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Passer une journée à Vintimille ou Sanremo?
Bonjour,
En vacances prochainement en famille à Nice (couple + enfant de 6ans), je pense passer une journée en Italie. Que me conseillez vous entre Vintimille et Sanremo ?
Merci pour vos conseils 🙂
En vacances prochainement en famille à Nice (couple + enfant de 6ans), je pense passer une journée en Italie. Que me conseillez vous entre Vintimille et Sanremo ?
Merci pour vos conseils 🙂
Ile Sainte Marie (Madagascar), octobre 2018
C' est toujours décevant d' être dans l' obligation de modifier un voyage, surtout quand on l' a préparé minutieusement et qu 'on en a rêvé. Contraint peu de temps avant le départ de réduire de moitié, la durée de mon séjour à Madagascar, le voyage prévu dans l' ouest du Pays devenait impossible même en adoptant un rythme de marathon touristique. Ce n' est que partie remise.
Tout en conservant le destination de la Grande Île, j' ai décidé de passer quinze jours à Sainte Marie.
Le voyage devenait totalement différent, beaucoup moins de route, plus de temps à la contemplation et au plaisir de retrouver ce Pays, tout en gardant quand même de l' intérêt.
Il n' y a pas beaucoup de renseignements sur Sainte Marie sur le forum, ce qui s' explique par la faible fréquentation touristique, je vais donc essayer de d' apporter une modeste contribution, pour faire connaître un peu cette île que j' ai beaucoup appréciée.
J' ai trouvé des conseils sur des blogs et j' ai été aidé par quelques internautes que je remercie et qui se reconnaîtront.
Il me restait à modifier les billets d' avion, Air Madagascar a une ligne directe La Réunion/Sainte. Il devenait inutile de perdre deux jours de route pour rejoindre Sainte Marie depuis Antananarivo.
Il n' est pas toujours nécessaire d' aller très loin pour découvrir et satisfaire sa curiosité.
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
Comment avoir un passeport éléctronique malgache au plus vite?
Coucou!
Excusez moi, je suis nouvelle dans le forum (pas très globe trotteur), soyez donc indulgent avec moi.
Voilà, j'ai pensé me rendre à Madagascar cet été au mois de juillet pour 2 semaines afin de rendre visite à ma Grand-mère plus spécifiquement et revoir d'autre membre de ma famille par la même occasion. J'ai un passeport biométrique toujours valide (fin de validité 2019), j'ai donc acheté les billets pour moi et mon conjoint.
Mais voilà, au moment où je refait les check-up des formalités... J'apprends que les "passeports biométriques ne sont plus reconnu à Madagascar" pour les ressortissants malgaches. C'est quand même un comble! j'ai déjà payé en 2014 afin de refaire mon passeport pour être au normes et même pas 2 ans après, ce n'est plus valable?
Bref... J'ai appelé l'ambassade à Paris et on me sort un délai 5 mois pour l'avoir (je n'ai pas ce temps). Comment faire alors? ça prend combien de temps de le faire directement sur place à Mada?
Merci
Excusez moi, je suis nouvelle dans le forum (pas très globe trotteur), soyez donc indulgent avec moi.
Voilà, j'ai pensé me rendre à Madagascar cet été au mois de juillet pour 2 semaines afin de rendre visite à ma Grand-mère plus spécifiquement et revoir d'autre membre de ma famille par la même occasion. J'ai un passeport biométrique toujours valide (fin de validité 2019), j'ai donc acheté les billets pour moi et mon conjoint.
Mais voilà, au moment où je refait les check-up des formalités... J'apprends que les "passeports biométriques ne sont plus reconnu à Madagascar" pour les ressortissants malgaches. C'est quand même un comble! j'ai déjà payé en 2014 afin de refaire mon passeport pour être au normes et même pas 2 ans après, ce n'est plus valable?
Bref... J'ai appelé l'ambassade à Paris et on me sort un délai 5 mois pour l'avoir (je n'ai pas ce temps). Comment faire alors? ça prend combien de temps de le faire directement sur place à Mada?
Merci
Clé 3G Orange française utilisable à Madagascar?
Bonjour,
Je réagis très tardivement car nous partons dans une semaine....
Je pensais acheter une carte Sim Orange et des recharges pour me connecter à internet via un PC....
On m'a donné une clé Orange achetée en France que je pensais utiliser directement là bas.
Est ce possible ou faut il racheter une nouvelle clé?
Il me faudra une connexion pour 30 ou 45 jours. Je ne sais pas le volume que ça représente...
Messagerie, envoi de photos pour un blog, surf 1 à 2 heures par jour, mais pas de téléchargement, ni de vidéos...
Votre avis ?
Merci
Votre avis ?
Merci
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...)
Bonjour,
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Madagascar: quel passeport quand on a la double nationalité?
Bonjour,
Je m'apprête à partir pour Madagascar. J'ai encore mon passeport malgache mais j'ai la double nationalité depuis 2 ans et je n'ai pas encore de passeport Français. Pour aller à Mada et revenir en France sans soucis, ai-je besoin d'un passeport Français pour le retour ? J'ai ma carte d'identité française. Quel passeport devrais-je avoir et est ce que j'aurais besoin d'un visa pour aller à Mada ?
Merci d'avance de vos conseils.
Mamy
Mamy
Quelques jours autour de Fianarantsoa
Bonjour
J'envisage de partir à Madagascar en avril prochain et je souhaiterai en particulier découvrir les Hautes Terres . J'envisage donc de louer une voiture avec guide pour faire le trajet Antananarivo -Fianarantsoa mais je ne sais comment organiser au mieux la fin de ce voyage avec les 3 découvertes que je souhaiterai faire , à savoir :Le Parc National de Ranomafana (combien de jours pour en en profiter vraiment ?) Le voyage en train vers Manakara Le Canal des Pangalanes ( quelle partie est la plus intéressante ? A partir d'où ?)
A votre avis dans quel sens faut il s'y prendre entre ces 3 sites pour découvrir au mieux la région et "optimiser" les déplacements
Par ailleurs je m'interroge sur le retour vers Antananarivo: avion à partir de Fianarantsoa (mais je suppose qu'il n'y pas de vol tous les jours et je ne connais pas les prix) ou tout simplement voiture ( mais comment éviter de faire le même trajet qu'à l'aller ) Quelqu'un peut -il m'apporter quelques éléments d'information ou de réflexion ?
Merci beaucoup pour vos réponses
J'envisage de partir à Madagascar en avril prochain et je souhaiterai en particulier découvrir les Hautes Terres . J'envisage donc de louer une voiture avec guide pour faire le trajet Antananarivo -Fianarantsoa mais je ne sais comment organiser au mieux la fin de ce voyage avec les 3 découvertes que je souhaiterai faire , à savoir :Le Parc National de Ranomafana (combien de jours pour en en profiter vraiment ?) Le voyage en train vers Manakara Le Canal des Pangalanes ( quelle partie est la plus intéressante ? A partir d'où ?)
A votre avis dans quel sens faut il s'y prendre entre ces 3 sites pour découvrir au mieux la région et "optimiser" les déplacements
Par ailleurs je m'interroge sur le retour vers Antananarivo: avion à partir de Fianarantsoa (mais je suppose qu'il n'y pas de vol tous les jours et je ne connais pas les prix) ou tout simplement voiture ( mais comment éviter de faire le même trajet qu'à l'aller ) Quelqu'un peut -il m'apporter quelques éléments d'information ou de réflexion ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Retour d'un voyage à Madagascar en avril 2015
Bonjour,
En avril dernier, nous sommes allés pendant un mois à Madagascar. Quel merveilleux pays. Dés que l'on est sorti des grandes villes, nous trouvons une faune, une flore merveilleuse. Des habitants, et surtout des enfants souriants malgré leurs conditions de vie qui sont précaires. Nous avions un guide et un chauffeur merveilleux, avec lesquels, à aucun moments nous nous sommes sentis en danger. Ils ont su adaptés nos différents hôtels, nos visites, à nos souhaits. Notre guide était plein d'humour, il connaissait bien son pays, nous a raconté plein d'anecdotes, d'histoires, de "faddys" des différents ethnies des régions traversées. Il savait se faire discret, tout en étant présent si nous avions besoin de conseils.
La réussite de notre voyage est en partie grâce à lui.
Nous prévoyons de repartir l'an prochain, pour visiter une autre région ; en avril, nous avons "fait" la RN 7 ; je pense que la prochaine visite sera le nord......mais avec le même guide.
Mada est un merveilleux pays, qui n'est pas plus dangereux qu'un autre. Beaucoup de plantes, d'animaux sont endémiques à Mada. Face aux conditions de vie des personnes rencontrées, nous
Mada est un merveilleux pays, qui n'est pas plus dangereux qu'un autre. Beaucoup de plantes, d'animaux sont endémiques à Mada. Face aux conditions de vie des personnes rencontrées, nous
Compte rendu séjour octobre 2015 RN7 de Antsirabe à vallée du Tsaranoro
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre escapade à Mada. Bonne lecture
Compte rendu de notre séjour du 29/09/2015 au 20/10/2015
Arrivée à l'aéroport d'Ivato à 2h35, via Nairobi, récupération des bagages, change d' € et départ pour Tana avec la navette Adema qui nous dépose 40mn plus tard, avenue de l'indépendance. Réveil de José, chauffeur de taxi dormant dans une 309 ; bagages et vélo chargés, transfert pour la gare routière du sud. Attente jusqu'à 7h30 et le taxi brousse complet prend la N7 direction Ivato, 15 Km après Ambositra. Arrivée à Ivato vers 15h00. Remontage des 2 VTT (roue avant, selle, pédales, guidon), regonflage des pneus et arrimage des bagages sous les yeux de 25 badauds qui n'en perdent pas une miette et commentent nos faits et gestes. En piste direction Antoetra, 1500 habitants, en pays Zafimaniry que nous atteindrons de nuit vers 19h00, ralentis par un vent de face et de nombreuses montées. Le pays Zafimaniry est habité par environ 26 000 personnes et comporte 17 villages et quelques hameaux. Cette région est réputée pour ses sculpteurs et ses maisons en bois initialement construites sans clou ni vis. Repas et nuit au gite Papa Velo Backpackers (qui n'a aucun rapport avec les vélos) où nous sommes les seuls touristes.
30/09/15 : petit déjeuner pris sur le marché tout proche et achat avec notre guide Pascal des victuailles nécessaires pour les 3 jours suivants et nous visitons 3 ateliers de sculpteur. Nos VTT et nos bagages inutiles laissés dans le dortoir, nous partons pour la randonnée. Inscription et paiement de la taxe à la mairie, nous prenons la direction du nord par les sentiers. En chemin des habitants nous indiquent qu'un pont est détruit et donc que le village d'Ankidodo (signifiant "le nom d'une danse") est très difficile d'accès : changement de direction pour le village de Faliarivo (signifiant "gingembre") où, après un repas copieux préparé par Pascal, nous passons la 1ère nuit dans une ancienne maison traditionnelle, en compagnie des puces qui me font la fête.
01/10/15 : après le petit déjeuner, vers 6h30 nous reprenons les sentiers en direction de Vohitrandriana (signifiant "la montagne où on peut dormir"), village le plus pauvre de la région et où l'église est en ruine. Nous traversons ensuite Andraitokonana (signifiant "l'eau qui a cuit le riz") puis Antetezandrotra (signifie "le pont") pour arriver à Sakaivo ("là où il fait froid") où nous passons notre 2ème nuit dans une récente maison en bois après un nouveau copieux repas.
02/10/15 : petit déjeuner et vers 7h00 nous repartons direction Antoetra ("là où on a le droit de rester pour toujours") que nous rejoignons après avoir traversé plusieurs parcelles reboisées (palissandre et bois de rose) par une association de viticulteurs français. En chemin nous rencontrons plusieurs caméléons de différentes espèces. Nous récupérons nos VTT et bagages et allons chez Albert, maison récente rose au toit vert, située à l'écart du village et que nous avions longée le 1er jour et où nous passerons la nuit. Repas en compagnie de Pascal qui nous a préparé à nouveau un excellent repas.
Je confirme qu'il n'est pas possible de faire ces randonnées en VTT. Par contre, il existe des chemins possibles en VTT, il suffit d'en parler aux guides.
03/10/15 : petit déjeuner et départ en VTT par la piste de 26Km qui descend pour rejoindre Ivato. Attente pendant 3h00 d'un taxi brousse ayant encore des places disponibles. Arrêt au gite de Daniel à la réserve de Ialatsara, où nous sommes encore les seuls touristes. Visite de l'élevage de chèvres, ânes, poules, pigeons, lapins, ... et visite surprise des lémuriens à ventre roux. Délicieux repas avec fromage de chèvre et discussions interminables avec Daniel. Visite nocturne de minuscules lémuriens (microcèbes).
04/10/15 : après le petit déjeuner, nos VTT et nos bagages sont chargés dans la fourgonnette de Daniel et nous partons accompagnés d'un guide pour rencontrer les lémuriens Sifaka dans la forêt primaire. Nous tombons rapidement sur un groupe familial repéré par les pisteurs. Retour sur la RN7 où Daniel nous restitue nos VTT. Descente vers Ambohimahasoa et départ par la piste RN25 de 31Km vers Ranomafana avec toujours un fort vent de face et beaucoup de sable au sol, qui nous ralenti en permanence. En pleine campagne, nous sommes régulièrement interpelés par des enfants qui systématiquement nous crient : "Vazaha, donne moi de l'argent" et "Vazaha, donne moi des bonbons". Nous sommes choqués par les effets désastreux du tourisme. Enfin nous rejoignons la RN45 pour une descente de 10Km dans un sublime décor, jusqu'à Ranomafana. Visite de la petite ville. Nuit chez Gaspard (endroit magnifique).
05/10/15 : petit déjeuner et attente de 6h00 à 9h00 à l'arrêt des bus, d'un taxi brousse venant de Fianarantsoa, pour enfin partir pour Manakara dans un taxi brousse anormalement vide au départ mais vite rempli au fur et à mesure de la route. Arrivée au stationnement de Manakara et en VTT nous rejoignons l'hôtel "les délices" pour les 2 nuits prochaines. Balade en direction du "trou du commissaire" où dans le village de pêcheurs, nous rencontrons "Baden Powel", jeune homme qui sera notre guide demain, pour la balade en pirogue sur le canal des Pengalanes. Repas à "la guinguette" située vers le pont cassé où nous sommes seuls à déguster un excellent poisson au barbecue.
06/10/15 : Balade en pirogue avec 2 autres jeunes hommes accompagnés de notre guide, visite de la distillerie et retour des pêcheurs en mer puis détour en ville pour réserver 2 places dans le train FCE pour Fianarantsoa. Le chef de gare nous reçoit dans son bureau pour la réservation et nous oriente vers la responsable des marchandises pour régler le supplément pour les 2 VTT. Visite du marché couvert, dégustation de très bons fruits (cœur de bœuf). Repas délicieux à "la guinguette" où nous apprenons que notre serveur âgé de 17 ans est aussi le cuisinier. Nous le félicitons pour sa cuisine savoureuse. Gêné mais très fier de nos compliments, il nous devient encore plus sympathique.
07/10/15 : arrivés à 5h30 à la gare, le chef de gare nous apprend que le train de la veille a eu du retard à cause du radiateur qui fuit et qu'il est en cours de réparation : nouveau retard au départ. Achat des billets au chef de gare qui quitte son poste pour me montrer nos places dans le wagon de 1ère classe. Enfin, les VTT sont chargés et suspendus dans le wagon de marchandises au dessus de dizaines de sacs de denrées. Nous prenons places dans le wagon, donné par le réseau ferroviaire Suisse de la gare d'Yverdon les Bains. Avec un autre vazaha et le contrôleur, jusqu'à Fianarantsoa, nous serons les seuls occupants du wagon. Très lentement et avec 2h30 de retard, nous partons enfin au milieu d'une végétation luxuriante. En observant les rails je me rends vite compte que la plupart des éclisses (liaison de fer reliant 2 rails) sont souvent dépourvues de leurs 4 boulons initiaux (très souvent il n'en reste que 2 ou même un seul) ça promet pour l'avenir. A 80Km de l'arrivée, après quelques arrêts imprévus, le train s'arrête dans un village, vers 15h00 et nous voyons les mécaniciens s'affairer auprès du moteur diesel. Nous apprenons que la pompe d'injection est en panne et que les pièces de remplacement doivent venir à notre rencontre. 3 heures après, nous repartons et nous ferons le reste du trajet de nuit, pour arriver vers 7h00 à la gare de Fianarantsoa.
08/10/15 : après récupération des vélos, nous rejoignons l'hôtel Arinofy, y laissons nos bagages et partons découvrir à pied la ville, entrecoupée par la rencontre de Pierrot Men, le célèbre photographe, le marché permanent et la vieille ville aux allures provençales que nous avons adorée. Nuit et excellent repas à l'hôtel.
09/10/15 : départ pour le stationnement tout proche où avec beaucoup de difficultés avec les rabatteurs nous sommes arnaqués sur le prix du billet pour Ambalavao. Départ dès que le taxi brousse est rempli par un dernier passager qui est Jean-Baptiste de JB Trekking. Nous en profitons pour discuter de nos projets de balades dans la Vallée du Tsaranoro. Comme nous avions demandé au chauffeur de quitter le taxi brousse au sommet du col vers le calvaire avant la descente sur Ambalavao, afin de prendre le temps d'admirer la vallée, nous donnons RDV à JB à son bureau proche du stationnement. En fait, il fait tellement chaud que la brume réduit à néant nos possibilités de faire de belles photos sur la vallée. Je remarque que de nombreuses familles travaillent sur le bord de la RN7 à préparer des moellons en granit pour les hommes et casser des cailloux pour les femmes (avec souvent un bébé dans le dos) et les enfants, dont certains très jeunes. Il y a 3 ans, cette activité n'existait pas sur cette portion de route. Nous arrivons très rapidement chez JB Trekking et rédigeons un contrat pour les 3 prochains jours, tout compris, sauf l'eau. A 14h00, après le repas pris au restaurant sur le stationnement, nous montons dans un gros fourgon Mercedes, en compagnie de Rivo, notre guide et d'une quarantaine de villageois. Tels des sardines en boîte, nous prenons la RN7 vers le sud, sur 35Km, puis la piste sur 10Km jusqu'au village de Vohitsoaka où par un moment, nous serons environ 50 dans le véhicule hors d'âge. Nous reprenons les VTT pour faire les 9 derniers Km, avec beaucoup de montées, jusqu'à Meva Camp où nous passerons les 3 prochaines nuits. Installation dans la tente montée sous abri paillé, découverte du village proche et thé et repas malgaches concoctés par Rivo aidé de Dominique et son épouse, gardiens du camp.
Il y a 5 camps d'hébergement dans la vallée du Tsaranoro : Tsara Camp, le 1er sur la gauche en arrivant de Vohitsoaka, Meva Camp de JB Trekking, Mada Camp de Patrick (Malgache), Camp Catta, au fond à droite, de Christian Delaroche, Tsarasoa, au fond à gauche, de Gilles Gautier. Ces 5 camps ne sont pas très éloignés les uns des autres.
10/10/15 : petit déjeuner à 6h00 et départ avec Rivo et Dominique pour le grand tour du Tsaranoro qui commence par l'envers du Tsaranoro et se termine vers le camp Catta. Rencontre d'une colonie de pintades. Nous avons marché le long de la grande falaise de 800m puis par le canyon où poussent des palmiers endémiques. Un imprudent avait allumé un feu (tavy) de l'autre côté de la colline, pour favoriser la repousse d'herbe destinée aux zébus après la saison des pluies prochaine mais le feu avait gagné le canyon et détruisait irrémédiablement cette plante unique, à notre grand désespoir. Notre tristesse s'est estompée en fin de journée quand nous nous sommes retrouvés au milieu d'un groupe d'une vingtaine d'individus de lémuriens Catta avec de nombreuses mères sur le dos desquelles était accroché un bébé. Retour au camp, thé et repas gargantuesque attristés par la vision de 4 collines alentour en proie aux flammes dévastatrices : tout brulait autour de nous, à notre grand désarroi.
11/10/15 : petit déjeuner à 6h30 et départ pour le pic Caméléon avec Rivo. Rencontre de Gilles Gautier au camp Tsarasoa puis d'un groupe de lémuriens Catta et enfin le croisement de quelques touristes. Déjeuner sur le sommet du Caméléon en compagnie de geckos. Retour au campement, thé et toujours le très bon repas préparé par nos hôtes.
12/10/2015 : petit déjeuner et départ en vélo pour Vohitsoaka où un taxi brousse nous ramène à Ambalavao. Visite de l'élevage de vers à soie, de l'atelier de broderie et emménagement à l'hôtel Tropic.
13/10/15 : visite d'une plantation de vignes où les termites font beaucoup de dégâts dans les plants, effets du réchauffement climatique. Visite de l'atelier de fabrication du papier Antaimoro. Visite d'une famille dans la campagne proche.
14/10/15 : marché aux zébus et marché hebdomadaire d'Ambalavao et départ en vélo par la piste pour Ikamby à 31Km, direction Ambohimahamasina. Ikamby est le village où en 2012 j'ai effectué un stage de 3 mois dans les énergies renouvelables, pour une association humanitaire, dans le centre Miora qui comprend un orphelinat, une école primaire, un centre de soins et une maison d'accueil pour les personnes de passage. La piste a été réparée avec du sable qui ne nous facilite pas l'avancée et le vent est toujours de face. Nous passerons devant le site du rocher d'Ifandana sans avoir le temps d'y faire un tour. Accueil chaleureux au centre Miora.
15/10/15 : déplacement en vélo au marché d'Ambohimahamasina et visite du village Sahafy. Visite du centre d'Ikamby, des installations et des classes en pleine reprise scolaire. Visite d'une famille à la campagne et du village.
16/10/15 : dépannage d'une installation d'éclairage solaire, promenades aux alentours. Don de nos vélos à 2 jeunes femmes qui pour moi ont un bon potentiel de développement. Etonnements et remerciements très chaleureux.
17/10/15 : taxi brousse pour Ambalavao, puis Fianarantsoa, puis Antsirabe où nous arrivons de nuit. Nous faisons la connaissance de Gabriel, jeune conducteur de cyclo-pousse qui nous conduit à l'hôtel "Baobab".
18/10/15 : avec Gabriel, visite du parc de l'est où se trouvent les boutiques d'artisanat. Visite de la ville. Discussion et réflexion, avec mon épouse, nous envisageons de parrainer un cyclo-pousse, comme nous l'avions déjà vu au Cambodge.
19/10/15 : longue discussion avec Gabriel au sujet de la providence et de l'éventualité de lui offrir son propre cyclo-pousse. Gabriel loue son cyclo-pousse 3000Ar par jour. Il travaille 6 jours sur 7. Un cyclo-pousse coûte de 500 000 à 800 000 Ar suivant la qualité. Pour nous le calcul est vite fait : 300 jours à 3000Ar/j = 900 000Ar, soit le prix d'un cyclo-pousse haut de gamme et des pièces d'usures habituelles (pneus). Nous lui proposons de rendre visite à un fabricant réputé. Dans la foulée, un contrat d'achat est signé pour 850 000 Ar, pour un cyclo-pousse haut de gamme avec sa carte grise et livré dans les 15 jours. Le nom du véhicule sera "la providence 1" et la mention suivante "ce cyclo-pousse a été parrainé par Ricardina et Sylvain, 88000 Vosges, France" suivie du drapeau tricolore. Nous allons ensuite changer 250€, soit 850 000 Ar dont 450 000 sont versés au fabricant. Ensuite nous rédigeons, avec Gabriel, un acte de parrainage dans lequel il s'engage à mettre de côté tous les jours 3000 Ar et il devra dans un an acheter un nouveau cyclo-pousse "la providence 2" qu'il laissera à un jeune homme âgé de 25 à 30 ans qui lui versera 3000 Ar par jour. Dans 2 ans il devra acheter 2 nouveaux véhicules qu'il attribuera à 2 nouvelles recrues qui feront de même et ainsi de suite jusqu'à 5 ans où le cyclo-pousse sera définitivement acquis par le conducteur. Chaque année, Gabriel devra nous envoyer par mail, la photo du nouveau cyclo-pousse et du conducteur. Nous lui demandons aussi de ne pas devenir un patron exploitant la fatigue des conducteurs de cyclo-pousse. Il accepte nos conditions sans hésitation. Avec lui nous rendons visite à son épouse et son bébé de 3 mois. Il lui explique notre démarche. Elle fond en larmes et nous remercie chaleureusement.
20/10/15 : départ d'Antsirabe pour Tana puis l'aéroport avec la navette et retour en France via Nairobi.
Merci de bien vouloir m'indiquer si vous rencontrez Gabriel et son cyclo-pousse "la providence 1" et, dans les années futures d'autres numéros de "la providence". Je compte sur vous.
Nous espérons que ce parrainage de 250€ permettra à un nombre important de malgaches d'Antsirabe d'améliorer leurs conditions de vie et souhaitons que ce type de parrainage se multiplie avec d'autres touristes.
Changements en 3 ans :
Moins de pression à l'aéroport d'Ivato de la part des porteurs. La RN7 est encore plus dégradée. Le train tombe plus souvent en panne. Plus de vélos en circulation sur les routes et pistes. Des panneaux solaires sont maintenant en vente partout mais on oublie très souvent de raccorder un régulateur qui protégerait la batterie. Beaucoup de maisons récentes ou en construction. Le réseau mobile de téléphone s'est déployé. Les gadgets chinois sont très répandus.
Budget : moins de 1000€ pour 2 pendant 3 semaines, sans les billets d'avion.
Sylvain octobre 2015
Nous espérons que ce parrainage de 250€ permettra à un nombre important de malgaches d'Antsirabe d'améliorer leurs conditions de vie et souhaitons que ce type de parrainage se multiplie avec d'autres touristes.
Changements en 3 ans :
Moins de pression à l'aéroport d'Ivato de la part des porteurs. La RN7 est encore plus dégradée. Le train tombe plus souvent en panne. Plus de vélos en circulation sur les routes et pistes. Des panneaux solaires sont maintenant en vente partout mais on oublie très souvent de raccorder un régulateur qui protégerait la batterie. Beaucoup de maisons récentes ou en construction. Le réseau mobile de téléphone s'est déployé. Les gadgets chinois sont très répandus.
Budget : moins de 1000€ pour 2 pendant 3 semaines, sans les billets d'avion.
Sylvain octobre 2015
Souvenirs de la Grande Ile
Madagascar était en 1960, lors de la décolonisation, le deuxième Pays le plus riche d' Afrique.
La Grande Île produisait et exportait principalement, du riz, du café, de la vanille, de nombreux épices et de la viande de zébu. La puissance coloniale avait formé une élite pour diriger le Pays.
Les routes et les pistes étaient sûres, les infrastructures, hôpitaux, écoles, routes, voies ferrées étaient entretenues. Les réunionnais qui en avaient les moyens venaient se faire soigner à Madagascar.
Actuellement le touriste peut encore voir les vestiges de la colonisation. Mais il est surtout surpris par les grands espaces, la diversité des extraordinaires paysages, une flore et une faune encore exceptionnellement riches malgré la déforestation due au pillage des bois nobles, à la cuisson des aliments au feu de bois et aux cultures sur brûlis.
L' étendue du territoire ne permet pas une découverte complète en un mois de vacances. Par contre des circuits classiques comme le parcours de la RN 7 d' Antananarivo à Tuléar (avec un retour par avion) et un crochet par le train à Manakara avec une journée sur le canal des Pangalana, permettent au visiteur se se faire une idée assez complète de ce qu'est Madagascar et d'en ramener non seulement des photos mais de merveilleux souvenirs.
(Ambatolampy et sa fonderie, Antsirabé la ville des eaux, Ambositra pour son artisanat, Fianarantsoa et son marché, Ambalavao, fabrique de papier Antaimoro et son grand marché aux zébus du mercredi) Voilà pour les hauts plateaux. Parcs naturels et forêts primaires ne sont bien entendu pas à exclure. Deux villes côtières à découvrir Manakara et Tuléar. A ce sujet je viens d'apprendre que les voies ferrées pourraient être réhabilitées et exploitées par une société espagnole, ça serait une véritable bouffée d’oxygène pour le tourisme à Manakara. Le parcours Fianarantsoa/Manakara par le train est certainement folklorique mais livre de magnifiques paysages non visibles par la route.
Tout ceci n'est bien sûr pas exhaustif.
Madagasar manque actuellement de touristes et ce pour des raisons diverses que je ne détaillerais pas. Pourtant l'île offre des possibilités, tant au voyageur dit « sac à dos » (et ce n'est pas péjoratif) qu'à celui qui recherche hôtellerie de moyenne et de haute gamme.


Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.


Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.
Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.
La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.
La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)
Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).
Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.
Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.
Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.
C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.
Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.
Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.
La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.
'

A suivre .........


Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.


Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.
Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.
La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.
La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)
Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).
Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.
Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.
Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.
C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.
Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.
Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.
La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.
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A suivre .........
Sécurité pour fille seule à Madagascar
Bonjour,
Après avoir parcouru le forum sur la sécurité dont certains parlent du danger d'autres ne pas generaliser et c'est comme partout ailleurs ; je voudrais connaitre la situation pour fille seule en tant que touriste. Je compte partir pour 3-4 semaines en mode itinerant en avril 2016. J'aime ce mode de voyages.
Le bon sens minimum sera de mise et je ne me dénude pas (j'aime pas le bronzage - asiatique oblige hi hi) sauf pour se baigner (maillot de bains). Vais-je être l'objet de harcèlement et/ou regards/remarques désobligeants? J'aime dormir aux guest houses, est-ce c'est sécurisant? Je n'exposerai pas mes "richesses" à part la caméra - il faut bien que je prenne des photos en souvenirs pour mes vieux jours o:) Je sors le soir pour manger aux restos - pas de bars.
Merci de votre témoignage.
Après avoir parcouru le forum sur la sécurité dont certains parlent du danger d'autres ne pas generaliser et c'est comme partout ailleurs ; je voudrais connaitre la situation pour fille seule en tant que touriste. Je compte partir pour 3-4 semaines en mode itinerant en avril 2016. J'aime ce mode de voyages.
Le bon sens minimum sera de mise et je ne me dénude pas (j'aime pas le bronzage - asiatique oblige hi hi) sauf pour se baigner (maillot de bains). Vais-je être l'objet de harcèlement et/ou regards/remarques désobligeants? J'aime dormir aux guest houses, est-ce c'est sécurisant? Je n'exposerai pas mes "richesses" à part la caméra - il faut bien que je prenne des photos en souvenirs pour mes vieux jours o:) Je sors le soir pour manger aux restos - pas de bars.
Merci de votre témoignage.
2 mois à Antsirabe dès octobre
Bonjour,
Je rejoins une ONG à Antsirabe du 12 Octobre au 10 Décembre 2015. À moins d'un mois du départ j'aurais souhaité avoir quelques conseils. Ce qu'il y a visiter, des infos sur les modes de vie, la sécurité, les animations, ce qu'il faut que j'apporte avec moi... Bref, je n'ai pas de questions précises mais je souhaite en savoir un peu plus sur cette ville dans laquelle je vivrai pendant deux mois.
Merci d'avance !
Morgane
Je rejoins une ONG à Antsirabe du 12 Octobre au 10 Décembre 2015. À moins d'un mois du départ j'aurais souhaité avoir quelques conseils. Ce qu'il y a visiter, des infos sur les modes de vie, la sécurité, les animations, ce qu'il faut que j'apporte avec moi... Bref, je n'ai pas de questions précises mais je souhaite en savoir un peu plus sur cette ville dans laquelle je vivrai pendant deux mois.
Merci d'avance !
Morgane
Madagascar: Passage en douane
bonjour a tous, 🙂
je dois me rendre a tana en novembre pour bricoler dans ma maison(depuis peu)
a l arriver a ivato j aurai une valise remplie de petit matériel (de plomberie et électrique environ 20kg)
comment passer la douane sans problèmes ?😛
car je sais que les douaniers peuvent être plutôt tatillons
si vous avez déjà vécu une expérience similaire , racontez moi si vous avez réussi a vous en sortir sans y laisser trop de plumes lol😉
merci d avances
merci d avances
Madagacar 2008-2014: le jeu des 7 erreurs
Salut à tous,
voici deux photos, avec 6 ans d'écart, une que j'ai prise en 2008, une autre en 2014, du même bungalow, à l'île aux nattes, sainte-marie, à louer à l'époque. Les différences sont symptomatiques de l'évolution du pays, même si les vraies raisons de la déchéance de ce bungalow pour touristes sont loins des aléats conjoncturels, mais à vous de jouer, de reconnaître les 7 erreurs...
Madagascar en famille
Bonjour,
voilà je reviens un peu sur le forum pour résumer mon séjour sur Madagascar avec ma petite famille. Nous sommes 6, deux adultes, et quatre enfants de 19 ans, 8 ans, 3 ans et un an. Après avoir lu plusieurs avis en déconseillant d'emmener ma petite dernière (un an), je l'ai tout de même embarqué avec nous et tout c'est bien passé. Nous n'avons pas pris de traitement pour le palu, mais nous avons tout de même emmené les médicaments en curatif. Par contre on avait les répulsifs vêtements et peau.
Nous sommes partis du 21 juin au 21 juillet 2015.
J'avoue que la famille (surtout ma cousine) nous a bien aidé. Tout d'abord nous avons passé quelques jours à Tana du 21 juin au 25 juin 2015, hébergé par ma mère (qui vit en France mais possède deux maisons à Madagascar) nous avons fait "Croc Farm" petite ferme où se trouve des crocodiles, des lémuriens, des caméléons, des serpents. Nous avons pu y goûter aux brochettes de crocodile. Du 26 juin au 27 juin 2015 nous étions à Moramanga en brousse. Là ce fut un peu dur, car pas d'eau chaude, le courant passait par un groupe électrogène et dès que je branchait la bouilloire plus de courant. Il arrivait que la nuit il n'y ai plus de courant, donc là dur avec nénette. Le 28 juin au 29 juin, nous étions à Andasibe voir les lémuriens et d'autres crocodiles. Nous étions logés à Feon'ala, très beau hôtel mais accueil assez froid. Pas de sourire, pas aimable du tout. Bon heureusement que l'endroit était magnifique voir paradisiaque. Mais un conseil si vous dormez à Feon'ala, allez y en été. Car nous étions en hiver austral et la nuit on a eu très froid dans les huttes (malgré les couvertures). Avec un guide, nous avons vu les lémuriens manger des bananes, nous avons pu les avoir sur les épaules, les caresser etc... Les crocodiles impréssionnants... Du 30 juin au 4 juillet 2015 direction Manda Beach à Foulpointe. Très bel endroit, mais pareil le personnel peu accueillant. Nous avons pu profiter d'une magnifique plage. Par contre sur la plage se trouvait des transats, parasols. Au début on pensait que c'était à l'hôtel et en faite non, se sont à des plagistes différents. Donc à louer pour la journée. Les plagistes proposaient des repas pour le midi ou le soir. Nous avons donc pu apprécier des repas à moitié prix sur la plage "presque" les pieds dans l'eau. Nous avons demandé à Frédérick (Fred) des langoustes grillées, qu'il fesait devant nous après les avoir récupérer directement de la mer dans son vivier, nous avons aussi pu goûter au repas fait par Guillaume et sa femme.
Le 04 Juin 2015, départ pour Sainte Marie. Nous avons pris la compagnie "El Condor", cher par rapport à Gasikara, CAP Sainte Marie. Petite précision : Quand nous avons acheté nos billets à Tamatave, nous avons demandé à la personne que la navette puisse venir nous récupérer à Manda Beach, le monsieur a eu une hésitation puis nous dit "nous vous devez venir au bord de la route, car la navette ne viendra pas vous chercher jusqu'à l'hôtel", donc on lui explique que nous sommes 6 avec tout de même un bébé de un an et un de trois ans et attendre la navette au bord de la route sous la pluie n'était pas vraiment adéquat( car l'heure n'était pas précise la navette devait passer entre 7h et 7h30). La veille du départ, ont le rappel, on lui redit la même chose et d'un ton sec il nous dit "c'est comme ça". En colère j'ai envoyée un mots sur leur site de FB, que je trouvais fou que la navette puisse pas venir nous chercher à l'hôtel etc... J'ai reçu une réponse très rapide, comme quoi c'est toujours comme ça, que l'ont fait pas ce que l'on veut à Madagascar etc... Peu de temps après, le monsieur qui nous a vendu les billets nous appels et nous a dit "pourquoi vous avez envoyé un message sur FB, qu'il c'était fait tapé sur les doigts et que on aurait dû lui expliquer". Bref... La navette est enfin de compte venu nous récupérer à l'hôtel. Heureusement que nous avons pas attendu au bord de la route, car d'un il pleuvait et de deux la navette était en retard d'une heure.
La navette nous dépose à Mahambo, pour aller dans le bateau c'était un peu dangereux, car il n'y avait pas d'endroit pour embarquer il fallait y aller en navette, puis monter par derrière sur le El Condor. Tout c'est très bien passé durant le voyage, bon 3h de bateau, mais la mer état assez calme donc ça allait.
Arrivé sur Sainte Marie, nous avons été accueilli par "Dada", un taxi que le propriétaire de la maison d'hôte nous a envoyé. Pour sainte Marie, nous avons loué une villa chez Piment Vanille. Nous avions réservé 1 semaine et nous avons prolongé d'1 semaine supplémentaire tant l'atmosphère et le confort sont au rendez-vous.
Séjour au calme les pieds dans l'eau , nos enfants de 1 an, 3 ans et 8 ans y étaient bien. L'accueil de" Philippe" et "Geraldine" est impeccable et chaleureux.
Toujours aux petits soins avec vous. Philippe nous a proposé différentes sorties et activités. Nous avons pu faire la sortie des baleines, magnifique.
Les villas sont très bien équipées. Nous avons pris en option le cuisinier, " Ernest", qui nous a concocter de délicieux plats, toujours avenant à notre égard. "Bienvenu" le piroguier nous a fait visiter l'ïle aux Nattes, plage, restaurant...
Après notre séjour sur Sainte Marie, nous sommes revenus à Tàna. Pour le retour j'ai pris l'avion avec mes deux petits (45 mn de vol). Les grands eux sont rentrés en bateau et en voiture (15h de route).
Départ pour la France avec Air Corsair...
Franchement très bon séjour... Peut être à refaire quand la petite dernière aura 5 ans...
Madagascar: Carte de résident biométrique
Bonjour,
Voir ce lien:http://www.moov.mg/actualiteNationale.php?articleId=856340
Retour de Madagascar: RN5 et RN7
Bonjour,
Un petit compte rendu sur les différentes adresses visitées sur ce parcours. De retour sur la Grande Ile après 6 ans, l'occasion sur trois semaines d’un peu de farniente, de visite familiale, de rando dans l'Isalo et de faire découvrir l’île à un couple d’amis.
En préambule je dirais qu’au niveau infrastructure la RN7 est devenue un vrai frein au développement touristique de ce pays, elle est dans un état lamentable sur certains tronçons, et je déconseillerai à quiconque en l’état actuel de choses d’en faire l’aller retour, ce qui était tout à fait possible depuis mon dernier passage. Mieux vaut aller jusqu’à Tuléar et rentrer en avion, si vous en trouvez un pour vous ramener ! 😕
On trouve du Wifi dans de nombreux hôtels et restaurants, et le débit est plutôt correct. Par contre, même si établissement affiche qu’ils prennent la CB, il faut mieux ne pas s’y fier, des problèmes techniques empêcheront bien souvent son fonctionnement …… Concernant l’argent liquide, on trouve de plus en plus de distributeurs dans l’île, et je retirais régulièrement au fur et à mesure des besoins (j’ai une carte qui me facture au cours officiel du jour du retrait et en prenant une commission de 1.5% sur le montant du retrait, sans frais fixe) 😄
Première fois que je visitais l’Isalo, et c’est vrai que ce parc est magnifique 🙂 et d’une propreté exemplaire, ce qui est malheureusement pas le cas de toute l’île (il parait qu’ils veulent interdire les sachets en plastique à mada … C'est vrai ?). Le fait de devoir prendre un guide à avantage de garantir la propreté et la salubrité du parc, par contre on ne peut pas flâner autant que l’on voudrait …… Par contre autant vous dire que nous étions pas les seuls en cette saison à le visiter …… Mais c’est comme ça, il vaut mieux s’en réjouir, non ?
Nous devions assister à un Famadihana dans la famille, mais nous n’avons pas pu rester jusqu’à l’ouverture du tombeau … Dommage, je rêve d’assister à cela depuis des années ….. Ce sera pour la prochaine fois ! Nous avons quand même pu profiter du Hira Gasy et de l’ambiance particulière à cet événement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Famadihana).
Nos amis ont adoré la beauté du pays, la gentillesse des gens, les sourires, la nourriture de rue (les beignets, les fruits), ils ont moins aimé l’état des routes et ont eu du mal à se faire au mora mora et au oui oui (du genre oui je m’en occupe mais en fait il n’en n’est rien) 😄. Ils se sont vite rendus compte (dès l’arrivée à l’aéroport et le passage à la douane) comment la corruption endémique freine tout développement et fait que les caisses de l’état restent et resteront vides, contrairement à celles de certains fonctionnaires …. Un cousin de ma femme qui tient une entreprise nous racontait que quand il paye ses impôts, il donne 60% au percepteur et le reste seulement va à l’état 🤪 …..
Nous nous avons eu droit à notre lot de corruption à la sortie du pays. Mon épouse venait d’avoir sa nationalité française juste avant le voyage, elle n’a donc pas eu le temps de se faire faire un passeport français. Elle a donc quitté le territoire avec son passeport malgache et sa carte d’identité française (son titre de séjour lui ayant été repris lorsqu’elle a récupéré sa carte d’identité). Si cela n’a causé aucun problème pour la sortie du territoire français, cela a semblé poser problème pour quitter le territoire malgache ….. Il a fallu de nombreux palabres et lâcher du vola pour que la police lui signe une autorisation de sortie ….. Si quelqu’un pouvait me dire si cela représente de leur part de l’abus de pouvoir ou non, et pourquoi, je suis preneur ….. 😠
Concernant l’insécurité, rien de spécial, nous avons juste vu des militaires patrouiller près de l’Isalo. Nos amis ne trouvant pas ça rassurant, je leur indique que j’en croise également en France quand je traverse la gare de La Part Dieu . Beaucoup de contrôles de police et gendarmerie sur les routes. A Tana et Tamatave, journée shopping dans l’Hypercentre sans se sentir inquiété (j’ai dis inquiété, pas harcelé 😇). Évidement le soir nous prenions un véhicule pour nous déplacer.
Enfin concernant le vol avec Corsair (SS874), je dirai qu’ils pourraient prévenir que ça va freiner sec en arrivant à l’escale de Dzaoudzi 😮 (les 1930m de piste étant un peu short pour l’A330 😛 ) et que quand on paye son billet 1200 Euros A/R, on aimerait quand même avoir un apéro, et un truc mangeable pour le repas 🏴☠️. Et pour avoir fait une dizaine de vols avec eux, j’ai connu des équipages plus sympas et plus présents …. En dehors des services repas, les PNC ont été pratiquement introuvables ….. Mais bon, les vols ont été quand même globalement à l’heure (1 heure de retard au départ et au retour). Sinon Orly est toujours aussi pourri comme aéroport 🏴☠️ ……
Les différentes adresses sur notre parcours :
A l’aller
Foulpointe
Manda Beach : arrivée tardive sans réservation, on nous donne une chambre au RDC dans le bâtiment en dur, à l’opposé de la mer. La chambre suinte l’humidité. Pas de bungalows disponibles par la suite (dommage ils ont l’air super), le lendemain nous migrons vers le Grand Bleu. Bungalows spartiates négociés à 60000 AR mais accès direct à la mer. Par contre ils ne rigolent pas avec le prix du PDJ (12000 AR). Personnel livré à lui même, le patron vit en France et se contente d’encaisser, il ne passe jamais …… Sur la plage, la cupidité de certains vendeurs m’étonnera toujours. Un gamin me propose 5000AR pour boire une noix de Coco. Je lui dit qu’il y va un peu fort, et je lui propose 10000 pour 3. Il refuse. Quelques minutes plus tard un vieux me propose la même chose, je lui demande combien, il me dit 1000 AR et je lui en prends 3 ! Si le gamin avait accepté ma proposition, il aurait gagné 7000 AR !
Mahambo
Hôtel Hibiscus : Hotel bien tenu (Chambres à 55000 AR), belle plage, personnel et patron sympathique, bon restaurant. Par contre la météo nous a forcés à écourter notre séjour, là bas quand il pleut, il pleut …..
Tamatave
Génération Hotel : Hotel très bien tenu, personnel sympathique (Chambres à 60000 AR), très bon restaurant.
Ambositra
Hôtel l’Artisan : Hôtel très bien tenu (Bungalows à 50000 AR), préférer les bungalows (les bâtiments en dur sont un peu bruyants si vous êtes au RDC), par contre le restaurant ne laissera pas un souvenir mémorable. La fille du patron, qui tient la caisse, gagnerait à s’occuper un peu moins de sa page Facebook et plus des clients ……
Fianarantsoa
La Rizière : Vrai coup de cœur de ce voyage en terme d’hôtellerie 🙂🙂🙂, cette adresse est une école hôtelière privée située sur les hauteurs de la ville. Tout le personnel (en formation donc) est aux petits soins dès votre arrivée, on a même eu le droit à un cocktail de fruits de bienvenue. L’endroit a été aménagé avec soin, les chambres sont tout confort. Vous pouvez dîner dans une véranda avec une vue superbe sur la ville. A la fin du repas, les apprentis en cuisine viendront recueillir vos avis et critiques. Il faut quand même mieux tomber sur les soirs où se sont les 2èmes années aux fourneaux ;-). Le petit déjeuner est un régal, salade de fruits frais, cake fait maison, petits pains chauds, confiture maison. Enfin un établissement qui va former des professionnels de l’hôtellerie, ce dont le pays manque cruellement. Le directeur du Relais de la Reine nous a indiqué prendre régulièrement des étudiants en stage.
Pour les repas en ville le midi, la Casa Délice, ça toujours été notre cantine, excellent rapport qualité prix.
Ihosy
Hôtel Ravaka : Hôtel très bien tenu au cœur de la ville, chambre confortable pour 30000 AR
Ranohira
Le Relais de la Reine : Très bel hôtel, fidèle à sa réputation, bonne table. Nous ne pourrons malheureusement pas profiter de la piscine en cette saison, l’eau étant glacée ….
Retour
Antsirabe
Villa Salameko : Chambres d’hotes à 40000 AR au charme désuet , préférer les chambres qui donnent sur le jardin car c’est plus calme.
Tana
Le Cheval Blanc pour être près de l’aéroport : cet établissement n’est plus ce qu’il était, aucun entretient (ou presque), la porte de la salle de bain de notre chambre n’avait pas de poignée, de toutes façons elle ne fermait pas, le rabot n’était pas encore arrivé jusque là …… A éviter car je pense que pour 50000 AR on doit pouvoir trouver mieux dans le coin.
Un petit compte rendu sur les différentes adresses visitées sur ce parcours. De retour sur la Grande Ile après 6 ans, l'occasion sur trois semaines d’un peu de farniente, de visite familiale, de rando dans l'Isalo et de faire découvrir l’île à un couple d’amis.
En préambule je dirais qu’au niveau infrastructure la RN7 est devenue un vrai frein au développement touristique de ce pays, elle est dans un état lamentable sur certains tronçons, et je déconseillerai à quiconque en l’état actuel de choses d’en faire l’aller retour, ce qui était tout à fait possible depuis mon dernier passage. Mieux vaut aller jusqu’à Tuléar et rentrer en avion, si vous en trouvez un pour vous ramener ! 😕
On trouve du Wifi dans de nombreux hôtels et restaurants, et le débit est plutôt correct. Par contre, même si établissement affiche qu’ils prennent la CB, il faut mieux ne pas s’y fier, des problèmes techniques empêcheront bien souvent son fonctionnement …… Concernant l’argent liquide, on trouve de plus en plus de distributeurs dans l’île, et je retirais régulièrement au fur et à mesure des besoins (j’ai une carte qui me facture au cours officiel du jour du retrait et en prenant une commission de 1.5% sur le montant du retrait, sans frais fixe) 😄
Première fois que je visitais l’Isalo, et c’est vrai que ce parc est magnifique 🙂 et d’une propreté exemplaire, ce qui est malheureusement pas le cas de toute l’île (il parait qu’ils veulent interdire les sachets en plastique à mada … C'est vrai ?). Le fait de devoir prendre un guide à avantage de garantir la propreté et la salubrité du parc, par contre on ne peut pas flâner autant que l’on voudrait …… Par contre autant vous dire que nous étions pas les seuls en cette saison à le visiter …… Mais c’est comme ça, il vaut mieux s’en réjouir, non ?
Nous devions assister à un Famadihana dans la famille, mais nous n’avons pas pu rester jusqu’à l’ouverture du tombeau … Dommage, je rêve d’assister à cela depuis des années ….. Ce sera pour la prochaine fois ! Nous avons quand même pu profiter du Hira Gasy et de l’ambiance particulière à cet événement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Famadihana).
Nos amis ont adoré la beauté du pays, la gentillesse des gens, les sourires, la nourriture de rue (les beignets, les fruits), ils ont moins aimé l’état des routes et ont eu du mal à se faire au mora mora et au oui oui (du genre oui je m’en occupe mais en fait il n’en n’est rien) 😄. Ils se sont vite rendus compte (dès l’arrivée à l’aéroport et le passage à la douane) comment la corruption endémique freine tout développement et fait que les caisses de l’état restent et resteront vides, contrairement à celles de certains fonctionnaires …. Un cousin de ma femme qui tient une entreprise nous racontait que quand il paye ses impôts, il donne 60% au percepteur et le reste seulement va à l’état 🤪 …..
Nous nous avons eu droit à notre lot de corruption à la sortie du pays. Mon épouse venait d’avoir sa nationalité française juste avant le voyage, elle n’a donc pas eu le temps de se faire faire un passeport français. Elle a donc quitté le territoire avec son passeport malgache et sa carte d’identité française (son titre de séjour lui ayant été repris lorsqu’elle a récupéré sa carte d’identité). Si cela n’a causé aucun problème pour la sortie du territoire français, cela a semblé poser problème pour quitter le territoire malgache ….. Il a fallu de nombreux palabres et lâcher du vola pour que la police lui signe une autorisation de sortie ….. Si quelqu’un pouvait me dire si cela représente de leur part de l’abus de pouvoir ou non, et pourquoi, je suis preneur ….. 😠
Concernant l’insécurité, rien de spécial, nous avons juste vu des militaires patrouiller près de l’Isalo. Nos amis ne trouvant pas ça rassurant, je leur indique que j’en croise également en France quand je traverse la gare de La Part Dieu . Beaucoup de contrôles de police et gendarmerie sur les routes. A Tana et Tamatave, journée shopping dans l’Hypercentre sans se sentir inquiété (j’ai dis inquiété, pas harcelé 😇). Évidement le soir nous prenions un véhicule pour nous déplacer.
Enfin concernant le vol avec Corsair (SS874), je dirai qu’ils pourraient prévenir que ça va freiner sec en arrivant à l’escale de Dzaoudzi 😮 (les 1930m de piste étant un peu short pour l’A330 😛 ) et que quand on paye son billet 1200 Euros A/R, on aimerait quand même avoir un apéro, et un truc mangeable pour le repas 🏴☠️. Et pour avoir fait une dizaine de vols avec eux, j’ai connu des équipages plus sympas et plus présents …. En dehors des services repas, les PNC ont été pratiquement introuvables ….. Mais bon, les vols ont été quand même globalement à l’heure (1 heure de retard au départ et au retour). Sinon Orly est toujours aussi pourri comme aéroport 🏴☠️ ……
Les différentes adresses sur notre parcours :
A l’aller
Foulpointe
Manda Beach : arrivée tardive sans réservation, on nous donne une chambre au RDC dans le bâtiment en dur, à l’opposé de la mer. La chambre suinte l’humidité. Pas de bungalows disponibles par la suite (dommage ils ont l’air super), le lendemain nous migrons vers le Grand Bleu. Bungalows spartiates négociés à 60000 AR mais accès direct à la mer. Par contre ils ne rigolent pas avec le prix du PDJ (12000 AR). Personnel livré à lui même, le patron vit en France et se contente d’encaisser, il ne passe jamais …… Sur la plage, la cupidité de certains vendeurs m’étonnera toujours. Un gamin me propose 5000AR pour boire une noix de Coco. Je lui dit qu’il y va un peu fort, et je lui propose 10000 pour 3. Il refuse. Quelques minutes plus tard un vieux me propose la même chose, je lui demande combien, il me dit 1000 AR et je lui en prends 3 ! Si le gamin avait accepté ma proposition, il aurait gagné 7000 AR !
Mahambo
Hôtel Hibiscus : Hotel bien tenu (Chambres à 55000 AR), belle plage, personnel et patron sympathique, bon restaurant. Par contre la météo nous a forcés à écourter notre séjour, là bas quand il pleut, il pleut …..
Tamatave
Génération Hotel : Hotel très bien tenu, personnel sympathique (Chambres à 60000 AR), très bon restaurant.
Ambositra
Hôtel l’Artisan : Hôtel très bien tenu (Bungalows à 50000 AR), préférer les bungalows (les bâtiments en dur sont un peu bruyants si vous êtes au RDC), par contre le restaurant ne laissera pas un souvenir mémorable. La fille du patron, qui tient la caisse, gagnerait à s’occuper un peu moins de sa page Facebook et plus des clients ……
Fianarantsoa
La Rizière : Vrai coup de cœur de ce voyage en terme d’hôtellerie 🙂🙂🙂, cette adresse est une école hôtelière privée située sur les hauteurs de la ville. Tout le personnel (en formation donc) est aux petits soins dès votre arrivée, on a même eu le droit à un cocktail de fruits de bienvenue. L’endroit a été aménagé avec soin, les chambres sont tout confort. Vous pouvez dîner dans une véranda avec une vue superbe sur la ville. A la fin du repas, les apprentis en cuisine viendront recueillir vos avis et critiques. Il faut quand même mieux tomber sur les soirs où se sont les 2èmes années aux fourneaux ;-). Le petit déjeuner est un régal, salade de fruits frais, cake fait maison, petits pains chauds, confiture maison. Enfin un établissement qui va former des professionnels de l’hôtellerie, ce dont le pays manque cruellement. Le directeur du Relais de la Reine nous a indiqué prendre régulièrement des étudiants en stage.
Pour les repas en ville le midi, la Casa Délice, ça toujours été notre cantine, excellent rapport qualité prix.
Ihosy
Hôtel Ravaka : Hôtel très bien tenu au cœur de la ville, chambre confortable pour 30000 AR
Ranohira
Le Relais de la Reine : Très bel hôtel, fidèle à sa réputation, bonne table. Nous ne pourrons malheureusement pas profiter de la piscine en cette saison, l’eau étant glacée ….
Retour
Antsirabe
Villa Salameko : Chambres d’hotes à 40000 AR au charme désuet , préférer les chambres qui donnent sur le jardin car c’est plus calme.
Tana
Le Cheval Blanc pour être près de l’aéroport : cet établissement n’est plus ce qu’il était, aucun entretient (ou presque), la porte de la salle de bain de notre chambre n’avait pas de poignée, de toutes façons elle ne fermait pas, le rabot n’était pas encore arrivé jusque là …… A éviter car je pense que pour 50000 AR on doit pouvoir trouver mieux dans le coin.
Zina
Bonjour,
Après avoir présenté quelques uns de mes portraits des gitans rencontrés à Pushkar en Inde, je vous présente Zina, une jeune malgache rencontré il y a deux ans, sur une île perdue au bout du monde, Nosy Mitsio. La beauté sauvage de Zina occupe encore mes souvenirs et me rend nostalgique :
https://flic.kr/p/vvNhuL
Le peuple malgache souffre malheureusement d'une politique désastreuse infectée par une corruption omniprésente. Le pays s'enfonce chaque année un peu plus dans la misère aggravée par un tourisme qui boude la destination, en partie et justement contrarié par les sautes d'humeur de la compagnie aérienne locale qui rend aléatoire tous les grands déplacements sur place et par une médiatisation des dangers, pas plus important que dans nos banlieues. Malgré tout, il faut continuer d'y aller, pour soutenir l'économie locale, c'est le minimum que nous puissions faire, et le pays a tant à offrir sur tous les plans ! La population malgache est probablement l'un des peuples les plus accueillants du monde, ils n'attendent que nous, amoureux du voyage et des rencontres...
Cyril Blanchard http://cyrilblanchard.com
https://flic.kr/p/vvNhuL
Le peuple malgache souffre malheureusement d'une politique désastreuse infectée par une corruption omniprésente. Le pays s'enfonce chaque année un peu plus dans la misère aggravée par un tourisme qui boude la destination, en partie et justement contrarié par les sautes d'humeur de la compagnie aérienne locale qui rend aléatoire tous les grands déplacements sur place et par une médiatisation des dangers, pas plus important que dans nos banlieues. Malgré tout, il faut continuer d'y aller, pour soutenir l'économie locale, c'est le minimum que nous puissions faire, et le pays a tant à offrir sur tous les plans ! La population malgache est probablement l'un des peuples les plus accueillants du monde, ils n'attendent que nous, amoureux du voyage et des rencontres...
Cyril Blanchard http://cyrilblanchard.com
Enceinte à Madagascar, voyage de 15 jours
Bonjour à tous,
J aurais besoin de votre avis car mon ami et moi avons pris, il y a quelques mois, 2 billets d avions (non rembourseable ni modifiable) pour découvrir Madagascar.
Cependant j ai appris il y a peu que je suis enceinte.
Alors j hésite beaucoup à partir car j ai peur des risques sanitaires et je pense que les conditions ne sont pas idéales pour une femme enceinte.
COnnaissez vous bien Madagascar et que me conseillez vous ?
Avez vous deja voyagé enceinte ?
On devait partir à la routarde mais mon conjoint me dit que l on pourrait se poser 15 jours dans le nord car c est plus développé et touristiques, donc moins de risques sanitaires et moins de fatigue... mais moi ca m inquiete.
Je serais à 3 mois à peu près.
Merci beaucoup d avance de votre aide
Alegria
On devait partir à la routarde mais mon conjoint me dit que l on pourrait se poser 15 jours dans le nord car c est plus développé et touristiques, donc moins de risques sanitaires et moins de fatigue... mais moi ca m inquiete.
Je serais à 3 mois à peu près.
Merci beaucoup d avance de votre aide
Alegria
Internet à Madagascar
Bonjour,
Nous partons en couple à Mada pour environ 3 semaines, du 21 avril au 11 mai.
Je travaille sur internet en France et j'ai besoin d'avoir un accès internet disons, au moins une fois, ne serait-ce que rapidement (1h), tous les 2-3 jours pendant mon voyage.
Je vais effectuer un circuit qui devrait être à priori Tana - Isalo - Tuléar - Ifaty , RN7 quoi, certainement avec un guide-chauffeur. Pensez-vous que cela soit possible d'avoir un accès internet tous les 2-3 jours ? Y-a-t-il internet dans les coins comme les hautes terres, Isalo, Ifaty etc... ?
Dans le cas où internet ne serait pas accessible, est-ce que le réseau téléphonique est bon à Mada ? Car je pensais sinon acheter une clé 3G et un forfait téléphonique à Mada et l'utiliser pour me connecter là-bas, qu'en pensez-vous ?
Merci de votre aide.
Je vais effectuer un circuit qui devrait être à priori Tana - Isalo - Tuléar - Ifaty , RN7 quoi, certainement avec un guide-chauffeur. Pensez-vous que cela soit possible d'avoir un accès internet tous les 2-3 jours ? Y-a-t-il internet dans les coins comme les hautes terres, Isalo, Ifaty etc... ?
Dans le cas où internet ne serait pas accessible, est-ce que le réseau téléphonique est bon à Mada ? Car je pensais sinon acheter une clé 3G et un forfait téléphonique à Mada et l'utiliser pour me connecter là-bas, qu'en pensez-vous ?
Merci de votre aide.











