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Carte d'identité obligatoire pour enfants pour passage terrestre vers le Pays de Galles?
Bonjour,
Ma fille a réservé un hébergement au nord du Pays de Galles à partir du 27 juillet. Gros hic : elle n'arrive pas à avoir un rendez-vous pour faire la CNI de ses enfants de 4 et 6 ans. Elle en a un pour le 3 juillet, ce qui signifie qu'elle n'aura pas les cartes à temps.
Je me souviens être passée il y a 40 ans avec notre fille de 2 ans. On avait découvert à la frontière qu'elle devait avoir une carte d'identité et on n'avait même pas le livret de famille ! Nos interlocuteurs ont été sympas et nous ont laissé passer. Même hésitation au retour pour nous autoriser à passer avec elle, mais ils ont été rassurés par son attitude envers nous.
J'ai bien peur que les conditions ne se soient encore durcies depuis... Quelqu'un a-t-il réussi à passer récemment sans ce fameux sésame ?
Bon, si vous recherchez une location d'une semaine au Pays de Galles, j'ai une bonne adresse pour vous !!!!
Les prix des vols en Amérique du Sud sont-ils fluctuants?
Bonjour,
Nous irons en Amérique du Sud en octobre/novembre et l'itinéraire n'est pas encore figé. Nous envisageons deux vols intérieurs : Lima/Cusco au Pérou et La Paz/Sucre en Bolivie. Les prix affichés actuellement correspondent-ils à ceux de billets achetés à l'avance ou risquent-ils d'augmenter si on attend d'être sur place ?
Pour le retour, nous devons prendre un vol Salta/Lima. Quand je vais sur le site de LATAM, tous les billets "base, access, control", généralement moins chers, sont affichés comme complets depuis plusieurs mois. Est-ce une astuce et y a-t-il des chances pour que des places s'ouvrent un peu avant la date ? Sinon, le vol aller/retour est moins cher que l'aller. Aurai-je des soucis pour prendre mon vol de retour vers la France si je n'ai pas effectué le retour Lima/Salta ? Nous ne prenons pas la même compagnie.
Merci d'avance pour vos avis éclairés !
Itinéraire de 9 à 10 jours au Pérou
Bonjour,
Dans le cadre d’un voyage Sud Bolivie/Nord Argentine, nous (trois femmes de 63 à 68 ans) avons prévu de faire un crochet par le Pérou pour découvrir (ou redécouvrir) le Machu Picchu.
Nous aurions environ 9 jours à consacrer au Pérou et nous avons envisagé le parcours suivant :
16-10 Arrivée à Lima – Nuit à Lima
17-10 Visite rapide – Vol Lima – Cusco à 15 h 19 ou 16 h 15. Faut-il réserver à l’avance ou les prix sont-il permanents ?
18-10 Transfert privé direct vers Ollantaytambo afin de redescendre en altitude – Train vers Aguas Calientes à 12 h 55 – Balade sur place et bains chauds. Nuit Aguas Calientes
19-10 Montée au Machu Picchu – Est-il préférable d’y aller le matin ou l’après-midi ? (nous ne faisons pas le Wayna). Si AM préférable, nous reverrons cette première partie. Retour vers Ollantaytambo. Nuit sur place et découverte
20-10 Retour en transfert privé vers Cusco en passant par Maras, Moray et Chinchero
21-10 Cusco
22-10 Cusco
23-10 Trajet Cusco – Puno ou Llachon. Nous sommes tentées par le bus Inka Express qui permet de faire quelques visites en chemin. Par contre, nous aurions aimé voir le lac Titicaca du côté de la Péninsule de Capachica. Y a-t-il un autre moyen sympa de relier Cusco au lac Titicaca ?
24-10 Si nous sommes à Capachica, nous essaierons d’aller sur Amantani et d’y passer une nuit.
25-10 Capachica – Puno – La Paz en bus mais cela parait difficile en une seule journée.
Alternative : zapper la Péninsule, aller jusqu’à Puno et de là, prendre un transport vers Copacabana, de façon à voir le lac côté bolivien.
Merci d’avance pour vos conseils sur ce projet.
Qui part bientôt en tour du monde?
Bonjour à tous,
Comme cela a déjà été fait en 2016 et en 2016-2017 et en 2017-2018 , j'aimerais rassembler ici tous les projets de TDM qui vont commencer prochainement.
J'adore suivre vos blogs, dans lesquels je puise beaucoup d'informations ou qui me font revivre des voyages et beaucoup vont bientôt prendre fin alors je viens à la pêche à la lecture !
Mon projet nord Chili / Argentine - sud Bolivie tient-il la route?
Bonjour,
Si j’arrive à trouver une compagne de voyage, j’aimerais visiter le nord Argentine/Chili le sud Bolivie en octobre 2018. J’ai préparé le trajet suivant, pouvez-vous me dire s’il tient la route ? Tous vos conseils ou critiques sont les bienvenus.
Jour 1 - Vol Paris – Santiago
Jour 2 - En vol
Jour 3 - Vol Santiago – Calama
Jour 4 - Location voiture – Calama – San Pedro de Atacama
Jour 5 à Jour 8 San Pedro de Atacama et environs
Jour 8 - Retour voiture à SPA et trajet San Pedro de Atacama à Salta en bus – 8 h de trajet
Jour 9 - Salta – Location voiture
Jour 10 - Cafayate – 3h de route
Jour 11 - Cachi – 4 h de route
Jour 12 - Humahuaca – 8 h de route
Jour 13 - Humahuaca
Jour 14 - Tilcara – Purmamarca – 1 h de route
Jour 15 - Retour sur Salta (3h de route) ou abandon de la voiture à La Quiaca (quelles compagnies permettent cette option?) (6h de route)
Jour 16 - Tupiza en bus ou train
Jour 17 - Début tour vers Salar Uyuni
Jour 18 - Tour Uyuni
Jour 19 - Tour Uyuni
Jour 20 - Fin Tour Uyuni
Jour 21 - Uyuni – Sucre (8 h 30 de bus) ou Turija (6h de bus)
Jour 22 - Sucre ou Turija vers Paris via Madrid
J’hésite sur la meilleure combinaison à faire pour atteindre SPA ou Salta : passer par Santiago comme prévu ici ou passer par le Brésil ou l’Argentine pour aller jusque Salta et de là faire un A/R SPA ? Dans ce cas, faire la région de Salta avant et aller voir le salar depuis SPA ?? Les tours depuis Tupiza semblent réellement attirants… Est-ce que mon itinéraire est trop dense et trop rapide ? Des étapes supplémentaires à ajouter pour profiter plus lentement du pays ? Merci !!!
J’hésite sur la meilleure combinaison à faire pour atteindre SPA ou Salta : passer par Santiago comme prévu ici ou passer par le Brésil ou l’Argentine pour aller jusque Salta et de là faire un A/R SPA ? Dans ce cas, faire la région de Salta avant et aller voir le salar depuis SPA ?? Les tours depuis Tupiza semblent réellement attirants… Est-ce que mon itinéraire est trop dense et trop rapide ? Des étapes supplémentaires à ajouter pour profiter plus lentement du pays ? Merci !!!
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs.
La carte de l’itinéraire est disponible ici
Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine).
Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas.
Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h.
Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande.
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels.
Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus.
Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire.
Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » !
Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD.
11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…

Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.
Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.

Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !
14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)
Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.
Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...
Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…

Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.
16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.
C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.


Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…


Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Projet de voyage itinérant en Nouvelle-Zélande
Je retourne en Nouvelle-Zélande un mois entre novembre et décembre et en profite pour le faire découvrir à un couple d’amis en mode road trip avec voiture.
J’ai concocté un itinéraire prévisionnel incluant quelques incontournables classiques que j’ai déjà visités et un certain nombre que je ne connais pas encore. Ces derniers ont l’inconvénient d’être excentrés, ce qui complique le trajet…
J’aurais besoin de votre aide pour certains points à finaliser. Voici le projet, sûrement trop ambitieux mais la météo saura probablement nous aider à décider sur place…
Arrivée le 10/11 à Auckland à 9 :55, en provenance de Hong-Kong, où nous aurons fait un stop de deux nuits. On file tout de suite vers le centre ville grâce à un transfert privé (pas plus cher que trois allers en bus) afin de se reposer si besoin et explorer un peu la ville (port, Mount Eden). Un hébergement à nous recommander, calme, et pas trop onéreux? J’en ai éliminé quelques uns, dont l’Ibis Budget, qui n’ont pas bonne presse et je suis assez tentée par le CITY LODGE ACCOMMODATION en chambres double et individuelle. Un peu éloigné du port peut-être…?
Le lendemain, nous allons vers le nord jusque Warkworth pour louer une voiture afin de faire une boucle nord (pas très envie de commencer à conduire à gauche dans Auckland…) puis ensuite MANGAWHAI où j’ai des amis. La boucle nord consistera en :
1. PAIHIA
2. PUKENUI et A/R jusqu’au CAPE REINGA (je n’y suis pas encore allée)
3. Retour par la côte Ouest, arrêt à DARGAVILLE ou MATAKOKE
4. Retour de la voiture et bus vers la prochaine location (sud Auckland ou aéroport) et en route pour le COROMANDEL. Arrêt probable à THAMES
5. Tour de la péninsule du COROMANDEL, nuit vers WAIHI
6. WAKATANE pour voir White Island et participer à un tour organisé le lendemain si les circonstances le permettent (météo et activité du volcan)
7. ROTORUA pour visiter le quartier Maori OHINEMUTU.
8. Parc WAIOTAPU tôt le matin pour voir le geyser et toutes les merveilles de ce parc, route vers Whakapapa
9. Une journée au Tongariro, même si nous ne ferons pas le Crossing, seulement une ou deux courtes randos (lesquelles conseillez-vous ?)
10. Wellington – Musée Te Papa
11. Traversée en ferry vers PICTON le matin, route vers NELSON.
C’est court et rapide pour l’île du Nord mais je suis un peu coincée par les horaires de marée pour visiter FAREWELL SPIT dans l’île du Sud. En effet, j’ai lu qu’il était préférable de le faire à marée basse et le dernier jour où la marée sera basse l’après-midi est le 23/11. Le lendemain, les tours organisés partent à 6 h du matin. Je n’arrive pas à trouver de site qui me donne les horaires des marées au-delà de 8 jours afin de connaître les horaires exacts. En connaissez-vous ?
Mais peut-être qu’il est justement plus intéressant de faire cette promenade le matin (belle lumière, plus d’animaux… ????)
J’envisageais de prendre l’excursion Farewell Spit Eco Tours mais est-ce vraiment indispensable ? J’ai été un peu douchée par le post de Georges (https://voyageforum.com/discussion/excursion-farewell-spit-d6258041/). Il semblerait que ce soit surtout un must pour les amateurs d’oiseaux chevronnés ?
Après Farewell Spit, l’itinéraire prévu est le suivant, en 15 jours : (en gras, les sites que je n’ai pas encore eu l’occasion de visiter)
1. Westport/Punakaiki
2. Hamner Springs
3. Kaikoura
4. Christchurch
5. Timaru pour les pingouins bleus
6. Oamaru pour les pingouins aux yeux jaunes – A/R vers les Moeraki
7. Pukaki ou Twizzel (2 nuits)
8. Mont Cook – Rando Hooker Valley ou Key Point et/ou Sealy Tarns. Je voudrais surtout voir le glacier et les mini icebergs.
9. Wanaka (2 nuits). Des suggestions?
10. Te Anau ou Manapouri
11. Doubtful Sound
12. Queenstown
13. Et s’il reste du temps : Glenorchy
Pour laisser place à l’improvisation, j’envisage de limiter les réservations d’hébergements – qui seront de type cabins d’holiday parks, motels, backpackers en chambres privées, séjours à la ferme et Airbnb. Toutefois, il me semble qu’il soit hautement préférable de réserver à White Island, Farewell Spit, et la région des fjords. Certains des prix que je constate à l’heure actuelle pour cette dernière destination sont hallucinants !! D’autres endroits qui vous paraissent critiques à cette période ? (avant le 15 décembre). Vaut-il mieux réserver le ferry à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix ? Ennuyeux au cas où on modifie le parcours en cours de route…
Merci d’avance !
Corée du Sud, découverte d'une culture
Et le prochain voyage, ce sera où ?
- En Corée
Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions :
- « du sud », et le soulagement se faisait sentir.
Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon.
En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage.
En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté.
A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017.
Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts.
Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres.
Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon
Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…)
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.
Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).
En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.
Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)
4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).Avis et conseils sur itinéraire trois semaines en Corée du Sud
Nous serons en Corée du Sud pendant trois semaines au moi de mai, dont une grande semaine à Séoul.
J’ai préparé l’itinéraire suivant, à effectuer en transports en commun :
- Arrivée Incheon. Dodo à l’aéroport pour récupérer du voyage et repartir le lendemain en bus directement vers Daejeon,
- Daejeon où nous passerons la nuit dans le quartier Yuseong-Oncheon pour profiter des thermes,
- Bus vers Gunsan, (un après-midi et une nuit sur place) afin d’aller passer 24 h sur l’île de Seonyu-Do et ses voisines. Quelqu’un sait où se trouve le port pour prendre le ferry à Gunsan? Je n’arrive pas à trouver l’information afin de chercher un hébergement pas trop loin. Idem pour Seonyu-Do, j’ai trouvé des mentions d’hébergements chez l’habitant principalement mais impossible de trouver de coordonnées. Au pire, je réserverai auprès de l’office de tourisme à Incheon ou Gunsan,
- Au retour, bus vers Jeonju et nuit dans un Hanok
- Train KTX vers Suncheon, une nuit
- Bus express vers Busan où nous resterons 3 nuits pour visiter la ville et ses environs,
- Bus vers Gyeonju pour 2 nuits,
- Bus et KTX vers Séoul, en marquant éventuellement un arrêt à Daegu. Ce sera un dimanche et le marché médicinal est fermé, quelque chose d’autre à ne pas manquer ?
Je n’ai encore rien préparé pour Séoul. Nous ferons certainement quelques escapades en dehors soit à la journée ou sur 2 jours. Que me conseillez-vous ? Pas la DMZ… Gangneung est à près de 4h de bus, y aurait-il des villes et villages intéressants situés à 2 h maxi de Séoul ?
Blogs de tours du monde 2016
Grande lectrice de blogs de voyage, j’avais posté une liste des blogs 2015-2016 afin d’aider les futurs voyageurs ou les rêveurs comme moi.
Il est grand temps de commencer celle de 2016 puis 2016-2017 ! Le classement est effectué en fonction de la date de fin, les premiers s’achèvent donc bientôt. En toute fin de liste, les futurs voyages dont j’espère continuer la liste grâce à vous.
http://famlau2.canalblog.com/ Papa, maman et leurs trois filles ont sillonné l’Asie du Sud-Est en sac à dos. Vont rentrer tout prochainement. L’un de mes blogs préférés cette saison.
http://happytrip.fr/– Joli blog de Marine et Guillaume, un jeune couple aveyronnais de 24 et 29 ans mais tenu très irrégulièrement. Pour les actualités, consulter le compte FB. Du 21 septembre 2015 au 3 août 2016. Chine, Asie du Sud-Est, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande puis Amérique du Sud.
http://duntourdunmonde.com/ Angélica, 23 ans et Julien, 28 ans Chine, Asie du Sud-Est, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Amérique du Sud. Retour le 8 août 2016.
http://lesflamantsrosesmigrateurs.fr/ Mon coup de cœur mais il se termine le 20 août 2016 : Mel et JC les parents sont accompagnés de Gaspard, 7 ans et Joséphine, 5 ans pour un voyage d'un an (Japon, Chine, Asie du Sud-Est, Australie, Nouvelle-Zélande, Amérique du Sud)
http://montourailleurs.com/ - Audrey, 37 ans, a commencé son tour du monde en solo le 4 septembre 2015 par la Russie, la Mongolie, la Chine, l’Inde, l’Asie du Sud-Est, l’Indonésie, un bref stop à Sydney pour terminer par l’Amérique du Sud. Actuellement au Pérou, reviendra le 25 août 2016
http://www.mamanvoyage.com/ l’auteur, Christine, son mari et ses 2 enfants de 3 et 6 ans ont entamé un tour du monde en janvier jusqu’en août 2016. Ont parcouru Vietnam, Myanmar, Australie, Nouvelle-Zélande, Bali, Argentine, Brésil. Bien écrit, beaucoup de conseils.
www.smilingaroundtheworld.com Aurélie, 29 ans et Benoït, 31 ans sont repartis en janvier pour un 2e tour du monde. Blog régulier avec un léger décalage. Etaient en Indonésie le 20 mai, après l’Asie du Sud-Est et doivent être en Australie à l’heure actuelle. Rentrent en septembre. Wordpress.
http://www.gandgshaketheworld.com/ Gwen & Guillaume, 27 ans, sont partis en janvier 2016 et reviendront en janvier 2017. Leur itinéraire : Sri Lanka, Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam, Chine, Australie (ils y sont en ce mois de juillet 2016), Nouvelle-Zélande, Polynésie, Chili, Pérou, Bolivie, Argentine. Peu assidus sur le blog, ils sont par contre très actifs sur Facebook (G&G shake the world)
http://cedannefamilly.over-blog.com/ Cédric, 36 ans, Anne, 32 ans et leurs deux garçons, Hugo, 7 ans et Noah, 4 ans sont partis le 6/1/2016 pour un an et ont commencé par l’Inde pour continuer en Asie du Sud-Est puis Australie et Nouvelle-Zélande qu’ils quitteront le 17 juillet pour Tahiti, l’Ile de Pâques et l’Amérique du Sud.
http://www.plusduntourdansmonsac.com/ Eléonore est une grande voyageuse actuellement en tour du monde : Arrivée le 6 janvier 2016 en Thailande, elle a continué en Indonésie et se trouve maintenant (juillet 2016) en Nouvelle-Zélande. Ce sera suivi de la Bolivie, du Chili et de l’Argentine, voire plus… au moins jusqu’au 4 janvier 2017
https://changementdetrain.wordpress.com/ En dernière position car Adrien compte bien voyager aussi longtemps qu’il le pourra ou en aura envie. Blog agréable et bien fait pour ceux qui souhaiteraient voyager et travailler en même temps notamment.
Les futurs voyages : https://larollandfamilyenasieblog.wordpress.com/ Arnaud, Yann, Billie et ? Après une première découverte de l’Asie en 2013/2014 vont repartir très prochainement www.untourdumonde.ch Etienne, 41 ans va partir le 11 août 2016 avec sa femme Anne, 39 ans et leurs trois enfants : Louis, 10 ans, Arno, 8 ans et Mathilde 6 ans. Début en Afrique Australe : Afrique du Sud, Namibie, Botswana puis Asie du Sud-Est, l’Océanie et l’Amérique Centrale. Blog prometteur, plein d’humour et de détails pratiques. Retour prévu le 5 août 2017. http://mayarachtev.fr/ Téva, Rachel et les enfants : Maëlys, 9 ans, et Yaël, 5 ans vont partir le 1er septembre 2016 jusqu’au 13 août 2017.. Afrique Australe, Ile Maurice, Asie du Sud-Est, Australie, Nouvelle-Calédonie, Amérique du Sud puis Centrale, Etats-Unis. Vous êtes en tour du monde ou en voyage au long cours, vous allez partir? Merci de nous donner l'adresse de votre blog. Bon voyage à tous!
Les futurs voyages : https://larollandfamilyenasieblog.wordpress.com/ Arnaud, Yann, Billie et ? Après une première découverte de l’Asie en 2013/2014 vont repartir très prochainement www.untourdumonde.ch Etienne, 41 ans va partir le 11 août 2016 avec sa femme Anne, 39 ans et leurs trois enfants : Louis, 10 ans, Arno, 8 ans et Mathilde 6 ans. Début en Afrique Australe : Afrique du Sud, Namibie, Botswana puis Asie du Sud-Est, l’Océanie et l’Amérique Centrale. Blog prometteur, plein d’humour et de détails pratiques. Retour prévu le 5 août 2017. http://mayarachtev.fr/ Téva, Rachel et les enfants : Maëlys, 9 ans, et Yaël, 5 ans vont partir le 1er septembre 2016 jusqu’au 13 août 2017.. Afrique Australe, Ile Maurice, Asie du Sud-Est, Australie, Nouvelle-Calédonie, Amérique du Sud puis Centrale, Etats-Unis. Vous êtes en tour du monde ou en voyage au long cours, vous allez partir? Merci de nous donner l'adresse de votre blog. Bon voyage à tous!
Road trip dans le Sud-Est USA: Routes Historiques, Cherokees et Amish
En avril et mai 2016, nous avons effectué un road-trip sous forme de boucle à partir de Washington : descendus le long de la côte pour bifurquer à Charleston, aller jusque Cherokee et remonter une partie de la Blue Ridge Parkway pour terminer en Pays Amish (PA). En voici un compte-rendu succinct pour ceux qui souhaiteraient se rendre dans ces régions, peu visitées au demeurant :
Arrivée à Washington à 16 h 30 – Nuit au Hyatt House Sterling à Dulles. Offres intéressantes pour un hôtel situé à une dizaine de minutes de l’aéroport. Navette gratuite sur demande. Il y a également un Comfort Inn à cet endroit.
1. Washington – Frederiksburg, Virginie :
¨ une petite étape pour prendre nos marques, s’habituer à la voiture automatique et aux règles de circulation spécifiques, consulter l’offre hôtelière. Fredreriksburg est une ville agréable avec des habitations anciennes et beaucoup de magasins d’antiquités. Haut-Lieu d’une bataille pendant la guerre de sécession en 1862
¨ Logement : Hôtel Candelwood Suites dans la zone d’hôtels près de la Route 17. La chambre est vraiment très bien, l’endroit est calme mais le système de petit-déjeuner est un peu décevant : on fait son « shopping » dans la mini-boutique où quelques produits sont inclus dans le prix de la chambre. Repas au Ruby Tuesday où nous retournerons plusieurs fois pendant notre périple.
2. TRIANGLE HISTORIQUE : Williamsburg, Jamestown, Yorktown. Berceau de l’histoire américaine. On commence par
¨ Jamestown, site de la première colonie anglaise permanente. Il y a deux sites de visite :
- une reconstitution du premier camp, avec maisons, artisans, démonstrations de la vie de l’époque et réplique des bateaux qui accostèrent en 1607.
- Le site du premier camp (Olde Jamestowne) avec quelques restes de constructions, un chantier archéologique et un musée. C’est celui-ci que nous avons choisi de visiter. Compter environ deux heures.
- Il est possible d’acheter un billet combiné avec le site de Yorktown.
Olde Jamestowne
Williamsburg
¨ Williamsburg, première cité à rompre les liens avec la mère patrie anglaise en 1776, prélude à la guerre d’Indépendance: Nous avons suivi les indications vers le Williamsburg historique et nous sommes arrivés dans un immense hall. L’entrée est à plus de 40 $ car elle inclut des spectacles. Comme il était tard nous avons renoncé et bien nous en a pris car en roulant, nous nous sommes retrouvés dans la partie ancienne de la ville, dont l’entrée est gratuite. La grande rue principale, piétonne, est bordée de bâtiments du XVIIIe siècle. Des magasins ont été reconstitués et sont tenus par des commerçants en costume. Certains bâtiments, comme le Capitole, sont payants. Il est possible d’acheter un billet global mais il y a déjà beaucoup à voir gratuitement…
Williamsburg - même le linge est d'époque...
¨ Yorktown : Lieu d’une bataille décisive en 1781. Le musée de la Bataille est intéressant et met en avant le rôle des français pour l’obtention de l’Indépendance. Le site de la bataille se visite en auto-tour mais nous avons fini par nous perdre ! ¨ Logement : Hôtel DAYS INN HISTORIC : j’avais repéré un Days Inn à prix intéressant mais nous avons suivi les indications pour l’autre, situé tout près de la partie historique (et nettement plus cher). De toute façon, il faut reprendre la voiture pour la visite et pour aller manger donc autant choisir le moins cher. ¨ Nous avons essayé les chaînes de restauration suivantes : Dennys, bien mais un peu cher, Golden Corral, buffet chinois mais pas que… Pratique des prix senior, il faut croire qu’on mange moins !, Red Hot & Blue et ses énormes salades. Un resto local : Fat Tuna : très bon sandwich ouvert au thon sur pain brun. 3. Petite étape à Norfolk et Hampton où mon mari avait travaillé. Logement : Candlewood Suites Norfolk. Toujours très bien mais petit-déjeuner encore plus minimal… 4. Les Outer Banks. Juste après la frontière entre la Virginie et la Caroline du Nord, nous avons bien pensé à nous arrêter au Visitor Center, comme conseillé sur ce forum, afin de faire provision de documentation et de carnets de coupons de réduction. Nous choisissons tout d’abord de faire l’avenue des hôtels et sommes assez déçus par ce que nous voyons de ce chapelet d’îles. En cherchant à aller jusqu’au phare au bout de l’ile principale, nous nous trompons et nous retrouvons sur l’île de Roanoke. L’endroit est agréable, nous visitons le lieu de la toute première colonisation (avant Jamestown) qui s’est soldée par un échec, tous les protagonistes ayant mystérieusement disparu. Des recherches archéologiques sont en cours pour tenter de connaitre leur sort. Un arbre qui portait l’inscription « Croatoan » pourrait être une indication. ¨ Logement : Comfort Inn de Kill Devil, avec réduction de 30% grâce au coupon. ¨ Repas : 1. Pélican Noir, style Pub anglais. Un peu bruyant mais sympa et bon – 2. Pizzeria Dare Devil. Même en prenant la plus petite, on a calé ! Heureusement, c’est bon froid pour le pique-nique du lendemain. 5. Nous choisissons de rejoindre le Sud en passant par la Réserve Naturelle de la rivière Alligator. Paysage sans grand intérêt mais cela fait du bien de sortir des grands axes routiers ! Etape à Wahington (NC), avec une balade sympa au bord de la Pamlico. ¨ Logement : Quality Inn. Ancien Comfort Inn récemment déclassé mais qui en garde encore le confort. 6. Sur un conseil donné sur ce forum, arrêt près de North Myrtle Beach, plus adaptée aux seniors que sa grande sœur. Promenade dans la réserve naturelle du Vereen Memorial . Garden.
Buckeye
Après-midi plage à Myrtle Beach mais le temps s’est gâté. Petit tour dans les arcades de jeux pour dépenser un peu d’argent.
Myrtle Beach...
¨ Logement : Holiday Inn Express de Little River, toujours avec une réduction de 30%. Vue sur la marina. ¨ Repas : 1. Crab Catcher by the Waterfront, décevant. 2. Chianti South : véritable restaurant italien. Excellent rapport qualité/prix surtout si on emporte les restes comme proposé. 7. Charleston : de nouveau une étape intéressante (même si on ne regrette pas les précédentes). ¨ Visite du Quartier Français, avec ses rues pavées bordées d’arbres et de jolies maisons anciennes.
Charleston. Quartier français

Quartier français : restaurant français!

¨ Plantation de thé « Charleston Tea Plantation », l’unique plantation de thé en Amérique du Nord semble-t-il. Boutique et film pour expliquer, balade dans un ancien tramway à travers la propriété. Très intéressant.
Fleur de thé
Machine à cueillir le thé
¨ Musée des Patriotes (Patriots Point) avec son impressionnant porte-avions Yorktown, son vieux sous-marin et sa reconstitution d’un camp au Vietnam.
Yorktown
Intérieur sous-marin
Le (vieux!) sous-marin et le Yorktown en arrière-plan
Camp vietnamien
¨ Plantation McLeod – probablement pas la plus glamour de la région mais néanmoins très agréable et moitié moins cher. Notre guide était très bavarde – à bon escient – et la visite a duré près de trois heures au lieu d’une heure trente.
Propriété McLeod
Maisons d'esclaves
- Logement : c’était le week-end et Charleston est une ville chère, nous avions réservé, par prudence, au Quality Inn sur Savannah Higway. Toujours dans le groupe Choice mais là c’est plutôt du niveau EcoloLodge. A proscrire. - Repas : 1. Red Lobster pour déguster du crabe et 2. Ruby Tuesday. 8. Nous quittons la côte pour aller vers l’Ouest, avec un premier arrêt à COLUMBIA. Shopping dans Main Street puis balade dans le quartier historique parmi les anciennes propriétés dont les jardins sont ouverts au public. Superbes.
Main Street Columbia
Jardins ouverts au public

¨ Logement : Comfort Inn sur Bush River. Pas de coupon car nous sommes le week-end mais nous aimons décidément bien cette enseigne. Le coin piscine à l’extérieur est très appréciable (il faisait 27° à ce moment-là…) ¨ Repas : Buffet brunch en terrasse à Michael’s cafe sur Main Street. Font aussi les prix senior. Dîners fast food : Zaxby’s (poulet) et Schlotzsky’s – prix senior.
Olde Jamestowne
Williamsburg¨ Williamsburg, première cité à rompre les liens avec la mère patrie anglaise en 1776, prélude à la guerre d’Indépendance: Nous avons suivi les indications vers le Williamsburg historique et nous sommes arrivés dans un immense hall. L’entrée est à plus de 40 $ car elle inclut des spectacles. Comme il était tard nous avons renoncé et bien nous en a pris car en roulant, nous nous sommes retrouvés dans la partie ancienne de la ville, dont l’entrée est gratuite. La grande rue principale, piétonne, est bordée de bâtiments du XVIIIe siècle. Des magasins ont été reconstitués et sont tenus par des commerçants en costume. Certains bâtiments, comme le Capitole, sont payants. Il est possible d’acheter un billet global mais il y a déjà beaucoup à voir gratuitement…
Williamsburg - même le linge est d'époque...¨ Yorktown : Lieu d’une bataille décisive en 1781. Le musée de la Bataille est intéressant et met en avant le rôle des français pour l’obtention de l’Indépendance. Le site de la bataille se visite en auto-tour mais nous avons fini par nous perdre ! ¨ Logement : Hôtel DAYS INN HISTORIC : j’avais repéré un Days Inn à prix intéressant mais nous avons suivi les indications pour l’autre, situé tout près de la partie historique (et nettement plus cher). De toute façon, il faut reprendre la voiture pour la visite et pour aller manger donc autant choisir le moins cher. ¨ Nous avons essayé les chaînes de restauration suivantes : Dennys, bien mais un peu cher, Golden Corral, buffet chinois mais pas que… Pratique des prix senior, il faut croire qu’on mange moins !, Red Hot & Blue et ses énormes salades. Un resto local : Fat Tuna : très bon sandwich ouvert au thon sur pain brun. 3. Petite étape à Norfolk et Hampton où mon mari avait travaillé. Logement : Candlewood Suites Norfolk. Toujours très bien mais petit-déjeuner encore plus minimal… 4. Les Outer Banks. Juste après la frontière entre la Virginie et la Caroline du Nord, nous avons bien pensé à nous arrêter au Visitor Center, comme conseillé sur ce forum, afin de faire provision de documentation et de carnets de coupons de réduction. Nous choisissons tout d’abord de faire l’avenue des hôtels et sommes assez déçus par ce que nous voyons de ce chapelet d’îles. En cherchant à aller jusqu’au phare au bout de l’ile principale, nous nous trompons et nous retrouvons sur l’île de Roanoke. L’endroit est agréable, nous visitons le lieu de la toute première colonisation (avant Jamestown) qui s’est soldée par un échec, tous les protagonistes ayant mystérieusement disparu. Des recherches archéologiques sont en cours pour tenter de connaitre leur sort. Un arbre qui portait l’inscription « Croatoan » pourrait être une indication. ¨ Logement : Comfort Inn de Kill Devil, avec réduction de 30% grâce au coupon. ¨ Repas : 1. Pélican Noir, style Pub anglais. Un peu bruyant mais sympa et bon – 2. Pizzeria Dare Devil. Même en prenant la plus petite, on a calé ! Heureusement, c’est bon froid pour le pique-nique du lendemain. 5. Nous choisissons de rejoindre le Sud en passant par la Réserve Naturelle de la rivière Alligator. Paysage sans grand intérêt mais cela fait du bien de sortir des grands axes routiers ! Etape à Wahington (NC), avec une balade sympa au bord de la Pamlico. ¨ Logement : Quality Inn. Ancien Comfort Inn récemment déclassé mais qui en garde encore le confort. 6. Sur un conseil donné sur ce forum, arrêt près de North Myrtle Beach, plus adaptée aux seniors que sa grande sœur. Promenade dans la réserve naturelle du Vereen Memorial . Garden.
Buckeye
Après-midi plage à Myrtle Beach mais le temps s’est gâté. Petit tour dans les arcades de jeux pour dépenser un peu d’argent.
Myrtle Beach...¨ Logement : Holiday Inn Express de Little River, toujours avec une réduction de 30%. Vue sur la marina. ¨ Repas : 1. Crab Catcher by the Waterfront, décevant. 2. Chianti South : véritable restaurant italien. Excellent rapport qualité/prix surtout si on emporte les restes comme proposé. 7. Charleston : de nouveau une étape intéressante (même si on ne regrette pas les précédentes). ¨ Visite du Quartier Français, avec ses rues pavées bordées d’arbres et de jolies maisons anciennes.
Charleston. Quartier français

Quartier français : restaurant français!
¨ Plantation de thé « Charleston Tea Plantation », l’unique plantation de thé en Amérique du Nord semble-t-il. Boutique et film pour expliquer, balade dans un ancien tramway à travers la propriété. Très intéressant.
Fleur de thé
Machine à cueillir le thé¨ Musée des Patriotes (Patriots Point) avec son impressionnant porte-avions Yorktown, son vieux sous-marin et sa reconstitution d’un camp au Vietnam.
Yorktown
Intérieur sous-marin
Le (vieux!) sous-marin et le Yorktown en arrière-plan
Camp vietnamien¨ Plantation McLeod – probablement pas la plus glamour de la région mais néanmoins très agréable et moitié moins cher. Notre guide était très bavarde – à bon escient – et la visite a duré près de trois heures au lieu d’une heure trente.
Propriété McLeod
Maisons d'esclaves- Logement : c’était le week-end et Charleston est une ville chère, nous avions réservé, par prudence, au Quality Inn sur Savannah Higway. Toujours dans le groupe Choice mais là c’est plutôt du niveau EcoloLodge. A proscrire. - Repas : 1. Red Lobster pour déguster du crabe et 2. Ruby Tuesday. 8. Nous quittons la côte pour aller vers l’Ouest, avec un premier arrêt à COLUMBIA. Shopping dans Main Street puis balade dans le quartier historique parmi les anciennes propriétés dont les jardins sont ouverts au public. Superbes.
Main Street Columbia
Jardins ouverts au public

¨ Logement : Comfort Inn sur Bush River. Pas de coupon car nous sommes le week-end mais nous aimons décidément bien cette enseigne. Le coin piscine à l’extérieur est très appréciable (il faisait 27° à ce moment-là…) ¨ Repas : Buffet brunch en terrasse à Michael’s cafe sur Main Street. Font aussi les prix senior. Dîners fast food : Zaxby’s (poulet) et Schlotzsky’s – prix senior.
Voir les incontournables de Paris en moins de trois heures
Bonjour,
Je vais accueillir des amies (dont une de plus de 80 ans) à la Gare du Nord début août et je suis à la recherche d'idées de locomotion pour faire en trois heures un circuit de ce type :
Gare du Nord - Notre-Dame (de l'extérieur
Passer devant le Louvre, jardins Tivoli et remonter les Champs Elysées
Arc de Triomphe, Place du Trocadéro, Tour Eiffel
Ecole militaire, Invalides, la Madeleine, Opéra, Sacré Coeur
Arrivée Gare de l'Est.
J'ai pensé aux tours de Paris en Bus mais à priori, leur point de départ est assez éloigné de nos deux gares et nous n'aurions pas le temps.
Le taxi serait-il la solution? Une idée du coût?
Le trajet est sans doute trop ambitieux mais le but est de voir un maximum de ces sites phares, on peut en laisser de côté...
Si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues, merci d'avance.
Notre projet de parcours Philadelphie - Savannah
Bonjour,
Je parcours ce forum Etats-Unis depuis un bon moment mais il y a peu de projets pour la côte Est, partie Sud. Nous sommes intéressés par la partie historique et mon mari est nostalgique des a-côtés touristiques de ses déplacements professionnels dans la région il y a... longtemps!
J'ai préparé un parcours et vous le soumet :
Semaine 1 : Washington – Gettysburg – Lancaster – Philadelphie Semaine 2 : descente vers le sud en utilisant au choix : Itinéraire 1 : par l’intérieur en passant par Annapolis, Alexandria, Frederickburg, Richmond, Norfolk, Williamsburg et enfin Cheasapeake Itinéraire 2 : par la Péninsule : Bethany Beach, Chincoteague Island, Hampton, Jamestown, Williamsburg, Yorktown, Jamestown. Vos remarques/conseils pour l’un ou l’autre itinéraire ? Les deux incluent le triangle historique, un must pour nous. Semaine 3 : Virginia Beach, Myrtle Beach, Charleston, Savannah Semaine 4 : on remonte vers le nord via les montagnes en commençant par : Augusta/Greenville/Asheville ou Augusta/Aiken/Charlotte/Asheville. Lequel aurait votre préférence ? Quels points d’intérêt sur ce parcours ? Ensuite Wytheville, Clifton Forge, Charlottesville et retour Washington.
Toutes vos remarques sont les bienvenues. Notre grande question en ce moment est : QUAND PARTIR ? J’aimerais première quinzaine d’avril mais mon mari craint qu’il ne fasse encore froid. Moi, j’ai peur qu’en étant là jusque fin mai, on risque les tornades. Peut-être aurions-nous intérêt à descendre d’abord vers le Sud puis faire Lancaster/Philadelphie en fin de parcours ? Merci d'avance!
Semaine 1 : Washington – Gettysburg – Lancaster – Philadelphie Semaine 2 : descente vers le sud en utilisant au choix : Itinéraire 1 : par l’intérieur en passant par Annapolis, Alexandria, Frederickburg, Richmond, Norfolk, Williamsburg et enfin Cheasapeake Itinéraire 2 : par la Péninsule : Bethany Beach, Chincoteague Island, Hampton, Jamestown, Williamsburg, Yorktown, Jamestown. Vos remarques/conseils pour l’un ou l’autre itinéraire ? Les deux incluent le triangle historique, un must pour nous. Semaine 3 : Virginia Beach, Myrtle Beach, Charleston, Savannah Semaine 4 : on remonte vers le nord via les montagnes en commençant par : Augusta/Greenville/Asheville ou Augusta/Aiken/Charlotte/Asheville. Lequel aurait votre préférence ? Quels points d’intérêt sur ce parcours ? Ensuite Wytheville, Clifton Forge, Charlottesville et retour Washington.
Toutes vos remarques sont les bienvenues. Notre grande question en ce moment est : QUAND PARTIR ? J’aimerais première quinzaine d’avril mais mon mari craint qu’il ne fasse encore froid. Moi, j’ai peur qu’en étant là jusque fin mai, on risque les tornades. Peut-être aurions-nous intérêt à descendre d’abord vers le Sud puis faire Lancaster/Philadelphie en fin de parcours ? Merci d'avance!
Mon top 10 des carnets de voyage au long cours
A défaut de pouvoir voyager autant que je le souhaiterais, je lis de nombreux blogs de voyage, la plupart trouvés sur ce forum ou sur Globe Trotters ou encore sur les blogs eux-mêmes.
L’idée m’est venue d’en établir un classement et d’établir une liste qui pourra servir aux futurs voyageurs.
1. Un tour à cinq nous permet de suivre Renaud, Maryline et leurs enfants Eliott, 6 ans, Louise, 4 ans et demi et Martin, 2 ans, en camping-car sur les routes d’Eurasie. Ils sont partis en mars 2015 et prévoient leur retour à l’été 2016. Ils sont actuellement au Cambodge. Overblog 2. Marcel et les camionautes. Guill, Cach, Jules, 12 ans et Noe 7 ans sont partis le 1er mars 2015 pour 5 ans, en camion aménagé. Actuellement en Thaïlande. Wordpress 3. Voyage à deux sacs: Mathilde et Philippe, 29 et 30 ans sont partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016 et visiteront l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement en Thaïlande. 4. bmworldtour Blandine et Maxime sont partis le 14 septembre 2009 et prévoient de visiter l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement au Laos. Wordpress 5. 4 on the road : Greg, 38 ans, Laetitia, 40 ans, avec Thaïs (12 ans) et Lucie, 8 ans. Partis le 20 septembre 2015 jusqu’au 20 août 2016. Actuellement à Bali. 6. Un tour demain autour du monde: famille avec 3 garçons, partis le 6/7/2015 en sac à dos (louent une voiture quand c’est plus économique que les transports en commun) pour le Canada, les États-Unis, l’Amérique du Sud, le Polynésie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Asie du Sud-Est, la Chine, l’Indonésie. Sont actuellement au Chili. overblog 7. Envie d'ailleurs : Camille, 22 ans et Joris, 24 sont partis en juin 2015 pour un an pour découvrir l’Amérique du Sud, l’Océanie et l’Asie. Actuellement en Nouvelle-Calédonie. Wordpress 8. La parenthèse nomade : Didier, 53 ans, après nous avoir régalé des glaces antarctiques, nous fait visiter actuellement l’Amérique du Sud, en mode sac-à-dos. 9. Some steps away : Partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016, Ollie et Max voyagent en transports en commun et ont déjà découvert la Mongolie, la Chine et la Birmanie. Ils sont actuellement au Laos. 10. Around the rock: Anthony, 41 ans et Céline 31 ans ont prévu de parcourir le monde pendant 5 ans en apportant leur aide aux organismes qui se consacrent aux espèces animales menacées. Étaient en Chine aux dernières nouvelles.
Le classement a été difficile, tous les blogs démontrent un travail sérieux avec des soucis d’esthétique et d’information certains, j’ai privilégié :L’aspect : décor, disposition des informations, choix des polices de caractèresL’humour, le travail rédactionnel (pas ou très peu de fautes d’orthographe, des textes mêlant un savant dosage entre description des lieux et anecdotes personnelles), - A ce propos, j’en profite pour rappeler que balade, dans le sens de promenade ne prend qu’un ‘l’ contrairement à son homonyme ballade (chanson ou poème narratif). Je n’en ai moi-même pris conscience que fort tardivement !Une bonne sélection de photos, faciles à consulter (mode diaporama ou grandes photos dans le texte)La facilité d’emploi pour arriver aux informations souhaitées, La présence d’informations pratiques, sur pages distinctes ou dans les textes eux-mêmes, La régularité des mises à jour et la possibilité de s’abonner pour recevoir une notification à chaque nouvelle entrée de blog.Un grand nombre de blogs de voyage en cours suivent de très près, c’est le cas de :
jmkinajova-worldtour Jean-Marc, Vanessa avec Kilian, 16 ans, Nathan, 12 ans et Jonas, 4 ans, sont actuellement en Nouvelle-Calédonie après avoir visité l’Asie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande A la Belle Etoile: Aurélie et Xavier, 33 ans en transports en commun depuis le 20/7/2015 (jusqu’au 6/8/2016) ont visité le Canada, les Etats-Unis et sont actuellement en Amérique du Sud, où ils ont acheté une voiture. Ils termineront par l’Australie et la Nouvelle-Zélande Giromondo : Manue et Julien sont partis en août 2015 pour un an, en transports en commun à travers la Mongolie, la Chine, l’Asie du Sud-Est, l’Océanie et les Amériques. Ils sont actuellement au Vietnam. Bos trotters : Mélanie, 34 ans, Arnaud, 37 ans en camping-car avec Liou, 9 ans, Jade, 8 ans, et Alix, 4 ans. Sont en Afrique. Plus qu'un tour du monde : Laurent, Anne-Cécile avec Gabriel, 11 ans, Raphaël, 7 ans et Jeanne, 4 ans, en transports en commun du 10 août 2015 au 17/ juin 2016 . En Australie actuellement. Parenthèse en famille : Rachel, Dimitri, Timothé, 2 ans, Valentin, 7 ans et Titouan, 10 ans voyagent en sac à dos entre le 1/8/2015 et le 31/7/2016. Ils sont actuellement au Cambodge. La vie devant, les kilomètres derrière : Claire, Michael, Soraya, Jimmy et Amélie sont partis en août 2014 et ont sillonné les Amériques pendant 18 mois en camping-car. Après une pause familiale en Suisse, ils vont repartir en janvier pour l’Océanie et l’Afrique. Martoulenn : Olivier, Fransoiz, Marion, 8, Titouan, 7, Solenn, 4 sont partis en août 2014 jusqu’en 2017. Actuellement en Malaisie. Charles et Denise à vélo : Charles, 56 ans et Denis, 61 ans pédalent en Amérique du Sud. Actuellement au Nicaragua. pâté fromage : Emilie, 23 ans et Robin, 26 ans ont pour projet de visiter 100 pays. En Corée du Sud. Six pieds sur terre. Damien, 35 ans et Fanny, 33 ans promènent Louise, 3 ans depuis octobre 2015 jusqu’en mai 2016 à travers les routes de Thaïlande, les rues de Sydney, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande, Sans Francisco, le Mexique, le Costa Rica et New York. En Australie en ce moment . Billet tour du monde et transports locaux. Les Cham à vélo : Géraldine et Antoine avec Inès, 11 ans, Joseph, 9 ans et Albane, 6 ans sont partis à vélo le 17 août 2015 et ont pédalé en Europe (Italie, Balkans) puis en Turquie d’où ils se sont envolés avec leurs vélos vers la Thailande. Ainsi vont les Laffont Sophie et Philippe, 49 ans découvrent les Amériques en camping-car avec Laure et Hadrien, 7 ans, entre le 3 août 2015 au 29 juillet 2016. Au Chili en ce moment. Le monde à deux : Aline, 28 ans et Guillaume, 31 ans, font le tour du monde en transports en commun et sont actuellement au Vietnam JC fait son tour du monde : Jean-Claude a choisi Facebook pour narrer son tour du monde en sac à dos. Actuellement au Chili Hoofprints of Patagonia : trois cavalières nous font découvrir la Patagonie hors des sentiers battus. Take a share : Justine, Thibault, Pauline, 22 ans nous entraînent sur les routes d’Asie et des Amériques. Au Mexique en ce moment. Catherine et Philippe sillonnent le monde. Actuellement en Thailande. jeux-et-enjeux-des-recreations-du-monde : Floriane, 25 et Romain, 26 sont partis en avril 2014 pou 18 à 24 mois, ils sont actuellement au Mexique. Jérôme et Céline sont partis depuis le 13 août 2015. Sont en Argentine. Free as 2 birds : Alexandra et Laurent 30 ans utilisent train et bus et ont visité Berlin, Riga, Russie, Mongolie, Chine. Ils continueront vers le Japon, Philippines (où ils sont en ce moment), Indonésie, NZ, Pâques, AM SUD, pour terminer aux États-Unis Le tour de Gaia : Géraud, Clothilde et Gaia, 9 ans voyagent en sac à dos depuis le 24 juillet 2015 jusqu’au 30 juin 2016, en Amérique du Sud puis en Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Philippines et Malaisie. Actuellement au Chili. Aurélien, Julie et Julien sont partis fin août 2015 pour un an vers l’Est. Le petit tour du piston masqué: Anne, François, Lily (11) et Yves (10) sont partis en août 2015 jusqu’en juin 2016, ils ont visité la Corée, le Japon, l’Asie du Sud-Est (sont en Thaïlande) et iront en Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie et Amérique du Sud – Wordpress Sylvain, Gaela, Azaad et Chanti la chienne sont partis pour 10 mois en camion en avril 2015 pour la Russie, l’Asie Centrale, la Mongolie, la Chine et l’Asie du Sud-Est. Étaient en Thaïlande en décembre. La tournée des rêves : Fabio et Julien, 29 ans, Départ en Novembre 2015 : en cargo vers Buenos Aires puis en vélo pendant un an, en parcourant l’Argentine, la Terre de Feu, le Chili, Bolivie, Pérou, et pourquoi pas les USA… Actuellement à Ushuïa. Indiana & Jones L.A.C.A. Trip : Voyage autour du monde en famille, en camion aménagé. La pierre qui roule: En famille (2 enfants) en camping car autour du monde. Actuellement en Patagonie.
J’avais commencé à suivre J’ai une ouverture jaiuneouverture.com/ mais il y a eu interruption du service de réception automatique et je n’ai pas pu les inclure dans mon classement. Eve, 26 ans et Matthieu, 32 ans. Partis pour 2 ans en janvier 2014, ils sont rentrés depuis 77 jours mais continuent d’alimenter le blog.
Et j’en découvre encore ! www.lesechappesdubocal.com/ cedric-tourdumonde.blogspot.fr/
D’autres vont commencer cette année : Smiling around the world www.smilingaroundtheworld.com Aurélie, 29 ans et Benoït, 31 ans viennent de repartir pour un 2e tour du monde. Ils sont actuellement à Helsinki, première étape de la route vers la Chine autourdumonde.no-ip.org/ Amandine, 27 ans et Jean-Yves, 33 ans partent le 16 janvier sarahetjulienautourdumonde.wordpress.com/ terredessonges.fr/...voyages-nin-nin.html theglobetroopers.fr/ Jeanne et Florian viennent juste de partir pour l’Asie et l’Océanie cedannefamilly.over-blog.com/ Cédric, 36 ans, Anne, 32 ans et leurs deux garçons, Hugo, 7 ans et Noah, 4 ans sont partis le 6/1/206 pour un an et ont commencé par l’Inde.
Et enfin, ceux qui sont terminés mais qui restent des références pour les futurs voyageurs : www.novo-monde.com/ marionetsebautourdumonde.blogspot.fr/ www.par4cheminsavelo.fr/ www.runamsud.blogspot.fr/ par exemple… Bonne lecture à tous !
P.S. Si vous constatez des erreurs ou inexactitudes, n'hésitez pas à me le signaler
1. Un tour à cinq nous permet de suivre Renaud, Maryline et leurs enfants Eliott, 6 ans, Louise, 4 ans et demi et Martin, 2 ans, en camping-car sur les routes d’Eurasie. Ils sont partis en mars 2015 et prévoient leur retour à l’été 2016. Ils sont actuellement au Cambodge. Overblog 2. Marcel et les camionautes. Guill, Cach, Jules, 12 ans et Noe 7 ans sont partis le 1er mars 2015 pour 5 ans, en camion aménagé. Actuellement en Thaïlande. Wordpress 3. Voyage à deux sacs: Mathilde et Philippe, 29 et 30 ans sont partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016 et visiteront l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement en Thaïlande. 4. bmworldtour Blandine et Maxime sont partis le 14 septembre 2009 et prévoient de visiter l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement au Laos. Wordpress 5. 4 on the road : Greg, 38 ans, Laetitia, 40 ans, avec Thaïs (12 ans) et Lucie, 8 ans. Partis le 20 septembre 2015 jusqu’au 20 août 2016. Actuellement à Bali. 6. Un tour demain autour du monde: famille avec 3 garçons, partis le 6/7/2015 en sac à dos (louent une voiture quand c’est plus économique que les transports en commun) pour le Canada, les États-Unis, l’Amérique du Sud, le Polynésie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Asie du Sud-Est, la Chine, l’Indonésie. Sont actuellement au Chili. overblog 7. Envie d'ailleurs : Camille, 22 ans et Joris, 24 sont partis en juin 2015 pour un an pour découvrir l’Amérique du Sud, l’Océanie et l’Asie. Actuellement en Nouvelle-Calédonie. Wordpress 8. La parenthèse nomade : Didier, 53 ans, après nous avoir régalé des glaces antarctiques, nous fait visiter actuellement l’Amérique du Sud, en mode sac-à-dos. 9. Some steps away : Partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016, Ollie et Max voyagent en transports en commun et ont déjà découvert la Mongolie, la Chine et la Birmanie. Ils sont actuellement au Laos. 10. Around the rock: Anthony, 41 ans et Céline 31 ans ont prévu de parcourir le monde pendant 5 ans en apportant leur aide aux organismes qui se consacrent aux espèces animales menacées. Étaient en Chine aux dernières nouvelles.
Le classement a été difficile, tous les blogs démontrent un travail sérieux avec des soucis d’esthétique et d’information certains, j’ai privilégié :L’aspect : décor, disposition des informations, choix des polices de caractèresL’humour, le travail rédactionnel (pas ou très peu de fautes d’orthographe, des textes mêlant un savant dosage entre description des lieux et anecdotes personnelles), - A ce propos, j’en profite pour rappeler que balade, dans le sens de promenade ne prend qu’un ‘l’ contrairement à son homonyme ballade (chanson ou poème narratif). Je n’en ai moi-même pris conscience que fort tardivement !Une bonne sélection de photos, faciles à consulter (mode diaporama ou grandes photos dans le texte)La facilité d’emploi pour arriver aux informations souhaitées, La présence d’informations pratiques, sur pages distinctes ou dans les textes eux-mêmes, La régularité des mises à jour et la possibilité de s’abonner pour recevoir une notification à chaque nouvelle entrée de blog.Un grand nombre de blogs de voyage en cours suivent de très près, c’est le cas de :
jmkinajova-worldtour Jean-Marc, Vanessa avec Kilian, 16 ans, Nathan, 12 ans et Jonas, 4 ans, sont actuellement en Nouvelle-Calédonie après avoir visité l’Asie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande A la Belle Etoile: Aurélie et Xavier, 33 ans en transports en commun depuis le 20/7/2015 (jusqu’au 6/8/2016) ont visité le Canada, les Etats-Unis et sont actuellement en Amérique du Sud, où ils ont acheté une voiture. Ils termineront par l’Australie et la Nouvelle-Zélande Giromondo : Manue et Julien sont partis en août 2015 pour un an, en transports en commun à travers la Mongolie, la Chine, l’Asie du Sud-Est, l’Océanie et les Amériques. Ils sont actuellement au Vietnam. Bos trotters : Mélanie, 34 ans, Arnaud, 37 ans en camping-car avec Liou, 9 ans, Jade, 8 ans, et Alix, 4 ans. Sont en Afrique. Plus qu'un tour du monde : Laurent, Anne-Cécile avec Gabriel, 11 ans, Raphaël, 7 ans et Jeanne, 4 ans, en transports en commun du 10 août 2015 au 17/ juin 2016 . En Australie actuellement. Parenthèse en famille : Rachel, Dimitri, Timothé, 2 ans, Valentin, 7 ans et Titouan, 10 ans voyagent en sac à dos entre le 1/8/2015 et le 31/7/2016. Ils sont actuellement au Cambodge. La vie devant, les kilomètres derrière : Claire, Michael, Soraya, Jimmy et Amélie sont partis en août 2014 et ont sillonné les Amériques pendant 18 mois en camping-car. Après une pause familiale en Suisse, ils vont repartir en janvier pour l’Océanie et l’Afrique. Martoulenn : Olivier, Fransoiz, Marion, 8, Titouan, 7, Solenn, 4 sont partis en août 2014 jusqu’en 2017. Actuellement en Malaisie. Charles et Denise à vélo : Charles, 56 ans et Denis, 61 ans pédalent en Amérique du Sud. Actuellement au Nicaragua. pâté fromage : Emilie, 23 ans et Robin, 26 ans ont pour projet de visiter 100 pays. En Corée du Sud. Six pieds sur terre. Damien, 35 ans et Fanny, 33 ans promènent Louise, 3 ans depuis octobre 2015 jusqu’en mai 2016 à travers les routes de Thaïlande, les rues de Sydney, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande, Sans Francisco, le Mexique, le Costa Rica et New York. En Australie en ce moment . Billet tour du monde et transports locaux. Les Cham à vélo : Géraldine et Antoine avec Inès, 11 ans, Joseph, 9 ans et Albane, 6 ans sont partis à vélo le 17 août 2015 et ont pédalé en Europe (Italie, Balkans) puis en Turquie d’où ils se sont envolés avec leurs vélos vers la Thailande. Ainsi vont les Laffont Sophie et Philippe, 49 ans découvrent les Amériques en camping-car avec Laure et Hadrien, 7 ans, entre le 3 août 2015 au 29 juillet 2016. Au Chili en ce moment. Le monde à deux : Aline, 28 ans et Guillaume, 31 ans, font le tour du monde en transports en commun et sont actuellement au Vietnam JC fait son tour du monde : Jean-Claude a choisi Facebook pour narrer son tour du monde en sac à dos. Actuellement au Chili Hoofprints of Patagonia : trois cavalières nous font découvrir la Patagonie hors des sentiers battus. Take a share : Justine, Thibault, Pauline, 22 ans nous entraînent sur les routes d’Asie et des Amériques. Au Mexique en ce moment. Catherine et Philippe sillonnent le monde. Actuellement en Thailande. jeux-et-enjeux-des-recreations-du-monde : Floriane, 25 et Romain, 26 sont partis en avril 2014 pou 18 à 24 mois, ils sont actuellement au Mexique. Jérôme et Céline sont partis depuis le 13 août 2015. Sont en Argentine. Free as 2 birds : Alexandra et Laurent 30 ans utilisent train et bus et ont visité Berlin, Riga, Russie, Mongolie, Chine. Ils continueront vers le Japon, Philippines (où ils sont en ce moment), Indonésie, NZ, Pâques, AM SUD, pour terminer aux États-Unis Le tour de Gaia : Géraud, Clothilde et Gaia, 9 ans voyagent en sac à dos depuis le 24 juillet 2015 jusqu’au 30 juin 2016, en Amérique du Sud puis en Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Philippines et Malaisie. Actuellement au Chili. Aurélien, Julie et Julien sont partis fin août 2015 pour un an vers l’Est. Le petit tour du piston masqué: Anne, François, Lily (11) et Yves (10) sont partis en août 2015 jusqu’en juin 2016, ils ont visité la Corée, le Japon, l’Asie du Sud-Est (sont en Thaïlande) et iront en Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie et Amérique du Sud – Wordpress Sylvain, Gaela, Azaad et Chanti la chienne sont partis pour 10 mois en camion en avril 2015 pour la Russie, l’Asie Centrale, la Mongolie, la Chine et l’Asie du Sud-Est. Étaient en Thaïlande en décembre. La tournée des rêves : Fabio et Julien, 29 ans, Départ en Novembre 2015 : en cargo vers Buenos Aires puis en vélo pendant un an, en parcourant l’Argentine, la Terre de Feu, le Chili, Bolivie, Pérou, et pourquoi pas les USA… Actuellement à Ushuïa. Indiana & Jones L.A.C.A. Trip : Voyage autour du monde en famille, en camion aménagé. La pierre qui roule: En famille (2 enfants) en camping car autour du monde. Actuellement en Patagonie.
J’avais commencé à suivre J’ai une ouverture jaiuneouverture.com/ mais il y a eu interruption du service de réception automatique et je n’ai pas pu les inclure dans mon classement. Eve, 26 ans et Matthieu, 32 ans. Partis pour 2 ans en janvier 2014, ils sont rentrés depuis 77 jours mais continuent d’alimenter le blog.
Et j’en découvre encore ! www.lesechappesdubocal.com/ cedric-tourdumonde.blogspot.fr/
D’autres vont commencer cette année : Smiling around the world www.smilingaroundtheworld.com Aurélie, 29 ans et Benoït, 31 ans viennent de repartir pour un 2e tour du monde. Ils sont actuellement à Helsinki, première étape de la route vers la Chine autourdumonde.no-ip.org/ Amandine, 27 ans et Jean-Yves, 33 ans partent le 16 janvier sarahetjulienautourdumonde.wordpress.com/ terredessonges.fr/...voyages-nin-nin.html theglobetroopers.fr/ Jeanne et Florian viennent juste de partir pour l’Asie et l’Océanie cedannefamilly.over-blog.com/ Cédric, 36 ans, Anne, 32 ans et leurs deux garçons, Hugo, 7 ans et Noah, 4 ans sont partis le 6/1/206 pour un an et ont commencé par l’Inde.
Et enfin, ceux qui sont terminés mais qui restent des références pour les futurs voyageurs : www.novo-monde.com/ marionetsebautourdumonde.blogspot.fr/ www.par4cheminsavelo.fr/ www.runamsud.blogspot.fr/ par exemple… Bonne lecture à tous !
P.S. Si vous constatez des erreurs ou inexactitudes, n'hésitez pas à me le signaler
L’expo de Milan comme si vous y étiez (ou presque…)
Merci aux intervenants de ce forum qui m’ont bien aidée à préparer ces deux jours et demi à l’expo de Milan.
Nous avions acheté les billets sur le site Internet de l’expo, en choisissant des billets à date fixe, nettement moins chers et de toutes façons, nous étions sures de nos dates ! (57 € les 2 jours consécutifs pour une adulte – 42 € pour une senior).
Après quelques pas inutiles avant de trouver la bonne correspondance entre le bus 73 venant de l’aéroport Linate et notre appartement situé rue Léon Tolstoï, nous faisons l’acquisition d’un plan afin de nous permettre de « naviguer » dans cette ville que nous ne connaissons pas. Nous découvrons ainsi la magnifique cathédrale « Duomo »
avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza.
Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement.
Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations…
Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo.
Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.
Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.


Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.
De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable
et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente.
La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…

Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.
Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.
C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.
La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !

Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.
Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !
Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza.
Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement.
Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations…
Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo.
Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.

Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.



Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.

De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable
et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente.
La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…
Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.

Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.

C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.

La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !


Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.

Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !
Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
A pied dans Hanoi, en jonque dans la Baie d’Halong
Après un bref séjour dans le Sud Vietnam, nous avons pris un vol Ho Chi Minh/Hanoi. Lorsqu’après une heure de trajet, notre taxi s’arrête dans la vielle ville, nous avons un instant de doute : c’est vraiment là que se trouver notre hôtel ? Les rues sont étroites et encombrées et les bâtiments sont noirs et délabrés… Le Gia Thinh Hotel est un petit établissement d’une vingtaine de chambres et nous sommes rassurés quand on nous montre la nôtre, grande et bien meublée, donnant sur la cour ce qui nous permettra de passer des nuits calmes et de faire la grasse matinée !
Munis d’un plan, nous nous hasardons à l’extérieur. Nous sommes habitués à traverser parmi les motos et c’est un peu plus facile dans ces rues anciennes que sur les grandes artères de Saigon. Par contre, il est bien difficile de rester sur le trottoir car ils sont généralement encombrés de motos en stationnement, d’artisans au travail ou de cuisinières préparant les repas. Mais petit à petit, le vieil Hanoï va nous apprivoiser et c’est avec grand plaisir que nous sillonnerons le quartier à pied lors des trois jours que nous passerons ici après être allés découvrir les montagnes puis la Baie d’Halong.

Non loin de l’hôtel se trouve le lac Hoan Kiem, une oasis bien agréable au sortir du quartier. Nous en faisons le tour et nous amusons de voir les photographes faire poser de jeunes couples. Des jeunes filles nous abordent afin de pouvoir pratiquer leur anglais car elles n’ont pas l’occasion d’aller à l’étranger.
Nous nous posons la question d’aller visiter un marché et un couple de français de notre âge, habitués de la ville, se proposent de nous conduire au Dong Xuan, important marché de gros, également ouvert au public. Ils nous font découvrir en passant l’un des temples qui ont été érigés par les corporations qui occupaient (et occupent toujours pour certaines) l’une des 36 rues du quartier. Le marché est un régal pour les yeux. Il y a profusion de produits, des champignons notamment. Il ne reste pratiquement plus de place pour circuler dans les allées et nous sommes régulièrement bousculés par les commerçants qui vont et viennent. Au premier étage, ce sont les tissus et l’espace est encore plus restreint. Parfois, le stand est tellement chargé en marchandises que les vendeuses sont assises sur leurs produits !

A l’extérieur, on trouve les vendeurs de produits frais : poissons, légumes, fruits… Difficile de résister à la tentation. Nos amis du jour nous emmènent dans leur « cantine » favorite : Le Quan Bia Minh. La patronne parte un peu français, elle nous offre une salade à grignoter ensemble en attendant notre plat. Nous sommes en terrasse au premier étage, bien placés pour observer le spectacle de la rue. Nous sortons ensuite un peu du quartier pour nous diriger vers la Cathédrale St Joseph, son intérieur est vraiment magnifique. Les rues sont plus larges, les voitures ont tendance à remplacer les motos, ce qui rend les traversées plus difficiles. Les passages piétons ne sont qu’illusions : personne ne s’y arrête pour vous laisser passer. Heureusement qu’il y a quelques feux rouges, au moins ils sont généralement respectés (sauf par les motos qui tournent à droite).
Le soir, sur les conseils de notre guide, nous dinons au Little Hanoi de la rue Ta Hien (nous avons vu un autre Little Hanoi en nous promenant mais ce n’est pas du tout le même style et les mêmes prix !!!
Le deuxième jour, nous décidons de nous rendre au Temple de la Littérature à pied. Cela surprend notre hôtelier qui trouve que cela fait loin. C’est vrai que les Hanoïens se déplacent très peu à pied, ils prennent leur véhicule (à deux roues le plus souvent) même pour faire une centaine de mètres ! Cela nous permet de découvrir des quartiers de la ville peu fréquentés par les touristes. Nous passons de la rue des tailleurs à celle des ferblantiers puis à celle des enseignistes. Amusant de voir un ouvrir accroupi sur le trottoir monter une enseigne lumineuse à LEDs…

Personne ne nous propose d’acheter quoi que ce soit, cela repose. Par contre, dès que nous arrivons aux abords du Parc de la Littérature, nous sommes littéralement agressés par les vendeuses de T-shirts « Good Morning Vietnam ». Difficile de s’en débarrasser si on n’a pas l’intention d’acheter. Heureusement, elles n’ont pas le droit d’entrer dans l’enceinte et nous pouvons profiter du calme du lieu.

L’après-midi, nous décidons de nous rendre au 22 Hai Ba Trung, une adresse de café/restaurant conseillée sur ce forum. Nous n’aurons pas l’occasion de le tester car nous commençons par visiter les deux galeries d’art au premier étage et sommes reçus Nguyen Nga, une Franco-Vietnamienne qui se bat pour la réhabilitation du pont Long Bien (Paul Doumer). Son enthousiasme est contagieux et nous espérons qu’elle atteindra son objectif.

Près de là, se trouve l’Opéra. Arrivés sur la place, nous sommes saisis par le contraste entre la vieille ville et ce quartier chic: en quelques centaines de mètres, nous passons d’un tableau du Moyen-âge avec ses cours des miracles au luxe des Champs-Élysées… Nous quittons Hanoï trois jours pour la Baie d’Halong (voir ci-dessous) et à notre retour, nous avons la surprise de trouver notre quartier fermé aux voitures. Il en est ainsi tous les week-ends. Les spectacles envahissent les rues et les piétons sont vraiment rois pour une fois. Au troisième jour, nous allons à la découverte de ce fameux pont Long Bien, que fit construire Paul Doumer alors gouverneur d’Indochine. Ce magnifique ouvrage construit par une firme qui sera ensuite absorbée par le groupe Eiffel a beaucoup souffert des bombardements lors de la guerre du Vietnam. Il n’est plus maintenant utilisé que par le train et les deux roues. Il est équipé de trottoirs pour les piétons mais nous nous contenterons de n’en parcourir que la moitié car il est vraiment très endommagé et je me demande à chaque pas si la prochaine dalle ne va pas s’écrouler sous mes pieds ! Et comme il est sur notre trajet, nous retournons flâner dans le marché avec toujours autant de plaisir.

Croisière en Baie d’Halong Nous avions confié l’organisation de cette croisière à l’agence qui nous avait emmenés dans le Mékong et dans les montagnes du Nord. Elle utilise les services de Legacy Cruise, avec des jonques de taille modeste (9 cabines). Nous sommes hélas tombés sur le modèle N° 1, plutôt défraîchi, même si la cabine était tout à fait convenable. En ce qui concerne les voiles, elles ne risquaient pas de nous emmener bien loin tellement elles étaient déchirées. Mêmes si celles-ci ne sont là que pour le décor, c’est un peu décevant. Nous avions choisi le tour 3 jours/2 nuits afin d’aller jusqu’à la Baie de Tu Long, moins encombrée. Nous ne le regrettons absolument pas car le 2e jour est beaucoup plus intéressant et relax.
Concrètement, comment s’est déroulée cette croisière en Baie d’Halong ? (La plupart des compagnies procèdent de même - hors tours en jonque privée). A noter que contrairement au reste de notre voyage, nos guides seront anglophones, personne ne parle français. - 1er jour : Embarquement un peu avant midI, déjeuner à bord– Très copieux et plutôt bon - pendant que la jonque commence son trajet
- Arrêt pour visiter une grotte. La nôtre était la Grotte de la Surprise. Très belle mais comme tous les bateaux font le même trajet, il y a beaucoup de monde et ça bouchonne dans l’escalier (n’oubliez pas de prendre vos chapeaux de soleil !),

- En milieu d’après-midi : kayaking. Comme nous ne pratiquons pas, nous attendons une heure sur le sampan qui nous a emmenés près du ponton. Les autres se régalent en faisant le tour des pics karstiques, - Fin d’après-midi (vers 17 h 30), retour à la jonque pour admirer le coucher de soleil. Il faut faire vite pour prendre des photos car la jonque rejoint son mouillage pour la nuit et les rochers masquent rapidement le soleil. - Petite séance de fabrication de rouleaux de printemps. Dégustation et dîner (toujours bon et copieux), - Séance de pêche au calmar. Celle-ci se fait à l’aide d’une ligne simple avec hameçon sans appât. Pour attirer les calmars, de gros projecteurs éclairent la zone de pêche. Quelques-uns d’entre nous réussiront à en attraper un ou deux, qui seront ensuite cuisinés par le chef.

- Inconvénient pour nous, avantage pour d’autres : la jonque mouille juste en face d’une grotte où a lieu une réception très sonore. Nous aurons donc droit à nombre de nos tubes des années 80 jusqu’à minuit ! - 2e jour : avant le petit-déjeuner, nous sommes deux couples à quitter notre jonque pour un sampan qui va nous conduire dans une autre partie de la baie, moins fréquentée. Nous prenons au passage des passagers de la deuxième jonque Legacy, plus récente,
- Séance de kayak, de deux heures cette fois. Comme la veille, nous nous relaxons sur le pont supérieur et observons la vie de la baie, notamment le passage des bateaux de pêcheurs et d’«épicières »), qui viennent proposer leurs produits. Le chef de bord achète de beaux poissons frais qu’il va nous cuisiner.

- Notre programme proposait une baignade et détente sur une belle plage : le hic, c’est qu’il faut la rejoindre à la nage en sautant du bateau, ce qui n’est pas dans mes possibilités !!! - L’après-midi, visite d’une ferme perlière. Très intéressant. Et si vous rêvez de porter des perles, c’est le moment, il y en a de superbes à la boutique contiguë, à des prix raisonnables vu leur beauté.
- Retour à la jonque, avec toujours un aussi beau coucher de soleil et nous retrouvons de nouveaux compagnons de voyage pour cette dernière partie. Et pas de fête à la grotte ce soir. Nous profitons du gâteau offert par l’équipage à l’un des passagers indiens pour son anniversaire.
- Le lendemain matin, sortie en bateau à rames pour aller visiter un village flottant. C’est très agréable car tout est calme, nous pouvons entendre les oiseaux chanter et les singes hurler dans la végétation. Par contre, les maisons flottantes sont décevantes, il s’agit manifestement de reconstitutions (elles sont trop neuves et on n’y voit que peu d’habitants). Jusqu’à il y a encore quelques mois, il y avait environ 4 000 pêcheurs dans la baie. Le gouvernement a décidé de les exiler sur terre sous prétexte qu’ils rejetaient leurs déchets dans la baie et qu’ils polluaient. Vu le nombre de touristes transportés chaque jour, ce sont plus les moteurs des bateaux et les déchets jetés par-dessus bord qui doivent polluer !!! Des efforts sont faits cependant car pendant la visite du domaine du village flottant, les rameurs sont équipés de perches et de sacs pour récupérer les plus gros déchets.
Légère déception donc mais le paysage est vraiment féerique, particulièrement s’il y a un peu de brune. Il aurait sûrement été préférable de choisir l’option jonque privée, quitte à ne rester qu’une nuit pour rester dans le budget. Comme à priori, elles vont dans des endroits plus intimes, on profite sans doute mieux des beautés de la Baie.

Non loin de l’hôtel se trouve le lac Hoan Kiem, une oasis bien agréable au sortir du quartier. Nous en faisons le tour et nous amusons de voir les photographes faire poser de jeunes couples. Des jeunes filles nous abordent afin de pouvoir pratiquer leur anglais car elles n’ont pas l’occasion d’aller à l’étranger.

Nous nous posons la question d’aller visiter un marché et un couple de français de notre âge, habitués de la ville, se proposent de nous conduire au Dong Xuan, important marché de gros, également ouvert au public. Ils nous font découvrir en passant l’un des temples qui ont été érigés par les corporations qui occupaient (et occupent toujours pour certaines) l’une des 36 rues du quartier. Le marché est un régal pour les yeux. Il y a profusion de produits, des champignons notamment. Il ne reste pratiquement plus de place pour circuler dans les allées et nous sommes régulièrement bousculés par les commerçants qui vont et viennent. Au premier étage, ce sont les tissus et l’espace est encore plus restreint. Parfois, le stand est tellement chargé en marchandises que les vendeuses sont assises sur leurs produits !

A l’extérieur, on trouve les vendeurs de produits frais : poissons, légumes, fruits… Difficile de résister à la tentation. Nos amis du jour nous emmènent dans leur « cantine » favorite : Le Quan Bia Minh. La patronne parte un peu français, elle nous offre une salade à grignoter ensemble en attendant notre plat. Nous sommes en terrasse au premier étage, bien placés pour observer le spectacle de la rue. Nous sortons ensuite un peu du quartier pour nous diriger vers la Cathédrale St Joseph, son intérieur est vraiment magnifique. Les rues sont plus larges, les voitures ont tendance à remplacer les motos, ce qui rend les traversées plus difficiles. Les passages piétons ne sont qu’illusions : personne ne s’y arrête pour vous laisser passer. Heureusement qu’il y a quelques feux rouges, au moins ils sont généralement respectés (sauf par les motos qui tournent à droite).

Le soir, sur les conseils de notre guide, nous dinons au Little Hanoi de la rue Ta Hien (nous avons vu un autre Little Hanoi en nous promenant mais ce n’est pas du tout le même style et les mêmes prix !!!
Le deuxième jour, nous décidons de nous rendre au Temple de la Littérature à pied. Cela surprend notre hôtelier qui trouve que cela fait loin. C’est vrai que les Hanoïens se déplacent très peu à pied, ils prennent leur véhicule (à deux roues le plus souvent) même pour faire une centaine de mètres ! Cela nous permet de découvrir des quartiers de la ville peu fréquentés par les touristes. Nous passons de la rue des tailleurs à celle des ferblantiers puis à celle des enseignistes. Amusant de voir un ouvrir accroupi sur le trottoir monter une enseigne lumineuse à LEDs…

Personne ne nous propose d’acheter quoi que ce soit, cela repose. Par contre, dès que nous arrivons aux abords du Parc de la Littérature, nous sommes littéralement agressés par les vendeuses de T-shirts « Good Morning Vietnam ». Difficile de s’en débarrasser si on n’a pas l’intention d’acheter. Heureusement, elles n’ont pas le droit d’entrer dans l’enceinte et nous pouvons profiter du calme du lieu.

L’après-midi, nous décidons de nous rendre au 22 Hai Ba Trung, une adresse de café/restaurant conseillée sur ce forum. Nous n’aurons pas l’occasion de le tester car nous commençons par visiter les deux galeries d’art au premier étage et sommes reçus Nguyen Nga, une Franco-Vietnamienne qui se bat pour la réhabilitation du pont Long Bien (Paul Doumer). Son enthousiasme est contagieux et nous espérons qu’elle atteindra son objectif.

Près de là, se trouve l’Opéra. Arrivés sur la place, nous sommes saisis par le contraste entre la vieille ville et ce quartier chic: en quelques centaines de mètres, nous passons d’un tableau du Moyen-âge avec ses cours des miracles au luxe des Champs-Élysées… Nous quittons Hanoï trois jours pour la Baie d’Halong (voir ci-dessous) et à notre retour, nous avons la surprise de trouver notre quartier fermé aux voitures. Il en est ainsi tous les week-ends. Les spectacles envahissent les rues et les piétons sont vraiment rois pour une fois. Au troisième jour, nous allons à la découverte de ce fameux pont Long Bien, que fit construire Paul Doumer alors gouverneur d’Indochine. Ce magnifique ouvrage construit par une firme qui sera ensuite absorbée par le groupe Eiffel a beaucoup souffert des bombardements lors de la guerre du Vietnam. Il n’est plus maintenant utilisé que par le train et les deux roues. Il est équipé de trottoirs pour les piétons mais nous nous contenterons de n’en parcourir que la moitié car il est vraiment très endommagé et je me demande à chaque pas si la prochaine dalle ne va pas s’écrouler sous mes pieds ! Et comme il est sur notre trajet, nous retournons flâner dans le marché avec toujours autant de plaisir.

Croisière en Baie d’Halong Nous avions confié l’organisation de cette croisière à l’agence qui nous avait emmenés dans le Mékong et dans les montagnes du Nord. Elle utilise les services de Legacy Cruise, avec des jonques de taille modeste (9 cabines). Nous sommes hélas tombés sur le modèle N° 1, plutôt défraîchi, même si la cabine était tout à fait convenable. En ce qui concerne les voiles, elles ne risquaient pas de nous emmener bien loin tellement elles étaient déchirées. Mêmes si celles-ci ne sont là que pour le décor, c’est un peu décevant. Nous avions choisi le tour 3 jours/2 nuits afin d’aller jusqu’à la Baie de Tu Long, moins encombrée. Nous ne le regrettons absolument pas car le 2e jour est beaucoup plus intéressant et relax.
Concrètement, comment s’est déroulée cette croisière en Baie d’Halong ? (La plupart des compagnies procèdent de même - hors tours en jonque privée). A noter que contrairement au reste de notre voyage, nos guides seront anglophones, personne ne parle français. - 1er jour : Embarquement un peu avant midI, déjeuner à bord– Très copieux et plutôt bon - pendant que la jonque commence son trajet
- Arrêt pour visiter une grotte. La nôtre était la Grotte de la Surprise. Très belle mais comme tous les bateaux font le même trajet, il y a beaucoup de monde et ça bouchonne dans l’escalier (n’oubliez pas de prendre vos chapeaux de soleil !),


- En milieu d’après-midi : kayaking. Comme nous ne pratiquons pas, nous attendons une heure sur le sampan qui nous a emmenés près du ponton. Les autres se régalent en faisant le tour des pics karstiques, - Fin d’après-midi (vers 17 h 30), retour à la jonque pour admirer le coucher de soleil. Il faut faire vite pour prendre des photos car la jonque rejoint son mouillage pour la nuit et les rochers masquent rapidement le soleil. - Petite séance de fabrication de rouleaux de printemps. Dégustation et dîner (toujours bon et copieux), - Séance de pêche au calmar. Celle-ci se fait à l’aide d’une ligne simple avec hameçon sans appât. Pour attirer les calmars, de gros projecteurs éclairent la zone de pêche. Quelques-uns d’entre nous réussiront à en attraper un ou deux, qui seront ensuite cuisinés par le chef.

- Inconvénient pour nous, avantage pour d’autres : la jonque mouille juste en face d’une grotte où a lieu une réception très sonore. Nous aurons donc droit à nombre de nos tubes des années 80 jusqu’à minuit ! - 2e jour : avant le petit-déjeuner, nous sommes deux couples à quitter notre jonque pour un sampan qui va nous conduire dans une autre partie de la baie, moins fréquentée. Nous prenons au passage des passagers de la deuxième jonque Legacy, plus récente,
- Séance de kayak, de deux heures cette fois. Comme la veille, nous nous relaxons sur le pont supérieur et observons la vie de la baie, notamment le passage des bateaux de pêcheurs et d’«épicières »), qui viennent proposer leurs produits. Le chef de bord achète de beaux poissons frais qu’il va nous cuisiner.

- Notre programme proposait une baignade et détente sur une belle plage : le hic, c’est qu’il faut la rejoindre à la nage en sautant du bateau, ce qui n’est pas dans mes possibilités !!! - L’après-midi, visite d’une ferme perlière. Très intéressant. Et si vous rêvez de porter des perles, c’est le moment, il y en a de superbes à la boutique contiguë, à des prix raisonnables vu leur beauté.
- Retour à la jonque, avec toujours un aussi beau coucher de soleil et nous retrouvons de nouveaux compagnons de voyage pour cette dernière partie. Et pas de fête à la grotte ce soir. Nous profitons du gâteau offert par l’équipage à l’un des passagers indiens pour son anniversaire.

- Le lendemain matin, sortie en bateau à rames pour aller visiter un village flottant. C’est très agréable car tout est calme, nous pouvons entendre les oiseaux chanter et les singes hurler dans la végétation. Par contre, les maisons flottantes sont décevantes, il s’agit manifestement de reconstitutions (elles sont trop neuves et on n’y voit que peu d’habitants). Jusqu’à il y a encore quelques mois, il y avait environ 4 000 pêcheurs dans la baie. Le gouvernement a décidé de les exiler sur terre sous prétexte qu’ils rejetaient leurs déchets dans la baie et qu’ils polluaient. Vu le nombre de touristes transportés chaque jour, ce sont plus les moteurs des bateaux et les déchets jetés par-dessus bord qui doivent polluer !!! Des efforts sont faits cependant car pendant la visite du domaine du village flottant, les rameurs sont équipés de perches et de sacs pour récupérer les plus gros déchets.

Légère déception donc mais le paysage est vraiment féerique, particulièrement s’il y a un peu de brune. Il aurait sûrement été préférable de choisir l’option jonque privée, quitte à ne rester qu’une nuit pour rester dans le budget. Comme à priori, elles vont dans des endroits plus intimes, on profite sans doute mieux des beautés de la Baie.
Petit tour dans le Nord-Ouest Vietnam
Suite de notre périple au Vietnam en mars/avril 2015. Pour les détails du voyage et/ou la partie Sud, c’est ICI.
Nous voulions un circuit qui fasse la part belle aux paysages de rizières, avec des petites randos faciles et des contacts avec l’habitant. Notre agence nous a proposé un circuit empruntant une partie de la « Route des Photographes ». Nous avons ainsi fait une boucle Hanoï/Tam Coc/Mai Chau/Son La/Mu Cang Chai/Sa Pa/marché de Coc Ly et retour vers Hanoï par la nouvelle route rapide.
Je reviendrai sur Hanoi dans un prochain article. Notre circuit commence avec Hoa Lu, capitale du Vietnam entre 968 et 1010, à une douzaine de km de Ninh Binh. Là, on peut voir deux palais dédiés à deux des souverains qui régnèrent à cette époque. Cette région est surtout intéressante de par ses reliefs karstiques qui font partie de la même chaîne que ceux plus célèbres de la Baie d’Halong. Elle a reçu le surnom de « Baie d’Halong terrestre ». Nos accompagnateurs nous déposent à Tam Coc et nous mettent entre les mains d’une rameuse en sampan pour une promenade en rivière d’environ 2 heures. Malgré les nuages très bas, le paysage est vraiment féérique, nous croisons des locaux qui vaquent à leurs occupations : pêcheuses de crevettes, cueilleuses d’herbes… Notre rameuse nous propose de prendre part au travail et c’est avec plaisir que nous l’aidons à faire avancer l’embarcation. Pas forcément une bonne idée car jusque là, nous étions seuls et notre accélération nous fait rattraper les sampans qui nous précédaient au loin. Du coup, ça bouchonne dans la première grotte que nous traversons ! A la sortie, nous remettons le turbo pour passer en tête et garder le paysage pour nous seuls… Même s’il pleut maintenant, nous savourons notre bonheur de nous retrouver dans ces superbes paysages. Cette excursion restera l’un de mes meilleurs souvenirs du Vietnam. Seul bémol, notre guide nous avait bien indiqué qu'il faudrait donner un pourboire à la rameuse, ce que nous concevons volontiers mais celle-ci arrête de ramer bien avant d'arriver au ponton pour littéralement nous réclamer ce pourboire et insiste pour que nous lui donnions le double de ce qui a été conseillé. Nous restons fermes et elle repart en ronchonnant. Il est impressionnant de constater l'étendue de son vocabulaire en français pour ces tractations!!! Cette attitude est particulière à cette région et c'est bien regrettable.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).
Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !


A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.
Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở.
Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant.
Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.



Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.

Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.

Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.


Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.


Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).

Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !


A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.
Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở.
Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant.
Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.



Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.

Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.


Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.


Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.


Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.
5 jours à Ho Chi Minh Ville et Delta du Mékong
Quelques lectures de discussions sur VF et les conseils d’un Vietnamien d’origine e m’ont rapidement convaincue que l’organisation d’un road-trip au Vietnam serait quelque peu galère, sans compter le fait qu’il ne soit pas certain que nous ayons pu conduire avec un simple permis international. Et nous n’allions pas nous mettre à la moto à 65 ans !
Après avoir préparé une ébauche de circuit, j’ai donc consulté quatre agences locales : Vietnam Découverte, Vietnam Original, Oriental Bridge et Amica. Les prestations se ressemblent mais chacune a sa spécificité. Au final, nous avons retenu Vietnam Original mais le choix a été difficile !
Nous nous étions réservé néanmoins la découverte des deux principales villes : Ho Chi Minh Ville (Saigon) et Hanoï que nous avons pu parcourir à notre rythme. Au niveau des repas, nous nous sommes limités à ceux liés aux excursions et aux séjours chez l’habitant. En règle générale, les repas prévus par les agences ont lieu dans des restaurants dédiés aux touristes et sont souvent trop copieux à notre goût !
Pour le vol, nous avions choisi Emirates, avec une escale à Dubaï pour se dégourdir les jambes. Cela nous a fait arriver à 19 h 25 à Saigon. Nous avions la lettre d’approbation pour récupérer notre Visa à l’arrivée (landing visa) mais il faut également remplir un formulaire de renseignements reprenant les détails du passeport et du vol. Les imprimés se trouvent à droite du bureau des visas. Une fois les documents remis, il faut patienter pour que la caissière nous appelle en faisant de son mieux pour prononcer les noms étrangers. Nous n’avons pas tout de suite reconnu le nôtre, elle a fini par nous faire des grands signes en nous montrant les passeports !!!
A cette heure tardive, le bus 152 qui dessert l’aéroport ne circule plus et notre hôtel (Cap Town) nous avait conseillé de prendre un taxi Mai Linh ou Vinasun. Il nous en a coûté 128 000 dongs, soit environ 5,40 €.
L’hôtel était dans le secteur 1, là où se trouvent les principaux centres d’intérêt, nous avons donc pu nous déplacer uniquement à pied. Pas si facile car traverser les rues relève de l’exploit ! Les passages piétons ne sont pas prioritaires et il y a peu de feux rouges. Le truc, c’est d’arriver à profiter du moindre « trou » et surtout de traverser lentement pour laisser aux conducteurs le soin d’anticiper vos mouvements et de slalomer pour vous éviter…

Nous avons commencé par le marché Ben Than et son animation puis avons filé vers la Cathédrale Notre-Dame, très sobre pour arriver à La Poste, superbe bâtiment de l’époque française (1890) dont les Saïgonnais sont fiers.

L’après-midi a été consacré au Palais de la Réunification, l’ancien Palais Présidentiel. Le parc était occupé par des stands de présentation d’écoles supérieurs à destination des lycéens et lycéennes, une ambiance très colorée.
Dès le lendemain, nous entamions notre périple avec guide et chauffeur, direction le temple caodaïste de Tay Ninh. Bof… nous aurions pu nous éviter ce détour.
Au retour, par contre la visite du site de Cu Chi et ses tunnels, nous a particulièrement intéressés. Il y a tout un parcours dans la forêt, avec des reconstituions de scènes de la « résistance ». Nous avons pu tester une petite portion de tunnel, il fallait vraiment est petit et menu pour pouvoir se mouvoir dans ces galeries…
Le lendemain, direction le Delta du Mekong où nous retrouvons de nouveaux vestiges de guerre Xeo Quyt, non loin de Cao Lanh. La découverte se fait en barque parmi les arroyos et nous glissons doucement dans la forêt vierge. Moment très agréable malgré le passé chargé de cette zone. Une fois débarqués, notre guide nous fait découvrir les fleurs locales, les jacinthes d’eau notamment, qui flottent sur la rivière. Des groupes d’enfants en uniforme nous lancent des « hellos » avec de larges sourires et certains demandent à se faire photographier avec nous. Nous retrouverons avec bonheur cette attitude tout au long de notre voyage au Vietnam.
Puis, c’est Sa Dec, la ville aux fleurs (elle fournit la plupart des marchés et fleuristes de la région) et également la ville où vécut Marguerite Duras dans les années 30. Elle y rencontra à 15 ans un notable chinois plus âgé qu’elle qui devint son amant. Rentrée en France, elle en fit un livre qui fut adapté au cinéma par J.J. Annaud en 1992. Nous visitons la propriété de la famille chinoise, une superbe demeure à l’époque, construite notamment avec des matériaux venus de France.
Nuit à Can Tho pour partir tôt le lendemain matin vers le marché de gros de Cai Rang, qu’on atteint en barque depuis le port de Can Tho. Pas assez tôt manifestement car il n’y a guère d’animation et nous sommes plutôt déçus. Heureusement, le tour en barque continue pour aller découvrir le verger de M. Ba Cong. Nous découvrons de nombreux arbres fruitiers : jacquiers, manguiers, aréquiers, pamplemoussiers, kumquats, pitayas (fruit du dragon)…, un vrai régal pour les yeux et les papilles puisque nous en dégustons quelques uns à l’issue de la visite.

Retour à Can Tho pour visiter une pagode chinoise, avec de surprenants tourbillons d’encens
puis la maison où le film l’Amant fut tourné.
En route vers Tra Vinh, nous faisons un petit détour pour visiter un complexe bouddhiste avec une pagode khmère. Le lieu est magnifique et très paisible d’autant que nous sommes les seuls visiteurs. Notre guide fait l’interprète entre nous et les jeunes bonzes occupés à entretenir les lieux.

Le soir, nous sommes logés dans l’un des trois bungalows gérés par une famille vietnamienne pour le compte de notre agence. Pour atteindre ce lieu, nous empruntons une nouvelle fois une barque. Notre rameuse nous montre en passant les nombreuses taches roses formées par des œufs d’escargots d’eau. Ceux-ci sont une vraie plaie pour la région car ils se nourrissent de pousses de riz.
Nous participons à la cuisson d’une crêpe vietnamienne aux crevettes et passons un bon moment avec les membres de la famille. Le lendemain est un peu plus « commercial »… mais nous donne l’occasion d’essayer les différents moyens de transport utilisés par les locaux, qui vivent entre terre et eau : un ferry pour traverser un large bras du Mékong, barque à moteur, charrette tirée par un petit cheval… pour nous rendre sur deux des îles parmi celles du Dragon, de la Licorne, du Phœnix et de la Tortue. Visite d’un apiculteur qui nous fait déguster ses produits. Nous regretterons plus tard de ne pas avoir acheté plus de bananes séchées au miel car elles vont souvent constituer nos desserts dans le nord ! En effet, les restaurants en servent rarement et nous, nous avons du mal à ne pas terminer un repas avec du sucré… Seconde visite (un peu rapide) dans une fabrique artisanale de bonbons à la pâte de noix de coco. Au retour vers HCMV, notre guide nous fait remarquer les tombes dans les rizières. Au Vietnam, le culte des morts est important et on préfère les avoir près de soi pour pouvoir les honorer chaque jour. Un shaman vient choisir le lieu et l’orientation les mieux adaptés pour installer la sépulture. Dernier après-midi à HCMV, nous marchons jusqu’au port mais hésitons longuement à traverser : il faut couper au moins une dizaine de files ininterrompues de deux-roues motorisés dans chaque sens de circulation. Un fonctionnaire municipal nous aide à traverser mais pour revenir, nous ferons un long détour pour trouver un passage équipé de feux rouges !!!
Fin de notre périple au Sud-Vietnam, nous retrouverons le Nord dans un prochain post.

Nous avons commencé par le marché Ben Than et son animation puis avons filé vers la Cathédrale Notre-Dame, très sobre pour arriver à La Poste, superbe bâtiment de l’époque française (1890) dont les Saïgonnais sont fiers.

L’après-midi a été consacré au Palais de la Réunification, l’ancien Palais Présidentiel. Le parc était occupé par des stands de présentation d’écoles supérieurs à destination des lycéens et lycéennes, une ambiance très colorée.

Dès le lendemain, nous entamions notre périple avec guide et chauffeur, direction le temple caodaïste de Tay Ninh. Bof… nous aurions pu nous éviter ce détour.
Au retour, par contre la visite du site de Cu Chi et ses tunnels, nous a particulièrement intéressés. Il y a tout un parcours dans la forêt, avec des reconstituions de scènes de la « résistance ». Nous avons pu tester une petite portion de tunnel, il fallait vraiment est petit et menu pour pouvoir se mouvoir dans ces galeries…
Le lendemain, direction le Delta du Mekong où nous retrouvons de nouveaux vestiges de guerre Xeo Quyt, non loin de Cao Lanh. La découverte se fait en barque parmi les arroyos et nous glissons doucement dans la forêt vierge. Moment très agréable malgré le passé chargé de cette zone. Une fois débarqués, notre guide nous fait découvrir les fleurs locales, les jacinthes d’eau notamment, qui flottent sur la rivière. Des groupes d’enfants en uniforme nous lancent des « hellos » avec de larges sourires et certains demandent à se faire photographier avec nous. Nous retrouverons avec bonheur cette attitude tout au long de notre voyage au Vietnam.
Puis, c’est Sa Dec, la ville aux fleurs (elle fournit la plupart des marchés et fleuristes de la région) et également la ville où vécut Marguerite Duras dans les années 30. Elle y rencontra à 15 ans un notable chinois plus âgé qu’elle qui devint son amant. Rentrée en France, elle en fit un livre qui fut adapté au cinéma par J.J. Annaud en 1992. Nous visitons la propriété de la famille chinoise, une superbe demeure à l’époque, construite notamment avec des matériaux venus de France.Nuit à Can Tho pour partir tôt le lendemain matin vers le marché de gros de Cai Rang, qu’on atteint en barque depuis le port de Can Tho. Pas assez tôt manifestement car il n’y a guère d’animation et nous sommes plutôt déçus. Heureusement, le tour en barque continue pour aller découvrir le verger de M. Ba Cong. Nous découvrons de nombreux arbres fruitiers : jacquiers, manguiers, aréquiers, pamplemoussiers, kumquats, pitayas (fruit du dragon)…, un vrai régal pour les yeux et les papilles puisque nous en dégustons quelques uns à l’issue de la visite.


Retour à Can Tho pour visiter une pagode chinoise, avec de surprenants tourbillons d’encens
puis la maison où le film l’Amant fut tourné.
En route vers Tra Vinh, nous faisons un petit détour pour visiter un complexe bouddhiste avec une pagode khmère. Le lieu est magnifique et très paisible d’autant que nous sommes les seuls visiteurs. Notre guide fait l’interprète entre nous et les jeunes bonzes occupés à entretenir les lieux.

Le soir, nous sommes logés dans l’un des trois bungalows gérés par une famille vietnamienne pour le compte de notre agence. Pour atteindre ce lieu, nous empruntons une nouvelle fois une barque. Notre rameuse nous montre en passant les nombreuses taches roses formées par des œufs d’escargots d’eau. Ceux-ci sont une vraie plaie pour la région car ils se nourrissent de pousses de riz.

Nous participons à la cuisson d’une crêpe vietnamienne aux crevettes et passons un bon moment avec les membres de la famille. Le lendemain est un peu plus « commercial »… mais nous donne l’occasion d’essayer les différents moyens de transport utilisés par les locaux, qui vivent entre terre et eau : un ferry pour traverser un large bras du Mékong, barque à moteur, charrette tirée par un petit cheval… pour nous rendre sur deux des îles parmi celles du Dragon, de la Licorne, du Phœnix et de la Tortue. Visite d’un apiculteur qui nous fait déguster ses produits. Nous regretterons plus tard de ne pas avoir acheté plus de bananes séchées au miel car elles vont souvent constituer nos desserts dans le nord ! En effet, les restaurants en servent rarement et nous, nous avons du mal à ne pas terminer un repas avec du sucré… Seconde visite (un peu rapide) dans une fabrique artisanale de bonbons à la pâte de noix de coco. Au retour vers HCMV, notre guide nous fait remarquer les tombes dans les rizières. Au Vietnam, le culte des morts est important et on préfère les avoir près de soi pour pouvoir les honorer chaque jour. Un shaman vient choisir le lieu et l’orientation les mieux adaptés pour installer la sépulture. Dernier après-midi à HCMV, nous marchons jusqu’au port mais hésitons longuement à traverser : il faut couper au moins une dizaine de files ininterrompues de deux-roues motorisés dans chaque sens de circulation. Un fonctionnaire municipal nous aide à traverser mais pour revenir, nous ferons un long détour pour trouver un passage équipé de feux rouges !!!
Fin de notre périple au Sud-Vietnam, nous retrouverons le Nord dans un prochain post.
De graves incendies ravagent le Chili et l'Argentine (début 2015)
Depuis le mois de janvier et plus particulièrement ces derniers jours, plus d'une centaine des départs de feu ont frappé le Chili, notamment dans la région de Valparaiso et l'Araucanía. C'est le cas également en Argentine pour la région du Chubut autour de la petite ville et du lac de Cholila.
Il s'agit du plus grand incendie depuis un siècle. Le Parc Naturel des Alerces est également menacé.
La sécheresse sévit en ce moment dans ces régions qui sont d'autre part difficiles d'accès pour les pompiers.
15 à 20 jours au Vietnam - Votre avis sur cet itinéraire?
Bonsoir,
Je prépare un voyage au Vietnam fin mars/début avril et dispose de 15 à 20 jours pour ce faire. Nous aimons prendre notre temps et j'ai imaginé les étapes suivantes (grâce notamment à ce forum!) :
Jour1 Repos à Saigon – Visite du marché Ben Thanh ou Cho lon, y manger Jour2 Temple Cao Dai ou visite fabrique de feuilles de riz et Tunnels de Cu Chi Jour3 Départ vers Vinh Long et marché flottant Cai Be. Nuit à Can Thao Jour4 Delta Mékong Jour5 Delta Mékong Jour6 Envol vers Hanoi Jour7 Découverte de Hanoi Jour8 Baie d’Halong – Tu Luong Jour9 Baie d’Halong - Tu Luong Jour10 Baie d’Halong - Tu Luong Jour11 Baie d’Halong terrestre Jour12 Baie d’Halong terrestre Jour13 May Cho Jour14 Hanoi Jour15 Sa Pa Jour16 Sa Pa
Jour17 Hanoi Jour18 Départ
Je peux éventuellement rajouter 3 à 4 jours, que me conseilleriez-vous pour compléter? Ou est-ce suffisant si nous ne faisons pas le Centre? J'envisage un départ entre le 15 et le 20 mars, est-ce que cela ne risque pas d'être un peu tôt pour le Nord où nous serions à partir du 25 mars? Mais avril à HCMV n'y fera-t-il déjà pas trop chaud? Merci d'avance pour tous vos commentaires.
Jour1 Repos à Saigon – Visite du marché Ben Thanh ou Cho lon, y manger Jour2 Temple Cao Dai ou visite fabrique de feuilles de riz et Tunnels de Cu Chi Jour3 Départ vers Vinh Long et marché flottant Cai Be. Nuit à Can Thao Jour4 Delta Mékong Jour5 Delta Mékong Jour6 Envol vers Hanoi Jour7 Découverte de Hanoi Jour8 Baie d’Halong – Tu Luong Jour9 Baie d’Halong - Tu Luong Jour10 Baie d’Halong - Tu Luong Jour11 Baie d’Halong terrestre Jour12 Baie d’Halong terrestre Jour13 May Cho Jour14 Hanoi Jour15 Sa Pa Jour16 Sa Pa
Jour17 Hanoi Jour18 Départ
Je peux éventuellement rajouter 3 à 4 jours, que me conseilleriez-vous pour compléter? Ou est-ce suffisant si nous ne faisons pas le Centre? J'envisage un départ entre le 15 et le 20 mars, est-ce que cela ne risque pas d'être un peu tôt pour le Nord où nous serions à partir du 25 mars? Mais avril à HCMV n'y fera-t-il déjà pas trop chaud? Merci d'avance pour tous vos commentaires.











