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Trek et très mauvais temps au Népal: que faire alors?
http://www.lemonde.fr/...ya_4506897_3216.html
mais aussi :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/16/97001-20141016FILWWW00230-le-bilan-porte-a-29-victimes-au-nepal.php
mince alors ! .. pas banal .. qui parmi les VFistes pourrait être dans cette mauvaise passe ?
mince alors ! .. pas banal .. qui parmi les VFistes pourrait être dans cette mauvaise passe ?
Kho Tao: quelle ambiance pour cette fin d'année?
bonjour à tous les connaisseurs et résidents de Thaïlande,
j'aimerais savoir comment évolue l'enquête sur les meurtriers des deux touristes anglais sur l'ile de Kho Tao, sur Sairee beach, datant du mois dernier. Avancées ou stagnation ?
des références aux journaux, quotidiens locaux, seront bienvenues.
merci.
Ça y est: l'Inde est mal barrée!
ça y est, l'Inde a choisi la meilleure voie de garage qu'elle puisse inventer ..
en fait, je veux dire la pire ... celle des solutions qui troublent, qui crispent, qui confusent, qui font flop
pas celles qui infusent ... qui oxygènent.
parmi deux éventualités, laquelle a la plus grande probabilité d'aDvenir ? - l'Inde, pays laboratoire, initiateur d'une vaste révolution mondiale, d'un passage au troisième millénaire, fer de lance d'un village mondial apaisé ? - l'Inde aux portes d'un écroulement, d'une guerre civile centennaux ? la fin de l'Inde british et du Mahatma réunis ?
pour appuyer ces grandes questions, je m'appuie seulement sur un constat évident et fort : l'Inde va MAL aujourd'hui.
vous qui aimez ou connaissez l'Inde, à votre plume !
Sanchi

parmi deux éventualités, laquelle a la plus grande probabilité d'aDvenir ? - l'Inde, pays laboratoire, initiateur d'une vaste révolution mondiale, d'un passage au troisième millénaire, fer de lance d'un village mondial apaisé ? - l'Inde aux portes d'un écroulement, d'une guerre civile centennaux ? la fin de l'Inde british et du Mahatma réunis ?
pour appuyer ces grandes questions, je m'appuie seulement sur un constat évident et fort : l'Inde va MAL aujourd'hui.
vous qui aimez ou connaissez l'Inde, à votre plume !
Sanchi

L'Inde fondamentale et rurale (Bihar - Patna): téléphone portable vecteur d'émancipation
Qui parmi vous connait bien Patna, sa région, les districts compris entre Patna et Lucknow, jusqu'aux premiers contreforts de l'Himalaya, au BIHAR (état corrompu, socialement et économiquement attardé s'il en est ...) ? Qui peut donner un commentaire avisé sur cet article, qui informerait de l'évolution sociale sur 15-20 ans ?
Un village de l'est de l'Inde interdit le portable aux femmes mercredi 5 décembre 2012 09h41 http://fr.reuters.com/...dFRPAE8B401R20121205
PATNA, Inde (Reuters) - Le conseil municipal d'un village de l'Etat de Bihar dans l'est de l'Inde a interdit aux femmes l'usage du téléphone portable estimant que cette pratique "dégradait l'atmosphère sociale" en favorisant les aventures amoureuses. Le conseil municipal de Sunderbari, dans une région à majorité musulmane, a assorti cette restriction d'une amende de 10.000 roupies (150 euros) pour toute jeune fille surprise en train de téléphoner dans la rue. Pour les femmes mariées, l'amende s'élève à 2.000 roupies (30 euros). Manuwar Alam, qui préside un comité récemment créé pour mettre en vigueur ces mesures, a expliqué que les aventures amoureuses et extraconjugales se sont multipliées au cours des derniers mois. Alam cite six cas de jeunes filles ou de femmes du village ayant déserté leur foyer au cours de cette période. "Même les femmes mariées quittent leurs maris pour rejoindre leurs amants. C'est une honte. Nous avons donc décidé d'agir fermement. Les téléphones portables dégradent l'atmosphère sociale", a-t-il expliqué. Des responsables locaux ont ouvert une enquête sur cette question, estimant que de telles interdictions vont à l'encontre des intérêts de la société. Des organisations féministes ont dénoncé une remise en cause de la liberté qui pourrait avoir comme conséquence de priver les femmes d'un moyen de se défendre en cas de problème ou d'avances inopportunes de la part d'hommes. "Je voudrais que chaque jeune fille reçoive un téléphone portable afin de pouvoir appeler un membre de sa famille en cas de problème", a commenté un militant de la cause des femmes. Rédaction de New Delhi; Pierre Sérisier pour le service français.
J'aurais pu choisir un titre plus accrocheur pour ce post "le tél. portable : entre cancer du cerveau et libération de la femme (en Inde et ailleurs)" ...
Un village de l'est de l'Inde interdit le portable aux femmes mercredi 5 décembre 2012 09h41 http://fr.reuters.com/...dFRPAE8B401R20121205
PATNA, Inde (Reuters) - Le conseil municipal d'un village de l'Etat de Bihar dans l'est de l'Inde a interdit aux femmes l'usage du téléphone portable estimant que cette pratique "dégradait l'atmosphère sociale" en favorisant les aventures amoureuses. Le conseil municipal de Sunderbari, dans une région à majorité musulmane, a assorti cette restriction d'une amende de 10.000 roupies (150 euros) pour toute jeune fille surprise en train de téléphoner dans la rue. Pour les femmes mariées, l'amende s'élève à 2.000 roupies (30 euros). Manuwar Alam, qui préside un comité récemment créé pour mettre en vigueur ces mesures, a expliqué que les aventures amoureuses et extraconjugales se sont multipliées au cours des derniers mois. Alam cite six cas de jeunes filles ou de femmes du village ayant déserté leur foyer au cours de cette période. "Même les femmes mariées quittent leurs maris pour rejoindre leurs amants. C'est une honte. Nous avons donc décidé d'agir fermement. Les téléphones portables dégradent l'atmosphère sociale", a-t-il expliqué. Des responsables locaux ont ouvert une enquête sur cette question, estimant que de telles interdictions vont à l'encontre des intérêts de la société. Des organisations féministes ont dénoncé une remise en cause de la liberté qui pourrait avoir comme conséquence de priver les femmes d'un moyen de se défendre en cas de problème ou d'avances inopportunes de la part d'hommes. "Je voudrais que chaque jeune fille reçoive un téléphone portable afin de pouvoir appeler un membre de sa famille en cas de problème", a commenté un militant de la cause des femmes. Rédaction de New Delhi; Pierre Sérisier pour le service français.
J'aurais pu choisir un titre plus accrocheur pour ce post "le tél. portable : entre cancer du cerveau et libération de la femme (en Inde et ailleurs)" ...
Faut-il croire les enfants? (Inde)
je soumets cette histoire à votre sagacité et laisse libre-cours à vos commentaires :
12 octobre 2012
DE RETOUR - vingt cinq ans après s'être perdu, un indien retrouve sa maison et sa famille grace à googlearth.
Des vendeurs de fruits et légumes sur les voies ferrées à Calcutta. (AFP PHOTO)
C'est l'histoire de Saroo Munshi Khan, qui s'est perdu dans une gare de Calcutta à l'âge de 5 ans, et a retrouvé le chemin de sa maison vingt-cinq ans plus tard, après des nuits blanches à chercher, au fin fond de Google Earth, des bribes de ses souvenirs d'enfance. Racontée par Vanity Fair, et repérée par Rue 89, l'histoire vraie commence à la fin des années 1980, dans une petite maison en terre et au toit en tôles.
Un jour, le garçonnet part avec son grand-frère mendier dans un train. Celui-ci se met en route vers une ville à deux heures de là, Burhanpur. L'enfant, épuisé, s'endort sur un banc de la gare. Son frère s'absente et ne revient jamais. Saroo entre dans le premier train venu et, encore confiant, s'endort. Quand il s'éveille, les wagons filent à travers la campagne indienne. "Il n'avait pas de nourriture, pas d'argent, ne savait pas jusqu'où il était parti, ni où il allait", narre Vanity Fair. L'enfant se retrouve finalement, à la nuit tombante, dans une gare inconnue. "Saroo vit ce qui semblait être une mer d'hommes, de femmes et d'enfants sans domiciles. Il passa à côté de cadavres aussi. Il ne savait pas, à ce moment, qu'il avait atterrit dans la gare principale de Calcutta."
Saroo est analphabète, et ne connaît pas le nom de sa ville d'origine. Après avoir passé des semaines à prendre des trains au hasard pour tenter de retrouver sa maison, après avoir failli se faire enlever par de présumés pédophiles, après bien des nuits passées dans la gare de Calcutta, Saroo est "recueilli" dans une prison pour enfants, d'où il est sorti par une association, qui le place dans un orphelinat. Il est ensuite adopté par un couple d'Australiens, dans une confortable maison climatisée de Tasmanie. Saroo s'adapte à sa nouvelle vie, "mais secrètement, il est hanté par le mystère de son passé". Un beau jour, l'idée surgit dans son esprit : retrouver sa maison sur Google Earth, quelque part dans le vaste sous-continent indien.
La traque virtuelle commence, et durera plusieurs années. De Calcutta, il suit les voies ferrées, au gré du scroll de sa souris, en quête d'un élément qui titillerait ses lointains souvenirs. Puis, se basant sur le temps de son trajet en train, et sur la vitesse moyenne des trains indiens dans les années 1980, il circonscrit ses recherches dans un cercle de 960 km de rayon autour de Calcutta. Une nuit, Saroo repère enfin un paysage familier : "Un pont près d'un réservoir industriel, à côté d'une station de train." C'est Burhanpur, la première gare, où il a perdu son frère. Sur Google Earth toujours, il suit alors la voie ferrée, passe les ponts, les arbres, et tombe sur une rivière qui éveille en lui des images. De là, il parcourt sur son écran, de mémoire, le chemin vers le centre-ville. Ses espoirs se confirment grâce aux réponses des membres du groupe Facebook de son village, "Khandwa my home town".
Comme dans un rêve, Saroo s'envole alors vers son pays natal. Et finit par se retrouver devant une petite maison en terre au toit en tôles. Un habitant le guide : "Voici ta mère". "Sans rien dire, la femme s'avança, et le serra dans ses bras. Saroo ne pouvait parler, ne pouvait penser, ne pouvait pas faire grand chose de plus que de tendre ses bras et la serrer aussi. Puis sa mère le prit par la main, et ramena son fils à la maison", raconte Vanity Fair.
DE RETOUR - vingt cinq ans après s'être perdu, un indien retrouve sa maison et sa famille grace à googlearth.
Des vendeurs de fruits et légumes sur les voies ferrées à Calcutta. (AFP PHOTO)
C'est l'histoire de Saroo Munshi Khan, qui s'est perdu dans une gare de Calcutta à l'âge de 5 ans, et a retrouvé le chemin de sa maison vingt-cinq ans plus tard, après des nuits blanches à chercher, au fin fond de Google Earth, des bribes de ses souvenirs d'enfance. Racontée par Vanity Fair, et repérée par Rue 89, l'histoire vraie commence à la fin des années 1980, dans une petite maison en terre et au toit en tôles.
Un jour, le garçonnet part avec son grand-frère mendier dans un train. Celui-ci se met en route vers une ville à deux heures de là, Burhanpur. L'enfant, épuisé, s'endort sur un banc de la gare. Son frère s'absente et ne revient jamais. Saroo entre dans le premier train venu et, encore confiant, s'endort. Quand il s'éveille, les wagons filent à travers la campagne indienne. "Il n'avait pas de nourriture, pas d'argent, ne savait pas jusqu'où il était parti, ni où il allait", narre Vanity Fair. L'enfant se retrouve finalement, à la nuit tombante, dans une gare inconnue. "Saroo vit ce qui semblait être une mer d'hommes, de femmes et d'enfants sans domiciles. Il passa à côté de cadavres aussi. Il ne savait pas, à ce moment, qu'il avait atterrit dans la gare principale de Calcutta."
Saroo est analphabète, et ne connaît pas le nom de sa ville d'origine. Après avoir passé des semaines à prendre des trains au hasard pour tenter de retrouver sa maison, après avoir failli se faire enlever par de présumés pédophiles, après bien des nuits passées dans la gare de Calcutta, Saroo est "recueilli" dans une prison pour enfants, d'où il est sorti par une association, qui le place dans un orphelinat. Il est ensuite adopté par un couple d'Australiens, dans une confortable maison climatisée de Tasmanie. Saroo s'adapte à sa nouvelle vie, "mais secrètement, il est hanté par le mystère de son passé". Un beau jour, l'idée surgit dans son esprit : retrouver sa maison sur Google Earth, quelque part dans le vaste sous-continent indien.
La traque virtuelle commence, et durera plusieurs années. De Calcutta, il suit les voies ferrées, au gré du scroll de sa souris, en quête d'un élément qui titillerait ses lointains souvenirs. Puis, se basant sur le temps de son trajet en train, et sur la vitesse moyenne des trains indiens dans les années 1980, il circonscrit ses recherches dans un cercle de 960 km de rayon autour de Calcutta. Une nuit, Saroo repère enfin un paysage familier : "Un pont près d'un réservoir industriel, à côté d'une station de train." C'est Burhanpur, la première gare, où il a perdu son frère. Sur Google Earth toujours, il suit alors la voie ferrée, passe les ponts, les arbres, et tombe sur une rivière qui éveille en lui des images. De là, il parcourt sur son écran, de mémoire, le chemin vers le centre-ville. Ses espoirs se confirment grâce aux réponses des membres du groupe Facebook de son village, "Khandwa my home town".
Comme dans un rêve, Saroo s'envole alors vers son pays natal. Et finit par se retrouver devant une petite maison en terre au toit en tôles. Un habitant le guide : "Voici ta mère". "Sans rien dire, la femme s'avança, et le serra dans ses bras. Saroo ne pouvait parler, ne pouvait penser, ne pouvait pas faire grand chose de plus que de tendre ses bras et la serrer aussi. Puis sa mère le prit par la main, et ramena son fils à la maison", raconte Vanity Fair.Goa et ses mille feux (d'artifice)
l'Inde nouvelle est arrivée !
http://www.m6replay.fr/...uete-exclusive/39658
vous la voulez en apéritif, en déjeuner, en diner ou pour toute la soirée ? se pourrait-il qu'en 30 ans, la plupart des régions de l'Inde perdent leur âme sous la loi du profit et de la (pseudo) modernité ?
vous la voulez en apéritif, en déjeuner, en diner ou pour toute la soirée ? se pourrait-il qu'en 30 ans, la plupart des régions de l'Inde perdent leur âme sous la loi du profit et de la (pseudo) modernité ?
GR 20 entre le 8 et 20 août 2011: recherche Jean-Sébastien, Romain et Sophie (étudiants dentaire à Paris)
Ces trois jeunes, Jean-Sebastien, Romain, Sophie, approx 22-24 ans, marchaient sur le GR 20, moitié Sud, en route vers la moitié Nord, entre le 8 et le 20 aout derniers (2011). Je cherche à les recontacter.
je suis François, au "sac à main rouge", plus âgé qu'eux. Nous avions aussi un couple allemand sur la même route que nous, ainsi que deux groupes "organisés" (7 et 12 personnes environ). J'ai quitté le GR20 à Vizzavona. J'ai pris un certain nombre de photos sur cette route : nature et portraits.
Sophie, Romain et Jean-Sébastien suivent la fac dentaire à Paris. Ils sont très bons amis. merci.
je suis François, au "sac à main rouge", plus âgé qu'eux. Nous avions aussi un couple allemand sur la même route que nous, ainsi que deux groupes "organisés" (7 et 12 personnes environ). J'ai quitté le GR20 à Vizzavona. J'ai pris un certain nombre de photos sur cette route : nature et portraits.
Sophie, Romain et Jean-Sébastien suivent la fac dentaire à Paris. Ils sont très bons amis. merci.











