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Histoires de rencontres...
Toutoubidou, mes congés ont été acceptés, je vais voir Lou Reed. Mais... J'ai congé aussi lundi, et mardi? Et mercredi? Et jeudi? Lou Reed en Belgique, ou Lotus et Sandrine dans le sud??? C'est tout choisi! Entre Lou Reed et Lotus, ni une ni deux je fais mon sac, et je descends rencontrer cette forumeuse que j'aime beaucoup à travers ses posts. Le courant passera-t-il autant en "vrai" que sur le net?

Le voyage se passe et je suis plongée dans "Mohini", que la belle p'tite Marie m'a prêté.

J'arrive à la gare... Une jolie eurasienne et moi nous nous regardons, un grand sourire sur nos lèvres. Emues, heureuses et bavardes, nous sortons de la ville, la route est bordée de pins parasols, pins maritimes, d'oliviers, le soleil tape. Arrivées dans un mignon petit village, Lotus me montre ma chambre, je m'installe, prends une douche et elle m’emmène visiter le coin. Petite mauresque à 3h de l'après midi??? Ben quoi? C'est pas l'heure de l'apéro? 😇 ah bon... 😄

Les cigales chantent, nous partons faire les courses. Merci pour la belle bouteille de pastis, et les autres spécialités du coin... De retour à la maison, Lotus s'affaire à la cuisine. Les cigales chantent, mais je sens le Vietnam... J'ai encore les narines en folies... Canard au gingembre et riz cantonais... Je suis gâtée et reçue comme une reine. Waouh ce canard!!! Waouh Lotus!

Le lendemain, revisite de la région. Lotus la connaît bien, je n'aurais pas pu trouver meilleur guide. Le Castelet... Le rosé qui coûte moins cher que le perrier, les petites ruelles minuscules, d'autres touristes bien sur, c'est tellement joli.

Le soir dans le hamac, une petite mauresque en main, les montagnes de l'Esterel en face, je suis bien, vraiment bien. Et sidérée d'un tel accueil. Merci Lotus, mille fois merci! (le pantalon de soie vietnamien est super confortable!!! Je l'adore:))

Lundi, avant de partir bosser, tu me déposes à la gare, et je suis triste de te quitter. Entre Lou Reed et toi, je suis ravie d'avoir fait le bon choix! 😎/... Gare de Draguignan...

SandrineInde vient me chercher. On s'est déjà vue plusieurs fois, on s’étreint, heureuses de se revoir. La route jusque chez elle est bien belle encore... Nous passons l'après midi dans l'eau, à papoter entre Amies. Au soir nous partons vers la côte. Cannes, Nice, et rebelotte, accueil monumental.

Le lendemain, visite des petits villages des Alpes Maritimes, pic nic à 1200 mètres, quelle nature prodigieuse... Quel moment prodigieux... Voir photos :)

Au soir, surprise!!! Seshat arrive!!! 😎 waouh les petits farcis niçois, le barbecue, la glace italienne... On est bien... Amitiés d'ordinateurs est devenu amitiés réelles... Merci François! On en a bu des verres à ta santé!

Le lendemain, balade en Harley Davidson autour de Nice... Le délire...

Sans toi François, jamais nous ne nous serions rencontrés, jamais ces amitiés auraient pu naître, jamais je n'aurais passé d'aussi bons moments... J'avais les larmes aux yeux quand la porte du train, destination Bruxelles, s'est refermée...

J'aurais aimé rencontrer d'autres forumeurs du coin, mais je suis partie assez précipitamment. Yann, Ouais, Chris51, Fabricia, Douya, ... je suis sure que ce n'est que partie remise...

Voilà quelques photos montrant mon bonheur... (zut, trop lourdes, patience alors...)

En tout cas merci, merci et mille fois merci!!! 😎

Quand est ce que vous (re) montez????
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Rencontre à St-Laurent (près de Nice) le 24 mars 2007
Boujour à tous,

Pour fêter l'arrivée du printemps et les projets qui vont généralement avec, je vous propose de nous retrouver dans un petit Restau au Port de St Laurent du Var

Du fait qu'il y a beaucoup de restaus à cet endroit bien agréable, j'opterai tout d'abord pour un restau indien (merci à Sechat pour l'idée ! 😉).

Quant à la date ça serait le Samedi 24 Mars 07 vers les 20H.

Si vous avez des suggestions n'hésitez pas à m'en faire part !

A bientôt ! 😏
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Nice Acte III... 11 Septembre 2004
A la demande de quelques forumistes du coin et des habitués, une nouvelle rencontre aura lieu à Nice ou ses environs le Samedi 11, et voulant cette fois ci l'ouvrir à tout le monde, au contraire de l'Acte II qui était une surprise pour Merlin je le rappelle ...... on me demande de me faire le porte parole pour rameuter la foule des inconditionnels du forum ..... 🙂

Seront présents surs : Alan, Darkette, Chris51 et MF, Fabricia et Bernard, Douya, Seshat et je pense ....... Gayatri et Suresh, Mireille06, Chriso6 et sa femme, Mély ....... etje souhaiterais plein d'autres membres qui n'ont pas l'habitude encore de ces rencontres .......

J'attends vos confirmations avant Lundi ..... je sais, c'est speed mais je serais absent la semaine prochaine et j'ai besoin de réserver quelquepart, d'aucun me suggérent encore mon fief le Lou Balico, avantage du tarif ( 20 Euros tout compris ), on y mange bien, service sympa, facilité pour discuter au calme ........ inconvénient, celà fairait la troisième fois, à vous de me dire .......

A bientôt les petits,
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L'Argentine à Paris le 21 septembre 2005
Bonjour😉, L'Argentine c'est plein de souvenirs pour les uns ou à l'état de projet pour d'autres? Je vous propose une rencontre autour d'un dîner avec Hergé le mercredi 21 septembre à partir de 19:00 heures pour échanger nos infos et impressions au restaurant asiatique ( anciennement l'Auvent thaï) situé au 72 rue de la Colonie - Paris 13ème. Métro Tolbiac ou place d'Italie- bus 67 ou 57 arrêts à vous préciser. Le repas pourrait être servi vers les 20:30 heures pour donner le temps à chacun de nous rejoindre. Alors à bientôt? ClemAlex
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Highlands en Ecosse à vélo?
Bonjour à tous ! cela fait du bien de se retrouver sur VoyageForum... qui a sacrément grandi depuis mes dernières connections !!!

Petite question pratique alors que je prépare un petit voyage d'une 20aine de jours en Ecosse, en avril prochain : je suis en train d'envisager de passer tout le séjour sur un vélo, partir depuis Edimbourg, faire une longue boucle dans les highlands et revenir sur Glasgow (ou Edimbourg, ce n'est pas très loin...). Est-ce faisable dans ce laps de temps (je ne suis pas une crevette, mais pas Armstrong non plus!!!)? Quelqu'un aurait-il une expérience similaire à partager?

Merci d'avance!

PS: et, si cela intéresse quelqu'un(e), qu'il ou elle n'hésite pas à prendre contact avec moi!
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Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.



Bonjour à tous,

Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.

C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !

Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.

Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
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États-Unis: films, livres et musiques pour rêver entre deux départs
Bonjour c'est Chris j'aimerais partager avec vous ce qui suit et trouver quelques autres pépites si vous en avez en stock à me faire découvrir.

Entre deux voyages c'est un vrai bonheur de retrouver les lieux qui nous ont tant enchantés lors de nos pérégrinations de « fous d'Amérique ». Que cela soit des films, des livres, de la musique ou tout autre forme artistique.

Pour ma part et pour commencer j'ai déjà fait partager à certains la musique de Robert Mirabal, Taos pur jus. Pour ceux qui ne connaissent pas quelques liens dans le prochain post.

Ensuite il y a les romans de Tony Hillerman qui se déroulent (de nos jours) sur la grande région des four corners et mettent en scène des enquêtes de police tribale navajo avec en particulier deux policiers : un « ancien », attaché à la culture de son dineh mais les pieds bien ancrés dans son siècle, mentor d'un jeune flic déchiré entre ses origines et le monde moderne et assez tourmenté. C'est très bien écrit, il y a de vrais enquêtes et on apprend plein de choses sur la vie actuelle dans les réserves, sur la culture et la « religion » des navajos, zunis et autres tribus du southwest et on retrouve avec délices les pistes, les canyons, rochers, mesas, wash et autres particularités de ces extraordinaires régions.

Un deuxième auteur américain qui m'a fait beaucoup voyager c'est Jim Harrison. Cet homme hyper cultivé a écrit des romans de fiction mais aussi des chroniques qui sont autant de récits biographiques. Deux de ces romans sont, pour moi, des chefs d'oeuvre : Dalva, et La Route du Retour (suite de Dalva). Ils se déroulent pour l'essentiel dans le Nebraska avec pas mal d'incursions dans d'autres états de l'ouest et au Mexique. Les amoureux des chevaux, des peuples indiens, des chiens, de la nature, de la bonne bouffe et du bon vin mais aussi des rapports humains, y trouveront leur compte. Ces deux romans sont exceptionnels et fourmillent de personnages riches, complexes et vivants, hors du commun, du genre que l'on aimerait avoir pour amis.

Jim Harrison a aussi écrit la nouvelle « Légendes d'automne » qui a donné le film du même nom, avec Brad Pitt entre autres. Ce film est l'un de mes préférés. Certes il est assez romanesque mais pas que... les rapports entre les frères, entre les fils et leur père, l'histoire de l'ours avec le personnage de Tristan... sont profonds. Avec ce film on voyage même jusqu'en Afrique et pourtant l'action se déroule dans le Wyoming. Quant à la scène de Tristan, le retour du fils prodigue, arrivant au galop sur un magnifique cheval avec ses longs cheveux blonds, sa gueule d'ange et poussant devant lui un troupeau de mustangs sauvages... Waouh ! Ben oui quoi... on rêve !

Un autre film très beau qui se passe dans le Montana, « Et au milieu coule une rivière » et aussi « L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux » mais pour ce dernier je préfère largement le livre qui donne moins de place à la romance que le film, parfois un peu gnan gnan sur les bords (roman de Nicholas Evans). Au Montana aussi.

Dans un registre plus dramatique et quand on s'intéresse à l'histoire des indiens d'Amérique il faut lire « Lakota Woman », un récit autobiograhique par Mary Crow Dog racontant entre autres choses, le siège par les forces fédérales des membres de l' American Indian Movement (AIM) à Wounded Knee en 1973. Instructif, essentiel...

Je finirai, pour aujourd'hui, avec une comédie dont j'ai déjà parlé dans d'autres sujets : « Bande de sauvages » en anglais Wild Hogs (tourné sur la Turquoise Trail au Nouveau Mexique), qui se moque plaisamment des bikers les gentils comme les méchants. On rit beaucoup et j'adore vers la fin quand apparaît la star, le boss, Peter Fonda, pour remettre les pendules à l'heure et calmer tout ce petit monde (clin d'oeil à « Born to be Wild » LE film culte mais qui, je trouve, a mal vieilli - mis à part les scènes où les motos sont sur la route, intemporelles)

Il y a d'autres films sur le gangs de motards américains, nettement moins propices au rêve ou à la rigolade ! (voir la série Sons of Anarchy) A suivre...
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Adresses éco-touristiques au Népal
Bonjour tout le monde!

Je suis actuellement en train de rédiger un petit guide de voyage sur le Népal (collection TAO). J'y suis déjà allé plusieurs fois, notamment pour réaliser mon travail de Master, je connais donc relativement bien plusieurs régions du pays. Néanmoins, je pense que bon nombre de voyageforumistes peuvent m'aider!

Dans ce guide, je voudrais y faire figurer un maximum d'adresses (restaurants, hôtels, activités) peu connues qui soient un minimum engagées (environnementalement et/ou socialement). Bien sûr je me rendrai ensuite sur place pour visiter tout ça. Donc si quelqu'un connait un hôtel hors des sentiers battus qui fait de la bouffe éco-bio-végétalienne-responsable ou un hôtel minérgie avec éoliennes, panneaux solaires et tout l'attirail perdu au fin fond de l'Ilam, je suis preneur! 😛

Aussi, si vous avez déjà voyagé avec une agence de guides qui se veut aussi responsable, pouvez vous m'en donner des nouvelles?

Merci à tous les futurs répondants,

William
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Tuyaux pour le Tamil Nadu et les îles Andaman en famille?
Bonjour, Je pars 1 mois (juillet-août) dans le Tamil Nadu et sur les iles Andaman avec ma famille dont deux enfants (9 et 13 ans). J'ai prévu de passer 15 jours sur les iles et les reste entre Chennai et Pondicherry avec un passage à Auroville qui m'intrigue bigrement. Avez-vous des tuyaux et conseils (sites à visiter avec enfants, logements...) ? Merci d'avance.
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Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
Fellow travelers,

Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.

Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.

A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:

- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city

Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.

If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
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Compte rendu de la croisière Sole Mio sur l'Horizon (Croisières de France) du 25 au 28 avril 2012
Bonjour,

Voilà, nous sommes de retour depuis samedi et il faut que je m'attèle maintenant au comptre-rendu 😉.

Je suis revenue de cette croisière avec un mal de tête carabiné. Croisières de France n'est pas vraiment un croisiériste pour se reposer pour ma part. L'idéal est de prendre CDF pour une virée entre potes uniquement car on est très loin de la croisière de rêve. L'ambiance est plutôt d'un style Géo, club Med. Pas la peine de s'habiller pour les soirées.

Contrairement à mon habitude, je ne vais pas commencer par faire un récit très détaillé mais vous lister tout d'abord, la liste des points positifs et négatifs que je développerai au fil du post.

Points positifs : - le bateau est de taille humaine et il est très facile de se retrouver lorsque nous sommes à plusieurs - le temps des escales, ca c'est géant 😏 (dommage pour le changement d'escale lié à la protection environnementale !!!) - la qualité des repas le soir au restaurant (sauf le pain, assez sec de manère générale) - la taille des chambres est suffisante, plein de place pour les rangements - la formule tout inclus

Points négatifs : - le bruit en tout genre en permanence: musique trop forte, le moteur du bateau de nuit comme de jour et même à quai, les annonces sono régulières..... - l'organisation des bagages : jeu de cache cache bagage à l'embarquement et au débarquement - renseignements contradictoires à l'accueil - le manque de place aux repas (tables trop serrées le soir, pas de chemin de circulation suffisant pour les serveurs et comme nous étions à côté des cuisines, pas top 🏴‍☠️) - chambres (la notre et celle de nos amis) non relookées contrairement à ce qui était vendu - Chambres : problème de sanitaire et lit cassé dans la chambre de nos amis, lit escamotable pas droit et barrière de sécurité enfant insuffisante, partie d'ameublement décollé dans notre chambre. Sinon, l'ensemble est vétuste mais suffisant. - repas enfants non variés au restaurant le soir - travaux encore en cours : assez discret mais odeur de white spirit dérangeante par endroits surtout le dernier soir - l'appellation 100 % francophone est fausse : notre cabinier (Brian) pour exemple ne parlait qu'anglais, espagnol ou portugais. Certains serveurs ne comprenaient le français que d'apparence (la vodka demandée se transforme en pepperminth mais est servi sous le nom vodka)

Attention aux rembardes des jacuzzis, certaines sont froides, d'autres brulantes. Je me suis brulée superficiellement la paume d'une main en touchant à peine 😠.
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Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.

Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.

En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.

Aller, je me lance:

Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛

La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.

Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??

L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...

Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
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Survoler Angkor en hélicopère?
Bonjour, nous serons au cambodge en février pour les 35 ans de mon ami et son rêve est de survoler Angkor en hélico, est-ce qq l'a déjà fait? auriez-vous une compagnie à me conseiller?

merci,

elodie
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Photo: votre best of 2019
Bonjour à tous 🙂

2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.

Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)

En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !

Alors, qui se lance en premier ? 😉

Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018

Joyeuses fêtes à tous !
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Kyushu: une splendide boucle pour notre deuxième voyage au Japon
Il y a 5 ans, en quittant Narita, nous savions que nous reviendrions au Japon. Il nous manquait juste la date propice et choisir quelle(s) nouvelle(s) région(s) à découvrir. En somme, choisir la date et le lieu de notre prochain rendez-vous nippon.

Après quelques voyages sur d’autres continents les années qui suivirent notre premier trip au pays du soleil levant, le mois de mai 2018 s’imposa naturellement pour la réalisation de notre projet. Il ne restait plus qu’à préciser notre parcours. Et là, ce ne fut pas si simple. Takayama nous avait enchanté, Tokyo avait encore tant de choses à découvrir, la côte de la mer du Japon me lorgnait du coin de l’œil. Et puis, pourquoi pas le Nord ? Ou le Sud ? Choisir, c’est (une fois de plus) renoncer…

Réflexion faite, la décision fut prise : ce sera Kyushu ! Et plus précisément et dans l'ordre : - visite de la ville de Nagasaki ; - quelques jours à Kagoshima et ses alentours ; - quelques jours dans la province de Kumamoto ; - un passage dans la préfecture d'Oita ; - et finir par la ville de Fukuoka et sa « proche banlieue ». Bref, 15 jours pour faire une loop dans l'île du Sud. L'idée sonnait vachement bien...😎

N.B. : je tenais notamment à remercier Bénédicte, François et Raggamuffin pour leurs conseils quant à l’élaboration de notre itinéraire.

Mardi 8 mai, Jour 1 : un jour sous le signe des transports

Pour un milliard de (bonnes et/ou mauvaises) raisons, nous avons choisi un vol CDG – Fukuoka. Effectué par Korean Air, il n’y a rien à « redire » quant à cette compagnie. Après 15 heures de vol entrecoupées d’une escale à Séoul (Tiens ! une idée de voyage…), nous débarquons sous un ciel (enfin, il fait déjà nuit…) maussade à Fukuoka. « Il a plu toute la journée » nous racontera le gérant de l’AJ où nous séjournons cette nuit. Usés du voyage et en pleine digestion de notre premier bol de ramen, on s’éteint en 2 secondes… Demain est une nouvelle aventure.😛
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Carnet d'un road trip dans l'Ouest: Canada et États-Unis! (2 mois)
Bonjour tout le monde! 🙂

Alors pour la petite histoire, moi c'est Cindy, j'ai vécu pendant un an à Montréal. Mon visa de travail allant expirer, l'aventure se terminait, mais je ne voulais pas repartir en France avant d'avoir profité d'être sur le continent et de pouvoir ainsi réaliser un rêve.. L'ouest nord américain, me voilà!

Pour les détails pratiques: Le voyage à duré en tout 64 jours, de juin à août 2016, nous avons voyagé a la backpacker (c'est pas toujours très pratique un gros sac de 60L 😄) avec une tente et sac de couchage dont on avait besoin pour certaines étapes. Nous avons loué plusieurs voitures car nous n'en n'avions pas toujours besoin quand nous restions dans les villes, de plus notre budget ne nous permettait pas de louer une voiture pour 2 mois. Nous avons toujours loué avec la même compagnie: Enterprise. (Toujours satisfaits!) Pour se rendre d'une ville a l'autre, nous utilisions le bus, notamment la compagnie Greyhound. Autant dire que nous avons beaucoup d'heures de bus a notre actif, je crois que nous sommes devenus experts de ce mode de trajet pas toujours reposant mais bien pratique. Pour la nuit, nous dormions soit en airbnb, soit en couchsurfing, ou en tente dans les parcs nationaux. Nous avons aussi passé 10 jours en HelpX.

La première étape était en avion de Montréal vers Calgary , puis

Calgary -> Banff (jour 1, jour 2: johnston canyon, lac louise & moraine, jour 3: lac peyto& bow, jours 4&5) Banff -> Vancouver (1er jour, 2e, 3e , 4e , 5&6) Vancouver -> Île de Vancouver (arrivée, Tofino, Cathedral Grove) Ile de Vancouver -> Seattle (arrivée, journée découverte) Seattle -> San Francisco (arrivée, jour 3&4, independance day, Silicon Valley& autres) San Francisco -> Los Angeles (Santa Monica, Hollywood Bld, Universal Studios , Farmer's market & Griffith observatory, Venice beach ) Los Angeles -> Las Vegas (mini escale + arrivée Grand Canyon) Las Vegas -> Grand Canyon, Monument Valley, Horseshoe Bend, Page, ... Puis retour quelques jours sur Las Vegas pour le vol retour!

Si ma mémoire est bonne (c'est pas toujours le cas..) on avait réservé la plupart des logements à l'avance, ainsi que les emplacements de camping pour être sûr d'avoir toujours un endroit où dormir. Pour les locations de voiture il n'y a qu'a Banff et Las Vegas où on avait réservé a l'avance, le reste on réservait a la dernière minute car ce n'était pas pour de longues durées. Voilà voilà, j'espère que vous ferez bonne lecture! 😉
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Assister à l'exposition universelle de Shanghai début juin?
Bonjour à tous, je serai à Shanghai les 2 et 3 juin, ce qui malheureusement est trop court pour profiter pleinement de l'Expo! A tous ceux et celles qui auront eu le plaisir de parcourir les pavillons, donnez moi quelques tuyaux pour ne pas passer à côté des plus spectaculaires ou des plus intéressants, faut il réserver à l'avance pour certains d'entre eux? Merci à tous de me donner des nouvelles de vos expériences! à bientôt
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Carnet de route Namibie 2008 (à la rencontre du chiffre 4)
Avant tout je tiens à remercier toutes les personnes du forum par leurs judicieux conseils prodigués à chacun de mes posts !

LE VOYAGE DU CHIFFRE 4 (6 octobre au 4 novembre 2008)

Mon 4ème voyage en Namibie Durée 4 semaines 4 amis au départ (mais aussi à l’arrivée) 4005 km au total 4 crevaisons Rencontre de 4 guides magnifiques : Christopher et John les Hambukushus de la bande de Caprivi – Christian le Bushmen et Danzie le Damara du Spitzkoppe 4 serpents dont 3 morts…. Heureusement ! 4 Bières par homme et par jour ! (je suis frappée de modestie !) 4 régions visitées : Bande de Caprivi – Bushmen Land – Damaraland – et le désert du Namib

Puis il y a eu des surprises en nombres, des activités mémorables, des souvenirs indélébiles, des paysages fabuleux, des animaux fascinants, du bonheur à l’état pur, de l’amitié en barre, de l’entente parfaite, et du partage à profusion !

Comme la Namibie a acceptée de m’accueillir pour la 4ème fois je suis partie une semaine avant les 3 autres lurons afin de rencontrer toutes les merveilleuses personnes rencontrées au fil de mes voyages et devenues amies.

Une semaine à m’imprégner une fois de plus de ce pays où je me sens un peu chez moi. Une escapade chez Hannekje et Wilhem de Barchan Dunes devenus eux aussi des amis au fil de mes voyages. Une semaine à partager, travail, rencontres, discussions avec mes amis du 1er jour Nathalie et Alex de Londiningi. Au fil du temps ils sont devenus ma famille de Namibie. Quelques jours à préparer le véhicule, les achats, le change avant l’arrivée de mon mari accompagné de nos amis.

Ce périple fut le 2ème pour mon mari. Pour nos amis c’était le grand saut ! Jamais de voyage hors des contrées Européennes, jamais de voyage à l’aventure, et surtout jamais de voyage sans passer par une agence ! Dès le 1er jour ils m’ont donné toute leur confiance dans l’organisation, dans les choix des régions visitées. Bien entendu par nos discussions je connaissais leurs attirances ! Animaux et désert ! (c’est drôle….)

Jour 1 15 octobre sous un soleil de plomb ils arrivent un peu fatigué à Londiningi ! Après une douche et une 1ère bière ils sont mis dans le bain ! Arrive les uns après les autres les amis de passage à Windhoek à cette date pour le partage du dîner concocté par Alex et moi !

16 octobre au matin avec mon mari nous allons chercher le véhicule, équipé de deux tentes de toit, puis nous le chargeons en denrées pour les jours à venir ! 11h le départ direction la bande de Caprivi. Dans mes précédents j’ai eu le loisir d’emprunter les pistes du Sud au Nord mais jamais encore je n’avais été dans la bande de Caprivi.

Jour par jour l’itinéraire de notre périple….

Jour 2 Windhoek – Watterberg 290 km Route sans grand intérêt vu que nous ne quittons le goudron que quelques kilomètres avant le Watterberg Campement : Watterberg Wilderness 1er repas autour du feu, les pieds dans la terre rouge du plateau avec les babouins comme voisins.

Jour 3 Watterberg – Rundu 408 km

Jour de transit sur l’asphalte ! Arrêt à Grootfontein pour les derniers achats. Magasin très bien achalandés, petite ville sympathique ! Avant Rundu sur les bords de la route nous voyons les autochtones vendre ce qui me paraît être des oranges ! Par cette chaleur quelques agrumes vont nous rafraîchir ! Surprise totale… elles sont lourdes, de la taille d’un pamplemousse et quand on les secoue elles font du bruit ! De retour dans le véhicule impossible de peler le fruit ! Il attendra l’apéritif du soir ! Aujourd’hui encore je n’ai pas la certitude de ce que j’ai acheté ! Il semblerait que c’était des melons du désert ! Il faut scier l’écorce et l’aspect découvert n’est pas engageant du tout ! Brun – visqueux – par morceaux se détachant les uns des autres ! Qui ose goûter ? Bien toi vu que tu pensais que c’était des oranges…. Le résultat est surprenant : goût acidulé, texture agréable sauf qu’il n’y a presque rien à manger vu que chaque particule renferme un gros pépin ! Ceux qui connaissent ce fruit seraient bien aimables de me renseigner sur son nom. Message lancé ! Campement : Kaisori River Lodge Lodge très agréable avec des quantités de paons (et leurs cris) au bord du Kavango que l’on devine dans les herbes hautes ! Lieu très vert et très calme ! Le campement offre toutes les commodités.



Jour 4 : Rundu – Bagani 240 km

Nous décidons de prendre le chemin des écoliers (pas la route goudronnée) et traversons quantités de petits villages au bord de la rivière. La vie est dense, les enfants présents partout, de la poussière en quantité après notre passage, mais la vie ici est bien réelle ! Notre gros 4x4 soulève trop de poussière qui malgré une vitesse réduite doit handicaper les habitants donc nous décidons de rejoindre la route principale. Quelques tour de roue plus loin… 1ère crevaison ! Pourtant le matin même je disais aux hommes : Mettez tout le matériel en cas de crevaison à portée de main, on sait jamais ! Bien leur en a pris de ne pas m’écouter… avant de pouvoir changer la roue tout notre matériel était sur le bas côté de la route ! Pendant ce temps les dames observent les environs et tiennent la conversation à un groupe d’enfants ! Merci aux Sud’Af ayant fait demi-tour pour nous prêter main forte ! Non que nos deux héros ne sachent pas changer une roue mais nous avions du matériel de misère pour lever le véhicule ! Arrivée à Bagani ou nous faisons le plein de bouteilles d’eau au magasin du coin ! Fini les étalages remplis – fini le choix de viande et légumes – ici c’est autre chose… et la mendicité devant le magasin sensibilise très fortement nos amis pourtant avertis du mieux que j’ai pu ! Logement en hutte pour 2 nuits à Ngepi Camp. Avant de s’installer il faut faire réparer le pneu, on peut encore crever !

Jour 5 : Activités à Ngepi Camp Matinée réservée au Mokoro sur l'Okavango avec notre guide Christopher *l'amoureux des oiseaux* Départ aux chutes de Popa Falls qui ne sont pas un lieu incontournable dans ce havre de paix! Descente du fleuve aux sons des rires des enfants jouant sur les berges. Visite d'un village traditionnel de la communauté Hambukushu. A l'huile de coude notre guide se bat contre un vent contraire et évite les hipopotames! Magnifiques instants d'une rare beauté.

Après un lunch copieux nous partons à la découverte du parc Mahango ou les animaux se font discrets et apparaissent au loin. Un éléphant nous gratifie de son passage devant les roues du véhicule! Merci à toi bel animal....

Jour 6 : Bagani – Kongola 240 km Entrée dans la bande de Caprivi. 200 km en ligne droite. Terres mises à feu, fumée âcre et spectacle désolant ! Passage obligé pour entrée dans la partie verte de Namibie, la bande de Caprivi. Des quantité de panneaux indiquant : Attention éléphant ! Mais ou étaient-ils ? Pas du tout surprise de ne pas avoir vu l’ombre d’un pachyderme avec toutes ces terres brûlées. On apprendra plus tard que se sont les locaux qui boute le feu afin d’agrandir leur surface cultivable ! Campement : Camp Kwando

Un grand coup de cœur pour ce Lodge ! Havre de paix, la quiétude aux sons des grenouilles, la tranquillité et la verdure ! Après midi lessive et repos à l’ombre des grands arbres ! Presque impossible de me sentir en Namibie tant la verdure est présente, l’eau en abondance ! A croire que le contraire de désertique est : Caprivi ! Les bords du Kwando sont grandioses mais rien au regard du spectacle du lendemain.

Jour 7 Activités de Camp Kwando

Matinée pêche avec Bryan. Bateau à moteur oblige car le mokoro sur cette partie du Kwando est trop dangereux à cause de la proximité des hippopotames ! Spectacle éblouissant pas sa végétation, par les animaux, par tous les volatiles nous gratifiant de la beauté de leur plumage ! Sillonnant dans les eaux du Kwando tel un labyrinthe, s’arrêtant et coupant le moteur pour s’adonner à la pêche, ou encore filant plein gaze car un troupeau d’hippopotames se sent dérangé par notre présence ! 5 heures de rêve et de bonheur ! 5 h à se ressourcer et à jouir pleinement tant c’est grandiose ! Après midi réservé au parc Mudumu ! Chef d’œuvre de la nature ! Troupeau de gnous et de zèbres, phacochères la queue en l’air… Singes velvets et babouins, antilopes Roane et Sabre, mais aussi un énorme troupeau de buffle là devant nous ! Mudumu paradis des éléphants… aussi fréquent et nombreux que les Springbocks dans le Damaraland ! Retour au coucher du soleil ou John prend encore le temps de s’arrêter pour nous laisser apprécier le spectacle ! JOURNEE GRANDIOSE !



Jour 8 Kongola - direction le Botswana 376 km Retour sur nos pas sur 200 km dans la désolation des terres brûlées. Stop arrête toi ! tu vas l’écraser…. Devant nous un python de 2 mètres traverse l’asphalte ! Trop tard… il est sous nos roues ! C’était lui… ou nous dans les décors ! A tout choisir je préfère ainsi ! Nous l’avons mis en proie pour les vautours sur le bas côté de la route !

Traversée de la frontière au poste de Mohembo sans aucun problème ! Shakawe… super marché énorme, distributeur de monnaie à profusion, station d’essence difficile à trouver ! Attention : la banque Namibienne m’avait annoncé que le Rand est accepté au Botswana. Certes c’est juste mais la monnaie est rendue en Pula ! (le change à prix fort)

Traversée de la barrière vétérinaire sans problème malgré un emballage de beurre et de lait ouvert dans le frigidaire ! (la viande était planquée sous les sièges.. conseils d’un ami Namibien !!! et ça marche à tous les coups !) Arrivée en cours d’après midi à Delta Dawn (bush camp) au bord de l’Okavango. Lieu très agréable, bien ombragé et encore une fois nous avons eu le bonheur de croiser les éléphants sur la route en arrivant ! Camp : Delta Dawn. (suivre direction Nguma lodge) Pour éviter toute confusion ces deux sites sont indépendants les uns des autres mais proche en distance. Visite du lodge… bof ! et un accueil très glacial, malgré la beauté du lieux !

Jour 9 Delta Dawn – Bushmen Land 405 km

Jour de piste droite comme un jour sans fin ! Traversée de la douane à Dobé. Douane ouverte depuis seulement 2 ans aux étrangers ! Attention aux 20 derniers km… c’est très facile de se tromper ! Toutes les pistes ne mènent pas obligatoirement à la douane. Côté Botswanais la douane est une franche rigolade avec les douaniers qui n’avaient plus vu âmes qui vivent depuis 3 jours ! Très amusé à prononcer le nom de mon mari : Louc ! non Luc ! Louc is right ? Au bout de 10 x ! Yes is right ! Avant de partir : Do you have a cigarette ? Because I do not when is the next ! Comment refuser… impossible ! Grand moment !

30 mètres plus loin la douane Namibienne ! On refait les papiers, mais là le ton y est pas ! Franchement les deux douaniers du jour n’avait pas l’humeur joyeuse ! Pas de Louc, pas de cigarette non plus ! Mais rien à redire sur les numéros de châssis, moteur et autre du véhicule ! Traversée de Tsumkwe qui ne laisse pas un souvenir impérissable ! Camp : Omatako Valley Soirée avec les Bushmens et Christian le guide, chef de camp d’Omatako Valley ! Petit bout d’homme de 1m55 mais grand par son attitude, son professionnalisme sa grandeur de cœur ! Campement ou nous sommes SEULS ! Douches à ciel ouvert, WC idem que du bonheur ! Ce soir, seules les dames auront la douche car après nous l’eau se tarit ! Chistian fait son possible mais la réserve d’eau est vide ! Peut importe le tout est oublié avec le spectacle du soir ! Ces petits bonhommes au clip si caractéristique viennent à 20 nous offrir un spectacle de danse et de chant ! Grand moment de bonheur au milieu de cette chorale formée par les enfants ! Deux heures plus tard, 4 blancs dansent au milieu des enfants bushmens et sincèrement je ne sais pas qui a eu le plus de plaisir !

Au matin, nous sommes invités dans le village pour nous remercier d’avoir offert jus d’orange et biscuits à toute cette petite marmaille ! Souvenirs, dons de quelques denrées et cris et sourires autour du véhicule en guide d’aurevoir ! Si les paysages du pays des Bushmens ne laissent pas de souvenirs impérissables, la gentillesse et l’accueil des ces petits hommes est louable et grand !

Jour 8 Omatako Valley – Otavi 249 km Par la route des écoliers nous rejoignons Otavi ! Petite ville aux belles couleurs. Nous rejoignons le Korab Lodge pour notre 1ère nuit en lodge ! Après midi piscine, discussion avec Nathan le réceptionniste, le garçon de café, l’homme contagieux de bonne humeur ! Dîner sur la terrasse ou la fourchette se fait la malle sous le morceau de Koudou ! Miam… Aujourd’hui farniente… nous donnons notre lessive ! Que du bonheur de retrouver nos linges et habits propres !

Jour 10 Otavi – Vingerklip 251 km

Route vers Outjo ! Ravitaillement et un peu de shopping ! Rencontre de quelques femmes himbas sur un parking ! Deuxième serpent, petit, jaune, fin et rapide, il ne résiste pas à la force déployée par une himba pour le tuer! Il finit dans le caniveau sous le regard méprisant et fière de la femme! Au risque de choquer certains lecteurs, je ne peux m’empêcher de parler du triste tableau donné par ces femmes himbas ! Autant ce peuple me fascine, autant mon estime est grande pour ces êtres à la peau rouge. Ce sont eux qui ont motivé mon 1er voyage en Namibie. J’ai passé deux semaines sur leur terre dans le Kaokoland lors de l’un de mes périples. Les voir là à Outjo m’a choqué ! Non que ces personnes n’aient pas le droit de quitter leurs terres, mais les voir agressive avec chaque touriste pour vendre l’artisanat ! Voir les enfants se gaver de bonbons et de boissons sucrées, voir ces femmes himba portant un portable en pendentif entre les seins….Même l’obésité s’est emparée de ces femmes ! C’est simplement choquant ! Je me suis sentie responsable de leur situation, je me suis sentie honteuse d’avoir été les déranger auparavant dans leur coin de pays ! Si nous les laissions vivre leur vie, leurs rites, leurs coutumes ! Si nous n’allions pas les polluer avec nos véhicules, notre curiosité, peut-être seraient –ils moins tenter de rallier les villes Namibienne en quête d’Eldorado ? Peuple Himba comment devons nous agir pour vous respecter ?

Une fois dans la voiture mon amie dit être contente d’avoir vu des himbas ! Désolée mais ce n’est pas comme cela qu’il faut les voir, là ce ne sont pas eux ! qui a raison qui a tord ? Vingerklip ! Sommes toujours en Namibie ou avons-nous été télé porté dans un quelconque canyon des Etats-Unis ? Non, nous sommes bien en Namibie et c’est un lieu grandiose dont on ne parle pas assez. L’arrivée est spectaculaire, le doigt érigé vous invite à sa rencontre.



Lodge : Vingerklip lodge Je vous conseille le repas sur le plateau dans le restaurant : Nid d’Aigle. Délicieux, charmant, décoration sublime et cadre à couper le souffle !

Jour 11 Vingerklip – Spitzkoppe 418 km Partis de bonne heure car sur le parcours plusieurs lieux sont à visiter. Petrified Forest et ses Welvichias Mirabillis. Lieu très intéressant de par son passé chargé d’histoire et ses merveilles naturelles. Au moment de quitter le lieu : Pneu crevé ! De plus un orage de forte intensité s’abat sur la région…. Twyfelfontein et ses gravures rupestres. Pour les avoir déjà visitée trois fois j’ai laissé les co-équipiers et j’en ai profité pour aller faire réparer la roue au garage de Twyfelfontein. Puis suit la visite d’organ pipe avant de reprendre la route pour une traversée du majestueux Damaraland. Ses étendues à l’infini, son cortège de cailloux ronds, ses couleurs chaudes ne me lasseront jamais. Arrivée sur le site du Spitzkoppe et accueil chaleureux de Danzie le guide devenu ami depuis ma 1ère visite. Camp au pied du bridge

Jour 12 Activités sur le site du Spitzkoppe La journée complète se passe en compagnie de Danzie (James pour les Européens) Visite du village. Remise de matériel à l’école. Dégustation de la bière locale. Ballade au Bushmen Paradise, visite du parc. Troisième crevaison dans un décor paradisiaque ! Le soir repas avec certains villageois et danse locale ou le rythme des blancs faisait pâle figure mais avait le mérite de faire éclater des fous rires mémorables !

Jour 13 Spitzkoppe – Tsondab Valley 371 km Route pour Usakos afin d’y faire les approvisionnements et de réparer le pneu ! Traversée du Naukluft Park et ses richesses naturelles. Comme chaque touriste arrêt devant le panneau *Tropic of Capricorn* mis à part que pour nous c’était pour changer de roue car un pneu n’a pas supporté la traversée du Col du Kuiseb ! Pour la petite histoire, j’ai demandé la veille à nos deux hommes que lors de la prochaine crevaison de me laisser faire le changement de roue ! La raison : savoir si cela m’arrivait lors de mon prochain voyage si j’étais capable et avait assez de force pour le faire seule ! Donc couchée sous la voiture par 40 degrés c’est dans ce lieu hors du commun que j’étais en train de changer de roue quand arriva un car de 20 personnes ! Je vous laisse imaginer la tête des touristes en voyant une femme poussiéreuse et en sueur changer une roue sous le regard de deux hommes sirotant une bière !!!!

Camp à Tsondab Valley camp S’il y avait une seule raison de dormir dans ce camp se sont les sanitaires ! Creusés dans la roche à ciel ouvert face à l’immensité de la plaine et des dunes en toile de fond ! Si l’eau n’était pas aussi précieuse dans ce pays on resterait sous la douche des heures ! Le soir en allant boire le café nous voyons Hans (le propriétaire) se battre avec un serpent ! Un tout mauvais, dangereux et de la sorte de ceux qui ne fuient pas, mais au contraire attaque ! A ma question : combien tu en tues par année ? Oh pas beaucoup…. Environs 10 !

Jour 14 Tsondab Valley – Tsauchab (par Sosslusvei) 312 km Lever à 5h15 pour faire le Dune Drive avec Christine. (la propriétaire). Seuls au monde dans un dédale de dunes, nous partons à la rencontre du Canyon et des dunes pétrifiées. Le café nous est offert au sommet d’une dune à l’arrivée du soleil levant ! Nos amis n’ayant jamais vu le désert ne veulent pas passer à côté du mythique désert du Namib et ses dunes de Sosslusvei. Y aller en journée est une pure utopie vu la chaleur leur dis-je ! On va bien résister à un coup de chalumeau... Donc, direction Solitaire à quelques tours de roue ! Essence et réparation du pneu avant de partir pour la fournaise ! Sesriem avec sa nouvelle réception ouverte depuis 3 jours est encore un chantier en organisation. Sosslusvei sur le coup de midi ! DE LA PUR FOLIE…. 45 degrés, impossible d’entrer en contact avec le sable au risque d’être brûlé. Mais le lieu n’en perd rien de sa beauté et de sa majesté !

Camp à Tsauchab. Camp fait de tente avec sanitaire en commun. Nous sommes seuls dans le camp, seul le gardien et sa fille sont présents. Ils partagent notre repas et passe la soirée avec autour du feu de camp. Magnifique endroit qui m’a donné l’opportunité d’être face à face à mon 1er scorpion. Après la douche, rituel oblige c’est la lessive. Comme les sanitaires sont d’une propreté exemplaire une fois mon linge lavé je le pose sur le sol de la douche ! Je reprends mes habits afin de les placer dans le lavabo pour le dernier rinçage : oh une petite queue bien arque boutée apparaît ! Est venu se lover au creux de mon Tshirt un joli scorpion ! Il a fini sa vie écrasé par la bouteille de shampoing ! Mes excuses à tous les défenseurs des animaux !

Jour 15 Tsauchab – Barchan Dunes 150 km

Après une très courte étape et un arrêt à Solitaire pour déguster le Crumble de Mouss nous arrivons chez mes amis de Barchan Dunes ! Le soleil est de plomb, pas un brin d’air et c’est dans le bassin que nous trouvons un peu de fraîcheur. En fin d’après midi le Game Drive avec Wilhem ! Pour rien au monde il faut rater ce moment ! Sur ces terres, au milieu de ses Oryx et Springbocks le game Drive vous emporte dans la passion d’un homme pour ses terres, son pays et ses bêtes ! Puis suit le coucher du soleil, apéritif à la main !

Repas au lodge pour déguster le repas parmis les suricats, stars incontestées.

Nuit sans un brin d’air mais dans un lieu enchanteur au Lodge de Barchan Dune. Havre de paix aux portes du désert avec des êtres de qualité et d’exception !

Jour 16 Barchan Dunes – Rehoboth 135 km

Après un petit déjeuner c’est l’heure de se quitter ! A bientôt…. Mais plus cette année ! Montée du col du Spreethorte ! Dans l’autre sens il est pas mal, mais dans ce sens la montée est impressionnante !!! Arrêt au col pour le point de vue. Nuit au Lake Oanob Resort. Après tant de kilomètres de piste et de désert se retrouver dans la verdure et au bord d’un lac est presque surréaliste ! Lac artificiel mais d’une beauté éclatante ! Joli coin… à découvrir ! Repas au restaurant ou nous commandons le mix Game ! Gros mangeurs c’est pour vous… l’équivalent de 4 steaks !

Jour 17 Rehoboth – Windhoek 105 km Au sortir du site, les girafes sont sur le bas côté de la route ! Bel instant pour notre dernier jour dans le bush avant de rejoindre la capitale ! La route goudronnée séparant les deux villes ne nous tente pas ! Nous prenons les pistes et c’est sans regret car nous avons traversé des collines d’Aloe Vera en fleurs ! Grandiose ! En faisant quelques pas lors d’une pause, mon mari voit un magnifique caillou ! Il se baisse pour le soulever… et découvre un beau serpent ! Sur photo le soir à Windhoek Alex nous dit que c’est le même que Hans a tué mais comme c’était le matin il était encore endormi par le froid de la nuit ! Nous rejoignons la C 24 pour rallier Windhoek. Repas au Craft Center avec jus de fruit maison ! Je vous recommande… Retrouvaille avec Nathalie et Alex de Londiningi et soirée fondue avec des amis !

Jour 18 Windhoek 80 km

Les hommes installent des ventilateurs dans les chambres pendant que les dames sélectionnent l’artisanat à vendre dans le Craft de Londiningi. L’après midi Game Drive à Amani à la rencontre des félins ! Amani, à 20 km de Windhoek à plus de 2000 m d’altitude. Lodge mais aussi réserve et centre de réadaptation pour félins. Cinq guépards, un couple de lion et un léopard nous gratifient de leur beauté. Game Drive avec un vieux Landrover toussant et en fin de vie. Panorama et vue sur Windhoek assez fabuleux ! Bel endroit ou l’amour des félins est le mot d’ordre. Soirée et nuit à Londiningi

Jour 19 Windhoek- la maison

Restitution du véhicule, valises, diverses petites activités d’avant départ et il est temps de prendre congé de la Namibie et ses habitants ! A chaque départ c’est un peu plus difficile pour moi ! Le trajet pour l’aéroport se fait toujours dans la brume des larmes. Le vol entre Windhoek est Johannesburg se fait dans un sommeil profond afin d’oublier que je viens de quitter ce pays qui m’apporte tant !

Fin d’un beau périple !

P.S. Tout le voyage s’est effectué sans GPS et téléphone satellite. Aucun ennui, mais par expérience je conseille de se munir d’un GPS pour le Botswana ! Pour la Namibie c’est moins primordial ! Le téléphone satellite peut être une sécurité supplémentaire, surtout pour un 1er voyage !

Bravo d'être arrivé au bout du récit d'une bavarde quand il s'agit de la Namibie 😉

En guise de remerciement pour votre lecture une devinette: A qui appartient cette empreinte? A ce jour même après l'avoir soumise à l'oeil et aux connaissances avisées de plusieurs guides Namibiens, personne n'a pu me donner la réponse! et pourtant cette empreinte est bien réelle et non le fruit d'un montage!
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Il y a longtemps...
Il y a longtemps, nous avions avec 3 comparses belfortains le vague projet d’une traversée à skis de rando et raquettes de la partie centrale du Haut-Atlas. Un article paru dans la revue mensuelle du Club Alpin Français vantait à l’époque les charmes d’une aventure montagnarde hors du commun et des sentiers battus de l’époque. Le projet resta dans le tablettes. Les quatre amis vécurent des destinées différentes jusqu’au jour où je tombai par hasard sur le très beau livre de Philippe Laffont « Haut-Atlas - Exil de pierres » légendé par Tahar Ben Jelloun. La décision ne tarda pas : je passerais mes prochaines vacances dans l’Atlas marocain…

« Le vieux bus s’était garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y avait pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge avaient récupéré leurs bagages et s’en étaient allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu. A ma vue, le courtier lança haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui fît comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage. Profitant de ce premier rapport établi, je lui montrai les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain. Après lecture, le courtier confia le papier à un gamin et le chargea d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en profitai pour faire fonctionner le commerce local et achetai trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me vis offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage. Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, quand arriva un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade. sous le nom de Mohamed Fouzal. »

C’est ainsi qu’au siècle dernier débuta à Ouaouizerth une longue et forte relation avec les familles Fouzal et Agoujil, avec la vallée d’Anergui d’où elle sont originaires, avec la population de cette région charnière entre le haut et le moyen Atlas et, plus largement, avec l’Atlas et les Berbères. Au début était l’envie d’aller encore plus loin dans son « intimité », d’approfondir ma connaissance de ce milieu, de découvrir et mieux comprendre encore ces hommes et femmes qui, dès ce premier voyage, avaient si profondément imprimé mon esprit, qu’aujourd’hui encore je ne peux me passer d’un voyage annuel dans leurs montagnes. Partout où me conduirent par la suite mes randonnées atlastiques, mais plus particulièrement dans la vallée d’Anergui, et ses environs, où j’ai déjà si longuement séjourné, l’accueil et les égards prodigués par ces montagnards furent sans restriction aucune, au point que je me sens toujours aujourd’hui redevable envers beaucoup d'entre eux de beaucoup de respect et d’amitié. J’ai déjà eu l’occasion de laisser sur VF quelques morceaux choisis de mes carnets noircis sans autre prétention que de laisser quelques témoignages nécessaires à la stimulation de la mémoire. Ces notes, à la syntaxe aussi personnelle qu’approximative, et les photos qui les illustrent, me permettent, le moment souhaité… ou nécessaire, de revivre, ces tranches de destinée partagée, de retrouver des visages, de réveiller des odeurs, des parfums et bruits à peine enfouis à la lisière du souvenir.

J’y repars dès lundi. Portez vous bien.

José allias Leflâneur
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Costa veut "tuer" le Samsara!
je reviens d'une croisière aux caraibes sur le fortuna, et nous avons pris des renseignements pour une croisière sur le luminosa au mois de juin aimant voyager en samsara, nous demandons donc un devis dans cette catégorie et là, la personne nous regarde et nous demande si nous sommes au courant du " nouveau" samsara... excitée, je m'imagine déjà de nouveaux avantages et de "privilèges" qui vont nous être proposés... bing et bien non !!! c'est le contraire !!! en un mot :rien ....il n'y a plus rien d'avantageux au samsara !! résumons avant la catégorie samsara c'était : - une chambre sous l'espace samsara, les enfants n'étant pas acceptés au spa, pas de gamins qui courent dans cet espace - un accès privatif à l'espace samsara - un accès illimité à l'espace spa - un restaurant à part avec menus différents sans horaires de services, pas de placement obligatoire à table, et service soigné -deux soins (massages ou autres) lors de la croisière le nouveau samsara : -les chambres ..bon elles ne peuvent pas bouger ... - en novembre, sur le luminosa, nous ne pouvions plus bénéficier de l'accès privatif, il fallait obligatoirement passer par l'accueil du spa pour échanger la carte de la chambre contre un bracelet bipeur pour ouvrir les portes (auparavant on l'avait pour la semaine) donc si on veut aller chercher ou déposer quelque chose en cabine il faut reéchanger la carte avec le bracelet aller à sa cabine et recommencer ...avec au passage faire la queue si la personne de l'accueil est occupée... - toujours l'accès au spa ..ça ça ne change pas ! - PLUS DE RESTAURANT !!!! le restaurant samsara ne fait plus parti des avantages ! il sera désormais en supplément !! -PLUS de soins non plus !! fini !

moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..
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Séjour de 2 semaines à Lombok
Bonjour, Je pars la semaine prochaine pour un séjour de 2 semaines à Lombok, je serai logée les qq 1ers jours non loin de mataram, puis chercherai ou me poser ensuite. Tout avis sur des lieux, hôtels qui vous ont charmé, découvertes... ou conseils sont les bienvenus. Merci d'avance, Karin
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indonesie ou iles du pacifique?
hello

on est actuellement en tour d Asie pendant 6 mois. On a visite l inde pendant 3 mois, la birmanie 1 mois et on est au laos maintenant. On hesite sur notre prochaine destination. On voudrait se reposer sur une ile idyllique avec peu de touristes pour faire un break (oui on est un peu exigeants😎). On voudrait aller en Indonesie a Sulawesi mais on a peur d etre un peu decu par Manado ou les Togean. On commemce a regarder du cote pacifique: fidji, caledonie, polynesie, gambier mais probleme tres cher...🏴‍☠️

Quelqu un peut il nous conseiller ?

Merci d avance
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Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!

This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.

First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.

I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.

For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.

The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.

So, we're going to explore this area!

We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!

We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.

We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
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Où repose Ivan?
OÙ REPOSE IVAN ? (Voyage à Stalingrad)

Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.

VERS STALINGRAD

Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »

Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.

« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !

Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?

DEPART DE SAINT PETERSBOURG

Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.

J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !

Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).

Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?

Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :

« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)

A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.

Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.

Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.

Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.

A MOSCOU

Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.

Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!

Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !

Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
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Retour sur mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin 2016
Petit retour suite à mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin ‏2016‏

Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛

J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...

Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.

Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !

Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…

Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !

21 mai 2016 :

C’est parti pour l’aventure !

Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…

A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.



Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎

Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).

Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…

Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).



J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.

Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !

2015 :



2016 (On sent la crise ! 😛) :



Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…

J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…



J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.





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USA - Terres rouges et pierres jaunes: 1 mois en Utah, Wyoming et Sud Dakota
L'année passée nous avions découvert la CALIFORNIE ainsi que certains sites de ce que les connaisseurs nomment le “grand circle”, c'est à dire le GRAND CANYON DU COLORADO, le LAC POWELL, MONUMENT VALLEY et BRYCE CANYON. Nous avions fait le choix de ne pas passer à MOAB, trop loin, trop chaud et surtout, nous estimions à juste titre que le séjour sur place aurait été bien trop court pour se consacrer pleinement aux trésors de la région. De plus, à la fin des vacances, nous étions fatigués que nous n'avions aucun état d'âme à oublier le détour par ZION pourtant prévu au programme. Ce nouveau voyage confirme ce sentiment : La dernière semaine est toujours un peu difficile. Aussi convient-il d'alléger le programme et de prendre son temps...

Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...

Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :



Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....

J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.

Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!

Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!

La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…

1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !

2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...

La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...

Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !

Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...

Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !

Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”

Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal

La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.

Que des oiseaux British Airways sur le parking !...

Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...

Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...

Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !

Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...

C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.

Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!

C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.

Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !

Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.

A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).

C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!

C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .

Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !

On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …

Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !

Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...

Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...



Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !



Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...



Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...



Et puis soudain de l'eau !



Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?

Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !

Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !

Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!

Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !

Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !

Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?

Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !

Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...

Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.

Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !

Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.

Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …

Bon, ben on le prend quand même hein ?!



Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !

La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.

Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !













Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.

En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......

Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.

Ah, quel bonheur !
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Grève en Martinique depuis le 5 février 2009
Bonjour,

J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.

Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent

Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.

Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
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Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --

Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?

Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".

Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.

La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.

( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)

Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.

(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)

Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.

Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...

Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.

Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.

Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....

Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.

D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
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