Bonjour,
je pars prochainement en Égypte et en europe et j'ai récemment lu dans mon guide qu'il fallait un NIP à 4 chiffres pour retirer l'argent dans un guichet, or le mien en contient 5. Est-ce que c'est valable avec une carte de débit (style interac), de crédit, les 2 ou rien du tout?
De plus, pour le québecois, je comptais utiliser ma carte de débit desjardins pour retirer dans les guichets. Est-ce que certains l'ont fait et savent si ça fonctionne? Suis-je mieux de m'ouvrir un compte dans une banque (CIBC par exemple)?
Merci bien!
Marylee
Bonjour ,
Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .
En vous remercions par avance .
Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .
En vous remercions par avance .
Bonjour a tous,
Je souhaite partir en Égypte en aout pour 3 semaines et je voulais avoir à ce titre plusieurs renseignements. Je vous précise juste que j'organise mon voyage moi même et que je ne ferai pas appel aux tours opérateurs. Justement est ce que vous pensez que ça peut poser un problème pour les réservation des hôtels ? Pour le billet d'avion est-il plus économique d'arriver dans une autre ville que le Caire (apparemment il faut compter 600 euros), faut-il acheter le billets dès maintenant Concernant les différents vaccins, lesquelles sont vraiment nécessaire ? Pour 3 semaine pensez vous que 800 euros (sans l'avion) pourrons suffire si j'inclue toutes les visites, hôtels, transport, nourriture (hôtel nourriture de qualité modeste) Pour le visa, connaissez vous les délais ? Les villes à ne pas manquer en sachant que j'ai 3 semaines devant moi ? Au niveau du matériel, un sac de couchage est-il vraiment obligatoire pour les hôtels ? Quelle est le meilleur guide (lonely, routard...) et pourrais-je trouver tous les renseignements nécessaire dedans
en vous remerciant d'avance !
Je souhaite partir en Égypte en aout pour 3 semaines et je voulais avoir à ce titre plusieurs renseignements. Je vous précise juste que j'organise mon voyage moi même et que je ne ferai pas appel aux tours opérateurs. Justement est ce que vous pensez que ça peut poser un problème pour les réservation des hôtels ? Pour le billet d'avion est-il plus économique d'arriver dans une autre ville que le Caire (apparemment il faut compter 600 euros), faut-il acheter le billets dès maintenant Concernant les différents vaccins, lesquelles sont vraiment nécessaire ? Pour 3 semaine pensez vous que 800 euros (sans l'avion) pourrons suffire si j'inclue toutes les visites, hôtels, transport, nourriture (hôtel nourriture de qualité modeste) Pour le visa, connaissez vous les délais ? Les villes à ne pas manquer en sachant que j'ai 3 semaines devant moi ? Au niveau du matériel, un sac de couchage est-il vraiment obligatoire pour les hôtels ? Quelle est le meilleur guide (lonely, routard...) et pourrais-je trouver tous les renseignements nécessaire dedans
en vous remerciant d'avance !
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Bjr,
- Est-ce que la route qui rejoint Marsa Alam (env 200 km Sud Hurghada , côte ouest de la mer rouge) et Edfou ( Vallée du Nil, nord Assouan ) est goudronnée ? Idem pour Qina ( Vallée du Nil ) à Port Safaga ( mer rouge)
- Qu'en est il du sud Egypte today jusqu'à Assouan ? Libre de circulation pour les cyclos ? 😛
Projet pour février 2012.
Merci
Ed
- Est-ce que la route qui rejoint Marsa Alam (env 200 km Sud Hurghada , côte ouest de la mer rouge) et Edfou ( Vallée du Nil, nord Assouan ) est goudronnée ? Idem pour Qina ( Vallée du Nil ) à Port Safaga ( mer rouge)
- Qu'en est il du sud Egypte today jusqu'à Assouan ? Libre de circulation pour les cyclos ? 😛
Projet pour février 2012.
Merci
Ed
Bonjour à tous,
Nous voilà revenu d'un voyage d'un peu moins de 2 semaines en Egypte que nous avons passé en couple. Petit résumé et remerciements à ceux et à celles qui donnent des infos en alimentant ce forum. Nous avons commencé par 3 nuits au Caire à l'hôtel Osiris, très propre et agréable bien que le hall ne soit pas du tout engageant. Petit dej avec belle vue sur la ville mais chambre un peu top bruyante (bruit de l'ascenseur et mur très fins...). Au programme Saqqarah, Dachour et les pyramides de Guizeh (et son et lumières)accompagné par Aton qui a été parfait ! Le lendemain visite du Caire Copte, la Citadelle et Caire Islamique avec Abdul Baset, très bien. N'hésitez pas à faire appel à eux, tous les 2 francophones et leurs prix sont très raisonnables ! Dernier jour, matinée au musée du Caire, énorme !!! et après midi entre les mosquées du Sultan Hassan et celle d'Ibun Tulum, avec ballade entre les 2, magnifique ! Train de nuit pour Assouan mais arrivée qu'à 18h le lendemain car voie bloquée par des manifestants à cause de la pénurie de gasoil (il y a des queues énorme aux stations essence) le seul hic de notre voyage ! Mais train très confortable et repas du style compagnie aérienne, très correct donc. A Assouan, 2 nuits à l'hotel Keylani, très bien, visite du musée superbe ! et visite de Philae et Kalabcha. ballade dans le souk en soirée. 1 nuit à Abou Simbel avec le son et lumières magnifique !!! Quelques moments seuls face au temple, magique ! Puis 4 nuits en felouque avec Algamila, le coup de coeur de notre séjour ! Mahmoud, le capitaine et Djuma son aide et cuistot ont été fantastiques, ils se sont pliés en 4 pour nous être agréable, quelle gentillesse et que de rigolades avec eux ! Super bien mangé et très bien dormi (mode camping sur la felouque mais ça nous convenait !). Dans le désordre, visite du village du capitaine, kobanihia (écriture sûrement pas bonne !), marché de Darraw, carrières de Silsila, Kom Ombo, ballade sur une des îles, baignades dans le Nil (un peu frais lol). On s'est toujours senti plus qu'entouré et pour un rapport qualité prix superbe, et que le Nil est beau...et nous avons eu la chance d'avoir un super vent donc de superbes sensations ! Puis taxi jusqu'à Louxor avec un arrêt à Edfou. 3 nuits à Louxor au Ramses Hotel sur la rive Est, très bien, super bon rapport qualité prix, literie neuve, Nasser, le gérant est très serviable. Visite du temple de Louxor et ballade dans le souk. 1 journée pour musée superbe et temple de Karnak et 1 journée pour vallée des rois, Temple Hatchepsout, vallée des nobles et artisans et Medinet Habou, que des merveilles !!! Aucun problème d'insécurité, nous nous étions préparés à être harcelés et finalement avons été agréablement surpris car les egyptiens sont vraiment sympathiques et vivent une période difficile, les sites sont désertés, combien de fois nous nous sommes retrouvés seuls sur les sites, restos, hôtels, c'est très triste pour eux...Côté harcèlement c'est avec les enfants que nous avons eu le plus de fil à retordre, 2 fois, il y eu tentative de fouillage de poche, mais des adultes egyptiens, sont venus nous aider avant qu'ils ne puissent aller plus loin donc rien de grave ! C'est vraiment un très beau pays, foncez !!!! Météo parfaite, chaleur moyenne au Caire mais ensuite que du beau temps (environ 30 degré) et même très chaud à Louxor au point qu'on s'est payé une petite pause piscine après notre journée de visite ! Et n'hésitez pas si vous voulez des détails notamment niveau budget ou adresses et contacts, j'ai tout noté dans mon carnet de bord. Pour info au total ce voyage nous a coûté aux environs de 2700 euros tout compris pour 2 pour 13 jours et 14 nuits (avion, hotel, nourriture, visites, guides, felouque, taxis, souvenirs, train et train Paris-Tours et bien sûr les baksichs lol) et on est loin de s'être privés ! En espérant que ça puisse servir aux futurs voyageurs !
Anne
Nous voilà revenu d'un voyage d'un peu moins de 2 semaines en Egypte que nous avons passé en couple. Petit résumé et remerciements à ceux et à celles qui donnent des infos en alimentant ce forum. Nous avons commencé par 3 nuits au Caire à l'hôtel Osiris, très propre et agréable bien que le hall ne soit pas du tout engageant. Petit dej avec belle vue sur la ville mais chambre un peu top bruyante (bruit de l'ascenseur et mur très fins...). Au programme Saqqarah, Dachour et les pyramides de Guizeh (et son et lumières)accompagné par Aton qui a été parfait ! Le lendemain visite du Caire Copte, la Citadelle et Caire Islamique avec Abdul Baset, très bien. N'hésitez pas à faire appel à eux, tous les 2 francophones et leurs prix sont très raisonnables ! Dernier jour, matinée au musée du Caire, énorme !!! et après midi entre les mosquées du Sultan Hassan et celle d'Ibun Tulum, avec ballade entre les 2, magnifique ! Train de nuit pour Assouan mais arrivée qu'à 18h le lendemain car voie bloquée par des manifestants à cause de la pénurie de gasoil (il y a des queues énorme aux stations essence) le seul hic de notre voyage ! Mais train très confortable et repas du style compagnie aérienne, très correct donc. A Assouan, 2 nuits à l'hotel Keylani, très bien, visite du musée superbe ! et visite de Philae et Kalabcha. ballade dans le souk en soirée. 1 nuit à Abou Simbel avec le son et lumières magnifique !!! Quelques moments seuls face au temple, magique ! Puis 4 nuits en felouque avec Algamila, le coup de coeur de notre séjour ! Mahmoud, le capitaine et Djuma son aide et cuistot ont été fantastiques, ils se sont pliés en 4 pour nous être agréable, quelle gentillesse et que de rigolades avec eux ! Super bien mangé et très bien dormi (mode camping sur la felouque mais ça nous convenait !). Dans le désordre, visite du village du capitaine, kobanihia (écriture sûrement pas bonne !), marché de Darraw, carrières de Silsila, Kom Ombo, ballade sur une des îles, baignades dans le Nil (un peu frais lol). On s'est toujours senti plus qu'entouré et pour un rapport qualité prix superbe, et que le Nil est beau...et nous avons eu la chance d'avoir un super vent donc de superbes sensations ! Puis taxi jusqu'à Louxor avec un arrêt à Edfou. 3 nuits à Louxor au Ramses Hotel sur la rive Est, très bien, super bon rapport qualité prix, literie neuve, Nasser, le gérant est très serviable. Visite du temple de Louxor et ballade dans le souk. 1 journée pour musée superbe et temple de Karnak et 1 journée pour vallée des rois, Temple Hatchepsout, vallée des nobles et artisans et Medinet Habou, que des merveilles !!! Aucun problème d'insécurité, nous nous étions préparés à être harcelés et finalement avons été agréablement surpris car les egyptiens sont vraiment sympathiques et vivent une période difficile, les sites sont désertés, combien de fois nous nous sommes retrouvés seuls sur les sites, restos, hôtels, c'est très triste pour eux...Côté harcèlement c'est avec les enfants que nous avons eu le plus de fil à retordre, 2 fois, il y eu tentative de fouillage de poche, mais des adultes egyptiens, sont venus nous aider avant qu'ils ne puissent aller plus loin donc rien de grave ! C'est vraiment un très beau pays, foncez !!!! Météo parfaite, chaleur moyenne au Caire mais ensuite que du beau temps (environ 30 degré) et même très chaud à Louxor au point qu'on s'est payé une petite pause piscine après notre journée de visite ! Et n'hésitez pas si vous voulez des détails notamment niveau budget ou adresses et contacts, j'ai tout noté dans mon carnet de bord. Pour info au total ce voyage nous a coûté aux environs de 2700 euros tout compris pour 2 pour 13 jours et 14 nuits (avion, hotel, nourriture, visites, guides, felouque, taxis, souvenirs, train et train Paris-Tours et bien sûr les baksichs lol) et on est loin de s'être privés ! En espérant que ça puisse servir aux futurs voyageurs !
Anne
Bonjour,
Je voudrais faire un voyage du Caire a Louxor a traverser Oasis Bahareya, Farafra, Dakhla et El Kharga, Louxor. Est ce que possible pour 5 jours? et je voudrais dormir dans les endroits propre et sécurité. C'est 1e fois qu'on visite ce pays
Merci et cordialement
Bonjour à toutes et tous.
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant apr��s 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant apr��s 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Bonjour,
Nous envisagions d’aller visiter l’ Egypte l’an prochain et une doc dans notre boite aux lettres ce matin a retenu notre attention.
Il s’agit d’un circuit proposé par un TO. Nous serions 3 adultes plus notre petite fille qui aura 14 ans, elle s’intéresse à tout et marche bien.
Nous avions organisé nous mêmes un super parcours de 5 semaines aux USA il y a 4 ans grâce au forum mais là c’est très différent, je pense que pour tout ce parcours le TO est préférable.
Je vous soumets le parcours pour avoir l’avis des habitués de l’Egypte.
J 1 Arrivée au Caire
J 2 Le Caire puis train pour Louxor
J 3 Louxor puis bateau pour Esna
J 4 Esna- Edfou- Kim Ombo
J 5 Kom Ombo – Assouan
J 6 Assouan –visite en option d’Abou Simbel –bien sur !) la felouque…
J 7 Assouan – Edfou – Esna
J 8 Esna – Louxor
J 9 Louxor
J 10 Louxor – Hurghada par la route en autocar
J 11 et 12 – Hurghada
J 13 Hurghada – Le Caire, il est précisé que ce parcours peut se faire sous escorte militaire !!!! est-ce vraiment dangereux ??
J 14 Alexandrie
J 15 Le Caire – les pyramides
J 16 Retour
Bien entendu il y a parcours les visites des temples, etc et option pour les spectacles sons et Lumières à Philaë, au temple de Karnak et aux pyramides. Si nous n’en choisissons qu’un lequel faudrait-il privilégier ?
Je n’ai pas encore fait beaucoup de recherches car cette idée est toute récente. Pensez-vous que ce n’est pas un parcours « à la japonaise » mais qu’il est bien pensé pour 16 jours ? Nous n’irons naturellement pas en été mais vacances scolaires février ou Pâques.
Merci de votre intérêt à mon projet, j’accepte avec plaisir toutes les remarques et/ou suggestions.
Nous envisagions d’aller visiter l’ Egypte l’an prochain et une doc dans notre boite aux lettres ce matin a retenu notre attention.
Il s’agit d’un circuit proposé par un TO. Nous serions 3 adultes plus notre petite fille qui aura 14 ans, elle s’intéresse à tout et marche bien.
Nous avions organisé nous mêmes un super parcours de 5 semaines aux USA il y a 4 ans grâce au forum mais là c’est très différent, je pense que pour tout ce parcours le TO est préférable.
Je vous soumets le parcours pour avoir l’avis des habitués de l’Egypte.
J 1 Arrivée au Caire
J 2 Le Caire puis train pour Louxor
J 3 Louxor puis bateau pour Esna
J 4 Esna- Edfou- Kim Ombo
J 5 Kom Ombo – Assouan
J 6 Assouan –visite en option d’Abou Simbel –bien sur !) la felouque…
J 7 Assouan – Edfou – Esna
J 8 Esna – Louxor
J 9 Louxor
J 10 Louxor – Hurghada par la route en autocar
J 11 et 12 – Hurghada
J 13 Hurghada – Le Caire, il est précisé que ce parcours peut se faire sous escorte militaire !!!! est-ce vraiment dangereux ??
J 14 Alexandrie
J 15 Le Caire – les pyramides
J 16 Retour
Bien entendu il y a parcours les visites des temples, etc et option pour les spectacles sons et Lumières à Philaë, au temple de Karnak et aux pyramides. Si nous n’en choisissons qu’un lequel faudrait-il privilégier ?
Je n’ai pas encore fait beaucoup de recherches car cette idée est toute récente. Pensez-vous que ce n’est pas un parcours « à la japonaise » mais qu’il est bien pensé pour 16 jours ? Nous n’irons naturellement pas en été mais vacances scolaires février ou Pâques.
Merci de votre intérêt à mon projet, j’accepte avec plaisir toutes les remarques et/ou suggestions.
Salut, ben voilà je pars en Egypte en aôut et j'aimerais savoir si les Egyptiens acceptent le topless, en Tunisie et en Turquie je n'ai eu aucun problème mais en Egypte j'en ai aucune idée!!!😉
Si l'une d'entre vouis peux me répondre se serait vraiment sympa!!!
Merci d'avance, Holly
Merci d'avance, Holly
Salut à tous
Ceci est mon premier post sur ce forum donc je me présente : Manu, de Roanne Je suis un aventurier, et en ce moment avec un ami, nous préparons un voyage pour l'Egypte. 😎 Mon job : Admin systeme informatiques Passions : Piscine, voyages (bien sûr), mes amis, ma copine.
Bon, voici la raison de ce premier poste sur VoyageForum : Nous souhaiterions savoir s'il est possible de camper au nord de l'égypte avec une tente (Queshua) A l'ouest du Caire par exemple, prés des piramides ? Quel température peut-il y avoir en Fevrier et en Juillet la NUIT ? Au point de vue de la sécuritée de dormir à la belle étoile dans ce pays, les badots, les animaux, etc... ? La loi Egiptienne autorise-elle ce type de pratique ? Si oui, y à t il une autorisation à obtenir et ou s'adrésser ?
Quelques questions importantes, Merci par avance à ceux qui pouron y répondre 😛
A bientôt
Ceci est mon premier post sur ce forum donc je me présente : Manu, de Roanne Je suis un aventurier, et en ce moment avec un ami, nous préparons un voyage pour l'Egypte. 😎 Mon job : Admin systeme informatiques Passions : Piscine, voyages (bien sûr), mes amis, ma copine.
Bon, voici la raison de ce premier poste sur VoyageForum : Nous souhaiterions savoir s'il est possible de camper au nord de l'égypte avec une tente (Queshua) A l'ouest du Caire par exemple, prés des piramides ? Quel température peut-il y avoir en Fevrier et en Juillet la NUIT ? Au point de vue de la sécuritée de dormir à la belle étoile dans ce pays, les badots, les animaux, etc... ? La loi Egiptienne autorise-elle ce type de pratique ? Si oui, y à t il une autorisation à obtenir et ou s'adrésser ?
Quelques questions importantes, Merci par avance à ceux qui pouron y répondre 😛
A bientôt
Je compte me rendre en couple en Octobre/Novembre dans le pays, et désire connaitre un peu la situation sur place de voyageurs s´étant déplacé par leur propre moyen, entre
Le Caire, et Louqsor (Train de nuit).
Louqsor /Hurghada (bus),
le ferry Hurghada/Sharm, (peu d´infos si il fonctionne de nouveau ou pas ? Fréquence).
De Sharm, l´idée est d aller à Dahab, en bus, ou taxi partagé, possible?, logique?
Quelle est l´ambiance dans le sud-sinai?, dans le pays?.
Je précise que j ai voyagé en solo, il y a 5 ans juste avant l´élection de Morsi. Le tourisme était assez moribond à l´époque, mais je n avais pas rencontré de difficultés particuliéres.
Je m´interroge aussi, par rapport à la situation dans le nord Sinai, ou l ONU annonce une potentielle situation humanitaire compliquée dû à des opérations de l´armée.
Voilá, en gros toute infos récentes sur voyager en Egypte serait bienvenue.
Merci
Après avoir suivi le Mékong pendant 2 semaines à vélo, nous pensons pour notre prochain voyage à la vallée du Nil (eh oui j'aime les routes plates le long des fleuves....!)
Quelqu'un a-t-il fait ce parcours? Tous les conseils sont les bienvenus.
Merci
Bripsy
salut
je suis intéressé pour faire le Caire Assouan a vélo
est ce toujours interdit par les autorités ou pas ?
Voyage en individuel en couple en Egypte hors vallée du Nil , un peu plus d'un mois en février 2010; très facile, peu coûteux, egyptiens adorables: pas de bakshish demandé, rien à vous vendre, juste des mots de bienvenue sincères.
En bus locaux Aéroport du Caire-Alexandrie (ville et bibliothèque intéressante)-Oasis de Siwa. Oasis vraiment charmante, paisible; balades à pied et excursions aux environs, citadelle de terre..il fait bon y rester quelques jours.
De là on peut traverser en 4x4 le désert (intéressant mais pas spectaculaire) pour rejoindre le désert noir et le désert blanc(fantastique) et dormir 2 nuits sous les étoiles (magique). Voir les agences locales de Siwa car personne ne viendra vous embêter ou vous proposer quelque chose. Etre 4 est moins coûteux évidemment.(environ 100 euros par personne si 3 dans le véhicule tout compris, 2 jours et demi). (Possibilité aussi de visiter le désert blanc depuis Le Caire, moins coûteux, sans la grande traversée)
- De là on peut rejoindre les autres oasis vers le sud est (Darkla et vieille ville Al Qasr) et possibilité d'aller de Assiout à Louxor et Assouan en train; même le 3ème classe très local et bon marché est autorisé contrairement à ce qui est souvent dit.
- Bus Assouan-Hurghada (une horreur, sauf je pense pour les amateurs de plongée); toute la côte est affligée de batiments de béton plus ou moins en chantier ou abandonnés; ça ne fait pas rêver.
- Bus Hurghada-Suez: demander à s'arrêter à Zafarana: il n'y a rien à part un motel et une station d'essence dans le désert. Le patron de l'hotel peut louer un pick-up avec chauffeur pour aller admirer les 2 monastères coptes les plus anciens de la chrétienté: St Paul et St Antoine (25 euros le temps que vous souhaitez y compris les 180 km).Fresques magnifiques.
- Rejoindre ensuite Suez, son canal et ses cargos puis partir dans le Sinaï en bus local qui passe par Sharm el Sheikh; Dahab est sympa bien que touristique, beau cadre:montagne et mer. Plongée pour ceux qui aiment.
- Monastère Ste catherine (moins intéressant que St Paul et St Antoine) mais paysage somptueux; grimpette de 2h1/2 au mont Moïse; guide absolument inutile et pas obligatoire (contrairement à ce que disent des jeunes qui veulent avoir leur gagne pain).Dans la matinée on est les seuls et c'est superbe. Tout le monde grimpe au coucher ou au lever du soleil (belles couleurs c'est vrai).
Retour par Port Saïd, vieilles maisons avec balcons de bois, et le Caire. Aller trainer dans le Khan el Kalili, seul, à pied, loin des boutiques pour touristes. On est immergé et balloté dans le flot continuel des egyptiens qui viennent faire toutes leurs emplettes. On peut rester 4-5 jours au Caire sans s'ennuyer; mosquées, palais, souks, quartiers divers..et flaner, discuter.
Bonjour à tous,
nous partons à deux en Egypte fin avril début mai pour une durée de 15 jours, nous connaissons la vallée du nil...et voudrions visiter les oasis du désert libyque (agence) et surtout le Sinaï.
Pour le Sinaï est-il raisonnable de louer une voiture à partir de l'aéroport du Caire et de partir en free en connaissant les mises en garde sur la conduite en Egypte ( nous roulerons pas au Caire ) . Le réseau routier sur le Sinaï est-il correct ?
Merci
Croisière sur le Nil : Louxor, Edfou, Kom Ombo, Assouan.
Quelques mots en guise de bilan de notre croisière du 14 au 21 août 2004, qui pourront aussi servir de conseils en pêle-mêle.
Cette croisière est proposée tout au long de l’année par la plupart des tours-opérateurs du Net (les prix sont quasi-identiques pour les mêmes dates), mais souvent déclinée en quatre formules vol A/R Paris-Louxor + croisière + pension complète : 4* sans visite (la moins chère), 4* avec visites, 5* sans visite et 5* avec visites (la plus chère). Nous avons choisi la première formule, nous ne regrettons pas ce choix et tout ce que nous allons écrire ici tendra à expliquer pourquoi.
La différence entre la croisière 4* et la croisière 5* est ainsi présentée sur les sites des TO : « dans les navires 5*, le personnel offre un service plus attentionné »… Ce n’est bien sûr pas forcément toujours la seule différence dans les formules proposées, mais dans notre cas, c’était une véritable tromperie pour ceux qui avaient payé un supplément pour un peu plus d’attention à leur égard. À l’aéroport, deux groupes ont été constitués, selon les étoiles : les « Papyrus » (4*) et les « Famille Royale » – sic – (5*). Les deux groupes sont montés dans deux cars différents mais équivalents et on s’est tous retrouvés dans le même hall d’accueil du bateau. Il y avait un guide pour chaque groupe, mais les plannings de visites étaient les mêmes (avec parfois un décalage de trente minutes sur les départs, mais pour les mêmes destinations). Nous mangions dans le même restaurant (mais attention ! pas aux mêmes tables…) et nous servions aux mêmes buffets. Le même personnel s’est occupé des personnes des deux groupes à bord tout au long de cette semaine et je n’ai bien sûr pas senti une baisse d’attention particulière de sa part quand il s’agissait de servir un 4* (le savait-il seulement ?). Au retour pour l’aéroport, il n’était plus question de nous répartir dans les cars selon notre groupe, ce qui attestait encore de la fumisterie dont les 5* avaient fait l’objet.
Attention, tout n’est pas forcément du même acabit dans les croisières sur le Nil : d’autres croisières 5* sont proposées par les TO et correspondent à des bateaux différents, vraiment plus luxueux. Il y en avait de nombreux amarrés aux ports de Louxor et d’Assouan et bien souvent, pour sortir de notre bateau pour rejoindre la rive, il fallait traverser les halls des bateaux accostés les uns près des autres : c’était l’occasion de découvrir d’autres niveaux de prestation (le seul niveau de clim’ dans le hall d’entrée est assez révélateur…). On a pu apercevoir par exemple de « vraies » piscines, voire des jacuzzi sur les ponts supérieurs de nos voisins, alors que l’eau de notre pataugeoire noircissait de jour en jour (elle a été changée une fois pendant la semaine). À part ça, le confort de notre bateau 4/5* était correct, mais l’hygiène de la chambre et de la salle de bain laissait un peu à désirer. Le ménage était fait plusieurs fois par jour, mais les serviettes et les draps n’étaient pas d’une extrême fraîcheur une fois remplacés. Je pense que c’est plus un défaut de lessive que de nettoyage. Dans certaines cabines (pas dans la nôtre, ouf !), on a quand même trouvé des cafards… Les figures poétiques (chameau, singe, fleur, etc.) dessinées ou « sculptées » avec les linges à notre retour en cabine étaient toujours surprenantes et agréables.
Au restaurant du navire, nous n’avons pas été déçus : la nourriture était correcte et nous n’avons pas connu les affres de la tourista, même après avoir tenté le diable (à partir du troisième jour, histoire de ne pas se jeter à l’eau les premiers) des glaçons, fruits et crudités. Les plats étaient assez variés, sauf peut-être pour les desserts (des fruits la plupart du temps), mais la cuisine dépend largement de l’équipage du bateau. C’était une croisière pension complète ; comme souvent dans cette formule, les boissons ne sont pas comprises : comptez 7 Livres Égyptiennes (LE) à bord pour une bouteille d’eau de source glacée, 7 LE pour un soda ou un jus de fruit, 18 LE pour une bière locale de 50 cl et… 80 LE pour une bouteille de vin rouge ou blanc ! L’Obelisk n’est certes pas mauvais, mais si on en prend tous les jours, on paye largement sa pension. Le premier soir, tout le monde prend du vin et dès le deuxième jour, les bouteilles de Baraka, l’eau de source locale, trônent sur toutes les tables !… Les gérants usent alors de stratagèmes pour pousser à la consommation : on vous demande une heure avant le repas si vous préférez en général le vin frais ou à température et vous vous retrouvez avec une bouteille ouverte dans un seau à glace sur votre table, repas aux chandelles, sur le pont, etc. histoire de créer un mini-événement qui vous décidera à ouvrir une bouteille. Un désagrément lié à l’organisation : les places occupées dans le restaurant devaient rester les mêmes pendant toute la semaine… Soi-disant pour optimiser le service (pour repérer les buveurs de vin à 80 balles, surtout), mais c’est au final un gros handicap pour la convivialité : mieux vaut être en bonne compagnie le premier jour, et même si c’est le cas, les nouvelles rencontres ne sont pas favorisées, certains groupes se formant très vite et se refermant aussi très vite sur eux-mêmes… Mais ce sont là des inconvénients propres aux voyages organisés, on n’est donc pas tombé des nues.
Justement, notre deuxième choix, c’était de ne pas prendre le « kit visites accompagnées ». Avant de développer les deux avantages qui sautent aux yeux (le prix et la liberté), il faut citer une gène du style de celle dont on vient juste de parler. Elle est tout à fait relative, mais pour certains, elle peut gâcher une partie du séjour, c’est que justement, étant probablement minoritaire à ne pas choisir le parcours guidé, on se marginalise du groupe de vacanciers et on risque de passer de longues après-midi (quand il fait trop chaud pour sortir ou quand on passe d’une ville à l’autre) un peu isolé sur le pont… Si c’est ce que vous recherchez, pas de problème ! Si vous êtes seul, en couple et que vous souhaitiez vous faire de nouveaux amis, ça peut être difficile… Surtout quand vous leur expliquez que le forfait visites qu’ils ont choisi est dix à quinze fois plus cher que le parcours libre que vous avez choisi ! Vous vous ferez mal voir de l’organisateur, beaucoup vous snoberont par dépit et les autres seront dégoûtés « à cause de vous » de comprendre qu’ils ont été les dindons de la farce…
Les deux avantages du parcours libre sont liés, ça va de soi, au fait qu’il soit libre (vous n’êtes pas obligé de suivre le groupe entier dans une fabrique de papyrus, de bijoux ou de vases d’albâtre, soi-disant toujours intéressante, mais en réalité hors de prix car alimentée en clients fortunés par les guides soudoyés) et bien sûr, aux prix.
Pour voir ça en détails, voici un comparatif des prix proposés par les organisateurs et les prix pratiqués sur place (incluant le transport A/R et les entrées de sites payants, par personne ; pour info ou rappel, 1 LE = 0, 13 €) :
* Visite des temples de Karnak et de Louxor : les guides des TO font payer 64 € le transport et leurs commentaires, que j’imagine très « riches » à ce prix-là, car le trajet ne se paye pas plus de 10 LE (en taxi ou calèche) pour les deux temples (en fonction de l’emplacement de votre bateau, vous pourrez certainement rejoindre un des deux temples à pied, les deux sont distants de trois km seulement), et l’entrée de chacun est à 20 LE, soit un total de 30 LE/pers, l’équivalent d’à peine 4 €. Si vous en avez la possibilité, préférez une visite du temple de Louxor en soirée, à la tombée de la nuit, car les lumières sont très belles. Le temple de Karnak ferme quant à lui beaucoup plus tôt, vers 18h.
* Visite de la Nécropole Thébaine (colosses de Memnon, vallée des Rois, vallée des Reines, Temple d’Hatchepsout) : le TO vend le circuit à 74 €, alors qu’il y en a à tout casser pour 40 LE de taxi (qui vous accompagne toute la matinée) et 56 LE d’accès aux sites (30 pour les tombes des Rois, 12 pour celles des Reines, et 12 pour le temple ; comptez 2 LE pour prendre les deux petits trains qui vous rapprochent des entrées des sites après avoir pris votre ticket ; les colosses sont près de la route et donc accessibles à tous gratuitement). Si vous n’êtes pas dans un groupe, vous pouvez vous payer en plus le luxe de visiter les tombes de Toutankhamon et de Nefertari (respectivement 40 LE et 100 LE), si toutefois cette dernière est ouverte – elle l’est rarement. Faîtes vos comptes : on en est au grand maximum à 236 LE, soit 30 €, avec deux visites exceptionnelles en plus.
* Visite du temple d’Edfou dédié à Horus : facturé 20 € par le TO, il revient en tout et pour tout à 5 LE de calèche (et encore, on peut y aller à pied) et 10 LE d’entrée… C’est un temple beaucoup plus récent (3ème siècle avant JC), dont l’architecture et la conservation sont très différents des autres vus à Louxor.
* Visite du temple ptolémaïque de Kom Ombo : 20 € pour l’opérateur, mais 10 LE, soit 1, 3 € pour le visiteur libre : le temple est sur le bord du Nil (splendide à son approche à bord du bateau) et ne nécessite aucun moyen de transport. Sur le chemin qui y mène, vous trouverez peut-être un charmeur de cobra : pas évident de s’attarder auprès de lui si vous êtes dans le groupe qui suit le guide… Ne manquez pas le coucher de soleil sur le Nil si vous êtes dans le temple vers 19h !
* Visite du Haut Barrage et du Temple de Philae : 64 € avec le guide, mais 80 LE tout compris pour le routard : 40 LE pour le taxi, 20 LE pour le bateau qui mène à l’île où se trouve le temple et 20 LE pour l’entrée. Personnellement, puisque chaque déplacement sur le temple, qui est assez excentré par rapport au centre d’Assouan, est soumis aux frais de taxi et de bateau, j’ai préféré à la visite le spectacle son et lumières (voir ci-dessous), vraiment splendide et suffisant pour tout voir du temple.
* Promenade en felouque autour de l’île Éléphantine : 64 € pour le TO, mais une cinquantaine de LE (à négocier en fonction du temps passé sur la felouque : 15 LE/h/pers., temps d’arrêt à vous attendre entre deux visites inclus).
Cet ensemble de visites pouvait être acheté dans le cadre d’un forfait à 130 € : bel effort, mais on est encore loin du compte.
Quelques « options », non incluses dans le forfait, que donc presque personne dans les groupes du bateau n’a fait :
* Son & lumières de Karnak : 28 €/pers. pour le TO, mais 45 LE l’entrée et 10 LE pour y aller et en revenir en taxi ou en calèche. La séance en français est tardive (23h45), mieux ne pas être trop fatigué sinon vous terminerez le show vous-même dans vos rêves… Ce spectacle n’est à mon avis pas indispensable si on a bien visité le temple dans la journée. Les éclairages de l’incroyable hypostyle de 134 colonnes sont impressionnants, mais c’est à peu près tout ; les commentaires sont assez « éparpillés » et se perdent dans la dernière demi-heure dans une longue narration de toute l’histoire de la vallée du Nil : à ce moment-là, nos regards se sont perdus dans le lac artificiel qui nous faisait face car les éclairages n’avaient plus aucun rapport avec le texte. Le temple de Karnak est si vaste et regorge de tant de recoins surprenants qu’il nécessite à mon avis une visite intégrale pour être réellement découvert : au cours du son et lumières, on se promène dans le temple selon un parcours prédéfini, mais on ne voit qu’une partie du temple – mais reconnaissons que c’est la plus importante.
* Son & lumières de Philae : 31 €/pers., contre 55 LE l’entrée quand on se présente au guichet (comptez davantage pour vous y rendre, voir ci-dessus). Vraiment très réussi, les effets d’éclairage sont magnifiques et mettent en lumière (c’est le cas de le dire) des détails des bas-reliefs invisibles lors d’une visite diurne. Même l’approche par bateau du temple illuminé est splendide. Pour les commentaires et dialogues fictifs, la diction de Suzanne Frot est autrement plus appropriée que le ton grandiloquent adopté à Karnak.
* Visite d'Abou Simbel : le clou du spectacle, à tout point de vue ! L’ambiance s’étant quelque peu décrispée à bord, on nous a demandé si nous avions apprécié notre visite et si « ça valait le coup ». Six heures de route A/R, départ à 4h du mat’… il fallait le désirer très fort, effectivement. À 76 € par personne demandés par le TO, difficile même de dire si ça vaut la dépense, sachant qu’on reste juste deux heures sur place. Mais le « vrai » tarif est tout autre et rend l’occasion réellement immanquable : 70 LE par personne A/R pour le trajet, plus 30 LE pour l’entrée… Rien à voir pour le prix et tout à voir une fois sur place car le prix d’entrée inclut le commentaire d’un guide. L’idéal est de se présenter à la réception d’un hôtel sur le bord du Nil à Assouan, en tout petit groupe, car les organisateurs des hôtels préfèrent ne pas se fâcher avec les TO en leur faisant une concurrence directe et presque… déloyale (même si dans ce cas, il faut bien admettre que la loyauté n’est pas dans le camp des TO). Les conditions du transport étaient tout à fait correctes : mini-bus climatisé, dont le confort des sièges n’avait rien à envier à ceux des gros cars.
Tous ces tarifs ne sont pas vraiment négociables (pour une fois) ou disons plutôt qu’ils ont déjà été âprement négociés pour la partie des transports. Sachez tout de même que des tarifs encore plus avantageux sont proposés aux titulaires d’une carte internationale d’étudiant, pour les transports et pour les entrées. Pour Abou Simbel, on nous a pris pour un couple d’étudiants et nous avons eu l’A/R à 50 LE (on ne nous l’a dit qu’après). Les tarifs d’entrée pour les différents sites ne sont pas négociables (au moins, vous êtes sûr de payer le juste prix, c’est imprimé sur le ticket), mais on peut toujours trouver quelqu’un qui revend des entrées sous le manteau, surtout pour les spectacles son et lumières.
À titre indicatif, voici quelques prix « égyptiens » (par opposition aux prix touristiques) courants :
1 bouteille d’eau de source glacée d’1, 5 l : 2 LE
1 soda glacé de 33 cl : 3 LE
1 bière glacée de 50 cl : 4 LE
1 repas simple : 10 LE
1 petit sachet d’épices : 2 à 5 LE
1 bracelet « scarabée » : 1 LE
1 djellaba de faible qualité : 5 LE
1 djellaba de bonne qualité : 30 LE
1 turban (« cheich ») : 5 LE
1 tenue complète de danseuse du ventre : pas moins de 150 LE si la qualité est bonne (pour cet article, consultez une boutique en ville plutôt qu’un « souk pour touristes » en bordure d’un temple)
1 vase en albâtre (non manufacturé) : 10 LE
1 petit vase en albâtre fait main : 50 LE (ça dépend de la taille du vase, bien sûr)
1 rababa (sorte de violon typique à deux cordes) : 20 LE maximum pour un modèle solide et décoré
1 req (tambourin) : 10 à 20 LE selon la taille
1 tatouage nubien, fait dans de bonnes conditions par un(e) nubien(ne) : 20 LE
1 tatouage nubien, fait à la va-vite sur une peau non nettoyée : refusez !
1 promenade en dromadaire d’une petite demi-heure : 20 LE par personne
1 papyrus peint de la taille d’une feuille A4 : 5 LE s’il est vendu « à la sauvette », 30 LE si sa fabrication artisanale est authentifiée
1 trajet (aller simple par personne) par taxi ou calèche à l’intérieur d’une ville : 5 LE
1 trajet en felouque : 15 LE/heure/personne
Pour les trajets en taxi ou en felouque qui s’écoulent sur une demi-journée ou sur une journée, le principe est de payer pour le temps total passé avec le chauffeur, même s’il passe deux heures à vous attendre pendant que vous visitez – c’est normal, pendant ce temps-là, il ne prend pas d’autre clients (enfin, le plus souvent). Dans certains cas, il peut être plus avantageux de ne prendre qu’un aller simple si vous comptez rester longtemps et prendre une autre personne pour revenir ; insistez pour cette solution si elle vous arrange car elle n’arrange pas les égyptiens : la concurrence est si rude qu’ils préfèrent de loin suivre un client plusieurs heures qu’en suivre deux ou trois pour de petits trajets sur le même temps.
Attention : le simple fait de connaître ces tarifs et donc de se les voir appliqués n’est pas automatique. Si vous avez « une bonne tête de touriste », on ne vous fera pas de cadeau, même si vous dîtes connaître les « vrais prix », il faudra pas mal insister. Il n’est pas question ici de grappiller la moindre piastre au détriment du commerçant (la pauvreté apparente de la plupart des égyptiens devrait normalement vous en dissuader), mais de payer le « juste prix ». Ce qui ne doit pas empêcher, au contraire, d’avoir un geste de reconnaissance pour avoir été ainsi traité (si vous y êtes parvenus) « comme un égyptien ». Pensez au stylos, ils font toujours plaisir, surtout les petits Bic à l’encre colorée et parfumée pour les enfants. Acceptez de temps à autre de changer les pièces d’Euros (que les autochtones auront collectées en pourboires) en LE, ou en billets d’Euros si vous en avez : ça ne coûte rien (si vous vérifiez le taux de change : 1 € = 7, 75 LE) et ça leur rend bien service.
Quelques derniers petits trucs pour la route : pensez à un chapeau qui couvre bien la tête et la nuque, c’est très efficace contre la chaleur, un petit éventail dans les petites salles non ventilées des temples où il est impossible de tenir plus de quelques minutes s’il y a du monde (et c’est bien dommage – les plus belles mais aussi les plus pénibles sur ce plan sont les salles latérales des temples d’Abou Simbel) et un sac thermos qui peut tenir une bouteille d’1, 5 l en bandoulière, vous apprécierez d’en avoir toujours une avec vous, puisqu’on peut aussi en acheter presque partout. Et… chose appréciable : les prises et puissances de courant sont les mêmes qu’en France, aucun problème donc pour brancher votre chargeur de mobile, d’appareil photos, votre rasoir ou votre sèche-cheveux.
Bon, tout ça fait un peu inventaire d’infos et de souvenirs froids… Il nous faut donc préciser, si ça n’était pas assez clair, qu’on a vraiment adoré notre séjour, qu’en une semaine, on a vécu cent mille choses différentes, qu’on a autant été éblouis par les sites grandioses qu’on y a découvert qu’on a été marqués par les formidables rencontres qu’on y a faites ! Nous rentrons le cœur léger, avec la certitude d’y retourner un jour, car désormais, des images et des hommes de la belle Égypte habitent notre esprit. C’est sûr, la vie d’ici nous rattrapera… Nous relirons alors ce texte avec plaisir.
Bonnes vacances, bons rêves !!
Quelques mots en guise de bilan de notre croisière du 14 au 21 août 2004, qui pourront aussi servir de conseils en pêle-mêle.
Cette croisière est proposée tout au long de l’année par la plupart des tours-opérateurs du Net (les prix sont quasi-identiques pour les mêmes dates), mais souvent déclinée en quatre formules vol A/R Paris-Louxor + croisière + pension complète : 4* sans visite (la moins chère), 4* avec visites, 5* sans visite et 5* avec visites (la plus chère). Nous avons choisi la première formule, nous ne regrettons pas ce choix et tout ce que nous allons écrire ici tendra à expliquer pourquoi.
La différence entre la croisière 4* et la croisière 5* est ainsi présentée sur les sites des TO : « dans les navires 5*, le personnel offre un service plus attentionné »… Ce n’est bien sûr pas forcément toujours la seule différence dans les formules proposées, mais dans notre cas, c’était une véritable tromperie pour ceux qui avaient payé un supplément pour un peu plus d’attention à leur égard. À l’aéroport, deux groupes ont été constitués, selon les étoiles : les « Papyrus » (4*) et les « Famille Royale » – sic – (5*). Les deux groupes sont montés dans deux cars différents mais équivalents et on s’est tous retrouvés dans le même hall d’accueil du bateau. Il y avait un guide pour chaque groupe, mais les plannings de visites étaient les mêmes (avec parfois un décalage de trente minutes sur les départs, mais pour les mêmes destinations). Nous mangions dans le même restaurant (mais attention ! pas aux mêmes tables…) et nous servions aux mêmes buffets. Le même personnel s’est occupé des personnes des deux groupes à bord tout au long de cette semaine et je n’ai bien sûr pas senti une baisse d’attention particulière de sa part quand il s’agissait de servir un 4* (le savait-il seulement ?). Au retour pour l’aéroport, il n’était plus question de nous répartir dans les cars selon notre groupe, ce qui attestait encore de la fumisterie dont les 5* avaient fait l’objet.
Attention, tout n’est pas forcément du même acabit dans les croisières sur le Nil : d’autres croisières 5* sont proposées par les TO et correspondent à des bateaux différents, vraiment plus luxueux. Il y en avait de nombreux amarrés aux ports de Louxor et d’Assouan et bien souvent, pour sortir de notre bateau pour rejoindre la rive, il fallait traverser les halls des bateaux accostés les uns près des autres : c’était l’occasion de découvrir d’autres niveaux de prestation (le seul niveau de clim’ dans le hall d’entrée est assez révélateur…). On a pu apercevoir par exemple de « vraies » piscines, voire des jacuzzi sur les ponts supérieurs de nos voisins, alors que l’eau de notre pataugeoire noircissait de jour en jour (elle a été changée une fois pendant la semaine). À part ça, le confort de notre bateau 4/5* était correct, mais l’hygiène de la chambre et de la salle de bain laissait un peu à désirer. Le ménage était fait plusieurs fois par jour, mais les serviettes et les draps n’étaient pas d’une extrême fraîcheur une fois remplacés. Je pense que c’est plus un défaut de lessive que de nettoyage. Dans certaines cabines (pas dans la nôtre, ouf !), on a quand même trouvé des cafards… Les figures poétiques (chameau, singe, fleur, etc.) dessinées ou « sculptées » avec les linges à notre retour en cabine étaient toujours surprenantes et agréables.
Au restaurant du navire, nous n’avons pas été déçus : la nourriture était correcte et nous n’avons pas connu les affres de la tourista, même après avoir tenté le diable (à partir du troisième jour, histoire de ne pas se jeter à l’eau les premiers) des glaçons, fruits et crudités. Les plats étaient assez variés, sauf peut-être pour les desserts (des fruits la plupart du temps), mais la cuisine dépend largement de l’équipage du bateau. C’était une croisière pension complète ; comme souvent dans cette formule, les boissons ne sont pas comprises : comptez 7 Livres Égyptiennes (LE) à bord pour une bouteille d’eau de source glacée, 7 LE pour un soda ou un jus de fruit, 18 LE pour une bière locale de 50 cl et… 80 LE pour une bouteille de vin rouge ou blanc ! L’Obelisk n’est certes pas mauvais, mais si on en prend tous les jours, on paye largement sa pension. Le premier soir, tout le monde prend du vin et dès le deuxième jour, les bouteilles de Baraka, l’eau de source locale, trônent sur toutes les tables !… Les gérants usent alors de stratagèmes pour pousser à la consommation : on vous demande une heure avant le repas si vous préférez en général le vin frais ou à température et vous vous retrouvez avec une bouteille ouverte dans un seau à glace sur votre table, repas aux chandelles, sur le pont, etc. histoire de créer un mini-événement qui vous décidera à ouvrir une bouteille. Un désagrément lié à l’organisation : les places occupées dans le restaurant devaient rester les mêmes pendant toute la semaine… Soi-disant pour optimiser le service (pour repérer les buveurs de vin à 80 balles, surtout), mais c’est au final un gros handicap pour la convivialité : mieux vaut être en bonne compagnie le premier jour, et même si c’est le cas, les nouvelles rencontres ne sont pas favorisées, certains groupes se formant très vite et se refermant aussi très vite sur eux-mêmes… Mais ce sont là des inconvénients propres aux voyages organisés, on n’est donc pas tombé des nues.
Justement, notre deuxième choix, c’était de ne pas prendre le « kit visites accompagnées ». Avant de développer les deux avantages qui sautent aux yeux (le prix et la liberté), il faut citer une gène du style de celle dont on vient juste de parler. Elle est tout à fait relative, mais pour certains, elle peut gâcher une partie du séjour, c’est que justement, étant probablement minoritaire à ne pas choisir le parcours guidé, on se marginalise du groupe de vacanciers et on risque de passer de longues après-midi (quand il fait trop chaud pour sortir ou quand on passe d’une ville à l’autre) un peu isolé sur le pont… Si c’est ce que vous recherchez, pas de problème ! Si vous êtes seul, en couple et que vous souhaitiez vous faire de nouveaux amis, ça peut être difficile… Surtout quand vous leur expliquez que le forfait visites qu’ils ont choisi est dix à quinze fois plus cher que le parcours libre que vous avez choisi ! Vous vous ferez mal voir de l’organisateur, beaucoup vous snoberont par dépit et les autres seront dégoûtés « à cause de vous » de comprendre qu’ils ont été les dindons de la farce…
Les deux avantages du parcours libre sont liés, ça va de soi, au fait qu’il soit libre (vous n’êtes pas obligé de suivre le groupe entier dans une fabrique de papyrus, de bijoux ou de vases d’albâtre, soi-disant toujours intéressante, mais en réalité hors de prix car alimentée en clients fortunés par les guides soudoyés) et bien sûr, aux prix.
Pour voir ça en détails, voici un comparatif des prix proposés par les organisateurs et les prix pratiqués sur place (incluant le transport A/R et les entrées de sites payants, par personne ; pour info ou rappel, 1 LE = 0, 13 €) :
* Visite des temples de Karnak et de Louxor : les guides des TO font payer 64 € le transport et leurs commentaires, que j’imagine très « riches » à ce prix-là, car le trajet ne se paye pas plus de 10 LE (en taxi ou calèche) pour les deux temples (en fonction de l’emplacement de votre bateau, vous pourrez certainement rejoindre un des deux temples à pied, les deux sont distants de trois km seulement), et l’entrée de chacun est à 20 LE, soit un total de 30 LE/pers, l’équivalent d’à peine 4 €. Si vous en avez la possibilité, préférez une visite du temple de Louxor en soirée, à la tombée de la nuit, car les lumières sont très belles. Le temple de Karnak ferme quant à lui beaucoup plus tôt, vers 18h.
* Visite de la Nécropole Thébaine (colosses de Memnon, vallée des Rois, vallée des Reines, Temple d’Hatchepsout) : le TO vend le circuit à 74 €, alors qu’il y en a à tout casser pour 40 LE de taxi (qui vous accompagne toute la matinée) et 56 LE d’accès aux sites (30 pour les tombes des Rois, 12 pour celles des Reines, et 12 pour le temple ; comptez 2 LE pour prendre les deux petits trains qui vous rapprochent des entrées des sites après avoir pris votre ticket ; les colosses sont près de la route et donc accessibles à tous gratuitement). Si vous n’êtes pas dans un groupe, vous pouvez vous payer en plus le luxe de visiter les tombes de Toutankhamon et de Nefertari (respectivement 40 LE et 100 LE), si toutefois cette dernière est ouverte – elle l’est rarement. Faîtes vos comptes : on en est au grand maximum à 236 LE, soit 30 €, avec deux visites exceptionnelles en plus.
* Visite du temple d’Edfou dédié à Horus : facturé 20 € par le TO, il revient en tout et pour tout à 5 LE de calèche (et encore, on peut y aller à pied) et 10 LE d’entrée… C’est un temple beaucoup plus récent (3ème siècle avant JC), dont l’architecture et la conservation sont très différents des autres vus à Louxor.
* Visite du temple ptolémaïque de Kom Ombo : 20 € pour l’opérateur, mais 10 LE, soit 1, 3 € pour le visiteur libre : le temple est sur le bord du Nil (splendide à son approche à bord du bateau) et ne nécessite aucun moyen de transport. Sur le chemin qui y mène, vous trouverez peut-être un charmeur de cobra : pas évident de s’attarder auprès de lui si vous êtes dans le groupe qui suit le guide… Ne manquez pas le coucher de soleil sur le Nil si vous êtes dans le temple vers 19h !
* Visite du Haut Barrage et du Temple de Philae : 64 € avec le guide, mais 80 LE tout compris pour le routard : 40 LE pour le taxi, 20 LE pour le bateau qui mène à l’île où se trouve le temple et 20 LE pour l’entrée. Personnellement, puisque chaque déplacement sur le temple, qui est assez excentré par rapport au centre d’Assouan, est soumis aux frais de taxi et de bateau, j’ai préféré à la visite le spectacle son et lumières (voir ci-dessous), vraiment splendide et suffisant pour tout voir du temple.
* Promenade en felouque autour de l’île Éléphantine : 64 € pour le TO, mais une cinquantaine de LE (à négocier en fonction du temps passé sur la felouque : 15 LE/h/pers., temps d’arrêt à vous attendre entre deux visites inclus).
Cet ensemble de visites pouvait être acheté dans le cadre d’un forfait à 130 € : bel effort, mais on est encore loin du compte.
Quelques « options », non incluses dans le forfait, que donc presque personne dans les groupes du bateau n’a fait :
* Son & lumières de Karnak : 28 €/pers. pour le TO, mais 45 LE l’entrée et 10 LE pour y aller et en revenir en taxi ou en calèche. La séance en français est tardive (23h45), mieux ne pas être trop fatigué sinon vous terminerez le show vous-même dans vos rêves… Ce spectacle n’est à mon avis pas indispensable si on a bien visité le temple dans la journée. Les éclairages de l’incroyable hypostyle de 134 colonnes sont impressionnants, mais c’est à peu près tout ; les commentaires sont assez « éparpillés » et se perdent dans la dernière demi-heure dans une longue narration de toute l’histoire de la vallée du Nil : à ce moment-là, nos regards se sont perdus dans le lac artificiel qui nous faisait face car les éclairages n’avaient plus aucun rapport avec le texte. Le temple de Karnak est si vaste et regorge de tant de recoins surprenants qu’il nécessite à mon avis une visite intégrale pour être réellement découvert : au cours du son et lumières, on se promène dans le temple selon un parcours prédéfini, mais on ne voit qu’une partie du temple – mais reconnaissons que c’est la plus importante.
* Son & lumières de Philae : 31 €/pers., contre 55 LE l’entrée quand on se présente au guichet (comptez davantage pour vous y rendre, voir ci-dessus). Vraiment très réussi, les effets d’éclairage sont magnifiques et mettent en lumière (c’est le cas de le dire) des détails des bas-reliefs invisibles lors d’une visite diurne. Même l’approche par bateau du temple illuminé est splendide. Pour les commentaires et dialogues fictifs, la diction de Suzanne Frot est autrement plus appropriée que le ton grandiloquent adopté à Karnak.
* Visite d'Abou Simbel : le clou du spectacle, à tout point de vue ! L’ambiance s’étant quelque peu décrispée à bord, on nous a demandé si nous avions apprécié notre visite et si « ça valait le coup ». Six heures de route A/R, départ à 4h du mat’… il fallait le désirer très fort, effectivement. À 76 € par personne demandés par le TO, difficile même de dire si ça vaut la dépense, sachant qu’on reste juste deux heures sur place. Mais le « vrai » tarif est tout autre et rend l’occasion réellement immanquable : 70 LE par personne A/R pour le trajet, plus 30 LE pour l’entrée… Rien à voir pour le prix et tout à voir une fois sur place car le prix d’entrée inclut le commentaire d’un guide. L’idéal est de se présenter à la réception d’un hôtel sur le bord du Nil à Assouan, en tout petit groupe, car les organisateurs des hôtels préfèrent ne pas se fâcher avec les TO en leur faisant une concurrence directe et presque… déloyale (même si dans ce cas, il faut bien admettre que la loyauté n’est pas dans le camp des TO). Les conditions du transport étaient tout à fait correctes : mini-bus climatisé, dont le confort des sièges n’avait rien à envier à ceux des gros cars.
Tous ces tarifs ne sont pas vraiment négociables (pour une fois) ou disons plutôt qu’ils ont déjà été âprement négociés pour la partie des transports. Sachez tout de même que des tarifs encore plus avantageux sont proposés aux titulaires d’une carte internationale d’étudiant, pour les transports et pour les entrées. Pour Abou Simbel, on nous a pris pour un couple d’étudiants et nous avons eu l’A/R à 50 LE (on ne nous l’a dit qu’après). Les tarifs d’entrée pour les différents sites ne sont pas négociables (au moins, vous êtes sûr de payer le juste prix, c’est imprimé sur le ticket), mais on peut toujours trouver quelqu’un qui revend des entrées sous le manteau, surtout pour les spectacles son et lumières.
À titre indicatif, voici quelques prix « égyptiens » (par opposition aux prix touristiques) courants :
1 bouteille d’eau de source glacée d’1, 5 l : 2 LE
1 soda glacé de 33 cl : 3 LE
1 bière glacée de 50 cl : 4 LE
1 repas simple : 10 LE
1 petit sachet d’épices : 2 à 5 LE
1 bracelet « scarabée » : 1 LE
1 djellaba de faible qualité : 5 LE
1 djellaba de bonne qualité : 30 LE
1 turban (« cheich ») : 5 LE
1 tenue complète de danseuse du ventre : pas moins de 150 LE si la qualité est bonne (pour cet article, consultez une boutique en ville plutôt qu’un « souk pour touristes » en bordure d’un temple)
1 vase en albâtre (non manufacturé) : 10 LE
1 petit vase en albâtre fait main : 50 LE (ça dépend de la taille du vase, bien sûr)
1 rababa (sorte de violon typique à deux cordes) : 20 LE maximum pour un modèle solide et décoré
1 req (tambourin) : 10 à 20 LE selon la taille
1 tatouage nubien, fait dans de bonnes conditions par un(e) nubien(ne) : 20 LE
1 tatouage nubien, fait à la va-vite sur une peau non nettoyée : refusez !
1 promenade en dromadaire d’une petite demi-heure : 20 LE par personne
1 papyrus peint de la taille d’une feuille A4 : 5 LE s’il est vendu « à la sauvette », 30 LE si sa fabrication artisanale est authentifiée
1 trajet (aller simple par personne) par taxi ou calèche à l’intérieur d’une ville : 5 LE
1 trajet en felouque : 15 LE/heure/personne
Pour les trajets en taxi ou en felouque qui s’écoulent sur une demi-journée ou sur une journée, le principe est de payer pour le temps total passé avec le chauffeur, même s’il passe deux heures à vous attendre pendant que vous visitez – c’est normal, pendant ce temps-là, il ne prend pas d’autre clients (enfin, le plus souvent). Dans certains cas, il peut être plus avantageux de ne prendre qu’un aller simple si vous comptez rester longtemps et prendre une autre personne pour revenir ; insistez pour cette solution si elle vous arrange car elle n’arrange pas les égyptiens : la concurrence est si rude qu’ils préfèrent de loin suivre un client plusieurs heures qu’en suivre deux ou trois pour de petits trajets sur le même temps.
Attention : le simple fait de connaître ces tarifs et donc de se les voir appliqués n’est pas automatique. Si vous avez « une bonne tête de touriste », on ne vous fera pas de cadeau, même si vous dîtes connaître les « vrais prix », il faudra pas mal insister. Il n’est pas question ici de grappiller la moindre piastre au détriment du commerçant (la pauvreté apparente de la plupart des égyptiens devrait normalement vous en dissuader), mais de payer le « juste prix ». Ce qui ne doit pas empêcher, au contraire, d’avoir un geste de reconnaissance pour avoir été ainsi traité (si vous y êtes parvenus) « comme un égyptien ». Pensez au stylos, ils font toujours plaisir, surtout les petits Bic à l’encre colorée et parfumée pour les enfants. Acceptez de temps à autre de changer les pièces d’Euros (que les autochtones auront collectées en pourboires) en LE, ou en billets d’Euros si vous en avez : ça ne coûte rien (si vous vérifiez le taux de change : 1 € = 7, 75 LE) et ça leur rend bien service.
Quelques derniers petits trucs pour la route : pensez à un chapeau qui couvre bien la tête et la nuque, c’est très efficace contre la chaleur, un petit éventail dans les petites salles non ventilées des temples où il est impossible de tenir plus de quelques minutes s’il y a du monde (et c’est bien dommage – les plus belles mais aussi les plus pénibles sur ce plan sont les salles latérales des temples d’Abou Simbel) et un sac thermos qui peut tenir une bouteille d’1, 5 l en bandoulière, vous apprécierez d’en avoir toujours une avec vous, puisqu’on peut aussi en acheter presque partout. Et… chose appréciable : les prises et puissances de courant sont les mêmes qu’en France, aucun problème donc pour brancher votre chargeur de mobile, d’appareil photos, votre rasoir ou votre sèche-cheveux.
Bon, tout ça fait un peu inventaire d’infos et de souvenirs froids… Il nous faut donc préciser, si ça n’était pas assez clair, qu’on a vraiment adoré notre séjour, qu’en une semaine, on a vécu cent mille choses différentes, qu’on a autant été éblouis par les sites grandioses qu’on y a découvert qu’on a été marqués par les formidables rencontres qu’on y a faites ! Nous rentrons le cœur léger, avec la certitude d’y retourner un jour, car désormais, des images et des hommes de la belle Égypte habitent notre esprit. C’est sûr, la vie d’ici nous rattrapera… Nous relirons alors ce texte avec plaisir.
Bonnes vacances, bons rêves !!
Bonjour,
je m'apprète à traverser le sinai à bicyclette dans le cadre de mon tour de la méditerranée et je voulais savoir si certains avaient déjà eu l'occasion de faire Le Caire -> Alexandrie à vélo et si oui si cela valait le coup et quelle route ils avaient pris.
Petit question également:est-il possible de voyager en train avec son vélo. Merci pour votre aide
Petit question également:est-il possible de voyager en train avec son vélo. Merci pour votre aide
Hello a tous,
Je pars maintenant dans une semaine en Egypte, et je compte faire le Sinai 1 semaine, et la Vallée du Nil et le Caire l'autre semaine. Pendant mon passage en mer rouge, je souhaiterai faire un peu de Snorkeling, mais je suis debutant. J'aimerais des conseils sur les spots facile d'accés, pour débutant et malgré tout où on puisse s'en mettre plein la vue. Selon mes premieres recherches, je comptais aller vers Dahab et passer par Sharm pour aller au Parc Ras Mohamed. Est il risquer de faire du masque et du tuba seul dans ce coin de la mer rouge (courants, bebetes en tout genre ....)
Merci d'avance pour vos conseils
Je pars maintenant dans une semaine en Egypte, et je compte faire le Sinai 1 semaine, et la Vallée du Nil et le Caire l'autre semaine. Pendant mon passage en mer rouge, je souhaiterai faire un peu de Snorkeling, mais je suis debutant. J'aimerais des conseils sur les spots facile d'accés, pour débutant et malgré tout où on puisse s'en mettre plein la vue. Selon mes premieres recherches, je comptais aller vers Dahab et passer par Sharm pour aller au Parc Ras Mohamed. Est il risquer de faire du masque et du tuba seul dans ce coin de la mer rouge (courants, bebetes en tout genre ....)
Merci d'avance pour vos conseils
Bonjour,
Mes parents viennent me rejoindre en Egypte ou j'ai passé les 4 derniers mois. Au programme, Le Caire, Alexandrie et la vallée du Nil. Malheureusement ;-) je suis "coincée", depuis mon arrivée dans le Sinai, à faire découvrir la Mer Rouge... Je cherche donc des infos sur les trains entre le Caire et Luxor ou Assouan (apparemment y'a des trains de nuit, mais y'a-t-il un site ou je peux trouver horaires, tarifs et réserver ?) Je recherche également des infos sur des croisières qui se vendraient en direct (ils ont déjà leur billet), hors felouques (que j'emprunterais volontiers, mais j'ai une Maman qui a un peu peur de l'eau et que seuls les "gros" bateaux rassurent) Je prends également toute info "hors des sentiers battus", sur l'Egypte car je devrais rester encore quelques temps après leur départ... Merci à tous de votre aide et de vos conseils,
Mes parents viennent me rejoindre en Egypte ou j'ai passé les 4 derniers mois. Au programme, Le Caire, Alexandrie et la vallée du Nil. Malheureusement ;-) je suis "coincée", depuis mon arrivée dans le Sinai, à faire découvrir la Mer Rouge... Je cherche donc des infos sur les trains entre le Caire et Luxor ou Assouan (apparemment y'a des trains de nuit, mais y'a-t-il un site ou je peux trouver horaires, tarifs et réserver ?) Je recherche également des infos sur des croisières qui se vendraient en direct (ils ont déjà leur billet), hors felouques (que j'emprunterais volontiers, mais j'ai une Maman qui a un peu peur de l'eau et que seuls les "gros" bateaux rassurent) Je prends également toute info "hors des sentiers battus", sur l'Egypte car je devrais rester encore quelques temps après leur départ... Merci à tous de votre aide et de vos conseils,
Bonjour,
Nous sommes deja partis en club sur la région du sinai mais là à force d'en discuter nous avons décidé de relier tranquillement Sharm à Taba en famille (ma femme, mon fils de 7 ans et moi même) tout en visitant de beaux spots de PMT sur 15/20 jours dont marsa, el queseir ... et en descendant dans des petits hotels locaux pas des resorts Nous voulions louer une voiture mais plusieurs personnes nous l'on déconseillées "si on veut rester en vie" car comme on l'a vu là bas le code de la route, personne ne connait 🤪 Donc apparement, la solution idéale serait de louer un taxi pour la durée du séjour car apprement le prix serait même moins cher (à voir) qu'une location de véhicule avec en plus la connaissance du "rouler" Egyptien et surtout la connaissance de lieux sympa pour plonger et dormir pas fait forcément pour les touristes Européens et typiques. Voilà donc ma question : Si quelqu'un qui a deja fait une chose similaire, merci de nous donner votre avis et si par miracle, elle connaissait une personne (taxi) a nous recommander, ce serait super !! Merci d'avance pour vos réponses
PS Nous sommes aussi preneur des bonnes adresses sur la route cad spots et lieux de repos
Nous sommes deja partis en club sur la région du sinai mais là à force d'en discuter nous avons décidé de relier tranquillement Sharm à Taba en famille (ma femme, mon fils de 7 ans et moi même) tout en visitant de beaux spots de PMT sur 15/20 jours dont marsa, el queseir ... et en descendant dans des petits hotels locaux pas des resorts Nous voulions louer une voiture mais plusieurs personnes nous l'on déconseillées "si on veut rester en vie" car comme on l'a vu là bas le code de la route, personne ne connait 🤪 Donc apparement, la solution idéale serait de louer un taxi pour la durée du séjour car apprement le prix serait même moins cher (à voir) qu'une location de véhicule avec en plus la connaissance du "rouler" Egyptien et surtout la connaissance de lieux sympa pour plonger et dormir pas fait forcément pour les touristes Européens et typiques. Voilà donc ma question : Si quelqu'un qui a deja fait une chose similaire, merci de nous donner votre avis et si par miracle, elle connaissait une personne (taxi) a nous recommander, ce serait super !! Merci d'avance pour vos réponses
PS Nous sommes aussi preneur des bonnes adresses sur la route cad spots et lieux de repos
Bonjour à tous,
Je projette un voyage en Egypte cet été mi juillet mi aout environ sur 3 semaines (voire 4 si besoin).
Je suis principalement attiré par les visites culturelles (vallée du Nil), ballades urbaines (le Caire, et après ?..) et pourquoi pas le désert si c'est envisageable à cette époque. Eventuellement, une fin sur la mer rouge pour du snorkeling pourrait être sympa. Je réfléchis aussi à une excursion en Jordanie pour visiter Petra.
Côté transport, j'ai repéré des vols arrivant et/ou partant d'Hurghada et Charm el Cheikh (je sais que c'est moins pratique que Le Caire). Sur place, je privilégie de préférence le train/bus et éventuellement l'avion si c'est vraiment plus simple pour un aller simple.
J'envisageais d'arriver à Hurghada et de repartir de Charm el Cheikh par exemple (ou l'inverse) en faisant : hurghada - Louxor - Assouan - Abou Simbel - Assouan - Le caire - Sharm el sheikh ou Le Caire - Taba - Petra - Charm el cheikh Qu'en pensez-vous en termes de temps ? intérêt de l'ordre ?
Je réfléchis aussi à aller à Siwa, quel est le principal attrait qu'on ne trouvera pas ailleurs ? Est-ce possible d'aller dans le désert sans s'éloigner autant ?
Voilà, je suis preneur de toute info. Merci d'avance pour votre aide, Adrien
Côté transport, j'ai repéré des vols arrivant et/ou partant d'Hurghada et Charm el Cheikh (je sais que c'est moins pratique que Le Caire). Sur place, je privilégie de préférence le train/bus et éventuellement l'avion si c'est vraiment plus simple pour un aller simple.
J'envisageais d'arriver à Hurghada et de repartir de Charm el Cheikh par exemple (ou l'inverse) en faisant : hurghada - Louxor - Assouan - Abou Simbel - Assouan - Le caire - Sharm el sheikh ou Le Caire - Taba - Petra - Charm el cheikh Qu'en pensez-vous en termes de temps ? intérêt de l'ordre ?
Je réfléchis aussi à aller à Siwa, quel est le principal attrait qu'on ne trouvera pas ailleurs ? Est-ce possible d'aller dans le désert sans s'éloigner autant ?
Voilà, je suis preneur de toute info. Merci d'avance pour votre aide, Adrien
Bonjour à tous! Merci énormément pour votre aide. Je vous lis beaucoup.
Nous sommes un jeune couple et nous quittons pour l'Égypte dans 2 jours. Nous sommes confiants que tout va bien aller. Toutefois, on doit faire preuve de précaution. Est-ce que les derniers voyageurs ont entendu parler d'endroit à complètement éviter pour la sécurité?
Qu'en est-il pour Dahab? Est-ce que vous croyez sécuritaire de circuler en autobus entre Le Caire et Sharm-el-Sheikh ou Dahab?
Est-ce que vous connaissez un oasis plus sécuritaire que les autres?
Merci à l'avance!
Nous sommes un jeune couple et nous quittons pour l'Égypte dans 2 jours. Nous sommes confiants que tout va bien aller. Toutefois, on doit faire preuve de précaution. Est-ce que les derniers voyageurs ont entendu parler d'endroit à complètement éviter pour la sécurité?
Qu'en est-il pour Dahab? Est-ce que vous croyez sécuritaire de circuler en autobus entre Le Caire et Sharm-el-Sheikh ou Dahab?
Est-ce que vous connaissez un oasis plus sécuritaire que les autres?
Merci à l'avance!
Bonjour moi et ma copine voudrions allez en Égypte pour bronzer un peu et visiter aussi , bref il y a tellement d offres d hotels a des prix très correct que nous ne savons pas trop lequel choisir pouvez vous nous parler de votre expérience merci d'avance🙂😛😛😛😛😛
Bonjour,
Je poste ce message car j'avais prévu de partir en Egypte entre le 15 février et le 1er mars. J'étais assez rassuré sur la situation sur place, par les divers messages et compte-rendu postés sur VF ainsi que par les informations sur le site du MAE. Mais l'attentat de ce matin, me fait affreusement douter, du coup je ne sais pas quoi faire...
Au vu des événements actuels qu'est-ce que vous me conseillez de faire ?
Merci par avance
Bastien
Je poste ce message car j'avais prévu de partir en Egypte entre le 15 février et le 1er mars. J'étais assez rassuré sur la situation sur place, par les divers messages et compte-rendu postés sur VF ainsi que par les informations sur le site du MAE. Mais l'attentat de ce matin, me fait affreusement douter, du coup je ne sais pas quoi faire...
Au vu des événements actuels qu'est-ce que vous me conseillez de faire ?
Merci par avance
Bastien
bonjour
vieux routard (la soixantaine) ayant fait en 08 perou, chili argentine , ile de paques en solo
aimerai partir avec une coequipiere plus jeune que moi ou equivalent pour 15 jours cool en routard confort et destination derniere minute suivant opportunités
depart autour du 11 fevrier j'habite en savoie
à bientot gerard
envoyer l'adresse mail pour blog amerique du sud
vieux routard (la soixantaine) ayant fait en 08 perou, chili argentine , ile de paques en solo
aimerai partir avec une coequipiere plus jeune que moi ou equivalent pour 15 jours cool en routard confort et destination derniere minute suivant opportunités
depart autour du 11 fevrier j'habite en savoie
à bientot gerard
envoyer l'adresse mail pour blog amerique du sud
Bonjour,
Je désire faire une tournée en Égypte de 1 semaine, avec mes parents et ma femme...Je sais qu'une semaine n'est jamais suffisante, mais quels seraient selon vos expériences les top 10 à ne pas manquer.
Comment faire pour les logements, je cherche quelque chose sécuritaire et pas trop chère, sans chercher le luxe.
Merci, vos conseils me seraient très utiles.
Bonjour,
Voilà, je prépare donc un gros voyage en Égypte entre le 21 octobre et le 7 novembre. Pas moins de 17 jours pour découvrir ce magnifique pays. La condition importante était que ma femme et moi ne voulions surtout pas de tour opérator. Mais partir par nous mêmes, et éventuellement prendre des excursions organisées depuis les agences locales. Nous ne voulions pas non plus nous limité qu'à la vallée du Nil.
- -- Voici notre projet :
Le Caire Jour 1 (Visite de la ville) Jour 2 (Gizeh) Jour 3 (Marchés et musées)
Oasis de Bahariya Jour 4 (découverte de l’oasis et bains) Jour 5 (Escapade dans le désert noir et gris) Jour 6 (Désert blanc)
Louxor Jour 7 Jour 8
Assouan Jour 9 Jour 10 Jour 11 (matinée à Abou Simbel)
Dahab et Mont Sinaï Jour 12 Jour 13
Monastère Sainte-Catherine Jour 14 Jour 15
Retour vers Le Caire Jour 16 Jour 17 (vol international) - --
Voilà, je pense que c'est un bon compromis.
Mes questions étaient les suivantes : * Un budget de 800 euros (hors Vol international) par personne pour 17 jours est-il suffisant ? * Mieux vaut-il prendre des dollars ou les euros peuvent s'échanger partout ? * Quelqu'un peut-il me raconter son expérience dans le désert blanc de Bahariya ou le bus allant de Louxor à Dahab (nous voulons éviter la nuit d'hôtel à Hurgahda ou l'avion trop cher pour Sharm) ? * 4 jours dans le Sinaï est-ce suffisant ? * Eventualité de faire Alexandrie ? * Sinon, est-ce vrai que la pudeur impose de porter des vêtements longs, même au niveau des avants bras ? et pour les femmes, un foulard sur la tête suffit-il ?
Merci de vos réponses et infos.
Très bonne journée à vous tous !
Voilà, je prépare donc un gros voyage en Égypte entre le 21 octobre et le 7 novembre. Pas moins de 17 jours pour découvrir ce magnifique pays. La condition importante était que ma femme et moi ne voulions surtout pas de tour opérator. Mais partir par nous mêmes, et éventuellement prendre des excursions organisées depuis les agences locales. Nous ne voulions pas non plus nous limité qu'à la vallée du Nil.
- -- Voici notre projet :
Le Caire Jour 1 (Visite de la ville) Jour 2 (Gizeh) Jour 3 (Marchés et musées)
Oasis de Bahariya Jour 4 (découverte de l’oasis et bains) Jour 5 (Escapade dans le désert noir et gris) Jour 6 (Désert blanc)
Louxor Jour 7 Jour 8
Assouan Jour 9 Jour 10 Jour 11 (matinée à Abou Simbel)
Dahab et Mont Sinaï Jour 12 Jour 13
Monastère Sainte-Catherine Jour 14 Jour 15
Retour vers Le Caire Jour 16 Jour 17 (vol international) - --
Voilà, je pense que c'est un bon compromis.
Mes questions étaient les suivantes : * Un budget de 800 euros (hors Vol international) par personne pour 17 jours est-il suffisant ? * Mieux vaut-il prendre des dollars ou les euros peuvent s'échanger partout ? * Quelqu'un peut-il me raconter son expérience dans le désert blanc de Bahariya ou le bus allant de Louxor à Dahab (nous voulons éviter la nuit d'hôtel à Hurgahda ou l'avion trop cher pour Sharm) ? * 4 jours dans le Sinaï est-ce suffisant ? * Eventualité de faire Alexandrie ? * Sinon, est-ce vrai que la pudeur impose de porter des vêtements longs, même au niveau des avants bras ? et pour les femmes, un foulard sur la tête suffit-il ?
Merci de vos réponses et infos.
Très bonne journée à vous tous !
Bonsoir à tous !
Après trois voyages en Egypte j'aimerais bien y emmener ma moitié pour les fêtes de fin d'année (et oui Monsieur est allergique au soleil alors ...)
Voulant organiser le voyage par nous même (un "classique" pour une première visite soit Le Caire + vallée du Nil) j'ai commencé à contacter quelques adresses trouvées ici et là (dont ce forum), pensant trouver des tarifs intéressants.
Et là 🤪 🤪 : le dernier devis m'annonce 1900 € sans les vols (par personne !) !! Diantre ! Moi qui pensait trouver moins cher qu'un TO, je suis un peu déconcertée.
Nous ne recherchons pas de voyages 5 étoiles mais nous souhaitons tout de même un certain confort (nous partons peu en vacances alors si c'est pour revenir éreinté). De plus, je me dis qu'un voyage en felouque c'est sympa mais en décembre les nuits (et la douche) doivent être fraîches non ?!
Pour info je suis partie en 2006 avec Kuoni, hôtel impeccable (un Hilton palace 😛c'était la vie de château), bateau sympa, guide vraiment bien (j'ai étudié l'histoire ptolémaïque à la fac ... meilleure note de la promo, ça m'a passionné donc je connaissais mon sujet) ... pour 1100 € par personne.
Alors finalement ma question est : avez-vous des adresses ? Comment s'organiser ?
Merci à vous
Maoria
Après trois voyages en Egypte j'aimerais bien y emmener ma moitié pour les fêtes de fin d'année (et oui Monsieur est allergique au soleil alors ...)
Voulant organiser le voyage par nous même (un "classique" pour une première visite soit Le Caire + vallée du Nil) j'ai commencé à contacter quelques adresses trouvées ici et là (dont ce forum), pensant trouver des tarifs intéressants.
Et là 🤪 🤪 : le dernier devis m'annonce 1900 € sans les vols (par personne !) !! Diantre ! Moi qui pensait trouver moins cher qu'un TO, je suis un peu déconcertée.
Nous ne recherchons pas de voyages 5 étoiles mais nous souhaitons tout de même un certain confort (nous partons peu en vacances alors si c'est pour revenir éreinté). De plus, je me dis qu'un voyage en felouque c'est sympa mais en décembre les nuits (et la douche) doivent être fraîches non ?!
Pour info je suis partie en 2006 avec Kuoni, hôtel impeccable (un Hilton palace 😛c'était la vie de château), bateau sympa, guide vraiment bien (j'ai étudié l'histoire ptolémaïque à la fac ... meilleure note de la promo, ça m'a passionné donc je connaissais mon sujet) ... pour 1100 € par personne.
Alors finalement ma question est : avez-vous des adresses ? Comment s'organiser ?
Merci à vous
Maoria







