Discussions started by Timouss
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Donne sables du monde entier
Pour les arénophiles
Je DONNE des sables du monde entier
Ils sont stockés dans des boîtes photos noires et transparentes
Ils sont répertoriés sur des cahiers
A prendre sur place dans le 93, limites 92 et 95.
Me contacter en MP
Photographier des aurores et une éclipse avec un Panasonic TZ20
Bonjour,
Je pars bientôt en Islande pour voir l’éclipse solaire et peut-être des aurores boréales.
J’ai un Panasonic DMC-TZ20 Pour les aurores : J’ai écumé plusieurs forums mais les avis divergent. Tous s’accordent sur une ouverture à 2.8. Mais certains préconisent 500 Asa, d’autres 800, 1600 etmême 3200. Le temps de pose varie entre 5 et 40 secondes.
Qu’en pensez-vous ?
J’ai trouvé comment varier l’ouverture et la sensibilité : M– Exposure , mais je n’ai pas trouvé comment modifier le temps de pose.
Pour l’éclipse, faut-il coller un morceau de radio sur l’objectifpour protéger le matériel ? Quels sont les réglages ?
J’ai un trépied.
Merci à vous qui allez m’aider.
Je pars bientôt en Islande pour voir l’éclipse solaire et peut-être des aurores boréales.
J’ai un Panasonic DMC-TZ20 Pour les aurores : J’ai écumé plusieurs forums mais les avis divergent. Tous s’accordent sur une ouverture à 2.8. Mais certains préconisent 500 Asa, d’autres 800, 1600 etmême 3200. Le temps de pose varie entre 5 et 40 secondes.
Qu’en pensez-vous ?
J’ai trouvé comment varier l’ouverture et la sensibilité : M– Exposure , mais je n’ai pas trouvé comment modifier le temps de pose.
Pour l’éclipse, faut-il coller un morceau de radio sur l’objectifpour protéger le matériel ? Quels sont les réglages ?
J’ai un trépied.
Merci à vous qui allez m’aider.
Où se trouve ce pont? (Paris)
Bonjour,
savez-vous quel est le nom de ce pont de Paris et ce que représente cette colonne illuminée ?
Merci pour votre aide. Timouss
savez-vous quel est le nom de ce pont de Paris et ce que représente cette colonne illuminée ?
Merci pour votre aide. Timouss
Nom scientifique du halo que l'on peut voir dans le ciel en avion?
Bonjour,
qui connaît le nom scientifique du halo que l'on peut voir dans le ciel lorsque l'on voyage en avion ?
Merci Timouss

qui connaît le nom scientifique du halo que l'on peut voir dans le ciel lorsque l'on voyage en avion ?
Merci Timouss

Toilettes publiques en France, Suisse et Belgique
Découvert un site, pas très glamour, mais tellement utile : geopipi.com
On trouve la liste (non exhaustive) des toilettes publiques en France, Suisse et Belgique. Le site précise si les commodités sont payantes, propres et accessibles aux handicapés.
Un site bien pratique qui sera disponible sur votre téléphone portable d'ici la fin de l'année 2008.
Timouss
On trouve la liste (non exhaustive) des toilettes publiques en France, Suisse et Belgique. Le site précise si les commodités sont payantes, propres et accessibles aux handicapés.
Un site bien pratique qui sera disponible sur votre téléphone portable d'ici la fin de l'année 2008.
Timouss
Glacier d'Akureyri en Islande
Qui se souvient du nom du glacier d'Akureyri qui se trouve sur une placette dans le quartier des vieilles maisons ?
Sa camionnette est décorée d'une vache.
Merci pour votre aide.
Timouss
Merci pour votre aide.
Timouss
Un jour sur Terre (film)
Je vous engage à aller voir le film : "Un jour sur Terre", superbe document, ode à la Terre et à la vie.
Vous vous émouvrez des oursons de l'Arctique, rirez de la parade nuptiale du paradisier, encouragerez les grues demoiselle, accompagnerez les baleines jusqu'à l'Antarctique.
Et surtout, vous prendrez conscience (si ce n'est déjà fait) que le sort de la Terre est entre vos mains.
Timouss
Canicule
Canicule
41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.
Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪
41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.
Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪

Voyage au bout de ma rue
De ma banlieue, monter dans le bus et le métro, c'est déjà commencer un voyage au long court.
J'aime m'asseoir et contempler ce melting pot bigarré.
L'Hindoue et son sari chatoyant accompagnée de son mari aux cheveux si bien lissés, l'Africaine et son bébé emballé sur son dos, les Antillaises et leur rire tonitruant, la femme voilée qui ne laisse entrevoir qu'un regard de braise, la Maghrébine et ses mains tatouées au henné, le gigantesque Allemand dont l'appareil-photo brinqueballe sur son ventre, le groupe de Japonais avec les doigts en V, le Pépé ronchon qui maugrée contre tout et tous, la Mémé qui joue des coudes pour s'asseoir à "sa" place, la dame "BCBG" qui balance un grand coup de poussette de marché dans les jambes "des p'tits jeunes pour leur apprendre la politesse", les ados qui se bécotent, le mouflet dans sa poussette qui braille plus fort que la sonnerie du portable de sa mère qui ne s'occupe pas de lui, le SDF dont tout le monde s'écarte, la mère de famille chargée sous le faix de ses cabas d'où poignent les poireaux, le groupe de jeunes qui se chamaillent, l'écolière qui révise une dernière fois, l'étudiant qui griffonne une formule, la prof qui corrige ses copies, le jeune cadre dynamique qui met au point sa réunion, la dame un peu trop maquillée à la jupe juste un peu trop courte…
Et puis, tous les autres perdus dans leurs rêves ou leurs soucis.
Et le conducteur, stoïque derrière son volant. Il doit en avoir des anecdotes à raconter à la fin de sa journée!!!
Une belle soirée d'été
21h30, enfin la touffeur n'est plus qu'un souvenir, il fait bon lire dehors.
Les hirondelles trissent et volent haut dans le ciel, les bruants poussent un dernier "tzii" avant de se coucher, les tourterelles roucoulent perchées sur l'antenne de télévision. Les bourdons "vésinent" sur le cotonéaster. Les alouettes grisollent, les fauvettes et les mésanges zinzinulent, les merles babillent comme si c'était leur dernier jour. Les "demoiselles de la mare" ne sont toujours pas fatiguées de coasser.
Là-haut, très haut dans le ciel, un avion laisse un sillon blanc dans l'azur.
Le chat profite de la fraîcheur pour piquer un petit roupillon avant d'aller dormir sur notre lit. Erreur, il ne dormait que d'un œil ; en deux bonds, il traverse la cour et chope le pauvre lézard qui rentrait dans son trou pour la nuit. Il m'apporte son trophée pour les félicitations d'usage et le lézard, profitant d'une seconde d'inattention se sauve, laissant un bout de queue à son ennemi. Il en est quitte pour une belle frayeur.
Au loin, les moissonneuses empoussiérées ronronnent. Le soleil se prépare au coucher, le ciel pâlit et se nimbe de voiles vanilles et orangés. Soudain, c'est l'embrasement, le soleil plonge derrière le mur du jardin, le rougeoiement s'amenuise, le ciel s'obscurcit.
C'est le silence, les dernières hirondelles regagnent leur gîte et le ballet des chauves-souris commence. Les tourterelles, bruants et bourdons ont disparu. Les grenouilles se sont enfin tues. Les moissonneuses ont allumé leur phare. Loin, très loin sur la départementale, les juilletistes croisent les aoûtiens. Un escargot entreprend l'ascension d'une vasque pour aller cisailler un œillet d'Inde; dès que j'aurai le courage de me lever, j'irai stopper ses velléités destructrices. Le chèvrefeuille exhale sa fragrance sucrée.
Un petit bruit attire mon attention, les feuilles de bergénia ondulent. Qui habite la plate-bande? C'est le crapaud qui sort des épilobes, il grimpe sur le rebord et me regarde. Nous nous observons, puis il vaque à ses occupations.
Encore du bruit dans la plate-bande, celui-ci, reconnaissable entre tous. C'est le hérisson qui marche avec la grâce et la légèreté de l'éléphant, fouissant, à la recherche de petits vers. J'appelle mon mari afin qu'il lui apporte une assiette de pâtée à chat. Il s'en régale (le hérisson, pas le mari …) dès qu'il met le nez dessus. J'en profite pour l'attraper, il se met en boule mais s'apaise et se détend aussitôt que je caresse son petit ventre doux. Je le repose à terre et il continue à se goinfrer bruyamment.
Il fait nuit, la Petite Ourse et la Grande Ourse (amputée de la queue de la casserole) ainsi que tout le bestiaire environnant ( Petit Lion, Chien de Chasse, Dragon, Girafe, Lion, Lynx …) brillent dans le ciel obscur. C'est l'avantage de la campagne, pas d'éclairage polluant !!! La lune en decours (comme on dit dans le "jardin de la France") point au coin d'un nuage.
Le hibou bouboule, je range mon livre et rentre à la maison, escortée de Monsieur Chat qui croque une dernière croquette avant d'aller rêver à une autre chasse au lézard.
C'était une belle soirée d'été.
Les hirondelles trissent et volent haut dans le ciel, les bruants poussent un dernier "tzii" avant de se coucher, les tourterelles roucoulent perchées sur l'antenne de télévision. Les bourdons "vésinent" sur le cotonéaster. Les alouettes grisollent, les fauvettes et les mésanges zinzinulent, les merles babillent comme si c'était leur dernier jour. Les "demoiselles de la mare" ne sont toujours pas fatiguées de coasser.
Là-haut, très haut dans le ciel, un avion laisse un sillon blanc dans l'azur.
Le chat profite de la fraîcheur pour piquer un petit roupillon avant d'aller dormir sur notre lit. Erreur, il ne dormait que d'un œil ; en deux bonds, il traverse la cour et chope le pauvre lézard qui rentrait dans son trou pour la nuit. Il m'apporte son trophée pour les félicitations d'usage et le lézard, profitant d'une seconde d'inattention se sauve, laissant un bout de queue à son ennemi. Il en est quitte pour une belle frayeur.
Au loin, les moissonneuses empoussiérées ronronnent. Le soleil se prépare au coucher, le ciel pâlit et se nimbe de voiles vanilles et orangés. Soudain, c'est l'embrasement, le soleil plonge derrière le mur du jardin, le rougeoiement s'amenuise, le ciel s'obscurcit.
C'est le silence, les dernières hirondelles regagnent leur gîte et le ballet des chauves-souris commence. Les tourterelles, bruants et bourdons ont disparu. Les grenouilles se sont enfin tues. Les moissonneuses ont allumé leur phare. Loin, très loin sur la départementale, les juilletistes croisent les aoûtiens. Un escargot entreprend l'ascension d'une vasque pour aller cisailler un œillet d'Inde; dès que j'aurai le courage de me lever, j'irai stopper ses velléités destructrices. Le chèvrefeuille exhale sa fragrance sucrée.
Un petit bruit attire mon attention, les feuilles de bergénia ondulent. Qui habite la plate-bande? C'est le crapaud qui sort des épilobes, il grimpe sur le rebord et me regarde. Nous nous observons, puis il vaque à ses occupations.
Encore du bruit dans la plate-bande, celui-ci, reconnaissable entre tous. C'est le hérisson qui marche avec la grâce et la légèreté de l'éléphant, fouissant, à la recherche de petits vers. J'appelle mon mari afin qu'il lui apporte une assiette de pâtée à chat. Il s'en régale (le hérisson, pas le mari …) dès qu'il met le nez dessus. J'en profite pour l'attraper, il se met en boule mais s'apaise et se détend aussitôt que je caresse son petit ventre doux. Je le repose à terre et il continue à se goinfrer bruyamment.
Il fait nuit, la Petite Ourse et la Grande Ourse (amputée de la queue de la casserole) ainsi que tout le bestiaire environnant ( Petit Lion, Chien de Chasse, Dragon, Girafe, Lion, Lynx …) brillent dans le ciel obscur. C'est l'avantage de la campagne, pas d'éclairage polluant !!! La lune en decours (comme on dit dans le "jardin de la France") point au coin d'un nuage.
Le hibou bouboule, je range mon livre et rentre à la maison, escortée de Monsieur Chat qui croque une dernière croquette avant d'aller rêver à une autre chasse au lézard.
C'était une belle soirée d'été.
Les soldats de Xi'An à la foire de Caen du 14 au 24 septembre 2007
Les soldats de Xi'An seront visibles à la foire de Caen du 14 au 24 Septembre.
http://www.caen-expo-congres.com/fic/index.html
http://www.caen-expo-congres.com/fic/index.html
Restaurant islandais à Paris
Bonjour,
Quelqu'un connaît-il un restaurant islandais à Paris ou en Île de France ?
Merci pour votre aide .
Quelqu'un connaît-il un restaurant islandais à Paris ou en Île de France ?
Merci pour votre aide .
Jour de la bière le 1er mars en Islande
Le 1er Mars, en Islande, c'est le jour de la bière . En effet, la vente de la bière a été interdite pendant 75 ans . C'est seulement en 1989 qu'elle a été autorisée . Depuis, on fête dignement cet évènenent historique . 🙂🙂
Skál !!
Skál !!
Eclipse totale de lune
La prochaine éclipse totale de lune aura lieu dans la nuit du 3 au 4 Mars .
http://perso.orange.fr/pgj/lune030307.htm
http://perso.orange.fr/pgj/lune030307.htm
Trois jours de folie en Islande
Aujourd'hui Lundi 19 Février c’est Bolladagur ( jour de la brioche ), on se goinfre de brioche, choux & beignets .
Les enfants se déguisent & défilent dans les villes & villages après avoir frappé leurs parents de bolluvondur ( baguettes magiques confectionnées en pâte à choux ) .
Chaque coup donne droit à un bollur .
Les bollur sont des choux fourrés de crème Chantilly, de confiture & recouverts de glaçage au chocolat .

Demain, Mardi 20 Février c’est Sprengidagur (sprengi=bursting, dagur=day ; ( Mardi Gras ) ce jour là, on se gave de viande salée & de petits pois .
Après-demain, Mercredi 21 Février, Mercredi des cendres, c’est Öskudagur célébré par les enfants qui ramassent des cendres dans des petits sacs qu’ils attachent subrepticement sur les vêtements des uns et des autres, accompagnant cette farce de chants et danses.
Et Jeudi, commence le Carême ( histoire de digérer toutes ces victuailles ) en attendant le 1er Mars, jour de la bière ......
http://www.iceland.org/...itions/jours-feries/

Demain, Mardi 20 Février c’est Sprengidagur (sprengi=bursting, dagur=day ; ( Mardi Gras ) ce jour là, on se gave de viande salée & de petits pois .
Après-demain, Mercredi 21 Février, Mercredi des cendres, c’est Öskudagur célébré par les enfants qui ramassent des cendres dans des petits sacs qu’ils attachent subrepticement sur les vêtements des uns et des autres, accompagnant cette farce de chants et danses.
Et Jeudi, commence le Carême ( histoire de digérer toutes ces victuailles ) en attendant le 1er Mars, jour de la bière ......
http://www.iceland.org/...itions/jours-feries/
Des photos à la pelle
Et l'on continue à voyager .
Où est-ce ?
Où est-ce ?
1000ème
Pour mon 1000éme message, je voudrais vous remercier, vous tous les VFistes, qui me faîtes rêver, saliver, frémir, sourire, convoiter, béer, planer, réfléchir, méditer, hurler, bouillir ( si, si, quelques-uns parfois … ) .
Continuez, soyez vous-même, ne changez rien, c’est comme ça que je vous aime .
A tous, je souhaite beaucoup de merveilleux voyages dont vous reviendrez avec des myriades d’étoiles plein les yeux et de superbes carnets de voyages dont vous nous ferez profiter .

A tous, je souhaite beaucoup de merveilleux voyages dont vous reviendrez avec des myriades d’étoiles plein les yeux et de superbes carnets de voyages dont vous nous ferez profiter .

Amis de la poésie, bonsoir
Pour suivre les traces de Dolma ...........😉😉
On a vu Timouss se rouler sur la mousse une nuit de lune rousse . Sa frimousse en forme de pamplemousse lui confère un air de Tom-Pouce . La fourrure de ce chat maousse est très douce . Il aime se lover sur les housses des coussins de la guesthousse . Lorsqu’il sort de sa cambrousse, il n’a pas la frousse ; il lève le pouce pour héler un pousse-pousse qui le conduira dans la brousse malgré les secousses, pour déguster un couscous . Il aime aussi la vanille en gousse qu’il range dans sa trousse, mais avec l’ail, il tousse . Il appelle à la rescousse dès qu'on le pousse ou si on le détrousse .
Bonne nuit à tous .
Timouss
On a vu Timouss se rouler sur la mousse une nuit de lune rousse . Sa frimousse en forme de pamplemousse lui confère un air de Tom-Pouce . La fourrure de ce chat maousse est très douce . Il aime se lover sur les housses des coussins de la guesthousse . Lorsqu’il sort de sa cambrousse, il n’a pas la frousse ; il lève le pouce pour héler un pousse-pousse qui le conduira dans la brousse malgré les secousses, pour déguster un couscous . Il aime aussi la vanille en gousse qu’il range dans sa trousse, mais avec l’ail, il tousse . Il appelle à la rescousse dès qu'on le pousse ou si on le détrousse .
Bonne nuit à tous .
Timouss
Des photos , toujours des photos.
Et ça redémarre .
Visite de la centrale géothermique de Nesjavallavirkjun en Islande
Bonjour amis Islandophiles,
J'aimerais savoir si la centrale géothermique de Nesjavallavirkjun au sud du lac Þingvallavatn se visite . Dans l'affirmative, dans quelles conditions ?
J'aimerais savoir si la centrale géothermique de Nesjavallavirkjun au sud du lac Þingvallavatn se visite . Dans l'affirmative, dans quelles conditions ?











