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Les sorties du Canada désormais enregistrées
Contrairement à ce que certains pensent, les sorties de voyageurs étrangers quittant le Canada par avion ne sont pas enregistrées par les autorités frontalières. Par exemple, en ce moment une personne quittant le pays après l'expiration de son statut (permis de travail, d'étude ou simple visiteur) n'est pas fichée.
Idem pour les citoyens canadiens qui reçoivent des prestations (ex: assurance emploi) et qui n'avisent pas le gouvernement de leur absence du Canada.
Cela va maintenant changer avec l'instauration d'une nouvelle loi:
Les entrées et sorties des Canadiens pistés à la frontière
La Presse Canadienne Ottawa
Le gouvernement de Justin Trudeau a déposé mercredi un projet de loi qui permettrait de surveiller les allées et venues de présumés terroristes ou fugitifs et d'identifier les étrangers qui demeurent au Canada après l'expiration de leur visa, mais aussi d'éviter le versement de prestations à des Canadiens qui n'y ont pas droit.
En vertu de l'entente sur le périmètre de sécurité conclue en décembre 2011, le Canada et les États-Unis avaient convenu de mettre en place un système coordonné d'échange de renseignements sur l'arrivée et le départ des voyageurs à leurs frontières respectives.
Pour l'instant, les deux pays n'échangent que des renseignements sur les arrivées et départs aux frontières terrestres. De plus, les deux premières phases du programme ne concernent que le pistage des voyageurs étrangers et des résidents permanents.
La nouvelle phase permettrait maintenant de suivre les entrées et les sorties de tous les voyageurs qui traversent les frontières terrestres de ces deux voisins nord-américains - y compris, donc, les citoyens canadiens.
De plus, le Canada prévoit imiter les Américains et colliger aussi ces mêmes renseignements éventuellement aux aéroports, en obligeant les transporteurs aériens à fournir toutes leurs listes de passagers en partance pour l'étranger.
Les autorités fédérales tentent actuellement de se conformer aux recommandations du commissaire à la protection de la vie privée du Canada, Daniel Therrien, qui prévient que ces renseignements personnels doivent être correctement colligés, utilisés et partagés.
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201606/15/01-4992164-les-entrees-et-sorties-des-canadiens-pistes-a-la-frontiere.php
source: La Presse
Idem pour les citoyens canadiens qui reçoivent des prestations (ex: assurance emploi) et qui n'avisent pas le gouvernement de leur absence du Canada.
Cela va maintenant changer avec l'instauration d'une nouvelle loi:
Les entrées et sorties des Canadiens pistés à la frontière
La Presse Canadienne Ottawa
Le gouvernement de Justin Trudeau a déposé mercredi un projet de loi qui permettrait de surveiller les allées et venues de présumés terroristes ou fugitifs et d'identifier les étrangers qui demeurent au Canada après l'expiration de leur visa, mais aussi d'éviter le versement de prestations à des Canadiens qui n'y ont pas droit.
En vertu de l'entente sur le périmètre de sécurité conclue en décembre 2011, le Canada et les États-Unis avaient convenu de mettre en place un système coordonné d'échange de renseignements sur l'arrivée et le départ des voyageurs à leurs frontières respectives.
Pour l'instant, les deux pays n'échangent que des renseignements sur les arrivées et départs aux frontières terrestres. De plus, les deux premières phases du programme ne concernent que le pistage des voyageurs étrangers et des résidents permanents.
La nouvelle phase permettrait maintenant de suivre les entrées et les sorties de tous les voyageurs qui traversent les frontières terrestres de ces deux voisins nord-américains - y compris, donc, les citoyens canadiens.
De plus, le Canada prévoit imiter les Américains et colliger aussi ces mêmes renseignements éventuellement aux aéroports, en obligeant les transporteurs aériens à fournir toutes leurs listes de passagers en partance pour l'étranger.
Les autorités fédérales tentent actuellement de se conformer aux recommandations du commissaire à la protection de la vie privée du Canada, Daniel Therrien, qui prévient que ces renseignements personnels doivent être correctement colligés, utilisés et partagés.
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201606/15/01-4992164-les-entrees-et-sorties-des-canadiens-pistes-a-la-frontiere.php
source: La Presse
L'AVE pour voyager au Canada, obligatoire dès mars 2016 (vidéo)
À compter du 1er août 2015, les voyageurs admissibles pourront demander une AVE en ligne. La nouvelle exigence d'entrée sera en vigueur le 15 mars 2016 et les voyageurs devront alors obtenir une AVE avant de prendre l'avion à destination du Canada.
(Les Canadiens, les Américains et résidents permanents ne sont pas concernés par cette exigence.)
Source: http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/ave.asp?utm_source=slash-ave&utm_medium=short-url&utm_campaign=eta
https://youtu.be/6vtPMUnSGdw
(Les Canadiens, les Américains et résidents permanents ne sont pas concernés par cette exigence.)
Source: http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/ave.asp?utm_source=slash-ave&utm_medium=short-url&utm_campaign=eta
https://youtu.be/6vtPMUnSGdw
Quoi visiter en Haïti?
Bonjour tout le monde!
Je pars à la mi-août à Port-au-Prince visiter une amie qui est expatriée là-bas.
Je ne connais rien d'Haïti, j'ai regardé les anciennes discussions mais elles datent pas mal.
Que conseillez-vous à une jeune femme qui a envie de découvrir le pays? Quels sont les incontournables?
Je sais qu'il n'y a rien à Port-au-Prince pour un touriste, mais j'aurai un peu de temps pour aller l'extérieur de cette région avec mon amie.
Pour le logement, je serai logée dans une résidence diplomatique, à Pétionville.
Merci d'avance pour vos réponses! 🙂
Nikky
Je pars à la mi-août à Port-au-Prince visiter une amie qui est expatriée là-bas.
Je ne connais rien d'Haïti, j'ai regardé les anciennes discussions mais elles datent pas mal.
Que conseillez-vous à une jeune femme qui a envie de découvrir le pays? Quels sont les incontournables?
Je sais qu'il n'y a rien à Port-au-Prince pour un touriste, mais j'aurai un peu de temps pour aller l'extérieur de cette région avec mon amie.
Pour le logement, je serai logée dans une résidence diplomatique, à Pétionville.
Merci d'avance pour vos réponses! 🙂
Nikky
Augmentation des droits de scolarité des étudiants français au Québec
Dorénavant, les étudiants français devront payer plus cher leurs études au Québec. À savoir!
(QUÉBEC) Un vieux contentieux a vécu. Le gouvernement Couillard et la France vont convenir d'une augmentation des droits de scolarité pour les étudiants français inscrits au Québec. Ceux-ci devraient à l'avenir payer les mêmes droits que les étudiants du reste du Canada.
En gros, les étudiants français - ils sont aujourd'hui 8000 - devront à l'avenir payer 6200$ par année en droits de scolarité, au lieu des droits actuels de 2200$, soit la somme que doivent débourser les étudiants québécois. C'est là le coeur de «l'entente de principe» survenue cette semaine entre Québec et Paris, dans le cadre d'une négociation qui doit se conclure avant le 31 décembre, en raison de la date d'inscription aux universités québécoises.
Bien sûr, on prévoit une clause pour protéger ceux qui sont déjà établis au Québec. Ceux-ci continueront de profiter des droits de scolarité réduits qui les avaient attirés au Québec, soit la somme que paient les étudiants québécois. En outre, Québec ne touchera pas à l'avantage dont jouissent les étudiants de l'Hexagone venus faire des études de deuxième ou de troisième cycle - un peu plus de 2100 étudiants.
Les autres étudiants de l'étranger qui étudient au Québec déboursent 12 000$ par année en droits de scolarité. En réclamant aux ressortissants français les mêmes droits qu'aux Canadiens des autres provinces, Québec leur assurerait un traitement particulier comme il s'y était engagé, lors du passage du président François Hollande à Québec, cet automne. De plus, le gouvernement Couillard reprend un des engagements du PLQ durant la dernière campagne électorale.
Reste à déterminer si Québec imposera des quotas d'étudiants à des tarifs privilégiés dans certaines disciplines. Le gouvernement Couillard cherche à élargir l'accès des étudiants québécois au réseau des grandes écoles en France, passablement restrictif pour les étrangers.
Depuis 1978, les étudiants français au Québec bénéficiaient d'un traitement de faveur pour leurs droits de scolarité. Récemment, le comité présidé par Lucienne Robillard avait préconisé une révision approfondie de cette politique qui, globalement, coûte 250 millions par année à l'État.
Avec 8000 étudiants français aujourd'hui, le nombre des ressortissants étrangers a connu une hausse importante - quelque 90% depuis 2006. De son côté, le Québec envoie 1000 étudiants en France, où les études universitaires sont gratuites.
L'examen de la cohorte des étudiants français actuellement au Québec a permis des constats surprenants. On a observé que plusieurs centaines d'étudiants de France s'inscrivent à McGill, le tiers - le tiers, en fait. Or cette cohorte quitte le Québec sitôt les études terminées pour passer aux États-Unis ou en Ontario. Le passage au Québec leur aura permis de parfaire leur anglais, constate-t-on avec dépit dans les officines gouvernementales. Plus encore, près de 900 étudiants français étudiants à McGill ont déjà une adresse aux États-Unis.
Plus tôt cet automne, le premier ministre Philippe Couillard avait promis de conserver un «traitement spécifique» pour les étudiants français qui étudient au Québec lors du passage du président français François Hollande à l'Assemblée nationale. Cette spécificité était un «gage de l'amitié» entre la France et le Québec, avait renchéri François Hollande.
M. Couillard avait émis une réserve, toutefois. Il fallait respecter le contexte budgétaire du Québec. «Nous avons des objectifs budgétaires auxquels nous tenons et que le président a compris», avait-il soutenu.
(QUÉBEC) Un vieux contentieux a vécu. Le gouvernement Couillard et la France vont convenir d'une augmentation des droits de scolarité pour les étudiants français inscrits au Québec. Ceux-ci devraient à l'avenir payer les mêmes droits que les étudiants du reste du Canada.
En gros, les étudiants français - ils sont aujourd'hui 8000 - devront à l'avenir payer 6200$ par année en droits de scolarité, au lieu des droits actuels de 2200$, soit la somme que doivent débourser les étudiants québécois. C'est là le coeur de «l'entente de principe» survenue cette semaine entre Québec et Paris, dans le cadre d'une négociation qui doit se conclure avant le 31 décembre, en raison de la date d'inscription aux universités québécoises.
Bien sûr, on prévoit une clause pour protéger ceux qui sont déjà établis au Québec. Ceux-ci continueront de profiter des droits de scolarité réduits qui les avaient attirés au Québec, soit la somme que paient les étudiants québécois. En outre, Québec ne touchera pas à l'avantage dont jouissent les étudiants de l'Hexagone venus faire des études de deuxième ou de troisième cycle - un peu plus de 2100 étudiants.
Les autres étudiants de l'étranger qui étudient au Québec déboursent 12 000$ par année en droits de scolarité. En réclamant aux ressortissants français les mêmes droits qu'aux Canadiens des autres provinces, Québec leur assurerait un traitement particulier comme il s'y était engagé, lors du passage du président François Hollande à Québec, cet automne. De plus, le gouvernement Couillard reprend un des engagements du PLQ durant la dernière campagne électorale.
Reste à déterminer si Québec imposera des quotas d'étudiants à des tarifs privilégiés dans certaines disciplines. Le gouvernement Couillard cherche à élargir l'accès des étudiants québécois au réseau des grandes écoles en France, passablement restrictif pour les étrangers.
Depuis 1978, les étudiants français au Québec bénéficiaient d'un traitement de faveur pour leurs droits de scolarité. Récemment, le comité présidé par Lucienne Robillard avait préconisé une révision approfondie de cette politique qui, globalement, coûte 250 millions par année à l'État.
Avec 8000 étudiants français aujourd'hui, le nombre des ressortissants étrangers a connu une hausse importante - quelque 90% depuis 2006. De son côté, le Québec envoie 1000 étudiants en France, où les études universitaires sont gratuites.
L'examen de la cohorte des étudiants français actuellement au Québec a permis des constats surprenants. On a observé que plusieurs centaines d'étudiants de France s'inscrivent à McGill, le tiers - le tiers, en fait. Or cette cohorte quitte le Québec sitôt les études terminées pour passer aux États-Unis ou en Ontario. Le passage au Québec leur aura permis de parfaire leur anglais, constate-t-on avec dépit dans les officines gouvernementales. Plus encore, près de 900 étudiants français étudiants à McGill ont déjà une adresse aux États-Unis.
Plus tôt cet automne, le premier ministre Philippe Couillard avait promis de conserver un «traitement spécifique» pour les étudiants français qui étudient au Québec lors du passage du président français François Hollande à l'Assemblée nationale. Cette spécificité était un «gage de l'amitié» entre la France et le Québec, avait renchéri François Hollande.
M. Couillard avait émis une réserve, toutefois. Il fallait respecter le contexte budgétaire du Québec. «Nous avons des objectifs budgétaires auxquels nous tenons et que le président a compris», avait-il soutenu.
Canada: les voyageurs devront payer 7 $ et s'enregistrer en ligne avant d'arriver dans le pays dès avril 2015
Des millions de visiteurs au Canada devront payer des frais d'application de 7 $ à partir d'avril 2015 en vertu d'un nouveau plan de vérification de sécurité électronique.
Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.
Les citoyens américains en seraient exemptés.
Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.
Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.
Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.
Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.
Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.
Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.
source: La Presse
Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.
Les citoyens américains en seraient exemptés.
Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.
Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.
Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.
Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.
Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.
Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.
source: La Presse
Achetez une propriété, obtenez un visa américain
Vous voulez profiter des aubaines dans le secteur immobilier américain? Dépêchez-vous, car beaucoup d'individus fortunés de la Suisse ou de la Chine saisissent actuellement les plus belles pièces.
Selon de nouvelles données compilées par la firme Real Capital Analytics, les achats de maisons américaines effectués par des étrangers au cours des neuf premiers mois de 2011 surpassent de 73% (en dollars) toutes les transactions du même type réalisées tout au long de 2010.
Et s'il n'en tient qu'à deux sénateurs américains, des millions d'acheteurs potentiels en Europe, en Asie et évidemment au Canada seront invités à ce grand solde immobilier... avec un beau visa en guise de cadeau pour pendre la crémaillère. Le démocrate Charles Schumer (New York) et le républicain Mike Lee (Utah) viennent de déposer un projet de loi audacieux, qui offrirait un visa à tous les non-résidents qui dépensent au moins 500 000$ US dans l'immobilier américain. Si leur proposition est acceptée, cela donnerait un nouvel élan aux investissements dans ce secteur, qui en a grand besoin. L'afflux de capitaux étrangers dans cette industrie, en véritable perdition depuis l'éclatement de la crise du «subprime» en 2007, est déjà un phénomène en croissance. Les étrangers ont dépensé quelque 82 milliards US pour acheter une propriété américaine durant la période de 12 mois se terminant le 31 mars dernier, soit une augmentation de 24%, selon une association immobilière (National Association of Realtors). Cela ne représente que 8% de l'ensemble des transactions à l'échelle du pays. Mais en Floride, les étrangers sont à l'origine du quart des ventes immobilières, notait récemment le réseau CNN.
Venez vivre aux «États»
La Californie, le Texas et l'Arizona, comme plusieurs médias l'ont déjà souligné, sont aussi devenus des terres attrayantes pour les étrangers. «Beaucoup de gens veulent vivre aux États-Unis», a déclaré M. Schumer en expliquant son projet législatif. «Ils (les étrangers) vont venir ici dépenser de l'argent et, la chose la plus importante, ils vont réduire le surplus de maisons sur le marché (...) ce qui étouffe notre économie». Avant de faire ses valises, cependant, il faut savoir que le projet de loi comporte plusieurs restrictions et conditions: - notamment, pour obtenir un visa, il faudra dépenser au moins 250 000$ - en argent comptant - pour l'achat d'une résidence principale qu'il faudra habiter au moins 180 jours par an; - il faudra aussi investir au moins 500 000$ au total dans le secteur l'immobilier, en achetant une seconde propriété s'il le faut ou un immeuble à logements; - et le visa, renouvelable à tous les trois ans, n'accorde pas la citoyenneté américaine aux acheteurs.
La grosse maison
Il n'en demeure pas moins que le marché immobilier américain, avec des prix qui ont chuté de plus de 50% en trois ans dans plusieurs régions, constitue une belle occasion pour des investisseurs outre-frontière. D'ailleurs, des études confirment que les acheteurs étrangers sont des gens relativement fortunés, qui ont aussi un penchant pour les belles et grosses demeures américaines. En Floride, par exemple, le prix des maisons achetées par des étrangers est en moyenne de 175 000$ US, contre un prix moyen d'environ 136 000$ US pour l'ensemble des propriétés vendues. Et, fait important à souligner, la grande majorité des étrangers paie son pied-à-terre américain en argent comptant. Donc, pas de soucis additionnels pour le fragile système financier local.
«Les investisseurs sont à la recherche d'actifs moins risqués, dont la valeur ne fluctuera pas autant que les autres investissements qui nous sont offerts dans cette économie mondiale turbulente», notait la semaine dernière un analyste de Real Capital Analytics. D'ailleurs, pour l'ensemble de 2011, cette firme de New York s'attend déjà à une augmentation de près de 100% des investissements étrangers dans l'immobilier américain. Entre-temps, MM. Lee et Schumer en redemandent et lancent au monde un message: «Oncle Sam wants you», en s'inspirant de la fameuse affiche de recrutement de l'armée américaine. Mais cette fois, les Américains ont besoin de proprios, pas de soldats.
La Presse
Selon de nouvelles données compilées par la firme Real Capital Analytics, les achats de maisons américaines effectués par des étrangers au cours des neuf premiers mois de 2011 surpassent de 73% (en dollars) toutes les transactions du même type réalisées tout au long de 2010.
Et s'il n'en tient qu'à deux sénateurs américains, des millions d'acheteurs potentiels en Europe, en Asie et évidemment au Canada seront invités à ce grand solde immobilier... avec un beau visa en guise de cadeau pour pendre la crémaillère. Le démocrate Charles Schumer (New York) et le républicain Mike Lee (Utah) viennent de déposer un projet de loi audacieux, qui offrirait un visa à tous les non-résidents qui dépensent au moins 500 000$ US dans l'immobilier américain. Si leur proposition est acceptée, cela donnerait un nouvel élan aux investissements dans ce secteur, qui en a grand besoin. L'afflux de capitaux étrangers dans cette industrie, en véritable perdition depuis l'éclatement de la crise du «subprime» en 2007, est déjà un phénomène en croissance. Les étrangers ont dépensé quelque 82 milliards US pour acheter une propriété américaine durant la période de 12 mois se terminant le 31 mars dernier, soit une augmentation de 24%, selon une association immobilière (National Association of Realtors). Cela ne représente que 8% de l'ensemble des transactions à l'échelle du pays. Mais en Floride, les étrangers sont à l'origine du quart des ventes immobilières, notait récemment le réseau CNN.
Venez vivre aux «États»
La Californie, le Texas et l'Arizona, comme plusieurs médias l'ont déjà souligné, sont aussi devenus des terres attrayantes pour les étrangers. «Beaucoup de gens veulent vivre aux États-Unis», a déclaré M. Schumer en expliquant son projet législatif. «Ils (les étrangers) vont venir ici dépenser de l'argent et, la chose la plus importante, ils vont réduire le surplus de maisons sur le marché (...) ce qui étouffe notre économie». Avant de faire ses valises, cependant, il faut savoir que le projet de loi comporte plusieurs restrictions et conditions: - notamment, pour obtenir un visa, il faudra dépenser au moins 250 000$ - en argent comptant - pour l'achat d'une résidence principale qu'il faudra habiter au moins 180 jours par an; - il faudra aussi investir au moins 500 000$ au total dans le secteur l'immobilier, en achetant une seconde propriété s'il le faut ou un immeuble à logements; - et le visa, renouvelable à tous les trois ans, n'accorde pas la citoyenneté américaine aux acheteurs.
La grosse maison
Il n'en demeure pas moins que le marché immobilier américain, avec des prix qui ont chuté de plus de 50% en trois ans dans plusieurs régions, constitue une belle occasion pour des investisseurs outre-frontière. D'ailleurs, des études confirment que les acheteurs étrangers sont des gens relativement fortunés, qui ont aussi un penchant pour les belles et grosses demeures américaines. En Floride, par exemple, le prix des maisons achetées par des étrangers est en moyenne de 175 000$ US, contre un prix moyen d'environ 136 000$ US pour l'ensemble des propriétés vendues. Et, fait important à souligner, la grande majorité des étrangers paie son pied-à-terre américain en argent comptant. Donc, pas de soucis additionnels pour le fragile système financier local.
«Les investisseurs sont à la recherche d'actifs moins risqués, dont la valeur ne fluctuera pas autant que les autres investissements qui nous sont offerts dans cette économie mondiale turbulente», notait la semaine dernière un analyste de Real Capital Analytics. D'ailleurs, pour l'ensemble de 2011, cette firme de New York s'attend déjà à une augmentation de près de 100% des investissements étrangers dans l'immobilier américain. Entre-temps, MM. Lee et Schumer en redemandent et lancent au monde un message: «Oncle Sam wants you», en s'inspirant de la fameuse affiche de recrutement de l'armée américaine. Mais cette fois, les Américains ont besoin de proprios, pas de soldats.
La Presse
Français, ne partez pas sans permis de travail au Canada!
J'interviens souvent sur ce forum pour donner de l'info au sujet des formalités pour venir au Canada.
Malheureusement, certains ne se renseignent pas assez avant de débarquer au pays pour travailler ou effectuer un stage, les Français s'imagineant que le Quebec fait partie de l'espace Schengen 😕 J'ai souvent prévenu des forumistes des risques de se présenter à la frontière sans les papiers requis. Espérant qu'avec cet article le message passera.
C'est avec excitation que Marie Bouré, étudiante en mode âgée de 19 ans, est partie début septembre pour Montréal, où elle devait faire un stage non rémunéré de deux mois auprès de deux créatrices québécoises. Mais de Montréal, elle n'aura vu que les douanes de l'aéroport.
Ignorant qu'elle devait en faire la demande, elle s'est en effet présentée sans permis de travail aux douanes. Les agents d'immigration ont appliqué la procédure habituelle, ne l'ont pas laissée entrer au Canada et l'ont remise à bord du premier vol vers la France. Le tout, à ses frais.
Partie de Paris, Marie a atterri à Nice, à plus de 800 km de chez elle, où elle a été accueillie par les autorités françaises. «Je n'y croyais pas, jusqu'au bout j'ai cru qu'on allait pouvoir s'arranger», dit-elle, étonnée par l'intransigeance d'un pays à propos duquel on entend habituellement «des choses très gentilles».
La mère de Marie, Sylvianne, regrette le peu d'empathie des agents canadiens, qui, selon elle, ont traité sa fille avec «cruauté». «On l'a remise dans le premier avion qui passait, on lui a confisqué son passeport, et c'est la police qui est venue la chercher à Nice, dit-elle. On peut faire son boulot, mais sans faire d'excès de zèle!»
Mais pour l'Agence des services frontaliers (ASFC), qui, chaque année, remet dans un avion une cinquantaine de Français venus faire un stage sans permis de travail, la loi doit être appliquée. «Nous comprenons la déception du voyageur qui est ainsi renvoyé dès son arrivée», dit toutefois Jacqueline Roby, porte-parole de l'ASFC. Refusant de commenter ce dossier précis, Mme Roby souligne qu'un comportement courtois est attendu des agents.
Un malentendu qui n'est pas inhabituel
Au consulat de France à Montréal, les témoignages comme celui de Marie sont fréquents, surtout autour de la rentrée universitaire. «Il ne se passe pas une semaine sans qu'on nous signale des cas», dit Bruno Clerc, consul général de France à Montréal. Pour ces jeunes, c'est souvent la douche froide. «Je ne veux pas juger ce qui se fait, mais c'est vrai que c'est difficile à vivre», dit M. Clerc.
Trop souvent, les jeunes Français ignorent qu'il leur faut un permis d'étude ou de travail avant d'arriver au Canada, même pour un stage non rémunéré.
Des efforts de communication ont été déployés par la diplomatie québécoise et canadienne, mais, constate M. Clerc, «des éléments passent encore dans les mailles du filet».
L'expulsion est alors non seulement immédiate, mais irréversible. «Il faut rappeler notre message: on ne vient pas au Canada ou au Québec sans être en situation régulière et sans avoir tous les visas requis», dit M. Clerc. Et surtout, il ne faut pas croire que l'on peut «négocier» avec les autorités. «On est en Amérique du Nord, ici, et on ne ment pas aux autorités», dit-il.
D'abord échaudée par son aventure, Marie espère tout de même revenir un jour au Québec. «Je ne vais pas m'arrêter sur une mauvaise expérience. C'est comme quand on tombe en vélo, il faut remonter tout de suite», croit-elle.
http://t.co/wLiaSVBi
Malheureusement, certains ne se renseignent pas assez avant de débarquer au pays pour travailler ou effectuer un stage, les Français s'imagineant que le Quebec fait partie de l'espace Schengen 😕 J'ai souvent prévenu des forumistes des risques de se présenter à la frontière sans les papiers requis. Espérant qu'avec cet article le message passera.
C'est avec excitation que Marie Bouré, étudiante en mode âgée de 19 ans, est partie début septembre pour Montréal, où elle devait faire un stage non rémunéré de deux mois auprès de deux créatrices québécoises. Mais de Montréal, elle n'aura vu que les douanes de l'aéroport.
Ignorant qu'elle devait en faire la demande, elle s'est en effet présentée sans permis de travail aux douanes. Les agents d'immigration ont appliqué la procédure habituelle, ne l'ont pas laissée entrer au Canada et l'ont remise à bord du premier vol vers la France. Le tout, à ses frais.
Partie de Paris, Marie a atterri à Nice, à plus de 800 km de chez elle, où elle a été accueillie par les autorités françaises. «Je n'y croyais pas, jusqu'au bout j'ai cru qu'on allait pouvoir s'arranger», dit-elle, étonnée par l'intransigeance d'un pays à propos duquel on entend habituellement «des choses très gentilles».
La mère de Marie, Sylvianne, regrette le peu d'empathie des agents canadiens, qui, selon elle, ont traité sa fille avec «cruauté». «On l'a remise dans le premier avion qui passait, on lui a confisqué son passeport, et c'est la police qui est venue la chercher à Nice, dit-elle. On peut faire son boulot, mais sans faire d'excès de zèle!»
Mais pour l'Agence des services frontaliers (ASFC), qui, chaque année, remet dans un avion une cinquantaine de Français venus faire un stage sans permis de travail, la loi doit être appliquée. «Nous comprenons la déception du voyageur qui est ainsi renvoyé dès son arrivée», dit toutefois Jacqueline Roby, porte-parole de l'ASFC. Refusant de commenter ce dossier précis, Mme Roby souligne qu'un comportement courtois est attendu des agents.
Un malentendu qui n'est pas inhabituel
Au consulat de France à Montréal, les témoignages comme celui de Marie sont fréquents, surtout autour de la rentrée universitaire. «Il ne se passe pas une semaine sans qu'on nous signale des cas», dit Bruno Clerc, consul général de France à Montréal. Pour ces jeunes, c'est souvent la douche froide. «Je ne veux pas juger ce qui se fait, mais c'est vrai que c'est difficile à vivre», dit M. Clerc.
Trop souvent, les jeunes Français ignorent qu'il leur faut un permis d'étude ou de travail avant d'arriver au Canada, même pour un stage non rémunéré.
Des efforts de communication ont été déployés par la diplomatie québécoise et canadienne, mais, constate M. Clerc, «des éléments passent encore dans les mailles du filet».
L'expulsion est alors non seulement immédiate, mais irréversible. «Il faut rappeler notre message: on ne vient pas au Canada ou au Québec sans être en situation régulière et sans avoir tous les visas requis», dit M. Clerc. Et surtout, il ne faut pas croire que l'on peut «négocier» avec les autorités. «On est en Amérique du Nord, ici, et on ne ment pas aux autorités», dit-il.
D'abord échaudée par son aventure, Marie espère tout de même revenir un jour au Québec. «Je ne vais pas m'arrêter sur une mauvaise expérience. C'est comme quand on tombe en vélo, il faut remonter tout de suite», croit-elle.
http://t.co/wLiaSVBi
Augmentation prévue du coût du passeport canadien
(Ottawa) Les Canadiens qui renouvelleront leur passeport à partir de 2012 paieront près de deux fois plus cher qu'en ce moment, selon ce qu'a appris La Presse, en raison de l'implantation du passeport électronique.
À l'heure actuelle, le passeport, valide pour 5 ans, coûte 87$. Mais ce tarif ne permet déjà plus à Passeport Canada de boucler ses budgets. Les dirigeants de l'organisme prévoient un déficit d'exploitation de 121 millions de dollars au cours des trois exercices financiers de 2010 à 2013, un déficit largement imputable à l'introduction du passeport électronique. Une hausse des tarifs est donc inévitable.
«Pour respecter les engagements du gouvernement de rendre le passeport électronique accessible à tous les Canadiens et de prolonger la période de validité à 10 ans et pour continuer de fonctionner selon un système de recouvrement total des coûts, Passeport Canada doit augmenter ses tarifs», affirme le plan directeur et d'entreprise de Passeport Canada, que La Presse a obtenu.
Le Canada demeure le seul pays du G7 à ne pas délivrer de passeport électronique à grande échelle, même si l'Organisation de l'aviation civile internationale, dont le siège social est à Montréal, recommande l'adoption de cette technologie depuis plusieurs années afin de contrer le vol d'identité, la fraude et l'immigration illégale. Plus de 80 pays dans le monde utilisent déjà le passeport électronique. En 2009, 57% des passeports délivrés dans le monde (60 millions) étaient des passeports électroniques.
Depuis le mois de janvier 2009, les employés des ambassades du Canada, les députés et les sénateurs, notamment, ont un passeport électronique qui coûte 225$.
Coûts non déterminés
Passeport Canada maintient qu'aucune décision n'est encore prise quant au coût du nouveau passeport et que tous les efforts seront déployés pour en limiter l'augmentation. Mais on croit que les avantages du passeport électronique compenseront son coût.
«Le lancement du passeport électronique en 2012 n'offrira pas seulement aux Canadiens des avantages, comme des déplacements plus sécuritaires et une plus grande assurance d'accéder sans visa à des destinations internationales, mais également d'autres choix comme celui d'opter pour un passeport d'une durée de validité de 5 ans ou 10 ans. Plus les Canadiens connaîtront le fonctionnement du passeport électronique, et les choix qui leur sont offerts en matière de service, meilleures seront les chances que le lancement se fasse sans incident et que la population reconnaisse la nécessité d'un nouveau barème de droits», affirme le plan directeur.
Des consultations ont été menées auprès des Canadiens au cours des derniers mois pour déterminer quelle hausse serait acceptable, comme le prévoit d'ailleurs la loi. Le cabinet doit entériner toute augmentation proposée par Passeport Canada avant qu'elle entre en vigueur.
Le gouvernement Harper avait annoncé dans son budget de 2008 son intention d'introduire une nouvelle génération de passeports en 2011. Toutefois, le nouveau passeport ne sera offert qu'en 2012.
Source: http://bit.ly/ktWUWl
À l'heure actuelle, le passeport, valide pour 5 ans, coûte 87$. Mais ce tarif ne permet déjà plus à Passeport Canada de boucler ses budgets. Les dirigeants de l'organisme prévoient un déficit d'exploitation de 121 millions de dollars au cours des trois exercices financiers de 2010 à 2013, un déficit largement imputable à l'introduction du passeport électronique. Une hausse des tarifs est donc inévitable.
«Pour respecter les engagements du gouvernement de rendre le passeport électronique accessible à tous les Canadiens et de prolonger la période de validité à 10 ans et pour continuer de fonctionner selon un système de recouvrement total des coûts, Passeport Canada doit augmenter ses tarifs», affirme le plan directeur et d'entreprise de Passeport Canada, que La Presse a obtenu.
Le Canada demeure le seul pays du G7 à ne pas délivrer de passeport électronique à grande échelle, même si l'Organisation de l'aviation civile internationale, dont le siège social est à Montréal, recommande l'adoption de cette technologie depuis plusieurs années afin de contrer le vol d'identité, la fraude et l'immigration illégale. Plus de 80 pays dans le monde utilisent déjà le passeport électronique. En 2009, 57% des passeports délivrés dans le monde (60 millions) étaient des passeports électroniques.
Depuis le mois de janvier 2009, les employés des ambassades du Canada, les députés et les sénateurs, notamment, ont un passeport électronique qui coûte 225$.
Coûts non déterminés
Passeport Canada maintient qu'aucune décision n'est encore prise quant au coût du nouveau passeport et que tous les efforts seront déployés pour en limiter l'augmentation. Mais on croit que les avantages du passeport électronique compenseront son coût.
«Le lancement du passeport électronique en 2012 n'offrira pas seulement aux Canadiens des avantages, comme des déplacements plus sécuritaires et une plus grande assurance d'accéder sans visa à des destinations internationales, mais également d'autres choix comme celui d'opter pour un passeport d'une durée de validité de 5 ans ou 10 ans. Plus les Canadiens connaîtront le fonctionnement du passeport électronique, et les choix qui leur sont offerts en matière de service, meilleures seront les chances que le lancement se fasse sans incident et que la population reconnaisse la nécessité d'un nouveau barème de droits», affirme le plan directeur.
Des consultations ont été menées auprès des Canadiens au cours des derniers mois pour déterminer quelle hausse serait acceptable, comme le prévoit d'ailleurs la loi. Le cabinet doit entériner toute augmentation proposée par Passeport Canada avant qu'elle entre en vigueur.
Le gouvernement Harper avait annoncé dans son budget de 2008 son intention d'introduire une nouvelle génération de passeports en 2011. Toutefois, le nouveau passeport ne sera offert qu'en 2012.
Source: http://bit.ly/ktWUWl
Explosion dans un hôtel de Playa del Carmen: six morts
Une explosion de gaz a secoué un hôtel d'un centre de villégiature de Playa del Carmen, au Mexique, où logeaient plus de 60 Canadiens, dimanche. Les autorités ont fait état d'un bilan de six morts et 15 blessés.
Des clients de l'établissement hôtelier, le Grand Princess Riviera Hotel, ont affirmé que l'explosion était survenue en matinée, plus précisément à 9h30. En milieu de journée, on ignorait encore avec certitude si des Canadiens figuraient parmi les victimes. Fancisco Alor, procureur général de l'État de Quintana Roo, où se trouve Playa del Carmen, a indiqué que trois des personnes mortes pourraient être des touristes canadiens. Deux autres des victimes semblent être des employés de l'hôtel, a-t-il ajouté.
Un réservoir de gaz dans la cuisine de l'hôtel pourrait être à l'origine de l'explosion. Lors d'une entrevue accordée à la station de télévision torontoise CP24, un client de l'hôtel, James Gaade, a par ailleurs dit croire que trois des blessés étaient des environs de Toronto. Pete Travers, directeur des nouvelles de 570 News Radio, à Kitchener, logeait à l'hôtel avec un groupe de Canadiens de Waterloo, en Ontario. Il a affirmé que tous les membres de ce groupe étaient sortis indemnes de l'explosion.
Le ministère canadien des Affaires étrangères a dit surveiller la situation de près. Lisa Monette, porte-parole du ministère, a indiqué que le consulat canadien à Playa del Carmen était prêt à venir en aide aux ressortissants canadiens réclamant du soutien.
Des clients de l'établissement hôtelier, le Grand Princess Riviera Hotel, ont affirmé que l'explosion était survenue en matinée, plus précisément à 9h30. En milieu de journée, on ignorait encore avec certitude si des Canadiens figuraient parmi les victimes. Fancisco Alor, procureur général de l'État de Quintana Roo, où se trouve Playa del Carmen, a indiqué que trois des personnes mortes pourraient être des touristes canadiens. Deux autres des victimes semblent être des employés de l'hôtel, a-t-il ajouté.
Un réservoir de gaz dans la cuisine de l'hôtel pourrait être à l'origine de l'explosion. Lors d'une entrevue accordée à la station de télévision torontoise CP24, un client de l'hôtel, James Gaade, a par ailleurs dit croire que trois des blessés étaient des environs de Toronto. Pete Travers, directeur des nouvelles de 570 News Radio, à Kitchener, logeait à l'hôtel avec un groupe de Canadiens de Waterloo, en Ontario. Il a affirmé que tous les membres de ce groupe étaient sortis indemnes de l'explosion.
Le ministère canadien des Affaires étrangères a dit surveiller la situation de près. Lisa Monette, porte-parole du ministère, a indiqué que le consulat canadien à Playa del Carmen était prêt à venir en aide aux ressortissants canadiens réclamant du soutien.
Nouvel accord de mobilité entre le Canada et l'Ukraine (PVT)
Le PVT sera disponible pour les Canadiens de 18 à 35 ans voulant travailler en Ukraine et vice cersa.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201010/25/01-4335829-le-canada-et-lukraine-signent-un-accord-de-mobilite.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201010/25/01-4335829-le-canada-et-lukraine-signent-un-accord-de-mobilite.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1
Le Canada impose maintenant des visas pour les ressortissants mexicains et tchèques
Dès cette nuit, les citoyens mexicains devront obtenir un visa au préalable avant de prendre un vol vers le Canada. Lire le communiqué:
http://www.cic.gc.ca/francais/ministere/media/communiques/2009/2009-07-13.asp
Et idem pour les ressortissants de la République Tchèque, qui en 2007 n'avaient plus besoin de visa pour entrer au Canada, mais qui devront de nouveau en obtenir un avant d'entreprendre tout voyage vers le Canada:
http://www.cic.gc.ca/francais/ministere/media/communiques/2009/2009-07-13a.asp
http://www.cic.gc.ca/francais/ministere/media/communiques/2009/2009-07-13.asp
Et idem pour les ressortissants de la République Tchèque, qui en 2007 n'avaient plus besoin de visa pour entrer au Canada, mais qui devront de nouveau en obtenir un avant d'entreprendre tout voyage vers le Canada:
http://www.cic.gc.ca/francais/ministere/media/communiques/2009/2009-07-13a.asp
Québec ouvre ses portes aux travailleurs qualifiés français
Martin Ouellet
La Presse Canadienne
Pour combler en partie la pénurie de main-d'oeuvre à venir, le Québec ouvre grandes ses portes aux travailleurs qualifiés français.
En contrepartie, les travailleurs québécois de la santé et de la construction, les avocats, les architectes ainsi que plusieurs autres professionnels pourront aller exercer leurs talents dans l'Hexagone.
Signée vendredi en grandes pompes par le président de la République française Nicolas Sarkozy et le premier ministre du Québec Jean Charest, «L'Entente sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles» lève l'essentiel des obstacles pour les travailleurs désirant s'établir de part et d'autre de l'Atlantique.
Fait inusité, en vertu de cet accord bilatéral, il sera plus facile pour un professionnel originaire d'Alsace de travailler au Québec que pour un diplômé albertain.
Il s'agit d'une entente «historique», a dit la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, en conférence de presse à Québec.
L'accord permettra, a-t-elle dit, de «réduire de 50 à 80 pour cent les délais requis» pour l'obtention d'un permis d'exercice ou d'un certificat de compétence.
Ainsi, un médecin français nouvellement établi au Québec pourra pratiquer sa profession après une courte période d'arrimage de deux ou trois mois (par le biais d'un stage, par exemple).
Le changement est radical. À l'heure actuelle, le même médecin bardé de diplômes d'institutions françaises ne peut espérer pratiquer au Québec qu'après un long et coûteux processus de qualification, une procédure qui peut prendre des années.
D'ici deux ans, au plus tard, 45 ordres professionnels et 48 métiers réglementés au Québec devront conclure avec leurs équivalents français des «Arrangements de reconnaissance mutuelle» (ARM) des diplômes et de la qualification professionnelle.
Les représentants d'une vingtaine de métiers et professions ont déjà annoncé leur intention de signer un ARM au cours de l'année 2009. Parmi ces professionnels figurent les médecins, les pharmaciens, les dentistes, les architectes, les avocats, les comptables agréés et les arpenteurs-géomètres.
Dans la liste des métiers se retrouvent entre autres les peintres, les opérateurs d'équipements lourds, les mécaniciens, les couvreurs et les maçons briqueteurs.
Mme Gagnon-Tremblay espère que l'entente permettra au Québec d'accueillir davantage de travailleurs qualifiés francophones au moment où se dessine une grave pénurie de main-d'oeuvre.
«Au cours de la période 2007-2011, près de 700 000 postes seront à pourvoir au Québec. La croissance économique devrait engendrer 246 000 nouveaux emplois et 450 000 postes seront disponibles à la suite de départs à la retraite», a-t-elle expliqué.
Mais l'entente Québec-France ne suffira pas à elle seule à combler les besoins de main-d'oeuvre, admet d'emblée la ministre, d'autant plus que de nombreux travailleurs québécois voudront aussi profiter de l'accord et s'installer outre-Atlantique.
Cela pourrait être le cas pour bien des professionnels de la santé, courtisés par la France qui leur offre des conditions fort avantageuses.
«Ils peuvent peut-être gagner plus cher ailleurs, mais il faut aussi tenir compte de notre qualité de vie. Nos grands espaces et notre qualité de vie, je pense que c'est à prendre en considération», a dit la ministre Gagnon-Tremblay
Elle a dit croire que le Québec gagnera plus de travailleurs qu'il en perdra au profit de la France.
Mme Gagnon-Tremblay souhaite par ailleurs que l'entente fera école non seulement en Europe mais aussi au Canada, où de nombreux obstacles freinent le mouvement des travailleurs canadiens entre les provinces.
Une «règlementation trop lourde» sape la mobilité de la main-d'oeuvre au Canada, a dénoncé la ministre.
«C'est inadmissible qu'un Québécois ne puisse pas travailler partout au Canada et vice-versa alors qu'on signe une entente avec la France», a laissé tomber Mme Gagnon-Tremblay, rappelant que des négociations sont en cours avec l'Ontario et les autres provinces pour aplanir les difficultés.
source: La Presse
Pour combler en partie la pénurie de main-d'oeuvre à venir, le Québec ouvre grandes ses portes aux travailleurs qualifiés français.
En contrepartie, les travailleurs québécois de la santé et de la construction, les avocats, les architectes ainsi que plusieurs autres professionnels pourront aller exercer leurs talents dans l'Hexagone.
Signée vendredi en grandes pompes par le président de la République française Nicolas Sarkozy et le premier ministre du Québec Jean Charest, «L'Entente sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles» lève l'essentiel des obstacles pour les travailleurs désirant s'établir de part et d'autre de l'Atlantique.
Fait inusité, en vertu de cet accord bilatéral, il sera plus facile pour un professionnel originaire d'Alsace de travailler au Québec que pour un diplômé albertain.
Il s'agit d'une entente «historique», a dit la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, en conférence de presse à Québec.
L'accord permettra, a-t-elle dit, de «réduire de 50 à 80 pour cent les délais requis» pour l'obtention d'un permis d'exercice ou d'un certificat de compétence.
Ainsi, un médecin français nouvellement établi au Québec pourra pratiquer sa profession après une courte période d'arrimage de deux ou trois mois (par le biais d'un stage, par exemple).
Le changement est radical. À l'heure actuelle, le même médecin bardé de diplômes d'institutions françaises ne peut espérer pratiquer au Québec qu'après un long et coûteux processus de qualification, une procédure qui peut prendre des années.
D'ici deux ans, au plus tard, 45 ordres professionnels et 48 métiers réglementés au Québec devront conclure avec leurs équivalents français des «Arrangements de reconnaissance mutuelle» (ARM) des diplômes et de la qualification professionnelle.
Les représentants d'une vingtaine de métiers et professions ont déjà annoncé leur intention de signer un ARM au cours de l'année 2009. Parmi ces professionnels figurent les médecins, les pharmaciens, les dentistes, les architectes, les avocats, les comptables agréés et les arpenteurs-géomètres.
Dans la liste des métiers se retrouvent entre autres les peintres, les opérateurs d'équipements lourds, les mécaniciens, les couvreurs et les maçons briqueteurs.
Mme Gagnon-Tremblay espère que l'entente permettra au Québec d'accueillir davantage de travailleurs qualifiés francophones au moment où se dessine une grave pénurie de main-d'oeuvre.
«Au cours de la période 2007-2011, près de 700 000 postes seront à pourvoir au Québec. La croissance économique devrait engendrer 246 000 nouveaux emplois et 450 000 postes seront disponibles à la suite de départs à la retraite», a-t-elle expliqué.
Mais l'entente Québec-France ne suffira pas à elle seule à combler les besoins de main-d'oeuvre, admet d'emblée la ministre, d'autant plus que de nombreux travailleurs québécois voudront aussi profiter de l'accord et s'installer outre-Atlantique.
Cela pourrait être le cas pour bien des professionnels de la santé, courtisés par la France qui leur offre des conditions fort avantageuses.
«Ils peuvent peut-être gagner plus cher ailleurs, mais il faut aussi tenir compte de notre qualité de vie. Nos grands espaces et notre qualité de vie, je pense que c'est à prendre en considération», a dit la ministre Gagnon-Tremblay
Elle a dit croire que le Québec gagnera plus de travailleurs qu'il en perdra au profit de la France.
Mme Gagnon-Tremblay souhaite par ailleurs que l'entente fera école non seulement en Europe mais aussi au Canada, où de nombreux obstacles freinent le mouvement des travailleurs canadiens entre les provinces.
Une «règlementation trop lourde» sape la mobilité de la main-d'oeuvre au Canada, a dénoncé la ministre.
«C'est inadmissible qu'un Québécois ne puisse pas travailler partout au Canada et vice-versa alors qu'on signe une entente avec la France», a laissé tomber Mme Gagnon-Tremblay, rappelant que des négociations sont en cours avec l'Ontario et les autres provinces pour aplanir les difficultés.
source: La Presse
Voyager avec Swiss accompagnée d'un bébé?
Bonjour à tous!
À mon tour de poser des questions...
Je viens de réserver un vol de Montréal au Luxembourg, via Zurich, et je serai avec mon bébé qui aura 9 mois à ce moment-là.
Je n'ai pas acheté de siège pour ma fille, j'espère pouvoir être bien placée dans l'avion...
Quelqu'un a-t-il une expérience de vol avec Swiss en voyageant avec un bébé? Je n'ai jamais utilisé ce transporteur et c'est mon premier voyage avec un bébé. Est-ce pénible de voyager avec un enfant?
Merci d'avance à tous 😉
À mon tour de poser des questions...
Je viens de réserver un vol de Montréal au Luxembourg, via Zurich, et je serai avec mon bébé qui aura 9 mois à ce moment-là.
Je n'ai pas acheté de siège pour ma fille, j'espère pouvoir être bien placée dans l'avion...
Quelqu'un a-t-il une expérience de vol avec Swiss en voyageant avec un bébé? Je n'ai jamais utilisé ce transporteur et c'est mon premier voyage avec un bébé. Est-ce pénible de voyager avec un enfant?
Merci d'avance à tous 😉
Choix d'une ville à visiter aux États-Unis
Voilà, j'ai droit à des billets gratuits grâce au programme de fidélité WorldPerks de la compagnie aérienne Northwest pour un séjour dans n'importe quelle ville américaine.
J'ai souvent visité les États-Unis, mais je n'ai pas tout vu, loin de là. Je suis allée à Las Vegas, en Floride, à New York, Chicago (mais la visite remonte de mon enfance...), l'Arizona pour le Grand Canyon...Alors cet hiver j'aimerais bien visiter une ville mais j'ignore laquelle!!
Comme j'aime le temps ensoleillé, j'avais pensé à la Californie, le Texas, je ne sais pas trop...
Avez-vous des suggestions pour moi?
Merci d'avance pour vos interventions 😉
J'ai souvent visité les États-Unis, mais je n'ai pas tout vu, loin de là. Je suis allée à Las Vegas, en Floride, à New York, Chicago (mais la visite remonte de mon enfance...), l'Arizona pour le Grand Canyon...Alors cet hiver j'aimerais bien visiter une ville mais j'ignore laquelle!!
Comme j'aime le temps ensoleillé, j'avais pensé à la Californie, le Texas, je ne sais pas trop...
Avez-vous des suggestions pour moi?
Merci d'avance pour vos interventions 😉
Nouvel aéroport à Plattsburgh pour les Québécois
Récemment, on a annoncé l'ouverture d'un aéroport américain de Montréal. L'ancienne base aérienne de Plattsburgh, dans l'état de NY, situé à moins d'une heure de Montréal, a été convertie et va inaugurer un aéroport international en juin. L'objectif est d'attirer les Québécois de la région de Montréal pour que ces derniers utilisent l'aéroport de Plattsburgh pour leur déplacement, plus particulièrement pour des voyages dans le sud (excepté Cuba).
Les frais d'exploitation de l'aéroport Pierre-Eliott-Trudeau de Montréal (Dorval) sont parmi les plus élevés au pays. Résultat: les billets d'avion se vendent plus cher qu'ailleurs, car on ajoute les nombreuses taxes dans le prix.
L’offensive de Plattsburgh continue sur le web 4 mai 2007 Une semaine après avoir inauguré son nouveau terminal passager, l’Aéroport international de Plasttsburgh lance un site web bilingue, a appris LesAffaires.com. La version française du site a été conçue à l’intention des voyageurs québécois. Le site sera accessible grâce à trois adresses web différentes, soit www.plattsburghinternationalairport.com, www.flyplattsburgh.com et www.montrealairport-us.com. Cette dernière adresse témoigne de la volonté maintes fois répétée de la région de Plattsburgh de se positionner en tant que banlieue américaine de Montréal.
Les vols passagers devraient commencer à Plattsburgh en juillet, une fois le transfert complété du transporteur régional CommutAir, présentement installé au petit aéroport régional de Clinton County. Après coup, le site web pourra diffuser, en français, des informations sur les vols aux États-Unis.
Comme l’a dévoilé LES AFFAIRES dans son édition du 28 avril, le nouveau terminal passager de Plattsburgh est doté d’un affichage en français. D’ici deux ans, les promoteurs espèrent voir s’y installer un transporteur à rabais qui offrirait des vols vers la Floride pour moins de 70 $US.
source: LesAffaires.com
Les frais d'exploitation de l'aéroport Pierre-Eliott-Trudeau de Montréal (Dorval) sont parmi les plus élevés au pays. Résultat: les billets d'avion se vendent plus cher qu'ailleurs, car on ajoute les nombreuses taxes dans le prix.
L’offensive de Plattsburgh continue sur le web 4 mai 2007 Une semaine après avoir inauguré son nouveau terminal passager, l’Aéroport international de Plasttsburgh lance un site web bilingue, a appris LesAffaires.com. La version française du site a été conçue à l’intention des voyageurs québécois. Le site sera accessible grâce à trois adresses web différentes, soit www.plattsburghinternationalairport.com, www.flyplattsburgh.com et www.montrealairport-us.com. Cette dernière adresse témoigne de la volonté maintes fois répétée de la région de Plattsburgh de se positionner en tant que banlieue américaine de Montréal.
Les vols passagers devraient commencer à Plattsburgh en juillet, une fois le transfert complété du transporteur régional CommutAir, présentement installé au petit aéroport régional de Clinton County. Après coup, le site web pourra diffuser, en français, des informations sur les vols aux États-Unis.
Comme l’a dévoilé LES AFFAIRES dans son édition du 28 avril, le nouveau terminal passager de Plattsburgh est doté d’un affichage en français. D’ici deux ans, les promoteurs espèrent voir s’y installer un transporteur à rabais qui offrirait des vols vers la Floride pour moins de 70 $US.
source: LesAffaires.com
Nouvelle liaison Montréal-Islande sur Jet X
Dès le mois de mai, des vols directs entre Montréal et Keflavik (Islande) seront assurés par la compagnie aérienne JetX:
L'entreprise d'affrètement islandaise JetX reliera Montréal à Keflavik, en Islande, tous les jeudis entre le 17 mai et le 13 septembre. La liaison sera assurée par un Boeing 737-800 de 184 sièges qui seront, pour la plupart, commercialisés en Islande par le Primera Travel Groupe, principal grossiste de ce petit pays et quatrième plus important tour opérateur de Scandinavie.
Un certain nombre de places - entre 20 et 30 par vol - seront cependant mis en marché au Québec par Voyages Westmount, une agence de la rue Victoria, à Westmount. Situé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Reykjavik, Keflavik est l'aéroport international du pays.
Il est assez inhabituel que ce soit une agence et non un grossiste qui commercialise un vol nolisé. «Nous exploitons un programme pour l'Islande depuis plusieurs années et notre opérateur local est Primera avec qui nous avons noué d'excellentes relations commerciales, explique Maura Marasco, présidente de Voyages Westmount. Il était donc naturel qu'ils se tournent vers nous pour revendre une petite partie des sièges sur le marché québécois.»
Contrairement à la pratique courante, les tarifs ne fluctueront pas en fonction des dates de départ et de retour. Un prix unique de 859 $, taxes incluses, a été fixé pour effectuer l'aller et retour sur cette liaison d'une durée de 5 h 30, pendant toute la saison. JetX est une compagnie aérienne fondée en 2003. Elle exploite une flotte de trois appareils, soit un Boeing 737 de la série 800 (la plus récente) et deux MD80, et assure habituellement des liaisons charters vers des destinations du bassin méditerranéen. Le grossiste Primera Travel Group détient 60 % des actions de ce transporteur.
Voyages Westmount proposera, en complément au vol, une série de prestations terrestres parmi lesquelles des locations de voitures, des réservations d'hôtels ou de chambres d'hôtes et des circuits «en roue libre» (ce qui signifie que les hôtels ou les B&B sont réservés d'avance pour les voyageurs qui ont choisi la location de voiture). Des forfaits de randonnée pédestre et des prestations pour jeunes voyageant «sac à dos» seront également offertes. «Le coût de la vie est assez élevé, en Islande, explique Maura Marasco. Mais les écoles ouvrent les résidences étudiantes aux touristes, pendant l'été. Ce qui rend la destination plus accessible aux jeunes.» Une location de voiture revient à 90 $ par jour, en moyenne, toutes assurances comprises, pour un petit modèle, et à 120 $ par jour, pour un 4X4, modèle préférable lorsqu'on visite certaines régions du pays.
Maura Maresco conseille aux voyageurs qui loueront une voiture de visiter plus particulièrement trois parties de cette île de 450 kilomètres de long sur 300 kilomètres de large, dont 10 % du territoire est recouvert par des glaciers : la région des geysers située au sud de Reykjavik et les fjords de l'est; la région du lac Myvatn avec les petites villes d'Akureyri et de Hùsavik, au nord; et, dans l'ouest, la péninsule de Svaefellsness, où on retrouve notamment le glacier qui a inspiré Jules Verne pour son roman Voyage au centre de la terre.
Voyages Westmount programme également des circuits organisés de 10 jours en Islande. «Cependant, ces programmes sont assurés avec la compagnie Icelandair, qui exploitera des vols réguliers au départ de Halifax à partir du 17 mai, indique Maura Marasco. Les clients voyageront avec Air Canada jusqu'à Halifax. Nous avions déjà lancé ces programmes avant de savoir que JetX desservirait Montréal.»
source: Cyberpresse
L'entreprise d'affrètement islandaise JetX reliera Montréal à Keflavik, en Islande, tous les jeudis entre le 17 mai et le 13 septembre. La liaison sera assurée par un Boeing 737-800 de 184 sièges qui seront, pour la plupart, commercialisés en Islande par le Primera Travel Groupe, principal grossiste de ce petit pays et quatrième plus important tour opérateur de Scandinavie.
Un certain nombre de places - entre 20 et 30 par vol - seront cependant mis en marché au Québec par Voyages Westmount, une agence de la rue Victoria, à Westmount. Situé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Reykjavik, Keflavik est l'aéroport international du pays.
Il est assez inhabituel que ce soit une agence et non un grossiste qui commercialise un vol nolisé. «Nous exploitons un programme pour l'Islande depuis plusieurs années et notre opérateur local est Primera avec qui nous avons noué d'excellentes relations commerciales, explique Maura Marasco, présidente de Voyages Westmount. Il était donc naturel qu'ils se tournent vers nous pour revendre une petite partie des sièges sur le marché québécois.»
Contrairement à la pratique courante, les tarifs ne fluctueront pas en fonction des dates de départ et de retour. Un prix unique de 859 $, taxes incluses, a été fixé pour effectuer l'aller et retour sur cette liaison d'une durée de 5 h 30, pendant toute la saison. JetX est une compagnie aérienne fondée en 2003. Elle exploite une flotte de trois appareils, soit un Boeing 737 de la série 800 (la plus récente) et deux MD80, et assure habituellement des liaisons charters vers des destinations du bassin méditerranéen. Le grossiste Primera Travel Group détient 60 % des actions de ce transporteur.
Voyages Westmount proposera, en complément au vol, une série de prestations terrestres parmi lesquelles des locations de voitures, des réservations d'hôtels ou de chambres d'hôtes et des circuits «en roue libre» (ce qui signifie que les hôtels ou les B&B sont réservés d'avance pour les voyageurs qui ont choisi la location de voiture). Des forfaits de randonnée pédestre et des prestations pour jeunes voyageant «sac à dos» seront également offertes. «Le coût de la vie est assez élevé, en Islande, explique Maura Marasco. Mais les écoles ouvrent les résidences étudiantes aux touristes, pendant l'été. Ce qui rend la destination plus accessible aux jeunes.» Une location de voiture revient à 90 $ par jour, en moyenne, toutes assurances comprises, pour un petit modèle, et à 120 $ par jour, pour un 4X4, modèle préférable lorsqu'on visite certaines régions du pays.
Maura Maresco conseille aux voyageurs qui loueront une voiture de visiter plus particulièrement trois parties de cette île de 450 kilomètres de long sur 300 kilomètres de large, dont 10 % du territoire est recouvert par des glaciers : la région des geysers située au sud de Reykjavik et les fjords de l'est; la région du lac Myvatn avec les petites villes d'Akureyri et de Hùsavik, au nord; et, dans l'ouest, la péninsule de Svaefellsness, où on retrouve notamment le glacier qui a inspiré Jules Verne pour son roman Voyage au centre de la terre.
Voyages Westmount programme également des circuits organisés de 10 jours en Islande. «Cependant, ces programmes sont assurés avec la compagnie Icelandair, qui exploitera des vols réguliers au départ de Halifax à partir du 17 mai, indique Maura Marasco. Les clients voyageront avec Air Canada jusqu'à Halifax. Nous avions déjà lancé ces programmes avant de savoir que JetX desservirait Montréal.»
source: Cyberpresse
Blog sur Hawaï
Aloha!
J'ai fais un premier séjour à Hawaii en septembre 2006, et depuis janvier 2007 (donc tout récemment) j'y suis installée pour quelques mois. C'est qu'une fois qu'on a vu Hawaii, on n'a qu'une seule envie: d'y retourner!!
Alors voilà, j'ai commencé un blog où je raconte ma vie là-bas. Vous trouverez aussi un guide de voyage pour Hawaii que je suis en train de faire, avec de précieuses informations 😉
Pour les photos, vous en trouverez de très belles sur mon blog Flickr.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
À bientôt!!
Nikky
Blog personnel: http://anouk.blog2b.net/
Guide de voyage pour Hawaii: http://hawaii.blog2b.net/
Photos d'Hawaii sur Flickr: http://www.flickr.com/photos/anouka
J'ai fais un premier séjour à Hawaii en septembre 2006, et depuis janvier 2007 (donc tout récemment) j'y suis installée pour quelques mois. C'est qu'une fois qu'on a vu Hawaii, on n'a qu'une seule envie: d'y retourner!!
Alors voilà, j'ai commencé un blog où je raconte ma vie là-bas. Vous trouverez aussi un guide de voyage pour Hawaii que je suis en train de faire, avec de précieuses informations 😉
Pour les photos, vous en trouverez de très belles sur mon blog Flickr.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
À bientôt!!
Nikky
Blog personnel: http://anouk.blog2b.net/
Guide de voyage pour Hawaii: http://hawaii.blog2b.net/
Photos d'Hawaii sur Flickr: http://www.flickr.com/photos/anouka
Séisme à l'île de Java
Un tremblement de terre d'une magnitude de 5, 9 sur l'échelle de Richter a frappé l'île de Java, peu avant 6 h, heure locale, samedi matin.
Les autorités n'ont pas encore dressé de bilan officiel, mais des sources hospitalières font état d'au moins 51 morts et de plusieurs dizaines de blessés.
L'épicentre du séisme a été localisé à près de 40 kilomètres au sud de Yogyakarta, a indiqué l'agence de sismologie. Les risques d'un tsunami sont écartés.
Pour une deuxième fois en quelques semaines, les éléments menacent la région. La forte activité du volcan Merapi, situé à environ 35 kilomètres au nord de Yogyakarta, a récemment forcé l'évacuation de milliers d'habitants.
source: Radio-Canada
source: Radio-Canada
Hausse du huard par rapport au dollar US
Aujourd'hui, 5 mai 2006, la valeur du dollar canadien par rapport au dollar US est celle-ci:
90, 35 cents US pour un dollar canadien.
Est-ce que cela influence-t-il vos projets de voyages? Avez vous l'intention de visiter les Etats-Unis (ou d'autres pays utilisant le dollar américain) étant donné le faible coût pour l'achat de dollars américains?
Dans notre cas, oui. Nous prévoyons deux voyages aux Etats-Unis afin de profiter de cette hausse du huard.
À titre de comparaison, il en coûte présentement 1, 40 CAD pour acheter un euro.
Qu'en pensez-vous?
90, 35 cents US pour un dollar canadien.
Est-ce que cela influence-t-il vos projets de voyages? Avez vous l'intention de visiter les Etats-Unis (ou d'autres pays utilisant le dollar américain) étant donné le faible coût pour l'achat de dollars américains?
Dans notre cas, oui. Nous prévoyons deux voyages aux Etats-Unis afin de profiter de cette hausse du huard.
À titre de comparaison, il en coûte présentement 1, 40 CAD pour acheter un euro.
Qu'en pensez-vous?
Témoignages de canadiens ayant travaillé en Suisse
Bonjour,
Je recherche des témoignages de Canadiens travaillant ou ayant déjà travaillé en Suisse. Même ceux qui y ont fait des stages d'emploi.
J'ai entendu parler de l'organisme Expérience Jeunesse Internationale, quelqu'un y a déjà participé?
Merci d'avance! 🙂
Je recherche des témoignages de Canadiens travaillant ou ayant déjà travaillé en Suisse. Même ceux qui y ont fait des stages d'emploi.
J'ai entendu parler de l'organisme Expérience Jeunesse Internationale, quelqu'un y a déjà participé?
Merci d'avance! 🙂











