Discussions similar to: Guinée Conakry 27 février 13 mars 2011
FR
Investir et vivre en Guinée-Conakry
bonjour je suis une jeune femme de 27 ans d'origine guinéenne vivant en france depuis 8 ans j'ai deux belles petites filles aujourd'hui mon souhait est de retourner vivre en afrique plus précisement en guinée conakry.mon investissement la bas consiste soit a installer une laverie c'est a dire disposer d'un certain nombres de machines a laver, autre investissement la restauration et boite de nuit qui rapportent beaucoup d'argent dans ce pays je possède déja les locaux en mon nom je cherche juste un bon partenaire qui veuille s'associer a moi si vous etes intéréssé contactez annonces tres sérieuses plaisantins s'abstenir
Open
Visas à la frontière Guinée-Conakry - Sierra Leone?
Bonjour, Je suis en train de planifier un voyage vers la Sierra Léone avec mon véhicule. Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de prendre son visa à la frontière en venant de Guinée Conakry ? Si oui à quel poste frontière et si je peux abuser 😉 à quel prix est le visa ?

D'avance merci beaucoup

Nicolas
Open
Route Dakar, Gambie, Casamance, Bissau, Labé
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.

Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.

Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!

Dimanche 9 mars

À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!

Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.

En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!

L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.

Lundi 10 Mars

Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.

Mardi 11 Mars

J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.

En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.

Mercredi 12 Mars

Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.

Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.

Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).

Jeudi 13 Mars

Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre

Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe

Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.

Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.

Vendredi 14 mars

Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.

Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !

Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.

Samedi 15 Mars

Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.

Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.

Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.

Dimanche 16 Mars

Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.

Lundi 17 mars

Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.

Mardi 18 Mars

Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.

Mercredi 19 Mars

Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.

Jeudi 20 Mars

Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.

Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.

Vendredi 21 Mars

Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.

Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Open
Une famille française en Guinée
Bonjour, Mon mari a une proposition de poste au Lycée de Conakry... Alors, beaucoup de questions se bousculent!! Nous avons 2 enfants (6 et 2 ans)... et même avec tout l'enthousiasme que nous pourrons avoir si nous venons en Guinée, je me demande si eux aussi seront bien. Je pense à la prévention du palu qui est plus que contraignante (tant la primaire que médicamenteuse) et en étant responsables et on ne dira pas pessimistes😉, est-ce que les hopitaux sont "fiables"?... Pour eux, la vie sera-t-elle agréable là-bas? Facilités de rencontres d'autres enfants, de loisirs... La découverte du pays sera une belle aventure pour eux, je sais, mais au quotidien, nous serons à Conakry. Aussi, la sécurité/l'insécurité... ça irait pour eux? Aussi, je me demande si de mon côté, je pourrai travailler... Je suis infirmière. Aurai-je un statut spécial qui m'en empêcherait (car "femme d'expat'")? C'est mon expérience en Ethiopie d'il y a 10 ans qui me fait penser tout ça (mon mari était CSN et sur ma carte de résidente était écrit "housewife" puis "is not allowed to take any paid or unpaid work".... Supeeeer) Me faudra-t-il un visa de travail et si oui, pourrai-je en avoir un facilement? J'ose croire qu'avec mon métier, je pourrai quand même me rendre un peu utile et ne pas être desperate! Bon, toutes ces questions paraissent peut-être futiles aux yeux de ceux qui sont déjà installés mais vos réponses me seront bien précieuses car mes recherches sur internet ne sont pas très précises et ne m'ont pas donné beaucoup de réponses concrètes. Merci à vous pour vos réponses! A bientôt j'espère Elvire 🙂
Open
L'histoire du Mandé chantée... (Mali, Guinée)
« Sunjata » en musique

The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)

Pour Choucarde

I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...

Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...

1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)

Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)

http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9

2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)

Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)

http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html

3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)

Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)

Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 à Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).

http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ

4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)

Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)

Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).

http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html

https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)

5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)

5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)

5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)

Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)

Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.

Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!

http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html

http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768

6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)

Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)

Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.

http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q

7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)

Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)

Version reggae.

http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5

8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)

Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)

http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0

9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »

Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)

http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1

10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)

Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)

http://cdtrrracks.com/bid1220984.html

11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)

Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)

Version dub.

http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4

12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)

Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)

http://www.coraconnection.com/

13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)

Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)

Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).

http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16

14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)

Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)

http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19

15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)

Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)

http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4

16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)

Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)

Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.

http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25

17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »

Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)

http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html

18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)

18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)

Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)

Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).

http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM

Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :

Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...

Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !

VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!

hgb

* en bamana, fasa veut dire "louange".
Open
Guinée Conakry (visa à la frontière)
Bonjour,

Les infos sur cette destination sont peu nombreuses. Ceci n'est qu'une remarque en passant.

Voilà ma question : Est-il possible d'obtenir un visa directement au poste frontière, en venant du Sénégal par exemple ? Ou bien faut-il obligatoirement régler les formalités à Dakar.
Open
Guinée Conakry: "quest dhl" pour l'invitation
Bonjour. J'aimerais me rendre en guinée. J'aimerais savoir se quest dhl pour l'invitation. Est-ce une obligation ? Dhl faut t'il que je mis rende sur place ? Le visa peut on le prendre quand on veut même si je voyage l'année prochaine ?
Open
Guinée Conakry: c'est où ça?
J'ai posté récemment une question sur la monnaie la plus appropriée pour voyager en Afrique de l'Ouest, j'ai obtenu mes réponses (merci à tous!) mais la discussion a détourné (c'était ma faute) à la question de savoir pourquoi on ne trouve nulle part des témoignages de voyageurs sur la Guinée Conakry. Je propose donc qu'on en fasse une discussion à part parce que ça m'intrigue beaucoup. Mon problème est donc simples : Y a-t-il parmi vous qui ont voyagé en Guinée Conakry ou qui connaissent des récits de voyages faites par d'autres personnes dans ce merveilleux pays?
Open
Conakry-Dakar à moto
Bonjour,

Nouvellement arrivé en Guinée, on me dit qu'il est possible de rejoindre Dakar par les grands axes en moto (pas de tout-terrain, route goudronnée et pistes carrossables)

Moto envisagée, Ténéré 1200, Africa Twin

Combien de temps faut-il prévoir et quelle route est actuellement recommandée (état de la piste, coupeurs de route, essence?)

Grand merci
Open
Installation à Conakry
Bonjour, Nous avons le projet de nous installer à l'étranger et la Guinée nous attire ! A ce titre, nous pensons venir cet été faire du repérage concernant les quartiers où nous pourrions nous installer, les écoles a proximités pour nos enfants, etc..... Ma question est simple, serait il possible que des expatriés déjà installés nous servent de guide pour notre peut être future installation ?? Merci pour votre aide, Nathalie
Open
Situation à Conakry début mars?
Je dois m'y rendre depuis Dakar demain en moto. Quelqu'un peut me dire si tout est OK actuellement où les quartiers à éviter. (je fais référence aux affrontements de vendredi 01/03 entre vendeurs et population) Merci.
Open
Vivre à Conakry en Guinée
Bonjour,

Ayant vécu en Guinée, mais en brousse et comme volontaire, nous souhaitons avec mon compagnon nous installer à Conakry définitivement. Nous souhaitons ouvrir un petit resto. Pourriez vous me renseigner sur les prix des locations dans le Centre ville (je sais que c'est très cher mais n'ai pas d'idée de prix réel) pour des petites maisons et pour des endroits à aménager en petit resto (30 couverts max) ou le mieux, 2 en 1: une maison avec au rez de chaussée un endroit pour faire un resto. C'est assez urgent. Merci beaucoup à tous
Open
Travailler à Conakry en Guinée?
bonsoir !

je recherche un cadre comptable travaillant ou ayant déjà travaillé récemment en GUINEE Conakry, pour diverses infos professionnelles et personnelles.

cordialement

PATRICE X
Open
Visa depuis la Guinée-Conakry pour la Guinée-Bissau
Bonjour à tous ! (premier message sur le forum héhé 😛)

Je projette de me rendre en Guinée Bissau depuis la Guinée Conakry, probablement au mois de mars.

Savez vous s'il est possible de faire faire le visa directement au poste frontière de Saréboïdo-Koundara / Gabu-Buruntuma ou à celui de Dabiss-Boké / Quebo-Cuntabane? Sinon, est il possible de le faire à Conakry?

Si vous avez aussi un ordre d'idée des tarifs je suis preneur

Merci d'avance !

Antoine
Open
Nord de la Guinée-Conakry et sud du Mali
bonjour

en vue d'un retour en Afrique en Hiver prochain, je me demande quelle serait la bonne solution (bonne ? si possible) pour rallier le Burkina Faso depuis le Sénégal.

soit : sud Sénégal - nord Guinée Konakry (Kankan) - sud du Mali - Burkina

mon objectif étant de retourner en sac à dos au Bénin

vos idées vos conseils me seront précieux.

merci à tous
Open
Sécurité des touristes à Conakry
Bonjour, Je souhaiterai avoir des conseils et des informations pour un voyage en Guinée Conakry en Avril 2018. J'ai lu sur un site gouvernemental qu'il y a des tensions, des violences actuellement dû aux élections locales. Les touristes seraient l'appât de nombreuses bandes de cambrioleurs. Quelqu'un en revient? Est ce si risqué que ça d'y aller? Je souhaiterai accompagner mon compagnon et ses parents visiter leur terre d'origine mais j'hésite d'y aller pour ma 1ère fois en Afrique (n'étant pas Africaine) j'appréhende un peu d'attirer l'attention de personnes mal intentionnées. Merci d'avance pour vos précieux retour.
Open
État des routes en Guinée-Conakry courant juillet - août?
Bonjour à tout le monde, je suis nouveau sur ce forum !

Je souhaite me rendre en Guinée-Conakry via le Sénégal dans le courant du mois de juillet avec mon véhicule( VW T4 en bon état ;) ) Selon vous, l'état des routes le permet-il? ou dois je envisager de le faire en 4X4? Mon itinéraire serait a priori la route de Koundara-Boke-Conakry. Est ce que qqn a déjà fait cette route en été et selon lui est ce faisable sans 4X4? Je suis prêt à m'embourber quelques fois mais pas à rester bloquer une semaine voir plus... Je pourrais éventuellement passer par la Gambie et Guinée-Bissau mais je transporterai du matériel médical pour une ONG et je veux éviter de multiplier le passage aux frontières. Si quelqu'un a des conseils sur les différents itinéraires vers Conakry, je lui serait très reconnaissant!

A bientôt!
Open
Trajet de Ziginchor (Sénégal) à Conakry
Bonjour,

je souhaite connaitre l'itinéraire de ziguinchor (Casamance) à Conakry . D'autre part existe t-il des taxis brousse , le temps de trajet et le prix du ou des billets. Enfin , es ce que la Guinée Conakry est encore "safe"?
Open
Visa pour la Guinée Conakry
bonsoir , une question svp ... quelqu'un aurait-il une idée pour prendre ce visa Guinéen ?? je m'explique nous sommes au Burkina-Faso ( aucune représentation a Ouaga ) , au Mali on sait ou c'est a BMKO mais vu la situation , je pense qu'il faut voir autrement . pour rejoindre le Sénégal donc on passerai par le nord de la CI , on récupère la Guinée par Mandiana , Kankan ok mais visa ??? a Abidjan seulement ou ...? si quelqu'un peut infirmer ce serait bien . bonnes fêtes a tous . jef / bobo
Open
La langue soussou en Guinée Conakry
🙂 Bonjour, les langues et les dialectes africains m'intéressent , actuellement je fais des recherches concernant la langue "soussou" parlée en Guinée Conacry, qui pourrait m'en dire plus à ce sujet où trouver des documents par exemple une traduction de la Bible, par avance merci! Renata.
Open
Voyage en Guinée Conakry cet été 2012
bonjour voulant voyager en guinée conakry cet été pourriez vous me dire si cela est facile et en sécurité? ou louer une voiture genre 4/4 chez un loueur fiable ! les meilleurs trajets pour traverser le pays du nord au sud? est-il facile de trouver ou se loger ou se restaurer ou faire des courses merci à vous tous pour votre aide bienvenue! xris
Open

You might also like