Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Review of a cruise on the Costa Fortuna – November-December 2024
by Avionsol · 2024-12-16 · 6 replies
I’ve finally gotten around to writing a review of our transatlantic cruise on the Costa Fortuna. We’ve always loved cruises, especially transatlantic ones. In recent years, we were MSC customers (Diamond card). But this year, we decided to return to Costa, though there was one downside: we lost all the points from our old Costa card (I think we were "Gold"). Still, since we’re former customers, the company generously gave us 1 point and the bronze card. It’s better than nothing.

Our departure nearly went wrong. The ship was leaving Marseille on Friday, December 22 at 2:00 PM, and we were told to be at the port by 10:30 AM. This unusual departure time meant we had to travel to Marseille the day before (since we live in the Paris area). So, we booked a flight from Orly to Marseille on the 21st at 5:15 PM. But December 21 was a particularly rough day in France with a big snowstorm. And as everyone knows, planes and trains don’t handle snow very well. At Orly, in the waiting area, everyone was anxious as the minutes ticked by. The departure time kept getting pushed back in 15-minute increments. They eventually let us board the plane with no guarantees. Once inside, the captain announced we were waiting for a takeoff slot. About an hour later, he said the plane needed de-icing and the wait could be long since airport staff were overwhelmed. Miraculously, after what felt like forever, the de-icing truck finally arrived, and we took off—over two hours late. When we landed in Marseille, the terminal was practically empty. Luckily, our hotel wasn’t too far away.

We later found out that passengers who took the train were even less lucky—trains were canceled. Later, at our table, we met a neighbor who had boarded in Malaga by plane because his Paris-Marseille train had turned back. He’d incurred extra costs, lost two days of the cruise, and had quite a bit of stress.

The next day in Marseille, our boarding went smoothly. We were surprised by the large number of passengers. We later learned that 1,300 people had boarded in Marseille. Since the ship wasn’t full (between 2,300 and 2,500 passengers), the French were in the majority (a rare occurrence). We noticed during the cruise that the French are just as loud as the Italians. The only upside? At least we could understand what was being said.

More to come later.....
Compte rendu de la croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Splendida (4 au 11 novembre 2017)
by Avionsol · 2017-11-18 · 28 replies
Cette croisière, j’y allais un peu à reculons. D’abord, parce qu’elle était très courte : une semaine, ça passe très vite, ensuite, parce que nous connaissions les escales (sauf La Valette) et que ça ne m’emballait pas d’applaudir de vieilles stars en pensant que j’avais moi aussi vieilli en même temps qu’elles. Mais, mon épouse était emballée. Alors.... Et nous avions une mission : notre coiffeur, qui est un fan de Sheila, nous avait demandé de ramener un autographe de la chanteuse. Nous avons reçu notre dossier le lundi 30 Octobre, 5 jours avant le départ, prévu le 4 Novembre (encore un raté de l’agence. Voir mon post : procédure inadmissible d’une agence... mais je n’y reviens pas). Nous avions choisi de nous rendre par nos propres moyens à Nice en prenant l’avion de 9h10 qui arrivait à 10h35. On nous avait dit, à l’agence, que la navette Nice Gènes partait de l’aéroport vers 11h-11h30. Alerte : dans le dossier, la navette est programmée à 10h. Nous changeons donc notre horaire et réservons l’avion de 8h au départ d’Orly. Bonne nouvelle cependant : confirmation que nous étions surclassés en cabine balcon (nous avions réservé une cabine extérieure).

A) Le voyage et l’embarquement. le Samedi 4, avion à l’heure (Bravo Air France). Notre rendez vous, pour le bus, était à la porte A1 de l’aérogare de Nice. En sortant de l’aérogare, vers 9h30, nous n’étions pas seuls : au moins 300 personnes attendaient déjà. Et, comme elles avaient toutes, sur leurs valises des étiquettes MSC, il était facile de deviner qu’elles allaient aussi à Gènes sur le Splendida. Nous apprenons, par d’autres passagers, qu’il fallait chercher, dans la foule une hôtesse qui allait nous attribuer un numéro de bus. Tout ceci dans une joyeuse panique. J’aperçois une hôtesse qui me colle, sur ma veste, le numéro 32. Il n’y a donc plus qu’à attendre.... Le premier bus arrive : c’est le numéro 27. Première constatation : les passagers qui attendent ne sont pas très jeunes (rien d’étonnant). Deuxième constatation, les bus arrivent au compte goutte. Plus d’un quart d’heure entre chaque bus. Troisième constatation : Il n’y a rien pour s’assoir. Au bout d’un moment, nous quittons la foule, traversons la voie et allons devant l’aérogare. Nous avons repéré qu’il y a moyen de s’assoir, en face. Et, de cette place, nous voyons les bus arriver et pouvons lire leurs numéros. Curieusement, personne, dans la foule, n’ose quitter le quai d’attente de peur de rater son bus. 27, 28, 29, 30, 31 et le voilà, n°32. Il est 11h10. On embarque. Ma femme entre dans le bus pendant que je m’occupe des valises. On se bouscule un peu mais tout se passe bien. Nous quittons l’aérogare à 11h20. Nous laissons derrière nous un nombre important de passagers (certains avaient le numéro 37). Le bus est très confortable (il n’y a pas que des mauvaises surprises dans la vie !). Le trajet dure 2h30 mais la route, en bord de mer, est très agréable. De très beaux paysages de la Riviera italienne apparaissent entre les tunnels. Et il fait beau. L’embarquement se passe sans problème. Le Splendida, très impressionnant, est à quai. Comme les bus sont très espacés, il n’y a pas de bousculade. Mais il faut encore prendre un numéro d’embarquement et attendre, dans uns grande salle, qu’on nous appelle. Mais là, au moins, il y a des sièges. Nous entrons dans notre cabine (n°9110). Il est environ 15h. Nous n’avons pas déjeuné mais ce n’est pas trop grave. Notre cabine est sympathique. Nos cartes MSC et le premier Daily se trouvent sur le lit. Tout va bien.

B) La Croisière. Peu de choses à raconter sur cette croisière. Le Splendida est toujours aussi « splendide ». Nous avons déjà fait une croisière à son bord en 2013 et il n’a pas vieilli. Le service est correct, notre cabinier toujours aussi dévoué et la qualité des repas reste très acceptable malgré les critiques de certains. Pour notre première étape, nous avons décidé de rester à Civitavecchia, car nous sommes déjà allés plusieurs fois à Rome. La navette gratuite nous conduit désormais du bateau au centre ville. Nous n’avons pas vu grand chose car il faisait un temps exécrable. A la Valette, par contre, le soleil était au rendez vous et nous nous sommes promenés dans la vieille ville historique, qui est très belle, après avoir pris le fameux ascenseur. Nous connaissons Palerme. Il avait plu et les trottoirs étaient glissants. Nous sommes allés jusqu’au théâtre et avons fait demi tour. A Ajaccio, bien que le temps soit gris, la promenade était très agréable et nous avons visité la ville (qui n’est pas très grande). Un marché de produits locaux se tenait pas très loin du port et nous avons acheté tout ce qui est très bon en Corse (lonzo et saucisson). A La Spezia, beau soleil. Promenade sur le bord de mer et dans la ville qui est très agréable. Donc rien d’original et croisière plutôt banale. Mais nous nous y attendions.

C) Les Spectacles C’est évidemment le sujet principal. Nous ne savions pas comment ça allait se passer. Et là, ce n’est pas banal. La suite au prochain numéro.....
Pratique inadmissible d'une agence de voyages (croisière)
by Avionsol · 2017-10-17 · 15 replies
Bonjour, Nous avons réservé, en Février dernier, la croisière « Age tendre » prévue du 4 au 11 Novembre 2017 sur le MSC Splendida auprès de l’agence de Voyages Rive Gauche. Nous sommes de vieux clients de cette agence et nous n’avions, jusqu’à présent, rencontré aucun problème. Mais cette fois, nous avons un sérieux motif de mécontentement. Jusqu’à présent, sur le contrat de vente, figurait une référence donnée par le croisiériste (Costa ou MSC). C’était un numéro qui permettait de consulter son dossier par internet, sur le site de la compagnie Cette fois, sur la facture du forfait touristique, cette mention ne figure pas. J’ai donc téléphoné à Voyages Rive Gauche pour l’obtenir. On m’a alors expliqué que l’agence avait acheté un certain nombre de places auprès de MSC et, qu’en conséquence, nous faisions partie d’un groupe. Nous n’avons donc pas de référence MSC et nous ne pouvons pas consulter notre dossier par internet. Cette situation nous interdit de réserver, à l’avance, les excursions, les forfaits boissons et les autres prestations . Nous devrons réserver les excursions et les autres forfaits à Gènes, après notre embarquement, dans la foule des nouveaux arrivants. Nous ne connaitrons notre numéro de cabine seulement à la réception de notre dossier, une semaine avant notre départ. Nous ne savons pas quel service de repas nous est affecté et nous ne pourrons sans doute pas le modifier, (un groupe devant rester soudé) J’ai exprimé mon mécontentement auprès de l’agence, car, alors que nous payons le tarif fort (il n’y a pas de promotion pour une croisière musicale) nous n’avons même pas les avantages du tarif flash de Costa. Et nous n’avons pas, non plus, les avantages d’un groupe c’est à dire la convivialité (en général, les gens se connaissent) et le prix réduit (l’agence ayant appliqué le tarif MSC).

Quelqu’un a t’il déjà connu ce genre de désagrément ?

Avionsol
Croisière MSC Poesia: conséquences des événements d'Orly du 18 mars (Pointe-à-Pitre)
by Avionsol · 2017-03-19 · 15 replies
Bonjour à tous, Comme beaucoup de croisiéristes, je dois embarquer sur le MSC Poesia cet après-midi à Pointe à Pitre. Le vol Orly-Pointe à Pitre d'Air Caraïbes était prévu à 10h45. Or, il est 11h10 et je suis encore confortablement installé devant mon ordinateur pour écrire ce post. En effet, J'ai reçu, à 6h ce matin, un mail d'Air Caraïbes m'annonçant que mon vol était retardé à 18h45. Je me pose la question: sachant que le Poesia doit quitter Pointe à Pitre à 23h (heure locale) attendra t'il les passagers de ce vol? Si l'avion décolle d'Orly à 18h45, il arrivera à Pointe à Pitre vers 22h45 (h.loc.). Temps de débarquement et transfert prendront, au moins 2h. Donc, au plus tôt, nous devrions arriver au bateau à 0h45. J'ai donc téléphoné à MSC. On m'a demandé si le vol Orly-Pointe à Pitre était inclus dans ma réservation. J'ai répondu oui. Alors, "ne vous en faites pas, vous serez pris en charge". J'ouvre donc ce post pour relater dans quelles conditions nous allons embarquer. J'essaierai de donner des nouvelles "en live". Notre situation, bien que peu confortable, n'a cependant rien à voir avec celle des passagers d'hier embarquant à Fort de France et qui ont passé pratiquement toute la journée hors de l'aérogare, sans information. Je n'ai pas réussi à savoir si le bateau les a attendus car ils sont partis en fin de soirée. Alors, je vous dis, la suite au prochain numéro....... Gildas
Civilisations antiques: que se passe-t'il chez Costa?
by Avionsol · 2013-04-12 · 9 replies
Nous embarquons, mon épouse et moi-même, sur le Costa Classica le Mardi 16 Avril à Marseille, pour la croisière de 10 jours, « Civilisations antiques ». Nous aimons préparer notre croisière à l’avance aussi, nous avions déjà réservée le 17 Octobre 2012.

Nous sommes de vieux clients Costa et avons jusqu’à présent, été satisfaits des prestations de cette compagnie.

Par contre, juste avant cette croisière, nous ne pouvons nous empêcher de pousser un « coup de gueule » et de protester auprès de Costa.

POUR QUELLES RAISONS ?????

En Octobre, lorsque nous avons réservé, la croisière « Civilisations antiques » le catalogue Costa la présentait comme suit :

1° escale : LIVOURNE 8h-18h

2° escale : PALERME 14h-19h

3° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-18h

4° escale : IZMIR 8h-17h

5° escale : RHODES 9h-18h

6° escale : LA VALETTE 8h-18h

Cette croisière avait de l’allure et nous plaisait. De plus, c’était une croisière méditerranéenne qui évitait Civitavecchia (que nous avons fait déjà plusieurs fois).

Eh bien, à la veille de partir, la croisière a été totalement remaniée. Ces modifications ont été progressives et on les a découvertes en consultant le catalogue en ligne Costa.

Voici ce qui est désormais prévu :

1° escale : LA SPEZIA 9h-19h. (La Spezia est un port sans grand intérêt)

2° escale : CIVITAVECCHIA 8h-18h (pas de chance, on aurait souhaité l’éviter)

3° escale : CATANE 14h-19h. En 5 heures d’escale, il va être difficile de gravir l’Etna !

4° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-14h30. Cette escale est maintenue mais elle est réduite à 6h30 au lieu de 10h.

5° escale : IZMIR 9h-15h30. Même remarque: l’escale de 9h a été réduite à 6h30.

6° escale : LA VALETTTE 9h-18h. On reste 9h à Malte. Costa n’a réduit son temps d’escale « que » de, seulement, 1h.

RHODES a été définitivement supprimée (remplacée par CIVITAVECCHIA).

En résumé, tout a changé dans cette croisière. Des escales ont été remplacées par d’autres ou ont vu leur durée considérablement réduite.

Que se passe-t’il donc chez Costa ? Pour quelles raisons cette croisière a t’elle été si profondément modifiée ?

Après 6 croisières Costa (et une croisière MSC), c’est la première fois que ça nous arrive. Et nous ne comprenons pas.

Des faits semblables se sont-ils produits pour d’autres croisières ?

AVIONSOL
Deux avis sur le bateau de croisières Costa Deliziosa
by Avionsol · 2010-06-07 · 6 replies
Nous venons de terminer notre croisière qui nous a mené de Dubaï à Savone du 9 au 27 Mai. J’ai promis à Minouche et à Alexandre 867 de donner mon appréciation sur le Deliziosa, car je crois qu’ils ont programmé une croisière sur ce navire. Les photos que je publierai seront évidemment moins belles que celles que notre ami Alcati a déjà diffusées sur ce bateau.

Pour donner un avis (forcément subjectif) sur le Deliziosa, j’ai emprunté le texte de Kypris, qui a fait le voyage inaugural en Février-Mars 2010 et qui a déjà donné son opinion sur ce beau bateau. J’ai recopié son texte en italique et je donne ensuite mon propre avis. Cela donne donc deux avis mais nul doute que notre ami TGVlent ne donne aussi le sien.

1) LE BATEAU :

« J'en ai été enchanté malgré quelques imperfections retrouvant avec plaisir un navire à taille raisonnable très facile en circulation, à la décoration plaisante. »

Je suis globalement d’accord avec cette appréciation. Le Deliziosa est un bateau de taille raisonnable et nous n’avons pas ressenti d’effet de foule. Par contre, la décoration est plus controversée, même si elle peut être considérée comme plaisante.

J’ai en effet lu que, bien qu'il soit objectivement plus sobre que d'autres unités de Costa, le Deliziosa n'en conserve pas moins une décoration très originale, à même de dépayser les passagers (peut-être même un peu plus « osée » que celle du Luminosa). Chaque espace du navire, dont la décoration a pour thème le délice, dispose de son style propre, créant une ambiance unique. L'ensemble a été imaginé pour plaire à un public très large.

L'atrium du navire, c'est-à-dire le vaste hall central forme un puits de lumière haut de 8 ponts débouchant tout en haut du paquebot. C’est la décoration de ce vaste puits de lumière que je critique, les couleurs pourpres et roses et les dessins se rapprochant du style de Cocteau n’étant pas du meilleur goût.

Les différents niveaux sont desservis par des ascenseurs vitrés panoramiques, permettant de prendre bonne mesure de la hauteur mais, contrairement à ce que j’avais observé sur l’Atlantica, je n’ai pas ressenti d’effet « cathédrale ». C’est peut être une impression, mais il me semble que ce puits de lumière soit plus étroit que sur l’Atlantica.

L’œuvre d’art de l’Atrium, la sphère du maître Arnoldo Pamodoro est jolie. Il est de bon ton de se faire photographier devant, les soirs de gala.

Enfin, il règne dans l’atrium une ambiance particulière. J’avais un peu pitié de la pianiste qui jouait souvent dans la niche, derrière le bar, et que personne n’écoutait. Par contre, le jeune chanteur, qui s’appelle, je crois, Pietro Mangiaracina, a fait un véritable tabac, un soir. On se bousculait pour l’écouter et il était difficile de trouver une place dans l’atrium, au 2° ou au 3° pont.

« Salons et bars agréables, le théâtre également quoiqu'un peu insuffisant en sièges, certains soirs, rarement, des passagers sont restés debout .Cette insuffisance avait déjà été citée pour le Luminosa. »

J’ai aimé la décoration plus sobre du grand bar Mirabilis avec sa grande piste de danse.

Le théâtre « Duse » est également une réussite avec ses entrées somptueuses. On a observé également, mais rarement, que des retardataires restaient debout. Pour être certain d’avoir une place, il fallait arriver, au plus tard, ¼ d’heure avant le début du spectacle.

Les coursives abritées sont également très agréables. Ce sont de beaux endroits pour méditer en regardant la mer.

Lorsqu’on allait dîner, le soir, notre cabine étant à l’avant du bateau, nous traversions par le pont 2, le grand bar Mirabilis, le casino, l’Atrium, nous passions près de la discothèque Sherazad et nous arrivions enfin au restaurant. Une belle promenade colorée et festive car il y avait des musiciens et des chanteurs sur tout le parcours.

Les magasins du pont 3 sont, comme sur tous les bateaux, très encombrés en soirée. Comme sur tous les bateaux, il y a de grandioses promotions. Mais nous n’avons pas acheté grand chose. Grande innovation : Il nous a été possible d’acheter une bouteille d’alcool et de la ramener en cabine. Ceci était, à ma connaissance, interdit jusqu’alors. On pouvait acheter de l’alcool qu’on récupérait seulement au moment de quitter le bateau.

Prendre l’apéritif avant le dîner dans sa cabine est bien agréable et surtout, c’est beaucoup moins cher qu’au bar. Mais chut ! Il ne faut pas que M. Costa le sache.

« La cabine était fonctionnelle, enfin plus de dessus de lits verts et marrons, un écran télé mural , un peu moins d'espace de rangements et d'espace tout court. La cabine était d'au moins 30 cm moins large que les standards habituels et je pensais que Costa faisait des économies de place, en fait cela n'est pas général ayant visité des cabines balcons à d'autres ponts qui étaient plus larges. ».

Nous avions une cabine extérieure E2 au pont 1, presqu’à l’avant du bateau (n° 1221) très agréable et très silencieuse (ce qui, apparemment, n’était pas le cas de toutes les cabines). Mon épouse a eu l’impression que notre cabine était moins large et qu’il y avait moins d’espace de rangement que sur l’Atlantica. C’était une fausse impression car la cabine était, au contraire, légèrement plus grande. Cela apparait clairement sur les plans.

Avantage d’un bateau tout neuf : le grand hublot était encore transparent. Il n’était pas encore rayé par les différents lavages.

L’écran plat de la télévision fonctionne parfaitement. Mais, on n’a pas tellement de temps à consacrer à la télévision au cours d’une croisière. On peut cependant contrôler ses dépenses au jour le jour (boissons, excursions, pourboires, forfait internet etc…) et suivre sur une carte la progression du bateau.

Le cabinet de toilettes est comme sur les autres bateaux, c'est-à-dire fonctionnel. La douche est très pratique avec une robinetterie permettant d’obtenir une température d’eau constante et un robinet qui pouvait être ouvert ou fermé avec des doigts savonneux. C’est un détail, mais j’ai apprécié.

« Piscines agréables : celle couverte abritait les grands buffets pour les déjeuners les jours de navigation et très belle piscine arrière avec beaucoup d'espace pour les transats en grand nombre également sur les ponts supérieurs. »

Tout à fait d’accord avec cette appréciation. La piscine centrale est destinée à l’animation et à la fête. Celle de l’arrière est réservée aux croisiéristes qui recherchent le calme. Tout le monde finalement s’y retrouve. D’autre part, les piscines et les bains à bulles sont rarement saturés. Mais, par contre, pour avoir un transat près des piscines, les jours de navigation, il fallait venir tôt, certains déposants de très bonne heure des objets personnels afin de réserver leur place, (malgré les mises en garde qu’on pouvait lire chaque jour sur le Today). Mais ceci n’est pas spécifique au Deliziosa.

Nous avons également utilisé la salle de gymnastique, qui se trouve à l’avant du bateau et qui est très agréable. Il y avait un peu d’affluence, les jours de navigation, mais nous avons toujours trouvé une place sur les tapis roulants et les vélos.

Certains croisiéristes, qui voulaient faire des exercices sans utiliser les appareils, ont trouvé anormal qu’une belle salle de sport toute proche de la salle de gym soit continuellement fermée. On nous a expliqué qu’elle était réservée aux séances d’aérobic (payantes). Apparemment, elle n’a jamais été utilisée.

2) LA RESTAURATION

« En revanche la partie restauration classique a été un peu sacrifiée : le buffet décoré agréablement manque de place aux heures de pointe et le restaurant est plutôt tassé avec beaucoup de bruit et peu d'espace de circulation. »

Pas trop d’accord avec cet avis. Le restaurant Albatros est spacieux et on y est bien installé. Il est un peu bruyant mais on arrive cependant à se parler (difficilement quand même) sauf quand il y a une musique de fond, ce qui est arrivé rarement. Sa décoration, clinquante, est diversement appréciée. Personnellement, j’ai beaucoup moins aimé sa décoration que celle du restaurant de l’Atlantica mais c’est une question de goût. Les soirs de gala (il y en a eu 4 dans la croisière), les serveurs font la fête. On aime où on n’aime pas mais ça ne dure jamais bien longtemps.

Le midi, nous déjeunions au restaurant self Muscadins du pont 9. Nous avons apprécié la diversité des plats. Nous avons essayé d’être raisonnables en mangeant essentiellement des crudités et des fruits. Mais il est difficile de ne pas craquer devant une excellente paëlla. Nous avons fréquemment trouvé une table sans difficulté et il y avait rarement la queue aux différents selfs. Ce restaurant est très agréable. On déjeune en regardant la mer. On a même tendance à y rester un peu trop de temps et à ne pas libérer la place.

Le soir, les menus étaient variés au restaurant Albatros. Une remarque très personnelle : Le chef cuisinier devait beaucoup aimer l’ail et moi je le déteste. Eh bien, on me présentait chaque soir un menu personnalisé où chaque plat était évalué : lorsque la mention était « OK » je pouvais commander sans problème et lorsqu’il était écrit « NO » je devais me méfier. Les serveurs m’appelaient M. Garlic (garlic voulant dire ail en anglais). De même, ma voisine de table ne désirait que des Kiwis au dessert : elle a continuellement eu son plat de kiwis. Chapeau ! Quand on doit servir plusieurs centaines de personnes, ces attentions sont quand même remarquables.

3) LE PERSONNEL

« Le personnel très à la hauteur , sans doute sélectionné pour cette nouvelle unité avec un désir de bien faire encore plus notable que sur les autres navires de la flotte ».

Tout à fait d’accord. Le personnel du restaurant est souriant et plaisante avec les invités mais sans jamais devenir familier.

La directrice de croisière, Frédérica, fait correctement son travail. Je lui reprocherais, cependant, de parler excessivement en italien.

Notre interlocuteur français, Frédéric Mathieu, a beaucoup de prestance et une facilité d’élocution remarquable. Toutes ses présentations étaient retransmises en boucle sur la télévision des cabines. Cela était évidemment utile à ceux qui n’avaient pas assisté aux conférences.

Les jours de navigation, Charlotte Hamelle nous a fait des conférences très intéressantes sur la route de l’encens, sur le Nil et sur le canal de Suez. Elle nous a confié qu’elle faisait ses débuts de conférencière. Ses débuts sont très réussis. Nous avons noté qu’elle faisait les mêmes conférences aux passagers de langue anglaise. Qui a dit que les français étaient allergiques aux langues étrangères ?

Notre « homme de ménage » était remarquable, comme toujours chez Costa. A la fin de la croisière, je lui ai donné l’appréciation suivante : « Discret, poli, souriant et efficace ».

Une remarque cependant : dans le cabinet de toilette, une indication nous invite à aider Costa à respecter l’environnement en ne faisant pas laver systématiquement les serviettes. Ainsi, les serviettes restant accrochées ne doivent pas être remplacées, les serviettes mises par terre doivent être lavées. Nous n’avons jamais mis de serviettes par terre et elles ont pourtant été remplacées deux fois par jour !!! On ne va pas s’en plaindre mais on peut s’en étonner.

4) LES SPECTACLES :

« Les spectacles de très bon niveau, enfin pour la 1ère croisière puisque la seconde n'en était qu'une répétition édulcorée. Sans doute une conséquence de la baisse du prix moyen évoquée plus haut mais que n'ont pas vraiment bien digéré les 300 croisiéristes présents sur les deux tronçons. De bien bons moments de détente avec le ventriloque René Luden , le chanteur Mike Pidone, la chanteuse afro-américaine kim Convington , les Shangai Stars ainsi que la troupe et les chanteurs du bord. »

Nous avons eu, semble t’il, les mêmes spectacles. René Luden a fait un triomphe.

Et n’oublions pas le chouchou de ces dames, le jeune chanteur Pietro Mangiaracina. J’ai également beaucoup apprécié Yolanda Lis avec ses faux airs de Dalida et bien sûr les Shangai stars. Nous devons noter, que nous avons eu 17 représentations différentes au cours de la croisière.

Au cours de la 1ère croisière se sont rajoutés des spectacles venus de terre en Egypte avec un remarquable derviche tourneur et à Dubai avec un trés bon show.

Nous avons eu deux spectacles folkloriques de ce genre (A Dubaï et en Egypte) et ce sont ceux que j’ai le moins appréciés. Les numéros étaient interminables. Mais il faut noter que c’étaient des groupes folkloriques locaux, beaucoup moins professionnels que les artistes du navire.

5) LES NOUVEAUTES :

Enfin, pour finir le chapitre du bateau, nous avons apprécié les bornes interactives qui permettent, entre autre, de réserver les excursions. Nous avons ainsi réservé l’excursion de Petra sans faire la queue au comptoir excursions qui était très encombré les premiers jours. (Cette excursion n’était pas programmée puisque l’escale de Jordanie a remplacé celle d’Aden, pour des raisons de sécurité).

La Wi-Fi est également très pratique pour ceux qui ont apporté, dans leurs bagages, un ordinateur portable, ce que j’avais fait. Internet fonctionne convenablement dans les cabines et le prix est relativement raisonnable : 10€ pour 3 heures de connexion (en fait 8€ car les cartes Costa donnent droit à une réduction). J’ai pu ainsi consulter tous mes mails et faire suivre notre croisière au jour le jour à nos enfants et petits enfants, en leur adressant des photos (et apparemment, ils ont été très intéressés). Un gros progrès car je me souviens que sur l’Atlantica, j’avais galéré pour adresser quelques mails du point internet.

Nous n’avons pas testé le cinéma 3D ni le golf.

Je n’ai aucun avis sur le Samsara Spa. J’ai seulement croisé de temps à autre, des croisiéristes emmitouflés dans de magnifiques sorties de bains.

CONCLUSION :

Le Deliziosa est un navire qui a l’avantage d’être tout récent. Il n’apporte pas grand’chose de plus que les navires de la génération 2000 (genre Atlantica) mais il est très agréable. Sa décoration n’est pas toujours du meilleur goût (cet avis est évidemment personnel). Nous avons cependant effectué une croisière formidable et nous en garderons un excellent souvenir.
Symbole de déclin: RMS Queen Elisabeth II?
by Avionsol · 2010-06-04 · 4 replies
Lorsque je préparais ma croisière sur le Déliziosa qui devait nous mener, en Mai de cette année, de Dubaï à Savone, j’observais fréquemment les webcams des bateaux Costa qui croisaient au Moyen Orient.

Chaque fois qu’un bateau était accosté dans le port de Dubaï, on pouvait voir, sur l’image webcam, dans le lointain, un paquebot à la cheminée rouge. Ce bateau était toujours présent et ne semblait pas bouger.

Et bien sûr, lorsque le 9 Mai, nous avons embarqué sur le Déliziosa, à Dubaï, une de mes premières préoccupations a été de regarder si le paquebot était toujours là : Il était bien là, en effet, parfaitement amarré sur le quai du port Rashid, à quelques centaines de mètres. A cette distance, je ne pouvais pas lire son nom. Mais, ce bateau était imposant. J’avais cru voir un peu de fumée sortir de son unique cheminée.

Le lendemain, lorsque nous visitions Dubaï et que nous étions sur les trottoirs du souk de l’or, nous apercevions, dans le lointain, le Delizioza, magnifique, et ce mystérieux paquebot.

Je profite alors de la présence de notre guide pour lui demander quel était ce bateau, qui semblait en parfait état mais qui, visiblement, ne bougeait plus.

« C’est le Queen Elisabeth II », répondit-il. Il a été racheté par une société de Dubaï et va être transformé en hôtel de luxe.

Le site définitif de mouillage du QE2 sera le Palm Jumeirah, une ile artificielle créée par le gouvernement de Dubaï. C’est un volet de la politique de Dubaï pour le développement du tourisme, dans le but de devenir, à terme, une station capable de concurrencer Las Vegas.

Les travaux auraient dû commencer en 2009. Mais voilà, il y a eu la crise, et pour l’instant, il ne se passe rien. On fait seulement tourner les turbines du bateau afin de ventiler l’intérieur (d’où la fumée qui s’échappe de la cheminée).

Autre problème : les jeux d’argent sont interdits dans les pays musulmans, alors, comment concurrencer Las Vegas, dans ces conditions ?

Autant de questions qui font planer un doute sur l’avenir de ce magnifique bateau.

Alors, Je me suis posé une nouvelle question : la « reconversion » de ce bateau a-t’il provoqué en Angleterre la même émotion qu’en France, lorsque le paquebot France est devenu le Norway ?

Car, le voilà pratiquement abandonné sur un quai du Moyen Orient. Bien sûr, l’inscription « Cunard » a été effacée. Normal, puisqu’il n’appartient plus à cette compagnie. De même, son port d’attache « Southampton » a été remplacé par « Port Vila », capitale du Vanuatu, états des Nouvelles Hébrides dans l’Océanie.

Mais, il s’appelle toujours le « Queen Elisabeth II » le nom de la reine qui l’a baptisé et qui règne toujours sur l’empire britannique.

Ce magnifique bateau a, en effet, été baptisé le 20 Septembre 1968 par la reine Elisabeth II elle-même. La souveraine avait utilisé, pour la cérémonie, la même paire de ciseaux d’or qu’avaient précédemment utilisée sa mère et sa grand’mère lors des inaugurations du Queen Elisabeth et du Queen Mary. Une grande cérémonie, à la gloire du Royaume Uni.

Aussi, n’est-ce pas humiliant, pour les Anglais que le nom de leur reine soit encore inscrit sur un bateau du Vanuatu, abandonné sur un quai de Dubaï ? Où est donc la fière Angleterre : “Rule Britannia, rule over the world “?

Et, ce luxueux hôtel flottant, s’il existe un jour, s’appellera-t-il également Queen Elisabeth II ?

Je ne suis pas anglais, mais j’ai éprouvé beaucoup de tristesse en photographiant ce bateau. J’ai recherché, depuis, son histoire dans internet : Il a une dimension historique car il a participé aux transports de troupes, pendant la guerre des Malouines. Et il a transporté des millions de croisièristes...

J’ai trouvé de nombreux sites mais j’en ai sélectionné un d’un conférencier anglais que j’ai trouvé particulièrement émouvant :

« J’ai senti une grande tristesse lorsque, en Juin 2007, j’ai appris que le QE2 avait été vendu et prenait sa retraite. J’avais eu la chance de donner une série de conférences à bord au cours de sa saison d’adieu. Ce fût une perte terrible pour les voyageurs lorsque le QE2 est arrivé à Dubaï. Son retrait du service a marqué la fin d’une époque. C’était la fin d’un navire comme on n’en avait jamais vu. J’ai le ferme espoir qu’à Dubaï, elle sera conservée comme une icône et traitée comme une reine** »

Une grande tristesse, mais aucun sentiment d’humiliation. Finalement, tant mieux…..

(**Nota :les Britanniques n’utilisent pas le genre neutre pour leurs navires mais le genre féminin, montrant ainsi qu’ils considèrent leurs bateaux comme des personnes).

You might also like