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Logement après Nacimiento-Ferguson Road? (Californie à vélo)
Bonjour, nous souhaitons parcourir la Highway 1 à vélo, de San Francisco à San Diego au mois d’avril. Est-ce que quelqu’un pourrait me conseiller concernant les possibilités de logement après la Nacimiento-Fergusson Rd (camping, motels, hôtels). Est-ce qu’on trouve de quoi manger ou est-ce qu’on doit le prévoir? L’idée est de prendre cette route après Lucia pour contourner la fermeture de la Highway 1, dormir à mi-chemin, puis rejoindre la Highway 1 à Cambria. D’avance un grand merci pour votre aide, Katerina
Compte rendu - Myanmar (Birmanie) à vélo 2017
Notre retour d'expérience – partie centrale du Myanmar à vélo – décembre 2016/janvier 2017
Voici un petit compte rendu de notre voyage au Myanmar en décembre 2016/janvier 2017.
Nous nous sommes fort inspirés de cyclingmyanmar.wordpress.com/2012/02/18/classic-itinerary-the-mandalay-bagan-inle-loo/, de Myanmar Trip Notes de Matt Kadey et des comptes rendus figurant sur ce site (Pierlu, Bumerle, Chintow – merci!) et sur le site crazyguyonabike.
Notre récit a donc pour but juste de compléter/mettre à jour ces informations en espérant d'aider à notre tour quelqu'un dans la préparation de son voyage 🙂
Pour plus d'informations, n'hésitez pas à poser vos questions, on sera ravi d'y répondre!
Aller au Myanmar à vélo?
Pour résumer notre expérience, nous considérons que le voyage au Myanmar à vélo est faisable et relativement facile. Toutefois, pour un cycliste, nous avons trouvé les paysages pas extraordinaires sur ce parcours (sauf la dernière partie) et les abords de routes sales (mais c'est un problème général en Asie).
Ceci dit, il existe des nombreuses raisons pour faire ce voyage:
− le climat - parfait à cette période pour un voyage à vélo, grand soleil et autour de 30°C pendant la journée, avec des nuits/soirées plus fraiches, surtout en altitude, un seul jour de pluie (entre Thazi et Kalaw)
− les gens - d'une gentillesse incroyable – c'est ce que nous retenons comme le point le plus fort de ce voyage
− aucun problème de sécurité, y compris sur les routes
− aucun problème avec des chiens
− état des routes en général assez bon – meilleur par rapport aux récits que nous avons pu lire
− dépaysement garanti
− plat préféré: la tea leaf salad
− restos préférés: Shan Ma Ma (Mandalay), Weather Spoon's (Bagan), Green Umbrella (Ngapali)
Nos conseils:
− à cette période de l'année, il faut réserver assez tôt les billets d'avion (les prix montent vite) et les hôtels – la plupart des hôtels peuvent être réservés sur booking ou agoda – mais on trouve toujours sur place aussi
− la plupart des hôtels acceptent (et préfèrent) le paiement en USD, même les hôtels bon marché
− nous avons apporté du cash mais il y a des ATM un peu partout
− nous avons pris un GPS vélo sur lequel nous avons téléchargé une carte du Myanmar et cela nous a été bien utile
− Il fait nuit vers 17h30 donc pour des longues étapes il faut partir tôt
− nous sommes partis avec des VTT
Aperçu de notre itinéraire
Nous avons fait ce qu'on peut appeler « un tour classique » de la partie centrale du Myanmar: Mandalay – Bagan – lac Inle – Mandalay.
Sur un total de 24 jours de voyage, nous avons roulé 12 jours et nous avons fait 900km. A la fin, nous nous sommes posés quelques jours sur la plage de Ngapali, très belle!
Notre itinéraire jour par jour
1.
BOUCLE MANDALAY
65km, D 500m
Mandalay – Mingun (en bateau pour traverser Irrawaddy, 1h, départ à 9h, visite) – Sagaing – Ava (en bateau aller-retour, 5min, départs réguliers, visite) – Amarapura (pont U Bein) – Mandalay
On peut aussi dormir à Sagaing pour éviter Mandalay qui est une grande ville et pour rendre l'étape du jour suivant plus courte. Pour démarrer le voyage plus cool, on peut prévoir deux jours pour visiter les alentours de Mandalay (voir compte rendu de Chintow).
Hotel 8 (très bien, 30 USD, 2 nuits) 2. MANDALAY – MYINGYAN 109km, D 710m
Route cabossée, paysage sans grand intérêt, étape très longue. Il est aussi possible d'arriver à Bagan en bateau.
Kaung Kaung Guest House (tél. 066 22365, 066 22292, très bien, 40.000K) 3. MYINGYAN – BAGAN 71km, D 380m
Plus joli, route en grande partie refaite, quelques parties en construction.
Kaytumadi Dynasty (super, 85 USD, 3 nuits) 4. BAGAN À VÉLO 35km 5. BAGAN À E-BIKE 6. BAGAN – MT POPA 55km, 900m
Etape sympa, bonne route, forte montée à la fin.
Popa Mountain Resort (super, 130 USD) 7. MT POPA – THAZI 136km, 880m
Route en bon état, étape très très longue, il faut partir tôt. Thazi est vraiment sans intérêt, à éviter si possible (dormir à Meiktila) – voir compte rendu de Chintow.
Wonderful Guest house (weijilwpa(at)gmail.com, pas terrible, 25 USD) 8. THAZI – KALAW EN TRAIN
train (90km en 8h, départ à 7h), peut être fait à vélo mais étape assez dure avec une forte et longue montée à la fin
Mya Sabai Inn (bien, 25 USD) 9. KALAW – LAC INLE 50km (60km jusqu'à Nyaung Schwe), D 450m
Etape très sympa et facile.
White Orchid Hotel (super, 40 USD) 10. LAC INLE À VÉLO 74km (64km en partant de Nyang Schwe), D 470m
Très sympa à faire, voici l'itinéraire: Nyang Schwe – Indein – bateau de Indein à Nam Pan (30min.) – Maing Thauk (possibilité de faire une balade en pirogue) – Nyaung Schwe
Zawgi Inn (bien, 30 USD, 2 nuits) 11. LAC INLE EN BATEAU 12. LAC INLE – PINDAYA 59km, D860m
Etape très sympa, visite des caves à Pindaya. Pindaya est à 1.200m, il fait très froid le soir.
Golden Cave Hotel (très bien, 30 USD) 13. PINDAYA – YWANGAN 75km, D 1150m
Etape très sympa, bonne route. On a rencontré des cyclistes qui ont pris un shortcut: 60km, D 850m. Ywangan est à 1.200m, il fait très froid le soir.
Guest House Schwe Gue gu (shweguegu.ywangan(at)gmail.com, super, 30.000K) 14. YWANGAN – KYAUKSE 86km, D 640m
Route défoncée pour la descente, des paysages magnifiques, ensuite route nationale en très bon état mais avec beaucoup de trafic.
Royal Orchid Garden Hotel (royal.orchid4(at)gmail.com, tél. 092059767, 09968384477, pas terrible – il y aurait apparemment trois autres hôtels qui acceptent les touristes, 32-42 USD). 15. KYAUKSE – MANDALAY 54km, D 240m
Beaucoup de circulation sur la route nationale, très roulant.
Hotel 8 (très bien, 30 USD)
Mandalay – Mingun (en bateau pour traverser Irrawaddy, 1h, départ à 9h, visite) – Sagaing – Ava (en bateau aller-retour, 5min, départs réguliers, visite) – Amarapura (pont U Bein) – Mandalay
On peut aussi dormir à Sagaing pour éviter Mandalay qui est une grande ville et pour rendre l'étape du jour suivant plus courte. Pour démarrer le voyage plus cool, on peut prévoir deux jours pour visiter les alentours de Mandalay (voir compte rendu de Chintow).
Hotel 8 (très bien, 30 USD, 2 nuits) 2. MANDALAY – MYINGYAN 109km, D 710m
Route cabossée, paysage sans grand intérêt, étape très longue. Il est aussi possible d'arriver à Bagan en bateau.
Kaung Kaung Guest House (tél. 066 22365, 066 22292, très bien, 40.000K) 3. MYINGYAN – BAGAN 71km, D 380m
Plus joli, route en grande partie refaite, quelques parties en construction.
Kaytumadi Dynasty (super, 85 USD, 3 nuits) 4. BAGAN À VÉLO 35km 5. BAGAN À E-BIKE 6. BAGAN – MT POPA 55km, 900m
Etape sympa, bonne route, forte montée à la fin.
Popa Mountain Resort (super, 130 USD) 7. MT POPA – THAZI 136km, 880m
Route en bon état, étape très très longue, il faut partir tôt. Thazi est vraiment sans intérêt, à éviter si possible (dormir à Meiktila) – voir compte rendu de Chintow.
Wonderful Guest house (weijilwpa(at)gmail.com, pas terrible, 25 USD) 8. THAZI – KALAW EN TRAIN
train (90km en 8h, départ à 7h), peut être fait à vélo mais étape assez dure avec une forte et longue montée à la fin
Mya Sabai Inn (bien, 25 USD) 9. KALAW – LAC INLE 50km (60km jusqu'à Nyaung Schwe), D 450m
Etape très sympa et facile.
White Orchid Hotel (super, 40 USD) 10. LAC INLE À VÉLO 74km (64km en partant de Nyang Schwe), D 470m
Très sympa à faire, voici l'itinéraire: Nyang Schwe – Indein – bateau de Indein à Nam Pan (30min.) – Maing Thauk (possibilité de faire une balade en pirogue) – Nyaung Schwe
Zawgi Inn (bien, 30 USD, 2 nuits) 11. LAC INLE EN BATEAU 12. LAC INLE – PINDAYA 59km, D860m
Etape très sympa, visite des caves à Pindaya. Pindaya est à 1.200m, il fait très froid le soir.
Golden Cave Hotel (très bien, 30 USD) 13. PINDAYA – YWANGAN 75km, D 1150m
Etape très sympa, bonne route. On a rencontré des cyclistes qui ont pris un shortcut: 60km, D 850m. Ywangan est à 1.200m, il fait très froid le soir.
Guest House Schwe Gue gu (shweguegu.ywangan(at)gmail.com, super, 30.000K) 14. YWANGAN – KYAUKSE 86km, D 640m
Route défoncée pour la descente, des paysages magnifiques, ensuite route nationale en très bon état mais avec beaucoup de trafic.
Royal Orchid Garden Hotel (royal.orchid4(at)gmail.com, tél. 092059767, 09968384477, pas terrible – il y aurait apparemment trois autres hôtels qui acceptent les touristes, 32-42 USD). 15. KYAUKSE – MANDALAY 54km, D 240m
Beaucoup de circulation sur la route nationale, très roulant.
Hotel 8 (très bien, 30 USD)
Voyage à vélo de 3 semaines en Asie de Sud-Est: quel pays choisir?
Bonjour à tous,
nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.
Un très grand merci d'avance pour vos réponses,
Katerina
nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.
Un très grand merci d'avance pour vos réponses,
Katerina
Le tour du Luberon à vélo en 6 jours (septembre 2015)
Voilà un carnet de voyage de notre premier voyage à vélo en itinérance. Nous avons adoré! (Il faut aimer les collines. 🙂)
Le parcours est entièrement balisé (dans les deux sens), mais il est quand même utile d'avoir une carte. Nous avons utilisé la carte Le Luberon de l'édition Chamina et la brochure Autour du Luberon à vélo (à télécharger sur internet et également disponible dans les offices de tourisme en version papier).
La seule chose que nous aurions faite différemment: nous n'aurions pas dormi dans les campings (pour la plupart pas bien situés par rapport aux villages) mais dans les B&B.
Au total: 5 jours et demi, 327 km et 5000 m de dénivelé.
Etapes
Etape 1: Cavaillon – Mérindol – Lauris – Cadenet (54 km, dénivelé 400 m, camping Val de Durance)
On laisse la voiture à Cavaillon (camping de la Durance) et on repart. Cette étape est trop longue pour une demi-journée (on part vers 15h). Du coup, on fait une étape plus courte le lendemain pour récupérer.
Etape 2: Cadenet – Lourmarin – Cucuron – Cabrières-d'Aigues (27 km, dénivelé 400 m, camping de l'étang de la Bonde, resto l'Etang à Cucuron à midi)
Le village de Lourmarin est très joli. On arrive tôt au camping ce qui nous laisse le temps de se baigner dans l'étang de la Bonde.
Etape 3: Cabrières-d'Aigues – Grambois – Beaumont-de-Pertuis – Pierrevert – Manosque (42 km, dénivelé 700 m, camping Provence Vallée, resto Bacchus à Pierrevert à midi (excellent) et L'Aromavin à Manosque le soir)
Le camping à Manosque est bien situé (pas très loin du centre, on peut aller à pieds) et avec une belle piscine.
Etape 4: Manosque – Volx – Villeneuve – Forcalquier – St-Michel-l'Observatoire – Vachères – Reillanne (63 km, dénivelé 1400 m, chambre d'hôtes Etoile d'Euria, resto Café du Cours le soir (excellent))
L'arrivée sur Forcalquier est très belle; les montées vers St-Michel-l'Observatoire et Vachères sont plutôt éprouvantes mais la descente vers Reillanne est une belle récompense.
Etape 5: Reillanne – Céreste – Apt – Rustrel (Colorado Provençal) – Saint Saturnin les Apt (68 km, dénivelé 900m, camping Domaine des Chênes Blancs)
Etape 6: Saint Saturnin les Apt – Roussillon – Apt – Bonnieux – Lacoste – Cavaillon (72 km, dénivelé 1200 m)
Tout ce coin est magnifique.
Le parcours est entièrement balisé (dans les deux sens), mais il est quand même utile d'avoir une carte. Nous avons utilisé la carte Le Luberon de l'édition Chamina et la brochure Autour du Luberon à vélo (à télécharger sur internet et également disponible dans les offices de tourisme en version papier).
La seule chose que nous aurions faite différemment: nous n'aurions pas dormi dans les campings (pour la plupart pas bien situés par rapport aux villages) mais dans les B&B.
Au total: 5 jours et demi, 327 km et 5000 m de dénivelé.
Etapes
Etape 1: Cavaillon – Mérindol – Lauris – Cadenet (54 km, dénivelé 400 m, camping Val de Durance)
On laisse la voiture à Cavaillon (camping de la Durance) et on repart. Cette étape est trop longue pour une demi-journée (on part vers 15h). Du coup, on fait une étape plus courte le lendemain pour récupérer.
Etape 2: Cadenet – Lourmarin – Cucuron – Cabrières-d'Aigues (27 km, dénivelé 400 m, camping de l'étang de la Bonde, resto l'Etang à Cucuron à midi)
Le village de Lourmarin est très joli. On arrive tôt au camping ce qui nous laisse le temps de se baigner dans l'étang de la Bonde.
Etape 3: Cabrières-d'Aigues – Grambois – Beaumont-de-Pertuis – Pierrevert – Manosque (42 km, dénivelé 700 m, camping Provence Vallée, resto Bacchus à Pierrevert à midi (excellent) et L'Aromavin à Manosque le soir)
Le camping à Manosque est bien situé (pas très loin du centre, on peut aller à pieds) et avec une belle piscine.
Etape 4: Manosque – Volx – Villeneuve – Forcalquier – St-Michel-l'Observatoire – Vachères – Reillanne (63 km, dénivelé 1400 m, chambre d'hôtes Etoile d'Euria, resto Café du Cours le soir (excellent))
L'arrivée sur Forcalquier est très belle; les montées vers St-Michel-l'Observatoire et Vachères sont plutôt éprouvantes mais la descente vers Reillanne est une belle récompense.
Etape 5: Reillanne – Céreste – Apt – Rustrel (Colorado Provençal) – Saint Saturnin les Apt (68 km, dénivelé 900m, camping Domaine des Chênes Blancs)
Etape 6: Saint Saturnin les Apt – Roussillon – Apt – Bonnieux – Lacoste – Cavaillon (72 km, dénivelé 1200 m)
Tout ce coin est magnifique.
Cuba à vélo, voyage d'un mois
Cuba à vélo (25 décembre 2015 – 22 janvier 2016)
On est de retour de notre voyage à Cuba et on a adoré! Voilà quelques conseils pratiques et notre itinéraire à partager avec d'autres cyclistes.
Cuba était notre deuxième voyage à vélo (après le tour de Lubéron l'été dernier) et on ne regrette pas ce choix: le climat est parfait, le pays est sûr, les gens sont super sympas, les automobilistes font en général attention aux cyclistes et il est facile d'y rouler.
Sur 29 jours de voyage, nous avons roulé 19 jours, pour un total de 1.180km et 10.600m de dénivelé (62km et 560m de dénivelé par jour en moyenne). Généralement, on roulait pendant 5-6 heures par jour.
Nous avons visité Oriente (partie est de l'île), les villes coloniales du centre (Sancti Spíritus, Trinidad et Cienfuegos) et la Havane. Entre les différentes régions, nous nous sommes déplacés en bus (Viazul) ou en taxi. Nous n'avons pas pu visiter la région de Viñales , chose que nous ne manquerons pas de faire lors d'un prochain voyage 🙂
N'hésitez à poser vos questions, on sera ravi d'y répondre!
On prépare déjà notre prochain voyage (Majorque fort probablement)
Nos coups de cœurs:
les rencontres
nos séjours dans les casas particulares
toutes les routes dans Oriente (sauf Holguín – Guardalavaca et Manzanillo – Bayamo car trop de trafic)
Banes, Baracoa, Santiago de Cuba, Manzanillo, Sancti Spríritus et la Havane
canchanchara (un cocktail à base de rhum, jus de citron et miel)
cucurucho (une sucrerie locale achetée sur la Farola)
Argent: Il faut partir avec de l'argent liquide et une carte Visa (en avisant sa banque au préalable). Les cartes Amex et Maestro ne sont pas acceptées, les cartes Mastercard sont problématiques (la nôtre ne fonctionnait pas). On a acheté les CUC (divisa) pour payer la plupart des choses et les pesos (moneda nacional) pour acheter des petites choses dans la rue. Lors de notre passage 1CUC valait presque 1EUR. Budget: A deux, nous avons dépensé 2.400 euros pour les billets d'avion et sur place 100 euros par jour en moyenne, tout compris (logement, nourriture, transport). Ceci étant, il serait facile de visiter Cuba à un moindre coût. Logement: Nous avons logé dans les casas particulares, sauf trois exceptions dans le sud de l'Oriente (Chivirico, Marea del Portillo et Niquero). Le prix d'une casa est de 25-35 CUC. Depuis deux ans, les casas sont autorisées également dans les stations balnéaires (Varadero, Guardalavaca, Playa Maguana, etc.). Il n'est pas indispensable de réserver une casa d'avance mais il vaut mieux pour avoir une bonne casa, notamment pendant la haute saison (vacances de fin d'année par exemple). Nous avons réservé environ moitié des casas d'avance (ainsi que les hôtels) et le reste sur place. Voici les sites internet que nous avons utilisés:
particuba.net (réservation directement après des propriétaires des casas particulares)
bbinnvinales.com (pour les casas particulares)
cubaism.net (pour les hôtels)
certaines casas se trouvent aussi sur tripadvisor
Casas particulares que nous pouvons conseiller:
Guardalavaca (Villa Cecilia: ceciliareyes(at)nauta.cu)
Banes (casa de Dania: dania.martinez(at)nauta.cu, julio6101(at)nauta.cu)
Playa Maguana (casa Hidiolvis: hidiolvis(at)nauta.cu, parfait pour un dépaysement)
Baracoa (casa de Gustavo y Yalina:
gustavoyyalina2013baracoa(at)gmail.com, sur tripadvisor)
Manzanillo (casa de Ruben: casadruben(at)nauta.cu, sur tripadvisor)
Sancti Spíritus (casa de Lívan: arkosgalerylivanh(at)gmail.com, mairenyslivan(at)nauta.cu)
La Havane (casa de Lisett y Yuri: lisjordy97(at)yahoo.es)
Varadero (Villa Bettymar: bettymarvaradero(at)gmail.com)
Nourriture: Nous avons mangé mieux dans les casas que dans les restos (que ce soit les restos d'état (moins chers) ou les restos privés (paladares, 30-40 CUC à deux), à l'exception de resto 19 à Sancti Spíritus et O'Reilly 304 à la Havane). Dans les casas particulares, le petit déjeuner était de 3-5 CUC/personne et le dîner de 7-10 CUC/personne. A midi, nous avons mangé des barres énergétiques achetées en Europe que nous avons complétées avec des fruits locaux. Routes: L'état de routes varie: Il y a des routes asphaltées en bon état (généralement avec plus de trafic, notamment les routes Holguín – Guardalavaca, Manzanillo – Bayamo, Sancti Spíritus – Trinidad – Cienfuegos) et il y a aussi des routes en très mauvais état (mais sans trafic), principalement la route entre Moa et Baracoa et le sud d'Oriente entre Santiago et Marea del Portillo). Vélo: Nous sommes partis avec des VTC. Nous n'avons rien cassé pendant notre périple mais nous étions bien équipés et prenions soin du matériel. Nous avions tout de même emporté des pièces de rechange (rayon, kit crevaison, chambres à air, maillon chaîne rapide, etc. ) au cas où quelque chose arrive – on ne trouve pas de pièces de rechange à Cuba! Bus: Nous avons voyagé avec la compagnie Viazul. Les vélos sont acceptés. Il est possible de réserver les billets sur internet depuis l'Europe. Itinéraire: Dans la mesure du possible, il faut rouler d'est en ouest pour avoir le vent (très fort par moments) dans le dos. Il est possible de traverser Cuba d'un bout à l'autre mais on ne le ferait pas, la partie centrale est plate et n'a pas grand intérêt pour le vélo. Il vaut mieux choisir la partie est (Oriente), le centre (villes coloniales) et la partie ouest (région de Viñales). Nous avons roulé dans l'Oriente et entre Sancti Spíritus et Cienfuegos. On a suivi les itinéraires conseillés dans Bicycling Cuba de Wallace & Barbara Smith. Notre itinéraire jour par jour:
Bruxelles – Varadero (avion, 10h de voayge)
Varadero – Holguín (bus de nuit, 12h de voyage)
Holguín – Guardalavaca (61km, D 400m) On aurait dû passer une nuit à Holguin au lieu de partir directement après le voyage en avion et en bus de nuit, trop fatiguant. Beaucoup de trafic.
Guardalavaca – Banes (36km, D 480m) Une étape très sympa, facile.
Banes – Mayarí (56km, D 350m) Premiers 43km très sympas, sur une route avec peu de trafic, partiellement abimée mais asphaltée en grande partie. Les 13km restant (la route qui relie Holguín et Mayarí): plus de trafic et un vent de front très fort. Dans l'ensemble, une étape facile.
Mayarí – Moa (taxi, voyage de 2h, 100km/45CUC) Il est possible de faire ce trajet à vélo (en une ou deux étapes): Mayari - Sagua de Tanamo (un petit village de passage, casa de Mercedes, 63km, D 700m) Sagua de Tanamo – Moa (la ville très moche, hôtel Miraflores, 39km, D 600m)
Moa – Playa Maguana (53km, D 800m) Une étape difficile (dénivelés importants, route en mauvais état) mais un paysage magnifique (notamment la deuxième moitié) et pas de trafic. On a trouvé Playa Maguana sans intérêt. Il est possible de prendre un verre à la Villa Maguana. A refaire, on continuerait directement vers Baracoa.
Playa Maguana – Baracoa (20km, D 220m) Une étape courte, très sympa.
Boucle Baracoa – Boca de Yumurí (66km, D 800m) Une boucle super sympa. Pour aller, nous sommes passés par une route de campagne - une route plus adaptée au VTT, assez difficile, mais on a adoré. On a roulé environ 18km pour arriver à Boca de Boma en passant par Ojo de Agua – Majayara – Boca de Boma (il faut prendre un petit bateau pour 1CUC et payer une entrée au parc – 3CUC/personne). Ensuite, on a fait 6km pour rejoindre la route principale. Arrêt au Resto Playita au retour pour prendre un verre et sur la plage Manglito.
Baracoa (visite)
Baracoa – Imías (la Farola) (71km, D 1640m) On est parti très tôt, la route monte sur 21km, mais c'est faisable (4h environ pour faire les premiers 35km), peu de trafic. A gouter absolument le "cucurucho" qui se vend uniquement dans cette partie de l'île! Il n'y a pas de casa officielle à Imias, on a logé chez Josué et Tatiana qui accueillent les cyclistes (tatiana33(at)nauta.cu), on a passé un après-midi inoubliable avec eux. Sinon, il y a une casa à 40km de Imías qui a l'air sympa (avec une vue sur mer) ou on peut faire le trajet Imías – Guantánamo/Santiago en taxi.
Imías – Guantánamo (86km, D 740m) Une étape pas difficile mais un peu longue, il faut très chaud, relativement peu de trafic.
Guantánamo – Santiago de Cuba (85km, D 700m) Pas mal de trafic par endroits (alternativement étape à faire en taxi), une expérience intéressante sur autopista (une sorte d'autoroute).
Santiago de Cuba (visite)
Santiago de Cuba – Chivirico (Brisas Sierra Mar Hotel) (66km, D 400m) Une fois quitté Santiago, une route sans trafic, une étape facile. Juste à l'entrée de l'hôtel, il y a une casa particular à droite.
Chivirico – campismo La Mula (53km, D 700m) Première partie de route asphaltée, deuxième seulement partiellement. Une étape plutôt facile mais il fait très chaud. Il y a une casa particular 10km après le campismo La Mula (Las Cuevas), probablement une meilleure option que le campismo qui est très basique.
campismo La Mula – Marea del Portillo (61km, D 700m) La route est très mauvaise et il faut très chaud. Une étape moyennement difficile (4 grosses montées), pas de trafic.
Marea del Portillo – Niquero (56km, D 480m) Route asphaltée mais cabossée, peu de trafic. Une montée de 4km, le reste facile.
Niquero – Manzanillo (76km, D 400m) Route monotone, étape facile.
Manzanillo – Bayamo (64km, D 250m) Plat mais beaucoup de trafic et le vent de face, une étape moins agréable.
Bayamo – Sancti Spíritus (bus, voyage de 10h)
Sancti Spíritus – Trinidad (74km, D 650m) Etape facile, très beaux paysages.
Boucle Trinidad – Playa Ancón (33km, D 125m)
Trinidad – Cienfuegos (86km, D 680m) Etape relativement facile, pas mal de trafic. Pour dormir, le quartier Punta Gorda est le plus sympa (il nous rappelait un peu la Floride).
Cienfuegos – La Havane (taxi, voyage de 3h, 70CUC)
La Havane (visite) On trouve que trois nuits à la Havane sont suffisantes, mais c'est très personnel.
La Havane (visite)
La Havane (visite)
La Havane – Varadero (bus, voyage de 3h) Il serait possible de faire se trajet à vélo (160km, en deux étapes) mais il faut savoir que le vent de front dans cette direction est très fort.
Départ de Varadero
Arrivée à Bruxelles
On prépare déjà notre prochain voyage (Majorque fort probablement)

Nos coups de cœurs:
les rencontres
nos séjours dans les casas particulares
toutes les routes dans Oriente (sauf Holguín – Guardalavaca et Manzanillo – Bayamo car trop de trafic)
Banes, Baracoa, Santiago de Cuba, Manzanillo, Sancti Spríritus et la Havane
canchanchara (un cocktail à base de rhum, jus de citron et miel)
cucurucho (une sucrerie locale achetée sur la Farola)
Argent: Il faut partir avec de l'argent liquide et une carte Visa (en avisant sa banque au préalable). Les cartes Amex et Maestro ne sont pas acceptées, les cartes Mastercard sont problématiques (la nôtre ne fonctionnait pas). On a acheté les CUC (divisa) pour payer la plupart des choses et les pesos (moneda nacional) pour acheter des petites choses dans la rue. Lors de notre passage 1CUC valait presque 1EUR. Budget: A deux, nous avons dépensé 2.400 euros pour les billets d'avion et sur place 100 euros par jour en moyenne, tout compris (logement, nourriture, transport). Ceci étant, il serait facile de visiter Cuba à un moindre coût. Logement: Nous avons logé dans les casas particulares, sauf trois exceptions dans le sud de l'Oriente (Chivirico, Marea del Portillo et Niquero). Le prix d'une casa est de 25-35 CUC. Depuis deux ans, les casas sont autorisées également dans les stations balnéaires (Varadero, Guardalavaca, Playa Maguana, etc.). Il n'est pas indispensable de réserver une casa d'avance mais il vaut mieux pour avoir une bonne casa, notamment pendant la haute saison (vacances de fin d'année par exemple). Nous avons réservé environ moitié des casas d'avance (ainsi que les hôtels) et le reste sur place. Voici les sites internet que nous avons utilisés:
particuba.net (réservation directement après des propriétaires des casas particulares)
bbinnvinales.com (pour les casas particulares)
cubaism.net (pour les hôtels)
certaines casas se trouvent aussi sur tripadvisor
Casas particulares que nous pouvons conseiller:
Guardalavaca (Villa Cecilia: ceciliareyes(at)nauta.cu)
Banes (casa de Dania: dania.martinez(at)nauta.cu, julio6101(at)nauta.cu)
Playa Maguana (casa Hidiolvis: hidiolvis(at)nauta.cu, parfait pour un dépaysement)
Baracoa (casa de Gustavo y Yalina:
gustavoyyalina2013baracoa(at)gmail.com, sur tripadvisor)Manzanillo (casa de Ruben: casadruben(at)nauta.cu, sur tripadvisor)
Sancti Spíritus (casa de Lívan: arkosgalerylivanh(at)gmail.com, mairenyslivan(at)nauta.cu)
La Havane (casa de Lisett y Yuri: lisjordy97(at)yahoo.es)
Varadero (Villa Bettymar: bettymarvaradero(at)gmail.com)
Nourriture: Nous avons mangé mieux dans les casas que dans les restos (que ce soit les restos d'état (moins chers) ou les restos privés (paladares, 30-40 CUC à deux), à l'exception de resto 19 à Sancti Spíritus et O'Reilly 304 à la Havane). Dans les casas particulares, le petit déjeuner était de 3-5 CUC/personne et le dîner de 7-10 CUC/personne. A midi, nous avons mangé des barres énergétiques achetées en Europe que nous avons complétées avec des fruits locaux. Routes: L'état de routes varie: Il y a des routes asphaltées en bon état (généralement avec plus de trafic, notamment les routes Holguín – Guardalavaca, Manzanillo – Bayamo, Sancti Spíritus – Trinidad – Cienfuegos) et il y a aussi des routes en très mauvais état (mais sans trafic), principalement la route entre Moa et Baracoa et le sud d'Oriente entre Santiago et Marea del Portillo). Vélo: Nous sommes partis avec des VTC. Nous n'avons rien cassé pendant notre périple mais nous étions bien équipés et prenions soin du matériel. Nous avions tout de même emporté des pièces de rechange (rayon, kit crevaison, chambres à air, maillon chaîne rapide, etc. ) au cas où quelque chose arrive – on ne trouve pas de pièces de rechange à Cuba! Bus: Nous avons voyagé avec la compagnie Viazul. Les vélos sont acceptés. Il est possible de réserver les billets sur internet depuis l'Europe. Itinéraire: Dans la mesure du possible, il faut rouler d'est en ouest pour avoir le vent (très fort par moments) dans le dos. Il est possible de traverser Cuba d'un bout à l'autre mais on ne le ferait pas, la partie centrale est plate et n'a pas grand intérêt pour le vélo. Il vaut mieux choisir la partie est (Oriente), le centre (villes coloniales) et la partie ouest (région de Viñales). Nous avons roulé dans l'Oriente et entre Sancti Spíritus et Cienfuegos. On a suivi les itinéraires conseillés dans Bicycling Cuba de Wallace & Barbara Smith. Notre itinéraire jour par jour:
Bruxelles – Varadero (avion, 10h de voayge)
Varadero – Holguín (bus de nuit, 12h de voyage)
Holguín – Guardalavaca (61km, D 400m) On aurait dû passer une nuit à Holguin au lieu de partir directement après le voyage en avion et en bus de nuit, trop fatiguant. Beaucoup de trafic.
Guardalavaca – Banes (36km, D 480m) Une étape très sympa, facile.
Banes – Mayarí (56km, D 350m) Premiers 43km très sympas, sur une route avec peu de trafic, partiellement abimée mais asphaltée en grande partie. Les 13km restant (la route qui relie Holguín et Mayarí): plus de trafic et un vent de front très fort. Dans l'ensemble, une étape facile.
Mayarí – Moa (taxi, voyage de 2h, 100km/45CUC) Il est possible de faire ce trajet à vélo (en une ou deux étapes): Mayari - Sagua de Tanamo (un petit village de passage, casa de Mercedes, 63km, D 700m) Sagua de Tanamo – Moa (la ville très moche, hôtel Miraflores, 39km, D 600m)
Moa – Playa Maguana (53km, D 800m) Une étape difficile (dénivelés importants, route en mauvais état) mais un paysage magnifique (notamment la deuxième moitié) et pas de trafic. On a trouvé Playa Maguana sans intérêt. Il est possible de prendre un verre à la Villa Maguana. A refaire, on continuerait directement vers Baracoa.
Playa Maguana – Baracoa (20km, D 220m) Une étape courte, très sympa.
Boucle Baracoa – Boca de Yumurí (66km, D 800m) Une boucle super sympa. Pour aller, nous sommes passés par une route de campagne - une route plus adaptée au VTT, assez difficile, mais on a adoré. On a roulé environ 18km pour arriver à Boca de Boma en passant par Ojo de Agua – Majayara – Boca de Boma (il faut prendre un petit bateau pour 1CUC et payer une entrée au parc – 3CUC/personne). Ensuite, on a fait 6km pour rejoindre la route principale. Arrêt au Resto Playita au retour pour prendre un verre et sur la plage Manglito.
Baracoa (visite)
Baracoa – Imías (la Farola) (71km, D 1640m) On est parti très tôt, la route monte sur 21km, mais c'est faisable (4h environ pour faire les premiers 35km), peu de trafic. A gouter absolument le "cucurucho" qui se vend uniquement dans cette partie de l'île! Il n'y a pas de casa officielle à Imias, on a logé chez Josué et Tatiana qui accueillent les cyclistes (tatiana33(at)nauta.cu), on a passé un après-midi inoubliable avec eux. Sinon, il y a une casa à 40km de Imías qui a l'air sympa (avec une vue sur mer) ou on peut faire le trajet Imías – Guantánamo/Santiago en taxi.
Imías – Guantánamo (86km, D 740m) Une étape pas difficile mais un peu longue, il faut très chaud, relativement peu de trafic.
Guantánamo – Santiago de Cuba (85km, D 700m) Pas mal de trafic par endroits (alternativement étape à faire en taxi), une expérience intéressante sur autopista (une sorte d'autoroute).
Santiago de Cuba (visite)
Santiago de Cuba – Chivirico (Brisas Sierra Mar Hotel) (66km, D 400m) Une fois quitté Santiago, une route sans trafic, une étape facile. Juste à l'entrée de l'hôtel, il y a une casa particular à droite.
Chivirico – campismo La Mula (53km, D 700m) Première partie de route asphaltée, deuxième seulement partiellement. Une étape plutôt facile mais il fait très chaud. Il y a une casa particular 10km après le campismo La Mula (Las Cuevas), probablement une meilleure option que le campismo qui est très basique.
campismo La Mula – Marea del Portillo (61km, D 700m) La route est très mauvaise et il faut très chaud. Une étape moyennement difficile (4 grosses montées), pas de trafic.
Marea del Portillo – Niquero (56km, D 480m) Route asphaltée mais cabossée, peu de trafic. Une montée de 4km, le reste facile.
Niquero – Manzanillo (76km, D 400m) Route monotone, étape facile.
Manzanillo – Bayamo (64km, D 250m) Plat mais beaucoup de trafic et le vent de face, une étape moins agréable.
Bayamo – Sancti Spíritus (bus, voyage de 10h)
Sancti Spíritus – Trinidad (74km, D 650m) Etape facile, très beaux paysages.
Boucle Trinidad – Playa Ancón (33km, D 125m)
Trinidad – Cienfuegos (86km, D 680m) Etape relativement facile, pas mal de trafic. Pour dormir, le quartier Punta Gorda est le plus sympa (il nous rappelait un peu la Floride).
Cienfuegos – La Havane (taxi, voyage de 3h, 70CUC)
La Havane (visite) On trouve que trois nuits à la Havane sont suffisantes, mais c'est très personnel.
La Havane (visite)
La Havane (visite)
La Havane – Varadero (bus, voyage de 3h) Il serait possible de faire se trajet à vélo (160km, en deux étapes) mais il faut savoir que le vent de front dans cette direction est très fort.
Départ de Varadero
Arrivée à Bruxelles
Cuba à vélo: parcours d'un mois
Chers voyageurs,
voici un parcours d'un mois à Cuba que nous souhaitons réaliser à deux au mois de décembre/janvier. Je vous serais reconnaissante pour votre avis sur la faisabilité de ce parcours (j'indique la distance en km et le dénivelé en m).
Dans la mesure du possible, nous essayons d'éviter des étapes trop difficiles.
Pour le moment, nous avons uniquement réservé la première casa à Guardalavaca et la dernière à Varadero, apparement ça devrait suffir.
Un grand merci d'avance pour vos conseils!
A bientôt,
Katerina
1. Bruxelles –Varadero; Varadero – Holguin (bus de nuit)
2. Arrivée àHolguin 9:45; Holguin – Guardalavaca 54km 390m
3. Guardalavaca– Banes 34 480
4. Banes –Mayari 60 400
5. Mayari –Sagua da Tanamo 56 700
6. Sagua daTanamo – Moa 42 560
7. Moa –Baracoa (2 nuits) 75 1020
8. Baracoa
9. Baracoa –Imias (La Farola) 68 1640
10. Imias –Guantanamo 85 740
11. Guantanamo –Santiago (2 nuits) 89 890
12. Santiago deCuba
13. Santiago deCuba – Chivirico 76 490
14. Chivirico –La Mula 55 700
15. La Mula –Marea del Portillo 51 630
16. Marea delPortillo – Niquero 54 480
17. Niquero –Manzanillo 72 380
18. Manzanillo –Bayamo 68 280
19. Bayamo – Sancti Spiritus (bus)
20. SanctiSpiritus – Trinidad (2 nuits) 76 650
21. Trinidad(Playa Ancon)
22. Trinidad –Cienfuegos (2 nuits) 83 700
23. Cienfuegos
24. Cienfuegos –Vinales (bus)
25. Vinales –Cayo Jutias 63 470
26. Cayo Jutias –Puerto Esperanza – Vinales 71 500
27. Vinales
28. Vinales – LaHabana (bus)
29. La Habana
30. La Habana
31. La Habana –Varadero (bus, alternativement à vélo = 2 jours)
32. DépartVaradero 33. ArrivéeBruxelles
voici un parcours d'un mois à Cuba que nous souhaitons réaliser à deux au mois de décembre/janvier. Je vous serais reconnaissante pour votre avis sur la faisabilité de ce parcours (j'indique la distance en km et le dénivelé en m).
Dans la mesure du possible, nous essayons d'éviter des étapes trop difficiles.
Pour le moment, nous avons uniquement réservé la première casa à Guardalavaca et la dernière à Varadero, apparement ça devrait suffir.
Un grand merci d'avance pour vos conseils!
A bientôt,
Katerina
1. Bruxelles –Varadero; Varadero – Holguin (bus de nuit)
2. Arrivée àHolguin 9:45; Holguin – Guardalavaca 54km 390m
3. Guardalavaca– Banes 34 480
4. Banes –Mayari 60 400
5. Mayari –Sagua da Tanamo 56 700
6. Sagua daTanamo – Moa 42 560
7. Moa –Baracoa (2 nuits) 75 1020
8. Baracoa
9. Baracoa –Imias (La Farola) 68 1640
10. Imias –Guantanamo 85 740
11. Guantanamo –Santiago (2 nuits) 89 890
12. Santiago deCuba
13. Santiago deCuba – Chivirico 76 490
14. Chivirico –La Mula 55 700
15. La Mula –Marea del Portillo 51 630
16. Marea delPortillo – Niquero 54 480
17. Niquero –Manzanillo 72 380
18. Manzanillo –Bayamo 68 280
19. Bayamo – Sancti Spiritus (bus)
20. SanctiSpiritus – Trinidad (2 nuits) 76 650
21. Trinidad(Playa Ancon)
22. Trinidad –Cienfuegos (2 nuits) 83 700
23. Cienfuegos
24. Cienfuegos –Vinales (bus)
25. Vinales –Cayo Jutias 63 470
26. Cayo Jutias –Puerto Esperanza – Vinales 71 500
27. Vinales
28. Vinales – LaHabana (bus)
29. La Habana
30. La Habana
31. La Habana –Varadero (bus, alternativement à vélo = 2 jours)
32. DépartVaradero 33. ArrivéeBruxelles
Cuba Oriente à vélo: logement entre Mayari et Moa, état de la route Moa - Baracoa
Bonjour à tous,
nous préparons un voyage d'un mois à Cuba avec nos vélos (2 semaines Oriente, puis le reste à partager entre le centre, la Habana et l'ouest) fin décembre/janvier.
Pour commencer, je me pose la question de la faisabilité du parcours Holguin - Guardalavaca - Banes - Mayari - Moa - Baracoa, etc. - Santiago, tel que décrit dans le livre Bicycling Cuba:
1/ Il semble que le campismo Rio Cabonico (après Mayari) n'est plus accessible aux étrangers. Du coup, le trajet Mayari - Moa (plus que 90km, la route très mauvaise) serait trop dur. Est-ce que quelqu'un aurait des informations récentes à ce sujet - y a-t-il d'autres possibilités de logement?
2/ La route Moa - Baracoa semble être en très mauvais état, certains conseillent même de le faire en taxi. De nouveau, est-ce que quelqu'un aurait des informations récentes à ce sujet?
Un grand merci pour tout conseil. J'ai déjà trouvé pas mal d'infos sur les forums mais rien de très récent.
Katerina
nous préparons un voyage d'un mois à Cuba avec nos vélos (2 semaines Oriente, puis le reste à partager entre le centre, la Habana et l'ouest) fin décembre/janvier.
Pour commencer, je me pose la question de la faisabilité du parcours Holguin - Guardalavaca - Banes - Mayari - Moa - Baracoa, etc. - Santiago, tel que décrit dans le livre Bicycling Cuba:
1/ Il semble que le campismo Rio Cabonico (après Mayari) n'est plus accessible aux étrangers. Du coup, le trajet Mayari - Moa (plus que 90km, la route très mauvaise) serait trop dur. Est-ce que quelqu'un aurait des informations récentes à ce sujet - y a-t-il d'autres possibilités de logement?
2/ La route Moa - Baracoa semble être en très mauvais état, certains conseillent même de le faire en taxi. De nouveau, est-ce que quelqu'un aurait des informations récentes à ce sujet?
Un grand merci pour tout conseil. J'ai déjà trouvé pas mal d'infos sur les forums mais rien de très récent.
Katerina
Retour d'expérience d'un trip à vélo en Birmanie
Bonjour à tous,
Pour les prochains cyclistes, voici quelques informations qui pourraient vous être utile si vous envisagez un voyage à vélo au Myanmar. Pour situer un peu qui je suis, j'ai un niveau moyen à vélo, je suis parti sans entrainement, mais je suis un poil courageux et aventurier, je ne suis pas un puriste du vélo et je m'autorise des transports en commun quand ça me chante :) Le kilométrage est approximatif, basé sur d'autres posts de cyclistes ou sur les panneaux birmans. J'ai passé quelques jours à Yangon chez un ami avant de faire un transfert ar bus de nuit jusqu'à Mandalay, début de mon périple à vélo. Mon vélo était un VTT Giant acheté sur place. Les suspensions avant sont quasi-obligatoires en Birmanie...
Jour 1 : MANDALAY (25km): Balades autour de la ville
Jour 2 MANDALAY-MINGUN en ferry MINGUN-SAGAING (20km, agréable et plutot plat) SAGAING-U-BEIN-MANDALAY (25km)
Jour 3 MANDALAY-U-BEIN-INWA-SAGAING (30km) J'aurais peut-être pu optimiser mes premiers jours mais finalement c'était un démarrage en douceur et plutôt agréable. A Sagaing, il y a une nouvelle guesthouse qui peut accueillir les touristes, 12000K, pas loin des berges du fleuve, j'ai oublié le nom...
Jour 4 SAGAING-MYINGYAN (100km) Plutôt plat, paysage rural, fin de parcours un peu plus vallonné. Route OK au début, mais milieu/fin avec des passages plus mauvais, faible trafic.
Jour 5 MYINGYAN-PAKKOKU-NYAUN U (90 km) Paysage plus ou moins identique à la journée précédente Etat de la route terrible au départ (ils étaient en train de la refaire), en gros à mon passage, 20kms de très mauvais. Trafic assez faible.
Jour 6 et 7 Bagan et notamment des levées très tôt pour aller voir le lever de soleil à la frontale, très bon !!
jour 8 : Bagan-Mont Popa (60kms) Route OK, mais ça grimpe pas mal à la fin!! Il n'y a apparemment qu'un seul hotel à Popa, assez cher. Je suis allé frapper à la porte d'un monastère (Swedaw Monastry), près du village, et j'ai été super bien accueilli par des moines dont certains parlaient anglais et étaient avides de discuter.
Jour 9 Popa-Mektila (115km) Longue étape mais qui passe finalement tranquille. Début assez vallonné, puis plat sur la fin.
Jour 10 : Mektila-Thazi (25kms), puis bus jusqu'à Kalaw (4h) J'ai choisi de ne pas faire la grosse étape jusqu'à Kalaw, car ça grimpe sévère, la route est horrible et le trafic camion est assez important. Pas de regret de ne pas avoir mouiller le maillot!
Jour 11 Kalaw-monastère de ?? (environ 60kms) Une des plus belles étapes. J'ai rencontré un birman (Aung Thant Soe Myint, surnom "Joe", tel 0973302386 ou 09421031662, nunuki.nunu@gmail.com), qui avait fait ce trajet par les chemins de randonnées quelques jours avant, et non par la route principale, et qui m'a proposé de le faire avec lui à titre gratuit. C'est un parcours nouveau pour les cyclistes (d'après les guides de Kalaw, j'étais le premier touriste à le faire), mais c'est très fun, très joli, assez difficile cependant. Pour cela, mon bagage a été transporté par son fils en moto jusqu'au monastère où nous avons dormi. Une vraie étape de VTT pour les fans! Vous pouvez contacter Joe, c'est quelqu'un avec qui j'ai voyagé par la suite pendant presque une semaine et en qui j'ai confiance (il a même hérité de mon Giant!)
Jour 12 Monastère de ??-Inthay-Nyaugshwe (environ 50kms) L'avantage de ce parcours hors route est que l'on arrive au sud du lac, et ça évite de faire l'aller retour à vélo ar la même route jusqu'à Nyaugshwe si vous dormez la bas. EN plus on arrive très tôt à Inthay, avant le flot de touristes :) Paysage très vallonné au départ, bonnes descentes jusqu'à Inthay, puis route plate autour du lac.
Jour 13 lac Inlé - Pas de vélo!! Mais levée à 5h pour admirer le levée de soleil absolument superbe sur le lac.
Jour 14 Nyaugshwe-Pindaya (60kms) état des routes OK jusqu'à Hého, ensuite plus ou moins bon, pas toujours goudronné. A Hého, vous pouvez rendre un shortcut sur la droite: Super paysage, champs colorés, activités champêtres presque pas de trafic quelques villages pour se restaurer; il faut prendre une route sur la gauche à un moment. Difficulté OK.
Jour 15 Pindaya-Ywa Ngan (65kms) Superbe étape également. Départ avec un montée puis shortcut sur la droite (possible si vous avez de bons vélos et n'êtes pas trop chargés). Etat des routes très moyen, mais pas de trafic. Difficulté moyenne. A Ywa Ngan, il y a une nouvelle guesthouse où les étrangers sont autorisés. Assez chers tout de même (Shwe Gue Gu Hotel, 20 000K pour une double).
Jour 16 Ywa Ngan-Kyaukse (80kms), puis transfert par bus jusqu'à Mandalay Encore une superbe étape : Montagnes boisées, descentes sans fin, rivières en bas, puis plat après Myo Gui. Après Kyauske, vous arrivez sur une grande route avec pas mal de trafic Peu d’intérêt donc nous avons mis les vélos sur un taxi collectif. C'est peut-être faisable à vélo en une longue étape.
Jour 17 Train Mandalay-Hsipaw : Départ très matinal (4h) mais train lent et sympa.
Jour 18 Hsipaw-Pandlong-Hsipaw Grosse montée sur 15 kms, avec des routes défoncées !! Villages shan et palaung sur la route. Si c'était à refaire j'aurais pris un bus pour Namshan, et redescendu vers Ksaukme ou Hsipaw. On m'a donné des informations contradictoires sur la ossibilité de rouler de Namshan vers Ksaukme... donc j'ai pas pris le risque était en fin de voyage.
Jour 19 Chill out autour de Hsipaw.
Jour 20 Hsipaw-Gotkeik (60km) puis transfert en camion. Route OK, mais trafic assez important tout de même. A Gotkeik, il y a un ravin, donc la remontée est très très dure. La nuit arrivant, j'ai pris un transport jusqu'à Pyin Oo Lwin.
Jour 21 Balade autour de Pyin Oo Lwin puis bus de nuit jusqu'à Yangon.
Voilà un résumé! Si vous avez besoin de plus amples informations, tenez moi au courant.
Anthony
Pour les prochains cyclistes, voici quelques informations qui pourraient vous être utile si vous envisagez un voyage à vélo au Myanmar. Pour situer un peu qui je suis, j'ai un niveau moyen à vélo, je suis parti sans entrainement, mais je suis un poil courageux et aventurier, je ne suis pas un puriste du vélo et je m'autorise des transports en commun quand ça me chante :) Le kilométrage est approximatif, basé sur d'autres posts de cyclistes ou sur les panneaux birmans. J'ai passé quelques jours à Yangon chez un ami avant de faire un transfert ar bus de nuit jusqu'à Mandalay, début de mon périple à vélo. Mon vélo était un VTT Giant acheté sur place. Les suspensions avant sont quasi-obligatoires en Birmanie...
Jour 1 : MANDALAY (25km): Balades autour de la ville
Jour 2 MANDALAY-MINGUN en ferry MINGUN-SAGAING (20km, agréable et plutot plat) SAGAING-U-BEIN-MANDALAY (25km)
Jour 3 MANDALAY-U-BEIN-INWA-SAGAING (30km) J'aurais peut-être pu optimiser mes premiers jours mais finalement c'était un démarrage en douceur et plutôt agréable. A Sagaing, il y a une nouvelle guesthouse qui peut accueillir les touristes, 12000K, pas loin des berges du fleuve, j'ai oublié le nom...
Jour 4 SAGAING-MYINGYAN (100km) Plutôt plat, paysage rural, fin de parcours un peu plus vallonné. Route OK au début, mais milieu/fin avec des passages plus mauvais, faible trafic.
Jour 5 MYINGYAN-PAKKOKU-NYAUN U (90 km) Paysage plus ou moins identique à la journée précédente Etat de la route terrible au départ (ils étaient en train de la refaire), en gros à mon passage, 20kms de très mauvais. Trafic assez faible.
Jour 6 et 7 Bagan et notamment des levées très tôt pour aller voir le lever de soleil à la frontale, très bon !!
jour 8 : Bagan-Mont Popa (60kms) Route OK, mais ça grimpe pas mal à la fin!! Il n'y a apparemment qu'un seul hotel à Popa, assez cher. Je suis allé frapper à la porte d'un monastère (Swedaw Monastry), près du village, et j'ai été super bien accueilli par des moines dont certains parlaient anglais et étaient avides de discuter.
Jour 9 Popa-Mektila (115km) Longue étape mais qui passe finalement tranquille. Début assez vallonné, puis plat sur la fin.
Jour 10 : Mektila-Thazi (25kms), puis bus jusqu'à Kalaw (4h) J'ai choisi de ne pas faire la grosse étape jusqu'à Kalaw, car ça grimpe sévère, la route est horrible et le trafic camion est assez important. Pas de regret de ne pas avoir mouiller le maillot!
Jour 11 Kalaw-monastère de ?? (environ 60kms) Une des plus belles étapes. J'ai rencontré un birman (Aung Thant Soe Myint, surnom "Joe", tel 0973302386 ou 09421031662, nunuki.nunu@gmail.com), qui avait fait ce trajet par les chemins de randonnées quelques jours avant, et non par la route principale, et qui m'a proposé de le faire avec lui à titre gratuit. C'est un parcours nouveau pour les cyclistes (d'après les guides de Kalaw, j'étais le premier touriste à le faire), mais c'est très fun, très joli, assez difficile cependant. Pour cela, mon bagage a été transporté par son fils en moto jusqu'au monastère où nous avons dormi. Une vraie étape de VTT pour les fans! Vous pouvez contacter Joe, c'est quelqu'un avec qui j'ai voyagé par la suite pendant presque une semaine et en qui j'ai confiance (il a même hérité de mon Giant!)
Jour 12 Monastère de ??-Inthay-Nyaugshwe (environ 50kms) L'avantage de ce parcours hors route est que l'on arrive au sud du lac, et ça évite de faire l'aller retour à vélo ar la même route jusqu'à Nyaugshwe si vous dormez la bas. EN plus on arrive très tôt à Inthay, avant le flot de touristes :) Paysage très vallonné au départ, bonnes descentes jusqu'à Inthay, puis route plate autour du lac.
Jour 13 lac Inlé - Pas de vélo!! Mais levée à 5h pour admirer le levée de soleil absolument superbe sur le lac.
Jour 14 Nyaugshwe-Pindaya (60kms) état des routes OK jusqu'à Hého, ensuite plus ou moins bon, pas toujours goudronné. A Hého, vous pouvez rendre un shortcut sur la droite: Super paysage, champs colorés, activités champêtres presque pas de trafic quelques villages pour se restaurer; il faut prendre une route sur la gauche à un moment. Difficulté OK.
Jour 15 Pindaya-Ywa Ngan (65kms) Superbe étape également. Départ avec un montée puis shortcut sur la droite (possible si vous avez de bons vélos et n'êtes pas trop chargés). Etat des routes très moyen, mais pas de trafic. Difficulté moyenne. A Ywa Ngan, il y a une nouvelle guesthouse où les étrangers sont autorisés. Assez chers tout de même (Shwe Gue Gu Hotel, 20 000K pour une double).
Jour 16 Ywa Ngan-Kyaukse (80kms), puis transfert par bus jusqu'à Mandalay Encore une superbe étape : Montagnes boisées, descentes sans fin, rivières en bas, puis plat après Myo Gui. Après Kyauske, vous arrivez sur une grande route avec pas mal de trafic Peu d’intérêt donc nous avons mis les vélos sur un taxi collectif. C'est peut-être faisable à vélo en une longue étape.
Jour 17 Train Mandalay-Hsipaw : Départ très matinal (4h) mais train lent et sympa.
Jour 18 Hsipaw-Pandlong-Hsipaw Grosse montée sur 15 kms, avec des routes défoncées !! Villages shan et palaung sur la route. Si c'était à refaire j'aurais pris un bus pour Namshan, et redescendu vers Ksaukme ou Hsipaw. On m'a donné des informations contradictoires sur la ossibilité de rouler de Namshan vers Ksaukme... donc j'ai pas pris le risque était en fin de voyage.
Jour 19 Chill out autour de Hsipaw.
Jour 20 Hsipaw-Gotkeik (60km) puis transfert en camion. Route OK, mais trafic assez important tout de même. A Gotkeik, il y a un ravin, donc la remontée est très très dure. La nuit arrivant, j'ai pris un transport jusqu'à Pyin Oo Lwin.
Jour 21 Balade autour de Pyin Oo Lwin puis bus de nuit jusqu'à Yangon.
Voilà un résumé! Si vous avez besoin de plus amples informations, tenez moi au courant.
Anthony
Norvège en août 2011 (trois semaines, voiture, camping)
Norvège en août 2011 (3 semaines, voiture, camping)
Entre montagnes, fjords et la mer
Voilà un carnet de notre voyage de 3 semaines en Norvège – l'itinéraire, nos coups de cœur et quelques conseils pratiques.
Pour ce qui est de l'itinéraire, il n'est qu'indicatif – on a dû le changer plusieurs fois à cause de la météo (on n'a pas pu faire le trekking dans le parc national Rondane et sur Kjerad (Lysefjord), mais en revanche, on a ajouté la visite du glacier Nigardsbreen et Bondhusbreen, ainsi que la partie au sud de Stavanger). Un petit conseil: il vaut mieux être flexible en Norvège, la météo est un élément à prendre en considération notamment lorsqu'on veut faire du trekking.
L'idée au départ était de passer plus de temps dans les montagnes pour faire de la randonnée et aux fjords pour profiter du beau temps… Avec le recul, vu qu'on n'a pas été gâté côté météo, on aurait probablement tenté d'aller plus au nord (jusqu'aux îles Lofoten) – mais en sachant qu'on aime bien les roadtrip et un programme plutôt chargé. Et on aurait moins hésité à prendre des hytter (des petits chalets en bois qu'on trouve dans les campings) ou des chambres au lieu de dormir la plupart du temps sous la tente, par endroits on n'avait vraiment pas chaud J
Bonne lecture!
ITINERAIRE
1. Bruxelles – Skagen (DK) (12h), 1 nuit au "Poul Eeg Camping" à Skagen
La petite ville de Skagen et les dunes autours méritent sûrement le détour si on prend le ferry à Hirtshals (Skagen se trouve à seulement 50km de Hirsthals).
2. Skagen (DK) – Hirtshals (DK) – Larvik (ferry Colorline: 12:45 – 16:30) – Oslo, 2 nuits au "Ekeberg Camping" à Oslo (le camping le plus cher et le moins bien, mais bien situé pour visiter la capitale et avec une belle vue sur celle-ci)
3. Visite d'Oslo
On achète (à la réception du camping) une carte de transport pour Oslo (valable 24h) pour 70 NOK (9€) – cette carte nous permet utiliser tous les transports à Oslo (métro, tram, bus) et redescendre à Oslo le soir. Le bus n° 34 (en face du camping) nous amène directement dans le centre d'Oslo. La ville ne nous a pas séduits mais on a beaucoup aimé le musée Munch (l'exposition est précédé par un petit film très bien fait) et on a bien apprécié la ville le soir.
4. Oslo – Lillehammer – Peer Gynt Vegen – Skåbu, 1 nuit au "Skåbu Hytter Og Camping" à Skåbu (excellentes sanitaires et cuisine/salon)
Le programme initiale était d'arriver jusqu'au parc national Jotunheim mais au final, on part trop tard, on casse la tente, on doit s'arrêter pour en acheter une autre, bref, on s'arrête finalement à Skåbu pour y passer la nuit. On monte notre nouvelle tente (plus grande), une véritable catastrophe, mais au final on y arrive, un spectacle pour les autres…
La Peer Gynt Vegen, décrite comme "une des plus belles routes en Norvège" nous déçoit un peu, on préfère la Jotunheimvegen qui est dans la continuation de la Peer Gynt Vegen (les deux non asphaltées et payantes – on peut payer soit avec la carte de crédit ou avec de la monnaie (on a préféré)).
5. Skåbu – Jotunheimvegen – Gjendesheim, 2 nuits au "Maurvangen Camping" à 2km de Gjendesheim (un beau camping près d'une rivière)
Par les belles routes (Jotunheimvegen et la 51), nous arrivons enfin dans le parc national Jotunheim (côté est). Comme il est tôt, nous partons pour faire une balade dans les alentours et nous revenons complètement trompés (heureusement, il y a un local dans le camping pour faire sécher nos affaires).
6. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Besseggen, 12h)
Un des highlights de notre voyage – le trekking sur le Besseggen. Le niveau est assez élevé (dénivèlement total environ 1300m). Il fait très beau et les paysages sont absolument magnifiques! C'est vrai que l'endroit est assez touristique mais les panoramas en valent la peine. La seule chose – on conseillerait de le faire soit en deux jours (dormir à Memurubu), soit en une journée mais en prenant le bateau le matin pour aller à Memurubu et revenir en faisant le trek, sinon le trek est très long et très fatiguant.
7. Gjendesheim – Dombås – Røros, 1 nuit au "Haneset Camping" près de Røros
On laisse tomber la randonnée dans le parc national Rondane (il fait mauvais et les prévisions ne sont pas bonnes) et on va directement à Røros, un petit village inscrit sur la liste de l'UNESCO et, selon les guides, l'endroit le plus froid de la Norvège. Cela se confirme durant notre séjour. On décide de prendre une chambre, il fait vraiment très froid.
8. Røros – Trondheim – Kristiansund (par la 680: Kyrksæterøra – Aure -Tustna), 1 nuit au "Byskogen Camping" près de Kristiansund
On hésite si oui ou non visiter Trondheim mais au final, la ville nous a agréablement surprise. Après la visite, on continue vers Kristiansund par la côte, une très belle route, on la conseille vivement.
9. Kristiansund – Vevang – Kårvåg ("Atlantic road") – Kvernes – Bud – Moldes – Ålesund, 1 nuit au "Volsdalen Camping" à Ålesund (un camping sympa et bon marché)
Une journée ensoleillée et au programme: la mer, les fjords et la fameuse "Atlantic road" (entre Vevang et Kårvåg). On a adoré cette route de Kristiansund vers Ålesund, à faire absolument!
10. Ålesund – Trollvegen – Trollstiegen – Geirenger – Dalsnibba (1476m) – Lom, 2 nuits au "Boverdalen Camping" près de Lom
On quitte les fjords pour rejoindre de nouveau le parc national de Jotunheim (côté ouest cette fois-ci). On commence par retourner encore une fois au point de vue sur Ålesund (pour faire des photos, meilleure lumière que le soir). Pour le reste - journée de route. On passe par des très beaux paysages, notamment la fameuse Trollstiegen, Geirengerfjord et Dalsnibba (point de vue payant, à faire s'il fait beau).
11. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Galdhopiggen, 8h)
Journée consacrée à l'ascension de la plus haute montagne de la Scandinavie (presque 2500m), trek assez dur, tant au niveau de dénivèlement (1300m), qu'au niveau du terrain. Il est également possible d'arriver par le glacier (en groupe organisé).
12. Lom – glacier Nigardsbreen (parc national Jostedalsbreen) – Aurlandsvegen – Flåm, 1 nuit au camping à Flåm
On retourne aux fjords par des très belles routes (Sognefjellet et Aurlandsvegen en particulier). On fait un petit détour dans le parc national Jostedalsbreen pour voir le glacier Nigardsbreen – on peut l'approcher de très près, c'est vraiment impressionnant, surtout si on n'a jamais vu un glacier de si près.
13. Flåm – Bergen, 1 nuit au "Bratland camping" à Bergen
14. Bergen – Hardangerfjorden – Ulvik – Eidfjord – Lofthus, 1 nuit au "Lofthus Camping" à Lofthus (très sympa et bien entretenu mais les emplacements légèrement en pente)
Après une visite de Bergen le matin (on ne l'a pas visitée la veille à cause de la pluie), on continue la route vers Hardangerfjord. On passe par Ulvik et Eidfjord mais les endroits ne nous plaisent pas particulièrement et on poursuit jusqu'à Lofthus où on s'arrêt dans le camping très sympa qui surplombe le Sorfjord.
15. Randonnée sur le plateau de Hardangervida (Nosi, 7h)
Notre camping est le point de départ pour un trek vers Nosi, sur Hardangervida plateau (très beau, à faire). Ce trek est plus facile et plus court que Besseggen ou Galdhopiggen (ça monte mais le terrain est plus facile).
16. Lofthus – glacier Bondhusbreen (parc national Folgefonna) – Stavanger, 4 nuits au "Olberg Camping og Friomrade" à 20min. de Stavanger (un endroit très sympa avec la vue sur la mer)
On redescend vers la mer en passant par le glacier Bondhusbreen dans le parc national Folgefonna (bien moins impressionnant que Nigardsbreen, mais la balade vers le glacier est sympa et on peut s'arrêter au lac pour pique-niquer). On reste dans un camping à la mer pas loin de Stavanger, ce qui nous permet d'y aller le soir – la ville est très vivante, notamment vendredi et samedi soir (pour ceux qui aiment ça).
17. Stavanger – Egersund – Sogndalsstrand – maisons "Heller" – Flekkefjord – Stavanger
On ajoute à notre programme un voyage au sud de Stavanger, c'est sympa, en particulier le village de Sogndalsstrand.
18. –
Journée pluie, on attend que la météo s'améliore pour faire notre dernier trek sur Preikestolen.
19. Randonnée au Lysefjord (Preikestolen, 4h)
La météo ne s'améliore pas, plutôt au contraire, mais on décide de faire quand même le fameux trek sur Preikestolen. Le trek est hyper touristique (même dans ces conditions) mais la vue (s'il fait beau) doit être magnifique. Ce trek est bien plus facile que les treks précédents qu'on avait faits. Si on ne dort pas sur place, il faut compter un jour de Stavanger (environ 3h de trajet aller/retour + le trek min. 4h), alternativement il y a un camping sur place.
20. Stavanger – Hirtshals (DK) (ferry Fjordline (21:00 – 9:30))
On visite Stavanger, la vielle ville avec les maisons blanches est très sympa, puis on prend notre dernier ferry pour Danemark à Tananger (tout près de Stavanger).
21. Hirtshals (DK) – Bruxelles (11h)
NOS COUPS DE CŒUR
1. Randonnées: Besseggen (Jotunheim), Nosi (Hardangervida), Preikestolen (Lysefjord)
2. Glacier: Nigardsbreen (parc national Jostadelsbreen)
3. Routes:
- Jotunheimvegen et la RN 51 (Beitestolen – Gjendesheim)
- Dombås – Hjerkinn (E6)
- Trondheim – Kristiansund (par la Fv. 680 – via Kyrksæterøra, Aure et Tustna) – Moldes (par la côte) et la "Atlantic road" entre Vevang et Kårvåg
- Sognefjellet (RN 55: Lom – Sognefjorden)
- Trollstiegen (même si très touristique) et Valldal
- Aurlandsvegen
4. Villes: Stavanger by night, vue sur Ålesund depuis la colline qui surplombe la ville
5. Nourriture: fruits (fraises, framboises, cerises – notamment celles achetées au bord de la route), glace "Softies", crêpes à base de pommes de terre, pizza chez "Peppe's Pizza"
CONSEILS PRATIQUES
Budget
Comme déjà dit par d'autres voyageurs – la Norvège est un pays très cher – 2 à 3 fois plus que la Belgique (à l'exception des campings qui restent bon marché). Toutefois, il est possible d'y voyager d'une manière relativement bon marché si on est prêt à céder certain comfort.
Quelques idées pour diminuer les coûts:
- venir en voiture (à quatre idéalement)
- dormir dans les campings (tente ou hytter (petits chalets en bois) – la plupart des hytter sont pour quatre personnes, le prix reste le même même si on y loge à deux), ou (dans la montagne) tenter le camping sauvage
- amener la nourriture et cuisiner dans les campings (il y a des taques électriques, parfois même le four, mais pas la vaisselle – à emporter)
- sur place, faire les courses dans les supermarchés type Kiwi, Remi 2000, etc. (équivalent de notre Lidl ou Aldi)
- éviter les restos ou privilégier les pizzerias et les restos de type fast-food
Quelques exemples des prix:
- glace (une boule ou softis) – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- café – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- une barguette des fraises / cerises – 40 NOK (5€)
- pain – 27 NOK (3,5€)
- 100g du saumon fumé – 20-25 NOK (2,6 -3,2€)
- 6 œufs – 20 NOK (2,6€)
- grande pizza chez Pizza Express à Alesund (pizzeria style fast-food, on l'a mangée à deux): 110-170 NOK (14 – 22€)
- resto à la montagne à Lom (2 cheeseburger, frites, 2 coca): 335 NOK (45€)
- pizza dans une pizzeria à Stavanger: 140 NOK (18€)
- Peppe's Pizza à Stavanger (2 pizza, cola, cidre): 500 NOK (65€)
On n'a pas échangé l'argent avant, on l'a retiré sur place – le taux nous semble être meilleure que si on échangeait sur place. Il est à noter que la carte Maestro et American Express ne sont pas acceptées partout, il vaut mieux avoir une MasterCard ou une Visa.
Voici notre budget (pour deux personnes):
Ferry:
- Hirtshals (DK) – Larvik (12:45-16:30): 65€
- Stavanger – Hirtshals (DK) (21:00-9:30, avec petit déjeuner): 160€
- internes (8 au total): 120€
Voiture:
- Diesel: 615€
- Péages (uniquement en Norvège): 60€ (manuels) + 80€ (automatiques, voir plus bas pour plus d'infos)
- Parking: 40€
Camping (19 au total): 500€
Autres dépenses: 860€ (sur place: nourriture, douches, entrées, etc.) + 300€ (courses avant de partir)
Total: 2.800€
Logement
On logeait dans les campings qui sont, comme on l'a souvent dit dans le forum, très bien équipés et entretenus (cuisines (il faut apporter sa propre vaisselle), machines à laver (payantes: 40 NOK (5€)), séchoirs (payants: 40 NOK (5€)), etc.
Sauf deux exceptions, on dormait dans une tente. Le prix moyen d'un emplacement (tente + voiture + 2 personnes) était de 175 NOK (23€). Le camping le plus cher était celui d'Oslo (275 NOK (36€)) et le moins celui d'Ålesund (100 NOK (13€)).
A Røros, on a pris une chambre double (380 NOK (50€)), et à Bergen, on a pris un "hytter" (un petit chalet en bois) (490 NOK (63€)). Au cas où vous comptez loger dans les chambres ou chalets, il vaut mieux apporter des draps, sinon c'est payant.
Dans la plupart des campings, les douches étaient payantes (10-20 NOK pour 4 à 8 minutes (1,30 – 2,60€)).
On trouvait facilement les campings selon les guides (Lonely Planet, Norwegian Camping Guide – on peut le télécharger sur le site camping.no, on a pris une version papier (gratuit) dans le camping à Oslo – très pratique, avec une carte), les cartes routières ou les indications sur la route. On n'a jamais réservé d'avance et à part la première nuit au Danemark (mais où on est arrivé après 22h et on a vite trouvé un autre camping), on a jamais eu de problème pour trouver une place.
Pour ce qui est du camping sauvage, autorisé en Norvège, on n'a jamais essayé. On peut l'imaginer (et on l'a vu) dans la montagne, ailleurs cela nous semble plus difficile à envisager.
Système de péages (AutoPASS)
Les routes en Norvège sont payantes (surtout autour des grandes villes comme Oslo, Trondheim, Bergen, Stavanger).
Il existe de type de système de paiement: le paiement manuel au guichet et le paiement automatique. Le paiement manuel est sans problème – on paie au guichet lorsqu'on passe (notamment les routes touristiques comme la Peer Gynt Vegen ou la Jontunheimvegen). Le paiement automatique (pour les routes "normales") est plus compliqué dans le sens qu'on ne s'arrête pas, la plaque de la voiture est scannée au passage. Il existe trois possibilités pour payer:
1/ On enregistre sa carte de crédit sur Internet (autopass.no – Visitors' Payment) et les montants sont déduits automatiquement du compte prépayé lorsqu'on passe par un péage.
2/ On paie à la première pompe à essence après le péage (le péage est indiqué) – la plupart du temps, on a pu payer uniquement à Shell, ce système est assez fatiguant – il faut s'arrêter à chaque fois, remplir un formulaire, expliquer ce qu'on veut payer (le système est assez récent), puis il faut garder tous le reçus… - on a testé ce système au début de notre voyage, assez pénible vu le nombre de péages.
3/ On ne paie pas et on attend la facture – on a commencé à utiliser ce système lorsqu'on a appris qu'il n'y avait pas de frais supplémentaires liés à ce système de paiement – beaucoup plus simple à notre avis – là, on attend la facture (la facture est censée d'arriver 2-3 mois après le retour).
Ferry
Pour les ferrys depuis et vers le Danemark (il y a d'autres possibilités également pour arriver en Norvège – passer par la Suède, l'Allemagne, etc.), on a réservé longtemps en avance – c'est comme les prix d'avions – mieux vaut réserver plus tôt pour avoir des bons prix.
Pour les ferrys internes (aux fjords) – on n'a rien réservé, ni imprimer les horaires. C'est vraiment très simple, on arrive, on fait la file, on paie (soit en passant au guichet, soit il y a une personne auprès de laquelle on paie) et on embarque. Les ferrys sont très fréquents, on n'a jamais attendu longtemps. Un système vraiment très efficace.
Littérature
A part ce forum qui nous a bien aidés, on peut conseiller:
- Guide de Routard Norvège
- Lonely Planet Norway
- Rother Walking Guide – Norway South – très utile pour ceux qui veulent faire de la redonnée (rother.de)
- Norwegian Camping Guide – gratuit, pris sur place dans le premier camping (sinon, possible de le télécharger sur camping.no)
- cartes routières Norvège du Sud (1) et Norvège Centrale (2), Freytag & Berndt(utiles même si on a le GPS dans la voiture)
Voilà un carnet de notre voyage de 3 semaines en Norvège – l'itinéraire, nos coups de cœur et quelques conseils pratiques.
Pour ce qui est de l'itinéraire, il n'est qu'indicatif – on a dû le changer plusieurs fois à cause de la météo (on n'a pas pu faire le trekking dans le parc national Rondane et sur Kjerad (Lysefjord), mais en revanche, on a ajouté la visite du glacier Nigardsbreen et Bondhusbreen, ainsi que la partie au sud de Stavanger). Un petit conseil: il vaut mieux être flexible en Norvège, la météo est un élément à prendre en considération notamment lorsqu'on veut faire du trekking.
L'idée au départ était de passer plus de temps dans les montagnes pour faire de la randonnée et aux fjords pour profiter du beau temps… Avec le recul, vu qu'on n'a pas été gâté côté météo, on aurait probablement tenté d'aller plus au nord (jusqu'aux îles Lofoten) – mais en sachant qu'on aime bien les roadtrip et un programme plutôt chargé. Et on aurait moins hésité à prendre des hytter (des petits chalets en bois qu'on trouve dans les campings) ou des chambres au lieu de dormir la plupart du temps sous la tente, par endroits on n'avait vraiment pas chaud J
Bonne lecture!
ITINERAIRE
1. Bruxelles – Skagen (DK) (12h), 1 nuit au "Poul Eeg Camping" à Skagen
La petite ville de Skagen et les dunes autours méritent sûrement le détour si on prend le ferry à Hirtshals (Skagen se trouve à seulement 50km de Hirsthals).
2. Skagen (DK) – Hirtshals (DK) – Larvik (ferry Colorline: 12:45 – 16:30) – Oslo, 2 nuits au "Ekeberg Camping" à Oslo (le camping le plus cher et le moins bien, mais bien situé pour visiter la capitale et avec une belle vue sur celle-ci)
3. Visite d'Oslo
On achète (à la réception du camping) une carte de transport pour Oslo (valable 24h) pour 70 NOK (9€) – cette carte nous permet utiliser tous les transports à Oslo (métro, tram, bus) et redescendre à Oslo le soir. Le bus n° 34 (en face du camping) nous amène directement dans le centre d'Oslo. La ville ne nous a pas séduits mais on a beaucoup aimé le musée Munch (l'exposition est précédé par un petit film très bien fait) et on a bien apprécié la ville le soir.
4. Oslo – Lillehammer – Peer Gynt Vegen – Skåbu, 1 nuit au "Skåbu Hytter Og Camping" à Skåbu (excellentes sanitaires et cuisine/salon)
Le programme initiale était d'arriver jusqu'au parc national Jotunheim mais au final, on part trop tard, on casse la tente, on doit s'arrêter pour en acheter une autre, bref, on s'arrête finalement à Skåbu pour y passer la nuit. On monte notre nouvelle tente (plus grande), une véritable catastrophe, mais au final on y arrive, un spectacle pour les autres…
La Peer Gynt Vegen, décrite comme "une des plus belles routes en Norvège" nous déçoit un peu, on préfère la Jotunheimvegen qui est dans la continuation de la Peer Gynt Vegen (les deux non asphaltées et payantes – on peut payer soit avec la carte de crédit ou avec de la monnaie (on a préféré)).
5. Skåbu – Jotunheimvegen – Gjendesheim, 2 nuits au "Maurvangen Camping" à 2km de Gjendesheim (un beau camping près d'une rivière)
Par les belles routes (Jotunheimvegen et la 51), nous arrivons enfin dans le parc national Jotunheim (côté est). Comme il est tôt, nous partons pour faire une balade dans les alentours et nous revenons complètement trompés (heureusement, il y a un local dans le camping pour faire sécher nos affaires).
6. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Besseggen, 12h)
Un des highlights de notre voyage – le trekking sur le Besseggen. Le niveau est assez élevé (dénivèlement total environ 1300m). Il fait très beau et les paysages sont absolument magnifiques! C'est vrai que l'endroit est assez touristique mais les panoramas en valent la peine. La seule chose – on conseillerait de le faire soit en deux jours (dormir à Memurubu), soit en une journée mais en prenant le bateau le matin pour aller à Memurubu et revenir en faisant le trek, sinon le trek est très long et très fatiguant.
7. Gjendesheim – Dombås – Røros, 1 nuit au "Haneset Camping" près de Røros
On laisse tomber la randonnée dans le parc national Rondane (il fait mauvais et les prévisions ne sont pas bonnes) et on va directement à Røros, un petit village inscrit sur la liste de l'UNESCO et, selon les guides, l'endroit le plus froid de la Norvège. Cela se confirme durant notre séjour. On décide de prendre une chambre, il fait vraiment très froid.
8. Røros – Trondheim – Kristiansund (par la 680: Kyrksæterøra – Aure -Tustna), 1 nuit au "Byskogen Camping" près de Kristiansund
On hésite si oui ou non visiter Trondheim mais au final, la ville nous a agréablement surprise. Après la visite, on continue vers Kristiansund par la côte, une très belle route, on la conseille vivement.
9. Kristiansund – Vevang – Kårvåg ("Atlantic road") – Kvernes – Bud – Moldes – Ålesund, 1 nuit au "Volsdalen Camping" à Ålesund (un camping sympa et bon marché)
Une journée ensoleillée et au programme: la mer, les fjords et la fameuse "Atlantic road" (entre Vevang et Kårvåg). On a adoré cette route de Kristiansund vers Ålesund, à faire absolument!
10. Ålesund – Trollvegen – Trollstiegen – Geirenger – Dalsnibba (1476m) – Lom, 2 nuits au "Boverdalen Camping" près de Lom
On quitte les fjords pour rejoindre de nouveau le parc national de Jotunheim (côté ouest cette fois-ci). On commence par retourner encore une fois au point de vue sur Ålesund (pour faire des photos, meilleure lumière que le soir). Pour le reste - journée de route. On passe par des très beaux paysages, notamment la fameuse Trollstiegen, Geirengerfjord et Dalsnibba (point de vue payant, à faire s'il fait beau).
11. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Galdhopiggen, 8h)
Journée consacrée à l'ascension de la plus haute montagne de la Scandinavie (presque 2500m), trek assez dur, tant au niveau de dénivèlement (1300m), qu'au niveau du terrain. Il est également possible d'arriver par le glacier (en groupe organisé).
12. Lom – glacier Nigardsbreen (parc national Jostedalsbreen) – Aurlandsvegen – Flåm, 1 nuit au camping à Flåm
On retourne aux fjords par des très belles routes (Sognefjellet et Aurlandsvegen en particulier). On fait un petit détour dans le parc national Jostedalsbreen pour voir le glacier Nigardsbreen – on peut l'approcher de très près, c'est vraiment impressionnant, surtout si on n'a jamais vu un glacier de si près.
13. Flåm – Bergen, 1 nuit au "Bratland camping" à Bergen
14. Bergen – Hardangerfjorden – Ulvik – Eidfjord – Lofthus, 1 nuit au "Lofthus Camping" à Lofthus (très sympa et bien entretenu mais les emplacements légèrement en pente)
Après une visite de Bergen le matin (on ne l'a pas visitée la veille à cause de la pluie), on continue la route vers Hardangerfjord. On passe par Ulvik et Eidfjord mais les endroits ne nous plaisent pas particulièrement et on poursuit jusqu'à Lofthus où on s'arrêt dans le camping très sympa qui surplombe le Sorfjord.
15. Randonnée sur le plateau de Hardangervida (Nosi, 7h)
Notre camping est le point de départ pour un trek vers Nosi, sur Hardangervida plateau (très beau, à faire). Ce trek est plus facile et plus court que Besseggen ou Galdhopiggen (ça monte mais le terrain est plus facile).
16. Lofthus – glacier Bondhusbreen (parc national Folgefonna) – Stavanger, 4 nuits au "Olberg Camping og Friomrade" à 20min. de Stavanger (un endroit très sympa avec la vue sur la mer)
On redescend vers la mer en passant par le glacier Bondhusbreen dans le parc national Folgefonna (bien moins impressionnant que Nigardsbreen, mais la balade vers le glacier est sympa et on peut s'arrêter au lac pour pique-niquer). On reste dans un camping à la mer pas loin de Stavanger, ce qui nous permet d'y aller le soir – la ville est très vivante, notamment vendredi et samedi soir (pour ceux qui aiment ça).
17. Stavanger – Egersund – Sogndalsstrand – maisons "Heller" – Flekkefjord – Stavanger
On ajoute à notre programme un voyage au sud de Stavanger, c'est sympa, en particulier le village de Sogndalsstrand.
18. –
Journée pluie, on attend que la météo s'améliore pour faire notre dernier trek sur Preikestolen.
19. Randonnée au Lysefjord (Preikestolen, 4h)
La météo ne s'améliore pas, plutôt au contraire, mais on décide de faire quand même le fameux trek sur Preikestolen. Le trek est hyper touristique (même dans ces conditions) mais la vue (s'il fait beau) doit être magnifique. Ce trek est bien plus facile que les treks précédents qu'on avait faits. Si on ne dort pas sur place, il faut compter un jour de Stavanger (environ 3h de trajet aller/retour + le trek min. 4h), alternativement il y a un camping sur place.
20. Stavanger – Hirtshals (DK) (ferry Fjordline (21:00 – 9:30))
On visite Stavanger, la vielle ville avec les maisons blanches est très sympa, puis on prend notre dernier ferry pour Danemark à Tananger (tout près de Stavanger).
21. Hirtshals (DK) – Bruxelles (11h)
NOS COUPS DE CŒUR
1. Randonnées: Besseggen (Jotunheim), Nosi (Hardangervida), Preikestolen (Lysefjord)
2. Glacier: Nigardsbreen (parc national Jostadelsbreen)
3. Routes:
- Jotunheimvegen et la RN 51 (Beitestolen – Gjendesheim)
- Dombås – Hjerkinn (E6)
- Trondheim – Kristiansund (par la Fv. 680 – via Kyrksæterøra, Aure et Tustna) – Moldes (par la côte) et la "Atlantic road" entre Vevang et Kårvåg
- Sognefjellet (RN 55: Lom – Sognefjorden)
- Trollstiegen (même si très touristique) et Valldal
- Aurlandsvegen
4. Villes: Stavanger by night, vue sur Ålesund depuis la colline qui surplombe la ville
5. Nourriture: fruits (fraises, framboises, cerises – notamment celles achetées au bord de la route), glace "Softies", crêpes à base de pommes de terre, pizza chez "Peppe's Pizza"
CONSEILS PRATIQUES
Budget
Comme déjà dit par d'autres voyageurs – la Norvège est un pays très cher – 2 à 3 fois plus que la Belgique (à l'exception des campings qui restent bon marché). Toutefois, il est possible d'y voyager d'une manière relativement bon marché si on est prêt à céder certain comfort.
Quelques idées pour diminuer les coûts:
- venir en voiture (à quatre idéalement)
- dormir dans les campings (tente ou hytter (petits chalets en bois) – la plupart des hytter sont pour quatre personnes, le prix reste le même même si on y loge à deux), ou (dans la montagne) tenter le camping sauvage
- amener la nourriture et cuisiner dans les campings (il y a des taques électriques, parfois même le four, mais pas la vaisselle – à emporter)
- sur place, faire les courses dans les supermarchés type Kiwi, Remi 2000, etc. (équivalent de notre Lidl ou Aldi)
- éviter les restos ou privilégier les pizzerias et les restos de type fast-food
Quelques exemples des prix:
- glace (une boule ou softis) – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- café – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- une barguette des fraises / cerises – 40 NOK (5€)
- pain – 27 NOK (3,5€)
- 100g du saumon fumé – 20-25 NOK (2,6 -3,2€)
- 6 œufs – 20 NOK (2,6€)
- grande pizza chez Pizza Express à Alesund (pizzeria style fast-food, on l'a mangée à deux): 110-170 NOK (14 – 22€)
- resto à la montagne à Lom (2 cheeseburger, frites, 2 coca): 335 NOK (45€)
- pizza dans une pizzeria à Stavanger: 140 NOK (18€)
- Peppe's Pizza à Stavanger (2 pizza, cola, cidre): 500 NOK (65€)
On n'a pas échangé l'argent avant, on l'a retiré sur place – le taux nous semble être meilleure que si on échangeait sur place. Il est à noter que la carte Maestro et American Express ne sont pas acceptées partout, il vaut mieux avoir une MasterCard ou une Visa.
Voici notre budget (pour deux personnes):
Ferry:
- Hirtshals (DK) – Larvik (12:45-16:30): 65€
- Stavanger – Hirtshals (DK) (21:00-9:30, avec petit déjeuner): 160€
- internes (8 au total): 120€
Voiture:
- Diesel: 615€
- Péages (uniquement en Norvège): 60€ (manuels) + 80€ (automatiques, voir plus bas pour plus d'infos)
- Parking: 40€
Camping (19 au total): 500€
Autres dépenses: 860€ (sur place: nourriture, douches, entrées, etc.) + 300€ (courses avant de partir)
Total: 2.800€
Logement
On logeait dans les campings qui sont, comme on l'a souvent dit dans le forum, très bien équipés et entretenus (cuisines (il faut apporter sa propre vaisselle), machines à laver (payantes: 40 NOK (5€)), séchoirs (payants: 40 NOK (5€)), etc.
Sauf deux exceptions, on dormait dans une tente. Le prix moyen d'un emplacement (tente + voiture + 2 personnes) était de 175 NOK (23€). Le camping le plus cher était celui d'Oslo (275 NOK (36€)) et le moins celui d'Ålesund (100 NOK (13€)).
A Røros, on a pris une chambre double (380 NOK (50€)), et à Bergen, on a pris un "hytter" (un petit chalet en bois) (490 NOK (63€)). Au cas où vous comptez loger dans les chambres ou chalets, il vaut mieux apporter des draps, sinon c'est payant.
Dans la plupart des campings, les douches étaient payantes (10-20 NOK pour 4 à 8 minutes (1,30 – 2,60€)).
On trouvait facilement les campings selon les guides (Lonely Planet, Norwegian Camping Guide – on peut le télécharger sur le site camping.no, on a pris une version papier (gratuit) dans le camping à Oslo – très pratique, avec une carte), les cartes routières ou les indications sur la route. On n'a jamais réservé d'avance et à part la première nuit au Danemark (mais où on est arrivé après 22h et on a vite trouvé un autre camping), on a jamais eu de problème pour trouver une place.
Pour ce qui est du camping sauvage, autorisé en Norvège, on n'a jamais essayé. On peut l'imaginer (et on l'a vu) dans la montagne, ailleurs cela nous semble plus difficile à envisager.
Système de péages (AutoPASS)
Les routes en Norvège sont payantes (surtout autour des grandes villes comme Oslo, Trondheim, Bergen, Stavanger).
Il existe de type de système de paiement: le paiement manuel au guichet et le paiement automatique. Le paiement manuel est sans problème – on paie au guichet lorsqu'on passe (notamment les routes touristiques comme la Peer Gynt Vegen ou la Jontunheimvegen). Le paiement automatique (pour les routes "normales") est plus compliqué dans le sens qu'on ne s'arrête pas, la plaque de la voiture est scannée au passage. Il existe trois possibilités pour payer:
1/ On enregistre sa carte de crédit sur Internet (autopass.no – Visitors' Payment) et les montants sont déduits automatiquement du compte prépayé lorsqu'on passe par un péage.
2/ On paie à la première pompe à essence après le péage (le péage est indiqué) – la plupart du temps, on a pu payer uniquement à Shell, ce système est assez fatiguant – il faut s'arrêter à chaque fois, remplir un formulaire, expliquer ce qu'on veut payer (le système est assez récent), puis il faut garder tous le reçus… - on a testé ce système au début de notre voyage, assez pénible vu le nombre de péages.
3/ On ne paie pas et on attend la facture – on a commencé à utiliser ce système lorsqu'on a appris qu'il n'y avait pas de frais supplémentaires liés à ce système de paiement – beaucoup plus simple à notre avis – là, on attend la facture (la facture est censée d'arriver 2-3 mois après le retour).
Ferry
Pour les ferrys depuis et vers le Danemark (il y a d'autres possibilités également pour arriver en Norvège – passer par la Suède, l'Allemagne, etc.), on a réservé longtemps en avance – c'est comme les prix d'avions – mieux vaut réserver plus tôt pour avoir des bons prix.
Pour les ferrys internes (aux fjords) – on n'a rien réservé, ni imprimer les horaires. C'est vraiment très simple, on arrive, on fait la file, on paie (soit en passant au guichet, soit il y a une personne auprès de laquelle on paie) et on embarque. Les ferrys sont très fréquents, on n'a jamais attendu longtemps. Un système vraiment très efficace.
Littérature
A part ce forum qui nous a bien aidés, on peut conseiller:
- Guide de Routard Norvège
- Lonely Planet Norway
- Rother Walking Guide – Norway South – très utile pour ceux qui veulent faire de la redonnée (rother.de)
- Norwegian Camping Guide – gratuit, pris sur place dans le premier camping (sinon, possible de le télécharger sur camping.no)
- cartes routières Norvège du Sud (1) et Norvège Centrale (2), Freytag & Berndt(utiles même si on a le GPS dans la voiture)
Bali: repos/plage - hôtel
Bonjour,
je prépare un voyage en Indonésie pou l'année prochaine. Nous arrivons à Bali depuis Java (en bateau) et nous souhaitons nous poser 1-2 nuits au bord de la mer avant d'aller à Ubud. Selon vos expériences, quel endroit devrions nous choisir - moins touristique que Kuta mais pas complétement calme non plus, en sachant que nous continuons ensuite vers Lombok et Gili? Un hôtel sympa à nous conseiller (max 35 euros)?
Un grand merci pour toutes vos réponses!
Katerina
je prépare un voyage en Indonésie pou l'année prochaine. Nous arrivons à Bali depuis Java (en bateau) et nous souhaitons nous poser 1-2 nuits au bord de la mer avant d'aller à Ubud. Selon vos expériences, quel endroit devrions nous choisir - moins touristique que Kuta mais pas complétement calme non plus, en sachant que nous continuons ensuite vers Lombok et Gili? Un hôtel sympa à nous conseiller (max 35 euros)?
Un grand merci pour toutes vos réponses!
Katerina
Carnet de voyage en Norvège (juillet 2011)
Information sur programme : le site des DKP
Parcours en Norvège de Kristiansand à Trondheim Transport = voiture Hébergement = camping (emplacement tente) Monnaie : couronne norvégienne, écrit "NOK" ou "kr" (1€=7,60 kr)
JOUR 1 : 09/07 : Paris/Osnabrück (Allemagne) – 16° à 23° – pluie – 680 kms
C’est le départ depuis Paris en voiture par l’autoroute du nord jusqu’à Cambrai, puis direction Valenciennes. On passe en Belgique vers 12h30, il pleut pas mal depuis le départ. Nous passons à proximité de Mons, Namur et Liège, à 14h30, on entre en Allemagne à hauteur de Aix la Chapelle, le temps s’améliore, puis vers 17h, il est temps de chercher un camping. On est à côté de la ville de Osnabrück. Le camping s’appelle "Niedersachsenhof". On s’installe avec des hollandais et allemands en camping-car. C’est parfait pour passer la nuit, tente montée en 5 minutes. (emplacement 5€ et 4,50€ par personne, douches gratuites)
Parcours en Norvège de Kristiansand à Trondheim Transport = voiture Hébergement = camping (emplacement tente) Monnaie : couronne norvégienne, écrit "NOK" ou "kr" (1€=7,60 kr)
JOUR 1 : 09/07 : Paris/Osnabrück (Allemagne) – 16° à 23° – pluie – 680 kms
C’est le départ depuis Paris en voiture par l’autoroute du nord jusqu’à Cambrai, puis direction Valenciennes. On passe en Belgique vers 12h30, il pleut pas mal depuis le départ. Nous passons à proximité de Mons, Namur et Liège, à 14h30, on entre en Allemagne à hauteur de Aix la Chapelle, le temps s’améliore, puis vers 17h, il est temps de chercher un camping. On est à côté de la ville de Osnabrück. Le camping s’appelle "Niedersachsenhof". On s’installe avec des hollandais et allemands en camping-car. C’est parfait pour passer la nuit, tente montée en 5 minutes. (emplacement 5€ et 4,50€ par personne, douches gratuites)
Rhodes: Lindos, the "Pearl of the South" (Greece)
Curious travelers all share the same wish: to discover a country or region by stepping off the beaten path and avoiding tourist traps. Who wouldn’t agree with that?
But does that mean we should skip the tourist sites that guidebooks and local tourism offices tout as must-sees? Of course not!
On the Greek island of Rhodes, Lindos, the "Pearl of the South," is undoubtedly the most visited village. Making the trip there is enough to understand its appeal—and I’ll admit, I too fell under the spell of this enchanting place. Through this post and these photos, I want to share my memories, impressions, and a lot of my enthusiasm.
First, there’s that stunning panoramic view you get from the road when arriving from the north of the island. The urge to stop is irresistible.

Perched on a rocky spur, an imposing citadel overlooks a village with that classic Greek charm—whitewashed houses. At the foot of the hill, you can see a perfectly curved bay (the arc is almost flawless) with deep blue waters bordering a lovely stretch of light sand...
With an artist’s eye, you could say this landscape is an ideal painting, and what a beautiful palette of colors! A photographer’s eye will be delighted by the balance of the composition, and any traveler who loves beautiful scenery will simply be captivated by this exceptional view.
This plunging viewpoint is a delicious preview of the site, making me eager to discover more and see Lindos in every detail.
The road winds along the mountainside for about two kilometers before reaching the destination—well, you quickly realize you can’t drive into the narrow alleys! No, you have to leave your car in the parking lots near the village. Spaces are already filling up with private cars and a neat line of tour buses—so we won’t be the only ones visiting Lindos this morning!
The main street, at the heart of the village, is a succession of cafés, tavernas serving ouzo/feta/moussaka, and souvenir shops (T-shirts, pottery, trinkets, flags...). At peak hours, it’s the usual tourist hustle and bustle—easy to imagine.
Fortunately, just a few steps down a side alley, and you quickly find calm and almost solitude.

Aren’t there any cats in Lindos? Not really—domestic felines are everywhere in the village’s alleys. Here are two: a black-and-white one resting on a windowsill and another, all white, heading toward a dead end. In that narrow lane sits an elderly man, his face weathered by the sun, with a salt-and-pepper mustache. Our eyes meet, and I greet him with a "Kalimera" (good morning in Greek, one of the few words I know in the local language!). That earns me a hint of a smile, followed by a question. He’s asking for a cigarette—sorry, my friend, but I don’t smoke!
Wandering, observing, even getting lost in these narrow alleys—that’s how to truly appreciate Lindos. Dazzling white walls, beautiful homes (some dating back to the 15th century), entrances framed by Gothic arches, and wreaths or bouquets of dried flowers adorning the facades. Here and there, muffled conversations can be heard through half-closed shutters, and an ajar door offers a glimpse of lovely inner courtyards where the reds and purples of bougainvillea contrast with the white walls. The locals also add beautiful decorative touches to the floors of patios or stair steps, with black-and-white pebble mosaics forming geometric patterns.
At times, the silence of the alleys away from the center is broken by the puttering of a scooter or hybrid vehicles—half-scooter, half-van—that barely squeeze between the walls of the narrow lanes!

After crisscrossing this real labyrinth, I arrive in front of the village’s main church, the Church of Panagia. A beautiful building dedicated to the Virgin, restored in the 15th century by the Knights of the Order of St. John.
Looking up to admire the bell tower of this Greek Orthodox church, I catch a glimpse among the clustered rooftops of part of the fortifications overlooking the town—the next step in my discovery of Lindos’ heritage.
To reach the citadel’s rock, you’re offered "Lindos taxis" at every corner—donkey rides. The effect is guaranteed for tourists discouraged by the 115 meters of elevation to climb to reach the ramparts: bursts of laughter, donkey hooves slipping on the cobblestones, and the capricious moods of these sometimes stubborn animals. Hee-haw!

You guessed it—I chose to walk up the path along the mountainside. The route reveals magnificent panoramas of the village and the coast, lined with pink oleanders, and you breathe in the fresh air among the olive trees—though sometimes the unmistakable smell of donkey droppings fills the air, with the sea breeze helping to disperse it.

Climbing the fortress steps is like traveling back in time. Here, the testimonies of Lindos’ rich history unfold before visitors’ eyes.
First, the imposing ramparts, built in the Middle Ages by the Knights of the Order of St. John—master builders of defensive structures whose primary mission was to aid and care for pilgrims wounded during the Crusades.
Within the fortifications, you’ll also find the remains of a Byzantine-era church from the 13th century, with its frescoes and murals. Further up, at the top of the rocks, you encounter ancient Greece: the acropolis and the temple dedicated to the goddess Athena. According to historians, the first inhabitants of the site were the Minoans, around 1200 BCE. An ambitious architectural restoration program aims to bring this past back to life.

But once you reach the ancient esplanade, most visitors head straight for the ramparts. The view through their openings is simply breathtaking and dizzying. On the sea side, the cliff drops steeply, and at the foot of the cliffs lies another bay, its shape reminiscent of a heart. Turquoise waters and a small white chapel surrounded by oleanders.
Seeing this panorama, you tell yourself you absolutely must visit it before leaving Lindos.

On the village side, the view is just as stunning—a true aerial perspective of the entire town and its charming white houses. You can easily spot the church with its red-tiled roof. Among the cluster of houses, some have flat rooftops—these belonged to the captains. Lindos was once an important commercial port, strategically located on the maritime route from Europe to the East. From their terraces, these famous ship captains could watch the comings and goings of their vessels.

Back then, Lindos was the capital of Rhodes and had nearly 17,000 inhabitants—far more than the 700 current residents. But these locals proudly claim Lindos is still the capital of Rhodes—well, a tourist capital, at least!
From the vantage point of these ramparts, you also overlook the tiny beach below. The sight of it can only make you want to take a dip—my next stop, a welcome break after the historical and cultural visit.
Walking back through the village via different alleys, I pass some beautiful homes and new chapels, like the one I’m in front of now—a white dome, a classic example of Greek island religious architecture. Dedicated to St. George, it dates back to the 14th century.
Time for some beach fun—that’s Lindos too! A chance to take a dip in crystal-clear, delicious waters with that unmistakable view of Lindos as your backdrop.

Now, heading toward St. Paul’s Bay—the one I spotted from the citadel. Seen from ground level, it’s even more charming, with its little white chapel nestled against the cliffs. The bay and the church are named after the Apostle Paul. History—or legend—tells of the religious figure stopping here during a journey between Ephesus and Syria.

These days, the chapel is a hit with newlyweds—celebrations seem to be back-to-back this afternoon. The idyllic setting is perfect for a beautiful keepsake photo, as any amateur photographer would agree!
As the hours pass, the flow of day-trippers thins out, and Lindos regains a sense of calm and authenticity that suits it so well. As if by magic, the fading light bathes the village in a golden hue—worth admiring without restraint.

Though Lindos is well sheltered from the sea, nestled in its protective cove, its entire past is oriented toward the open water. To etch this unique site even deeper into my memory, I want to see Lindos again from the sea.
The boat, "Captain Manolis," is ready. This morning, we’re at the pebble beach of Vlicha, just a short distance from the village.

The start of the voyage takes us along stark rocky cliffs—a mineral world animated by seabirds, which is classic, but also by goats, which is more unusual. These sure-footed caprins navigate the cliffside along the rock strata—no fear of heights here!
Then, your gaze is drawn to Lindos again, always Lindos—a viewpoint that’s also worth the detour: perched fortifications, white village, and a broad expanse of deep blue in the foreground.

A palette of blues enriched by the waters of the bay just south of the village. The play of light, the reflection of the sky, the transparency of the sea, combined with sandy seabeds, create a breathtaking result: an unreal, almost magical shade of blue. The deep blue!

Puff! Puff! Puff! The boat’s engine slows down. Our captain seems focused and attentive as we navigate through a narrow corridor of jagged rocks. These impressive cliffs have sparked sailors’ imaginations, and our captain points out the lion. A wild feline in the area? Not exactly, but a rock whose shape might suggest a lion’s head—why not, from a certain angle? Just as you start to see the resemblance, the image fades—a fleeting lion, like a mirage.

Twilight also offers visitors fleeting and magical sights. As the deep blue envelops the atmosphere, the lights enhance Lindos’ panorama.
And to add an original and aesthetic touch (as if it were needed!), the amateur photographer in me plays with my camera’s aperture to make the bay and village sparkle with dozens of stars. Isn’t Lindos called the "Pearl of the South"? A pearl that sometimes shines brilliantly!
LINDOS ISLAND OF RHODES (GREECE) May 2011
Tips: To avoid the crowds of tourists arriving (by boat and especially by bus or car!) for a day trip, it’s best to arrive before 9 AM. Also note: the visit to the Citadel/Ancient Ruins starts at 8:30 AM and closes at 3 PM. Ticket to access the site: 6 €. In the late afternoon, the lighting is beautiful over the village—a splendid viewpoint from the road leading to St. Paul’s Bay. Boat excursion with "Captain Manolis": daily departures (May to September) from Vlicha Beach (a bay 3 km north of Lindos), 25 €.
But does that mean we should skip the tourist sites that guidebooks and local tourism offices tout as must-sees? Of course not!
On the Greek island of Rhodes, Lindos, the "Pearl of the South," is undoubtedly the most visited village. Making the trip there is enough to understand its appeal—and I’ll admit, I too fell under the spell of this enchanting place. Through this post and these photos, I want to share my memories, impressions, and a lot of my enthusiasm.
First, there’s that stunning panoramic view you get from the road when arriving from the north of the island. The urge to stop is irresistible.

Perched on a rocky spur, an imposing citadel overlooks a village with that classic Greek charm—whitewashed houses. At the foot of the hill, you can see a perfectly curved bay (the arc is almost flawless) with deep blue waters bordering a lovely stretch of light sand...
With an artist’s eye, you could say this landscape is an ideal painting, and what a beautiful palette of colors! A photographer’s eye will be delighted by the balance of the composition, and any traveler who loves beautiful scenery will simply be captivated by this exceptional view.
This plunging viewpoint is a delicious preview of the site, making me eager to discover more and see Lindos in every detail.
The road winds along the mountainside for about two kilometers before reaching the destination—well, you quickly realize you can’t drive into the narrow alleys! No, you have to leave your car in the parking lots near the village. Spaces are already filling up with private cars and a neat line of tour buses—so we won’t be the only ones visiting Lindos this morning!
The main street, at the heart of the village, is a succession of cafés, tavernas serving ouzo/feta/moussaka, and souvenir shops (T-shirts, pottery, trinkets, flags...). At peak hours, it’s the usual tourist hustle and bustle—easy to imagine.
Fortunately, just a few steps down a side alley, and you quickly find calm and almost solitude.

Aren’t there any cats in Lindos? Not really—domestic felines are everywhere in the village’s alleys. Here are two: a black-and-white one resting on a windowsill and another, all white, heading toward a dead end. In that narrow lane sits an elderly man, his face weathered by the sun, with a salt-and-pepper mustache. Our eyes meet, and I greet him with a "Kalimera" (good morning in Greek, one of the few words I know in the local language!). That earns me a hint of a smile, followed by a question. He’s asking for a cigarette—sorry, my friend, but I don’t smoke!
Wandering, observing, even getting lost in these narrow alleys—that’s how to truly appreciate Lindos. Dazzling white walls, beautiful homes (some dating back to the 15th century), entrances framed by Gothic arches, and wreaths or bouquets of dried flowers adorning the facades. Here and there, muffled conversations can be heard through half-closed shutters, and an ajar door offers a glimpse of lovely inner courtyards where the reds and purples of bougainvillea contrast with the white walls. The locals also add beautiful decorative touches to the floors of patios or stair steps, with black-and-white pebble mosaics forming geometric patterns.
At times, the silence of the alleys away from the center is broken by the puttering of a scooter or hybrid vehicles—half-scooter, half-van—that barely squeeze between the walls of the narrow lanes!

After crisscrossing this real labyrinth, I arrive in front of the village’s main church, the Church of Panagia. A beautiful building dedicated to the Virgin, restored in the 15th century by the Knights of the Order of St. John.
Looking up to admire the bell tower of this Greek Orthodox church, I catch a glimpse among the clustered rooftops of part of the fortifications overlooking the town—the next step in my discovery of Lindos’ heritage.
To reach the citadel’s rock, you’re offered "Lindos taxis" at every corner—donkey rides. The effect is guaranteed for tourists discouraged by the 115 meters of elevation to climb to reach the ramparts: bursts of laughter, donkey hooves slipping on the cobblestones, and the capricious moods of these sometimes stubborn animals. Hee-haw!

You guessed it—I chose to walk up the path along the mountainside. The route reveals magnificent panoramas of the village and the coast, lined with pink oleanders, and you breathe in the fresh air among the olive trees—though sometimes the unmistakable smell of donkey droppings fills the air, with the sea breeze helping to disperse it.

Climbing the fortress steps is like traveling back in time. Here, the testimonies of Lindos’ rich history unfold before visitors’ eyes.
First, the imposing ramparts, built in the Middle Ages by the Knights of the Order of St. John—master builders of defensive structures whose primary mission was to aid and care for pilgrims wounded during the Crusades.
Within the fortifications, you’ll also find the remains of a Byzantine-era church from the 13th century, with its frescoes and murals. Further up, at the top of the rocks, you encounter ancient Greece: the acropolis and the temple dedicated to the goddess Athena. According to historians, the first inhabitants of the site were the Minoans, around 1200 BCE. An ambitious architectural restoration program aims to bring this past back to life.

But once you reach the ancient esplanade, most visitors head straight for the ramparts. The view through their openings is simply breathtaking and dizzying. On the sea side, the cliff drops steeply, and at the foot of the cliffs lies another bay, its shape reminiscent of a heart. Turquoise waters and a small white chapel surrounded by oleanders.
Seeing this panorama, you tell yourself you absolutely must visit it before leaving Lindos.

On the village side, the view is just as stunning—a true aerial perspective of the entire town and its charming white houses. You can easily spot the church with its red-tiled roof. Among the cluster of houses, some have flat rooftops—these belonged to the captains. Lindos was once an important commercial port, strategically located on the maritime route from Europe to the East. From their terraces, these famous ship captains could watch the comings and goings of their vessels.

Back then, Lindos was the capital of Rhodes and had nearly 17,000 inhabitants—far more than the 700 current residents. But these locals proudly claim Lindos is still the capital of Rhodes—well, a tourist capital, at least!
From the vantage point of these ramparts, you also overlook the tiny beach below. The sight of it can only make you want to take a dip—my next stop, a welcome break after the historical and cultural visit.
Walking back through the village via different alleys, I pass some beautiful homes and new chapels, like the one I’m in front of now—a white dome, a classic example of Greek island religious architecture. Dedicated to St. George, it dates back to the 14th century.
Time for some beach fun—that’s Lindos too! A chance to take a dip in crystal-clear, delicious waters with that unmistakable view of Lindos as your backdrop.

Now, heading toward St. Paul’s Bay—the one I spotted from the citadel. Seen from ground level, it’s even more charming, with its little white chapel nestled against the cliffs. The bay and the church are named after the Apostle Paul. History—or legend—tells of the religious figure stopping here during a journey between Ephesus and Syria.

These days, the chapel is a hit with newlyweds—celebrations seem to be back-to-back this afternoon. The idyllic setting is perfect for a beautiful keepsake photo, as any amateur photographer would agree!
As the hours pass, the flow of day-trippers thins out, and Lindos regains a sense of calm and authenticity that suits it so well. As if by magic, the fading light bathes the village in a golden hue—worth admiring without restraint.

Though Lindos is well sheltered from the sea, nestled in its protective cove, its entire past is oriented toward the open water. To etch this unique site even deeper into my memory, I want to see Lindos again from the sea.
The boat, "Captain Manolis," is ready. This morning, we’re at the pebble beach of Vlicha, just a short distance from the village.

The start of the voyage takes us along stark rocky cliffs—a mineral world animated by seabirds, which is classic, but also by goats, which is more unusual. These sure-footed caprins navigate the cliffside along the rock strata—no fear of heights here!
Then, your gaze is drawn to Lindos again, always Lindos—a viewpoint that’s also worth the detour: perched fortifications, white village, and a broad expanse of deep blue in the foreground.

A palette of blues enriched by the waters of the bay just south of the village. The play of light, the reflection of the sky, the transparency of the sea, combined with sandy seabeds, create a breathtaking result: an unreal, almost magical shade of blue. The deep blue!

Puff! Puff! Puff! The boat’s engine slows down. Our captain seems focused and attentive as we navigate through a narrow corridor of jagged rocks. These impressive cliffs have sparked sailors’ imaginations, and our captain points out the lion. A wild feline in the area? Not exactly, but a rock whose shape might suggest a lion’s head—why not, from a certain angle? Just as you start to see the resemblance, the image fades—a fleeting lion, like a mirage.

Twilight also offers visitors fleeting and magical sights. As the deep blue envelops the atmosphere, the lights enhance Lindos’ panorama.
And to add an original and aesthetic touch (as if it were needed!), the amateur photographer in me plays with my camera’s aperture to make the bay and village sparkle with dozens of stars. Isn’t Lindos called the "Pearl of the South"? A pearl that sometimes shines brilliantly!
LINDOS ISLAND OF RHODES (GREECE) May 2011Tips: To avoid the crowds of tourists arriving (by boat and especially by bus or car!) for a day trip, it’s best to arrive before 9 AM. Also note: the visit to the Citadel/Ancient Ruins starts at 8:30 AM and closes at 3 PM. Ticket to access the site: 6 €. In the late afternoon, the lighting is beautiful over the village—a splendid viewpoint from the road leading to St. Paul’s Bay. Boat excursion with "Captain Manolis": daily departures (May to September) from Vlicha Beach (a bay 3 km north of Lindos), 25 €.
Un mois inoubliable en Argentine - l'itinéraire et les informations pratiques
Un mois en Argentine 2010/2011
Patagonie – NOA (Salta et sa région) – Iguazú – Buenos Aires
Pour ceux qui souhaitent découvrir l'Argentine, voici notre expérience d'un voyage inoubliable d'un mois: l'itinéraire que nous avons parcouru (y compris nos "coups de cœur" et nos conseils) et les informations pratiques sur les coûts, le transport, l'hébergement et les excursions.
ITINERAIRE
1. Lu 6/12: Bruxelles – Madrid - Rio de Janeiro (avion)
2. Ma 7/12: Rio de Janeiro – Buenos Aires (avion)
3. Me 8/12: Puerto Madryn – Ushuaia (avion), 3 nuits à Ushuaia (hostel Torre al Sur)
Notre voyage commence par une grève sauvage des contrôleurs aériens espagnols. On part trois jours plus tard ce qui nous fait perdre notre premier vol interne et par conséquent, on doit sauter la première étape de notre voyage…
Plan original: départ vendredi soir, arrivée à Buenos Aires samedi matin, avion pour Trelew dimanche après-midi, 3 nuits à Puerto Madryn, excursions à Punta Tombo (1 jour, manchots de Magellan) et Peninsula Valdés (1 jour, baleines).
Plan modifié: départ lundi matin, arrivée à Buenos Aires mardi matin, bus pour Puerto Madryn mardi après-midi, arrivée à Puerto Madryn mercredi matin, départ à Ushuaia mercredi soir… Enfin, reprise de notre plan original!
Première rencontre avec la Patagonie à couper le souffle: Ushuaia et le canal Beagle vus du ciel.
4. (Je 9/12): Ushuaia: laguna Esmeralda
Dans la matinée, on part pour un petit trekking dans la Valle de los Lobos pour arriver à la laguna Esmeralda. La balade n'est pas très bien indiquée, on se perd dans les marais sous la pluie mais les paysages et la laguna en valent la peine… On passe l'après-midi relax à Ushuaia et le soir on goute pour la première fois la viande – vraiment aussi bonne qu'on le dit.
5. (Ve 10/12): Ushuaia: canal Beagle et Parque National Tierra del Fuego
A 9h, on part pour une navigation sur le canal de Beagle, une excursion de 5h. On fait cette excursion notamment pour voir les manchots de Magellan qu'on a ratés à Puerto Madryn. On voit également des lions de mer, des cormorans royaux, le phare des'éclaireurs et une estancia.
Après la navigation, on part au Parque National Tierra del Fuego, on commence la balade à la fin de la ruta 3 et on continue par une partie de "Sendero Costero" (on n'a pas eu assez de temps, il vaut mieux prévoir une journée entière). De nouveau, on a eu de la pluie. Le parc est aménagé pour des balades faciles, pas de trekking sauvage et difficile. S'il faut choisir, le trekking à El Chaltén est bien plus impressionnant.
6. (Sa 11/12): Ushuaia – El Calafate (avion), 2 nuits à El Calafate (hostel Lago Argentino)
On arrive à El Calafate en début d'après-midi, un paysage complètement différent de celui à Ushuaia. On est impressionné par la couleur turquoise du Lago Argentino derrière lequel se dressent les montagnes couvertes de neige. A l'hôtel, où le personnel est très efficace, on réserve en quelques minutes l'excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno le lendemain (avec Hielo y aventura), le prochain hôtel, le bus pour El Chaltén, le bus pour Bariloche et on fait laver notre linge. On loue des vélos pour découvrir la ville, il fait très bon mais avec un vent très fort ce qui rend la ballade assez difficile… Avec nos jumelles, on peut observer des flamands roses.
7. (Di 12/12): El Calafate: glacier Perito Moreno
A 7h, on part pour l'excursion "Big Ice" qui va rester un highlight de notre voyage. On commence la visite par les passerelles (1h), ensuite on prend le bateau pour arriver à la forêt à côté du glacier (10min), on passe par la forêt (1h) pour arriver à l'endroit où on est divisé en trois groupes de 10 personnes et on commence le trekking sur le glacier (3h30), avec des crampons aux pieds. Ce qu'on voit est absolument magnifique, on est au milieu du glacier avec des lagunes bleues. Il faut une bonne condition physique pour cette excursion et prévoir de la nourriture (on peut aussi acheter des sandwichs aux passerelles) sans oublier les crèmes solaires etc. On est de retour à El Calafate vers 17h.
8. (Lu 13/12): El Calafate – El Chaltén (bus), 2 nuits à El Chaltén (hostel Patagonia): trekking Laguna Torre (6h, Cerro Torre)
On quitte El Calafate pour une nouvelle destination, El Chaltén (à 3h en bus). Sur la route, on voit des paysages magnifiques et en arrivant à El Chaltén, on a la chance de voir les deux pics – Cerro Torre et Fitz Roy. On dépose les bagages à l'hôtel (réservé par le biais de l'hôtel précédent) et on part pour le trekking ver la Laguna Torre pour une vue sur le Cerro Torre. Il fait très beau mais il y a du vent (comme partout en Patagonie).
9. (Ma 14/12): El Chaltén: trekking Laguna de los Tres (8-10h, Cerro Fitz Roy)
Troisième jour de trekking – cette fois-ci vers la Laguna de los Tres pour une vue sur Cerro Fitz Roy. On découvre également Laguna Sucia et Laguna Capri. La journée est ensoleillée, le trekking est long mais, à part la dernière montée assez dur(prévoir une heure de grimpette), pas trop difficile. Le temps prévu par les guides est de 8h aller-retour, on le fait à l'aise en 10h. En termes de beauté naturelle, on classe cette excursion à côté de celle au glacier Perito Moreno.
10. (Me 15/12): El Chaltén – Perito Moreno (bus), 1 nuit au village Perito Moreno (hôtel Belgrano)
Après un très bon petit-déjeuner dans le bar à côté de l'hostel, on entame notre "road trip" sur la légendaire ruta 40 avec la destination finale – Bariloche. Il fait nuageux, le Cerro Torre n'est pas visible. On passe la majeure partie du premier jour (de 9h à 21h) sur la route non asphaltée... On passe par des paysages presque deserts. On passe la nuit au village Perito Moreno (pas intéressant, mais une étape obligatoire) dans un hôtel sans charme.
11. (Je 16/12): Perito Moreno – Bariloche (bus), 2 nuits à Bariloche (hostel Periko's)
On arrive à Bariloche après une journée dans le bus vers 21h. On demande à l'hôtel de nous réserver une voiture pour le lendemain.
12. (Ve 17/12): Bariloche: Ruta de los Siete lagos
On part (à 10h30) à la découverte de la route des sept lacs. La route (RN 234) est d'abord asphaltée maispas pour longtemps – très vite on se retrouve sur une route caillouteuse et tout sauf reposante. On passe par Villa la Angostura, on croise plusieurs lacs (on ne sait pas s'ils sont vraiment sept…), les paysages sont beaux, on dirait les Alpes. San Martin de los Andes, où on s'arrête, est mignon mais trop petit et on est content de passer la nuit à Bariloche plutôt qu'ici (contrairement ce qu'on conseille sur les forums). Au retour (RP 63, RN 237), on passe par la Vallée enchantée, un paysage assez intéressant, notamment pour ceux qui ne vont pas visiter le nord-ouest. On rend la voiture (à 19h30), on se dit que c'est presque par miracle qu'on ne l'ai pas endommagée vu l'état des routes… On termine notre séjour à Bariloche par une fondue suisse J
13. (Sa 18/12): Bariloche – Mendoza (bus de nuit, 16h)
14. (Di 19/12): arrivée à Mendoza: Maipú (route de vin), 1 nuit à Mendoza (hostel Campo Base)
On arrive à Mendoza à 8h du matin, après 16h de bus. La ville est encore endormie, c'est dimanche. Après avoir acheté un ticket de bus pour Salta pour la suite et après s'être installé à l'hôtel, on part à Maipú pour découvrir les fameux vignobles. Le départ est compliqué car on n'a pas de monnaie pour le bus (10-173). On finit par acheter une carte pour 3 AR (mais difficile à trouver) – on conseille vivement d'avoir de la monnaie pour Mendoza si vous voulez utiliser le transport public (de même pour Buenos Aires). On loue des vélos chez Coco Bikes (comme conseillé dans Lonely Planet). Il y a pas mal de trafic ce qui rend la ballade un peu pénible. On visite la seule bodega ouverte le dimanche, CARINAE (20 AR la visite avec la dégustation). On a préféré les vignobles autour de Cafayate dans le nord-ouest.
15. (Lu 20/12): Mendoza – Salta (bus de nuit, 18h)
16. (Ma 21/12): arrivée à Salta, 1 nuit à Salta (hostel Condor Pass)
Après avoir trouvé un hostel, on loue une voiture pour 5 jours. L'agence nous aide avec notre itinéraire (boucle au sud et au nord de Salta, on commence par le sud). On visite ensuite la ville et on monte en téléphérique sur la colline qui surplombe la ville.
17. (Me 22/12): Salta – Cafayate ("Quebrada de las Conchas") – ruines de Quilmes, nuit à Cafayate (hostel Rusty K)
Première jour de notre road trip: RN 68, 320km, 10:00 – 15:00 (5h): Salta – Cafayate, 15:30 – 18:30 (3h): Cafayate – ruines de Quilmes – Cafayate, route asphaltée à part une petite partie près des ruines de Quilmes
La route est asphaltée mais peut être dangereuse à cause des pierres qui se décrochent des parois rocheuses et tombent sur la route. Nous nous arrêtons aux érosions les plus intéressantes (selon les indications dans le guide du Routard). Le paysage est très beau, avec des formations rocheuses, la dernière partie se transforme en vignobles. A Cafayate, on s'installe à l'hôtel et on part pour le ruines de Quilmes, ici, le dernier morceau de route est non asphalté. On passe la soirée à l'hôtel où est organisé un "asado", une soirée très sympa avec d'autres personnes qui logent à l'hôtel. On n'a pas envie de quitter Cafayate mais on décide finalement de partir afin de nous laisser une marge à cause de la météo qui peut être à cette époque iimprévisible. Mais si possible, on conseille de rester au moins 2 nuits.
18. (Je 23/12): Cafayate – Cachi (Vallées Calchaquies), nuit à Cachi (hôtel Nevado Cachi)
Deuxième jour: RN 40, 170km, 8:50 – 12:20 (3,5h): Cafayate – Angostaco – Molinos, 13:00 – 14:30 (1,5h): Molinos – Cachi, route non asphaltée
Cette partie de notre "road trip" nous a fait le plus peur (surtout en nous basant sur les informations dans les guides qui, selon nous, ont une tendance à exagérer un peu), mais au final, ça allait, pas trop vite (170km en 5h), mais ça allait quand même. Il s'agit, selon nous, d'une des plus belles parties de notre "road trip" dans le NOA. Par moments, on se croit dans un western tourné aux Etats-Unis. On fait une pause à Molinos. On arrive à Cachi en début d'après-midi. Il serait possible de continuer jusqu'à Salta (3,5h) mais on nous l'a déconseillé à l'agence de location à cause du brouillard qui tombe sur la route de Cachi en fin de journée. En plus, le voyage de 5h est assez fatiguant, mais si on conduit à deux, cela devrait être faisable (en partant de Cafayate avant 8h).
19. (Ve 24/12): Cachi – Salta – Purmamarca ("Quebrada de Humahuaca"), 2 nuits à Purmamarca (Hospedaje)
Troisième jour: RN 33 + RN 9 ("voie rapide"), 410km, 8:30 – 16:30 (8h): Cachi – Salta (passage à 12:00) – Purmamarca, route asphaltée
La route de Cachi monte jusqu'à 3 248 m, elle tourne pas mal. On passe par la "recta Tin Tin" (une ligne droite de 14km) et par le Parque National de los Cordones. En passant par Salta, il commence à pleuvoir très fort, on décide donc de passer par la route 9 et pas par la Cornisa, comme prévu initialement, (plus jolie mais très étroite) mais par la voie rapide. Les paysages sont très verts dans cette partie mais on ne voit pas grand chose à cause de la pluie. On passe ensuite par la Quebrada de Humahuaca (il arrête de pleuvoir), on admire la vallée de peintres et on arrive à Tilcara. On ne trouve pas de logement (cher, pas bien ou complet –c'est Noël) et on retourne à Purmamarca (à 20min de Tilcara), un village plus calme que Tilcara.
20. (Sa 25/12): Purmamarca – Tilcara – Humahuaca ("Quebrada de Huamaca") – Salinas Grandes
Quatrième jour: RN 9 + RN 52, 280km, 9:40 – 16:40 (7h): Purmamarca – Tilcara (pétit déj) – Humahaaca – Purmamarca (passage à 13:40) – Salinas Grandes – Purmamarca, route asphaltée
On part à Tilcara pour prendre un petit déjeuner (à Purmamarca, tout est fermé), on visite ensuite Humahuaca (tout comme Tilcara, ce village n'a pas de grand intérêt). On continue encore un peu au nord de Humahuaca et on fait ensuite un demi-tour et on décide de partir pour les Salinas Grandes (on a hésité car le ciel a été couvert mais au final il s'est dégagé). La route pour Salinas Grandes (RN 52) est superbe, elle monte jusqu'à 4 170 m. Les salinas sont assez impressionnantes. On reste une demi-heure sur place.
21. (Di 26/12): Purmamarca – Salta, 2 nuits à Salta (hostal Catedral)
Cinquième jour: RN 9 ("la Cornisa"), 220km, 11:30 – 16:00 (4,5h): Purmamarca – Tilcara – Salta (passage à 15:00) – San Lorenzo – Salta, route asphaltée mais par endroits étroite et sinueuse
On commence la matinée par une ballade d'environ 1h à pieds autour de Purmamarca (Paseo de los siete Colores), également faisable en voiture (route non asphaltée). On passe ensuite par Tilcara pour visiter la pucará (pas de grand intérêt mais il y a des belles vues sur les alentours) et on part à Salta, cette fois-ci par la Cornisa. On fait un détour à San Lorenzo, un village résidentiel très chic près de Salta, on monde complètement différent de celui qu'on a vu à Tilcara ou Humahuaaca. On prend un helado chez Rosmarie (un des meilleurs qu'on ai goûté en Argentine). A Salta, pas mal de logement sont fermés mais on trouve finalement un hostel simple près du centre. On nous conseille de garer la voiture dans un parking surveillé (20AR).
22. (Lu 27/12): Salta
Première chose le matin, on rend la voiture. On est un peu stressé (on a la franchise de 4000AR) mais elle a rien. Le reste de la journée est relax. On aurait pu ajouter une journée à Cafayate au lieu de passer une journée de plus à Salta, mais on a voulu une marge… Avec le recul, on se dit toujours qu'on l'aurait fait différemment J
23. (Ma 28/12): Salta – Iguazú (bus de nuit, 22h)
24. (Me 29/12): arrivée à Iguazú, 2 nuits à Puerto Iguazú (hostel Parque Iguazú)
On est dans la région des Missiones, on arrive à Puerto Iguazú à 13:30, il fait très chaud et lourd. On combine ça avec la fatigue et on choisit probablement le pire hostel dans la ville. Mais on est excité par l'excursion du lendemain – les fameuses chutes d'Iguazú.
25. (Je 30/12): Iguazú (chutes du côté argentin)
On commence la visite des chutes par le côté argentin (on conseille dans cet ordre). Il continue à faire très chaud et lourd. On met de la crème solaire et du produit anti-moustique. Le bus pour aller aux chutes part toutes les 20min, on prend celui à 8:20 et on arrive à l'entrée du parc avant 9h, il y a déjà pas mal de touristes. On visite le parc dans l'ordre suivant (selon le plan qu'on reçoit à l'entrée): sendero verde – circuit intérieur (pas possible d'aller sur l'île de St Martin, trop d'eau) – circuit supérieur – Garganta del Diablo (le plus impressionnant, on y va a pieds et on retourne en train) – sendero macuco (on se beigne dans une lagune). On termine la visite avant 18h, donc il faut prévoir environ 10h, transport inclus.
26. (Ve 31/12): Iguazú (chutes du côté brésilien), Iguazú – Buenos Aires (avion), 4 nuits à Buenos Aires (hostel Carlos Gardel)
On nous déconseille de nous rendre du côté brésilien par nos propres moyens donc on le fait par le biais d'une agence de voyage (Crucero del Norte), on a acheté les tickets la veille. On part du terminal des bus à 8h10 et on arrive à l'entrée du parc vers 9h30. Le côté brésilien est encore plus touristique que le côté argentin, il est moins sauvage mais les vues des chutes sont plus impressionnantes. En fait, la plupart des chutes se trouvent sur le côté argentin donc on les voit mieux depuis le Brésil. Il vaut mieux prévoir la visite le matin, on a alors le soleil derrière nous pour prendre les photos des chutes. On peut payer en pesos argentin mais on vous rend le reste en devise brésilienne – prévoir p-ê un peu de liquide en devise brésilienne. On prend le bus de retour à 13h (suffisant pour la visite), on arrive à Puerto Iguazú à 14h, donc au total il faut compter environ 6h, transport inclus. On prend l'avion pour Buenos Aires dans l'après-midi. Une fois à Buenos Aires (Aéroport aeroparque)on prend le transport publicpour l'hôtel, solution très bon marché, mais il faut avoir de la monnaie. On fête le nouvel an sur Plaza Dorrego à San Telmo (où on dort également), une ambiance très animée!
27. (Sa 1/1): Buenos Aires
Il fait très chaud. On visiteBuenos Aires: le centre (Plaza De Mayo avec la Casa Rosada, avenida 9 julio, etc.) et Puerto Madero. On assiste également au départ du "Paris – Dakar".
28. (Di 2/1): Buenos Aires – delta de Tigre
On continue la visite de la capitale: San Telmo (marché aux puces), la Recoleta (cimitière avec la tombe d'Evita Perón, musée des beaux arts), Palermo Hollywood et Palermo Viejo.
29. (Lu 3/1): Buenos Aires
On quitte Buenos Aires pour passer une journée dans la nature, pour échapper à la chaleur de la capitale. On part à la découverte du delta de Tigre. On prend le Tren de la costa pour nous y rendre. On prend ensuite un bateau qui nous amène à Tres costas, l'île sur lequel on peut faire une petite balade sympa.
30. (Ma 4/1): Buenos Aires – Madrid – Bruxelles (avion)
Dernier jour à Buenos Aires, on termine la visite par la Boca (maisons colorées à El Caminito), un endroit très touristique mais un "must" de la visite de Buenos Aires, et le centre (le Congrès). On prend notre avion pour Madrid à 22h40.
31. (Me 5/1): arrivée à Bruxelles
On arrive à Bruxelles à 18h30. Voilà un magnifique voyage qui se termine.
Nos "coups de cœur"
1. Patagonie: arrivée à Ushuaia en avion – une vue magique sur la ville est le canal Beagle; paysages autour de El Calafate avec la couleur turquoise de Lago Argentino et El Calafate même; excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno; trekking à El Chaltén vers Laguna de los Tres pour voir le Fitz Roy (trekking autour de El Chaltén en général)
2. Mendoza by night
3. NOA: Cafayate et la route de Cafayate à Cachi
4. Iguazú: chutes de côté brésilien
Conseils sur l'itinéraire
1. selon notre expérience (voir début de notre voyage), il vaut mieux prévoir une bonne marge entre arrivée en Argentine et le premier vol interne
2. Parque National Tierra del Fuego – prévoir au moins une journée entière
3. El Chaltén – le temps change beaucoup ici, il vaut mieux prévoir une marge au cas où il fait mauvais quelques jours (et s'il fait beau, tant mieux, il y a pas mal de possibilité de trekking) – idéalement, prévoir au moins 3 nuits
4. si vous n'avez pas assez de temps (et que vous avez assez d'argent), il vaut mieux utiliser les vols internes et sauter la partie entre El Calafate et Salta (Bariloche, Mendoza): Buenos Aires – (Trelew) – Ushuaia – El Calafate – Salta (par Buenos Aires) – Iguazú – Buenos Aires
5. prévoir trois nuits à El Calafate, deux à Cafayate et passer moins de temps à Buenos Aires (deux nuits sont suffisants) et à Salta
6. Salta – éviter fin janvier/février (saison de pluie) – certaines routes peuvent être impraticables
Autres conseils pratiques
1. dans presque tous les hôtels, on peut faire laver son linge, donc ne pas prendre trop de choses avec
2. éviter d'échanger de l'argent dans les banques (à cause des files), préférer les bureaux de change (on a eu un bon taux à Ezeiza – le meilleur de tout le voyage - , malgré le fait que les guides déconseillent d'y échanger de l'argent)
3. pour la Patagonie, prévoir des vêtements bien chauds, qui sèchent rapidement et ne pèsent pas beaucoup
4. on peut économiser sur les restos en Patagonie en préparant sa propre nourriture dans les hostels
5. à Iguazú, utiliser un produit contre les moustiques (peut être acheté sur place)
6. prévoir de la monnaie pour les bus à Mendoza et Buenos Aires
COUTS (par personne)
Vol Bruxelles – Buenos Aires (aller-retour): 1.020 EUR
Vols internes: 680 EUR
Sur place: 2.000 EUR
Total: 3.700 EUR
TRANSPORT
Avion
Tous les vols réservés sur cheaptickets.com (prix indiqué est par personne):
1. Bruxelles – Buenos Aires (Iberia, aller retour, 19:05-9:20): 1.020 EUR
2. Buenos Aires – Trelew (Aerolineas Argentinas, 16:10-18:10): 130 EUR, taxe d'aéroport à Trelew: 17,55AR
3. Trelew – Ushuaia (Aerolineas Argentinas, 18:50-21:00): 310 EUR, taxe d'aéroport à Ushuaia: 28AR
4. Ushuaia – El Calafate (LAN, 10:05-11:25): 100 EUR
5. Iguazú – Buenos Aires (LAN, 17:30-19:25): 140 EUR
Bus "longue distance"
Pour les bus de longue distance, la différence de pris entre "cama" et "semi-cama" est minimale, on conseille les "cama" qui sont beaucoup plus confortable (les trajets sont très longs vu les distances) avec un meilleure service (on vous sert à manger et à boire comme dans l'avion mais la qualité varie d'une compagnie à l'autre). On a préféré "Andesmar", on déconseille "Via Tac". On a réservé sur place (quelques jours avant ou même le jour même), il y avait toujours de la place mais il nous est arrivé qu'il n'y avait plus de "cama" (mais en sachant que c'était la période de Noël).
32. Buenos Aires – Puerto Madryn (Via Tac, 18h, "cama"): 352AR
33. El Calafate – El Chaltén (2,5h): 75AR
34. El Chaltén – Bariloche (Chaltén Travel, 2 jours, avec une nuit au village Perito Moreno): 440AR
35. Bariloche – Mendoza (Andesmar, "cama"): 415AR
36. Mendoza – Salta (Via Tac, "semi-cama"): 369AR
37. Salta – Puerto Iguazú (Flecha Bus, 22h, "cama"): 464AR
Voiture
On a loué des voitures sur place (à Bariloche pour une journée et à Salta pour 5 jours). Il est conseillé de faire une "boucle" (de rendre la voiture au point de départ), cela revient moins cher. On n'a pas trouvé d'agences qui offrent une assurance complète, on a toujours eu une franchise. Pour tout déplacement sur route non asphaltée, comptez une moyenne de 30/35 km/h (exemple: Cafayate – Cachi => 150km = +/- 5 ou 6 heures de route) avec arrêt photos. Il est possible de rouler un peu plus vite mais vous vous exposez aux risques de dégâts qui peuvent coûter cher compte tenu des franchises élevées et de l'impossibilité de prendre une assurance complète.
Que ce soit à Bariloche ou à Salta, nous avons loué nos véhicules auprès de petite agences locales. Faites-en deux ou trois et comparez les prix, la différence de prix peut être relativement importante. Pour les routes et les itinéraires, n'hésitez pas à demander à l'agence de location même, ils ont des plans assez bien fait et peuvent vous renseigner sur l'état des routes.
Pour le reste, appliquez les consignes de sécurité de base que vous appliqueriez partout ailleurs et en particulier dans les centres urbains (ne laissez pas d'objet de valeur dans la voiture, montrez-vous courtois et patient au volant etc.). En ce qui concerne l'essence les prix varient de 0,8 à 0,9 euros pour de la super. Il y a de nombreuses pompes à essence mais dans le doute il vaut toujours mieux ne pas risquer et faire le plein tout les 300/400 km en fonction, évidemment, du type de véhicule (cylindrée, type de carburant, 4x4 etc.) que vous aurez loué.
Rien d'autre de bien spécial à signaler. Hormis les quelques routes non asphaltées (ruta 40 etc.) et les routes permettant d'accéder aux coins les plus reculés, le réseau routier n'est pas mauvais. Nous avons eu une Volkswagen Gol (chez nous une Polo - modèle produit pour l'Amérique latine) et une Citroën C3 et nous nous en sommes parfaitement sorti. Le 4x4 serait, bien entendu, plus indiquer pour certaines routes mais il n'est pas indispensable sauf, encore une fois, si vous prévoyez de vous rendre dans des endroits particulièrement reculés et difficiles d'accès. Compte tenu du prix qui peut aller jusqu'à 5 fois le prix d'un véhicule "normal", si l'itinéraire ne prévoit pas de "off-road", c'est une option à écarter.
Transport de l'aéroport et en ville (bus, taxi, vélo)
1. transfert de l'aéroport Ezeiza à la station de bus Retiro (bus "Manuel Tienda León"): 50AR; dépôt de bagages à Retiro: 20AR (un grand sac) / 10AR (un petit sac)
2. transfert de Puerto Madryn à l'aéroport de Trelew (bus): 11AR; dépôt de bagages à la station de bus de Puerto Madryn: 5AR (un locker)
3. transfert de l'aéroport à Ushuaia à l'hôtel (taxi): 25AR
4. transfert de l'aéroport à El Calafate à l'hôtel (bus, réservé d'avance via l'hôtel): 33AR
5. location de vélo à El Calafate pour 2,5h: 40AR
6. location de vélo à Maipú pour toute la journée: 30AR
7. location de pédalo à Salta pour 20min: 15AR
8. taxi à Salta (par trajet): 6AR
9. transfert de Puerto Iguazú à l'aéroport (bus): 20AR
10. bus à Buenos Aires, y compris de Aeroparque au centre: 1 – 1,5AR (il faut la monnaie!)
11. taxi à Buenos Aires (par trajet): 20AR
12. taxi à l'aéroport Ezeiza (30min.): 140AR; emballage de bagages: 50AR/pièce
HEBERGEMENT
Sauf indications contraires, le prix indiqué est pour deux personnes dans une chambre double d'une auberge de jeunesse, petit-déjeuner compris (très basique), salle de bain commune, cuisine, Internet (si non, Internet n'est pas cher – environ 1AR/10min.). A part Salta, Purmamarca et Iguazú, on a fait des réservations d'avance (pas forcément nécessaire, mais après un long trajet on apprécie). La plupart des hostels ont leur site Internet. Pendant la période de fin d'année, certains hostels ferment pour une semaine, mais on trouve toujours où dormir. On a eu des douches chaudes partout. Dans presque tous les hostels on pouvait faire laver notre linge (20 – 30AR/7kg de linge).
1. Ushuaia: hostel Torre al Sur (108AR)
2. El Calafate: hostel Lago Argentino (130AR)
3. El Chaltén: hostel Patagonia (180AR, pas d'Internet et sans petit-déjeuner – pris dans le bar à côté pour 22AR/personne – très bon)
4. Perito Moreno: hôtel Belgrano (140 AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, petit-déjeuner 15AR/personne)
5. Bariloche: hostel Periko's (180AR, salle de bain privée)
6. Mendoza: Campo Base (170AR, salle de bain privée, sans petit-déjeuner) – à éviter (chambres pas propres), on conseille les hostels sur av. Arístides Villanueva
7. Salta: Condor Pass (150AR, salle de bain privée, pas possible d'utiliser la cuisine) – à éviter (chambres propres mais une très mauvaise ambiance dans l'hostel)
8. Cafayate: Rusty K (120AR, pas d'Internet) – la meilleure auberge qu'on ait eue, avec une soirée "asado" (35AR/personne)
9. Cachi: Nevado Cachi (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, sans petit-déjeuner)
10. Purmamarca: Hospedaje (90AR, petit déjeuner 10AR/personne, pas d'Internet, pas de cuisine, salle de bain privée) – près de la place (à gauche dans la rue qui passe devant l'église, une maison jaune à droite), sinon les autres voyageurs nous ont conseillés "Pequeño Inti" (fermé 1 semaine à Noël – lors de notre passage)
11. Salta: Hostal Catedral (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, sans petit déjeuner)
12. Iguazú: Hostel Parque Iguazú (130AR, salle de bain privée) – à éviter (cuisine très salle), de l'extérieur on pourrait conseiller: Hostel INN (en peu en dehors mais avec une piscine), Iguazú Falls (près du terminal des bus) ou Los Troncos (complet lors de notre passage)
13. Buenos Aires: hostel Carlos Gardel (140AR, pas de service de laverie)
NOURRITURE
Quelques remarques:
- le dîner est servi assez tard, pas avant 20h, plutôt vers 21-22h
- la cuisine argentine est assez lourde et grasse, basée sur la viande avec pas beaucoup de légumes
- les portions sont énormes
A goûter absolument:
- viande (parilla)
- cuisine régionale de Salta: empanadas, humitas, tamales, provoleta
- cuisine "importée": pizza, glace, chocolat de Bariloche
- vin: malbec de Mendoza (vin rouge), shiraz de San Juan (vin rouge) e torrontés de Cafayate (vin blanc)
Exemples des prix:
- empanada: 4-5AR
- 0,5l d'eau: 2-4AR
- 0,5l de coca-cola: 5-8AR
- glace: à partir de 7AR
- bar müesli: 3AR
- 100g de chocolat artisanal: 14AR
- sandwich à Ushuaia: 22AR
- una "piquada" (plateau de fromages et de charcuteries): 20A
- dîner: 170AR (Buenos Aires, Patagonie), 120AR (NOA)
- déjeuner: 120AR (Buenos Aires, Patagonie), 90AR (NOA)
Restos qu'on peut conseiller:
- Cantina Nautica à Puerto Madryn
- Bodegón Fueguino à Ushuaia (beau cadre)
- restos sur av. Arístides Villanueva à Mendoza (bonne ambiance)
- Doña Salta à Salta (pour la cuisine régionale – meilleures empanadas qu'on ai goûtées, on est retourné plusieurs fois)
- Las Cabras à Buenos Aires (Palermo Viejo, pour une parilla)
- Casal Catalan à Buenos Aires (San Telmo, pour les spécialités catalanes, un excellent resto – on est allé deux fois, plus cher que les autres– dîner 270-370AR)
- El Federal (San Telmo, bar/resto)
EXCURSIONS
A part la location des voitures, les prix indiqués sont par personne:
1. Ushuaia (les excursions organisées à l'hôtel):
- Laguna Esmeralda (Valle de los Lobos, mini-trekking d'une demi-journée): 60AR (50AR taxi + 10AR entrée)
- Canal Beagle (navigation de 5h): 235AR
- Parque Nacional Tierra del Fuego: 135AR (70AR taxi + 65AR entrée)
2. El Calafate (l'excursion organisée à l'hôtel):
- Big Ice (une journée, trekking sur le glacier Perito Moreno): 795AR (720AR + 75AR entrée)
3. Bariloche (voiture louée à l'hôtel):
- Sept Lacs (une journée, en voiture louée chez "Correntoso Rent a Car" – VW Gol, prix pour la voiture): 380AR (260AR location avec km illimité + 120AR essence/400km)
4. Mendoza:
- Maipú (une journée ou moins, route des vins): 55AR (bus local, vélo, visite d'une bodega)
5. Salta:
- boucle "Salta" (5 jours, en voiture louée – Citroën C3, prix pour la voiture): 1550 AR + entrées (1050AR location avec 1700km, 480AR essence, 20AR parking à Salta, 10AR entrée aux ruines de Quilmes/personne, 10AR entrée au púcara à Tilcara/personne)
6. Iguazú:
- chutes d'eau côté argentin (une journée): 100AR (15AR bus + 85AR entrée)
- chutes d'eau côté brésilien (une demi-journée): 140AR (45AR bus + 95AR entrée)
7. Buenos Aires:
- delta de Tigre (une journée): 78AR (3,5AR bus de San Telmo à Maipú pour prendre le train, 32AR Tren de la Costa, 19,50AR bateau pour aller à Tres Bocas, 1AR train de Maipú à Retiro, 24AR taxi de Retiro à San Telmo)
Patagonie – NOA (Salta et sa région) – Iguazú – Buenos Aires
Pour ceux qui souhaitent découvrir l'Argentine, voici notre expérience d'un voyage inoubliable d'un mois: l'itinéraire que nous avons parcouru (y compris nos "coups de cœur" et nos conseils) et les informations pratiques sur les coûts, le transport, l'hébergement et les excursions.
ITINERAIRE
1. Lu 6/12: Bruxelles – Madrid - Rio de Janeiro (avion)
2. Ma 7/12: Rio de Janeiro – Buenos Aires (avion)
3. Me 8/12: Puerto Madryn – Ushuaia (avion), 3 nuits à Ushuaia (hostel Torre al Sur)
Notre voyage commence par une grève sauvage des contrôleurs aériens espagnols. On part trois jours plus tard ce qui nous fait perdre notre premier vol interne et par conséquent, on doit sauter la première étape de notre voyage…
Plan original: départ vendredi soir, arrivée à Buenos Aires samedi matin, avion pour Trelew dimanche après-midi, 3 nuits à Puerto Madryn, excursions à Punta Tombo (1 jour, manchots de Magellan) et Peninsula Valdés (1 jour, baleines).
Plan modifié: départ lundi matin, arrivée à Buenos Aires mardi matin, bus pour Puerto Madryn mardi après-midi, arrivée à Puerto Madryn mercredi matin, départ à Ushuaia mercredi soir… Enfin, reprise de notre plan original!
Première rencontre avec la Patagonie à couper le souffle: Ushuaia et le canal Beagle vus du ciel.
4. (Je 9/12): Ushuaia: laguna Esmeralda
Dans la matinée, on part pour un petit trekking dans la Valle de los Lobos pour arriver à la laguna Esmeralda. La balade n'est pas très bien indiquée, on se perd dans les marais sous la pluie mais les paysages et la laguna en valent la peine… On passe l'après-midi relax à Ushuaia et le soir on goute pour la première fois la viande – vraiment aussi bonne qu'on le dit.
5. (Ve 10/12): Ushuaia: canal Beagle et Parque National Tierra del Fuego
A 9h, on part pour une navigation sur le canal de Beagle, une excursion de 5h. On fait cette excursion notamment pour voir les manchots de Magellan qu'on a ratés à Puerto Madryn. On voit également des lions de mer, des cormorans royaux, le phare des'éclaireurs et une estancia.
Après la navigation, on part au Parque National Tierra del Fuego, on commence la balade à la fin de la ruta 3 et on continue par une partie de "Sendero Costero" (on n'a pas eu assez de temps, il vaut mieux prévoir une journée entière). De nouveau, on a eu de la pluie. Le parc est aménagé pour des balades faciles, pas de trekking sauvage et difficile. S'il faut choisir, le trekking à El Chaltén est bien plus impressionnant.
6. (Sa 11/12): Ushuaia – El Calafate (avion), 2 nuits à El Calafate (hostel Lago Argentino)
On arrive à El Calafate en début d'après-midi, un paysage complètement différent de celui à Ushuaia. On est impressionné par la couleur turquoise du Lago Argentino derrière lequel se dressent les montagnes couvertes de neige. A l'hôtel, où le personnel est très efficace, on réserve en quelques minutes l'excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno le lendemain (avec Hielo y aventura), le prochain hôtel, le bus pour El Chaltén, le bus pour Bariloche et on fait laver notre linge. On loue des vélos pour découvrir la ville, il fait très bon mais avec un vent très fort ce qui rend la ballade assez difficile… Avec nos jumelles, on peut observer des flamands roses.
7. (Di 12/12): El Calafate: glacier Perito Moreno
A 7h, on part pour l'excursion "Big Ice" qui va rester un highlight de notre voyage. On commence la visite par les passerelles (1h), ensuite on prend le bateau pour arriver à la forêt à côté du glacier (10min), on passe par la forêt (1h) pour arriver à l'endroit où on est divisé en trois groupes de 10 personnes et on commence le trekking sur le glacier (3h30), avec des crampons aux pieds. Ce qu'on voit est absolument magnifique, on est au milieu du glacier avec des lagunes bleues. Il faut une bonne condition physique pour cette excursion et prévoir de la nourriture (on peut aussi acheter des sandwichs aux passerelles) sans oublier les crèmes solaires etc. On est de retour à El Calafate vers 17h.
8. (Lu 13/12): El Calafate – El Chaltén (bus), 2 nuits à El Chaltén (hostel Patagonia): trekking Laguna Torre (6h, Cerro Torre)
On quitte El Calafate pour une nouvelle destination, El Chaltén (à 3h en bus). Sur la route, on voit des paysages magnifiques et en arrivant à El Chaltén, on a la chance de voir les deux pics – Cerro Torre et Fitz Roy. On dépose les bagages à l'hôtel (réservé par le biais de l'hôtel précédent) et on part pour le trekking ver la Laguna Torre pour une vue sur le Cerro Torre. Il fait très beau mais il y a du vent (comme partout en Patagonie).
9. (Ma 14/12): El Chaltén: trekking Laguna de los Tres (8-10h, Cerro Fitz Roy)
Troisième jour de trekking – cette fois-ci vers la Laguna de los Tres pour une vue sur Cerro Fitz Roy. On découvre également Laguna Sucia et Laguna Capri. La journée est ensoleillée, le trekking est long mais, à part la dernière montée assez dur(prévoir une heure de grimpette), pas trop difficile. Le temps prévu par les guides est de 8h aller-retour, on le fait à l'aise en 10h. En termes de beauté naturelle, on classe cette excursion à côté de celle au glacier Perito Moreno.
10. (Me 15/12): El Chaltén – Perito Moreno (bus), 1 nuit au village Perito Moreno (hôtel Belgrano)
Après un très bon petit-déjeuner dans le bar à côté de l'hostel, on entame notre "road trip" sur la légendaire ruta 40 avec la destination finale – Bariloche. Il fait nuageux, le Cerro Torre n'est pas visible. On passe la majeure partie du premier jour (de 9h à 21h) sur la route non asphaltée... On passe par des paysages presque deserts. On passe la nuit au village Perito Moreno (pas intéressant, mais une étape obligatoire) dans un hôtel sans charme.
11. (Je 16/12): Perito Moreno – Bariloche (bus), 2 nuits à Bariloche (hostel Periko's)
On arrive à Bariloche après une journée dans le bus vers 21h. On demande à l'hôtel de nous réserver une voiture pour le lendemain.
12. (Ve 17/12): Bariloche: Ruta de los Siete lagos
On part (à 10h30) à la découverte de la route des sept lacs. La route (RN 234) est d'abord asphaltée maispas pour longtemps – très vite on se retrouve sur une route caillouteuse et tout sauf reposante. On passe par Villa la Angostura, on croise plusieurs lacs (on ne sait pas s'ils sont vraiment sept…), les paysages sont beaux, on dirait les Alpes. San Martin de los Andes, où on s'arrête, est mignon mais trop petit et on est content de passer la nuit à Bariloche plutôt qu'ici (contrairement ce qu'on conseille sur les forums). Au retour (RP 63, RN 237), on passe par la Vallée enchantée, un paysage assez intéressant, notamment pour ceux qui ne vont pas visiter le nord-ouest. On rend la voiture (à 19h30), on se dit que c'est presque par miracle qu'on ne l'ai pas endommagée vu l'état des routes… On termine notre séjour à Bariloche par une fondue suisse J
13. (Sa 18/12): Bariloche – Mendoza (bus de nuit, 16h)
14. (Di 19/12): arrivée à Mendoza: Maipú (route de vin), 1 nuit à Mendoza (hostel Campo Base)
On arrive à Mendoza à 8h du matin, après 16h de bus. La ville est encore endormie, c'est dimanche. Après avoir acheté un ticket de bus pour Salta pour la suite et après s'être installé à l'hôtel, on part à Maipú pour découvrir les fameux vignobles. Le départ est compliqué car on n'a pas de monnaie pour le bus (10-173). On finit par acheter une carte pour 3 AR (mais difficile à trouver) – on conseille vivement d'avoir de la monnaie pour Mendoza si vous voulez utiliser le transport public (de même pour Buenos Aires). On loue des vélos chez Coco Bikes (comme conseillé dans Lonely Planet). Il y a pas mal de trafic ce qui rend la ballade un peu pénible. On visite la seule bodega ouverte le dimanche, CARINAE (20 AR la visite avec la dégustation). On a préféré les vignobles autour de Cafayate dans le nord-ouest.
15. (Lu 20/12): Mendoza – Salta (bus de nuit, 18h)
16. (Ma 21/12): arrivée à Salta, 1 nuit à Salta (hostel Condor Pass)
Après avoir trouvé un hostel, on loue une voiture pour 5 jours. L'agence nous aide avec notre itinéraire (boucle au sud et au nord de Salta, on commence par le sud). On visite ensuite la ville et on monte en téléphérique sur la colline qui surplombe la ville.
17. (Me 22/12): Salta – Cafayate ("Quebrada de las Conchas") – ruines de Quilmes, nuit à Cafayate (hostel Rusty K)
Première jour de notre road trip: RN 68, 320km, 10:00 – 15:00 (5h): Salta – Cafayate, 15:30 – 18:30 (3h): Cafayate – ruines de Quilmes – Cafayate, route asphaltée à part une petite partie près des ruines de Quilmes
La route est asphaltée mais peut être dangereuse à cause des pierres qui se décrochent des parois rocheuses et tombent sur la route. Nous nous arrêtons aux érosions les plus intéressantes (selon les indications dans le guide du Routard). Le paysage est très beau, avec des formations rocheuses, la dernière partie se transforme en vignobles. A Cafayate, on s'installe à l'hôtel et on part pour le ruines de Quilmes, ici, le dernier morceau de route est non asphalté. On passe la soirée à l'hôtel où est organisé un "asado", une soirée très sympa avec d'autres personnes qui logent à l'hôtel. On n'a pas envie de quitter Cafayate mais on décide finalement de partir afin de nous laisser une marge à cause de la météo qui peut être à cette époque iimprévisible. Mais si possible, on conseille de rester au moins 2 nuits.
18. (Je 23/12): Cafayate – Cachi (Vallées Calchaquies), nuit à Cachi (hôtel Nevado Cachi)
Deuxième jour: RN 40, 170km, 8:50 – 12:20 (3,5h): Cafayate – Angostaco – Molinos, 13:00 – 14:30 (1,5h): Molinos – Cachi, route non asphaltée
Cette partie de notre "road trip" nous a fait le plus peur (surtout en nous basant sur les informations dans les guides qui, selon nous, ont une tendance à exagérer un peu), mais au final, ça allait, pas trop vite (170km en 5h), mais ça allait quand même. Il s'agit, selon nous, d'une des plus belles parties de notre "road trip" dans le NOA. Par moments, on se croit dans un western tourné aux Etats-Unis. On fait une pause à Molinos. On arrive à Cachi en début d'après-midi. Il serait possible de continuer jusqu'à Salta (3,5h) mais on nous l'a déconseillé à l'agence de location à cause du brouillard qui tombe sur la route de Cachi en fin de journée. En plus, le voyage de 5h est assez fatiguant, mais si on conduit à deux, cela devrait être faisable (en partant de Cafayate avant 8h).
19. (Ve 24/12): Cachi – Salta – Purmamarca ("Quebrada de Humahuaca"), 2 nuits à Purmamarca (Hospedaje)
Troisième jour: RN 33 + RN 9 ("voie rapide"), 410km, 8:30 – 16:30 (8h): Cachi – Salta (passage à 12:00) – Purmamarca, route asphaltée
La route de Cachi monte jusqu'à 3 248 m, elle tourne pas mal. On passe par la "recta Tin Tin" (une ligne droite de 14km) et par le Parque National de los Cordones. En passant par Salta, il commence à pleuvoir très fort, on décide donc de passer par la route 9 et pas par la Cornisa, comme prévu initialement, (plus jolie mais très étroite) mais par la voie rapide. Les paysages sont très verts dans cette partie mais on ne voit pas grand chose à cause de la pluie. On passe ensuite par la Quebrada de Humahuaca (il arrête de pleuvoir), on admire la vallée de peintres et on arrive à Tilcara. On ne trouve pas de logement (cher, pas bien ou complet –c'est Noël) et on retourne à Purmamarca (à 20min de Tilcara), un village plus calme que Tilcara.
20. (Sa 25/12): Purmamarca – Tilcara – Humahuaca ("Quebrada de Huamaca") – Salinas Grandes
Quatrième jour: RN 9 + RN 52, 280km, 9:40 – 16:40 (7h): Purmamarca – Tilcara (pétit déj) – Humahaaca – Purmamarca (passage à 13:40) – Salinas Grandes – Purmamarca, route asphaltée
On part à Tilcara pour prendre un petit déjeuner (à Purmamarca, tout est fermé), on visite ensuite Humahuaca (tout comme Tilcara, ce village n'a pas de grand intérêt). On continue encore un peu au nord de Humahuaca et on fait ensuite un demi-tour et on décide de partir pour les Salinas Grandes (on a hésité car le ciel a été couvert mais au final il s'est dégagé). La route pour Salinas Grandes (RN 52) est superbe, elle monte jusqu'à 4 170 m. Les salinas sont assez impressionnantes. On reste une demi-heure sur place.
21. (Di 26/12): Purmamarca – Salta, 2 nuits à Salta (hostal Catedral)
Cinquième jour: RN 9 ("la Cornisa"), 220km, 11:30 – 16:00 (4,5h): Purmamarca – Tilcara – Salta (passage à 15:00) – San Lorenzo – Salta, route asphaltée mais par endroits étroite et sinueuse
On commence la matinée par une ballade d'environ 1h à pieds autour de Purmamarca (Paseo de los siete Colores), également faisable en voiture (route non asphaltée). On passe ensuite par Tilcara pour visiter la pucará (pas de grand intérêt mais il y a des belles vues sur les alentours) et on part à Salta, cette fois-ci par la Cornisa. On fait un détour à San Lorenzo, un village résidentiel très chic près de Salta, on monde complètement différent de celui qu'on a vu à Tilcara ou Humahuaaca. On prend un helado chez Rosmarie (un des meilleurs qu'on ai goûté en Argentine). A Salta, pas mal de logement sont fermés mais on trouve finalement un hostel simple près du centre. On nous conseille de garer la voiture dans un parking surveillé (20AR).
22. (Lu 27/12): Salta
Première chose le matin, on rend la voiture. On est un peu stressé (on a la franchise de 4000AR) mais elle a rien. Le reste de la journée est relax. On aurait pu ajouter une journée à Cafayate au lieu de passer une journée de plus à Salta, mais on a voulu une marge… Avec le recul, on se dit toujours qu'on l'aurait fait différemment J
23. (Ma 28/12): Salta – Iguazú (bus de nuit, 22h)
24. (Me 29/12): arrivée à Iguazú, 2 nuits à Puerto Iguazú (hostel Parque Iguazú)
On est dans la région des Missiones, on arrive à Puerto Iguazú à 13:30, il fait très chaud et lourd. On combine ça avec la fatigue et on choisit probablement le pire hostel dans la ville. Mais on est excité par l'excursion du lendemain – les fameuses chutes d'Iguazú.
25. (Je 30/12): Iguazú (chutes du côté argentin)
On commence la visite des chutes par le côté argentin (on conseille dans cet ordre). Il continue à faire très chaud et lourd. On met de la crème solaire et du produit anti-moustique. Le bus pour aller aux chutes part toutes les 20min, on prend celui à 8:20 et on arrive à l'entrée du parc avant 9h, il y a déjà pas mal de touristes. On visite le parc dans l'ordre suivant (selon le plan qu'on reçoit à l'entrée): sendero verde – circuit intérieur (pas possible d'aller sur l'île de St Martin, trop d'eau) – circuit supérieur – Garganta del Diablo (le plus impressionnant, on y va a pieds et on retourne en train) – sendero macuco (on se beigne dans une lagune). On termine la visite avant 18h, donc il faut prévoir environ 10h, transport inclus.
26. (Ve 31/12): Iguazú (chutes du côté brésilien), Iguazú – Buenos Aires (avion), 4 nuits à Buenos Aires (hostel Carlos Gardel)
On nous déconseille de nous rendre du côté brésilien par nos propres moyens donc on le fait par le biais d'une agence de voyage (Crucero del Norte), on a acheté les tickets la veille. On part du terminal des bus à 8h10 et on arrive à l'entrée du parc vers 9h30. Le côté brésilien est encore plus touristique que le côté argentin, il est moins sauvage mais les vues des chutes sont plus impressionnantes. En fait, la plupart des chutes se trouvent sur le côté argentin donc on les voit mieux depuis le Brésil. Il vaut mieux prévoir la visite le matin, on a alors le soleil derrière nous pour prendre les photos des chutes. On peut payer en pesos argentin mais on vous rend le reste en devise brésilienne – prévoir p-ê un peu de liquide en devise brésilienne. On prend le bus de retour à 13h (suffisant pour la visite), on arrive à Puerto Iguazú à 14h, donc au total il faut compter environ 6h, transport inclus. On prend l'avion pour Buenos Aires dans l'après-midi. Une fois à Buenos Aires (Aéroport aeroparque)on prend le transport publicpour l'hôtel, solution très bon marché, mais il faut avoir de la monnaie. On fête le nouvel an sur Plaza Dorrego à San Telmo (où on dort également), une ambiance très animée!
27. (Sa 1/1): Buenos Aires
Il fait très chaud. On visiteBuenos Aires: le centre (Plaza De Mayo avec la Casa Rosada, avenida 9 julio, etc.) et Puerto Madero. On assiste également au départ du "Paris – Dakar".
28. (Di 2/1): Buenos Aires – delta de Tigre
On continue la visite de la capitale: San Telmo (marché aux puces), la Recoleta (cimitière avec la tombe d'Evita Perón, musée des beaux arts), Palermo Hollywood et Palermo Viejo.
29. (Lu 3/1): Buenos Aires
On quitte Buenos Aires pour passer une journée dans la nature, pour échapper à la chaleur de la capitale. On part à la découverte du delta de Tigre. On prend le Tren de la costa pour nous y rendre. On prend ensuite un bateau qui nous amène à Tres costas, l'île sur lequel on peut faire une petite balade sympa.
30. (Ma 4/1): Buenos Aires – Madrid – Bruxelles (avion)
Dernier jour à Buenos Aires, on termine la visite par la Boca (maisons colorées à El Caminito), un endroit très touristique mais un "must" de la visite de Buenos Aires, et le centre (le Congrès). On prend notre avion pour Madrid à 22h40.
31. (Me 5/1): arrivée à Bruxelles
On arrive à Bruxelles à 18h30. Voilà un magnifique voyage qui se termine.
Nos "coups de cœur"
1. Patagonie: arrivée à Ushuaia en avion – une vue magique sur la ville est le canal Beagle; paysages autour de El Calafate avec la couleur turquoise de Lago Argentino et El Calafate même; excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno; trekking à El Chaltén vers Laguna de los Tres pour voir le Fitz Roy (trekking autour de El Chaltén en général)
2. Mendoza by night
3. NOA: Cafayate et la route de Cafayate à Cachi
4. Iguazú: chutes de côté brésilien
Conseils sur l'itinéraire
1. selon notre expérience (voir début de notre voyage), il vaut mieux prévoir une bonne marge entre arrivée en Argentine et le premier vol interne
2. Parque National Tierra del Fuego – prévoir au moins une journée entière
3. El Chaltén – le temps change beaucoup ici, il vaut mieux prévoir une marge au cas où il fait mauvais quelques jours (et s'il fait beau, tant mieux, il y a pas mal de possibilité de trekking) – idéalement, prévoir au moins 3 nuits
4. si vous n'avez pas assez de temps (et que vous avez assez d'argent), il vaut mieux utiliser les vols internes et sauter la partie entre El Calafate et Salta (Bariloche, Mendoza): Buenos Aires – (Trelew) – Ushuaia – El Calafate – Salta (par Buenos Aires) – Iguazú – Buenos Aires
5. prévoir trois nuits à El Calafate, deux à Cafayate et passer moins de temps à Buenos Aires (deux nuits sont suffisants) et à Salta
6. Salta – éviter fin janvier/février (saison de pluie) – certaines routes peuvent être impraticables
Autres conseils pratiques
1. dans presque tous les hôtels, on peut faire laver son linge, donc ne pas prendre trop de choses avec
2. éviter d'échanger de l'argent dans les banques (à cause des files), préférer les bureaux de change (on a eu un bon taux à Ezeiza – le meilleur de tout le voyage - , malgré le fait que les guides déconseillent d'y échanger de l'argent)
3. pour la Patagonie, prévoir des vêtements bien chauds, qui sèchent rapidement et ne pèsent pas beaucoup
4. on peut économiser sur les restos en Patagonie en préparant sa propre nourriture dans les hostels
5. à Iguazú, utiliser un produit contre les moustiques (peut être acheté sur place)
6. prévoir de la monnaie pour les bus à Mendoza et Buenos Aires
COUTS (par personne)
Vol Bruxelles – Buenos Aires (aller-retour): 1.020 EUR
Vols internes: 680 EUR
Sur place: 2.000 EUR
Total: 3.700 EUR
TRANSPORT
Avion
Tous les vols réservés sur cheaptickets.com (prix indiqué est par personne):
1. Bruxelles – Buenos Aires (Iberia, aller retour, 19:05-9:20): 1.020 EUR
2. Buenos Aires – Trelew (Aerolineas Argentinas, 16:10-18:10): 130 EUR, taxe d'aéroport à Trelew: 17,55AR
3. Trelew – Ushuaia (Aerolineas Argentinas, 18:50-21:00): 310 EUR, taxe d'aéroport à Ushuaia: 28AR
4. Ushuaia – El Calafate (LAN, 10:05-11:25): 100 EUR
5. Iguazú – Buenos Aires (LAN, 17:30-19:25): 140 EUR
Bus "longue distance"
Pour les bus de longue distance, la différence de pris entre "cama" et "semi-cama" est minimale, on conseille les "cama" qui sont beaucoup plus confortable (les trajets sont très longs vu les distances) avec un meilleure service (on vous sert à manger et à boire comme dans l'avion mais la qualité varie d'une compagnie à l'autre). On a préféré "Andesmar", on déconseille "Via Tac". On a réservé sur place (quelques jours avant ou même le jour même), il y avait toujours de la place mais il nous est arrivé qu'il n'y avait plus de "cama" (mais en sachant que c'était la période de Noël).
32. Buenos Aires – Puerto Madryn (Via Tac, 18h, "cama"): 352AR
33. El Calafate – El Chaltén (2,5h): 75AR
34. El Chaltén – Bariloche (Chaltén Travel, 2 jours, avec une nuit au village Perito Moreno): 440AR
35. Bariloche – Mendoza (Andesmar, "cama"): 415AR
36. Mendoza – Salta (Via Tac, "semi-cama"): 369AR
37. Salta – Puerto Iguazú (Flecha Bus, 22h, "cama"): 464AR
Voiture
On a loué des voitures sur place (à Bariloche pour une journée et à Salta pour 5 jours). Il est conseillé de faire une "boucle" (de rendre la voiture au point de départ), cela revient moins cher. On n'a pas trouvé d'agences qui offrent une assurance complète, on a toujours eu une franchise. Pour tout déplacement sur route non asphaltée, comptez une moyenne de 30/35 km/h (exemple: Cafayate – Cachi => 150km = +/- 5 ou 6 heures de route) avec arrêt photos. Il est possible de rouler un peu plus vite mais vous vous exposez aux risques de dégâts qui peuvent coûter cher compte tenu des franchises élevées et de l'impossibilité de prendre une assurance complète.
Que ce soit à Bariloche ou à Salta, nous avons loué nos véhicules auprès de petite agences locales. Faites-en deux ou trois et comparez les prix, la différence de prix peut être relativement importante. Pour les routes et les itinéraires, n'hésitez pas à demander à l'agence de location même, ils ont des plans assez bien fait et peuvent vous renseigner sur l'état des routes.
Pour le reste, appliquez les consignes de sécurité de base que vous appliqueriez partout ailleurs et en particulier dans les centres urbains (ne laissez pas d'objet de valeur dans la voiture, montrez-vous courtois et patient au volant etc.). En ce qui concerne l'essence les prix varient de 0,8 à 0,9 euros pour de la super. Il y a de nombreuses pompes à essence mais dans le doute il vaut toujours mieux ne pas risquer et faire le plein tout les 300/400 km en fonction, évidemment, du type de véhicule (cylindrée, type de carburant, 4x4 etc.) que vous aurez loué.
Rien d'autre de bien spécial à signaler. Hormis les quelques routes non asphaltées (ruta 40 etc.) et les routes permettant d'accéder aux coins les plus reculés, le réseau routier n'est pas mauvais. Nous avons eu une Volkswagen Gol (chez nous une Polo - modèle produit pour l'Amérique latine) et une Citroën C3 et nous nous en sommes parfaitement sorti. Le 4x4 serait, bien entendu, plus indiquer pour certaines routes mais il n'est pas indispensable sauf, encore une fois, si vous prévoyez de vous rendre dans des endroits particulièrement reculés et difficiles d'accès. Compte tenu du prix qui peut aller jusqu'à 5 fois le prix d'un véhicule "normal", si l'itinéraire ne prévoit pas de "off-road", c'est une option à écarter.
Transport de l'aéroport et en ville (bus, taxi, vélo)
1. transfert de l'aéroport Ezeiza à la station de bus Retiro (bus "Manuel Tienda León"): 50AR; dépôt de bagages à Retiro: 20AR (un grand sac) / 10AR (un petit sac)
2. transfert de Puerto Madryn à l'aéroport de Trelew (bus): 11AR; dépôt de bagages à la station de bus de Puerto Madryn: 5AR (un locker)
3. transfert de l'aéroport à Ushuaia à l'hôtel (taxi): 25AR
4. transfert de l'aéroport à El Calafate à l'hôtel (bus, réservé d'avance via l'hôtel): 33AR
5. location de vélo à El Calafate pour 2,5h: 40AR
6. location de vélo à Maipú pour toute la journée: 30AR
7. location de pédalo à Salta pour 20min: 15AR
8. taxi à Salta (par trajet): 6AR
9. transfert de Puerto Iguazú à l'aéroport (bus): 20AR
10. bus à Buenos Aires, y compris de Aeroparque au centre: 1 – 1,5AR (il faut la monnaie!)
11. taxi à Buenos Aires (par trajet): 20AR
12. taxi à l'aéroport Ezeiza (30min.): 140AR; emballage de bagages: 50AR/pièce
HEBERGEMENT
Sauf indications contraires, le prix indiqué est pour deux personnes dans une chambre double d'une auberge de jeunesse, petit-déjeuner compris (très basique), salle de bain commune, cuisine, Internet (si non, Internet n'est pas cher – environ 1AR/10min.). A part Salta, Purmamarca et Iguazú, on a fait des réservations d'avance (pas forcément nécessaire, mais après un long trajet on apprécie). La plupart des hostels ont leur site Internet. Pendant la période de fin d'année, certains hostels ferment pour une semaine, mais on trouve toujours où dormir. On a eu des douches chaudes partout. Dans presque tous les hostels on pouvait faire laver notre linge (20 – 30AR/7kg de linge).
1. Ushuaia: hostel Torre al Sur (108AR)
2. El Calafate: hostel Lago Argentino (130AR)
3. El Chaltén: hostel Patagonia (180AR, pas d'Internet et sans petit-déjeuner – pris dans le bar à côté pour 22AR/personne – très bon)
4. Perito Moreno: hôtel Belgrano (140 AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, petit-déjeuner 15AR/personne)
5. Bariloche: hostel Periko's (180AR, salle de bain privée)
6. Mendoza: Campo Base (170AR, salle de bain privée, sans petit-déjeuner) – à éviter (chambres pas propres), on conseille les hostels sur av. Arístides Villanueva
7. Salta: Condor Pass (150AR, salle de bain privée, pas possible d'utiliser la cuisine) – à éviter (chambres propres mais une très mauvaise ambiance dans l'hostel)
8. Cafayate: Rusty K (120AR, pas d'Internet) – la meilleure auberge qu'on ait eue, avec une soirée "asado" (35AR/personne)
9. Cachi: Nevado Cachi (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, sans petit-déjeuner)
10. Purmamarca: Hospedaje (90AR, petit déjeuner 10AR/personne, pas d'Internet, pas de cuisine, salle de bain privée) – près de la place (à gauche dans la rue qui passe devant l'église, une maison jaune à droite), sinon les autres voyageurs nous ont conseillés "Pequeño Inti" (fermé 1 semaine à Noël – lors de notre passage)
11. Salta: Hostal Catedral (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, sans petit déjeuner)
12. Iguazú: Hostel Parque Iguazú (130AR, salle de bain privée) – à éviter (cuisine très salle), de l'extérieur on pourrait conseiller: Hostel INN (en peu en dehors mais avec une piscine), Iguazú Falls (près du terminal des bus) ou Los Troncos (complet lors de notre passage)
13. Buenos Aires: hostel Carlos Gardel (140AR, pas de service de laverie)
NOURRITURE
Quelques remarques:
- le dîner est servi assez tard, pas avant 20h, plutôt vers 21-22h
- la cuisine argentine est assez lourde et grasse, basée sur la viande avec pas beaucoup de légumes
- les portions sont énormes
A goûter absolument:
- viande (parilla)
- cuisine régionale de Salta: empanadas, humitas, tamales, provoleta
- cuisine "importée": pizza, glace, chocolat de Bariloche
- vin: malbec de Mendoza (vin rouge), shiraz de San Juan (vin rouge) e torrontés de Cafayate (vin blanc)
Exemples des prix:
- empanada: 4-5AR
- 0,5l d'eau: 2-4AR
- 0,5l de coca-cola: 5-8AR
- glace: à partir de 7AR
- bar müesli: 3AR
- 100g de chocolat artisanal: 14AR
- sandwich à Ushuaia: 22AR
- una "piquada" (plateau de fromages et de charcuteries): 20A
- dîner: 170AR (Buenos Aires, Patagonie), 120AR (NOA)
- déjeuner: 120AR (Buenos Aires, Patagonie), 90AR (NOA)
Restos qu'on peut conseiller:
- Cantina Nautica à Puerto Madryn
- Bodegón Fueguino à Ushuaia (beau cadre)
- restos sur av. Arístides Villanueva à Mendoza (bonne ambiance)
- Doña Salta à Salta (pour la cuisine régionale – meilleures empanadas qu'on ai goûtées, on est retourné plusieurs fois)
- Las Cabras à Buenos Aires (Palermo Viejo, pour une parilla)
- Casal Catalan à Buenos Aires (San Telmo, pour les spécialités catalanes, un excellent resto – on est allé deux fois, plus cher que les autres– dîner 270-370AR)
- El Federal (San Telmo, bar/resto)
EXCURSIONS
A part la location des voitures, les prix indiqués sont par personne:
1. Ushuaia (les excursions organisées à l'hôtel):
- Laguna Esmeralda (Valle de los Lobos, mini-trekking d'une demi-journée): 60AR (50AR taxi + 10AR entrée)
- Canal Beagle (navigation de 5h): 235AR
- Parque Nacional Tierra del Fuego: 135AR (70AR taxi + 65AR entrée)
2. El Calafate (l'excursion organisée à l'hôtel):
- Big Ice (une journée, trekking sur le glacier Perito Moreno): 795AR (720AR + 75AR entrée)
3. Bariloche (voiture louée à l'hôtel):
- Sept Lacs (une journée, en voiture louée chez "Correntoso Rent a Car" – VW Gol, prix pour la voiture): 380AR (260AR location avec km illimité + 120AR essence/400km)
4. Mendoza:
- Maipú (une journée ou moins, route des vins): 55AR (bus local, vélo, visite d'une bodega)
5. Salta:
- boucle "Salta" (5 jours, en voiture louée – Citroën C3, prix pour la voiture): 1550 AR + entrées (1050AR location avec 1700km, 480AR essence, 20AR parking à Salta, 10AR entrée aux ruines de Quilmes/personne, 10AR entrée au púcara à Tilcara/personne)
6. Iguazú:
- chutes d'eau côté argentin (une journée): 100AR (15AR bus + 85AR entrée)
- chutes d'eau côté brésilien (une demi-journée): 140AR (45AR bus + 95AR entrée)
7. Buenos Aires:
- delta de Tigre (une journée): 78AR (3,5AR bus de San Telmo à Maipú pour prendre le train, 32AR Tren de la Costa, 19,50AR bateau pour aller à Tres Bocas, 1AR train de Maipú à Retiro, 24AR taxi de Retiro à San Telmo)
Agence à Rurrenabaque?
Bonjour,
nous allons arriver début février à rurrenabaque, et souhaitons faire une excursion sur 2-3 jours avec une agence.
2 questions :
- qu'avez-vous préféré, la pampa ou la jungle ?
- avez vous des agences à recommander, ou au contraire, à éviter ? (notre budget n'est pas très élevé)
merci pour vos réponses
Marie et caro
merci pour vos réponses
Marie et caro
Location des voitures en Argentine: vos expériences?
Bonjour à tous,
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina











