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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Suisse: randonnée de deux jours vers Jungfrau ou Valais?
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'une idée de randonnée sur deux jours avec idéalement un sommet comme objectif dans les alpes suisses (valais ou vers Interlaken) à réaliser fin Juillet.

Ce qu'on aime: les cailloux, les rochers...bref le minéral, la traversée de petits névés (on aime beaucoup les glaciers mais comme on ne prendra pas de matériel d'alpinisme, on se contentera de les regarder), le fait de se sentir "seul au monde", de pouvoir se dépenser (dénivelées >1000m/ + de 6h de marche) et les paysages à couper le souffle.

La contrainte: une boucle partant d'un parking voiture (idéalement sans prendre ensuite de remontées mécaniques ou train...ms pas sûre que ce soit possible en suisse).

En regardant un peu sur les cartes, la région de la Jungfrau a l'air impressionnante, savez-vous s'il existe des sommets accessibles en randonnée (donc autour de 3000m) qui permettent de s'approcher de ces immenses sommets (>4000m) (oud 'avoir une vue sur eux) tout en ne passant pas trop loin des glaciers?

Sinon en cherchant sur le forum j'ai trouvé le tour des dents du midi qui semble avoir été apprécié par beaucoup de randonneurs et qui pourrait être faisable en deux jours mais ca a l'air d'être un coin assez fréquenté et peut être pas assez minéral.

(Pour info, avant de regarder en Suisse, j'étais bien partie pour faire le Buet depuis Sixt...ms finalement aller à Sixt prendra plus de tps que d'aller ds les vallées suisses donc autant profiter de la Suisse)

J'attends avec impatience les propositions de ceux qui connaissent bien ces régions suisses et par avance merci.
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Travailler en tant que professeur en Suisse
Bonjour! Je suis actuellement prof d'EPS en région parisienne et je souhaiterais pouvoir exercer ma profession en Suisse. Malheureusement, aucun site inetrnet ne m'a permis d'avoir de plus amples informations quant au mode de recrutement des enseignants en Suisse; c'est pourquoi je fais appel à vous! SI vous avez une adresse postale ou bien un lien internet intéressant, merci de me le faire parvenir car ce serait pour la rentrée prochaine!

A bientôt

Bonne journée

Linsay
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Coût de la vie en Suisse ou frontalier, salaire minimum pour un couple et un enfant?
Bonjour à tous, je tourne et retourne les questions dans tous les sens pour en vain trouver des réponses.

J'ai lu beaucoup d'articles postés sur le coût de la vie en suisse, les avantages et les inconvénients, les frais, les conditions de vie etc...mais même comme ça je n'arrive pas à me décider. Nous sommes un couple et une princesse de 8 ans. Ici je suis prothésiste ongulaire à mon compte, je gagne correctement ma vie, j'ai un peu plus de temps pour ma fille et m'occuper d'elle mais souvent difficile pour joindre les deux bouts si on veu se faire une ou deux sorties par mois. Je regarde les offres d'emplois et trouve que les salaires en suisse sont tres attrayants en sachant que bientôt je serais coiffeuse en plus. Mon ami, quant a lui, est ouvrier qualifié et touche un peu a tout. Pour lui aussi il y a pas mal d'offres intéressantes. Je voulais savoir si a nous deux, pour avoir une vie un peu plus confortables, c'était envisageable de venir travailler tous les deux en suisse et selon vous quel serait le minimum de salaire ( a deux) pour pouvoir sen sortir la haut.... Vivre en suisse est plus honéreux mais aux frontières également sans compter les embouteillages , l'essence, et aussi la mésentante frontaliers/suisses... Est -il préférable de rester quand même o frontières et de faire les allers retours? J'ai été en suisse plusieurs fois et le coté nature me plait énormément , même pour ma fille je pense que ce serait un cadre de vie agréable.. J'ai un autre souci également mais la plutôt scolaire... Vivre en suisse même ne me dérangerait absolument pas si on avait les salaires qui suivent bien entendu, mais ma fille, ici est scolarisé dans une classe particulière, une CLIS car elle a été diagnostiqué hyperactive. Depuis qu'elle est dans cette classe ( depuis deux ans) elle y est tres bien suivi et a fait d'énormes progrès. Existe-t-il en Suisse une équivalence? car je sais que le niveau scolaire suisse est plus élevé et j'ai peur qu'elle se noie et délaisse complètement sa scolarité...

Merci d'avance pour réponses...
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Plusieurs randonnées de deux-trois jours en août (Suisse)
Bonjour à tous,

Je compte aller faire un tour en Suisse début août, 10-15 jours (en gros, du 3 au 15 août), avec un ami. On a envie de bivouaquer (tente posée au couché du soleil, et enlevée à son levé, donc). A priori c'est pas autorisé officiellement, mais j'ai vu que ça passait bien si c'était vraiment juste pour passer la nuit.

On a dans l'idée de visiter plusieurs coins de Suisse. Du coup on va prendre le Pass Swiss Travel System de deux semaines pour pouvoir se déplacer facilement dans le pays. L'idée, c'est 2-3 jours dans un coin, train/car postal, 2-3 jours ailleurs etc. A l'occasion on exclue pas une ou deux nuit en auberge de jeunesse ou en camping.

Bref, je viens à l'essentiel. Avez-vous des randos de 2-3 jours à conseiller ? J'ai visité la Suisse dix jours, mais rapidement. Je suis ouvert à toute proposition, sachant que j'ai vraiment envie de faire le Parc national dans les Grisons/et ou l'Engadine. J'ai aussi vraiment envie de retourner en Gruyère (pourquoi pas du côté du Lac Noir), en Valais, et j'ai beaucoup aimé les Quatre Cantons aussi. Et j'ai pas vu l'Appenzell, et ça m'intéresse aussi. Je suis bien conscient qu'on pourra pas tout faire, mais vous avez en gros les envies (Grisons et Valais prioritaires, avec une étape qui permettrait de voir la faune, ce serait parfait).

J'ai regardé les circuits de myswitzerland.com, mais y'en a tellement ... je suis un peu perdu ^^.

Merci à qui pourra m'orienter !
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Sommets dans les Alpes suisses avoisinants les quatre mille mètres?
Bonjour,

nous sommes deux à vouloir se préparer au Mont Blanc. Pour ça, en plus de la préparation physique nécessaire, nous sommes à la recherche de sommets dans les Alpes Suisses avoisinants les 4000m pour voir ce que cela fait (avec guide). Auriez-vous des propositions à nous faire ?

PS : nous cherchons autant des randonnées (ascensions) en hiver qu'en été, merci d'avance !
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Quel vélo choisir pour un périple Suisse-Istanbul?
Bonjour à tous,

Je pars à vélo avec un ami cet été depuis Lausanne en Suisse avec pour objectif Istanbul, nous sommes tous les deux à la recherche du vélo idéal pour ce périple.

J'ai tout d'abord une grande interrogation sur la taille des roues adéquates : 26'' ou 28'' ? J'ai beaucoup lu sur ce forum que les roues 26'' étaient privilégiés parce que plus résistante et surtout plus universelle (facilité de trouver du matériel de rechange), mais en discutant avec un vendeur de vélo, il m'a dit que ça roule quand même beaucoup mieux avec du 28'', et que ce serait plus adapté à ma taille (je fais 1m99). Il m'a par ailleurs assurer qu'avec des rayons de bonnes qualités et en nombre suffisant, on pouvait arriver à la même résistance. Il me faut donc choisir entre une roue qui roule mieux et une roue qui sera plus facile de réparer, quels sont vos avis à ce propos ?

Pour ce qui est des modèles, nous nous sommes intéressés jusqu'ici au Koga Randonneur, qui présente l'avantage d'être tout prêt au départ (avec le revers de la médaille qui est qu'on se retrouve avec des pièces dont on a pas forcément besoin), au MTB Cycletech Papalagi Touring, qui me plaît bien par son look un peu plus vélo de course (c'est surtout le guidon que je préfère comme ça), au Surly Long Haul Trucker (dont je commanderais juste le cadre et que je ferais équipé par mon vendeur de vélo), ainsi qu'aux Fahrradmanufaktur T-400 ou T-Randonneur, qui me semblent très intéressant aussi (et bien moins cher que les autres), mais je me demandais si un T-Randonneur est un peu trop typé course et pas assez randonnée ? Je cherche un vélo de randonnée, on va voyager à vélo sans chercher la performance, et j'aimerais trouver le bon compromis entre un vélo qui roule bien sur la route, mais qui soit quand même capable de survivre à une piste ou une route de mauvaise qualité de temps en temps ...

Lequel de ces modèle selon vous réponds le mieux à mes attentes et mes critères, à savoir un vélo robuste, adapté au voyage, bien roulant sur route, résistant pour la piste.

D'avance merci pour vos avis, et bien sûr si vous avez d'autres propositions de marques de vélo auxquelles je pourrais m'intéresser, je suis ouvert !

A bientôt

Pascal
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Prendre un train de l'aéroport de Genève pour Martigny
Bonjour, je dois me rendre a Martigny après avoir pris un vol Bruxelles-Genève. Je sais qu'il y a des trains Genève-Martigny mais je me demande comment faire pour me rendre de l'aéroport a la gare... Y a t'il qu'une gare? Est ce compliqué? Est elle loin de l'aéroport? Je voyage seule donc il faut que je sois un minimum organisée...:-) Je dois bien avouer que cela m'angoisse un peu de me rendre dans un endroit ou je ne suis jamais allée.. Merci pour vos conseils et informations. A bientôt Fanette
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Excursion en train vers le mont Jungfrau (Suisse)
Nous voulons faire l'excursion sur le "top de l'Europe" en train à partir d'Interlaken vers la mi-juin. Que dois-je prévoir comme vêtement étant donné qu'au départ il fera chaud? Quelqu'un peut me dire si on doit s'attendre à un -10 degré +/- en haut de la montagne par rapport à un 25 degré en bas?
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Vol aller-retour sur Bâle/Mulhouse et miles
Bonsoir !

Simple curiosité : en étant FB Jeune, étant donné qu'il me manque un vol-statut pour obtenir mes 4000 miles bonus, puis-je faire mon aller en direction de Bâle et mon retour en provenance de Mulhouse, cela pour me permettre de me faire créditer un vol européen considéré comme vol-statut et un vol intra-France à 1000 miles ? Ou peut-être qu'Air France flairerait la petite combine...

Merci 🙂
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Impôts couple pacsé (l'un travail à Genève, l'autre en France)
Bonjour à tous,

Je suis française et vais bientôt commencer un doctorat à l'Université de Genève. Je cherche un logement à Genève ou en Haute-Savoie pour maximiser mes chances de trouver quelque chose de pas trop exorbitant, sachant que mon salaire brut sera d'environ 4000 CHF.

Mon compagnon (français également) et moi nous sommes pacsés il y a peu dans le but notamment qu'il puisse obtenir une mutation près de Genève.

Je dois remplir plein de papiers pour obtenir mon permis de travail et je dois déclarer ma situation familiale puisque les impôts sont prélevés à la source à Genève. Je me demande comment ça va se passer au niveau des impôts, ça m'a l'air très compliqué. En effet, mon conjoint va continuer à travailler et habiter en France (et il ne sera pas en région frontalière) pour le moment, avant d'obtenir une mutation. Moi, je travaillerai en Suisse (mes impôts seront forcément prélevés à la source) et habiterai soit en France, soit en Suisse (selon logement trouvé). Comme nous sommes pacsés, nous avons l'obligation de déclarer nos revenus ensemble (en France). J'ai de plus l'impression que le pacs français n'est pas reconnu en Suisse. Je me demande donc: - Quelle situation familiale dois-je déclarer pour mon contrat suisse (Célibataire, pacsé) ? - Que devrons-nous déclarer dans notre déclaration d'impôts française (seul son salaire à lui? nos 2 salaires?) selon que j'habiterai: - à Genève - en France

Je vous remercie d'avance pour votre aide!!!!
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Quel métier (débutant) pour 9 000CHF (net) et/ou formation en Suisse
Bonjour, voilà presque deux ans que j'ai choisi la Suisse pour diverses raisons.

Je souhaite changer de vie radicalement et pour cela, je souhaite me vouer corps et âme au travail. Je recherche donc un travail en Suisse pour un salaire de 9 000 à 10 000CHF pour faire vivre 3 personnes (moi, un adulte handicapé qui ne peut plus travailler, et un enfant de 5 ans).

J'ai 25 ans et j'ai complètement raté ma vie professionnelle. C'est pour cela que j'écris que je me dévouerai dans mon (futur) travail et donc gagner le salaire honnêtement (en faisant beaucoup d'heures enfin en étant à entière disposition de l'entreprise).

Je vise un salaire haut simplement car je recherche un logement assez particulier (qui coûte plutôt cher), afin d'installer la personne handicapée à ma charge dans une dépendance (soit deux maisons en une, un petit studio pour elle et une petite maisonnette pour moi et mon bout'chou) dans le même jardin (après recherche pour ce produit, le loyer avoisine les 4000 à 4500CHF, j'ai calculer qu'avec 9 à 10'000chf, nous pourrions vivre simplement, des loisirs uniquement pour l'enfant, la nourriture, les impôts, les assurances maladie, le placement-retraite, pas de loisirs pour les adultes mais juste des petites vacances (donc quelques économies placées), en France pour voir la famille de temps en temps, Est-ce raisonnable ?).

Je souhaiterai savoir quels sont les secteurs possible et comment atteindre ce salaire ? (j'ai cru comprendre qu'en Suisse, l'expérience prime sur les diplômes, si par exemple, je vise le secteur bancaire, je peux faire sans diplôme, un an/un an et demi de stage non rémunérée en France afin de valider une expérience - ceci est une idée non confirmée).

Qu'en pensez-vous ?

Je ferai n'importe quoi et me donnerai les moyens de percevoir un gros salaire en travaillant très dur afin de subvenir aux besoins de ma famille, malheureusement, je souhaite partir de la France assez rapidement, le temps ne jouant pas en ma faveur, et j'aimerai fortement que mon bout'chou commence la grande école en Suisse.

Je ne recherche pas de canton en particulier, seulement que je ne parle/écrit que très bien uniquement en Français.

Par ailleurs, que pensez-vous des offres d'emplois offrant une formation intégrée ? (par exemple, dans le secteur bancaire/financier où ils acceptent des débutants), que puis-je espérer de ce types d'annonces ? Car c'est ce qui me correspondrait le plus vu mon parcours.

Mes souhaits sur du long termes, travailler et consommer Suisse, et pourquoi pas, un jour peut-être, si je réponds à tout les critères demandés : la nationalité. C'est pour moi un rêve.

Par où commencer, que me conseillez-vous comme démarche ? Je suis prête à tout faire bien comme il faut pour y arriver mais je le souhaite rapidement (j'aimerai m'installer d'ici un an/un an et demi au plus tard sauf en cas d'expérience et/ou diplôme obligatoire pour un poste en particulier, ça retarderai mon départ). Je ne suis fermé sur aucun métier en particulier car j'aime apprendre tout les jours, j'aime le contact, aider les autres. Je suis ouverte et ai la joie de vivre ! 🙂

Merci à vous pour vos futures réponses.

Si je peux à mon tour vous aider dans d'autres domaines, n'hésitez pas. 😉
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Salaire et vie en Suisse?
Bonjour,

Je viens de passer un entretien d'embauche dans une grande compagnie d'assurance près de Zurich pour un poste de gestionnaie Assurance-Vie. J'avais effectué des simulations sur divers sites internet pour déterminer le salaire médian lié à ce type de poste soit entre 8300 CHF et 9300 CHF brut par mois (13ème mois inclus). A la fin de l'entretien lorsque la responsable RH m'a demandé mes prétentions salariales, je lui ai donné une fouchette , soit entre 7500 CHF et 8000 CHF brut par mois X 13. Celle-ci m'a informé que mes prétentions étaient un peu élévées...

Pour le secteur de zurich cela me semble pourtant correct, qu'en pensez-vous ?

Quel serait mon salaire (hors loyer càd environ 2000 à 2300 CHF pour un 3.5 pièces) après les diverses déductions (retenues diverses / impots à la source / assurance maladie pour 3 personnes / assurance auto et habitation / nourriture...) ? Autres charges ?

Vaut-il mieux : habiter en suisse avec ma compagne et ma fille (2 ans) ou faire le trajet Alsace / Zurich AR soit 200 kms par jour ou opter pour une colocation en semaine et rejoindre ma famille le WE (statut de frontalier dans ce cas là) ?

Ma compagne qui est auxiliaire de puériculture trauvera t-elle facilement du travail sachant qu'elle ne parle pas bien Allemand ? et quel serait son salaire brut (environ 4000 CHF brut par mois) ?

Quel est le cout d'un place en crèche / jour ?

Merci pour vos réponses.
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Coût de la vie pour les frontaliers suisses (Genève)?
Bonjour,

Je suis actuellement en concubinage, mon homme est chauffeur de bus à la RTM à Marseille.Moi-même je suis hôtesse de caisse à Marseille également et j'ai depuis peu obtenu mon BTS MUC(Management des Unités Commerciales). Nous souhaitons tous deux travailler en Suisse et vivre en France, hors nous ne connaissons pas le coût de la vie pour les frontaliers Suisse et hésitons à le devenir, pourriez-vous nous indiquer les frais à prévoir( impôts à la source, assurance santé, taxe voitures...)ainsi que le fonctionnement du système du Canton de Genève pour la retraite, le régime social etc...? Merci d'avance de vos réponses
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Vivre et travailler en Suisse
Bonsoir à tous, je suis nouveau de ce forum :)

je voudrai si possible vous faire un petit plan de mon projet de jeune travailleur et avoir votre avis surement plus expérimenté que moi.

Je suis né en suisse et j'ai 23ans, j'ai fait mes études dans le canton de Bern comme Informaticien (CFC) réseau, sécurité..... Je me suis transférer en Italie pour travailler depuis 4 mois dans une entreprise d'informatique.

Ma question est : désormais si j'aimerai revenir en suisse, disons sur Lausanne ou Genève, approximativement parlant, je peux aspirer à quel salaire et serait-il envisageable de pouvoir vivre seul sans trop de probleme avec un appartement d'environ 1200-1500.- et une voiture ?

Je vous remercie déjà pour vos réponse :).
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Travailler à Lausanne (Suisse): mon profil, le salaire et niveau de vie?
Bonjour, alors on me propose de travailler en Suisse à Lausanne. Je vivrais à Lausanne ou à coté ( Vevey ) , j'ai un bac + 3 et je travaille dans le milieu du graphisme/développement web ect , je n'ai aucune expérience ( sauf des stages de quelques mois) sans ce domaine mais un diplome bac +3 et de bonnes compétences.

Je débuterais donc ma carrière en Suisse sur Lausanne, ne connaissant pas le niveau de vie etc, quelle serait le salaire minimum si je veux vivre correctement ( pas dans le luxe, mais normalement ) sachant également que je n'ai pas de voiture et donc d'assurance pour celle ci à payer. ( du moins pour le moment ) ??

Avec 4000 fr suisse/ mois BRUT c'est galère sur Lausanne ou pas?

Avec un salaire de 3000 fr suisse NET / mois, donc impots payés à la base sur la fiche de salaire, c'est possible de se loger/ manger / payer la mutuel privé et vivre normalement ou pas? Sachant que je suis célibataire, sans enfant.

merci de m'éclaircir sur ces points.

A+ Nono
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Trekking en Suisse
Bonjour tlm,

Je compte bientôt faire un trekking en Suisse sur plusieurs jours. Mon but idéal serait de pouvoir faire un parcours de 3-4 jours de marche d'affilée en m'arrêtant la nuit en cabanes / gîtes / backpackers au fur et à mesure du parcours lui-même. J'ai entendu parler de la gruyère, des grisons ou du Jura.

Auriez-vous des conseils, coins ou itinéraires à me faire partager ?

Merci à vous. sun
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Partir travailler à Genève
Bonjour à tous, Je viens d'avoir une proposition de travail à Genève. Le salaire proposé est de 4000eur. Je souhaite rester habiter en France avec ma femme et mes enfants. Je me demande si ce salaire est suffisant pour être frontalier, notamment du fait des impôts, des frais de trajet et de l'assurance maladie obligatoire. Merci à tous.
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Découvrir le mont Cervin en randonnée
Bonsoir,

Je souhaiterais découvrir le Mont Cervin, j'anticipe pour quand le beau temps reviendra...

J'ai trouvé cette randonnée, qui me semble intéressante.

https://www.visorando.com/randonnee-le-tour-du-cervin/

Je suis en forme physique satisfaisante mais pas non plus excellente (deux à trois footings de 40 minutes et 2h d'escalade les semaines de grande forme...)

Bref, je venais trouver des informations un peu plus concrètes et des retours d'expérience.

Certain.e.s ici ont-ils tenté l'expérience seul.e? ( Est-ce réellement possible d'ailleurs ? )

Merci à vous!
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Randonnées aux alentours de Nendaz (Suisse)
Bonjour à tous !

Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !

Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson

Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)

Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.

Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !

Et je continue de chercher de mon côté !

Merci !!
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S'installer à Lausanne: coût de la vie, salaire...
Bonjour à tous, Mon ami et moi allons prochainement nous installer en Suisse. Il a obtenu une proposition de travail sur Lausanne en tant que réparateur en téléphonie mobile et informatique (il formera également les employés déjà en fonction). Son employeur lui propose 3400franc suisse net. On se demande si cela peut suffire pour démarrer. Compte tenu des charges : du loyer (on ne vise pas un grand logement pour le moment bien entendu, nous n'avons pas encore d'enfants), les assurances, impôts, dépenses de la vie courante , etc Pour ma part je suis assistante dentaire qualifiée avec 12 ans d'ancienneté (dans le même cabinet), mais je n'ai pas trop d'idée sur le salaire auquel je pourrait prétendre. Sachant que j'ai formation en omnipraticiens et implantologie . Pourriez vous ày voir un peu plus clair s'il vous plaît 😊. Je vois beaucoup de chose sur internet mais il est parfois difficile de faire le tri. Par avance je vous remercie de vos réponses.

Bise et bonne journée à tous 🙂
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Les bisses helvétiques
Bonjour ,

j'ai entendu parler récemment - en bien- des bisses qui semblent être l'équivalent helvétique des levadas de Madère . Pourriez-vous me faire part de votre (vos) expérience(s) à ce sujet et m'indiquer celles qui semblent les plus agréables et visuelles à randonner pour un pont de printemps de qqs jours . Dans cette optique quel serait le lieu pour se poser de façon fixe (nous voyageons en caravane) et à partir duquel on pourrait rayonner pour en faire un maximum durant ce laps de temps .

merci de vos infos , conseils et bons plans
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Projet frontalier Suisse
Bonjour à toutes et tous, Je ne sais pas si par le biais de ce site j'aurai la chance de trouver des personnes qui prendront le temps de me répondre mais je l'espère. Voilà, en fait nous avons un projet de déménagement en tant que frontalier Suisse, nous sommes actuellement frontalier Luxembourgeois mais souhaitons démarrer autre chose, pour diverses raisons mais plus particulièrement pour la région qui n'est pas formidable, aimant notamment les sports d'hiver, nous n'avons aucune attache non plus dans cette région nous avons décidé de nous lancer sérieusement dans ce projet. Pour se faire je suis à la rechercher de divers renseignement : 1 - pour travailler quel canton nous conseillez-vous (bien entendu en suisse Romande) 2- quels endroits frontaliers sont les mieux au niveau logement (de part sa commodité mais aussi de part son paysage) 3- comment trouver un logement ou remplir des CV sans avoir encore d'adresse en tant que frontalier Suisse 4- au niveau salaire quelle est environ un salaire net pour une employée de bureau, une caissière, une secrétaire médicale, un assistant magasinier et un chauffeur livreur.

Je sais je demande beaucoup de choses en même temps mais si j'ai la chance d'être lue par quelqu'un qui détient toutes ces infos j'en serai ravie. Merci d'avance à tous
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Proposition de poste à Schaffhouse (Suisse)
Bonjour à toutes et tous,

J'aurais besoin de vos lumières.

Voilà, j'ai eu une proposition d'embauche pour un poste de coordination des ventes dans le canton de Schaffhouse, au sein de la filiale d'un groupe étranger. Moi-même : Bac+5, 4 ans d'expérience dont 2 en Suisse, 3 langues dont une rare (non requise pour le poste en question). Expérience requise pour le poste : 2 ans + allemand souhaité.

Le recruteur m'a demandé mes prétentions salariales, que je lui ai indiquées, en réponse de quoi il m'a indiqué que le salaire proposé était de 4 500 CHF brut / mois, ce qui est bien en-deçà de mes espérances ! Sachant un peu ce qui se pratique, du moins sur l'arc lémanique, j'ai vraiment l'impression de me faire avoir. Il me semble que le salaire n'est ni en adéquation avec mon profil, ni même seulement avec le poste lui-même. Mais je me trompe peut-être ?...

Qu'en pensez-vous ? N'existe-t-il pas des grilles de salaires sur lesquelles les employeurs doivent s'aligner ? Quid des entreprises étrangères en Suisse ?

Merci beaucoup pour vos avis.
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Suisse et Bavière pour cet été
Bonjour,

Nous irons en famille (enfants de 9 - 14 et 18 ans) cet été en Suisse à Champex, près de Verbier. Nous serons là bas pour trois semaines du 6 juillet au 26 juillet 2014. Nous aimerions avoir vos idées de sortie , quoi voir quoi faire. Nous aimerions faire quelques belles randonnées pas trop trop difficile ...voir des chutes d'eau, activité de plein air , mais aussi musée genre cole du Saint-Bernard ect... nous sommes ouvert a vos idées.

Nous aurons une voiture. Nous souhaitons prendre le train une fois ou deux également afin de profiter du paysage, avez-vous une route a nous recommander?

Nous irons aussi passer 5 a 7 jours ( Voir le château de Neuschwantein, Zurich, Munich, Innsbruck et Salzbourg) Quoi voir et Est-ce qu'on manque quelques choses d'important? Merci a vous!C'est parti mon
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Mutation en Suisse
bonjour,

Voila je travaille en France pour une chaîne de magasins de prêt -porter féminin ils ont comme projet d'ouvrir à Genève je suis volontaire pour y travailler. Question salaire je suis à 2100 euros est-ce je pars avec ce salaire converti en francs suisse ? ou suis-je payé sur la grille de salaire en suisse suivant le poste exercé. Et enfin faut-il mieux habiter en France et travailler en suisse ?

merci pour vos réponses bonne journée
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