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Louer une voiture avec tente de toit aux États-Unis
tout est dans le titre ...
est-il facile de louer une voiture , pas forcément 4*4 avec une tente de toit aus States pour réduire le cout logement en hotel et toujours pouvoir se caser dans les zones en tension ? (pour 2 !)
merci !
Cartographie des régions moustiquogènes du Canada
Cartographie des régions moustiquogènes au Canada?
A quelques amis qui ne connaissent du Canada que quelques grandes villes et qui m’interrogeaient sur la question des moustiques (y-a-t-il une carte des moustiques? etc...) j’ai apporté la réponse suivante
Non il n’y a pas de cartes des moustiques mais ... ...comme partout ailleurs, au Canada les moustiques aiment les zones humides or le Canada détient quelque chose comme un quart des zones humides de la planète soit environ 14 % de la surface du Pays et près de 1,3 million de kilomètres carrés. …ce qui constitue évidemment un énorme potentiel moustiques
La carte des zones humides de l’Atlas du Canada est donc ce qui se rapproche le plus d’une ‘’carte des moustiques’’

Ce document reconnaît 6 principaux degrés croissants de zônes humides: blanc verdâtre, vert tendre, vert moyen, vert sombre, bleu et bistre. Dans le blanc verdâtre on a moins de 5% de zônes humides. Dans le bistre: on a plus de 65% de zônes humides
ce n’est pas compliqué de l’interpréter…plus la couleur est foncée (du blanc verdâtre au bistre) plus on est haut dans l’échelle moustiques et on voit bien la corrélation qui existe entre les couleurs foncées Les Terres Basses de la Baie d’ Hudson ainsi que les Plaines Intérieures
J’y ai indexé ( de 1 à 22) les principaux secteurs qui ont fait l’objet dans le passé ( XIXème, XXème siècle, ) ou dans les années plus récentes de récits, de témoignages sur les attaques épiques de moustiques...Des récit souvent de personnalités.
Si l’on s’en tient aux itinéraires touristiques habituels tels que les villes, le lac Saint Jean, les Parcs des Rocheuses…. on aura normalement pas d’horribles histoires de moustiques à raconter à son retour de vacances .
Par contre si l’on veut vivre la vraie Aventure canadienne, le grand voyage en canoe qui séduit de plus en plus et qui concerne souvent les zones ‘’moustiquogènes’’ il faut bien se préparer.
Pour un aperçu ouvrir : ‘’ Témoignages ‘’ ….. c’est un peu lourd !
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQUGIZ-d2unnPr1ogdhN457eGa4Aknh8pFWAFB0IivgL05VUAvR-MXDZqjRDCL22YKXp28__3KHAa3w/pub
à disposition pour commentaires éventuels...
A quelques amis qui ne connaissent du Canada que quelques grandes villes et qui m’interrogeaient sur la question des moustiques (y-a-t-il une carte des moustiques? etc...) j’ai apporté la réponse suivante
Non il n’y a pas de cartes des moustiques mais ... ...comme partout ailleurs, au Canada les moustiques aiment les zones humides or le Canada détient quelque chose comme un quart des zones humides de la planète soit environ 14 % de la surface du Pays et près de 1,3 million de kilomètres carrés. …ce qui constitue évidemment un énorme potentiel moustiques
La carte des zones humides de l’Atlas du Canada est donc ce qui se rapproche le plus d’une ‘’carte des moustiques’’

Ce document reconnaît 6 principaux degrés croissants de zônes humides: blanc verdâtre, vert tendre, vert moyen, vert sombre, bleu et bistre. Dans le blanc verdâtre on a moins de 5% de zônes humides. Dans le bistre: on a plus de 65% de zônes humides
ce n’est pas compliqué de l’interpréter…plus la couleur est foncée (du blanc verdâtre au bistre) plus on est haut dans l’échelle moustiques et on voit bien la corrélation qui existe entre les couleurs foncées Les Terres Basses de la Baie d’ Hudson ainsi que les Plaines Intérieures
J’y ai indexé ( de 1 à 22) les principaux secteurs qui ont fait l’objet dans le passé ( XIXème, XXème siècle, ) ou dans les années plus récentes de récits, de témoignages sur les attaques épiques de moustiques...Des récit souvent de personnalités.
Si l’on s’en tient aux itinéraires touristiques habituels tels que les villes, le lac Saint Jean, les Parcs des Rocheuses…. on aura normalement pas d’horribles histoires de moustiques à raconter à son retour de vacances .
Par contre si l’on veut vivre la vraie Aventure canadienne, le grand voyage en canoe qui séduit de plus en plus et qui concerne souvent les zones ‘’moustiquogènes’’ il faut bien se préparer.
Pour un aperçu ouvrir : ‘’ Témoignages ‘’ ….. c’est un peu lourd !
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQUGIZ-d2unnPr1ogdhN457eGa4Aknh8pFWAFB0IivgL05VUAvR-MXDZqjRDCL22YKXp28__3KHAa3w/pub
à disposition pour commentaires éventuels...
Quand l'Ouest américain à la tremblotte
Mes expériences avec les ours en randonnée
MON PREMIER OURS, 1988
Au printemps 1988, mon employeur m'a envoyé travailler pendant 3 mois dans un centre de recherches en Caroline du Nord. Pour un weekend prolongé, je pars au Great Smoky Mountains National Park. Je veux passer la nuit à un des campings du parc, tout est plein mais le ranger me propose le 'backcountry camping' , une aire de camping dans la forêt accessible en une heure de marche. Donc j'y vais, sac à dos. Un plutôt petit ours noir se tient dans une petite clairière, juste à côté du chemin, à 50 mètres de moi. Bon, il s'enfuit. Au camping, juste 10 minutes plus loin, je passe la soirée avec un jeune couple, les seuls autres résidents, et ils sont très surpris qu'un ours se trouve si près de nous.
OUEST DU CANADA, 2009
Je vais faire plusieurs randonnées en backcountry camping. Cette fois, je devrai m'habituer à la présence des ours ! Aux bureaux des parcs on doit suivre une explication sur les ours et comment se comporter envers eux, soit une vidéo, soit directement un entretien par un ranger, plus encore un fascicule. Dans les aires de camping on trouve des armoires anti-chasseours pour ranger sa nourriture, ou alors des potences avec une corde pour la mettre hors de portée en hauteur. Il est interdit de manger dans sa tente. En fait, je n'en voit qu'un dans les Rocheuses, pendant le trek du Mont Assiniboine, en compagnie d'un couple canadien. Dans une prairie caillouteuse, un grizzly chasse les 'gophers' (des sortes de petits écureuils) et essaye même de les déterrer de leur terrier, il ne se préoccupe absolument pas de nous, on peut l'observer longuement. Je vois partout des empreintes d'ours, et aussi des excréments, facilement identifiables. Par la suite, je me déplace vers Vancouver, Je randonne dans le parc provincial de Manning et le troisième jour un ours noir est plante juste sur mon chemin au milieu d'éboulis, assez loin devant moi. Il ne m'a pas remarqué (d'ailleurs, malgré leur odorat réputé, le plus souvent je vois les ours avant que eux ne m'aient repéré). Je suis obligé de taper dans mes mains et faire du bruit pour qu'il deguerpisse et que je puisse continuer. Je termine ce voyage par la très réputée West Coast Trail, fin septembre, ses derniers jours d'ouverture. Le sentier est souvent une fente étroite dans la végétation envahissante, sans visibilité, et à 2 reprises je tombe sur un ours seulement 10 ou 20 mètres devant moi, ils disparaissent en une fraction de seconde.
A SUIVRE Alaska 2010
Au printemps 1988, mon employeur m'a envoyé travailler pendant 3 mois dans un centre de recherches en Caroline du Nord. Pour un weekend prolongé, je pars au Great Smoky Mountains National Park. Je veux passer la nuit à un des campings du parc, tout est plein mais le ranger me propose le 'backcountry camping' , une aire de camping dans la forêt accessible en une heure de marche. Donc j'y vais, sac à dos. Un plutôt petit ours noir se tient dans une petite clairière, juste à côté du chemin, à 50 mètres de moi. Bon, il s'enfuit. Au camping, juste 10 minutes plus loin, je passe la soirée avec un jeune couple, les seuls autres résidents, et ils sont très surpris qu'un ours se trouve si près de nous.
OUEST DU CANADA, 2009
Je vais faire plusieurs randonnées en backcountry camping. Cette fois, je devrai m'habituer à la présence des ours ! Aux bureaux des parcs on doit suivre une explication sur les ours et comment se comporter envers eux, soit une vidéo, soit directement un entretien par un ranger, plus encore un fascicule. Dans les aires de camping on trouve des armoires anti-chasseours pour ranger sa nourriture, ou alors des potences avec une corde pour la mettre hors de portée en hauteur. Il est interdit de manger dans sa tente. En fait, je n'en voit qu'un dans les Rocheuses, pendant le trek du Mont Assiniboine, en compagnie d'un couple canadien. Dans une prairie caillouteuse, un grizzly chasse les 'gophers' (des sortes de petits écureuils) et essaye même de les déterrer de leur terrier, il ne se préoccupe absolument pas de nous, on peut l'observer longuement. Je vois partout des empreintes d'ours, et aussi des excréments, facilement identifiables. Par la suite, je me déplace vers Vancouver, Je randonne dans le parc provincial de Manning et le troisième jour un ours noir est plante juste sur mon chemin au milieu d'éboulis, assez loin devant moi. Il ne m'a pas remarqué (d'ailleurs, malgré leur odorat réputé, le plus souvent je vois les ours avant que eux ne m'aient repéré). Je suis obligé de taper dans mes mains et faire du bruit pour qu'il deguerpisse et que je puisse continuer. Je termine ce voyage par la très réputée West Coast Trail, fin septembre, ses derniers jours d'ouverture. Le sentier est souvent une fente étroite dans la végétation envahissante, sans visibilité, et à 2 reprises je tombe sur un ours seulement 10 ou 20 mètres devant moi, ils disparaissent en une fraction de seconde.
A SUIVRE Alaska 2010
De la roulotte bohémienne, du covered wagon au RV Américain : outil de distanciation physique?
Dans le contexte actuel prévaut et va prévaloir pendant un certain temps une notion que l’on aurait eu de la peine à imaginer d’actualité il y a seulement quelques mois. La distanciation physique. Ce genre de choses dans la mémoire collective, certes formulée autrement, c’était plutôt une affaire des grandes épidémies du passé dont on parle dans les livres d’histoire ou même dans la Bible. Dans l’histoire moderne il y avait bien l’exemple du Docteur Max C. Starkloff à qui la ville de Saint Louis (USA) avait donné carte blanche en 1918 pour limiter les dégâts des assauts de la grippe espagnole mais qui aurait fait le rapprochement à Noel dernier?
Aux Etats Unis, Nouvelle Zélande etc...l’intérêt du camping car comme moyen de permettre une certaine distanciation physique a été mis en avant depuis le mois de mars. Pour les constructeurs c’est l’idée de pallier aux effets de la crise sanitaire sur le tourisme ‘’en dur’’ qui les fait avancer dans ce sens...
Social Distancing | RVIA
Will 2020 Be The Year OfRVTravel?
Coronavirus: Fort Collins allows RV use for social distancing ..
RV and camper companies shift gears during coronavirus era ...
En France c’est seulement depuis trois ou quatre jours que les camping caristes ont lancé un publicité TV suggestive allant dans le même sens
La vie nomade depuis la nuit des temps a été présente dans les civilisations, qu’elle soit inhérente à un mode de vie, qu’elle soit liée aux campagnes militaires ou aux grandes migrations. Le nomadisme touristique, pour l’agrément, lui est beaucoup plus récent.
Dès le tournant du XXème siècle le RV/camping car sous des noms différents est apparu à peu près en même temps en Europe de l’ouest et en Amérique. Héritage de deux traditions différentes celle de la caravane Gypsy et celle du Covered wagon, le concept s’est développé dès le tout début de l’automobile et même un peu avant, du temps de l’hippomobile.,
En prenant quelques instants de mon précieux temps de retraité confiné j’ai donc rédigé ce billet sur les débuts du camping car en Amérique, c’est à dire la période 1900 – 1960 :
« Les débuts fascinants et compliqués du camping car/ RV en Amérique, héritage de la roulotte Bohémienne, et du covered wagon des pionniers »
googler (c’est gratuit🙂) :
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vRo40KnvE4PCCvs1gnwmgLctnZFUb3GZf1Sc9kwjV1ablFJ3kfOG-mPS52ZoJAijYV_6yE5ZUJmIhfJ/pub
Entre le ‘’Gypsy van’’ fait sur mesure des frères Conklin à partir d’un autobus, ancêtre du motor-home/camping car qui a servi au premier road trip familial de New York à San Francisco en 1915 et la sortie du Winnebago, premier motorhome de série en 1966….
….. il s’en est passé des choses !
Gypsy van de Conklin 1915

Motorhome de Will Smith 2015

Aux Etats Unis, Nouvelle Zélande etc...l’intérêt du camping car comme moyen de permettre une certaine distanciation physique a été mis en avant depuis le mois de mars. Pour les constructeurs c’est l’idée de pallier aux effets de la crise sanitaire sur le tourisme ‘’en dur’’ qui les fait avancer dans ce sens...
Social Distancing | RVIA
Will 2020 Be The Year OfRVTravel?
Coronavirus: Fort Collins allows RV use for social distancing ..
RV and camper companies shift gears during coronavirus era ...
En France c’est seulement depuis trois ou quatre jours que les camping caristes ont lancé un publicité TV suggestive allant dans le même sens
La vie nomade depuis la nuit des temps a été présente dans les civilisations, qu’elle soit inhérente à un mode de vie, qu’elle soit liée aux campagnes militaires ou aux grandes migrations. Le nomadisme touristique, pour l’agrément, lui est beaucoup plus récent.
Dès le tournant du XXème siècle le RV/camping car sous des noms différents est apparu à peu près en même temps en Europe de l’ouest et en Amérique. Héritage de deux traditions différentes celle de la caravane Gypsy et celle du Covered wagon, le concept s’est développé dès le tout début de l’automobile et même un peu avant, du temps de l’hippomobile.,
En prenant quelques instants de mon précieux temps de retraité confiné j’ai donc rédigé ce billet sur les débuts du camping car en Amérique, c’est à dire la période 1900 – 1960 :
« Les débuts fascinants et compliqués du camping car/ RV en Amérique, héritage de la roulotte Bohémienne, et du covered wagon des pionniers »
googler (c’est gratuit🙂) :
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vRo40KnvE4PCCvs1gnwmgLctnZFUb3GZf1Sc9kwjV1ablFJ3kfOG-mPS52ZoJAijYV_6yE5ZUJmIhfJ/pub
Entre le ‘’Gypsy van’’ fait sur mesure des frères Conklin à partir d’un autobus, ancêtre du motor-home/camping car qui a servi au premier road trip familial de New York à San Francisco en 1915 et la sortie du Winnebago, premier motorhome de série en 1966….
….. il s’en est passé des choses !
Gypsy van de Conklin 1915

Motorhome de Will Smith 2015

Voyage solo-rando de 4 semaines dans l'Ouest des États-Unis
En guise de préambule
Voici un nouveau carnet - un énième, me diriez-vous mais c'est mon premier, soyez indulgent svp. 🙂 - qui décrit mon voyage à l’Ouest des Etats-Unis en solo en été 2018 et qui ne sera probablement pas un carnet comme les autres car je l’écris tout d’abord et principalement pour mes enfants qui n’ont pas pu y participer. Je me suis dit que leur parler de tout ça serait trop long et à un moment donné ils en auront assez tandis qu’un carnet peut se lire quand on veut. J’aurais pu l’écrire et leur donner en direct sans passer par le site mais je pense que les enfants d’aujourd’hui liront avec davantage d’intérêt quelque chose publié sur un site que sous fichier Word comme ils lisent plus volontiers les blogs que des romans, pourtant mille fois plus intéressants. Ce carnet aura donc beaucoup de sentiments personnels, du ressenti qui n’intéressera peut-être pas les gens qui cherchent avant tout de l’info pratique. Je vais tout de même tacher d’y mettre quelque renseignements de ce genre dans la mesure qu’il me paraîtrait important d’expliquer certaines choses ou les choix que j’ai fait ou pas. Évidemment toutes mes réflexions et analyses sont des avis personnels et ne seront sans doute pas entièrement partagés par tout le monde.😉 Et juste la dernière chose avant d'entrer dans le vif du sujet: le voyage était fait il y a un an et demi, certaines choses se sont effacés du disque dur (ou mou, c'est à voir) de mon cerveau mais je vais essayer de retracer l'essentiel en espérant que cela servira à quelqu'un sur ce forum et à mes enfants de mieux connaitre leur père.
La genèse
Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.
Les préparatifs
Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.
Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂
Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.
Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.
Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.
Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.
Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...
Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.
Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.
Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.
Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.
Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
La genèse
Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.
Les préparatifs
Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.
Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂
Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.
Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.
Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.
Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.
Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...
Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.
Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.
Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.
Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.
Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
Tips for learning English easily
Hi everyone, I’d love to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks in advance to anyone who shares theirs!
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
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Coups de coeur hors destinations habituelles aux États-Unis
Je vous propose une petite rubrique sur des endroits moins connus que les grands classiques , (comme Brice, Monument Valley ou Las Végas ... )
un lieu ou vous êtes passé, soit par hasard soit en l'ayant planifié , mais qui vous a laissé un bon souvenir quelqu'en soit la raison
La règle, maxi 12 photos par intervention , et une petite explication sur ce qui vous a séduit dans ce lieu particulier
Je commence par Virginia City pas loin de Reno dans le Nevada c'était en aout 2017 en revenant vers San Francisco après un mois de périple dans L'ouest on y avait réservé un hôtel pour y passer notre dernière nuit on avait déjà vu tellement de choses , pourquoi cet endroit nous a plus particulièrement ? peut être un brun de nostalgie sachant qu'on profitait des derniers moments de notre voyage et surement aussi ce sentiment de ressentir pleinement ce qu'on était venu chercher pour ma génération ( 1962 ) on a grandi avec l'image d'une Amérique fantasmée , mélange de Westerns et de séries des années 70 , on a tous une image mentale de ce qu'on s'attend à voir et ressentir , et je crois que c'est dans cet endroit que ce sentiment de toucher notre rêve a été l'un des plus fort
Ancienne grande ville minière , ce n'est maintenant plus qu'un petit village perdu dans les montagnes , avec une rue principale , et quelques rares ruelles autour
une atmosphère très particulière , mais je m'arrête de commenter , je pense que les photos en parleront mieux !








Le soir venu , on a diné au Red Dog Saloon , ambiance Country , on avait bien l'impression d'y être là aussi ;)


Départ le lendemain matin pour une très longue journée , mais c'est une autre histoire !

un lieu ou vous êtes passé, soit par hasard soit en l'ayant planifié , mais qui vous a laissé un bon souvenir quelqu'en soit la raison
La règle, maxi 12 photos par intervention , et une petite explication sur ce qui vous a séduit dans ce lieu particulier
Je commence par Virginia City pas loin de Reno dans le Nevada c'était en aout 2017 en revenant vers San Francisco après un mois de périple dans L'ouest on y avait réservé un hôtel pour y passer notre dernière nuit on avait déjà vu tellement de choses , pourquoi cet endroit nous a plus particulièrement ? peut être un brun de nostalgie sachant qu'on profitait des derniers moments de notre voyage et surement aussi ce sentiment de ressentir pleinement ce qu'on était venu chercher pour ma génération ( 1962 ) on a grandi avec l'image d'une Amérique fantasmée , mélange de Westerns et de séries des années 70 , on a tous une image mentale de ce qu'on s'attend à voir et ressentir , et je crois que c'est dans cet endroit que ce sentiment de toucher notre rêve a été l'un des plus fort
Ancienne grande ville minière , ce n'est maintenant plus qu'un petit village perdu dans les montagnes , avec une rue principale , et quelques rares ruelles autour
une atmosphère très particulière , mais je m'arrête de commenter , je pense que les photos en parleront mieux !








Le soir venu , on a diné au Red Dog Saloon , ambiance Country , on avait bien l'impression d'y être là aussi ;)



Départ le lendemain matin pour une très longue journée , mais c'est une autre histoire !

Parcours pour visiter la côte ouest des États-Unis
Bonjour à tous, 🙂
Nous avons fait un devis pour visiter la côte Ouest Américaine, j aimerai connaitre vos avis et vos conseils, voici le détail:
14/07/2020 arrivée à LAS ANGELES vers 15h voir Sunset boulevard ..
15/07/2020 visite de SANTA MONICA VENICE BEACH HOLLYWOOD...
16/07/2020 UNIVERSAL STUDIO
17/07/2020 ESCALE À SANTA BARBARA (pour aller à SAN FRANCISCO)
18/07/2020 DIRECTION SAN FRANCISCO
19/07/2020 SAN FRANCISCO ALCATRAZ
20/07/2020 départ pour YOSEMITE National Park
21/07/2020 en route vers la vallée de la Mort, puis LAS VEGAS
22/07/2020 LAS VEGAS
23/07/2020:Direction PAGE CANYON NATIONAL PARK
24/07/2020: PAGE ANTELOPE HORSESHOE BEND
25/07/2020: route vers monument valley, puis Williams hôtel
26/07/2020:VISITE DU GRAND CANYON puis route vers FLAGSTAFF
27/07/2020: DIRECTION SAN DIEGO
28/07/2020: SAN DIEGO OLD TOWN, JOLLA..
29/07/2020: ROUT VERS LOS ANGELES (dernière nuit)
30/07/2020: Départ pour l'aéroport.
Merci par avance de vos retours!
Cordialement.
Nath😉
Merci par avance de vos retours!
Cordialement.
Nath😉
Idée itinéraire Nouvelle-Orléans - Texas - Nouvelle-Orléans en avril-mai
Bonjour. Nous partons le 22 avril jusqu’au 8 mai inclus (départ 9mai après midi ) boucle nouvelle orleans nouvelle orleans. (Pas eu le choix)
Nous aimerions faire un circuit mais pas trop crevant Louisiane et un peu Texas , auriez vous des suggestions ? Déjà nous avons booke l’hôtel nouvelle ’orleans pour l’arrivee Du soir 22 et concert festival le 23 ensuite rien de prévu. Nous aimons tout Merci de vos suggestions
Bayou le plus bel endroit ? Airboat d’office ou autre bateau moins Bruyant ? Moustiques à cette période car nous n’en avons pas eu à la meme période en Floride ?
On m’a dit que bateau à aube sur mississipi pas d’intérêt car environnement très industriel donc si c’est comme à Savannah, nous l’avons deja fait et à part bateau. La ballade n’était pas très jolie
Bâton rouge pas intéressant ?
Lafayette combien de temps ?
Nouvelle orleans combien de temps en Tout ? Nous aurons à nouveau veille au soir de repartir et le lendemain jusqu’à 15h
Nous aimerions faire quelques endroits du texas sympas et typiques sans faire 10 heures de route sauf si sur 4 jours Température fin avrl debut mai ?
Idée d’itinéraire ? Je suis un peu paumée Merci beaucoup Sissi
Nous aimerions faire un circuit mais pas trop crevant Louisiane et un peu Texas , auriez vous des suggestions ? Déjà nous avons booke l’hôtel nouvelle ’orleans pour l’arrivee Du soir 22 et concert festival le 23 ensuite rien de prévu. Nous aimons tout Merci de vos suggestions
Bayou le plus bel endroit ? Airboat d’office ou autre bateau moins Bruyant ? Moustiques à cette période car nous n’en avons pas eu à la meme période en Floride ?
On m’a dit que bateau à aube sur mississipi pas d’intérêt car environnement très industriel donc si c’est comme à Savannah, nous l’avons deja fait et à part bateau. La ballade n’était pas très jolie
Bâton rouge pas intéressant ?
Lafayette combien de temps ?
Nouvelle orleans combien de temps en Tout ? Nous aurons à nouveau veille au soir de repartir et le lendemain jusqu’à 15h
Nous aimerions faire quelques endroits du texas sympas et typiques sans faire 10 heures de route sauf si sur 4 jours Température fin avrl debut mai ?
Idée d’itinéraire ? Je suis un peu paumée Merci beaucoup Sissi
Nuit à Fort St. James en Colombie-Britannique
Bonjour
J'ai vu que l'on pouvait réserver une nuit à Fort Saint James mais aucun des liens que je trouve ne marche. Auriez vous des adresses valides à me fournir ? Merci d'avance
Temps en mars pour visiter New York City (météo)
Bonjour,
Je souhaite savoir si mars est la bonne saison pour visiter NYC ?
Geoffroy
Je souhaite savoir si mars est la bonne saison pour visiter NYC ?
Geoffroy
Circuit 3 semaines en Nouvelle-Angleterre à l'automne
Bonjour, Bonjour,
Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".
L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site : https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...
Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...
J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?
Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?
J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...
Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee
Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?
J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...
Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?
Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...
Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?
Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....
Magali
Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".
L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site : https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...
Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...
J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?
Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?
J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...
Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee
Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?
J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...
Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?
Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...
Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?
Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....
Magali
Antelope Canyon, Horseshoe Bend, etc... "overcrowded". Effet de Panurge ou Instagram?
trop de touristes dans les lieux … touristiques ( air connu😛)
Les derniers vingt ans et surtout la dernière décennie ont vu grimper en flèche la fréquentation des Parcs nationaux, enfin au moins de certains, ainsi que de certains sites tels que Antelope Canyon et Horseshoe Bend
Antelope Canyon, parce que c’est payant, revient souvent sur les forums francophones, anglophones, hispanophones et certainement d’autres . Taper ‘’ Antelope Canyon rip-off ( ou scam) ‘’ et vous verrez que les Français ne sont pas les seuls à râler !
Voici quelques uns des repères qui ont jalonné la montée en puissance d’Antelope Canyon dans le monde du tourisme !
Dans les années 70 ces parages étaient parcourus par les bergers Navajos, quelques scientifiques, naturalistes ou géologues, de rares photographes et c’était à peu près tout ! Par exemple c’est par un collègue senior que j’en ai entendu parler …
L’histoire dit qu’un jour un berger Navajo rencontre un photographe tout équipé, marchant dans le désert, quelque peu hagard, qui cherchait désespérément un certain canyon aux couleurs et formes étonnantes dont il avait entendu parler . Il l’y aurait conduit et aurait vite réalisé que les ‘Américains’ étaient prêts à payer pour y venir.
Ça aurait donc commencé comme cela… !
En tous cas vers le milieu ou la fin des années 70 deux revues importantes présentent le site aux Américains…
- au niveau régional Arizona Highways
- au niveau national National Geographic qui lui apporte une première consécration
En 1997 les Français et autres Européens notamment font partie de la nouvelle clientèle internationale qui commence à affluer. Cette période est évidemment marquée par la tragédie du flash flood au cours duquel plusieurs touristes français trouvent la mort. Selon les responsables locaux du moment la fréquentation aurait en fait sensiblement augmentée après cette tragédie !
En 2009 quand Microsoft décide d’incorporer une série de photos à Windows 7 les choses changent d’échelle. En deux ans Microsoft vend plus de 450 millions de licences et fait ainsi visionner les images à haute fidélité du site à des centaines de millions de personnes ( les titulaires de la licence et toute le reste de la famille ou du bureau!)
En 2010 c’est le lancement de Instagramdont la presse américaine s’accorde à dire qu’il a été instrumental dans le flux touristique toujours croissant et pas seulement à Antelope Canyon !
En 2019 on vient de faire le constat que les requêtes Google sur Antelope Canyon ont explosé depuis : elles auraient augmenté de 660 % !
L’année 2019 marque aussi la fin des créneaux horaires réservés aux ‘’photographes avec tripode’’ les tours ''standard'' étant devenus trop difficiles à gérer
Antelope Canyon is Shutting Down Its Photo Tours Due to …
Antelope Canyon photography tours are canceled. Here's why
En 2020 les opérateurs affirment que cette décision devrait réduire la pression sur les groupes de visiteurs ‘’standard’’ ceux qui arrivent en masse, le portable au bout d’une perche pour le selfie de rigueur ( paraît-il)
…
Si vous avez aimez la montée en puissance d’ Antelope Canyon et le rôle des réseaux sociaux (Instagram etc….)
.. vous allez adorer celle de Horseshoe Bend….
… en 10 ans (2009-2019) la fréquentation touristique annuelle y est passée de moins de 40 000 personnes à environ 2 200 000 mais ce sont surtout les cinq dernières années qui ont vu s’emballer le flux, la fièvre Antelope canyon se serait alors propagée via Instagram selon le Wall Street Journal lui-même l’été dernier
Instagram Turns Obscure U.S. Sights Into Social-Media …
Et comme nous l’expliquait ABC TV, également en juillet dernier
Link to ABC News story
pas étonnant donc que le prix des chambres d’hôtel à PAGE flambe!
Les derniers vingt ans et surtout la dernière décennie ont vu grimper en flèche la fréquentation des Parcs nationaux, enfin au moins de certains, ainsi que de certains sites tels que Antelope Canyon et Horseshoe Bend
Antelope Canyon, parce que c’est payant, revient souvent sur les forums francophones, anglophones, hispanophones et certainement d’autres . Taper ‘’ Antelope Canyon rip-off ( ou scam) ‘’ et vous verrez que les Français ne sont pas les seuls à râler !
Voici quelques uns des repères qui ont jalonné la montée en puissance d’Antelope Canyon dans le monde du tourisme !
Dans les années 70 ces parages étaient parcourus par les bergers Navajos, quelques scientifiques, naturalistes ou géologues, de rares photographes et c’était à peu près tout ! Par exemple c’est par un collègue senior que j’en ai entendu parler …
L’histoire dit qu’un jour un berger Navajo rencontre un photographe tout équipé, marchant dans le désert, quelque peu hagard, qui cherchait désespérément un certain canyon aux couleurs et formes étonnantes dont il avait entendu parler . Il l’y aurait conduit et aurait vite réalisé que les ‘Américains’ étaient prêts à payer pour y venir.
Ça aurait donc commencé comme cela… !
En tous cas vers le milieu ou la fin des années 70 deux revues importantes présentent le site aux Américains…
- au niveau régional Arizona Highways
- au niveau national National Geographic qui lui apporte une première consécration
En 1997 les Français et autres Européens notamment font partie de la nouvelle clientèle internationale qui commence à affluer. Cette période est évidemment marquée par la tragédie du flash flood au cours duquel plusieurs touristes français trouvent la mort. Selon les responsables locaux du moment la fréquentation aurait en fait sensiblement augmentée après cette tragédie !
En 2009 quand Microsoft décide d’incorporer une série de photos à Windows 7 les choses changent d’échelle. En deux ans Microsoft vend plus de 450 millions de licences et fait ainsi visionner les images à haute fidélité du site à des centaines de millions de personnes ( les titulaires de la licence et toute le reste de la famille ou du bureau!)
En 2010 c’est le lancement de Instagramdont la presse américaine s’accorde à dire qu’il a été instrumental dans le flux touristique toujours croissant et pas seulement à Antelope Canyon !
En 2019 on vient de faire le constat que les requêtes Google sur Antelope Canyon ont explosé depuis : elles auraient augmenté de 660 % !
L’année 2019 marque aussi la fin des créneaux horaires réservés aux ‘’photographes avec tripode’’ les tours ''standard'' étant devenus trop difficiles à gérer
Antelope Canyon is Shutting Down Its Photo Tours Due to …
Antelope Canyon photography tours are canceled. Here's why
En 2020 les opérateurs affirment que cette décision devrait réduire la pression sur les groupes de visiteurs ‘’standard’’ ceux qui arrivent en masse, le portable au bout d’une perche pour le selfie de rigueur ( paraît-il)
…
Si vous avez aimez la montée en puissance d’ Antelope Canyon et le rôle des réseaux sociaux (Instagram etc….)
.. vous allez adorer celle de Horseshoe Bend….
… en 10 ans (2009-2019) la fréquentation touristique annuelle y est passée de moins de 40 000 personnes à environ 2 200 000 mais ce sont surtout les cinq dernières années qui ont vu s’emballer le flux, la fièvre Antelope canyon se serait alors propagée via Instagram selon le Wall Street Journal lui-même l’été dernier
Instagram Turns Obscure U.S. Sights Into Social-Media …
Et comme nous l’expliquait ABC TV, également en juillet dernier
Link to ABC News story
pas étonnant donc que le prix des chambres d’hôtel à PAGE flambe!
Climat sur la côte Pacifique des États-Unis en septembre-décembre
Bonjour, je prévois faire à vélo la Pacific coast de Vancouver à San Diego au E-U. De septembre a début décembre 2020. Quel est la météo à cette période le long de la côte ? Est ce qu’il y a beaucoup de pluie. Merci!
Idées choses à voir et activités de grand air au Tennessee, Alabama et Géorgie
Hello les amis,
Je suis à la recherche de choses à voir et activités de grand air à faire entre la Géorgie, le Tennessee et l'Alabama...
J'ai déjà parcouru pas mal de guides et de sites, mais j'avoue ne pas être super emballé pour le moment... Je précise que les musées c'est vraiment pas mon trip. Je préfère une bonne rando VTT ou Kayak, une ballade sur une belle plage, la découverte d'un lieu insolite. Des lieux cultes (déjà repéré Graceland et L'hotel loraine...
Ouais je sais j'en demande beaucoup et je ne pense pas que ce type de destination soit très courue. Mais je tente ma chance.
Je prends toute idée originale 😉
Sinon, je ferais comme d'hab, zéro préparation, 100% AVENTURE 😎
Où, quand et comment observer les aurores boréales (petit guide)
Bonjour à tous,
Passionnée de Grand Nord depuis l'enfance, j'ai plusieurs voyages dans l'arctique à mon actif et comme la question des aurores boréales revient souvent sur ce forum, j'ai eu envie de faire partager mon expérience, car oui, il est possible d'observer les aurores boréales sans payer un tour operator. C'est à mon sens même bien plus facile (et gratuit!).
Je ne savais pas trop où mettre ce post donc que les admins n'hésitent pas à le déplacer si besoin, et bien sur n'hésitez pas à commenter, partager vos propres expériences, conseils, vos succès comme vos ratés!
Je vous invite à lire tout le message car nous avons fait des erreur de débutants qui nous ont beaucoup appris, mais pour ceux qui veulent juste le résumé, en gros, voici les règles à suivre:
- Téléchargez l'application ou allez voir les prévisions sur internet et regardez les prévisions chaque jour - être au NORD, mais vraiment, idéalement sur l'oval des aurores boréales (voir plus bas). Plus vous vous en éloignez, moins les aurores sont fréquentes et intenses. - Avoir une vue dégagée vers le nord (pas de montagnes etc.) - L'obscurité est nécessaire, donc on part à la chasse de nuit, loin des villes et de leurs lumières, et idéalement quand la lune est faible (pensez aux mêmes conditions d'observation des étoiles) - Il doit faire beau! Oui, une couverture nuageuse peut complètement occulter les aurores boréales - Selon moi (ça vaut ce que ça vaut) la meilleure période est en gros de mi-février à mi-mars. Pourquoi? Les journées sont assez longues pour en profiter et faire des activités le jour, tout en ayant des nuits assez longues et sombres pour voir les aurores. La météo est aussi souvent plus clémente qu'en décembre-janvier (mais ça reste très aléatoire bien sur et peut varier en fonction de là où vous partez) - se renseigner des horaires favorables (oui, il y a des horaires plus favorables!! ça change en fonction du lieu mais les locaux sont de bons conseils pour ça) - Petit plus, le soleil suit un cycle d'environ 11 ans. Tous les 11 ans, l'activités est plus intense et présente. Elle décroit progressivement pour être à son plus faible environ 6 ans après, et remonter à son pic environ 6 ans plus tard. En 2020, on est dans le creux de la vague. Mais une année faible ne veut pas dire pas d'aurores!
Maintenant, le petit récit de nos expérience. Notre premier séjours hivernal dans le nord était fin février-début mars 2014, au Yukon et Territoires du Nord-Ouest. Nous n'avions jamais vu d'aurores et je savais qu'on partait plutôt à une période favorable. Nous partons à 4 (mon mari, moi, et deux amis) en voyage autonome avec SUV de location. Nous voulions absolument en voir mais chaque soir... la deception!! On hallucinait du vert dans le moindre petit nuage mais rien à faire. Pire encore! En arrivant Whitehorse, tout le monde nous demandait si on était là depuis 2 semaines, et si on avait vu les aurores incroyables, visibles même en pleine ville.... Mais non, on venait d'arriver. De quoi enrager.
Au bout d'une bonne semaine, rendus à Inuvik (au nord du cercle arctique) on se renseigne et comme on est plus au nord, le 'show' est un peu plus tard dans la nuit, nous disent les locaux. Bien, à minuit toujours rien, c'est un peu couvert, on va se coucher et dans notre petit chalet, on se dit qu'on va laisser les rideaux ouverts la nuit et que la lumière des aurores nous réveillera... (ben voyons... ne comptez pas là dessus!! La lumière n'est absolument pas assez intense pour ça!!). Le réveil sonne vers 6h ce matin car nous avons 800km de piste enneigée à faire (la Demspter Highway) et surprise, les nuages semblent un peu verts... si si... vraiment!!! Notre première aurore, en pyjama par -35 dehors à essayer de ne pas hurler trop fort pour ne pas réveiller les occupants des autres chalets. Ça ne dure pas longtemps, pas le temps de régler l'appareil la photo est floue, mais on en a vu!

L'espoir renait, on roule nos 800km jusqu'à Dawson City où nous avons prévu de passer 2 nuits (je ne fais pas un compte rendu complet du voyage, mais la Dempster et Dawson valent le coup! On a adoré!)
À Dawson, on dort dans une petite auberge de jeunesse, et on est bien décidés à revoir des aurores. On demande conseil au gérant de l'auberge qui nous dit d'aller sur le bord de la rivière. La nuit est magnifique, pas un nuage, des étoiles par milliers... on est plus au sud donc les aurores sont plus actives un peu plus tôt en soirée, tout est parfait! Mais pas une seule aurore!! 😕
Il fait facilement -30, au bout d'une heure on rentre, bien déçus. On croise le gérant le lendemain qui nous demande si on a vu celles d'hier soir... Pardon?? Il y en a eu hier soir??? Mais qu'est ce qu'on a mal fait? On était pourtant au bord de la rivière! Oui mais pas au bon endroit. Il nous réexplique, et de là où on était la veille, la vue était obstruée vers le nord par les montagnes. On retente le soir même, EXACTEMENT là où il nous dit (là où la rivière est «ouverte» vers le nord. Et là, ENFIN! Une heure de spectacle dès notre arrivée

Comme vous le voyez sur les photos, il était très facile d'être mal positionné et de se retrouver avec les montagnes, des arbres, des maisons etc qui nous bloquaient la vue car les aurores étaient basses. Les aurores boréales apparaissent au nord, comme leur nom l'indique! Première leçon: une vue bien dégagée vers le nord est essentielle, surtout si les aurores sont basses (c'est le cas si l'activité est faible et si vous êtes loins du centre de l'oval des aurores)
Pour savoir si l'activité va être forte ou non, regardez les prévisions. Il existe plein de sites, selon les pays et c'est assez fiable (autant que des prévisions météo). Certains combinent l'activité solaire avec la couverture nuageuse pour vous donner un indice de probabilité d'observation. Pour ce qui est de l'oval, il faut imaginer une couronne ovale sur la tête de la terre. Plus vous êtes pile poil sous la couronne, plus les aurores seront intenses, fréquentes et hautes. Plus vous vous en éloignez, plus elles seront basses et faibles (mais ça ne veut pas dire que vous n'en verrez pas!)

Comme vous pouvez le voir, l'oval passe très au nord de la Scandinavie, c'est pour ça que les chances de voir des aurores depuis Stockholm, Oslo ou même l'Écosse existent mais sont très faibles. Ça ne sera que les soirs de fortes eruptions solaires (donc quand les aurores sont très intenses sur l'Oval) et elles seront probablement limitées à un faible halo vert à ras de l'horizon. Vous avez plus de chances d'en voir dans ces zones «au sud» les années où l'activité solaire est forte, ce qui arrive tous les 11 ans environ. 2020 est une année faible, ça va remonter progressivement jusqu'en 2025 en gros. dans 5-6 ans, si vous voyagez dans le sud de la Scandinavie ou en Ecosse, vous aurez des chances d'en observer, mais les chances seront très basses cette année. Ça sera à nouveau au plus bas autour de 2031 et au plus haut vers 2037 etc.
Nous sommes repartis dans le grand nord en hiver en mars 2019, toujours avec mon mari et 4 amis à nous (des gens du sud, du soleil, qui avaient peu d'expérience de la neige et qui étaient complètement vierges des aurores!). Mais cette fois, on sait! Le but du voyage est de voir des aurores, alors je prépare tout en conséquences. Quand: nous sommes partis la première quinzaine de Mars pour les journées aussi longues que les nuits (on a pu profiter des journées à faire de la raquette et visiter) et avoir des nuits sombres sans attendre 22h... Météo supposée plus ensoleillée qu'en décembre ou janvier, et en effet on a eu du soleil presque tous les jours (un peu de nuages 2-3 jours et une journée de blizzard). Nous partions également avec la nouvelle lune au milieu du voyage, donc pas de pleine lune pour nous éblouir! Où: le NORD! Pile poil sur l'oval évidemment, arrivés à Narvik en Norvège, on a ensuite loué un chalet d'où rayonner aux Lofoten puis un autre au nord de l'île de Senja (très gros coup de coeur, on recommande!). On a loué sur AirBnB et j'ai choisi les chalets en fonction de leur emplacement, avec vue sur mer (donc bien dégagée) vers le nord, depuis le chalet. Les chalets étaient dans des petits hameaux, avec peu de pollution lumineuse bien sur. La Norvège a eu notre préférence par rapport à la Suède car le bord de mer garanti une météo qui change vite. En cas de mauvais temps, on avait plus de chance d'avoir aussi du soleil (comme en Bretagne par exemple)
Et bien ça a payé! On a vu des aurores quasiment un jour sur deux, le fait de n'avoir qu'à regarder par la fenêtre pour voir si il y avait du vert dans le ciel était un avantage énorme, car on a pu surveiller distraitement tous les soirs et sortir tout de suite dès qu'on apercevait quelque chose. L'activité durait parfois une heure ou deux pour disparaitre complètement après. Si on avait été en ville, devoir s'organiser pour se déplacer etc. et attendre dans le froid nous aurait fait manquer bien des aurores! Quasiment à chaque fois on était à l'intérieur et quand l'un de nous jetais un oeil dehors et criait «aurores!» on avait juste à sortir et profiter. Voici quelques aperçus: Depuis les Lofoten:



J'ai utilisé un temps de pause long pour la photo depuis l'intérieur du chalet. Ça n'était pas aussi intense dans le ciel en vrai, mais quand on avait trop froid, on arrivait encore à profiter un peu depuis l'intérieur!
Et à Senja, on a eu le plus beau spectacle dont on pouvait rêver! le ciel a explosé pendant peut être une heure... puis quasiment plus rien de la nuit! Voilà pourquoi je pense qu'on a plus de chance d'en voir SANS tour operator (si on sait où regarder). Si votre sortie aurore était prévue une heure plus tard au même endroit, vous n'auriez quasiment rien vu!



Je rappelle que c'était en 2019, donc dans le creux du cycle solaire, et une année de faible intensité pour les aurores. 5 ans plus tôt on aurait peut être eu ce qu'on a eu un seul soir à Senja tous les soirs de la semaine! Mais en dormant hors ville avec vue au nord etc. on augmentait fortement nos chances d'en voir pendant cette année faible et ça a bien marché.
Enfin pour terminer, un petit point photo. Oui, un trépied est essentiel. Les photos au téléphones sont faisables mais ça ne donnera rien de très impressionnant, juste de quoi avoir un souvenir à montrer au retour. Pas besoin de matériel de pro, mais un appareil qui peut être réglé en manuel est vraiment conseillé, avec ouverture au max, mise au point sur l'infini et temps de pause d'au moins quelques secondes. Le temps de pause peut être très variable en fonction de l'aurore. Certaines bougent très peu et s'apparentent plus à un nuage flou qui se déplace avec le vent, d'autres bougent très vite et brillent beaucoup. Il faut tester et s'adapter. Apprenez à régler votre appareil de jour, repérez des endroits d'où faire des photos, et surtout n'oubliez pas de profiter. Il vaut mieux revenir avec quelques photos floues et des souvenirs plein la tête que de ne voir les aurores qu'à travers son écran LCD 😉
J'espère que ce post sera utiles à d'autres, n'hésitez pas à ajouter vos commentaires, questions, expérience bien sur!
Laure
Passionnée de Grand Nord depuis l'enfance, j'ai plusieurs voyages dans l'arctique à mon actif et comme la question des aurores boréales revient souvent sur ce forum, j'ai eu envie de faire partager mon expérience, car oui, il est possible d'observer les aurores boréales sans payer un tour operator. C'est à mon sens même bien plus facile (et gratuit!).
Je ne savais pas trop où mettre ce post donc que les admins n'hésitent pas à le déplacer si besoin, et bien sur n'hésitez pas à commenter, partager vos propres expériences, conseils, vos succès comme vos ratés!
Je vous invite à lire tout le message car nous avons fait des erreur de débutants qui nous ont beaucoup appris, mais pour ceux qui veulent juste le résumé, en gros, voici les règles à suivre:
- Téléchargez l'application ou allez voir les prévisions sur internet et regardez les prévisions chaque jour - être au NORD, mais vraiment, idéalement sur l'oval des aurores boréales (voir plus bas). Plus vous vous en éloignez, moins les aurores sont fréquentes et intenses. - Avoir une vue dégagée vers le nord (pas de montagnes etc.) - L'obscurité est nécessaire, donc on part à la chasse de nuit, loin des villes et de leurs lumières, et idéalement quand la lune est faible (pensez aux mêmes conditions d'observation des étoiles) - Il doit faire beau! Oui, une couverture nuageuse peut complètement occulter les aurores boréales - Selon moi (ça vaut ce que ça vaut) la meilleure période est en gros de mi-février à mi-mars. Pourquoi? Les journées sont assez longues pour en profiter et faire des activités le jour, tout en ayant des nuits assez longues et sombres pour voir les aurores. La météo est aussi souvent plus clémente qu'en décembre-janvier (mais ça reste très aléatoire bien sur et peut varier en fonction de là où vous partez) - se renseigner des horaires favorables (oui, il y a des horaires plus favorables!! ça change en fonction du lieu mais les locaux sont de bons conseils pour ça) - Petit plus, le soleil suit un cycle d'environ 11 ans. Tous les 11 ans, l'activités est plus intense et présente. Elle décroit progressivement pour être à son plus faible environ 6 ans après, et remonter à son pic environ 6 ans plus tard. En 2020, on est dans le creux de la vague. Mais une année faible ne veut pas dire pas d'aurores!
Maintenant, le petit récit de nos expérience. Notre premier séjours hivernal dans le nord était fin février-début mars 2014, au Yukon et Territoires du Nord-Ouest. Nous n'avions jamais vu d'aurores et je savais qu'on partait plutôt à une période favorable. Nous partons à 4 (mon mari, moi, et deux amis) en voyage autonome avec SUV de location. Nous voulions absolument en voir mais chaque soir... la deception!! On hallucinait du vert dans le moindre petit nuage mais rien à faire. Pire encore! En arrivant Whitehorse, tout le monde nous demandait si on était là depuis 2 semaines, et si on avait vu les aurores incroyables, visibles même en pleine ville.... Mais non, on venait d'arriver. De quoi enrager.
Au bout d'une bonne semaine, rendus à Inuvik (au nord du cercle arctique) on se renseigne et comme on est plus au nord, le 'show' est un peu plus tard dans la nuit, nous disent les locaux. Bien, à minuit toujours rien, c'est un peu couvert, on va se coucher et dans notre petit chalet, on se dit qu'on va laisser les rideaux ouverts la nuit et que la lumière des aurores nous réveillera... (ben voyons... ne comptez pas là dessus!! La lumière n'est absolument pas assez intense pour ça!!). Le réveil sonne vers 6h ce matin car nous avons 800km de piste enneigée à faire (la Demspter Highway) et surprise, les nuages semblent un peu verts... si si... vraiment!!! Notre première aurore, en pyjama par -35 dehors à essayer de ne pas hurler trop fort pour ne pas réveiller les occupants des autres chalets. Ça ne dure pas longtemps, pas le temps de régler l'appareil la photo est floue, mais on en a vu!

L'espoir renait, on roule nos 800km jusqu'à Dawson City où nous avons prévu de passer 2 nuits (je ne fais pas un compte rendu complet du voyage, mais la Dempster et Dawson valent le coup! On a adoré!)
À Dawson, on dort dans une petite auberge de jeunesse, et on est bien décidés à revoir des aurores. On demande conseil au gérant de l'auberge qui nous dit d'aller sur le bord de la rivière. La nuit est magnifique, pas un nuage, des étoiles par milliers... on est plus au sud donc les aurores sont plus actives un peu plus tôt en soirée, tout est parfait! Mais pas une seule aurore!! 😕
Il fait facilement -30, au bout d'une heure on rentre, bien déçus. On croise le gérant le lendemain qui nous demande si on a vu celles d'hier soir... Pardon?? Il y en a eu hier soir??? Mais qu'est ce qu'on a mal fait? On était pourtant au bord de la rivière! Oui mais pas au bon endroit. Il nous réexplique, et de là où on était la veille, la vue était obstruée vers le nord par les montagnes. On retente le soir même, EXACTEMENT là où il nous dit (là où la rivière est «ouverte» vers le nord. Et là, ENFIN! Une heure de spectacle dès notre arrivée

Comme vous le voyez sur les photos, il était très facile d'être mal positionné et de se retrouver avec les montagnes, des arbres, des maisons etc qui nous bloquaient la vue car les aurores étaient basses. Les aurores boréales apparaissent au nord, comme leur nom l'indique! Première leçon: une vue bien dégagée vers le nord est essentielle, surtout si les aurores sont basses (c'est le cas si l'activité est faible et si vous êtes loins du centre de l'oval des aurores)
Pour savoir si l'activité va être forte ou non, regardez les prévisions. Il existe plein de sites, selon les pays et c'est assez fiable (autant que des prévisions météo). Certains combinent l'activité solaire avec la couverture nuageuse pour vous donner un indice de probabilité d'observation. Pour ce qui est de l'oval, il faut imaginer une couronne ovale sur la tête de la terre. Plus vous êtes pile poil sous la couronne, plus les aurores seront intenses, fréquentes et hautes. Plus vous vous en éloignez, plus elles seront basses et faibles (mais ça ne veut pas dire que vous n'en verrez pas!)

Comme vous pouvez le voir, l'oval passe très au nord de la Scandinavie, c'est pour ça que les chances de voir des aurores depuis Stockholm, Oslo ou même l'Écosse existent mais sont très faibles. Ça ne sera que les soirs de fortes eruptions solaires (donc quand les aurores sont très intenses sur l'Oval) et elles seront probablement limitées à un faible halo vert à ras de l'horizon. Vous avez plus de chances d'en voir dans ces zones «au sud» les années où l'activité solaire est forte, ce qui arrive tous les 11 ans environ. 2020 est une année faible, ça va remonter progressivement jusqu'en 2025 en gros. dans 5-6 ans, si vous voyagez dans le sud de la Scandinavie ou en Ecosse, vous aurez des chances d'en observer, mais les chances seront très basses cette année. Ça sera à nouveau au plus bas autour de 2031 et au plus haut vers 2037 etc.
Nous sommes repartis dans le grand nord en hiver en mars 2019, toujours avec mon mari et 4 amis à nous (des gens du sud, du soleil, qui avaient peu d'expérience de la neige et qui étaient complètement vierges des aurores!). Mais cette fois, on sait! Le but du voyage est de voir des aurores, alors je prépare tout en conséquences. Quand: nous sommes partis la première quinzaine de Mars pour les journées aussi longues que les nuits (on a pu profiter des journées à faire de la raquette et visiter) et avoir des nuits sombres sans attendre 22h... Météo supposée plus ensoleillée qu'en décembre ou janvier, et en effet on a eu du soleil presque tous les jours (un peu de nuages 2-3 jours et une journée de blizzard). Nous partions également avec la nouvelle lune au milieu du voyage, donc pas de pleine lune pour nous éblouir! Où: le NORD! Pile poil sur l'oval évidemment, arrivés à Narvik en Norvège, on a ensuite loué un chalet d'où rayonner aux Lofoten puis un autre au nord de l'île de Senja (très gros coup de coeur, on recommande!). On a loué sur AirBnB et j'ai choisi les chalets en fonction de leur emplacement, avec vue sur mer (donc bien dégagée) vers le nord, depuis le chalet. Les chalets étaient dans des petits hameaux, avec peu de pollution lumineuse bien sur. La Norvège a eu notre préférence par rapport à la Suède car le bord de mer garanti une météo qui change vite. En cas de mauvais temps, on avait plus de chance d'avoir aussi du soleil (comme en Bretagne par exemple)
Et bien ça a payé! On a vu des aurores quasiment un jour sur deux, le fait de n'avoir qu'à regarder par la fenêtre pour voir si il y avait du vert dans le ciel était un avantage énorme, car on a pu surveiller distraitement tous les soirs et sortir tout de suite dès qu'on apercevait quelque chose. L'activité durait parfois une heure ou deux pour disparaitre complètement après. Si on avait été en ville, devoir s'organiser pour se déplacer etc. et attendre dans le froid nous aurait fait manquer bien des aurores! Quasiment à chaque fois on était à l'intérieur et quand l'un de nous jetais un oeil dehors et criait «aurores!» on avait juste à sortir et profiter. Voici quelques aperçus: Depuis les Lofoten:



J'ai utilisé un temps de pause long pour la photo depuis l'intérieur du chalet. Ça n'était pas aussi intense dans le ciel en vrai, mais quand on avait trop froid, on arrivait encore à profiter un peu depuis l'intérieur!
Et à Senja, on a eu le plus beau spectacle dont on pouvait rêver! le ciel a explosé pendant peut être une heure... puis quasiment plus rien de la nuit! Voilà pourquoi je pense qu'on a plus de chance d'en voir SANS tour operator (si on sait où regarder). Si votre sortie aurore était prévue une heure plus tard au même endroit, vous n'auriez quasiment rien vu!



Je rappelle que c'était en 2019, donc dans le creux du cycle solaire, et une année de faible intensité pour les aurores. 5 ans plus tôt on aurait peut être eu ce qu'on a eu un seul soir à Senja tous les soirs de la semaine! Mais en dormant hors ville avec vue au nord etc. on augmentait fortement nos chances d'en voir pendant cette année faible et ça a bien marché.Enfin pour terminer, un petit point photo. Oui, un trépied est essentiel. Les photos au téléphones sont faisables mais ça ne donnera rien de très impressionnant, juste de quoi avoir un souvenir à montrer au retour. Pas besoin de matériel de pro, mais un appareil qui peut être réglé en manuel est vraiment conseillé, avec ouverture au max, mise au point sur l'infini et temps de pause d'au moins quelques secondes. Le temps de pause peut être très variable en fonction de l'aurore. Certaines bougent très peu et s'apparentent plus à un nuage flou qui se déplace avec le vent, d'autres bougent très vite et brillent beaucoup. Il faut tester et s'adapter. Apprenez à régler votre appareil de jour, repérez des endroits d'où faire des photos, et surtout n'oubliez pas de profiter. Il vaut mieux revenir avec quelques photos floues et des souvenirs plein la tête que de ne voir les aurores qu'à travers son écran LCD 😉
J'espère que ce post sera utiles à d'autres, n'hésitez pas à ajouter vos commentaires, questions, expérience bien sur!
Laure
Quand partir en Nouvelle-Angleterre en fonction de la météo?
Bonjour,
je prévois un petit road trip de quinze jours en Nouvelle Angleterre, de Boston à Bar Harbor en passant par Cape Cod, Nantucket, Marthas vineyard, Salem, etc.
j'hésite entre un départ le 20 mai et un départ début juin. Il n'y a qu'un peu plus d'une semaine d'écart, mais j'ai beaucoup lu sur la mud season et je me demandais quand elle se terminait...
merci de vos réponses !!!
Sarnova
Trek guidé sauvage dans le Grand Nord (Amérique du Nord ou Scandinavie)
Bonjour à tous et joyeux noël!
Je viens chercher de bons conseils concernant la prochaine réalisation d'un vieux rêve: un grand trek sauvage dans le grand nord!
Je vous explique. Cet été je veux réaliser un grand trek de 10/12 jours, le plus sauvage possible dans des paysages type grand nord (amérique du nord/scandinavie). Je précise que nous comptons prendre un guide et que je suis prêt à mettre le prix qu'il faut. Je rêve de sommets (sans forcément viser l'ascenscion des plus hauts), de foret de sapin, de rivières pleines de saumon, de lacs émeraudes, d'ours.. et d'aucun humain autour! En autonomie et tentes.
Nous avions prévu ça pour fin juin/ début juillet. Ma première idée était l' Alaska, mais plus je lis, et plus je me rends compte que les moustiques et autres bestioles volantes sont un ENORME problème à cette période. Problème qui semble d'ailleurs se poser un peu partout..
D'autres lieux que j'ai en tête : yellowstone, laponie, Canada..
Que me conseilleriez vous? Vaut il mieux préférer la fin d'été (qu'en serait il de la météo?). Il ya t'il des endroits qui seraient moins impactés par les moustiques tout en correspondant à nos envies? Avez vous des endroits magiques pour une grande randonnée sauvage de la sorte? Des contacts d'agence/guides?
Merci à tous, et joyeuses fêtes!
Je viens chercher de bons conseils concernant la prochaine réalisation d'un vieux rêve: un grand trek sauvage dans le grand nord!
Je vous explique. Cet été je veux réaliser un grand trek de 10/12 jours, le plus sauvage possible dans des paysages type grand nord (amérique du nord/scandinavie). Je précise que nous comptons prendre un guide et que je suis prêt à mettre le prix qu'il faut. Je rêve de sommets (sans forcément viser l'ascenscion des plus hauts), de foret de sapin, de rivières pleines de saumon, de lacs émeraudes, d'ours.. et d'aucun humain autour! En autonomie et tentes.
Nous avions prévu ça pour fin juin/ début juillet. Ma première idée était l' Alaska, mais plus je lis, et plus je me rends compte que les moustiques et autres bestioles volantes sont un ENORME problème à cette période. Problème qui semble d'ailleurs se poser un peu partout..
D'autres lieux que j'ai en tête : yellowstone, laponie, Canada..
Que me conseilleriez vous? Vaut il mieux préférer la fin d'été (qu'en serait il de la météo?). Il ya t'il des endroits qui seraient moins impactés par les moustiques tout en correspondant à nos envies? Avez vous des endroits magiques pour une grande randonnée sauvage de la sorte? Des contacts d'agence/guides?
Merci à tous, et joyeuses fêtes!
Alaska 2018, The Last Frontier!
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂
C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎













