Bonjour a tous,
Cela fait maintenant 3 ans que je suis en Australie (PVT+Business Visa), et l'annee prochaine je souhaite postuler pour un PVT au Canada.
Pensez vous que cela puisse etre un motif de refus du PVT? En effet, l'immigration Canadienne peut me "juger" comme non residente francaise (alors que ceci est requis pour faire la demande).
Merci pour votre aide
bjr comment reussir a reside au canada et y travailler avec obtention a moindre cout des papier.
cordialement
Bonjour / Bonsoir,
Je suis actuellement étudiante dans le terciaire, et je dois effectuer un stage à l'étranger d'une durée de deux mois ou plus. J'aimerai effectuer ce stage au Canada ou aux Etats Unis, peu importe l'Etat mais de préférence New York, car il y a beaucoup d'entreprises intèressantes qui travaillent avec le monde entier. Cela pourrait être avantageux pour moi et pour les personnes qui sont dans la même situation que moi. Et sur un CV ça peut être très convainquant !
- Connaîtrez-vous des sites de stage à l'étranger (de bon sites, certains son bidon) ? - Un moyen d'herbergement avec un budget restreint (colocation, location, Auberges de jeunesse...)
Tous les conseils sont bon. Merci d'avance du temps que vous pourrez prendre pour y répondre.
Rêvons nos vies, Vivons nos rêves ! 😉
Je suis actuellement étudiante dans le terciaire, et je dois effectuer un stage à l'étranger d'une durée de deux mois ou plus. J'aimerai effectuer ce stage au Canada ou aux Etats Unis, peu importe l'Etat mais de préférence New York, car il y a beaucoup d'entreprises intèressantes qui travaillent avec le monde entier. Cela pourrait être avantageux pour moi et pour les personnes qui sont dans la même situation que moi. Et sur un CV ça peut être très convainquant !
- Connaîtrez-vous des sites de stage à l'étranger (de bon sites, certains son bidon) ? - Un moyen d'herbergement avec un budget restreint (colocation, location, Auberges de jeunesse...)
Tous les conseils sont bon. Merci d'avance du temps que vous pourrez prendre pour y répondre.
Rêvons nos vies, Vivons nos rêves ! 😉
Bonjour,
Je m'appelle Julie, je suis actuellement en première année de master MAEVA en parcours gestions des déchets et dépollution des sols contaminés sur marseille, pour la deuxième année de master on va réaliser un stage à partir de février 2012, je souhaiterai réaliser celui-ci aux états-unis ou au Canada, mais je sais pas trop quelles entreprises visées ni quelles régions.voilà si vous avez des conseils ou des contacts je suis preneuse ^^ parce que je ne sais vraiment pas par ou commencer, je sais qu'il est préférable d'avoir un "sponsor" pour le visa etc ... mais pour la recherche de stage je suis un peu perdu
mais voila si vous avez des idées des bons plans merci d'avance
Bonjour,
Je crée cette nouvelle discussion car je n'ai pas trouvée un sujet équivalent à mon sujet.
Je travaille depuis 15 ans en région parisienne dans le domaine informatique en tant qu’ingénieur système. Ma situation professionnelle stagne depuis 5 ans. Pas d’évolution car pas assez diplômé, ne parle pas anglais etc… Tout pour rester au même niveau et ne pas évoluer.
Souhaitant évoluer, je me suis dit que j’aimerais faire ce que j’ai toujours voulu : Partir vivre aux États-Unis vers Miami ou Los Angeles de préférence (Là où il y a le soleil). Sauf (ou plutôt le bonheur) j’ai un enfant de 4 ans.
Si je dois partir aux États-Unis travailler chez l’oncle Sam, je pense que je trouverais un job dans le domaine de l’informatique mais plusieurs questions me freinent un peu…
- - Comment obtenir un visa de travail (même 1 an) ?
- - Connaissez-vous des sites proposant des emplois ?
- - Comment vais-je trouver une école bilingue ou une école primaire française pour mon enfant ? Il y a-t-il des villes pour l’accueillir ?
- - Comment trouver et employer une nounou ou autres qui pourraient m’épauler après le boulot ?
- - Le prix des loyers sont –ils aussi cher qu’à Paris (j’ai un loyer de 1100 €) ?
Merci de vos réponses. Je pense partir vivre aux États-Unis d’ici janvier ou septembre 2017. Cela me laisse le temps de préparer les choses.
Je crée cette nouvelle discussion car je n'ai pas trouvée un sujet équivalent à mon sujet.
Je travaille depuis 15 ans en région parisienne dans le domaine informatique en tant qu’ingénieur système. Ma situation professionnelle stagne depuis 5 ans. Pas d’évolution car pas assez diplômé, ne parle pas anglais etc… Tout pour rester au même niveau et ne pas évoluer.
Souhaitant évoluer, je me suis dit que j’aimerais faire ce que j’ai toujours voulu : Partir vivre aux États-Unis vers Miami ou Los Angeles de préférence (Là où il y a le soleil). Sauf (ou plutôt le bonheur) j’ai un enfant de 4 ans.
Si je dois partir aux États-Unis travailler chez l’oncle Sam, je pense que je trouverais un job dans le domaine de l’informatique mais plusieurs questions me freinent un peu…
- - Comment obtenir un visa de travail (même 1 an) ?
- - Connaissez-vous des sites proposant des emplois ?
- - Comment vais-je trouver une école bilingue ou une école primaire française pour mon enfant ? Il y a-t-il des villes pour l’accueillir ?
- - Comment trouver et employer une nounou ou autres qui pourraient m’épauler après le boulot ?
- - Le prix des loyers sont –ils aussi cher qu’à Paris (j’ai un loyer de 1100 €) ?
Merci de vos réponses. Je pense partir vivre aux États-Unis d’ici janvier ou septembre 2017. Cela me laisse le temps de préparer les choses.
Bonjour !
Je vous expose ce qui m'amène ici. Mon mari et moi aimons beaucoup la randonnée mais également les chevaux. Nous avons donc décidé d'entreprendre un voyage à cheval au Canada tout d'abord (nous résident actuellement au Québec) puis un second de France jusqu'en chine. Ce ne serai pas pour tout de suite mais comme un tel projet se prépare, j'ai besoin de conseil. Pour ma part, j'ai fait très peu d'équitation, serai il plus judicieux que je prenne quelque cours histoire de revoir mes fondamentaux ? Quel race de cheval est préférable pour une randonnée ? (randonnée tranquille, 20/25km par jour avec une mule pour les bagages) j'aime beaucoup les chevaux de trait. Mais je ne sais pas si ceux ci sont adapté... Quels sont les choses principale à apporter, que se soit pour sois ou pour sa monture ? Une trousse de maréchal est préférable si on part sur du long terme ? Faut il suivre une formation afin de palier au problème qui pourrai survenir ? (je vais entreprendre une formation de technicien en santé animal mais peut être faudrait il apprendre chez un maréchal). Que donner vous a votre cheval l'hiver ? Apporter vous une botte de foin ou arrive il a manger sous la neige.
Je pense que d'autre question viendrons mais déjà celle ci m'aideront beaucoup ! Merci d'avance !
Je vous expose ce qui m'amène ici. Mon mari et moi aimons beaucoup la randonnée mais également les chevaux. Nous avons donc décidé d'entreprendre un voyage à cheval au Canada tout d'abord (nous résident actuellement au Québec) puis un second de France jusqu'en chine. Ce ne serai pas pour tout de suite mais comme un tel projet se prépare, j'ai besoin de conseil. Pour ma part, j'ai fait très peu d'équitation, serai il plus judicieux que je prenne quelque cours histoire de revoir mes fondamentaux ? Quel race de cheval est préférable pour une randonnée ? (randonnée tranquille, 20/25km par jour avec une mule pour les bagages) j'aime beaucoup les chevaux de trait. Mais je ne sais pas si ceux ci sont adapté... Quels sont les choses principale à apporter, que se soit pour sois ou pour sa monture ? Une trousse de maréchal est préférable si on part sur du long terme ? Faut il suivre une formation afin de palier au problème qui pourrai survenir ? (je vais entreprendre une formation de technicien en santé animal mais peut être faudrait il apprendre chez un maréchal). Que donner vous a votre cheval l'hiver ? Apporter vous une botte de foin ou arrive il a manger sous la neige.
Je pense que d'autre question viendrons mais déjà celle ci m'aideront beaucoup ! Merci d'avance !
Bonjour,
Je suis étudiante en communication et je souhaite réaliser un programme de cours d'anglais+stage à l'étranger l'an prochain.
J'aimerais partir à San Diego, Berkley ou SF ou Victoria (Canada).
J'hésite entre plusieurs organismes (WEP, ESL, Griffin, ..).
Pouvez-vous me faire partager votre expérience si vous êtes partis faire un programme similaire à l'étranger ou si vous connaissez des gens qui l'ont fait? Pouvez-vous me donner votre avis sur les organismes ou sur ces villes?
Merci !
Je suis étudiante en communication et je souhaite réaliser un programme de cours d'anglais+stage à l'étranger l'an prochain.
J'aimerais partir à San Diego, Berkley ou SF ou Victoria (Canada).
J'hésite entre plusieurs organismes (WEP, ESL, Griffin, ..).
Pouvez-vous me faire partager votre expérience si vous êtes partis faire un programme similaire à l'étranger ou si vous connaissez des gens qui l'ont fait? Pouvez-vous me donner votre avis sur les organismes ou sur ces villes?
Merci !
Le Commissariat aux langues officielles recueillera des observations dans les huit plus grands aéroports du Canada afin de déterminer à quel point il est facile pour les Canadiens de se faire servir dans les deux langues officielles.
Lire la suite...
Bonjour,
Je suis francais et je vis aux USA depuis maintenant 2ans et demi. Jy suis parti pour obtenir un diplome universitaire americain. je vais obtenir le diplome l'annee prochaine si tout se passe bien. J'ai l'intention de rester bosser aux USA par la suite si je trouve un employeur mais jessaie actuellement d'envisager toute les possibilites notamment celle de commencer la vie active au canada.
par consequent, je me demandais s'il y a des equivalences entre le diplome universitaire americain et le diplome universitaire canadien? en dautres termes, a t on la meme visibilite sur le marche de travail canadien avec un diplome americain? les employeurs reconnaissent-ils ce diplome? Dans le cas que je trouve un employeur canadien, quel sera mon statut au niveau des demarches? devrai-je retourner en France pour obtenir un VISA de travail canadien ou puis je entrer directement sur le territoire canadien? ==> dans cette hypothese (j'entrerai aux canada depuis les USA, etant deja en regle sur place pour travailler aux USA) dsl cest un peu confus, j'espere que je me fais comprendre, dans le cas contraire, nhesitez pas a me reprendre!
ps: le diplome que j'aurai est un Bachelor in Business Administration and Management. je suis bilingue francais/anglais et parle aussi l'allemand et l'espagnol a un niveau post bac.
j'ai consulte un site d'une universite canadienne par comparer le contenu de programme de business avec celui de mon universite, il semble que le contenu soit similaire mais je ne sais pas comment sont vu les diplomes US au canada, d'ou mes interrogations..
Si vous pouviez m'eclairer svp merci!
Je suis francais et je vis aux USA depuis maintenant 2ans et demi. Jy suis parti pour obtenir un diplome universitaire americain. je vais obtenir le diplome l'annee prochaine si tout se passe bien. J'ai l'intention de rester bosser aux USA par la suite si je trouve un employeur mais jessaie actuellement d'envisager toute les possibilites notamment celle de commencer la vie active au canada.
par consequent, je me demandais s'il y a des equivalences entre le diplome universitaire americain et le diplome universitaire canadien? en dautres termes, a t on la meme visibilite sur le marche de travail canadien avec un diplome americain? les employeurs reconnaissent-ils ce diplome? Dans le cas que je trouve un employeur canadien, quel sera mon statut au niveau des demarches? devrai-je retourner en France pour obtenir un VISA de travail canadien ou puis je entrer directement sur le territoire canadien? ==> dans cette hypothese (j'entrerai aux canada depuis les USA, etant deja en regle sur place pour travailler aux USA) dsl cest un peu confus, j'espere que je me fais comprendre, dans le cas contraire, nhesitez pas a me reprendre!
ps: le diplome que j'aurai est un Bachelor in Business Administration and Management. je suis bilingue francais/anglais et parle aussi l'allemand et l'espagnol a un niveau post bac.
j'ai consulte un site d'une universite canadienne par comparer le contenu de programme de business avec celui de mon universite, il semble que le contenu soit similaire mais je ne sais pas comment sont vu les diplomes US au canada, d'ou mes interrogations..
Si vous pouviez m'eclairer svp merci!
Bonjour tout le monde,
Ma question est un peu spécifique et très précise, mais j'ai l'espoir quelqu'un parmi vous pourra m'aider.
Je suis étudiante française et habite jusqu'à maintenant en France. Dans le cadre d'accords d'échange avec mon université française, j'ai été admise comme boursière à deux programmes d'échange distincts aux Etats-Unis : dans une université new-yorkaise pour un programme d'été PUIS, à partir de septembre, dans une autre université pour un programme de Teaching Assistant.
J'ai donc reçu deux formulaires D-2019 que chacune des deux université m'a envoyé. J'ai pris RDV à l'ambassade pour faire ma demande de Visa J-1 qui, je le croyais, couvrirai l'ensemble de mon séjour aux Etats-Unis. A ma surprise, l'agent à l'ambassade m'a dit lors de l'entretien, que je devais faire une première demande de visa J1 pour l'été, et ensuite, une fois mon premier programme terminé, en demander un second pour l'année scolaire.
Il semblerait que je doive sortir du territoire américain pour faire ma demande de deuxième visa. Etant donné que je peux pas rentrer en France pour le faire, je pense aller au Canada pour les deux semaines qui séparent les deux programmes.
Tout le monde me suit? :)
Ma question est donc la suivante : Si je vais à Vancouver pour faire ma demande de visa, y a t-il des démarches particulières étant donné que le Canada n'est pas mon pays de résidence ni de nationalité ? ou la procédure est-elle la même dans n'importe quelle ambassade américaine du monde? J'ai entendu parler de la demande en tant que "Third country national" mais je ne comprends pas trop de quoi il s'agit. Surtout, je lis sur un site internet la phrase suivante qui m'inquiète " Second, U.S. consulates in Canada generally discourage TCNs from applying at Canadian U.S. consular posts if they last entered the U.S. in visitor status" Entrer sur le territoire avec un visa J1 entre t-il dans la categorie "in visitor status" ?
Savez vous qui serait en mesure de me renseigner ? Dois-je appeler le Consulat à Vancouver ou tenter de parler à quelqu'un à l'ambassade en France ? Je suis perdue !
D'avance, mille mercis pour votre aide !
Tout le monde me suit? :)
Ma question est donc la suivante : Si je vais à Vancouver pour faire ma demande de visa, y a t-il des démarches particulières étant donné que le Canada n'est pas mon pays de résidence ni de nationalité ? ou la procédure est-elle la même dans n'importe quelle ambassade américaine du monde? J'ai entendu parler de la demande en tant que "Third country national" mais je ne comprends pas trop de quoi il s'agit. Surtout, je lis sur un site internet la phrase suivante qui m'inquiète " Second, U.S. consulates in Canada generally discourage TCNs from applying at Canadian U.S. consular posts if they last entered the U.S. in visitor status" Entrer sur le territoire avec un visa J1 entre t-il dans la categorie "in visitor status" ?
Savez vous qui serait en mesure de me renseigner ? Dois-je appeler le Consulat à Vancouver ou tenter de parler à quelqu'un à l'ambassade en France ? Je suis perdue !
D'avance, mille mercis pour votre aide !
Bonjour a tous, je suis nouveaux sur le forum, voila mon probleme.
Ma copine est partie au canada fin Aout pour les etudes ( Science Po) a l'université de laval. Moi même je devais continué mes études ( Math info) . Mais changement de plan je decide de la rejoindre le plus vite possible.
J'aimerais donc quelque conseil sur quel visa prendre sachant que la bas j'aimerais travaillé un peu. Le PVT n'est plus accessible donc je me demandais si prendre un visa normal pour resté 6 mois, et une fois la bas cherchais du travail au noir ou alors demandé un permis de travail une fois que j'ai trouvais un petit boulot. Je suis extrêmement motivé et votre aide me serait vraiment utile. J'ai téléphoné a l'ambassade a paris malheureusement ce n'est que un serveur, impossible de parler a une personne.
Que me conseillez vous? Sachant que j'ai déjà un toit la bas, et une situation stable ( elle a énormément de bourse de quoi nous assumer et j'ai quelque économie)
Merci de me répondre bonne journée
Merci de me répondre bonne journée
Bonjour à tous et toutes, voila ma copine et moi même (23 et 28ans) voulons partir d'ici fin d'année pour travailler au canada dans la restauration, le service plus précisemment, si certain d'entre vous peuvent répondre à mes interrogations ca serait cool.
Je me demande si comme en France on à du mal à trouver un poste pour un couple au canada ?
Dans quelle genre de restaurant me diriger pour ne pas avoir de mauvaise surprise ? chaine etc
Ya t il des zone ou l'on peut travailler avec un niveau d'anglais faible ? et oui nous comptons améliorer cela sur place.
est il préférable d'essayer de trouver un poste logé ou se trouver un logement sur place ?
concernant tout ce qui est visa et autre démarches je fais mes petites recherches mais c'est encore flou j'espère seulement que 3 mois de délais sont suffisant pour préparer notre départ car nous voudrions partir avant la fin d'année, je suis preneur de toutes vos expériences conseil et contact que vous pourrai fournir.
merci à tous et toutes 😉
concernant tout ce qui est visa et autre démarches je fais mes petites recherches mais c'est encore flou j'espère seulement que 3 mois de délais sont suffisant pour préparer notre départ car nous voudrions partir avant la fin d'année, je suis preneur de toutes vos expériences conseil et contact que vous pourrai fournir.
merci à tous et toutes 😉
Bonjour à tous,
J'ai 36 ans et je suis actuellement maître d'hôtel en France. J'aimerais partir avec ma copine au Canada. Pour le moment, nous pensons partir avec un visa touriste en poche. Voici mes questions: - pourra-t-on le changer en PVT pour elle et en visa travailleur pour moi? - sera-t-il possible de postuler avec un visa touriste au début (quitte à faire du simple service en salle)? - et enfin aura-t-on la possibilité de chercher un logement? ou le visa n'a rien à voir avec les démarches?
Merci à tous de nous éclairer!!
🙂🙂
J'ai 36 ans et je suis actuellement maître d'hôtel en France. J'aimerais partir avec ma copine au Canada. Pour le moment, nous pensons partir avec un visa touriste en poche. Voici mes questions: - pourra-t-on le changer en PVT pour elle et en visa travailleur pour moi? - sera-t-il possible de postuler avec un visa touriste au début (quitte à faire du simple service en salle)? - et enfin aura-t-on la possibilité de chercher un logement? ou le visa n'a rien à voir avec les démarches?
Merci à tous de nous éclairer!!
🙂🙂
Bonjour,
Je recherche activement un emploi sur le continent Nord Americain. Ne sachant plus vers quel organisme m'orienter, je me suis inscrit sur ce Forum.
Peut-être un potentiel employeur pourrait voir ce message et, soit m'orienter vers un contact ou vers un site d'offres d'emploi bien spécifique.
J'ai déjà une solide expérience professionnelle dans le secteur LOGISTIQUE INDUSTRIEL . J'ai réalisé plusieurs séjours en famille d'acceuil aux USA. J'y retourne régulièrement en tant que touriste et ai déjà travaillé en tant que responsable entrepot pour le compte d'un important fournisseur de composants automobiles.
Je suis plus que motivé et voudrais réorienter ma carrière.
Si je me suis trompé de site, n'hésitez pas à me le dire.
Je suis ouvert à toutes propositions et/ou discussions concernant ma demande et mes attentes (description de mon profil, envoi de CV...etc...)
Stéphan
Je recherche activement un emploi sur le continent Nord Americain. Ne sachant plus vers quel organisme m'orienter, je me suis inscrit sur ce Forum.
Peut-être un potentiel employeur pourrait voir ce message et, soit m'orienter vers un contact ou vers un site d'offres d'emploi bien spécifique.
J'ai déjà une solide expérience professionnelle dans le secteur LOGISTIQUE INDUSTRIEL . J'ai réalisé plusieurs séjours en famille d'acceuil aux USA. J'y retourne régulièrement en tant que touriste et ai déjà travaillé en tant que responsable entrepot pour le compte d'un important fournisseur de composants automobiles.
Je suis plus que motivé et voudrais réorienter ma carrière.
Si je me suis trompé de site, n'hésitez pas à me le dire.
Je suis ouvert à toutes propositions et/ou discussions concernant ma demande et mes attentes (description de mon profil, envoi de CV...etc...)
Stéphan
Je pars en hiver🙁 2009 pour une durée de minimum 18 mois à travers tout le continent américain jusqu'au Chili. j'étudie des itinéraires par pays et aimerai connaitre vos avis quand à celui de la côte ouest des E.U en hiver. Les seuls critères indispensables pour moi c'est un arrêt à San Francisco, voyager près de la mer et éviter les zones industrielles de Los Angeles. Si Quelqu'un a une idée faite la moi connaître.😉
Bonjour chez vous
Galaad
Bonjour chez vous
Galaad
Bonjour,
Je bosse en télétravail pour une société française, je vais bientôt passer en CDI, et je me suis donc dit que ça serait vraiment l'occasion d'en profiter pour voir le monde et tenter de passer des castings au USA et au Canada.
Et ouiii, encore une qui vit dans un rêve et veut devenir actrice... les fous. Oui et non, j'ai 27 ans, j'ai les pieds sur terre, j'ai conscience de la concurrence, et de la réalité du métier^^ La l'idée, c'est de faire d'une pierre 2 coups, changer d'air, faire du tourisme, et tenter ma chance...tout en continuant à travailler ! Ah bah ça fait plus de 2 coups ça d'ailleurs x)
Enfin bref, l'idée serait de passer plusieurs mois au Canada puis au USA. Avec mon patron, on a commencer à checker les possibilités de mutation, mais sa société ne remplit pas les conditions.
Pour le Canada, je sais qu'il y a le PVT, je compte m'inscrire dans le bassin mais en cas d'echec, quels sont pour les USA et pour le Canada, les autres possibilités de Visa ? J'ai pas mal regardé j'ai pas l'impression qu'il y ait d'autres alternatives...
Sinon j'aurai aucun problème à accepter des contrats non-rémunérés mais je crois que même pour ça il faut un visa, je me trompe pas ?
Je suis preneuse de toutes vos idées et conseils :)
Je bosse en télétravail pour une société française, je vais bientôt passer en CDI, et je me suis donc dit que ça serait vraiment l'occasion d'en profiter pour voir le monde et tenter de passer des castings au USA et au Canada.
Et ouiii, encore une qui vit dans un rêve et veut devenir actrice... les fous. Oui et non, j'ai 27 ans, j'ai les pieds sur terre, j'ai conscience de la concurrence, et de la réalité du métier^^ La l'idée, c'est de faire d'une pierre 2 coups, changer d'air, faire du tourisme, et tenter ma chance...tout en continuant à travailler ! Ah bah ça fait plus de 2 coups ça d'ailleurs x)
Enfin bref, l'idée serait de passer plusieurs mois au Canada puis au USA. Avec mon patron, on a commencer à checker les possibilités de mutation, mais sa société ne remplit pas les conditions.
Pour le Canada, je sais qu'il y a le PVT, je compte m'inscrire dans le bassin mais en cas d'echec, quels sont pour les USA et pour le Canada, les autres possibilités de Visa ? J'ai pas mal regardé j'ai pas l'impression qu'il y ait d'autres alternatives...
Sinon j'aurai aucun problème à accepter des contrats non-rémunérés mais je crois que même pour ça il faut un visa, je me trompe pas ?
Je suis preneuse de toutes vos idées et conseils :)
Bonjour à tous !
C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !).
Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous !
Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours.
- Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs :
1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie),
2) Un pow wow en Ontario,
3) Les Chutes du Niagara.
Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉
- Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé.
- Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ?
-Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Bonjour,
Un petit résumé de mon voyage:
Journal de Voyage20.04.2010, Départ de Genève avec air Canadapour Vancouver, une escale à Montréal.
Nous avons dormis à l’aéroport de Vancouver.
21.04.2010, au petit matin montage des vélos.Puis nous avons roulé 16 Km dans la ville jusqu'à Hostelling internationalVancouver Downtown (auberge de jeunesse). Nous restons 2 nuits 40 dollars lanuit. Après avoir posée nos bagages dans la chambre nous avons roulé un peutdans Vancouver, pour diner on a trouvé un petit resto sympa, spécialité de lamaison les huitres et crabes, moules etc. c’était bon, bien servi et pas chère ! Ensuitevisite de la ville et achat du matériel qui nous manque. Total de la journée 32Km. Dodo à 20h30.
22.04.2010, aujourd’hui visite de l’aquarium deVancouver et le tour du Stanley parc en vélo 16 Km. Le mot du jour : you missed the olimpicgames. Remarque d’une jolie dame par ce qu’elle mous a vue avec la veste del’école de ski. Beau temps.
23.04.2010, les choses sérieuses commence, aujourd’hui nous somme parti en direction du pacifique, de Vancouver àHorseshoe bay ou nous avons pris le ferry pour Nanaimo puis jusqu'à Parksville,64 Km. Nous avons pus testé notre équipement de pluie. Nous dormons au motelSea Edje Motel avec une super plage.
24.04.2010, Journée difficile de Parksville àport Alberni. Le début était facile et il faisait beau mais à 16 Km nous avonsmis les habits pluie, il faisait froid avec du vent et la cerise sur le gâteauune monté de 13% sur 4 KM avant Alberni. Total 45 Km
25.04.2010, Port Alberni à Ucluelet 101 Km etpas de possibilité d’hébergement entredeux, les 50 premier Km ca roule bien, avec un dénivelé 1 & 2%, mais aprèsc’est des montagnes russe entre 13 % 19% la plus longue fait 4 Km mais lesautres sont pas loin derrière et c’est comme ca jusqu'à la fin. Il fait froidavec du vent, on a mis les habits pluie un petit moment et la neige n’est pasloin. Voila nous somme au pacifique, demain retour sur Port Alberni mais enbateau cette fois (si c’est possible ?)
26.04.2010, Le bateau se n’est pas possible.Nous sommes resté a Ucluelet et avons visité la cote du pacifique. On a trouvéun bon restaurant (le Driftwood Patio restaurant) avec le patron François Pilonet Flickerine la serveuse. Nous avons mangé un bon plat de la mer.
27.04.2010, Il pleut très fort, on décide deresté un jour de plus. Visite de la cote avec quelques photos de plus, puisdiner au Driftwood ou nous avons pris des moules et des palourdes. Demain qu’ilpleuve ou qu’il neige c’est départ.
28.04.2010, Retour sur port Alberni 101Km. Unpeut de soleil au départ mais très vite de nouveau la pluie. Le temps changevite soleil pluie en moins de 5 minuteset vice versa. On s’arrête pour manger il fait beau et quand on a tous déballéon mange sous la pluie.
29.04.2010, port Alberni à Horseshoe bay 79 Km. Premier jour sans pluie.Ca roule bien !
30.04.2010, Horseshoe bay à Mission 96 Km. Onroule sur des autoroutes a 4 voie avec une circulation comme entre Lausanne etGenève aux heures de pointe c’était chaud, tu fais ça en Europe on t’emmène àl’asile, et il fait beau.
01.05.2010, Mission à Yale 102 Km. Sur la routeNo 7 c’est un peut plus calme et de nouveau la pluie et froid. Yale saressemble à Gondo on est vraiment dans les rocheuses. Et toujours les montagnesrusse avec des montés de 13% comme tous les jours ca ne change pas ils nesavent pas faire des route avec une monté régulière.
02.05.2010, Journée de repos, il pleut alors onvisite le site historique de Yale. C’était le point le plus avancé navigablesur la rivière Frasser à l’époque des pionniers. Par là passe l’or de la régionde Caribou.
03.05.2010, Yale à Lytton 85 Km. Il pleut avecdu vent, la neige n’est pas loin. Toujours des montagnes russes. On fini quandmême la route au sec.
04.05.2010, Lytton à Cache Creek 85 Km enfin unjour sans pluie, et changement de climat en cour de route on rentre dans unevallée avec un climat du sud on se croirait dans les Pyrénées. En route onrencontre un cycliste chinois qui fait la traversée comme nous, Tian Feng, ilroule avec un vélo Lamborghini, on le dépasse a l’aise. On peut dire que l’on adépassé une Lamborghini aujourd’hui. Un moment on a penser finir sous la pluieou même la neige, le ciel c’est couvert et il y avais un vent de face froidmais vraiment froid, une vraie bise comme on dit ! Toujours des montagnesrusse mais un peut moins prononcer que les autres jours.
05.05.2010, Cache Creek à Kamloops 84 Km. Onpart un peut en retard vers 10h. Le matin il neige presque mais le temps sedégage vite et il fait bon, enfin une journée agréable. Ca roule bien sur lespremiers 50 Km mais après les montagnes russe recommence. Sur la routelorsqu’il y a des travaux il y a toujours des personnes qui font la circulationavec des panneaux, le mot du jour de Rudi a la jeune fille (J’aime bien leCanada pars ce qu’il y a toujours de jolie fille qui nous arête sur la route).
06.05.2010, Kamloops à Barrière 66 Km, il fait beau enfinle printemps est là ! J’ai un peut mal au genoux et pas beaucoup dormis lanuit passée ! Alors on décide de faire petit pour aujourd’hui, se matinlessive et cartes postale plus un colis avec des souvenirs.
La route est bien mais quand il n’y a pas demontagnes russe y a le vent dans le nez. Vus l’effort accomplis on se paye unbon steak de bœuf au grille avec une bonne bouteille de cabernet sauvignonCanadien (okanagan valléy) au motel Monte Carlos.
07.05.2010, Barriere à Clearwater 61 Km, Encorune petite journée ça fait du bien, il fait bon et la route est facile pasbeaucoup de monté, a 12h 15 on à passer le cap des 1000 Km. Dans l’après midiles nuages bourgeonnes et des orages menaces, on a passé entre les gouttes, mais il y a eu quelques bonnes rafales donc une qui ma projeté au milieu de laroute, heureusement il n’y avait de vhc à moment.
08.05.2010, Clearwater à Blue River 109 Km, Lamétéo annoncé de la pluie et de la neige, mais finalement sa c’est dégagé et onétait au sec, juste un peut froid. On à fait la plus longue distance, lepassage le plus haut 775 m et on a vus notre premier ours. C’était un ours noiril était entre 20 et 30 mètres de la route et il mangé tranquillement. Je n’aipas fait de photo car je l’ai vu au dernier moment et il y avait des personnesqui c’était arrêté de l’autre coté de la route pour faire des photos et nous onpasse entre les deux, j’ai eu un peux peur qu’il se sente dérangé et qu’ilvient ver nous.
09.05.2010, journée de repos, on dort 2 nuitsau Mike Wiegele hélisking resort dans un super chalet canadien, un grand mercià notre sponsor ORTOVOX et Gérald Kampel.
10.05.2010, Blue River à Valmount 91 Km, il fait bon c’est le printemps la route estbonne pas trop de montagne russe ça roule bien juste une monté ver la fin avantValmount. On a vu notre 2 ème ours noir cette fois il était au bord de la routeon a du s’arrêté bien 100 m avant, des camions on fait sonner leurs klaxon pourle faire fuir, l’ours saute a chaque fois dans le talus mais revenais a chaquefois, des gents insouciant s’arrête pour faire des photos se qui existe l’ours, une personne s’arrête est essaie de le faire fuir avec sons klaxon mais sanssuccès, une équipe de garde district s’arrête pour nous aidé, il roule entrenous et l’ours et prépare le spray anti ours au cas ou l’ours se dirigeraisvers nous, on passe sur la voie opposée. Il va sans dire que notre moyenne àdoublé dans les km qui on suivi et on a fait les 50km qui reste d’un trait sansarrêt pour mangé. Le reste du trajet c’est bien passer, mais d’autre personneon vus une maman avec des petits peut avant Valmount, il se sons fait grifféleur voiture.
11.05.2010, Valmount à Mount Robson 34 Km, ontrouve une Swiss Békery ou on déjeune, enfin du bon pain ! Avant deprendre la route on s’hachette un spray anti ours pour chacun que l’on fixe surle guidon, on se sent rassuré et on pique-nique en chemin sans crainte. Laroute se passe bien est bien entendu on ne voit pas d’ours ! Ont se trouvedans le parc du Mount Robson juste avant le parc national, seul possibilitéd’hébergement un camping avec des cabanes mais c’est fermé, sa ouvre le 13.05.Les patrons sons sympa est on négocie une cabane à prix réduit avec vue directesur le Mount Robson. Ici c’est la nature pas de télé, wifi ni réseau natel maisun paysage à coupé le souffle.
12.05.2010, Mount Robson à Jasper 97 Km, ilfait beau on traverse le parc Mount Robson puis le on rentre dans le parcNational, on voit des paysages magnifique. On a vus notre 3 éme ours noir dansun pré sur le coté de la route et toujours des gents qui s’arrête pour fairedes photos, puis on à pique-niqué au bord du lac Moose et on a encor vus unescène de crime sur une aire de repos avec tous comme dans les experts. On ditadieux a la Colombie Britannique et on rentre dans l’Alberta, on avance nosmontre d’une heure. Le premier fuseau horaire et la première province estpassée.
13.05.2010, Jasper à Hinton 76 Km, il fait beauet en prend pleins la vue dans le parc National. Ont fini aussi avec lesrocheuses.
14.05.2010, Hinton à Niton Jonction 135 Km, ona prévu de s’arrêté à Edson, on arrive à 14 h. et comme on est en forme ondécide de continué la route, c’est tous ca de pris pour le lendemain. Ons’arrête à Niton Jonction au milieu de nulle part. Juste un motel et 2 stationsd’essence.
15.05.2010 Niton Jonction à Spruce Grove 129 Km, ca recommence on est sur la HWY, c’est tout droit avec quelques petitesmontagnes russe et un peut de vent de face. Pas beaucoup de photo à faire maisquand même un beau paysage, on se rapproche de Edmonton et sa se remarque, deplus en plus de voitures et d’habitations. Spruce Grove c’est déjà le fauxbourg d’Edmonton.
16.05 2010 Spruce Grove à Sherwood Park 56 Km, c’est le jour de tous les dangers !
Rudi à failli se faire écrasé par une voiture, sur la HWY il y a des sortie comme sur les autoroutes chez nous et il faut traversécette voie pour resté sur la HWY, et ila mal regardé et a traversé alors qu’une voiture arrivé à plus de 100 km/h quia pus l’évité de justesse, je ne sais pas qui des deux a eu le plus peur, moiqui a vu la scène devant moi ou Rudi qui lance un (trous du cul à la voiture)il se rend compte plus loin qu’il était en tort, plus tard dans Edmonton a uncroisement avec des feux il fait un brusque changement de direction et moi jele suis et c’est a mon tour d’échappé de me faire écrasé par une voiture quidémarre, je peux vous dire qu’ après c’était chaud entre nous et on s’arrête aune station service boire un petit quelque chose et on trouve un chemin quinous évite la HWY sur quelques Km, on est devenu beaucoup plus prudent par lasuite et avec raison cars de retour se la HWY ca se complique, il fauts’imaginé une autoroute avec 4 voies de circulation et des sortie a 2 voiestout les 3 ou 4 Km avec deux guignols qui se ballade en vélo là dessus auxheures de pointes. J’oublié il fait chaud et il a un fort vent de face.
17.05.2010, journée de repos chez une grandecousine de Rudi a Sherwood Park. Rudi dort dans une chambre et moi je profitedu beau temps pour faire du camping dans le jardin et testé la tente, on varester quelques jours.
18.05.2010, au 20.05.2010, Nous somme toujourschez Lisl la grande cousine de Rudi, nous avons rencontré sa fille Barbara etson ami Keith, qui nous on invité au restaurant pour l’anniversaire de Barbaraet nous on fait une visite de Edmonton la nuit. Merci à Lisl, Barbara et Keith
21.05.2010, départ de Sherwood park, il pleutavec un vent du nord froid, on fait que 45 Km et on trouve un motel, cars onest trempe et on à froid. Sherwood park à Leduc 45 Km.
Ps. Le soir il mélange pluie neige.
22.05.2010, il fait beau mais ça se couvre viteet il y a un vent fort du nord. On continue notre route jusqu'à Red Deer 136Km. Il fait froid mais sec juste un peut de grésille de temps en temps.
23.05.2010, il fait beau soleil, toujours sevent du nord qui nous refroidi. En milieu de journée ça change, le vent tombeet il fait meilleur. Devant nous des orages se forment et on passe entre deuxnuages. Red deer à Airdrie 110 Km.
24.05.2010, Airdrie à Calgary 54 Km, il faitbeau et bon, et c’est agréable. On arrive chez Pat et Rick des amis de Rudi, on va rester quelques jours avant d’attaqué lagrande traversée vers l’est.
25.05.2010, Rick mous fait visiter un sitepaléontologique, Horseshoe Canyon et Horse Thiefe Canyon. Des Canyons creuséepar la Red Deer river, ou l’on voit des différentes couches géologique. C’étaitune magnifique journée merci Rick. Je fais le plein de pierre pour macollection et beaucoup de photos.
Ps. Nous avons subit une véritable attaque demoustique !
26.05.2010, Visite du Air space muséum avec Rick, et achat d’une chaine pour chaque vélo.
27.05.2010, On a pris le bus et le tram pourvisité Calgary downtown et achat de cadeaux souvenir pour la famille. Il a faitmauvais toute la journée et au retour il neige.
28.05.2010, Il neige toujours. Journée lessiveet entretiens des vélos, le soir nous étions invité par Mike Mortimer présidentde Ortovox Canada et son épouse Heather, on a mangé un bon steak Merci Mike.
29.05.2010, Le matin au réveil tous est blanc, et il fait toujours mauvais. On en profite pour faire des mails et téléphoné ala famille, et journée télé.
30.05.2010, Le temps s’améliore mais c’esttoujours couvert est froid, vers midi ca se dégage et on en profite pour faireun peux de jardinage pour Pat. Le soir nous somme invité par Rick et Pat à l’occasion de notre départ le lendemain. Merci Rick et Pat pour cette accueillechaleureux et cette semaine passer au chaud.
31.05.2010, Deer river circle à Brenner placechez Chris un copain de Rudi 37 Km.Chris nous fait visité Olinpic parc 1998 de Calgary, le soir mangeons chinoisavec Chris et Vreni la maman de Chris.
01.06.2010, Calgary à Gleichen 103 Km. Aprèsavoir remercié Chris et Vreni pour leurs hospitalités nous attaquons la grandetraversée. Le temps est couvert est on a le vent dans le nez toute la journée, on monte notre tente sur un camping communale à coté d’un poste de police. On apus testé notre matériels de cuisines (réchaud à benzine).
02.06.2010, Gleichen à Brooks 98 Km. Au réveil il ya un brouillard mais ca se dégage viteest il fait bon. Vers midi le vent se lève est on là de nouveau dans le nez.
03.06.2010, Brooks à Walsh 163 Km. Il fait beau un peut couvert avec du vent de cotéarrière jusqu'à Medicine hat et après vent dans le dos et ca roule bien.Camping à Walsh, on est à la porte du Saskatchewan.
04.06.2010, Walsh à Gull Lake 120 Km. IL fait beau avec un peut de vent dans le dos au début puis ca secalme. Après 4 Km on rentre au Saskatchewan. Pour le moment ce n’est pas plat, ca monte et ca descend et ce n’est pas tout droit non plus. Camping se soir.
05.06.2010, Gull Lake à Herbeert 103 Km. Cette nuit il a eu de la pluie et au matin ilpleuvine encor et on décide de resté 1 heure de plus pour séché les tentes etau final départ à 10 h 30. On déjeune avec Raymond Laroche.
06.06.2010, Herbeert à Moose Jaw 132 Km. Il fait beau, première crevaison à 5 Km de MooseJaw. On trouve un bon camping et on s’installe. Super couché de soleil.
07.06.2010, Au matin il pleut et les prévisions ne sont pas bonnes. On reste sous lestentes jusqu'à 11h, puis on se réfugie dans une chambre du motel pour séché nosaffaire et les tentes. On décide de faire la lessive. L’après midi on voit des vélosà coté ! C’est Jean Yves et Régis les deux Québéquois que l’on a rencontréà Calgary, qui font aussi la route.
08.06.2010, Moose Jaw à Indian Head 141 Km. Au matin on a un bon vent dans le dos et pas de pluie. On voit lesorages qui se réactivent. A partir de Régina ça change, on met les habitspluie. Les orages croisent la route les uns après les autres. On passe avecplus ou moins de chance. Les averses arrivent par la gauche et traverse laroute devant nous avec une vitesse impressionnante. Les cellules se déplacentaussi vite que les trucks sur la HW. Pour fêté les 3000 Km on se paye un soupéau resto du motel.
09.06.2010, Indian Head à Whitewood 110 Km. couvert avec un peux de vent dans le dos. AGrenfell on va au resto et on rencontre John le pasteure, il nous offre uneboisson energize et organise une interview au journal local avec Annie etSuzette. Après il reste 49 Km avec un vent de face froid. Ce soir motel.
10.06.2010, Il pleut avec vent d’est. On reste aumotel (pas un temps pour le vélo)
11.06.2010, Whitewood à Virten 119 Km. Le matin c’est couvert avec un peut de vent de face.On met les habits de pluie, à midi on s’arrête à Moosomin pour manger et onrencontre Harvey et Blanche qui nous invite chez eux pour un café et sandwich.Il aime rencontrer les gents et c’a leurs fait plaisir et nous aussi. On passeun bon moment avec eux et on discute, il nous donne de bon conseils pour laroute. On resterai bien encor un moment mais on doit continuer notre route.L’après midi le vent est tombée est on roule bien, et puis le plafond s’abaisseet il commence à faire sombre, c’est la brume avec une pluie fine qui nousattend pour les 40 dernier Km. On passe au Manitoba et on avance les montresd’une heure.
12.06.2010, Virten à Carberry 123 Km. Le temps est couvert avec un petit vent dans le dosau début, après 40 Km ça change est on a le vent de face et de coté avant.Journée au sec. Le paysage change on voit de plus en plus de forêt.
13.06.2010, Carberry à Portage la prairie 98 Km. Il fait beau. Au début on a un petit ventdans le dos mais ça change vite et on a le vent de face a coté gauche sur la majeurepartie du trajet. On campe dans un camping à environ 15 Km après Portage laPrairie. Sur la route on voit une tortue.
14.06.2010, Portage la Prairie à Winnipeg 72 Km, on déjeune tranquillement au camping et onpart vers 10h30. Il fait beau avec un peut de vent de face.
15.06.2010, Winnipeg à Richer 63 Km. Le matin on déjeune avec Bob directeur d’école qui nous à aidé atrouver notre chemin la veille. En chemin on trouve le camping Lilac qui aaussi des chambres, c’est 60 dollars la mais le patron mous dit 2 nuit mini ou120 dollars, on est déçus et on continue. En route on se choppe une aversed’orage pas le temps de mettre les habits pluie et on est trempe. Les oragesmenace toute la journée.
16.06.2010, Richer à Kenora 148 Km, Belle journée, les nuages sont moins menaçants que laveille, il y a toujours un peut de vent de face. En route on voit le changementde décor, plus de forêt et des blocs erratiques et aussi plus de petit lac. Onarrive sur le bouclier du Canada (plateau de granite) et arrive dans l’Ontario.Là c’est des forêts, des lacs et un paysage de granite. On fait aussiconnaissance avec les taons.
17.06.2010, Kenora à Vermillion bay 103 Km. Le ciel est légèrement couvert et on sent laperturbation qui nous rattrape. On roule avec un vent de face. Vers 14h le ventse renforce et on se bat contre un vent tempétueux. De temps en temps ilpleuvine et le soir on arrive juste avant l’orage au motel. La route est bonnemais ca monte et ca descend sans arrêt.
18.06.2010, Vermillion Bay à Ignas 153 km. Le temps est couvert avec un vent d’ouest cettefois. Le temps se dégage vite. La route devient dangereuse quasiment pasd’accotement et les camions et voitures nous passe très prés à 100 Km/h. c’estaussi les plus longues distance avec rien, pas de ravitaillement, pas d’eau etpas de restaurant. On passe aussi les 4000 Km.
19.06.2010, Ignas à Upsala 106 Km. Se matin on part sous la pluie mais ca s’arrête vite eton fini au sec. Toujours la même chose rien sur 100 Km même pas une stationservice, et la route est toujours aussi dangereuse. En chemin on voit unevielle femelle Moose et aussi un loup des forêts qui traverse la route, pas eule temps de faire une photo il était trop loin et une voiture là fait fuir.
20.06.2010, Upsala à Kakabeka Fals 112 Km. C’est l’été. On roule toujours sur la même routesans accotement. Arriver on visite les chutes de la rivière Kaministiqua. C’estgrandiose.
21.06.2010, Kakabeka à Thunder Bay 39 Km. Petite journée on traverse la ville et on trempe les pieds dans le lacsupérieur.
22.06.2010, Journée de repos. C’est journée de lessive et visite.
23.06.2010, Thunder Bay à Nipigon 114 Km. Pas beaucoup de changement la route toujours aussi mauvaise, justequelques tronçons qui sont bien. On visite une mine d’améthyste. Il fait lourdmais pas de pluie, on a de la chance dans le sud de l’Ontario il y a destornades.
24.06.2010, Nipigon à Schreiber 97 Km. Belle journée d’été, ca roule bien la route est unpeux meilleur, il y a quand même de belles montée, on passe de 200 m à 400 msur 4 Km puis sa descend et on fait un bout au bord du lac et sa recommence.Beau paysage un peux comme au bord de la méditerranée.
25.06.2010, Schreiber à Marathon 91 Km. Il y a du brouillard le matin mais sa se dégage vers11 h et ensuite c’est une belle journée. Toujours des montées et des descentes.
26.06.2010, Marathon à White River 96 Km. Il fait beau on roule bien et il y a pas trop decôte aujourd’hui. On quitte le bord du lac pour un moment.
27.06.2010, White River à Wawa 96 Km. C’est couvert mais pas de pluie, on sent laperturbation qui arrive. On roule bien pas de grand changement c’est des forêtset des lacs. Sa monte et descend toujours mais un peux moins fort que lesautres jours. Pour les 5 derniers km on met les habits pluie.
28.06.2010, journée de pluie donc journée de repos
29.06.2010, Wawa à Montréal River 104 Km. Couvert avec un vent du nord froid et sa sedégage en milieux de journée. Mais le vent se renforce l’après-midi. Toujoursla même chose des forêts et des petits lacs a par le lac supérieur et descollines. Super couché de soleil sur le lac supérieur.
30.06.2010, Montréal River à Sault St Marie 117 Km. Belle journée, encor un peux de ventmais moins fort que la veille. On longe le bord du lac et on pic nique sur unebelle plage de sable. Le paysage change on revient vers des zones plus habitée.Sur la route je vois un ourson noir mort.
01.07.2010, Saulte St Marie à Iron Bridge 125 Km. Beau temps. On longe le canal de Saulteet en face c’est les USA. La route est toujours aussi dangereuse. Le paysagechange, il y a plus de petite ferme comme chez nous, rien à voir avec lesgrandes exploitations des prairies. Ca devient aussi un peux plus plat et finiles forêts a perte de vue. On arrive sur les bords du lac Huron. On passe aussiles 5000 Km se matin.
02.07.2010, Iron Bridge à Espanola 130 Km. Le matin au réveille il passe une petite pluiemais sa se dégage vite puis il fait beau et chaud.
03.07.2010, Espanola à South Baymouth 120 Km. Journée chaude, ca roule bien avec un paysage dusud. On roule sur une route secondaire défoncer, mais il y a moins de trafiquede camion. On espère arriver pour le ferry de 17h30 mais avec le vent qui nousralenti on y arrive pas. Sur place tous les motels sont complets et on trouveenfin une cabane vers 20h30 et on peut dormir à l’abri.
04.07.2010, South Baymouth à Wiarton 77 Km. Lematin nous prenons le ferry pour une traversée de 45 Km sur le lac Huronjusqu'à Tobermory. Il fait beau et on continue en direction du sud.
05.07.2010, Wiarton à Collingwood 108 Km. Lematin c’est un peut couvert et il fait lourd. C’est une journée chaude. Audébut on a le vent de face env. 20 Km puis on tourne vers l’est et on a le ventdans le dos et aussi quelques belles montées. On arrive sur les bords deGiorgian Bay sur le lac Huron. Là on prend le Giorgian Trail, c’est un cheminde promenade sur 40 km, un peut dans la forêt et au bord du lac.
06.07.2010, Collingwood à Port Severn 74 Km. Ilfait est chaud 41° max, quelques belles montée et la première fois on a uneroute non goudronnée. Le soir on à subis une vraie attaque de moustiques.
07 au 21.07.2010 Vacance à Port Severn, Torontoet environ. On à fait du bateau, visité Sainte Marie des Huron, Toronto, uncasino dans une réserve indienne, et visité ma famille.
21.07.2010 Port Severn à Loretto 118 Km. Ilfait beau et le GPS fonctionne bien. On dort chez ma cousine à Loretto.
22.07.2010 Loretto à Dundas 137 Km. Il fait toujoursbeau juste quelques goutes le soir.
23.07.2010 Dundas à Niagara on the Lake 115 Km.Il fait lourd et il pleut le matin. On à visité les écluses au Wellandcanal et les chutes du Niagara. On à traversé la région du viticole et fruitièrede l’Ontario.
24.07.2010 Niagara on the Lake à Toronto 132 Km.Il fait lourd et l’après midi on choppe un bonne orage.
25.07.2010. Partie de pêche sur le lac Ontarioavec mon oncle et des amis.
26.07.2010 Toronto à Bowmanville 105 Km. Bellejournée le long du lac Ontario.
27.07.2010 Bowmanville à Campbellford 101 Km.belle journée chaude 36° on quitte le lac Ontario et prend des routes secondaire.
28.07.2010 Campbellford à Queensborugh 59 Km. ILpleut mais toujours chaud 28°
29.07.2010 une journée de repos chez ma tante
30.07.2010 Queensborugh à Carlton place 144 Km.Il fait beau un peux frais le matin avec le vent en face toute la journée. On avue notre 4ème ours, un petit qui traverse la route à toute vitesse.
31.07.2010 Carlton place à Ottawa 54 Km. Ilfait beau, l’après midi on a droit a un visite guidée par Roland pirkerprésident du club Autrichien du Canada.
01.08.2010 Ottawa à Chatham 139 Km. Il faittoujours beau et on passe au Québec. On longe la rivière Outaouais.
02.08.2010 Chatham à Montréal 96 Km. Il faitbeau et lourd on arrive le soir a se logé a la seconde près, juste avant unbonne orage. Je suis déçu de l’auberge de jeunesse.
03.08.2010 Montréal à Louiseville 107 Km. Onpart de Montréal à cause du brouillard et on passe dans un bonne orage. Lereste de la journée il fait avec un vent dans le dos.
04.08.2010 Louiseville à Saint. Elie de Caxton37 Km. On rejoint la famille Rochat avec mon fils. On passe aussi les 7 000 Km.
05 et 08.08.2010 de nouveau quelques jour devacances avec une visite du parc national de la Mauricie et du zoo sauvage dest. Félicien. St. Elie de Caxton à St. Francois de Sales 245 Km. ( petiteentorse à notre tour, le voyage se fait en voiture.)
09.08.2010 St.Francois de Sales à Normandin 89Km. Belle journée et commence le tour du lac ST Jean par la vélo route desBleuet.
10.08.2010 Normandin à St. Monique 95 Km. Lavélo route passe par des champs de bleuet.
11.08.2010 St. Monique à Chicoutimi 123 Km. Ona fait les deux tiers du tour du lac et on roule en direction du fleuve Stlaurent.
12.08.2010 Chicoutimi à Sacré Cœur 108 Km. Onlonge la vallée de la rivière St Catherine.
13.08.2010 Sacré Cœur à St. Siméon 61 Km. Ontraverse le fiord du Saguenay et on aperçoit les baleines au loin.
14.08.2010 St. Siméon à St. Hilarion 68 Km.comme la veille on a de très fort dénivelé max 19% et 1308m. au total.
15.08.2010St.Hilarion à Mont St. Anne 78 Km. On été partis pour Québec mais sur la routesurprise on rencontre Jojo prof de ski à Leysin qui nous dit qu’il y a du mondeque l’on connait au mon St Anne pour la coupe du monde de VTT. On se détournede notre route et on retrouve Serge, Fabian et Jojo.
16.08.2010journée de repos
17 au19.08.2010 on travail comme bénévole pour la coupe du monde de VTT.
20.08.2010 Mont St. Anne à Lévis 58 Km. Petite journée pour la reprise on passe par Québec ou on penses’arrêté, mais c’est plein de touristes et les prix pour un logement bien tropchère. Alors on prend le traversier et on se rend à Lévis. On visite quand mêmeQuébec en passant c’est beau est plein de vielle pierres.
21.08.2010 Lévis à La Pocatière 112 Km. 0n estau sud du St. Laurent. Pas grand-chose à dire a part qu’il fait beau et quel’on a le vent dans le dos et que c’est plat. Enfin !
On croise des cyclistes qui font la traverséedu Canada en voyage organisée, il y a deux Suisses. Ils on aussi moins debagage que nous !
22.08.2010 La Pocatière à Notre Dame du Portage63 Km. Journée difficile avec un fort vent de face et du brouillard. Il faitbien plus frais et on sent l’automne qui s’annonce.
23.08.2010 Notre Dame du Portage àTrois-Pistoles 50 Km. Comme hier journée difficile avec toujours un fort ventfroid en face et du brouillard. Demain ca sera mieux !
24.08.2010 Trois-Pistoles à Rimouski 81 Km. Ilfait de nouveau beau et un peux plus chaud. Plus de vent et ca roule bien. Enfin de journée on s’arête pour visité un sou marin et on rencontre deuxcyclistes Marc et Guylaine
25.08.2010 Rimouski à Matane 82 Km. Il faittoujours beau mais un peux plus frais. On est en Gaspésie.
26.08.2010 journée de pluie on reste à Matane
27.08.2010 Matane à saint Anne des Monts 91 Km.Le matin c’est encor couvert mais c’a se dégage vite et on a le vent dans ledos et c’a roule très bien, on arrive en milieux de l’après-midi et on retrouveMarc.
28.08.2010 Saint Anne des Monts à SainteMadeleine de la rivière Madeleine 100 Km. Il fait beau et on a toujours le ventdans le dos. Marc roule avec nous et nous donne beaucoup d’explications sur lesvillages que l’on traverse. On roule sur le littoral et le fleuve devient largeon ne voit plus en face, c’est le détroit d’honguedo.
29.08.2010 Sainte Madeleine de la rivièremadeleine à l’anse-à-Valleau 69 km. C’est une journée difficile avec des montéesde 15% et c’est comme ça toute la journée. Il pleut le matin et on part un peuxplus tars, il annonce beau et chaud au Québec mais nous on est sous le seulnuage qui est au Québec. Malgré tous ca la Gaspésie sur le bord duSaint-Laurent c’est de toute beauté.
30.08.2010 L’anse-à-Valleau à Gaspé 79 Km. Sematin je fais une belle photo du soleil qui se lève sur le golfe duSaint-Laurent. Au début c’est comme la veille ca monte et ca descend puis sa secalme. Il fait beau un peux couvert dès la mi-journée. On visite le parcnational du forillon et le cap des rosiers.
31.08.2010 Gaspé à Percé 73 Km. Il fait un peuxcouvert mais on a vite le soleil et chaud, la route est bien pas trop de montéeca roule bien. Peux avant Percé on trouve un motel restaurant Suisse, mais lerestaurant est fermé et les patrons ne son pas là. Ensuite ca se corse il y aquelques belles montées 15% juste avant Percé. L’attraction principale de Percéc’est un rocher avec un trou dans la mer.
01.09.2010 Percé à Paspébiac 111 Km. Le matinil y a du brouillard et on roule tous le matin dans se brouillard, il faitchaud et humide. L’après midi le brouillard se dissipe et il fait encor pluschaud. C’est plat et on roule bien.
02.09.2010 Paspébiac à New Richmond 54 Km. Ilfait et chaud dès le matin mais avec un fort vent de face. En route on visitele musée Acadien du Québec à Bonaventure, et on a appris bien des choses surl’histoire des Acadiens.
03.09.2010 New Richmond à Pointe-à-la-Croix 81Km. Le matin au réveil c’est couvert et la est vite là, donc c’est une journéepluie qui nous attend. On roule sous la pluie tout le matin et l’après midi sase dégage.
04.09.2010 Journée de pluie on reste au motel, on sent le passage de Earl qui passe un peux plus à l’est. Se soir dernièrenuit au Québec, on dort a la limite d’un fuseau horaire.
05.09.2010 Pointe-à-la-Croix à Petit Rocher 100Km. Earl est passé, et on peut reprendre la route. C’est couvert avec un ventdu sud ouest fort, on roule au sec avec juste quelques gouttes de temps entemps. On passe aussi au Nouveau Brunswick.
06.09.2010 Petit Rocher à Shippagan 122 Km. Ilfait beau dès le matin avec un bon vent dans le dos, et c’est quasiment plat.On longe la baie des chaleurs et en face on aperçoit les cotes de la Gaspésieque l’on à fait les jours passé. A midi on dine au resto chez Isa à Bertrand.La serveuse laisse tomber la boisson sur la table et Rudi se fait aspergé, pours’excusé il lui offre le diné.
07.09.2010 On reste à Shippagan et on visitel’aquarium et le centre marin du NB à Shippagan. Visite très intéressante baséesur les poissons de l’atlantique et la pêche. On rencontre Conrad Allaintechnicien-aquariste à la collection vivante qui nous fait visiter lescoulisses et l’installation technique.
08.09.2010 Shippagan à Neguac 77 Km. On roulesous la pluie. On passe le cape des 9000 Km.
09.09.2010 Neguac à Bay du Vin 93 Km. Le tempsest couvert avec du vent, on sent l’automne qui s’installe.
10.09.2010 Bay du Vin à Richibucto 85 Km. Encorun jour de pluie avec du vent de face pour commencer et un petit peut dans ledos ensuite et de nouveau en face, pas grand-chose à dire on est trempe.
11.09.2010 Richibucto à Shediac 76 Km. Journéequi commence sous la pluie avec un vent froid, l’après midi la pluie diminuemais il souffle toujours on fini quand même au sec.
12.09.2010 Shediac à Borden Carleton 79 Km. Denouveau une journée avec du vent et de la pluie au début on enfin un peux desoleil dès le milieu de l’après midi. On traverse le pont de la confédérationpour arriver sur l’ile du prince Edward, le passage se fait en bus car le pontest interdit aux cyclistes.
13.09.2010 Borden Carleton à Charlottetown 66Km. Toujours de la pluie mais un peut moins de vent, mais pour finir la pluies’arrête mais c’est toujours couvert.
14.09.2010 Charlottetown à Borden Carleton 66Km. La météo annonce de la pluie et la journée commence sous la pluie. L’aprèsmidi sa se dégage enfin et il fait presque beau. On à fait la route numéro 1hier et aujourd’hui on fait le retour sur le trail de la confédération, c’estun chemin en gravier, beau mais pas vraiment intéressant avec les bagages surles vélos.
15.09.2010 Borden Carleton à Amherst 75 Km. Lajournée commence bien un peut couvert mais sec, on traverse le pont en navettele matin et on roule le long de la côte jusqu'à Port Elgin ou l’on dîne, puisvient un orage et on fini la journée sous la pluie. On rentre dans la dernièreprovince la Nouvelle Ecosse.
16.09.2010 Amherst à Parrsboro 65 Km. Il y a duvent froid et c’est couvert mais pas de pluie, on roule toute la journée au secet c’est une journée agréable. On veut visiter le musée paléontologique deParrsboro mais il est fermé, en insistant un peux on peut quand même faire unepetite visite.
17.09.2010 Il pleut fort et on reste au motel
18.09.2010 Parrsboro à Masstown 79 Km. Bellejournée un peux froid le matin, mais plus chaud en journée. On longe le bassinde Minas.
19.09.2010 Masstown à Halifax River Falls 97Km. On commence avec le brouillard et après c’est toujours plus couvert et onfini sous la pluie. On visité le Gloocap héritage centre à Truro.
20.09.2010 Halifax River Falls à Halifaxbusiness Park 98 Km. Temps couvert pour cette journée. On roule jusqu'àl’atlantique et on passe a coté du mémorial Suisse air 111.
21.09.2010 Halifax à Halifax air port 45 Km. Onvisite un peux Halifax. Il fait beau avec un peux de vent. Petite surprise pourles derniers Km, y a plus de route et fait carrément du VTT en pleine campagne.Je suis content d’arrivé cars ca fait 2 jours que je roule sans frein arrière, la roue est tellement pliés que j’ai du démonté les freins pour pouvoir roulé.Fin du voyage 9987 Km et demain on prend l’avion pour le retour.
Bonjour,
Je commence une nouvelle discussion sur les visas, le waiver program et les USA. Je sais il y en a déjà beaucoup (je viens de les lire), mais ma question n'a pas trouvée de réponse pour le moment, alors je tente. Tout d'abord, je sais bien que je n'ai pas pensé à la situation de la manière la plus intelligente qui soit, et que je me retrouve donc dans une situation un peu compliquée par ma faute (mais c'est la vie, ça arrive parfois à certains d'entre nous). Ensuite je ne souhaite pas immigrer aux USA, j'ai un billet retour, j'ai 22 ans et mes amis et ma famille sont en France. Cependant je suis tout de même "bloquée" et voici pourquoi.
Etudiante française (j'ai fini mon master 2 fin avril), je suis venue aux Etats Unis pour assister à la graduation de mon copain (américain) en Oregon, puis j'ai passé un mois avec lui (preuve que je ne veux pas rester même pour lui, il part faire Peace Corps en septembre en Afrique de l'Ouest).
Pendant mon séjour on a rencontré des gens (et oui!) et un de ses anciens "mentor" d'une ONG américaine m'a proposé un stage (de 4 mois, non rémunéré) dans son ONG buildOn (leur site www.buildon.org si ça vous intéresse). Je cherchais un stage en France à ce moment là, mais cette offre m'a parue intéressante, j'ai donc dis oui! Je travaille donc avec lui depuis le début du mois de juin, après avoir changé mon billet d'avion (prévu fin mai pour début octobre, la fin de mon stage). Complètement à l'ouest (littéralement aussi puisque le stage est basé à San Francisco 😛), je n'ai pensé au visa qu'après avoir changé mon billet d'avion, accepté le stage et remplis et signé ma convention de stage...
JE suis entrée sans visa grâce au service waiver program (valable jusqu'au 26 juillet), je dois donc d'après mes recherches et les infos sur ce forum (et la pure logique), quitter les Etats Unis à cette date au plus tard. Cependant j'aimerai réellement pouvoir finir mon stage et donc revenir aux Etats Unis. Je sais grâce à de nombreuses discussions que je ne peux pas aller au Canada et re-rentrer avec une nouvelle période de 90 jours du Waiver Program. Cependant puis-je aller au Canada et faire une demande de visa de stage (J1) et/ou de tourisme de long terme (B2). J'ai des amis qui peuvent m'héberger un peu et je peux faire mon stage à distance pendant quelque temps (une, deux semaines).
J'ai cherché ailleurs pour savoir si je pouvais faire une demande de J1 ou de B2 depuis les Etats Unis mais mon entrée grâce au Waiver Program semble m'interdire de modifier mon statut "d'immigration (enfin plutôt de visite)", je ne vois donc pas d'autres solutions. Si vous pensez à quelque chose? Mes amis ici vont peut être appeler les services d'immigration américains pour voir si il y a une solution (puisque en toute honnêteté, je ne veux pas abuser du système, je ne veux surtout pas rester au delà de la période autorisée, je veux juste pouvoir régler ma situation un peu galère)
MERCI d'avance à vous tous qui avez peut être une solution à mon problème, ou des idées nouvelles :)
Très Cordialement,
Coline
Je commence une nouvelle discussion sur les visas, le waiver program et les USA. Je sais il y en a déjà beaucoup (je viens de les lire), mais ma question n'a pas trouvée de réponse pour le moment, alors je tente. Tout d'abord, je sais bien que je n'ai pas pensé à la situation de la manière la plus intelligente qui soit, et que je me retrouve donc dans une situation un peu compliquée par ma faute (mais c'est la vie, ça arrive parfois à certains d'entre nous). Ensuite je ne souhaite pas immigrer aux USA, j'ai un billet retour, j'ai 22 ans et mes amis et ma famille sont en France. Cependant je suis tout de même "bloquée" et voici pourquoi.
Etudiante française (j'ai fini mon master 2 fin avril), je suis venue aux Etats Unis pour assister à la graduation de mon copain (américain) en Oregon, puis j'ai passé un mois avec lui (preuve que je ne veux pas rester même pour lui, il part faire Peace Corps en septembre en Afrique de l'Ouest).
Pendant mon séjour on a rencontré des gens (et oui!) et un de ses anciens "mentor" d'une ONG américaine m'a proposé un stage (de 4 mois, non rémunéré) dans son ONG buildOn (leur site www.buildon.org si ça vous intéresse). Je cherchais un stage en France à ce moment là, mais cette offre m'a parue intéressante, j'ai donc dis oui! Je travaille donc avec lui depuis le début du mois de juin, après avoir changé mon billet d'avion (prévu fin mai pour début octobre, la fin de mon stage). Complètement à l'ouest (littéralement aussi puisque le stage est basé à San Francisco 😛), je n'ai pensé au visa qu'après avoir changé mon billet d'avion, accepté le stage et remplis et signé ma convention de stage...
JE suis entrée sans visa grâce au service waiver program (valable jusqu'au 26 juillet), je dois donc d'après mes recherches et les infos sur ce forum (et la pure logique), quitter les Etats Unis à cette date au plus tard. Cependant j'aimerai réellement pouvoir finir mon stage et donc revenir aux Etats Unis. Je sais grâce à de nombreuses discussions que je ne peux pas aller au Canada et re-rentrer avec une nouvelle période de 90 jours du Waiver Program. Cependant puis-je aller au Canada et faire une demande de visa de stage (J1) et/ou de tourisme de long terme (B2). J'ai des amis qui peuvent m'héberger un peu et je peux faire mon stage à distance pendant quelque temps (une, deux semaines).
J'ai cherché ailleurs pour savoir si je pouvais faire une demande de J1 ou de B2 depuis les Etats Unis mais mon entrée grâce au Waiver Program semble m'interdire de modifier mon statut "d'immigration (enfin plutôt de visite)", je ne vois donc pas d'autres solutions. Si vous pensez à quelque chose? Mes amis ici vont peut être appeler les services d'immigration américains pour voir si il y a une solution (puisque en toute honnêteté, je ne veux pas abuser du système, je ne veux surtout pas rester au delà de la période autorisée, je veux juste pouvoir régler ma situation un peu galère)
MERCI d'avance à vous tous qui avez peut être une solution à mon problème, ou des idées nouvelles :)
Très Cordialement,
Coline
Mon ami sénégalais a fait une demande de visa pour visiter le Québec, au Canada. J'ai fourni une lettre a joindre a son dossier en tant qu' hôtesse, spécifiant qu'il serait nourrit, loger gratuitement et qu'on subviendrait a tous ces besoins.... Après 2 mois 1/2 d'attente pour la réponse, nous avons su aujourd'hui que c'est refusé. Ils ne sont pas convaincu qu'il retournera dans son pays a la fin de son séjour, ( et ca, sans avoir eu aucun entretien avec lui !!) malgré qu'il n'a aucune famille ici et qu'il ne connait personne d'autre que moi. Comment peut-on les convaincres qu'il retournera chez lui ??? Je peux quand même pas leur dire que j'irais l'attaché moi même sur son siège d'avion s'il le faut ! lolll Désolée pour l'humour sarcastique, mais la déception est trop grande ...
Aussi, sa situation financière : il est étudiant. Mais on s'engage moi et mon conjoint a payer toutes dépenses nécessaire alors pourquoi ils tiennent compte de cet aspect ? Est-ce que la durée du séjour peut influencer leur réponse ? Nous avons demandé 3 mois, est-ce trop long ?
Grand besoin de vos conseils si vous avez vécu, ou connaissez quelqu'un qui a vécu la même situation car nous renouveller la demande. Merci à l'avance de votre attention.
Aussi, sa situation financière : il est étudiant. Mais on s'engage moi et mon conjoint a payer toutes dépenses nécessaire alors pourquoi ils tiennent compte de cet aspect ? Est-ce que la durée du séjour peut influencer leur réponse ? Nous avons demandé 3 mois, est-ce trop long ?
Grand besoin de vos conseils si vous avez vécu, ou connaissez quelqu'un qui a vécu la même situation car nous renouveller la demande. Merci à l'avance de votre attention.
bonjour à tous !
eh oui 3 mois déjà!
ce qui est positif d'abord :
- mes cours d'anglais se passe super bien, - un bon service de transports avec rarement des soucis, je dis bien rarement car il y a quelque jours une ligne de métro a été interrompue pour problème technique. - les gens sont très agréables, très disponibles; et en plus le travail bien fait, par exemple pour ma demande de carte Soleil, (la carte vitale canadienne )quand vous fournissez tous les bons papiers, cela va très vite, - on vous réponds toujours très vite au téléphone, on vous rappelle si besoin. l'échange de permis ce fait très rapidement, mais il faut prendre rendez-vous. - l'ouverture d'un compte en banque, on ne vous demande pas vos revenus, un pièce d'identité et un justificatif de domicile et c'est tout. etc...
passons à ce qui est moins bien. les prix sont hors taxe, donc il faut faire très attention de toujours rajouter environ 12% - dans les magasins on ne trouve pas toujours de bonnes choses, je suis obligé de choisir des marques françaises du coup c'est beaucoup plus cher, - mon compte en banque: tout est payant : les chèques, si vous faîtes une opération au guichet, chaque fois que vous utilisez votre carte de débit, etc... - attention à bien payer les horodateurs, si vous dépassez de 5mn vous avez déjà la contravention sur le pare-brise, et AUCUNE tolérances. - si vous voulez apprendre l'anglais, en tant que francophone , il n'est pas bon d'habiter Montréal car si je veux mettre mon anglais en pratique, avec mon accent français, on me pose la question pourquoi je parle anglais? - le cellulaire revient très cher, le câble, internet etc...tout est en option on vous fait payer si vous voulez avoir accès au 9-1-1 , à votre boîte vocale, si un correspondant vous appelle c'est déduit de votre crédit minutes, donc vous dépassez très vite, et la facture devient vite salée, ce n'est pas évident. le programme TV n'est pas excellent, et ce qu'il y a de trop pénible, ce sont les coupures pub, du coup le film dure 2H, je préfère tout regarder en différé, quitte à investir dans un décodeur (800$)
mais bon à part ça je ne regrette pas du tout d'avoir tout quitté, mais si c'était à refaire j'irai dans une ville anglophone.
- mes cours d'anglais se passe super bien, - un bon service de transports avec rarement des soucis, je dis bien rarement car il y a quelque jours une ligne de métro a été interrompue pour problème technique. - les gens sont très agréables, très disponibles; et en plus le travail bien fait, par exemple pour ma demande de carte Soleil, (la carte vitale canadienne )quand vous fournissez tous les bons papiers, cela va très vite, - on vous réponds toujours très vite au téléphone, on vous rappelle si besoin. l'échange de permis ce fait très rapidement, mais il faut prendre rendez-vous. - l'ouverture d'un compte en banque, on ne vous demande pas vos revenus, un pièce d'identité et un justificatif de domicile et c'est tout. etc...
passons à ce qui est moins bien. les prix sont hors taxe, donc il faut faire très attention de toujours rajouter environ 12% - dans les magasins on ne trouve pas toujours de bonnes choses, je suis obligé de choisir des marques françaises du coup c'est beaucoup plus cher, - mon compte en banque: tout est payant : les chèques, si vous faîtes une opération au guichet, chaque fois que vous utilisez votre carte de débit, etc... - attention à bien payer les horodateurs, si vous dépassez de 5mn vous avez déjà la contravention sur le pare-brise, et AUCUNE tolérances. - si vous voulez apprendre l'anglais, en tant que francophone , il n'est pas bon d'habiter Montréal car si je veux mettre mon anglais en pratique, avec mon accent français, on me pose la question pourquoi je parle anglais? - le cellulaire revient très cher, le câble, internet etc...tout est en option on vous fait payer si vous voulez avoir accès au 9-1-1 , à votre boîte vocale, si un correspondant vous appelle c'est déduit de votre crédit minutes, donc vous dépassez très vite, et la facture devient vite salée, ce n'est pas évident. le programme TV n'est pas excellent, et ce qu'il y a de trop pénible, ce sont les coupures pub, du coup le film dure 2H, je préfère tout regarder en différé, quitte à investir dans un décodeur (800$)
mais bon à part ça je ne regrette pas du tout d'avoir tout quitté, mais si c'était à refaire j'irai dans une ville anglophone.
Bonjour,
J'ai 3 garçons passionnés de basket.
J'aimerais profiter de notre séjour à Toronto (début août 2020) pour voir un match. Je lis/vois beaucoup (énormément) sur le hockey, mais pas encore grand chose sur le basket.
Comment dois-je faire? Où puis-je m'informer sur les différents matchs? A partir de quand les matchs du mois d'août seront affichés? Quel site me conseillez vous pour la réservation? Est-ce que cela vaut la peine de réserver à l'avance, ou une fois sur place cela sera bien suffisant?
Merci
J'ai 3 garçons passionnés de basket.
J'aimerais profiter de notre séjour à Toronto (début août 2020) pour voir un match. Je lis/vois beaucoup (énormément) sur le hockey, mais pas encore grand chose sur le basket.
Comment dois-je faire? Où puis-je m'informer sur les différents matchs? A partir de quand les matchs du mois d'août seront affichés? Quel site me conseillez vous pour la réservation? Est-ce que cela vaut la peine de réserver à l'avance, ou une fois sur place cela sera bien suffisant?
Merci
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de 23 ans et nous prévoyons dans 1 an et demi de faire un gros voyage. Nous sommes à nos débuts de trajet. L'idée serait de partir du Canada, traverser les USA, remonter vers Vancouver puis l'Alaska. Afin de planifier ce voyage, nous sommes preneurs des conseils, expériences et autres que vous pouvez nous apporter. Notre seule limite c'est dans avoir aucune à par peut être le budget (10 000 € hors sponsors).
Nous sommes passionnés de randonnées, de grands espaces. L'idée serait d'utiliser la marche, bus et en cas de nécessité les voitures de location. Pour dormir, un maximum de courchsurfing afin de vivre de nouvelles expériences. En terme de temps, nous n'avons pas de contrainte. Nous pensions partir en février 2016.
L'itinéraire actuellement de manière rapide : Montréal - Philadelphie - Baltimore - Washington - Charlottesville - Atlanta - Louisiane - Texas - Albuquerque - Mont Elbert - Parc National de Bryce Canyon - Antelope canyon - Las Vegas - Los Angeles - Sequoia National Forest - Vallée de la mort - Parc Yosemite - San Francisco - Parc National de Crater Lake - Mont Hood - Parc National de Yellowstone - Vancouver - Victoria - Parc National de Jasper - Lake Louise - Banff - Calgary - Yukon - Alaska
L'itinéraire va évoluer et si vous avez des endroits magnifiques à nous conseiller, n'hésitez pas.
Nous vous remercions d'avance pour tous vos conseils.
A bientôt
Nous sommes un couple de 23 ans et nous prévoyons dans 1 an et demi de faire un gros voyage. Nous sommes à nos débuts de trajet. L'idée serait de partir du Canada, traverser les USA, remonter vers Vancouver puis l'Alaska. Afin de planifier ce voyage, nous sommes preneurs des conseils, expériences et autres que vous pouvez nous apporter. Notre seule limite c'est dans avoir aucune à par peut être le budget (10 000 € hors sponsors).
Nous sommes passionnés de randonnées, de grands espaces. L'idée serait d'utiliser la marche, bus et en cas de nécessité les voitures de location. Pour dormir, un maximum de courchsurfing afin de vivre de nouvelles expériences. En terme de temps, nous n'avons pas de contrainte. Nous pensions partir en février 2016.
L'itinéraire actuellement de manière rapide : Montréal - Philadelphie - Baltimore - Washington - Charlottesville - Atlanta - Louisiane - Texas - Albuquerque - Mont Elbert - Parc National de Bryce Canyon - Antelope canyon - Las Vegas - Los Angeles - Sequoia National Forest - Vallée de la mort - Parc Yosemite - San Francisco - Parc National de Crater Lake - Mont Hood - Parc National de Yellowstone - Vancouver - Victoria - Parc National de Jasper - Lake Louise - Banff - Calgary - Yukon - Alaska
L'itinéraire va évoluer et si vous avez des endroits magnifiques à nous conseiller, n'hésitez pas.
Nous vous remercions d'avance pour tous vos conseils.
A bientôt
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Bonjour tout le monde,
Je fais appel à vous en dernier recours parce que trouver un stage est devenu un vrai calvaire depuis quelques mois. Je suis étudiante en informatique et je souhaiterais effectuer un stage de 6 mois au Canada au début du mois de Janvier 2011. Jai contacte une centaine d’entreprises et très peu m’ont répondu et si j’obtiens une réponse c’est pour refuser ma candidature car elles n’ont pas « any internships open at the moment ». Je trouve ça très dur de trouver un stage. Je me tourne alors vers vous pour savoir si vous pouvez me donner des conseils qui pourraient résoudre mon problème. Si quelqu’un s’est déjà trouve dans la même situation que moi et qu’il ou elle s’en est sorti, je serais ravie si vous me disiez comment vous avez résolu votre problème ! J'ai bien lu les autres discussions mais elles n'apportent pas de réelles solutions.😕
Merci beaucoup !
Je fais appel à vous en dernier recours parce que trouver un stage est devenu un vrai calvaire depuis quelques mois. Je suis étudiante en informatique et je souhaiterais effectuer un stage de 6 mois au Canada au début du mois de Janvier 2011. Jai contacte une centaine d’entreprises et très peu m’ont répondu et si j’obtiens une réponse c’est pour refuser ma candidature car elles n’ont pas « any internships open at the moment ». Je trouve ça très dur de trouver un stage. Je me tourne alors vers vous pour savoir si vous pouvez me donner des conseils qui pourraient résoudre mon problème. Si quelqu’un s’est déjà trouve dans la même situation que moi et qu’il ou elle s’en est sorti, je serais ravie si vous me disiez comment vous avez résolu votre problème ! J'ai bien lu les autres discussions mais elles n'apportent pas de réelles solutions.😕
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