Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?

Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
Au dessus de l'entrée principale, à l'extérieur, il y a un grand plafond suspendu .. à rien ! On se demande comment tient tout cela !
.
La victoire de Samothrace trône devant l'entrée du Caesar palace... Cherchez l'erreur !
Nous devons nous rendre au Bellagio tout proche pour récupérer nos tickets commandés par téléphone puis confirmés par mail, pour le spectacle du soir, O du cirque du soleil.
Il y a justement une très belle exposition des oeuvres de Richard Mac Donald. Après avoir récupéré nos tickets, nous profitons du calme de l'endroit pour admirer ces délicates sculptures.
Puis, comme nous pensons qu'il y aura foule après le spectacle ce soir, nous préférons aller visiter la boutique dès maintenant, ce qui est l'occasion d'admirer l'agencement de style tout à fait "cirquedusoleillien"...c'est à dire assez dégenté...
La traversée du Bellagio est l'occasion de revoir le hall d'accueil et son plafond en fleurs de verre ...
Après nous déambulons doucement (surtout ne pas se fatiguer par cette chaleur...) sur le strip en direction du sud.
Le quartier des hotels Aria and C° a bien changé puisque l'année dernière tout était en travaux.
Après avoir parcouru quelques boutiques, nous jettons notre dévolu sur le Harley Davidson café.
Bonne pioche ! Nous sommes bien installés, dans une salle superbement décorée avec des motos qui défilent, suspendues au dessus de nos têtes. Mon fils est aux anges car il a un grand écran qui retransmet un match du mondial face à lui et côté balcon des serveuses, il est aux premières loges !
Le décor du restaurant est vraiment fabuleux, la nourriture est bonne, les serveuses très aimables et ce n'est pas trop bruyant. Bref, je recommande !
Eh oui, lorsque l'on commande du poulet aux USA, on vous apporte un demi poulet !
Le strip vu du 1er étage, derrière la grosse moto qui dépasse de la façade !
Au 1er étage, il y a quelques motos de collection mais aussi une chapelle de mariage pour les bikers, la "chopper chapel" !
A l'entrée du café, le plafond du bar représente la carte des états traversés par la mythique route 66.
Après nous faisons notre tour “classique dans les boutiques du Hard Rock café, M&MS world et Coca Cola où nous nous offrons la “dégustation” des 16 “sodas autour du monde”.

Le tour du monde en 16 sodas. la plupart sont buvables !
Ils peuvent livrer à la maison...
L'année passé le Hard Rock café du strip était en construction. Nous nous sommes juste rendus dans la boutique.
Par curiosité, nous sommes tout de même entrés dans une des galeries du tout nouveau complexe hotelier Aria et Cie... Voici un exemple de l'architecture intérieure pour un restaurant. Le reste c'est boutiques de luxe et boutiques de luxe. Nous n'avons croisé pratiquement personne et cet après-midi de juillet.
Retour au Caesars Palace pour une pause piscine. Il y a beaucoup de monde mais un bassin qui se situe tout à fait à l'ombre dans un coin de l'espace est tranquille car il y a peu de monde et c'est le seul endroit où autant de transats sont disponibles... Les gens préfèrent rester en plein soleil... Pas nous !
Nous quittons l'hotel vers 18h45 pour le Bellagio.
Le spectacle O est magnifique mais malheureusement je crains de ne pas avoir tout vu... Rattrapée par le jet lag, tout comme mon mari, nous nous sommes assoupis... Néanmoins nous avions tout de même préféré KA.
Petite remarque : j'ai eu froid dans le théatre et j'ai du mal à me réchauffer à la sortie, même avec la chaleur du strip, c'est peu dire !
Nous optons pour un diner au Margaritaville. J'avais vu sur internet que ce n'était pas loin (A l'angle du Flamingo, face au Caesars).
Il y a des Césars partout...En même temps c'est un peu normal vu que nous sommes dans le palais DES Césars !
Colonne corinthienne...
Notre chambre est située dans le bâtiment en arrière plan et elle donne sur les piscines.
L'accès de cette piscine est fermée pour cause de "private party". Toute la journée la sono balancera des décibels de rap... O joie !
Encore un César. Après cette photo, d'autres touristes nous ont imité !
Ensuite, nous traversons la partie Forum shops . Que de marbre !
Des statues, encore et toujours des statues... Cette fois elles sont disposées au sommet des édifices de cette place où s'est installé Jupiter et ses acolytes.

Celui là, c'est le seul du quartier qui est tout nu !
A vot' bon coeur M'sieur dame !
Cet escalier rappelle celui à double révolution dessiné par Léornard de Vinci pour le château de Chambord...
Nous nous rendons au Venetian car nous devons échanger des billets discount achetés hier sur le strip (4x4 près de la boutique M&Ms world). Nous avons eu envie de voir un autre spectacle. Quitte à Etre à Las Vegas, autant en profiter, et comme nous ne sommes ni joueurs, ni "nighclubers"...
Vue du strip et du Mirage depuis l'entrée du centre commercial du Venetian, le Grand canal shop center.
Entrée du centre commercial
Le célébre TAO, restaurant asiatique mais aussi l'un des night club les plus branché de Vegas!
Encore du marbre !
Vegas ne serait pas Vegas sans ses jeux ...
Petite balade près du canal pour le plaisir...
Ensuite retour au Forum shop du Caesars palace pour voir quelques vitrines (nous ne ferons que les effleurer du regard... parce que ce n'est vraiment pas pour mon porte monnaie) sauf la boutique Abercrombie car j'ai promis aux enfants une petite “descente” dans ce magasin. Les ados raffolent ce cette marque que l'on ne trouve pas (ou peu) chez nous.
Rigole Marcel, t'as l'air malin accroché au mur !
Après m'être fait délestée de quelques dollars (hum), nous déjeunons juste à côté, au “Cheese factory” où la carte est incroyable !
Bilan : C'est très bon (portions très génereuses), l'accueil est aimable et le prix léger.
C'est également à cet endroit que ce trouve une fontaine avec des statues animées et qui parlent et tout !...
C'est très kitch mais les effets sonores et lumineux à l'américaine sont compris !
Après midi près de la piscine pour mon fils et moi, et au lit pour Patrick. Malgré un bruit d'enfer (il y a toujours une private party au grand bassin qui a été visiblement loué par un rappeur), je plonge dans les bras de Morphée après être allée faire trempette dans la piscine...
Entrée du théâtre
J'avais prévu un arrêt à ARCH ROCK mais on a dû rater la route. Tant pis, l'envie de se rendre à WHITE DOMES est trop forte.
La route serpente à travers les roches. C'est très beau, surtout que nous sommes absolument seuls dans cet endroit !













































Jusque là tout va bien. L'eau n'est pas chaude mais en fait on s'y fait vite ! En revanche je supporte très bien ma "petite laine" car l'avancée dans le canyon se fait à l'ombre et c'est un peu frisquet.

Ici, point de repères, il faut juste avancer et traverser mainte fois la rivière afin de rejoindre la berge praticable de part ...ou d'autre.
Les parois rocheuses sont très hautes et il y a peu d'endroits ensoleillés. Parfois les endroits à traverser sont plus profonds... et on sent vraiment la fraîcheur de l'eau... enfin surtout les petits comme moi...







C'est aussi la partie la plus difficile pour avancer dans l'eau à cause du courant et de la profondeur de la rivière. Ici il n'y a plus de berge mais rien que des roches verticales sur les côtés. Je me tiens à la paroi en prenant bien soin de regarder s'il n'y a pas de bestiole...






En conclusion cette journée aura été formidable pour la randonnée des narrows qui restera gravée dans nos mémoires comme un excellent souvenir de vacances. Nous nous sommes beaucoup amusé à éviter de tomber dans l'eau, et nous avons progressé dans un paysage sublime en rioant souvent !






...et c'est profond


Nous traversons la ville de KANAB où nous sommes tentés de nous arrêter pour déjeuner mais il est tôt et nous avons notre pique nique à bord. Alors nous poursuivons vers la route 89 car je dois passer à la PARIA station retirer notre permis pour "THE WAVE". J'ai eu la chance d'être sélectionnée à la loterie sur internet pour aller randonner le 8 juillet mais après avoir réglé le prix du permis, je ne n'ai jamais reçu par la poste.
J'ai donc envoyé un mail au BLM auquel on m'a répondu que je pouvais passer pour me faire délivrer un duplicata.
Arrivés à la station du BLM de PARIA, je présente tous mes documents imprimés au ranger qui très aimablement me rédige la belle étiquette verte à attacher au sac à dos. Je respire !
A l'extérieur il y a bien une table couverte pour pique niquer mais elle est réservée au personnel.
Nous passons ensuite au restaurant des Dodson, tout proche pour laisser un post-it confirmant notre rendez-vous de demain matin pour aller aux Coyote butes south (CBS). Il n'y a personne et nous n'osons pas nous installer sur la terrasse pour pique niquer. Nous attendrons d'être à Page pour déjeuner.
Il est 13h30 lorsque nous nous présentons à l'accueil de l'Holiday Inn de PAGE, donc plus tôt que l'heure "légale" du check in. L'accueil est charmant et l'hotesse nous attribue une belle chambre bien placée au 1er étage.
Donc se sera pique nique dans la chambre, au frais et repos !
Mais il faut tout de même se décider à sortir pour se ravitailler au supermarché, surtout en eau.
Le SAFEWAY de PAGE est très bien achalandé et les produits sont bien moins chers qu'à Springdale. Beaucoup de Navajos viennent s'y ravitailler.
Bien que placée en plein soleil, la piscine du Holiday inn est bien rafraîchissante.
En fin d'après midi, le vent se lève et le ciel se couvre méchamment. On annonce des orages pour les jours qui suivent dans l'après-midi. J'espère que cela ne perturbera pas les randonnées d'exception qui sont prévues demain et après-demain.
Nous dînons au BONKERS, un restaurant de PAGE qui n'est pas mal coté. La cuisine est
un peu plus sophistiquée que chez les “classiques” mais ici on ne vous sert pas la viande avec des frites, on vous propose des “vegetables” et on vous invite à composer votre salade au “salad bar” en entrée dès que vous choisissez un plat de résistance.. à moins que vous ne préfériez la soupe épaisse...C'est un peu plus cher aussi qu'ailleurs mais c'est bon et il y a un beau choix de desserts ...
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Nous arrivons au restaurant de Paria outpost et c'est Susan qui nous accueille. Hello Susan, eh oui, nous sommes à l'heure cette année ! Les Dodsons aussi . Tout et prêt et nous partons promptement avec Steeve dans le gros 4X4 GMC.
Quel bonheur de retrouver la piste. Je ne me souvenais pas que le parking dit de " the wave " était si loin de la route.
Nous ne sommes pas seuls. Nous croisons un courageux cycliste...
Cette année je me suis jurée de prendre des photos de la piste. L'année apssée on avait tellement rit avec les secousses que j'avais oublié... seulement avec les secousses, c'est toujours il est diificile d'avoir une photo nette depuis l'arrière de l'auto !

Nous n'avions pas eu l'occasion d'y faire un arrêt l'an passé vu qu'il était déjà bien tard lorsque nous avions quitté le restaurant. Le temps est nuageurx en ce début de matinée ce qui fait que nous ne souffrons pas trop de la chaleur.
Les petits moutons dans le ciel nous accompagnerons toute la journée.
Quel plaisir de retrouver les roches feuilletées si caractéristiques de ce site unique..
Les " teepees ", en d'autres termes, les tipis, se dressent à l'entrée du site et en y regardant de plus près on pourrit imaginer de vieux sages qui gardent l'entrée du temple...

Et c'est parti pour la traversée du désert... enfin, la partie escarpée, couverte de sable, en plein soleil, qui mène au buttes. Généralement elle est plus difficile à faire dans le sens du retour que de l'aller car il fait plus chaud. Pour l'instant tout va bien. Les buttes sont en ligne de mire... le PAYS DES MERVEILLES !
C'est dingue d'avancer en sachant tout ce que l'on va découvrir ou redécouvrir derrière ces quelques buttes : un terrain de jeu immense, un must pour les photographes, et tout le plaisir de se trouver dans un endroit extraordinnaire dont on sait qu'il faut profiter de chaque instant, de chaque seconde...
Quelquefois on se dit que l'on a pas assez d'yeux !...
Steeve prend son temps et nous laisse le temps d'admirer les paysages.
Nous prenons beaucoup de plaisir à découvrir des horizons que nous n'avions pas eu le temps d'apprécier pleinement l'an passé.
Nous sommes en hauteur et l'horizon s'étend à perte de vue ...
Cette amalgame de roches doit certainement avoir un nom... Elle ressemble un peu à un hamburger mais le nom est déjà pris (voir CBN)...
Tiens voici maintenant des hoodoos dont je n'ai pas le moindre souvenir...















Fragile et tortueuse ou les prémisses d'une vague...




Derrière il y a ça :

Poursuivons cette aventure "patissière" sous le soleil brulant de midi
En revenant sur nos pas, c'est encore d'autres visions, d'autres impressions qui nous animent. Le plaisir de la découverte est constant dans ce pays des merveilles...

Nous savons que nous sommes sur le chemin du retour. Nous retrouvons la petite pierre aux lignes pourpres...
Il faut savoir partir, tourner la page, changer de paysage...non sans un petit pincement au coeur...


Le pique nique à l'ombre, près du parking est réparateur.
Sur le chemin du retour, je me décide à prendre quelques photos de la fameuses piste.
Je me souviens que celle qui mène à WHITE POCKET est encore plus difficile mais nous avons finalement décidé de changer de programme. Comme Steeve nous a parlé de toutes les balades du coin dont BULCKSKIN GULCH, le très long slot canyon situé près de l'entrée de Wire pass dont j'ai déjà entendu parlé et que nous avons vu WHITE POCKET l'année passée, je lui demande si c'est faisable ." It's your day " nous répond t-il l'air plutôt satisfait de changer de cap. Il faut dire que vu le temps (98°F soit environ 37°) l'ombre des parois de Bucksin Gulch sera certainement plus agréable.
Seulement ce que nous ignorons c'est que le chemin jusqu'au canyon est en plein soleil, soit environ 30' de marche sous le cagnard car il est environ 1h15 lorsque nous quittons le parking, le même que pour aller à "The Wave", après s'être préalablement acquitté du paiement des "fees".
Nous nous engageons dans le wash, le lit de la rivière à sec.
Steeve nous indique qu'il s'agit, au départ, du même chemin que pour aller à CBN où nous irons demain.
Le canyon est très sympa avec des passages un peu difficiles qui donnent l'impression que nous ne pouvons plus progresser...

Le canyon est très étroit, il y a même un tronc d'arbre de coincé là !



...et c'est parti pour l'escalade...


Au final nous n'avons pas regrétté d'avoir changé nos plans car même si White pocket est un endroit magnifique et surprenant, Bucksin gulch, avec ces très hautes parois, est très agréable également... et puis les enfants sont très content d'avoir vu un serpent !
Un dernier coup d'oeil à la piste depuis la route. Demain nous reviendrons !
Nous passons très rapidement au restaurant, le temps de prendre un raffraichissement et de faire la causette avec Susan.
Elle nous indique l'heure du rendez-vous de demain matin, même heure que ce matin mais l'excursion se fera avec Kurt.
Nous rentrons fatigués mais heureux sur Page at après une bonne douche et une trempette dans l'eau bien fraîche de la piscine nous allons manger une pizza à la terrasse du STROMBOLI, restaurant qui ne nous laissera pas un grand souvenir, même si l'accueil était très agréable.
Nous avons rendez-vous avec Kurt, qui travaille pour Steve Dodson à 7h (heure de l'Utah).
Kurt est déjà là lorsque nous arrivons. C'est un gars très " cool " . De même allemande et de père américain, on dirait qu'il est issu directement de la génération " power flower " ...
mais revenons à l'objet du jour.
Aujourd'hui nous allons visiter un endroit extraordinaire, le " saint des saints " des sites de la région, que dis-je , la merveille géologique la plus prisée des randonneurs et des photographes, j'ai nommé " THE WAVE ", la vague en français dans le texte !
Cet endroit n'est accessible que si l'on obtient son permis grace à une lotterie organisée par le BLM (Bureau of land management); Pour ce faire il y a deux possibilités : S'inscrire sur internet et attendre les résultats et tenter sa chance sur place la veille au matin, à la Paria station des rangers où nous sommes passés retirer notre permis il y a deux jours, Il faut dire que j'ai été extrèmement chanceuse sur ce coup là puisque je me suis inscrite sur internet sans aucune illusion... et pourtant c'est arrivé, on m'a prévenu par mail que j'avais gagné mes permis !!! Nous étions pourtant près de 100 sur la ligne de départ. C'est là qu'on se dit que tous les gagnants ont essayé !!
Autre élément important : Cette randonnée arrive le jour de mon anniversaire... et pas n'importe lequel puisque je vais fêter mes 50ans au " creux de la vague " !
Nous voici donc partis dans le même gros GMC des Dodson. Arrivés sur le parking, voilà que je m'applique à inscrire fièrement nos coordonnées sur le registre. C'est à l'aide de cette liste que les rangers peuvent vérifier si tout le monde est bien rentré de la randonnée.
Quelle bonne idée j'ai eu de passer par un guide... Franchement, je n'aurais pas du tout été sure de moi durant la marche et me serais trompée au moins 10 fois de route à commencer par le parking où j'avais le sentiment qu'il fallait aller de l'autre côté !
D'abord le wash tout sec et caillouteux, le même qui mène à Bulckskin Gulch...
Puis le sable rouge dans lequel on progresse toujours plus difficilement

Le tout dans un très beau décor et sous les nuages " moutonneux ".
Nous arrivons assez frais à The Wave, sur le coup de 10h !
Ce n'est pas du tout comme ça que j'imaginais l'environnement de la vague.
Il faut dire que nous sommes allés 2 fois à CBS et j'imaginais le même environnement avec un paquet de " teepees... tout faux la fille ! Ici t'es bien plus haut, dans de la vraie montagne !

L'endroit le plus photographié se trouve de l'autre côté. Evidemment à 10h il y a quelques ombres dans le creux de la vague. Je demande à Caroline de traverser le site pour avoir un repère d'echelle sur une photo , mais en bonne ado rebelle elle refuse. C'est Nicolas qui s'y colle.
Puis Kurt immortalise notre groupe dans la vague
Bon, un peu plus près car là on a les papattes coupées !
Tiens mais qui voilà ? Le monsieur en rouge, c'est le photographe égaré !
Voici ce que l'on peut voir lorsque l'on est " dans le creux " de la vague
Kurt me montre un autre " spot " juste à côté
Voilà que je joue avec la paroi rocheuse pour éviter les ombres.

En attendant que les ombres s'estompent et vu qu'il n'est pas tard, nous partons découvrir les alentours avec Kurt : D'abord le hamburger,
Puis la 2ème vague qui me déçoit un peu car bien que n'ayant jamais vu de photos de cet endroit, j'imaginais quelques chose qui ressemblait à " the wave " ou bien à celle vue la veille à CBS (que l'on nomme " la 3ème vague)...
Maintenant, après coup, en regardant les photos, je trouve qu'elle a aussi son charme ...avec ses vagues qui viennent mourir sur le sable....

Puis nous reprenons le chemin de la vague...



Quand le monsieur s'en va le soleil est là, personne, le silence, la lumière parfaite...
La vague est à nous !



A l'horizon, le ciel est menaçant





Le photographe en rouge est toujours là, indécollable de la roche. Il aura passé près de 4 heure en tout au fond du trou ! ...

On savoure, on touche la roche, on s'efforce de ressentir toute la force et la beauté de l'endroit...
Mais Nicolas a l'air inquiet, que regarde t-il ?...
Puis badaboum, un coup de tonnerre retentit dans la montagne... Nous voyons les japonais détaler comme des lapins !!
Kurt reste hyper placide et reprend une série de photos après le pique nique. Nous l'accompagnons.

Nous décidons de quitter les lieux. Le retour sous les nuages, avec le vent, les coups de tonnerre, quelques gouttes de pluie bienvenues sera plus beaucoup plus rapide que l'aller !!
Sur le chemin, nous nous retournons régulièrement pour observer la progression de l'orage
Nous échappons à la saucée mais pas aux coups de vent qui nous envoit le sable dans les mollets, piquant comme un papier abrasif, heureusement cela ne dure que quelques secondes !
Comme on a prévu fêter mon anniversaire je ne vais pas échapper à la tradition que je ne connais pas du tout... Au moment du dessert, le patron s'avance avec un sombrero à la main et me le pose sur la tête tout en chantant une chanson mexicaine accompagné des serveurs dont un à la guitare.
Comme il a une cuillère à la main avec de la crème chantilly je suppose que c'est pour me la faire gouter et j'essaie donc de l'attraper du bout des lèvres... ben pas du tout ! le but c'est de me la coller au bout du nez... c'est ça la tradition mexicaine !!









A little sneak peek?




























Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:


















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.










