Discussions started by Titania
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Restaurant Noma à Copenhague?
J'exporte ici ma question, peut être que j'aurais plus de succès.
Est-ce que quelqu'un a dîné au Noma, à Copenhague ? J'ai bien envie d'essayer et je serai au DK dans peu de temps.
Bye tous.
T.
Est-ce que quelqu'un a dîné au Noma, à Copenhague ? J'ai bien envie d'essayer et je serai au DK dans peu de temps.
Bye tous.
T.
Faire la route de Johannesburg vers le Botswana et la Namibie en 4x4?
Hello tous,
Je prévois de faire une 'tite boucle en partant en 4x4 de l'aéroport de Johannesburg pour aller directement au Botswana et puis de là-bas passer probablement en Namibie et retour en Afrique du Sud. Qui a déjà fait le périple ? Quel est l'état des routes ? Est-ce assez sécuritaire en solo ? Pour l'instant je n'ai pas encore fixé l'itinéraire, s'il y en a qui veulent bien me conseiller certains coins en particulier, je prends et remercie beaucoup !
Miss C.
Je prévois de faire une 'tite boucle en partant en 4x4 de l'aéroport de Johannesburg pour aller directement au Botswana et puis de là-bas passer probablement en Namibie et retour en Afrique du Sud. Qui a déjà fait le périple ? Quel est l'état des routes ? Est-ce assez sécuritaire en solo ? Pour l'instant je n'ai pas encore fixé l'itinéraire, s'il y en a qui veulent bien me conseiller certains coins en particulier, je prends et remercie beaucoup !
Miss C.
Visiter une cave de Champagne à Reims?
Hello tous,
Je vais être à Reims ce samedi et j'aimerais visiter une cave de maison de Champagne. Quelqu'un peut me conseiller une cave en particulier, ou une visite qui serait plus intéressante que d'autres ? Savez-vous comment y aller depuis le centre ville, si on n'a pas de voiture ?
Un grand merci et ... je boirai une coupe à votre santé, voire deux ou même trois pourquoi pas ! 😊
Je vais être à Reims ce samedi et j'aimerais visiter une cave de maison de Champagne. Quelqu'un peut me conseiller une cave en particulier, ou une visite qui serait plus intéressante que d'autres ? Savez-vous comment y aller depuis le centre ville, si on n'a pas de voiture ?
Un grand merci et ... je boirai une coupe à votre santé, voire deux ou même trois pourquoi pas ! 😊
Où sortir le soir à Beyrouth?
Hello tous,
Tout est dans le titre ou presque. Je serai au Liban à compter de la semaine prochaine et je voudrais savoir où l'on peut sortir le soir à Bey. Je précise que l'ambiance "m'as-tu vu" n'est pas mon truc et j'exclus donc de me retrouver dans un endroit qui ressemblerait aux boîtes branchées de l'ouest parisien.
Si quelqu'un a des adresses récentes je suis preneuse ... surtout qu'il semblerait que là-bas ça change à un rythme assez impressionant, ça ouvre ça ferme et ça ne s'arrête pas.
A +
Tout est dans le titre ou presque. Je serai au Liban à compter de la semaine prochaine et je voudrais savoir où l'on peut sortir le soir à Bey. Je précise que l'ambiance "m'as-tu vu" n'est pas mon truc et j'exclus donc de me retrouver dans un endroit qui ressemblerait aux boîtes branchées de l'ouest parisien.
Si quelqu'un a des adresses récentes je suis preneuse ... surtout qu'il semblerait que là-bas ça change à un rythme assez impressionant, ça ouvre ça ferme et ça ne s'arrête pas.
A +
Durée trajet Kashgar (Chine)-Golmud (Tibet)
Quelqu’un pourrait me dire combien de temps de route il faut prévoir au minimum de Kashgar à Golmud ? En effet après le Kirghizistan, passage prévu au Xinjiang pour descendre au Tibet, de là Nepal etc. J’ai l’impression qu’entre Kashgar et Golmud il n’y a rien d’autre à voir que la pointe de ses chaussures, ou je me trompe ? Pour éviter de faire la route d’une traite (si cela dépasse les 48 heures) y a-t-il quelque chose d’intéressant à voir sur le chemin ? Peut être Naps ou une autre âme bienveillante est là pour répondre à mes questions ? Peut être même qu’il est possible de rallier Lhassa depuis Kashgar en évitant Golmud ?
Merci beaucoup à qui pourra me répondre.
Merci beaucoup à qui pourra me répondre.
Paradise now
PALESTINE-ISRAEL
Loin de l’accent guttural, qui par ricochets minuscules et écorchés perce les roulements urbains. Il y a cette langue de raisin et miel qui nous chante à l’oreille l’histoire d’une patrie martyre et de ses enfants.
Par delà les ordures qui seules osent encore occuper ces rues de terreur et de haine. Il y a oliviers, orangers, amour filial, amitié adulte d’une intensité adolescente.
C'est l'histoire d'un kamikaze.
Contre des images racoleuses et partielles d’une mort donnée en échange d’un paradis de vierges à bas prix. Une réflexion accouchant d’un dilemme sans fin, et ce même lorsque le rideau baisse.
Parce que tenter de comprendre ce n’est pas justifier, et condamner n’est pas résoudre. Parce que imaginer la souffrance causée par l’injustice c’est se rappeler la soif de dignité de tout homme.
Parce que l’ennemi qui tremble face à une revendication de partage (libération ?) signée avec du sang n’est pas moins humain et parce que le désir de paix poursuit un peuple depuis des siècles.
Parce que ce film, si ce n’est le plus beau, c’est le plus bouleversant : d’actualité et d’urgence. Urgent de le voir, pour continuer à y penser, pour ne pas oublier, pour compatir et ne pas laisser naufrager l’espoir qu’un jour …. la paix …. peut être ….
Loin de l’accent guttural, qui par ricochets minuscules et écorchés perce les roulements urbains. Il y a cette langue de raisin et miel qui nous chante à l’oreille l’histoire d’une patrie martyre et de ses enfants.
Par delà les ordures qui seules osent encore occuper ces rues de terreur et de haine. Il y a oliviers, orangers, amour filial, amitié adulte d’une intensité adolescente.
C'est l'histoire d'un kamikaze.
Contre des images racoleuses et partielles d’une mort donnée en échange d’un paradis de vierges à bas prix. Une réflexion accouchant d’un dilemme sans fin, et ce même lorsque le rideau baisse.
Parce que tenter de comprendre ce n’est pas justifier, et condamner n’est pas résoudre. Parce que imaginer la souffrance causée par l’injustice c’est se rappeler la soif de dignité de tout homme.
Parce que l’ennemi qui tremble face à une revendication de partage (libération ?) signée avec du sang n’est pas moins humain et parce que le désir de paix poursuit un peuple depuis des siècles.
Parce que ce film, si ce n’est le plus beau, c’est le plus bouleversant : d’actualité et d’urgence. Urgent de le voir, pour continuer à y penser, pour ne pas oublier, pour compatir et ne pas laisser naufrager l’espoir qu’un jour …. la paix …. peut être ….
Bébé dans le monde
Coucou,
pour fêter dignement, dans la joie et sous le signe de l'ouverture au monde et et et et .... 🙂 bref j'aurais envie de connaître des manière différentes de donner la bienvenue au monde de bébé (en toute simplicité), pour trouver moi-même une idée vu qu'il n'est pas question de baptême ou autre cérémonie religieuse.
Que fait-on ailleurs dans le monde qui peut se faire ici aussi ?
Merci pour vos idées et conseils !!!
pour fêter dignement, dans la joie et sous le signe de l'ouverture au monde et et et et .... 🙂 bref j'aurais envie de connaître des manière différentes de donner la bienvenue au monde de bébé (en toute simplicité), pour trouver moi-même une idée vu qu'il n'est pas question de baptême ou autre cérémonie religieuse.
Que fait-on ailleurs dans le monde qui peut se faire ici aussi ?
Merci pour vos idées et conseils !!!
Où acheter le Ras El Hanout sur Paris?
Bonjour les gourmets !
j'ai trouvé une recette que je voudrais réaliser, il s'agit de filet de rascasse à la marocaine, seul hic: il faut du mélange d'épices Ras El Hanout ... qui sait me dire de quoi s'agit il et où puis-je l'acheter à Paris ?
Merci merci
j'ai trouvé une recette que je voudrais réaliser, il s'agit de filet de rascasse à la marocaine, seul hic: il faut du mélange d'épices Ras El Hanout ... qui sait me dire de quoi s'agit il et où puis-je l'acheter à Paris ?
Merci merci
"Exporter" un jardinier?
Hello,
qui sait me dire si le métier de jardinier s'exporte ? C'est à dire si on trouve du travail en tant que jardinier par exemple en Australie, aux USA, en Europe ? Ou même dans d'autres pays. Quelqu'un à une expérience dans ce sens ?
🙂
qui sait me dire si le métier de jardinier s'exporte ? C'est à dire si on trouve du travail en tant que jardinier par exemple en Australie, aux USA, en Europe ? Ou même dans d'autres pays. Quelqu'un à une expérience dans ce sens ?
🙂
Tailleur à Paris?
Tailleur, couturier, comme vous le préférez, mais indiquez-moi s'il vous plaît le nom de celui qui a coupé de la merveilleuse soie indienne pour vous parer. J'ai 5 m de soie somptueuse rapportée d'Inde, je me suis décidée à en faire faire un modèle dessiné par moi mais je ne veux pas mettre cet impalpable nuage indigo et bleu dans les mains de n'importe qui.
Parisiennes coquettes, avez-vous un nom à me donner ? 😊
Merci
C.
Parisiennes coquettes, avez-vous un nom à me donner ? 😊
Merci
C.
C'est fatiguant
J'avais mis dans mon profil une photo qui est assez significative pour moi (d'une femme), et écrit dans ma signature qu'il ne s'agit pas de moi, afin de calmer les ardeurs ... et puis je n'arrête pas de recevoir des posts privés de drague.
MERCI D'ARRETER de m'écrire pour me draguer, ça fatigue.
MERCI D'ARRETER de m'écrire pour me draguer, ça fatigue.
MANA
je suis monomaniaque depuis une dizaine de jours : MANA à toutes les sauces, à toutes les heures, plein son. Qui connaît et apprécie ce groupe Mexicain ? Yo me muero cuando escucho "Oye mi amor" o "Te deseo" ... un vrai retour à l'adolescence !!!
Air Europa?
J'ai trouvé un tarif très intéressant pour mon prochain départ avec cette compagnie. J'ai vaguement entendu dire que cette compagnie rencontre des difficultés (je ne sais pas de quel genre). Quelqu'un en sait-il quelquechose ?
Merci Mesdames, Messieurs ! 🙂
Merci Mesdames, Messieurs ! 🙂
My favourite things (le retour)
Puisque le retour n'est pas que tristesse. J'y trouve plein de notes positives, pas vous ? Qu'est ce qui vous fait plaisir en rentrant de voyage ?
Heurese de retrouver : mes amis que J'AIME, et avoir le coeur qui bat plus fort juste avant de les revoir, ma soeur au téléphone, les CD de John Coltrane (My favourite things .... mmmmmhhhh j'adore !!!!🙂) et de Nitin Sawhney, et me laisser transporter par ces mélodies intenses et vibrantes, mon parfum préféré, et en vaporiser sur mon cou cinq, six, sept fois par jour, les pains au chocolat et le lait fermenté, mes 6 nounours, et partager tous ensemble le lit une carte IGN du monde juste en face de mon lit, et rêver de la Terre entière les yeux ouverts, depuis ma couche emplie d'oreillers.
Ravie de : apaiser mon obsession des mots avec un dictionnaire monolingue à côté de mon lit, chatter avec mon amie argentine pour laquelle je ferai tout ce qu'il n'est pas raissonable de faire, organiser le séjour de cette amie à Paris, ne pas laisser mollement traîner mon insomnie les longs des draps, et prendre mon courage à deux mains pour aller dans les hauteurs de Saint Cloud admirer le soleil qui pointe du nez sur l'évanescente silhoutte parisienne, danser le matin avec une tasse de café, sémillante, échevelée et d'humeur rieuse, sur de la salsa (et arriver à 11 heures au travail), regarder le prix du billet d'avion pour mon prochain départ (déjà tu repars ?!?), laisser les mauvaises choses et habitudes derrière soit, être heureuse de partir, de rentrer, de repartir, et de vivre.
Bon retour à ceux qui rentrent, que ce retour là ne signifie pas se scléroser en se berçant dans la mélacolie du souvenir, mais qu'il soit fécond et riche d'énergie et projets.
Heurese de retrouver : mes amis que J'AIME, et avoir le coeur qui bat plus fort juste avant de les revoir, ma soeur au téléphone, les CD de John Coltrane (My favourite things .... mmmmmhhhh j'adore !!!!🙂) et de Nitin Sawhney, et me laisser transporter par ces mélodies intenses et vibrantes, mon parfum préféré, et en vaporiser sur mon cou cinq, six, sept fois par jour, les pains au chocolat et le lait fermenté, mes 6 nounours, et partager tous ensemble le lit une carte IGN du monde juste en face de mon lit, et rêver de la Terre entière les yeux ouverts, depuis ma couche emplie d'oreillers.
Ravie de : apaiser mon obsession des mots avec un dictionnaire monolingue à côté de mon lit, chatter avec mon amie argentine pour laquelle je ferai tout ce qu'il n'est pas raissonable de faire, organiser le séjour de cette amie à Paris, ne pas laisser mollement traîner mon insomnie les longs des draps, et prendre mon courage à deux mains pour aller dans les hauteurs de Saint Cloud admirer le soleil qui pointe du nez sur l'évanescente silhoutte parisienne, danser le matin avec une tasse de café, sémillante, échevelée et d'humeur rieuse, sur de la salsa (et arriver à 11 heures au travail), regarder le prix du billet d'avion pour mon prochain départ (déjà tu repars ?!?), laisser les mauvaises choses et habitudes derrière soit, être heureuse de partir, de rentrer, de repartir, et de vivre.
Bon retour à ceux qui rentrent, que ce retour là ne signifie pas se scléroser en se berçant dans la mélacolie du souvenir, mais qu'il soit fécond et riche d'énergie et projets.
Article paru dans le magazine Lire du mois de décembre
La face cachée du Routard
Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.
Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...

Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...
Cinéma asiatique?
Voici en vrac des titres de films que j'ai beaucoup aime, voir enormement pour certains, il s'agit de la "nouvelle vague" du cinema chinois, taiwanais, japonais, hong-kongais ... Si quelqu'un peut me donner d'autres titres de films interessants ce serait sympa.
Dolls, Violent cop, Hana-bi, Betelnut beauty, Goodby south goodby, Shara, Oasis, Blisfully yours, L'orphelin d'Anyang, Millenium mambo, Beijing bicycles ... et j'en passe.
Dolls, Violent cop, Hana-bi, Betelnut beauty, Goodby south goodby, Shara, Oasis, Blisfully yours, L'orphelin d'Anyang, Millenium mambo, Beijing bicycles ... et j'en passe.
Alors j'ai marché sur l'échelle de la Terre
J'ai connu l'orage ferme dans le coeur, et le tremblement du corps inlassablement secoue d'aneantissements. J'ai connu la paix a laquelle on aspire et qui se refuse, lorsque les nuits sont sans repit. Et j'ai connu les solitudes serrees qui font perdre l'equilibre, celles-la meme qui marchent et prosperent abasourdies. Ivre de perte, et de perdition.
Alors on ne devient guere meilleur, mais la possibilite nous est donnee de ne point oublier, et de cueillir a coup sur ce meme etat dans un regard, dans un froncement de sourcils. Celui de l'autre.
Puis un jour. Un jour la chance est offerte, la, inesperee. Une chance qui est un accord : l'accord entre la sommes d'apretes du passe et l'eclat des tous les possibles du futur. Eau fraiche qui coule, goutte, apres goutte, apres goutte, sur un corps brule.
J'ai connu. Ce qui restera a tout jamais grave sur ma peau. Mais j'ai appris que l'alphabet ne me servait pas a lire et ecrire, sinon a composer de nouvelles paroles que je grave avec delectation, moi meme, sur ma peau, et qui se superposent a celles de la douleur.
Amitie. Amour. Passion. Comprehension. Erreur. Pardon. Courage. Et avant. Toujours avant ! Un voyage est la formidable occasion de raviver ces paroles avec les couleurs de leur verite. Ni plus ni moins.
Alors j'ai marche sur l'echelle de la Terre. Pour souhaiter un joyeux Noel. Un joyeux Noel au jeune israelien qui voyage pour enterrer l'obsedant souvenir du trepas de son ami, decede lors d'une riposte armee. Joyeux Noel a cette maman qui a donne vie a son enfant mort, et qui se perd dans l'uterus du monde afin de ne plus abhorrer son propre uterus, desormais sterile. Et joyeux Noel a cet employe peruvian d'un hostal, qui se couche seul dans sa chambre microscopique, alors que la fete bat son plein a Arequipa. Joyeux Noel au SDF parisien victime de ses propres vices, et qui cherche ce soir un peu de chaleur et un repas ameliore, dans un centre d'accueil de la rue Saint Lazare. Et joyeux Noel au petit pauvre du grand continent pauvre, qui vit ce jour de fete en revant d'une miette, une seule miette, de l'agressive plethore qui s'etale sur les tables du Nord du monde.
Joyeux Noel.
Alors on ne devient guere meilleur, mais la possibilite nous est donnee de ne point oublier, et de cueillir a coup sur ce meme etat dans un regard, dans un froncement de sourcils. Celui de l'autre.
Puis un jour. Un jour la chance est offerte, la, inesperee. Une chance qui est un accord : l'accord entre la sommes d'apretes du passe et l'eclat des tous les possibles du futur. Eau fraiche qui coule, goutte, apres goutte, apres goutte, sur un corps brule.
J'ai connu. Ce qui restera a tout jamais grave sur ma peau. Mais j'ai appris que l'alphabet ne me servait pas a lire et ecrire, sinon a composer de nouvelles paroles que je grave avec delectation, moi meme, sur ma peau, et qui se superposent a celles de la douleur.
Amitie. Amour. Passion. Comprehension. Erreur. Pardon. Courage. Et avant. Toujours avant ! Un voyage est la formidable occasion de raviver ces paroles avec les couleurs de leur verite. Ni plus ni moins.
Alors j'ai marche sur l'echelle de la Terre. Pour souhaiter un joyeux Noel. Un joyeux Noel au jeune israelien qui voyage pour enterrer l'obsedant souvenir du trepas de son ami, decede lors d'une riposte armee. Joyeux Noel a cette maman qui a donne vie a son enfant mort, et qui se perd dans l'uterus du monde afin de ne plus abhorrer son propre uterus, desormais sterile. Et joyeux Noel a cet employe peruvian d'un hostal, qui se couche seul dans sa chambre microscopique, alors que la fete bat son plein a Arequipa. Joyeux Noel au SDF parisien victime de ses propres vices, et qui cherche ce soir un peu de chaleur et un repas ameliore, dans un centre d'accueil de la rue Saint Lazare. Et joyeux Noel au petit pauvre du grand continent pauvre, qui vit ce jour de fete en revant d'une miette, une seule miette, de l'agressive plethore qui s'etale sur les tables du Nord du monde.
Joyeux Noel.
Les ministres du diable
Vous avez trouve la visite des mines de Potosi interessante et vous souhaitez en savoir davantage ?
Vous pensez, comme moi, que quelquechose de fascinant et indefinissable regne autour de ce travail des tenebres aux conditions terribles, et des disciples de cette terre riche en minerai et avide de vies humaines ?
Je vous conseille de lire "Les ministres du diable" du Pascal Absi (aux Editions Harmattan).
Ce livre retrace le lien entre extraction miniere a Potosi et parcours initiatique pour des hommes qui craignent et venerent cette divinite qu'est la Terre, et a laquelle ils rendent hommage grace a des rites propiciatoires.
Entre syncretisme et damnation des populations minieres andines, l'histoire est protagoniste avec ces esclaves des entrailles de la terre qui se voient abandonnes par l'Etat (annees 80) et s'organisent pour obtenir des concessions en fondant des cooperatives.
Merci a celui/celle qui l'a lu de me donner ses impressions.
Vous pensez, comme moi, que quelquechose de fascinant et indefinissable regne autour de ce travail des tenebres aux conditions terribles, et des disciples de cette terre riche en minerai et avide de vies humaines ?
Je vous conseille de lire "Les ministres du diable" du Pascal Absi (aux Editions Harmattan).
Ce livre retrace le lien entre extraction miniere a Potosi et parcours initiatique pour des hommes qui craignent et venerent cette divinite qu'est la Terre, et a laquelle ils rendent hommage grace a des rites propiciatoires.
Entre syncretisme et damnation des populations minieres andines, l'histoire est protagoniste avec ces esclaves des entrailles de la terre qui se voient abandonnes par l'Etat (annees 80) et s'organisent pour obtenir des concessions en fondant des cooperatives.
Merci a celui/celle qui l'a lu de me donner ses impressions.
San Telmo à Buenos Aires
Buenas !
Petite question (peut etre Herge pourra repondre) : qui connait le barrio Sant Telmo a Buenos ? Comment est-ce quartier ? Donde esta ubiquado ?
Merci
Petite question (peut etre Herge pourra repondre) : qui connait le barrio Sant Telmo a Buenos ? Comment est-ce quartier ? Donde esta ubiquado ?
Merci
Chaussures Tango
Beau temps, manches courtes, filles en jupe et chemises legeres ... voici les premices de l'ete, et avec cette saison, aujourd'hui envie de legerete et de me faire plaisir. Sur ce, magasin de chaussures ici a Sucre et je vois le bonheur de toute fille feminine : differentes paires de chaussures a talon noires, jolies et sexy a la fois. Alors je me trouve une bonne raison d'en acheter un pair : prochainement cours de tango a Buenos Aires.
Quelqu'un(e) de vous a pris des cours de tango ? Les chaussures doivent etre simplement noires a talon ou il faut qu'elle remplissent d'autres conditions ?
Jupe et chaussures attendent sagement dans le magasin votre conseil !
Quelqu'un(e) de vous a pris des cours de tango ? Les chaussures doivent etre simplement noires a talon ou il faut qu'elle remplissent d'autres conditions ?
Jupe et chaussures attendent sagement dans le magasin votre conseil !











