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Répercussions du séisme au Japon sur les pays de l'Asie du Sud-Est?
bonjour a tous
je suis actuellement en thailande je vais a hong kong dans deux jours aux philippines dans deux semaines et en coree du sud dans un mois et demi....
je cherche des infos sur le net mais j arrive pas a avoir ce que je veux ... y a til des risques de tsunami dans ces pays la ?
qu en pensez vous ? j ai pas envie de rentrer car tous mes vols sont deja reserve ... jme pose bcp de questions et je vous avoue que les gens de l exterieur me font stresser .. du coup ...jsais pas quoi faire
bien a vous vanilla
je suis actuellement en thailande je vais a hong kong dans deux jours aux philippines dans deux semaines et en coree du sud dans un mois et demi....
je cherche des infos sur le net mais j arrive pas a avoir ce que je veux ... y a til des risques de tsunami dans ces pays la ?
qu en pensez vous ? j ai pas envie de rentrer car tous mes vols sont deja reserve ... jme pose bcp de questions et je vous avoue que les gens de l exterieur me font stresser .. du coup ...jsais pas quoi faire
bien a vous vanilla
Prix des billets d'avion après la crise en Thaïlande
Salut,
Très égoïstement je pensais que la crise en Thaïlande avec sa baise de fréquentation ferait sensiblement diminuer le prix des billets sur cette destination.( Bangkok)
Rien, Nada, que Nenni.
Est-ce que le sempiternel pétrole, dollars et consort resteront éternellement les coupable ?? C’est laçant …
Un ami me disait qu’il y très peu de temps encore, on trouvait à moitié prix. Quand même !
Un conseil je vous prie….La tendance à venir sur Bangkok, a la hausse ou la baisse ??
Merci
Très égoïstement je pensais que la crise en Thaïlande avec sa baise de fréquentation ferait sensiblement diminuer le prix des billets sur cette destination.( Bangkok)
Rien, Nada, que Nenni.
Est-ce que le sempiternel pétrole, dollars et consort resteront éternellement les coupable ?? C’est laçant …
Un ami me disait qu’il y très peu de temps encore, on trouvait à moitié prix. Quand même !
Un conseil je vous prie….La tendance à venir sur Bangkok, a la hausse ou la baisse ??
Merci
Vol Paris-Calcutta avec la compagnie Emirates: réserver son siège?
Bonjour
Je m'adresse aux spécialistes car je n'ai pas encore voyagé avec Emirates mais j'en connais la bonne réputation. Cette compagnie dessert Kolkhata à un prix intéressant. - Je voudrais savoir la meilleure façon de réserver nos billets : directement chez Emirates ou par Opodo chez qui j'achète habituellement ? Les prix sont très proches.
- A quel moment et comment peut-on choisir son siège ? J'aimerais un hublot, notamment pour prendre des photos si possible sans avoir l'aile juste devant . La façon de procéder n'est pas toujours la même.Vols sur des avions différents.
Nous aurions Paris-Dubaï en A.380. 1 h 55 d'escale, ça va ?
Dubaï-Kolkhata en A330 200
Kolkhata-Dubaï en A330 200 2 h 15 d'escale : assez de temps pour flâner dans l'aéroport et le duty free ?
Dubaï-Paris en B777 300
Merci beaucoup pour des réponses rapides car je voudrais réserver ces jours-ci. Cordialement. Vulcanie.
Je m'adresse aux spécialistes car je n'ai pas encore voyagé avec Emirates mais j'en connais la bonne réputation. Cette compagnie dessert Kolkhata à un prix intéressant. - Je voudrais savoir la meilleure façon de réserver nos billets : directement chez Emirates ou par Opodo chez qui j'achète habituellement ? Les prix sont très proches.
- A quel moment et comment peut-on choisir son siège ? J'aimerais un hublot, notamment pour prendre des photos si possible sans avoir l'aile juste devant . La façon de procéder n'est pas toujours la même.Vols sur des avions différents.
Nous aurions Paris-Dubaï en A.380. 1 h 55 d'escale, ça va ?
Dubaï-Kolkhata en A330 200
Kolkhata-Dubaï en A330 200 2 h 15 d'escale : assez de temps pour flâner dans l'aéroport et le duty free ?
Dubaï-Paris en B777 300
Merci beaucoup pour des réponses rapides car je voudrais réserver ces jours-ci. Cordialement. Vulcanie.
Merci Emirates!
bonjour je reviens de bkk et j ai eu une bonne surprise avec emirates sur la section bkk dubai ils m ont place en business alor que j etais en eco et ben franchemment on voyage autremment un boeing 777 avec un vrai siege qui se met a l horizontal qui vous masse humm un delice!! champagne moet a volonte et service au petit soins avec un vrai repas !
je reconnais ils m ont fait une bonne surprise peu etre ma carte fidelite a servie a quelque chose ou le fait que je n ai pas pu voyager avec eux du fait de la fermeture de l aeroport le mois dernier mais franchemment ils ont du savoir vivre
voila nous autre francais ralons bcp mais bon quand il y a du positif il ne faut pas oublier d en parler !!!
Vol Lyon-Phuket avec Lufthansa, Singapore Airlines et Silkair: que pensez-vous de ces compagnies?
Bonjour à tous ,
Passionné par la boxe je souhaite faire un stage de boxe thaïlandaise à Phuket en Thaïlande. J'ai de quoi être accueilli sur place car l'entraîneur est un français qui a monté sa propre école donc je n'ai pas de souci pour me loger ni pour me déplacer car c'est lui qui vient me chercher à l'aéroport. Par contre depuis la catastrophe du vol d'air France Rio-Paris au mois de juin dernier , je n'arrive pas à me raisonner à reprendre l'avion.
En effet je suis complètement paralysé à l'idée qu'on peut encore aujourd'hui malgré tous nos moyens techniques s'écraser en plein océan sans que personne ne sache pourquoi ni comment ? J'aimerai avoir vos réactions là-dessus, car tout seul je n'arrive pas à me raisonner. J'ai beau aller sur des sites internet pour rechercher de l'information , je n'arrive pas à me rassurer.
En attendant vos réactions je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année !
A bientôt
Romain
Passionné par la boxe je souhaite faire un stage de boxe thaïlandaise à Phuket en Thaïlande. J'ai de quoi être accueilli sur place car l'entraîneur est un français qui a monté sa propre école donc je n'ai pas de souci pour me loger ni pour me déplacer car c'est lui qui vient me chercher à l'aéroport. Par contre depuis la catastrophe du vol d'air France Rio-Paris au mois de juin dernier , je n'arrive pas à me raisonner à reprendre l'avion.
En effet je suis complètement paralysé à l'idée qu'on peut encore aujourd'hui malgré tous nos moyens techniques s'écraser en plein océan sans que personne ne sache pourquoi ni comment ? J'aimerai avoir vos réactions là-dessus, car tout seul je n'arrive pas à me raisonner. J'ai beau aller sur des sites internet pour rechercher de l'information , je n'arrive pas à me rassurer.
En attendant vos réactions je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année !
A bientôt
Romain
A380 Singapore Airlines à Paris
Ah y est, il est arrivé !
Qqn peut nous dire finalement où il est stationné ?
(j'ai encore des doutes de croire que ce mastodonte est casable au T1 vu comme ca terminal est encombré... A moins de faire un créneau 😊)
Qqn peut nous dire finalement où il est stationné ?
(j'ai encore des doutes de croire que ce mastodonte est casable au T1 vu comme ca terminal est encombré... A moins de faire un créneau 😊)
Tour du monde sur le Queen Victoria
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Partir et changer de vie, bien raisonnable?
Bonjour à tous,
Je parcours votre forum depuis quelques jours. En effet, j'ai pris une "décision" durant les fêtes de fin d'année 2008. Tout d'abords, une brève description de ma vie:
J'ai 29 ans (depuis deux jours tiens😛), célibataire, installé dans un appartement agréable en plein centre ville, un bon boulot, une passion pour la musique que je peux assouvir avec l'aide de mon groupe de musique (dont on vient de terminer l'enregistrement du premier album aujourd'hui), une passion pour la moto en général, un groupe de potes extraordinaires, une famille également géniale, présente et aimante... et pourtant j'ai l'impression de passer à côté de ma vie. De ne pas réagir complètement et pleinement par les stimuli de tout les jours. Trop de concessions, trop de frustrations. La sensation de se sentir ancré sur un rail qui m'empêche d'apprécier chaque instant de ma vie. Je ne suis pas malheureux et suis plutôt un bon vivant et j'essaie de tirer le meilleur de moi-même chaque jours... enfin... surtout avec mes proches, moins dans le domaine du travail qui me barbe de plus en plus. Bref tout pourrait aller pour le mieux mais ce n'est pas le cas. Cela fait plusieurs années que j'ai une envie folle de partir, tout plaquer. Ne rien devoir à personne et pouvoir enfin faire ce que j'ai envie de faire au moment où je le veux. De casses ces préjugés, ces barrières imposées par notre société (je vis en suisse... et dieu sait que l'on sait nous inculquer la peur des autres et toutes autres formes d'angoisses dans ce pays) de m'en prendre un peu plein la gueule pour enfin pouvoir partir de zéro avec des bagages qui me semblent pour moi nécessaire.
En gros j'étouffe méchament dans cette vie... je m'emmerde et suis rempli de frustrations.
Bref tout cela est un peu confus et je me suis fixé une deadline pour la fin de cette année. Si rien ne bouge réellement dans ma vie (rencontrer la fille ou autre événements exceptionel) je partirai. Où? Je ne sais pas! Comment? Encore moins. L'argent... boah... je compte tout revendre, moto, matériel de musique etc... Payé mes impôts 2009 et partir loin, voir le monde des mes yeux, rencontré des gens, passer du temps seul dans d'autres cultures... c'est difficile de s'arrêter sur une idée. Et c'est pourquoi j'aimerai avoir vos avis. Faut-il que j'organise dans les moindres détails ce potentiel futur voyage ou alors partir à la fraîche est une bonne idée en soit?
Le fait de partir pour les raisons citées est-il raisonnable?
Je parcours votre forum depuis quelques jours. En effet, j'ai pris une "décision" durant les fêtes de fin d'année 2008. Tout d'abords, une brève description de ma vie:
J'ai 29 ans (depuis deux jours tiens😛), célibataire, installé dans un appartement agréable en plein centre ville, un bon boulot, une passion pour la musique que je peux assouvir avec l'aide de mon groupe de musique (dont on vient de terminer l'enregistrement du premier album aujourd'hui), une passion pour la moto en général, un groupe de potes extraordinaires, une famille également géniale, présente et aimante... et pourtant j'ai l'impression de passer à côté de ma vie. De ne pas réagir complètement et pleinement par les stimuli de tout les jours. Trop de concessions, trop de frustrations. La sensation de se sentir ancré sur un rail qui m'empêche d'apprécier chaque instant de ma vie. Je ne suis pas malheureux et suis plutôt un bon vivant et j'essaie de tirer le meilleur de moi-même chaque jours... enfin... surtout avec mes proches, moins dans le domaine du travail qui me barbe de plus en plus. Bref tout pourrait aller pour le mieux mais ce n'est pas le cas. Cela fait plusieurs années que j'ai une envie folle de partir, tout plaquer. Ne rien devoir à personne et pouvoir enfin faire ce que j'ai envie de faire au moment où je le veux. De casses ces préjugés, ces barrières imposées par notre société (je vis en suisse... et dieu sait que l'on sait nous inculquer la peur des autres et toutes autres formes d'angoisses dans ce pays) de m'en prendre un peu plein la gueule pour enfin pouvoir partir de zéro avec des bagages qui me semblent pour moi nécessaire.
En gros j'étouffe méchament dans cette vie... je m'emmerde et suis rempli de frustrations.
Bref tout cela est un peu confus et je me suis fixé une deadline pour la fin de cette année. Si rien ne bouge réellement dans ma vie (rencontrer la fille ou autre événements exceptionel) je partirai. Où? Je ne sais pas! Comment? Encore moins. L'argent... boah... je compte tout revendre, moto, matériel de musique etc... Payé mes impôts 2009 et partir loin, voir le monde des mes yeux, rencontré des gens, passer du temps seul dans d'autres cultures... c'est difficile de s'arrêter sur une idée. Et c'est pourquoi j'aimerai avoir vos avis. Faut-il que j'organise dans les moindres détails ce potentiel futur voyage ou alors partir à la fraîche est une bonne idée en soit?
Le fait de partir pour les raisons citées est-il raisonnable?
Bangkok, Vientiane et Isan
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Moins de touristes au Cambodge?
Salut il parait qu'il y a beaucoup moins de touristes au Cambodge à cause des problèmes entre la Thailande et le Cambodge. Avez vous cette impression ? ou avez vous eu des nouvelles à ce sujet ?
Fumigation des avions à Cuba
Une collègue de travail est arrivé de Varadéro samedi dernier. Elle m'informe que la ligne aérienne Skyservice
a procédé à la fumigation
de l'appareil peu-après son arrivé à Cuba. Le tout a été fait alors que les voyageurs étaient encore dans l'avion🤪. Avez-vous déjà subi ce traitement à Cuba?? Je sais que c'est fréquent en Australie et en d'autre endroits mais c'est la première fois que j'en entend parler pour Cuba
danduc
a procédé à la fumigation
de l'appareil peu-après son arrivé à Cuba. Le tout a été fait alors que les voyageurs étaient encore dans l'avion🤪. Avez-vous déjà subi ce traitement à Cuba?? Je sais que c'est fréquent en Australie et en d'autre endroits mais c'est la première fois que j'en entend parler pour Cubadanduc
Avis et conseils sur itinéraire tour du monde
Bonjour à tous,
Ma future femme et moi-même avons décidé de partir en tour du monde à partir de fin décembre 2009, en guise de "voyage de noces" puisque nous nous marrions en octobre 2009.
Nous voudrions partir au minimum un an, mais plutôt 18-20 mois si les finances nous le permettent. On envisage de travailler en Australie pour renflouer un peu les caisses.
Bref, voici ce que nous souhaiterions faire comme itinéraire:
Départ vers le 28/12/09 (environs)
VOL de Londres ou Paris vers Mexico City
De Mexico, redescendre "à pied" vers Panama via Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica. Ensuite, toujours à pied, redescendre Colombie, Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, et remonter vers le brésil
Nous pensons rester 5 à 6 mois entre Mexico et Sao Paulo.
VOL de Sau Paulo vers Johannesburg puis Le Cap.
Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Mozambique, Lesotho, Swaziland "à pied" et retour à Jo'burg. Environ 3 mois
VOL de Jo'burg vers Aukland
Visite Nouvelle Zélande pendant 1 mois
VOL Aukland ou Christchurch vers Sydney
Et Visite plus travail en Australie pendant 3-4 mois
Ensuite VOL direction Kuala Lumpur ou Singapour depuis je ne sais quelle ville en Australie.
De la nous aimerions aller faire un tour aux Philippines mais ne savons pas si cela peut revenir cher, si ca colle dans les saisons bref...ce n'est qu'une envie, reste à savoir si elle est réalisable.
Puis visite Malaisie, Thailande, Cambodge, Vietnam, Laos, Myanmar, Tibet, Népal et enfin Inde.
Maintenant voici mes questions:
Est ce que ce parcours est réalisable, d'un point de vue logique d'itinéraire? En fonction des saisons ? Je sais qu'un billet TDM est limité à un an, mais y-a t'il possibilité de combiner un billet TDM plus d'autres vols, ou bien acheter les billets au fur et à mesure sachant que beacoup de déplacement se feront à terre.
Vaut-il mieux inverser l'ordre des continents ? (AM sud, NZ, Australie, Asie, Inde, et Afrique Sud)
Combien de temps à passer dans chaque destination pour avoir le temps de bien apprecier ?
Quel budget devrions nous prévoir ? (sachant qu'on vise un mode de vie assez bas, pas d'hotel de luxe, de grand resto....plutôt le style "routard")
Il y a encore tant d'autres questions que j'aimerais poser mais pour l'instant définir l'itinéraire et son budget, me semble primordial.
J'attend donc vos réponses et continuerai à vous poser mes questions par la suite...
Merci d'avance
Get27
Ma future femme et moi-même avons décidé de partir en tour du monde à partir de fin décembre 2009, en guise de "voyage de noces" puisque nous nous marrions en octobre 2009.
Nous voudrions partir au minimum un an, mais plutôt 18-20 mois si les finances nous le permettent. On envisage de travailler en Australie pour renflouer un peu les caisses.
Bref, voici ce que nous souhaiterions faire comme itinéraire:
Départ vers le 28/12/09 (environs)
VOL de Londres ou Paris vers Mexico City
De Mexico, redescendre "à pied" vers Panama via Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica. Ensuite, toujours à pied, redescendre Colombie, Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, et remonter vers le brésil
Nous pensons rester 5 à 6 mois entre Mexico et Sao Paulo.
VOL de Sau Paulo vers Johannesburg puis Le Cap.
Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Mozambique, Lesotho, Swaziland "à pied" et retour à Jo'burg. Environ 3 mois
VOL de Jo'burg vers Aukland
Visite Nouvelle Zélande pendant 1 mois
VOL Aukland ou Christchurch vers Sydney
Et Visite plus travail en Australie pendant 3-4 mois
Ensuite VOL direction Kuala Lumpur ou Singapour depuis je ne sais quelle ville en Australie.
De la nous aimerions aller faire un tour aux Philippines mais ne savons pas si cela peut revenir cher, si ca colle dans les saisons bref...ce n'est qu'une envie, reste à savoir si elle est réalisable.
Puis visite Malaisie, Thailande, Cambodge, Vietnam, Laos, Myanmar, Tibet, Népal et enfin Inde.
Maintenant voici mes questions:
Est ce que ce parcours est réalisable, d'un point de vue logique d'itinéraire? En fonction des saisons ? Je sais qu'un billet TDM est limité à un an, mais y-a t'il possibilité de combiner un billet TDM plus d'autres vols, ou bien acheter les billets au fur et à mesure sachant que beacoup de déplacement se feront à terre.
Vaut-il mieux inverser l'ordre des continents ? (AM sud, NZ, Australie, Asie, Inde, et Afrique Sud)
Combien de temps à passer dans chaque destination pour avoir le temps de bien apprecier ?
Quel budget devrions nous prévoir ? (sachant qu'on vise un mode de vie assez bas, pas d'hotel de luxe, de grand resto....plutôt le style "routard")
Il y a encore tant d'autres questions que j'aimerais poser mais pour l'instant définir l'itinéraire et son budget, me semble primordial.
J'attend donc vos réponses et continuerai à vous poser mes questions par la suite...
Merci d'avance
Get27
Retour de vingt-neuf jours au Myanmar
Bonjour, nous rentrons à l'instant de nos 29 jours au Myanmar.
Nous avons effectués le grand classique ;rangoon-bago-rocher d'or-kalaw-hého-mandalay-bagan-ngapaly.
Avec 4 vols intérieurs : rangoon-hého / hého-mandalay / bagan-ngapaly /ngapaly-rangoon.
Que du bonheur .Des gens d'une incroyable hospitalité, des sourires en permanence.Jamais de refus pour les photos.Bien au contraire, ils posent bien volontiers .et éclatent de rire qu'and on montre l'écran du numérique ensuite.Pas le moindre incident pendant tout notre séjour..Peu ou pas de touristes, sauf à hého et bagan .Et un peu à ngapaly.
Alors, n'hésitez pas les Birmans vous attendent.Et, ils nous ont dis, a plusieurs reprises que vous serez chaleureusement accuellis
D'ici 3 semaines un mois, j'aurai mis au propre mes notes que je mettrai sur mon blog, avec toutes les infos pratiques http://bzhjean.skyblog.com
Mais si, d'ici là, vous souhaitez avoir des renseignements ce sera avec grand plaisir ..
Cordialement
Jeannôt
Parrainer un enfant birman
entre ceux qui souhaitent y aller, ceux qui revent d'y aller, et ceux qui condamnent le tourisme,
les avis de chacunes et chacuns sont respectables.
mais une chose essentielle peut etre faite, c est de parrainer un enfant birman, et l'association "les enfants du mekong" est une des rares à le proposer http://www.enfantsdumekong.com/index/index.php
s il y a d autres associations pour aider la scolarisation des enfants en birmanie, merci de completer ce post.
mais une chose essentielle peut etre faite, c est de parrainer un enfant birman, et l'association "les enfants du mekong" est une des rares à le proposer http://www.enfantsdumekong.com/index/index.php
s il y a d autres associations pour aider la scolarisation des enfants en birmanie, merci de completer ce post.
Voyager avec de jeunes enfants
Bonjour,
je rentre d'un tour du monde de 4 mois avec mes enfants de 2 et 5 ans et nous nous sommes tous regalés!
J'encourage donc toutes les familles qui hesitent encore à franchir le pas, vous ne le regreterez pas.
Mon blog de voyage pour plus d, infos : emaneo.top-depart.com
Je planche maintenant pour en faire un livre, mais je ne sais pas par ou commencer.
Pouvez-vous me dire quelles reponses a vos questions vous aimerez trouver dans un livre?
merci d'avance!
Retour de Malaisie...
Quel beau pays!
Juste quelques mots pour remercier tous ceux qui nous ont donnés des tuyaux pour cette destination, Yann pour ses superbes carnets qui ont accentués notre envie d'y aller, lepiaf, kalkan, michelde, voirmonde elodieparis et oranghutan ainsi que unuox2 et georgesnl pour le " bahasa ", merci à tous ! 🙂
Superbe voyage, une faune et une flore extraordinnaire et surtout une population + qu'adorable, des sourires comme s'il en pleuvaient !
nous pouvons maintenant nous aussi faire partager nos " connaissances " à ceux qui désirent y aller, nous sommes allés sur la cote est ainsi que Bornéo et quelques jours à Singapour et Melaka.
Voilà, à +
Contrôle d'identité au Mandarin Hotel à Bangkok
Bonjour,
je viens de lire sur un site de résa (asiarooms) que l'acceuil du Mandarin Hotel sur Rama IV est plutôt désagréable pour les européens se présentant avec une asiatique ! nous avons réservé ma copine qui est d'origine viet et moi 2 nuits en décembre et du coup on en sait pas trop si on doit annulé ou tenté notre chance ! en fait, on n'a pas trop envie de devoir montrer patte blanche à chaque entrée ! Merci pour vos impressions
je viens de lire sur un site de résa (asiarooms) que l'acceuil du Mandarin Hotel sur Rama IV est plutôt désagréable pour les européens se présentant avec une asiatique ! nous avons réservé ma copine qui est d'origine viet et moi 2 nuits en décembre et du coup on en sait pas trop si on doit annulé ou tenté notre chance ! en fait, on n'a pas trop envie de devoir montrer patte blanche à chaque entrée ! Merci pour vos impressions
Apéro-rencontre le 8 juillet 2006 à Bangkok
Voila, j'avais dis que je le ferais, je le fais..
Commençant notre voyage comme beaucoup début juillet par Bangkok et ayant déjà discuté avec et surtout ayant beaucoup lu les membres de ce site.
On s'est dit avec mon ami que ca pourrait être sympa de fixer un RDV dans l'absolu et d'y pointer notre nez. Le but n'est pas du tout de former un groupe de touriste qui voyageront ensemble mais plutôt le temps d'une soirée de découvrir l'environnement et d'avoir quelques repères pour les premiers voyageur comme nous. Echanger les bons plans, les expériences, les contacts, les itinéraires, etc.. entre voyageur novices, confirmés et résidents.
Tout le monde est donc bienvenu le 8 juillet à bangkok. MAIS n'ayant jamais vu Bangkok, j'en appelle déjà aux habitués ou aux résidents pour nous trouver un lieu sympa et pas trop dur à trouver.
Flop ou pas flop, on verra. L'appel est lancé ! 😉
A très bientôt sur le forum et à la semaine prochaine sur Bangkok (houla que ca fait bizarre de dire ça 😄)
A+
Commençant notre voyage comme beaucoup début juillet par Bangkok et ayant déjà discuté avec et surtout ayant beaucoup lu les membres de ce site.
On s'est dit avec mon ami que ca pourrait être sympa de fixer un RDV dans l'absolu et d'y pointer notre nez. Le but n'est pas du tout de former un groupe de touriste qui voyageront ensemble mais plutôt le temps d'une soirée de découvrir l'environnement et d'avoir quelques repères pour les premiers voyageur comme nous. Echanger les bons plans, les expériences, les contacts, les itinéraires, etc.. entre voyageur novices, confirmés et résidents.
Tout le monde est donc bienvenu le 8 juillet à bangkok. MAIS n'ayant jamais vu Bangkok, j'en appelle déjà aux habitués ou aux résidents pour nous trouver un lieu sympa et pas trop dur à trouver.
Flop ou pas flop, on verra. L'appel est lancé ! 😉
A très bientôt sur le forum et à la semaine prochaine sur Bangkok (houla que ca fait bizarre de dire ça 😄)
A+
Votre ville préférée en Amérique du Nord?
😉Salut...C'est quoi votre ville préférée ???? Moi c'est Los Angeles
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery










