse, jolie vue, salle de bain. Nana est très sympathique. Elle et sa fille parlent anglais. Wi fi. 30 GEL/pers
RESTAURANT A SIGNAGHI : GADASAKHEDI - Au pied de la tour la plus basse des remparts. Vue magnifique sur la chaîne de montagnes. Les familles géorgiennes y sont nombreuses à fêter anniversaires, mariages etc… (45 GEL pour 2 en buvant et mangeant bcp)
VARDZIA (avec arrêt/nuit à Akhaltsikhe à l’aller et à Borjomi au retour)
Marshroutka à la gare de Didoube à 12.00 pour Akhaltsikhe. Prix 12 GEL. Durée 2h45 – 3h.
Taxi vers Vardzia : 60 GEL pour la journée. Durée : 1h30
Marshroutka de Akhaltsikhe vers Borjomi, toutes les heures. 4 GEL – Durée : 1heure
La ville de AKHALTSIKHE est en gros travaux donc, actuellement, difficile de visiter la forteresse et le vieux quartier (en pleine démolition malheureusement)
Logement : pour le fun, essayez l’ancien hôtel soviétique MESKHETI …tout à fait sinistre et lugubre mais correct, propre et avec eau chaude….et bon marché : 15 GEL/personne. Les petites babouchkis de l’accueil sont très gentilles.
Pour manger, quelques snacks/restaurants au-dessus de la première place que l’on rencontre après avoir traversé le pont allant vers le centre.
BORJOMI :
HOTEL SAODZAKO
Rue Kostava 2 - Tel : (995) 267 20 780
(à partir de la gare des bus, prenez le pont suspendu à 200 m, traversez le et c’est le premier bâtiment de la rue, à gauche, près de la gare et du petit parc. Entrée au bout du bâtiment)
Une très bonne surprise : chambres ravissantes, propres, fraîches, calmes avec un petit balcon donnant sur la rivière. 30 GEL/pers
Pour manger, en saison, il doit y avoir de nombreuses aubettes ouvertes dans le parc mais en avril, juste quelques petits restaurants dans la rue Robakidze en face de l’hôtel (donc à droite après avoir traversé le pont suspendu). Celui à droite, à l’étage est très agréable, avec vue sur l’eau et musique. (Ania ?)
N’hésitez pas à me contacter pour d’autres infos. Bon voyage
De retour de Géorgie, voici quelques infos qui pourraient intéresser les futurs visiteurs de ce magnifique pays. Pas de scoops, juste quelques adresses qui nous ont plu, quelques prix et infos à jour (04.2012). Je vais juste tenter de reprendre les questions pratiques que nous nous étions posées nous-même avant de partir.
Nous avons voyagé essentiellement avec l aide du Petit Futé. Il est très complet et, en avril 2012, les prix sont relativement à jour.
Tout d'abord, le choix du moyen de transport :
Location de voiture : à mon avis, tout a fait faisable en dehors de Tbilissi. A oublier dans la capitale. Assez cher.
Marshroutkis (microbus qui vont partout) : ils vont en effet partout, très fréquemment et pour quasi rien. Nous n'avons jamais du attendre plus d'une demi heure. Les destinations son indiquées en géorgien uniquement mais il se trouve toujours quelqu’un pour vous amener a la porte du bon bus, dès que vous dites le nom de votre destination.
Taxis : très bon marchés. Une bonne solution pour les excursions/circuits à la journée. Ils s'arrêtent ou vous voulez et vous attendent. Et à eux au moins, vous pouvez demander de rouler moins vite.... J
Dans Tbilissi, compter 3-4 GEL pour un trajet dans le centre et 7-10 GEL pour un trajet de banlieue a centre ou banlieue a banlieue. Aéroport -Tbilissi : 25-30 GEL a toute heure.
TBILISSI
Mérite vraiment 3 a 4 jours de visite.
LOGEMENTS
Hotel KOPALA sur la colline en face de la vieille ville.
Rue Tchekhov 8/10 info@kopala.ge. Cher. Quand même 80 € la chambre la moins chère.
N'en vaut pas la peine du tout malgré la vue sur la vieille ville car très bruyant vu sa situation au-dessus d'un grand boulevard.
Par contre, idéal pour un diner en terrasse avec coucher de soleil sur la vieille ville. Pas donné.
Notre coup de coeur à Tblilissi :
sur la rive gauche, dans le quartier populaire de Marjanishvili, moins artificiel et moins touristique que la 'vieille ville' :
Guesthouse MARINA RCHEUSHILI
Rue Tchoubinashivili 20
Tel (995)(362) 295 29 59 Mob : 592 920769 rcheulihouse@gmail.com
Une grande maison géorgienne typique avec une cour intérieure et de grands balcons bleus, très aérés. Les chambres mériteraient un lifting mais sont très grandes, hautes, aérées et joliment décorées. Très calme. Marina est quelqu’ un d'adorable, qui se coupe en 4 pour ses locataires. Elle est vraiment de bon conseil quant aux trajets, déplacements, visites en Géorgie etc....
Elle parle anglais et comprend quelques mots de français. Et ses déjeuners sont les meilleurs, tous les jours différents. Elle a l eau chaude et le wifi. Vraiment notre meilleure adresse durant ce voyage. 30 GEL/personne
RESTAURANTS :
Bon marché et populaires: (30 GEL pour deux en mangeant et buvant bcp)
DZVELI SARDAPHI
Rive gauche
63 rue Aghnachenebeli
En sous-sol. mieux vaut savoir parler géorgien ou russe. Très bon et sympa
SAKHINKLE VELIAMINOV
Rive droite, près de la place de la liberté, derrière hôtel de ville,
Rue Dadiani 8
Très populaire et très bon
Prix moyens (50 GEL pour deux)
2 restos du même nom, très populaires parmi les géorgiens avec leurs grandes salles voutées, leur longue carte
CHENOIKHEDE GUENASKHALE
Rive droite, vieille ville : Rue Pouchkine, 5 . Avec orchestre et chants polyphoniques. Très sympa
Rive gauche, rue Marjanishvili 2, au coin. On a moins aimé car très bruyant.
Cher :
Terrasse de l'hotel Koppala. ...pour le coucher de soleil sur la vieille ville
SPECTACLE
On a adoré le spectacle de 'marionnettes', très poétique du théâtre Rezo. .... . Inutile de prendre les places les plus chères , on voit très bien de partout. 5 GEL
MARCHE AUX PUCES DU PONT SEC
Agréable mais on a trouvé les prix très prohibitifs. Surtout pour les articles 'artisanaux' que l on retrouve ailleurs, bien moins cher.
BAINS
J' ai essayé les bains « numéros 5 » sur la place Abano. Entrée 2 laris. Nettoyage de peau : 10 laris. Massage : 10 laris. Attention : bien définir à l’avance la durée du massage. Je ne l’ai pas fait et ai eu juste droit à 3 petites tapes en guise de massage.
EXCURSIONS/CIRCUITS AU DEPART DE TBILISSI
DAVID GAREDJA
Nous avons pris un taxi à 9.30. Arrivée à 11.30. Visite des lieux magnifiques. Retour à Tbilissi à 15.30
Prix taxi pour la journée : 80 GEL
MTSKHETA
Nous avons pris une marshroutka à la gare de Didoube. Prix : 1 GEL/pers. Durée : 15 min
Taxis pour le monastère de Djvari : 10 GEL
Nous avons mangé au sympathique et populaire restaurant recommandé par le Futé : SALOBIE .
Spécialité de Lobie (fayots en sauce)
Attention : il est situé à 4 km de Mtskheta. A pied sous le soleil…ça fait loin.
Taxi de retour vers Tbilissi : 3 GEL
LA KAKHETIE
Je ne sais plus pourquoi nous avons choisi le taxi (70 GEL) pour rejoindre Sighnaghi mais il est aussi rapide (1h30) et beaucoup moins cher (6 GEL) de prendre une marshroutka (metro Isani).
Sur place, nous avons pris un taxi qui nous a compté 90 GEL pour la journée pour le circuit suivant :
Khvelatsminda, Tsinandali, Telavi, Ikalto, Alaverdi, Gremi, Nekressi
Nous avions pensé aller à Lagodeghi mais pas de marshroutkis en avril. Taxi : 40 GEL pour l’aller
LOGEMENT A SIGHNAGHI :
NANA’S GUESTHOUSE
Saradjishvili street 2 (quand on descend du bus, monter vers le haut du village en restant toujours sur la gauche. Quand on arrive au 1er petit square, c’est au coin, à gauche, au-dessus d’une boutique de souvenirs)
(995) 99 79 50 93
kkshvl@yahoo.com
Très chouette guesthouse avec grandes chambres propres , très calmes, avec terrasse, jolie vue, salle de bain. Nana est très sympathique. Elle et sa fille parlent anglais. Wi fi. 30 GEL/pers
RESTAURANT A SIGNAGHI : GADASAKHEDI - Au pied de la tour la plus basse des remparts. Vue magnifique sur la chaîne de montagnes. Les familles géorgiennes y sont nombreuses à fêter anniversaires, mariages etc… (45 GEL pour 2 en buvant et mangeant bcp)
VARDZIA (avec arrêt/nuit à Akhaltsikhe à l’aller et à Borjomi au retour)
Marshroutka à la gare de Didoube à 12.00 pour Akhaltsikhe. Prix 12 GEL. Durée 2h45 – 3h.
Taxi vers Vardzia : 60 GEL pour la journée. Durée : 1h30
Marshroutka de Akhaltsikhe vers Borjomi, toutes les heures. 4 GEL – Durée : 1heure
La ville de AKHALTSIKHE est en gros travaux donc, actuellement, difficile de visiter la forteresse et le vieux quartier (en pleine démolition malheureusement)
Logement : pour le fun, essayez l’ancien hôtel soviétique MESKHETI …tout à fait sinistre et lugubre mais correct, propre et avec eau chaude….et bon marché : 15 GEL/personne. Les petites babouchkis de l’accueil sont très gentilles.
Pour manger, quelques snacks/restaurants au-dessus de la première place que l’on rencontre après avoir traversé le pont allant vers le centre.
BORJOMI :
HOTEL SAODZAKO
Rue Kostava 2 - Tel : (995) 267 20 780
(à partir de la gare des bus, prenez le pont suspendu à 200 m, traversez le et c’est le premier bâtiment de la rue, à gauche, près de la gare et du petit parc. Entrée au bout du bâtiment)
Une très bonne surprise : chambres ravissantes, propres, fraîches, calmes avec un petit balcon donnant sur la rivière. 30 GEL/pers
Pour manger, en saison, il doit y avoir de nombreuses aubettes ouvertes dans le parc mais en avril, juste quelques petits restaurants dans la rue Robakidze en face de l’hôtel (donc à droite après avoir traversé le pont suspendu). Celui à droite, à l’étage est très agréable, avec vue sur l’eau et musique. (Ania ?)
N’hésitez pas à me contacter pour d’autres infos. Bon voyage
Bonjour,
je reviens juste d'un petit séjour en Géorgie (Kazbegi, Tbilissi, David Gareja), si vous avez des questions auxquelles je peux répondre (hébergement, transport, ...), n'hésitez pas.
Cédric
Cédric
1- l'arrivée ou le départ des vols internationaux à Tbilissi est souvent en pleine nuit (ex: Pegasus). Si vous ne désirez pas vous offrir une chambre d'hotel pour 1/2 nuit ou si vous êtes fauchés vous pouvez très bien dormir dans l'aéroport qui est ouvert 24h/24. dans le hall départ il y a 2 espaces recouverts de faux gazon avec 4 arbres en plastiques sous des escalators où vous pouvez vous étendre et dormir. c'est propre, ça ne pose aucun problème. Pas besoin alors de taxi (pas de bus en pleine nuit) le bus numéro 37 va de l'aéroport au centre ville pour 0,5 laris.
Guest house Tina, en plein centre, indiquée sur ce forum par Aïchatou et Crabicrabo ( merci). très bonne adresse.wifi
2- Vardzia
L'hotel Taoskari est une grande batisse rénovée très bien placée, juste avant le pont à l'arrivée sur le site. Chambres ou dortoirs neufs à différents prix avec eau chaude; 40 ou 50 laris une double , bon restau pas cher à la carte. De l'établissement on a une vue superbe sur le monastère troglodyte. Demander à l'hotel à aller aux bains chauds à 1km à gauche après le pont . La cabane, assez sinistre, sera alors ouverte et vous pourrez moyennnat 3 laris vous baigner dans la piscine thermale chaude... super. Encore plus loin, charmant couvent des nonnes.
3- Kutaisi
Adresse du LP chaudement recommandée par tous les voyageurs rencontrés: Gvetadze homestay; Tbilissi 3rd lane No 6. Mediko et Suliko, couple adorable d'un certain âge vous reçoivent avec grande gentillesse, cuisinent très bien et vous font déguster leurs vins et chacha, vous expliquent des coutumes et des recettes... La maison n'est pas très grande ( chambre double 40 laris, il y a aussi un dortoir)mais la chaleur humaine des relations compensent . repas et petit dej:15 par personne. wifi
4- Ushguli
Mestia- Ushguli en marshroutka: 30 laris, en jeep pour 4 passagers 40 laris par personne.pas de problème, on trouve toujours un transport.
Guest house tout en haut du village: Tamraz Nijaradze, indiquée aussi dans LP. Voir le site Gamarjoba- Ushguli.com. 40 laris par personne lit+ dîner + petit dej. Très sympathique; on voit Lela cuisiner, faire son pain et ses fromages dans la maison, l'oncle expose ses oeuvres surréalistes.
5- Kazbegi
Nazi Chakareuli (dans LP) Guest house bien indiquée dans le village de Gergeti ( 10 minutes à pied du centre de Kazbegi)offre des repas très bons et copieux (sans alcool) 35 laris lit+ dîner + petit dej. Ambiance sympathique avec d'autres voyageurs. Le mari de Nazi possède un 4x4 de 7 places; excursion de la journée dans la vallée Truso ( à ne pas manquer, c'est magnifique) 130 laris le véhicule.
6-Telavi
Attention: l'adresse du LP supposée être un "Top choice" Tushishvili guest house ne l'est plus; La tenacière ne fait plus les repas, elle a un autre business a-t- elle dit.
Nelly guest house du LP a été la moins bonne adresse de tout notre séjour Arménie- Géorgie ( 1 mois 1/2). Sourire commercial uniquement, nourriture très quelconque, chère et peu abondante. Pour 40 laris vous avez le lit (chambre très propre, grande maison) le repas frugal mais pas le petit dej; il faut ajouter 5 laris...Un autre voyageur avait le même avis que nous.
7- Sighnaghi
Adresse extra recommandée par tous les voyageurs rencontrés: David Zandarashvilli's, hotel family (aussi dans LP).40 laris : lit, dîner et petit dej. Rue St george. C'est tellement bien qu'on y séjourne plus longtemps que prévu. Toute la famille est chaleureuse, mère, fils, grand-père... repas somptueux avec vin, chacha. Très belle vue sur la plaine et le Caucase, feu dans la cheminée le soir. Ce sont des pros de l'organisation pas chère. Les hôtes se groupent: excursion aller-retour David Gareja: 25 laris (certains peuvent même rentrer diect sur Tbilissi); Wine tour interessant: 15 laris. wifi.
A ne pas manquer..
En conclusion; pays très intéressant à visiter et rencontres chaleureuses inoubliables. Nous avons passé 25 jours en Géorgie et le 30 septembre avons découvert Ushguli entièrement sous la neige...merveilleux. Idem ensuite à kazbegi hiver très précoce cette année). le temps est redevenu clément ensuite.
Bonjour à tous,
Je suis attentivement vos messages depuis de nombreux mois, et souhaite à mon tour partir en Russie. j'ai comme objectif de rejoindre le lac Baikal au départ de Paris. je partirais en Juin prochain pour une durée d'environ 5 mois, à bord d'un véhicule utilitaire de type Renault Master.
Mon itinéraire serait le suivant:
Paris St Petersbourg ( en ''longeant" la cote nord) Moscou Irkutsk Oulan Bator (Mongolie) Astana (Kazakhstan) Géorgie Turquie Bulgarie Grèce Italie France
Mon interrogation vient lors du retour. Je ne sais pas par quel endroit passer. je souhaite revenir par la Turquie, mais je me demande si le passage par la Géorgie est faisable? Avez vous deja fait ce type de trajet?
Je compte aménager mon véhicule afin de pouvoir cuisiner et dormir dedans.
Avez vous des remarques et/ou suggestions à m'apporter?
Je suis assez novice dans ce type d'expérience, mais j'ai une grande envie découvrir pleins de choses encore inconnues...
Je vous remercie d'avance d'avoir lu ce message!
Martin
Je suis attentivement vos messages depuis de nombreux mois, et souhaite à mon tour partir en Russie. j'ai comme objectif de rejoindre le lac Baikal au départ de Paris. je partirais en Juin prochain pour une durée d'environ 5 mois, à bord d'un véhicule utilitaire de type Renault Master.
Mon itinéraire serait le suivant:
Paris St Petersbourg ( en ''longeant" la cote nord) Moscou Irkutsk Oulan Bator (Mongolie) Astana (Kazakhstan) Géorgie Turquie Bulgarie Grèce Italie France
Mon interrogation vient lors du retour. Je ne sais pas par quel endroit passer. je souhaite revenir par la Turquie, mais je me demande si le passage par la Géorgie est faisable? Avez vous deja fait ce type de trajet?
Je compte aménager mon véhicule afin de pouvoir cuisiner et dormir dedans.
Avez vous des remarques et/ou suggestions à m'apporter?
Je suis assez novice dans ce type d'expérience, mais j'ai une grande envie découvrir pleins de choses encore inconnues...
Je vous remercie d'avance d'avoir lu ce message!
Martin
Bonjour à tous,
je cherche quelqu'un qui voudrai bien me rendre un petit service : m'envoyer à son retour de voyage une double page d'un journal géorgien... n'importe quel journal (plutot page en noir et blanc), n'importe quel jour, c'est à des fins de déco, j'ai acheté un appartement et j'aimerai tapisser un mur de pages de journaux de pays ou je suis allée... et la géorgie est derriere moi, je n'y retournerai malheureusement pas tout de suite...
Je vous adresse chez vous une enveloppe timbrée à mon adresse et hop, vous me postez une double page de journal :-) !
Un grand merci à qui voudra bien m'aider à son retour de géorgie! et de belles vacances dans ce pays extraordinaire!
Hey everyone who survived that killer rum that was supposed to take us all out...
I took a trip to Russia in August 2024—16 unforgettable days. Entered via KARSAVA, Ostrov, then Saint Petersburg, Moscow, Voronezh, Ostrov on the Don, and exited at VLADIKAVKAZ through Georgia, Turkey, etc... I’d love to know if anyone’s done the reverse route—entering via Vladikavkaz from Georgia by personal vehicle, car, or motorcycle—and how long the wait was to cross the border. At the Karsava crossing in Latvia last August, it took between 2 and 3 days. The holdup is on the Russian side due to lack of staff and equipment since the formalities are so complicated...
I’m looking for a smoother crossing point for 2025. Thanks for any tips!
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement en Ousbékistan avec nos véhicules. A l'aller, nous sommes passés par les pays baltes et la Russie. Nous envisageons un retour par le parcours Astrakan-Allista- Georgie: quelqu'un d'entre vous a-t-il emprunté cet itinéraire? Etat des routes dans la partie russe et en Géorgie par Tbillissi... Amitiés à tous depuis l'Asie Centrale où il fait déjà chaud
Nous sommes actuellement en Ousbékistan avec nos véhicules. A l'aller, nous sommes passés par les pays baltes et la Russie. Nous envisageons un retour par le parcours Astrakan-Allista- Georgie: quelqu'un d'entre vous a-t-il emprunté cet itinéraire? Etat des routes dans la partie russe et en Géorgie par Tbillissi... Amitiés à tous depuis l'Asie Centrale où il fait déjà chaud
Bonjour
ces 3 pays ne sont pas dans le rseau des pays à "carte verte", et donc il semble difficile de trouver depuis la France une assurance et surtout une assistance véhicule en cas de pépins. Les europe assistance ou IMa ou mondial assistance assurent une assistance pour les personnes, mais pas pour les véhicules...
Connaissez-vous une assistance vehicules sérieuse pour ces pays ???
merci d'avance
Connaissez-vous une assistance vehicules sérieuse pour ces pays ???
merci d'avance
Ceci est un petit compte rendu à l’intention des personnes souhaitant se rendre en Abkhazie.
Les formalités pour se rendre en Abkhazie sont finalement assez simples :
Avant le départ j’ai introduit une demande pour visiter le pays, à l’aide d’un formulaire sur le site du ministère des affaires étrangères Abkhaze http://mfaapsny.org/en/. J’y ai joint une copie de mon passeport.
Quelques jours plus tard, j’ai reçu une lettre d’invitation pour visiter le pays.
A la frontière Géorgienne, mon passeport a été tamponné sans aucun souci côté géorgien pour une « sortie de territoire ».
A la frontière Abkhaze, il y a d’abord un premier point d’arrêt où on m’a demandé de présenter mon passeport et ma lettre d’invitation. Le temps d’attente à cet endroit peut varier de quelques minutes à quelques heures.
Au bout d’une heure, l’accès m’a été refusé. Le point frontière indiqué sur ma lettre étant Psou (côté Russe) et non Inguri côté Géorgien.
Ne voulant pas me décourager, j’ai introduit une nouvelle demande et j’ai reçu quelques jours plus tard une nouvelle lettre d’invitation mentionnant le bon point frontière.
Je me suis à nouveau présentée au point frontière d’Inguri. Après seulement 10 minutes d’attente, j’ai été autorisée à continuer mon chemin.
Pour stopper une dizaine de mètres plus loin, devant un nouveau poste de contrôle. Là un militaire est venu me chercher pour me conduire dans un local où se trouvait un gradé parlant anglais.
Il m’a interrogé sur mes motivations, mon état civil, mon travail, mon adresse de résidence en Abkhazie, etc…. Quand il a tout su à mon sujet, il m’a laissé partir.
Quelques mètres après la frontière, je suis montée dans une Maroutchka à destination de Sukhumi.
A Sukhumi le conducteur de la Maroutchka a fait un détour pour me déposer au consulat où j’ai pu recevoir mon visa en payant 350 roubles.
J’ai séjourné 2 jours à Sukhumi chez « John » en homestay. Confort simple, salle de bain partagée. 1000 roubles la nuit.
J’ai profité de mon séjour à Sukhumi pour visiter New Athos. Pour visiter New Athos, il suffit de se rendre à l’ancienne gare de Sukhumi où se trouvent stationnés tous les bus. On vous indiquera lequel prendre. Ne pas oublier de signaler au conducteur où vous voulez descendre sinon il continuera son chemin.
Je suis ensuite partie à Gagra. Je n’ai pas été sous le charme de Gagra mais c’est le point de départ idéal pour partir en excursion au lac Ritsa qui vaut absolument le détour.
Salut.
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda










