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Discussion autour du thème du mois de mars 2017: "Parapluies, parasols, ombrelles et compagnie"
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Pour le concours, c'est UN PEU PLUS LOIN
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Concours Photo du mois de mars 2017: "Parapluies, parasols, ombrelles et compagnie"
PARAPLUIES, PARASOLS, OMBRELLES ET COMPAGNIE.
Du vieux pépin, pébroc, retourné par le vent, en passant par le parasol de plage ou d'un étal de marché, jusqu'aux délicates ombrelles merveilleusement décorées, il y en aura pour tous les goûts ! Faites-nous voyager en couleurs, légèreté, humour ou alors dans une ambiance de bruine ou de déluge qui nous fera frissonner. Une présence humaine pourra être visible, suggérée ou absente, l'élément principal étant l'objet.
Petit rappel du règlement.
L'envoi de vos oeuvres peut commencer à l'instant et prendra fin le mardi 21 mars 2017, à 22h00 ( heure de Genève ), sur ce fil. Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama. Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire. Merci de ne poster qu'une photo par message. Vote sur le même fil du mardi 21 mars à 22 h au mercredi 28, à 22h00. Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2ème et 1 pt pour le 3ème). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos. Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros. Résultats le 30 mars 2017 Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
Le fil de la discussion se trouve ICI
Tous les diaporamas préparés par Hériklès à cet endroit.
Bien du plaisir à farfouiller dans vos archives.

Du vieux pépin, pébroc, retourné par le vent, en passant par le parasol de plage ou d'un étal de marché, jusqu'aux délicates ombrelles merveilleusement décorées, il y en aura pour tous les goûts ! Faites-nous voyager en couleurs, légèreté, humour ou alors dans une ambiance de bruine ou de déluge qui nous fera frissonner. Une présence humaine pourra être visible, suggérée ou absente, l'élément principal étant l'objet.
Petit rappel du règlement.
L'envoi de vos oeuvres peut commencer à l'instant et prendra fin le mardi 21 mars 2017, à 22h00 ( heure de Genève ), sur ce fil. Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama. Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire. Merci de ne poster qu'une photo par message. Vote sur le même fil du mardi 21 mars à 22 h au mercredi 28, à 22h00. Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2ème et 1 pt pour le 3ème). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos. Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros. Résultats le 30 mars 2017 Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
Le fil de la discussion se trouve ICI
Tous les diaporamas préparés par Hériklès à cet endroit.
Bien du plaisir à farfouiller dans vos archives.

Compte-rendu de 4 jours à Fès
Bonjour,
Comme quelques-uns me l'ont demandé, je fais un petit retour sur mon séjour de 4 jour à Fès début février. J'y réponds entre autres aux questions que j'ai moi-même posées, si ça peut aider d'autres voyageurs. Nous avons donc voyagé en couple, en indépendant (ou presque) et à petit budget. Même si nous avons l'habitude de voyager de cette manière, il s'agissait de notre premier voyage au Maroc, et même en Afrique du Nord (et pour moi en Afrique tout court!). Nous sommes limités principalement aux vieilles parties de la ville (Fès-el-Bali et Fès-el-Jedid), ainsi qu’une excursion d’une grosse demi-journée vers la petite ville de Sefrou et le village voisin de Bhalil. En février, il faut beau dans la journée (entre 15 et 25°C), mais plutôt frais le matin et le soir (jusqu’à 4/5°C). Nous avons quelques pluies le soir à la fin du séjour.
De l'aéroport à la médina
Le trajet entre l'aéroport et la médina coûte officiellement 120 dirhams. C'est bien le prix que nous avons obtenu au retour en partant de la gare routière de Bab Boujloud (à côté de l'entrée de la médina) sans avoir à négocier. Il faut compter une petite demi-heure de trajet. En revanche, l'arrivée à 1 heure du matin organisée par nos hôtes, avec un taxi qui nous attendait et nous a emmené jusqu'au parking à deux minutes à pied de notre hébergement nous a coûté 250 dirhams, ce qui nous a paru un peu cher malgré la justification du tarif de nuit, mais bon...
Il y a aussi une ligne de bus (ligne 16) qui fait la navette pour presque rien, mais il faut la prendre à la gare dans la ville nouvelle, ce qui n'est pas forcément pratique si on loge dans la médina et que l'on est pressé. Donc pas essayée pour cette fois.
Hébergement
Nous avons logé au Dar Hayati, un dar du 14ème siècle rénové par un jeune couple franco-marocain. Il est idéalement situé dans la médina de Fès-el-Bali : à deux minutes à pieds de la rue principale (talaa kebira), mais un peu en retrait dans un endroit très calme. Les chambres (doubles) sont très biens, la salle de bain impeccable, et il y a même une terrasse avec la vue sur toute la médina et ses environs. Il y a pour le moment deux chambres doubles: on choisit entre celle avec lit double ou lits séparés, mais les propriétaires n'en louent toujours qu'une à la fois: même si la salle de bain est séparée, on ne la partage donc avec personne. Pour 31€/nuit (petit-déj copieux inclus), c'est vraiment un très très bon plan !
La médina (Fès-el-Bali)
Fès-el-Bali, la plus vieille partie de Fès fondée au 9ème siècle, est une grande médina peuplée par plus de 150.000 habitants, entourée de remparts. Elle comporte environ 9400 ruelles! Très commerçante, il y règne néanmoins une ambiance assez médiévale: l'architecture, les ruelles pavées, les marchandises transportées par des ânes et des chevaux (on a intérêt à s'écarter quand on entend leurs maîtres crier "yallaaaaaaah !!!"), les odeurs d'ordure et de canalisation mélangées occasionnellement à celles du pain chaud, des pâtisseries, de la soupe de fève et des épices... Des centaines de chats peuplent les ruelles (surtout devant le boucheries et les poissonneries !) et sont nourris par les habitants. Pour répondre à quelqu’un qui disait le contraire, ils ne sont pas du tout maltraités. La médina s’anime encore plus au rythme des bus remplis de touristes chinois, allemands ou japonais, qui s’arrêtent devant Bab Boujloud, et lâchent leur fournée qui envahit les axes principaux de la médina pour une visite d’une demi-heure, avant de repartir pour laisser la place à un autre bus. L’arrivée d’un troupeau dans un lieu touristique peut vous gâcher votre visite, mais si on a un peu de patience, ils restent rarement plus de 5 minutes.
Pour peu que l'on ait un peu le sens de l'orientation, il est assez facile de se repérer dans la médina grâce aux deux axes principaux, talaa kebira (la grande montée) et talaa seghira (la petite montée), deux rue parallèles qui partent du même point à Bab Boujloud, la principale porte de la médina à l'ouest, et se rejoignent un peu avant le mausolée de la Zaouia Moulay Idriss. La rue traverse à partir de là une zone très fréquentée, avec des souks de toutes sortes et quelques-uns des plus beaux édifices religieux de la médina: la Zaouia Moulay Idriss, la mosquée Quaraouiyine, et quelques belles écoles coraniques. En suivant encore un peu plus loin cette rue, on arrive dans le fameux "quartier des tanneurs". A partir de là, on peut rejoindre d'autres parties de la médina, notamment le photogénique quartier des Andalous, jusqu'à Bab Ftouh, la porte qui mène à une seconde gare routière au sud-est de la médina.
Ça se complique un peu quand on commence à s’aventurer dans le dédale de ruelles. On peut toujours arriver à regagner les axes principaux grâce au parcours fléché (pas toujours très logique soit dit en passant…). Mais là, on se trouve exposé aux faux-guides qui essaient de vous perdre sous couvert de vous ramener vers le centre. Même si vous employez toutes les précautions pour les envoyer paître, ils peuvent parfois finir par se montrer un peu menaçants au détour d’une ruelle déserte, et encore plus la nuit tombée. On a parfois l’impression de tourner en bourrique sans retrouver immédiatement son chemin, mais globalement, nous n’avons pas rencontrés de gros problèmes en nous perdant dans les ruelles.
Le soir (enfin pourquoi pas le matin ou la journée), on peut admirer la ville depuis les hauteurs environnantes, à quelques minutes de marche de la médina : les tombeaux mérinides et les Borjs nord et sud sont très fréquentés au coucher du soleil.
Fès-el-Jedid
Fès-el-Jedid est une autre partie de la vieille ville, plus tardive que Fès-el-Bali. Elle a beaucoup moins de charme que Fès-el-Bali et on n’y voit quasiment aucun touriste (les habitants vous y regardent un peu plus bizarrement !), mais elle vaut bien un petit détour. On peut y voir les portes du Palais Royal (seul endroit où s’aventurent les groupes de touristes) et l’ancien quartier juif. Il y a aussi quelques souks, où les prix sont moins élevés qu’à Fès-el-Bali. On en fait assez vite le tour. Pour s’y rendre, il faut marcher une dizaine de minutes depuis Bab Boujloud, et traverser le très agréable parc Jnane Sbil, fréquenté par les jeunes et les familles fassis.
Les visites
Outre le fait de se perdre dans les ruelles et les souks, la médina ne manque pas de visites à faire. Les magnifiques mosquées et mausolées sont malheureusement fermés aux nons-musulmans. Pour se consoler, on peut néanmoins en admirer une partie depuis l’extérieur, le temps de quelques photos furtives. En revanche, les écoles coraniques (merdersa) sont ouvertes au public et permettent d’avoir un aperçu de l’architecture que l’on peut voir dans les mosquées. Il semble que désormais, le prix officiel de toutes les merdersas soit de 20 dirhams/personne, mais elles ne se valent pas toutes. Parmi celles que nous avons visitées, les merdersas Bou Inania (à côté de l’entrée principale de la médina), et Al-Attarine étaient les plus belles. Mais attention arnaque : dans le quartier des Andalous, la merdersa Es-Sahrij est fermée pour rénovation, mais des faux-gardiens vont tenter de vous faire visiter la merdersas jumelle pour 10 dirhams/ personnes : elle n’a absolument aucun intérêt architectural, mais les faux-guides ne manqueront pas de vous indiquer qu’elle dispose de toilettes propres ! Nous n’avons pas visité les divers musées (musée ethnologique Batha, musée du bois, etc…), préférant profiter de l’extérieur.
Il est temps de parler de la tannerie Chouara, dite « quartier des tanneurs », qui semble être le principal point touristique de la médina. Tous les guides de la médina tentent de vous y amener. Quand vous arrivez dans la rue Chouara, tous les commerces qui disposent d’une terrasse avec vue plongeante sur la tannerie tentent de vous faire entrer chez eux. Si vous entrez, un pseudo-guide vous prendra en charge pour vous faire une courte explication de l’histoire de la tannerie (contre 10 dirhams, le nôtre a eu l’air plus que satisfait), avant de tenter de vous amener vers une boutique d’articles en cuir hors de prix. Parfois, on ne vous demande pas d’argent, mais le but est de vous attirer dans une boutique. L’odeur des tanneries est assez forte mais supportable. Depuis la terrasse, on peut donc voir les pauvres tanneurs travailler dur, avec pleins de couleurs et une belle vue sur une partie de la médina. Pour notre part, on a trouvé ça sympa, mais pas non plus absolument indispensable. C’est un peu l’attrape-touriste de la médina, mais à condition de ne pas se faire arnaquer, ça peut valoir la peine d’y passer quelques minutes.
Les guides et les « guides »
Lors de votre séjour à Fès, vous serez presque sans arrêt sollicités par des personnes se présentant comme des guides, ou des gens qui veulent vous aider gratuitement. Dans presque tous les cas, le but est de faire payer une visite ou de vous amener dans une boutique. Comme dit plus haut, certains peuvent se montrer un peu menaçant si vous ne leur donnez rien ou pas assez, surtout si vous vous trouvez dans une ruelle déserte, mais cela ne dépasse généralement pas le stade de la menace verbale. Il est possible d’avoir recours à un guide à la journée pour 200 dirhams, mais préférant visiter la médina en nous perdant un peu et aimant être indépendants, cela nous a paru complètement inutile. Mais parfois, quelqu’un se propose de vous faire voir des lieux « secrets » lors de la visite d’un quartier... et il arrive que ça vaille vraiment le coup 🙂 ! Dans le quartier des Andalous, l’un de ces guides nous a donné accès à l’intérieur de maisons traditionnelles (même s’il n’avait pas le droit, puisque une fois sur deux, on se faisait mettre dehors) et autres petits trésors pas très accessibles. En revanche, il faut bien négocier pour ne pas avoir de problème à la fin. Pour une grosse demi-heure de visite, nous avons accepté de lui donner 50 dirhams (on n’avait pas la monnaie…), ce qui est un peu élevé mais plutôt mérité. Pour une petite explication d’une dizaine de minutes, 10 dirhams sont suffisants.
Achats
Fès ne manquent pas de souks et de commerces où l’on peut acheter toute sorte de choses : poterie en céramique, vaisselle, tapis, henné, parfums, épices, babioles diverses… D’une manière générale, il faut bien marchander les prix, qui peuvent atteindre jusqu’à 10 fois le prix réel ! Mais les vendeurs sont redoutables : même si vous êtes expérimentés en marchandage (pour ma part, je suis rôdé à l’Inde), les vendeurs arriveront à vous faire croire que vous leur arrachez le cœur en négociant trop les prix. Et évidemment, la plupart du temps, quand vous sortez en pensant avoir fait une bonne affaire, vous êtes convaincus de vous être fait un peu arnaquer ! D’une manière générale, il faut avoir le temps de comparer les prix, et de rester ferme dans la négociation. Si vous devez acheter à la hâte, c’est là que vous avez le plus de chance de vous faire avoir. Les prix et les risques d’arnaques sont bien moins élevés à Fès-el-Jedid, mais on n’y a pas forcément le même choix qu’à Fès-el-Bali. Pour ceux qui veulent acheter du safran. La plupart du temps, c’est du faux safran qui est proposé, parfois, on en demande 4 fois le prix pour un safran de mauvaise qualité. Pour ma part, j’en ai trouvé du vrai safran de Talaouine (et apriori assez pur) pour 32 dirhams/g à Fès-el-Jedid. Plutôt en haut de talaa kebira, un magasin spécialisé dans les produits de Talaouine en vend aussi pour 35 dirhams/g : il avait l’air vrai. Tout le reste de ce que j’ai vu : arnaque 😠 !
Manger végétarien à Fès
Comme nous sommes un couple végétarien et plutôt branché street-food, j’avais lancé sur le forum un sujet sur la question. Je remercie encore tous les gens qui m’ont renseigné, ça m’a beaucoup aidé. Alors, être végétarien à Fès, c’est possible ?? Oui ! Et même très facile, et pour trois fois rien ! Je précise qu’au final, nous n’aurons jamais mangé dans un restaurant. Etant un grand amateur de cuisine du Maghreb, manger un couscous ou en tajine sans saveur dans les nombreux restaurants touristiques de la médina, très peu pour moi… En mangeant exclusivement dans la rue, nous n’avons jamais été ne serait-ce qu’un peu malades, et pour le grand plaisir du porte-monnaie ! Il suffit donc de se balader dans les ruelles pour trouver des spécialités locales végétariennes très variées. Déjà, les rues sont remplies de vendeurs de pain qui vont prépareront des sandwichs à base d’œufs, de pois-chiches ou autres crudités, pour moins de 10 dirhams. Un moyen avantageux de se nourrir pour pas cher pour les végétariens : les soupes ! Le matin dans les rues, c’est la bisara, une soupe de fève à l’ail et au cumin, arrosé d’une louchette d’huile d’olive : avec un pain rond entier, ça ne doit jamais vous coûter plus de 7 dirhams. Le soir, c’est la harira (soupe épaisse de lentille, légumes et vermicelle) : seulement 5 dirhams avec un pain. Les restaurants à touristes vendent généralement les soupes au moins 10 dirhams. Une petite sandwicherie du nom de Benlemlih sur talaa kebira propose des omelettes et des sandwichs végétariens biens remplis (on choisit la garniture) pour 7 dirhams. Près de Bab Boujloud, des vendeurs de rue ou des petites gargotes proposent des gâteaux de pois-chiches, pains ronds ou des crêpes copieuses fourrées au fromage, au miel, au chocolat, pour 3 à 10 dirhams ! Je conseille particulièrement à la jonction de talaa kebira et talaa seghira, la gargote « Chez Mhih » (un homme d’une honnêteté sans faille), spécialisée dans les pains et les crêpes, et une autre juste en face qui propose de nombreuses spécialités végétariennes (haricots blancs en sauce, poivrons grillés, œufs, salades, soupes…) : un repas complet ne vous en coûtera pas plus de 15 dirhams. On pourra également se servir chez les nombreux vendeurs d’olives, de dattes, de fruits, de sucrerie, de smoothies à l’avocat, de jus de sucre canne, et j’en passe… toujours pour une somme ridicule. Sans compter les pâtisseries marocaines, qui sont toutefois un peu plus chères (jusqu’à 150 dirhams le kilo de pâtisserie). Sinon, les restaurants proposent presque tous des tajines et couscous végétariens pour 40 ou 50 dirhams, mais n’avons pas essayé. Il y a également le Café Clock, un resto un peu branché sur tala kebira, qui propose pas mal de plats végétariens pour une centaine de dirhams, mais pas essayé non plus.
Etre invité par une famille
Il est possible qu’au hasard de vos errances, vous soyez amenés à sympathiser avec des Fassis qui vous inviteront chez eux. C’est ce qui nous est arrivé. Un soir, alors que nous mangions la harira dans la rue sur talaa seghira (comme presque tous les soirs en fait), un homme et sa femme d’une bonne cinquantaine d’années, apparemment très pieux, ont insisté pour nous inviter pour le couscous du vendredi, après nous avoir payé nos soupes. Nous n’avons pas hésité parce que leur gentillesse et leur honnêteté transparaissait. C’est dans un quartier relativement nouveau, au sud de la médina, que le couscous s’est transformé en 3 heures de plats successifs : fruits frais et secs, viandes séchées, viandes grillées (je ne me rappelle même plus de tout…), qui se sont terminés enfin par le fameux couscous ! Absolument délicieux, mais indigestion assurée 🤪 Si ma compagne n’a pas cédé sur son végétarisme, je n’ai pas voulu froisser nos hôtes et me suis dévoué pour goûter un peu de tout 😮… Inutile de dire que nous avons mangé léger le lendemain. Une belle expérience avec ces gens adorables avec qui nous avons gardé contact.
Excursion à Sefrou et Bhalil
Un séjour de 4 jours à Fès laisse facilement la place à une excursion dans les environs de la ville. Notre choix s’est porté sur le Moyen Atlas, et plus précisément sur Sefrou, une petite ville agréable de 60.000 habitants complètement désertée par les touristes, avec une médina plutôt modeste, un quartier juif et une cascade à environ 1 kilomètre de marche (possibilité de s’y rendre en taxi ou voiture). La cascade n’a rien de très extraordinaire, mais permet une petite marche dans la campagne. Un petit café vend à boire et à manger. De Sefrou, on peut se rendre dans des villages berbères, notamment le joli village de Bhalil, à 5 km de Sefrou, qui comporte quelques habitations troglodytes. Un « guide » rencontré à Sefrou, du nom de Zakaria, nous a bien aidé moyennant une petite somme (50 dirhams pour environ 4 heures), et nous a permis de prendre le thé chez une vieille dame berbère qui habite dans l’une de ses habitations creusées à même la roche. Pour se rendre à Sefrou, nous avons pris le bus n°38 depuis la ville nouvelle de Fès (7 dirhams/personne). Pour se rendre à Bhalil, des taxis collectifs et des bus partent de la gare routière de Sefrou pour 3 dirhams. Pour le retour, plusieurs compagnies de bus proposent le même trajet et vous déposent à différents endroits de Fès. Les taxis collectifs prennent 11 dirhams/personne.
Voilà! Nous avons vraiment adoré notre séjour à Fès, et pour ce qui ne connaissent pas encore, végétariens ou pas, nous ne pouvons que vous recommander de ne pas rater ce lieu magique. N'hésitez pas si vous avez besoins d'autres informations 😎
Comme quelques-uns me l'ont demandé, je fais un petit retour sur mon séjour de 4 jour à Fès début février. J'y réponds entre autres aux questions que j'ai moi-même posées, si ça peut aider d'autres voyageurs. Nous avons donc voyagé en couple, en indépendant (ou presque) et à petit budget. Même si nous avons l'habitude de voyager de cette manière, il s'agissait de notre premier voyage au Maroc, et même en Afrique du Nord (et pour moi en Afrique tout court!). Nous sommes limités principalement aux vieilles parties de la ville (Fès-el-Bali et Fès-el-Jedid), ainsi qu’une excursion d’une grosse demi-journée vers la petite ville de Sefrou et le village voisin de Bhalil. En février, il faut beau dans la journée (entre 15 et 25°C), mais plutôt frais le matin et le soir (jusqu’à 4/5°C). Nous avons quelques pluies le soir à la fin du séjour.
De l'aéroport à la médina
Le trajet entre l'aéroport et la médina coûte officiellement 120 dirhams. C'est bien le prix que nous avons obtenu au retour en partant de la gare routière de Bab Boujloud (à côté de l'entrée de la médina) sans avoir à négocier. Il faut compter une petite demi-heure de trajet. En revanche, l'arrivée à 1 heure du matin organisée par nos hôtes, avec un taxi qui nous attendait et nous a emmené jusqu'au parking à deux minutes à pied de notre hébergement nous a coûté 250 dirhams, ce qui nous a paru un peu cher malgré la justification du tarif de nuit, mais bon...
Il y a aussi une ligne de bus (ligne 16) qui fait la navette pour presque rien, mais il faut la prendre à la gare dans la ville nouvelle, ce qui n'est pas forcément pratique si on loge dans la médina et que l'on est pressé. Donc pas essayée pour cette fois.
Hébergement
Nous avons logé au Dar Hayati, un dar du 14ème siècle rénové par un jeune couple franco-marocain. Il est idéalement situé dans la médina de Fès-el-Bali : à deux minutes à pieds de la rue principale (talaa kebira), mais un peu en retrait dans un endroit très calme. Les chambres (doubles) sont très biens, la salle de bain impeccable, et il y a même une terrasse avec la vue sur toute la médina et ses environs. Il y a pour le moment deux chambres doubles: on choisit entre celle avec lit double ou lits séparés, mais les propriétaires n'en louent toujours qu'une à la fois: même si la salle de bain est séparée, on ne la partage donc avec personne. Pour 31€/nuit (petit-déj copieux inclus), c'est vraiment un très très bon plan !
La médina (Fès-el-Bali)
Fès-el-Bali, la plus vieille partie de Fès fondée au 9ème siècle, est une grande médina peuplée par plus de 150.000 habitants, entourée de remparts. Elle comporte environ 9400 ruelles! Très commerçante, il y règne néanmoins une ambiance assez médiévale: l'architecture, les ruelles pavées, les marchandises transportées par des ânes et des chevaux (on a intérêt à s'écarter quand on entend leurs maîtres crier "yallaaaaaaah !!!"), les odeurs d'ordure et de canalisation mélangées occasionnellement à celles du pain chaud, des pâtisseries, de la soupe de fève et des épices... Des centaines de chats peuplent les ruelles (surtout devant le boucheries et les poissonneries !) et sont nourris par les habitants. Pour répondre à quelqu’un qui disait le contraire, ils ne sont pas du tout maltraités. La médina s’anime encore plus au rythme des bus remplis de touristes chinois, allemands ou japonais, qui s’arrêtent devant Bab Boujloud, et lâchent leur fournée qui envahit les axes principaux de la médina pour une visite d’une demi-heure, avant de repartir pour laisser la place à un autre bus. L’arrivée d’un troupeau dans un lieu touristique peut vous gâcher votre visite, mais si on a un peu de patience, ils restent rarement plus de 5 minutes.
Pour peu que l'on ait un peu le sens de l'orientation, il est assez facile de se repérer dans la médina grâce aux deux axes principaux, talaa kebira (la grande montée) et talaa seghira (la petite montée), deux rue parallèles qui partent du même point à Bab Boujloud, la principale porte de la médina à l'ouest, et se rejoignent un peu avant le mausolée de la Zaouia Moulay Idriss. La rue traverse à partir de là une zone très fréquentée, avec des souks de toutes sortes et quelques-uns des plus beaux édifices religieux de la médina: la Zaouia Moulay Idriss, la mosquée Quaraouiyine, et quelques belles écoles coraniques. En suivant encore un peu plus loin cette rue, on arrive dans le fameux "quartier des tanneurs". A partir de là, on peut rejoindre d'autres parties de la médina, notamment le photogénique quartier des Andalous, jusqu'à Bab Ftouh, la porte qui mène à une seconde gare routière au sud-est de la médina.
Ça se complique un peu quand on commence à s’aventurer dans le dédale de ruelles. On peut toujours arriver à regagner les axes principaux grâce au parcours fléché (pas toujours très logique soit dit en passant…). Mais là, on se trouve exposé aux faux-guides qui essaient de vous perdre sous couvert de vous ramener vers le centre. Même si vous employez toutes les précautions pour les envoyer paître, ils peuvent parfois finir par se montrer un peu menaçants au détour d’une ruelle déserte, et encore plus la nuit tombée. On a parfois l’impression de tourner en bourrique sans retrouver immédiatement son chemin, mais globalement, nous n’avons pas rencontrés de gros problèmes en nous perdant dans les ruelles.
Le soir (enfin pourquoi pas le matin ou la journée), on peut admirer la ville depuis les hauteurs environnantes, à quelques minutes de marche de la médina : les tombeaux mérinides et les Borjs nord et sud sont très fréquentés au coucher du soleil.
Fès-el-Jedid
Fès-el-Jedid est une autre partie de la vieille ville, plus tardive que Fès-el-Bali. Elle a beaucoup moins de charme que Fès-el-Bali et on n’y voit quasiment aucun touriste (les habitants vous y regardent un peu plus bizarrement !), mais elle vaut bien un petit détour. On peut y voir les portes du Palais Royal (seul endroit où s’aventurent les groupes de touristes) et l’ancien quartier juif. Il y a aussi quelques souks, où les prix sont moins élevés qu’à Fès-el-Bali. On en fait assez vite le tour. Pour s’y rendre, il faut marcher une dizaine de minutes depuis Bab Boujloud, et traverser le très agréable parc Jnane Sbil, fréquenté par les jeunes et les familles fassis.
Les visites
Outre le fait de se perdre dans les ruelles et les souks, la médina ne manque pas de visites à faire. Les magnifiques mosquées et mausolées sont malheureusement fermés aux nons-musulmans. Pour se consoler, on peut néanmoins en admirer une partie depuis l’extérieur, le temps de quelques photos furtives. En revanche, les écoles coraniques (merdersa) sont ouvertes au public et permettent d’avoir un aperçu de l’architecture que l’on peut voir dans les mosquées. Il semble que désormais, le prix officiel de toutes les merdersas soit de 20 dirhams/personne, mais elles ne se valent pas toutes. Parmi celles que nous avons visitées, les merdersas Bou Inania (à côté de l’entrée principale de la médina), et Al-Attarine étaient les plus belles. Mais attention arnaque : dans le quartier des Andalous, la merdersa Es-Sahrij est fermée pour rénovation, mais des faux-gardiens vont tenter de vous faire visiter la merdersas jumelle pour 10 dirhams/ personnes : elle n’a absolument aucun intérêt architectural, mais les faux-guides ne manqueront pas de vous indiquer qu’elle dispose de toilettes propres ! Nous n’avons pas visité les divers musées (musée ethnologique Batha, musée du bois, etc…), préférant profiter de l’extérieur.
Il est temps de parler de la tannerie Chouara, dite « quartier des tanneurs », qui semble être le principal point touristique de la médina. Tous les guides de la médina tentent de vous y amener. Quand vous arrivez dans la rue Chouara, tous les commerces qui disposent d’une terrasse avec vue plongeante sur la tannerie tentent de vous faire entrer chez eux. Si vous entrez, un pseudo-guide vous prendra en charge pour vous faire une courte explication de l’histoire de la tannerie (contre 10 dirhams, le nôtre a eu l’air plus que satisfait), avant de tenter de vous amener vers une boutique d’articles en cuir hors de prix. Parfois, on ne vous demande pas d’argent, mais le but est de vous attirer dans une boutique. L’odeur des tanneries est assez forte mais supportable. Depuis la terrasse, on peut donc voir les pauvres tanneurs travailler dur, avec pleins de couleurs et une belle vue sur une partie de la médina. Pour notre part, on a trouvé ça sympa, mais pas non plus absolument indispensable. C’est un peu l’attrape-touriste de la médina, mais à condition de ne pas se faire arnaquer, ça peut valoir la peine d’y passer quelques minutes.
Les guides et les « guides »
Lors de votre séjour à Fès, vous serez presque sans arrêt sollicités par des personnes se présentant comme des guides, ou des gens qui veulent vous aider gratuitement. Dans presque tous les cas, le but est de faire payer une visite ou de vous amener dans une boutique. Comme dit plus haut, certains peuvent se montrer un peu menaçant si vous ne leur donnez rien ou pas assez, surtout si vous vous trouvez dans une ruelle déserte, mais cela ne dépasse généralement pas le stade de la menace verbale. Il est possible d’avoir recours à un guide à la journée pour 200 dirhams, mais préférant visiter la médina en nous perdant un peu et aimant être indépendants, cela nous a paru complètement inutile. Mais parfois, quelqu’un se propose de vous faire voir des lieux « secrets » lors de la visite d’un quartier... et il arrive que ça vaille vraiment le coup 🙂 ! Dans le quartier des Andalous, l’un de ces guides nous a donné accès à l’intérieur de maisons traditionnelles (même s’il n’avait pas le droit, puisque une fois sur deux, on se faisait mettre dehors) et autres petits trésors pas très accessibles. En revanche, il faut bien négocier pour ne pas avoir de problème à la fin. Pour une grosse demi-heure de visite, nous avons accepté de lui donner 50 dirhams (on n’avait pas la monnaie…), ce qui est un peu élevé mais plutôt mérité. Pour une petite explication d’une dizaine de minutes, 10 dirhams sont suffisants.
Achats
Fès ne manquent pas de souks et de commerces où l’on peut acheter toute sorte de choses : poterie en céramique, vaisselle, tapis, henné, parfums, épices, babioles diverses… D’une manière générale, il faut bien marchander les prix, qui peuvent atteindre jusqu’à 10 fois le prix réel ! Mais les vendeurs sont redoutables : même si vous êtes expérimentés en marchandage (pour ma part, je suis rôdé à l’Inde), les vendeurs arriveront à vous faire croire que vous leur arrachez le cœur en négociant trop les prix. Et évidemment, la plupart du temps, quand vous sortez en pensant avoir fait une bonne affaire, vous êtes convaincus de vous être fait un peu arnaquer ! D’une manière générale, il faut avoir le temps de comparer les prix, et de rester ferme dans la négociation. Si vous devez acheter à la hâte, c’est là que vous avez le plus de chance de vous faire avoir. Les prix et les risques d’arnaques sont bien moins élevés à Fès-el-Jedid, mais on n’y a pas forcément le même choix qu’à Fès-el-Bali. Pour ceux qui veulent acheter du safran. La plupart du temps, c’est du faux safran qui est proposé, parfois, on en demande 4 fois le prix pour un safran de mauvaise qualité. Pour ma part, j’en ai trouvé du vrai safran de Talaouine (et apriori assez pur) pour 32 dirhams/g à Fès-el-Jedid. Plutôt en haut de talaa kebira, un magasin spécialisé dans les produits de Talaouine en vend aussi pour 35 dirhams/g : il avait l’air vrai. Tout le reste de ce que j’ai vu : arnaque 😠 !
Manger végétarien à Fès
Comme nous sommes un couple végétarien et plutôt branché street-food, j’avais lancé sur le forum un sujet sur la question. Je remercie encore tous les gens qui m’ont renseigné, ça m’a beaucoup aidé. Alors, être végétarien à Fès, c’est possible ?? Oui ! Et même très facile, et pour trois fois rien ! Je précise qu’au final, nous n’aurons jamais mangé dans un restaurant. Etant un grand amateur de cuisine du Maghreb, manger un couscous ou en tajine sans saveur dans les nombreux restaurants touristiques de la médina, très peu pour moi… En mangeant exclusivement dans la rue, nous n’avons jamais été ne serait-ce qu’un peu malades, et pour le grand plaisir du porte-monnaie ! Il suffit donc de se balader dans les ruelles pour trouver des spécialités locales végétariennes très variées. Déjà, les rues sont remplies de vendeurs de pain qui vont prépareront des sandwichs à base d’œufs, de pois-chiches ou autres crudités, pour moins de 10 dirhams. Un moyen avantageux de se nourrir pour pas cher pour les végétariens : les soupes ! Le matin dans les rues, c’est la bisara, une soupe de fève à l’ail et au cumin, arrosé d’une louchette d’huile d’olive : avec un pain rond entier, ça ne doit jamais vous coûter plus de 7 dirhams. Le soir, c’est la harira (soupe épaisse de lentille, légumes et vermicelle) : seulement 5 dirhams avec un pain. Les restaurants à touristes vendent généralement les soupes au moins 10 dirhams. Une petite sandwicherie du nom de Benlemlih sur talaa kebira propose des omelettes et des sandwichs végétariens biens remplis (on choisit la garniture) pour 7 dirhams. Près de Bab Boujloud, des vendeurs de rue ou des petites gargotes proposent des gâteaux de pois-chiches, pains ronds ou des crêpes copieuses fourrées au fromage, au miel, au chocolat, pour 3 à 10 dirhams ! Je conseille particulièrement à la jonction de talaa kebira et talaa seghira, la gargote « Chez Mhih » (un homme d’une honnêteté sans faille), spécialisée dans les pains et les crêpes, et une autre juste en face qui propose de nombreuses spécialités végétariennes (haricots blancs en sauce, poivrons grillés, œufs, salades, soupes…) : un repas complet ne vous en coûtera pas plus de 15 dirhams. On pourra également se servir chez les nombreux vendeurs d’olives, de dattes, de fruits, de sucrerie, de smoothies à l’avocat, de jus de sucre canne, et j’en passe… toujours pour une somme ridicule. Sans compter les pâtisseries marocaines, qui sont toutefois un peu plus chères (jusqu’à 150 dirhams le kilo de pâtisserie). Sinon, les restaurants proposent presque tous des tajines et couscous végétariens pour 40 ou 50 dirhams, mais n’avons pas essayé. Il y a également le Café Clock, un resto un peu branché sur tala kebira, qui propose pas mal de plats végétariens pour une centaine de dirhams, mais pas essayé non plus.
Etre invité par une famille
Il est possible qu’au hasard de vos errances, vous soyez amenés à sympathiser avec des Fassis qui vous inviteront chez eux. C’est ce qui nous est arrivé. Un soir, alors que nous mangions la harira dans la rue sur talaa seghira (comme presque tous les soirs en fait), un homme et sa femme d’une bonne cinquantaine d’années, apparemment très pieux, ont insisté pour nous inviter pour le couscous du vendredi, après nous avoir payé nos soupes. Nous n’avons pas hésité parce que leur gentillesse et leur honnêteté transparaissait. C’est dans un quartier relativement nouveau, au sud de la médina, que le couscous s’est transformé en 3 heures de plats successifs : fruits frais et secs, viandes séchées, viandes grillées (je ne me rappelle même plus de tout…), qui se sont terminés enfin par le fameux couscous ! Absolument délicieux, mais indigestion assurée 🤪 Si ma compagne n’a pas cédé sur son végétarisme, je n’ai pas voulu froisser nos hôtes et me suis dévoué pour goûter un peu de tout 😮… Inutile de dire que nous avons mangé léger le lendemain. Une belle expérience avec ces gens adorables avec qui nous avons gardé contact.
Excursion à Sefrou et Bhalil
Un séjour de 4 jours à Fès laisse facilement la place à une excursion dans les environs de la ville. Notre choix s’est porté sur le Moyen Atlas, et plus précisément sur Sefrou, une petite ville agréable de 60.000 habitants complètement désertée par les touristes, avec une médina plutôt modeste, un quartier juif et une cascade à environ 1 kilomètre de marche (possibilité de s’y rendre en taxi ou voiture). La cascade n’a rien de très extraordinaire, mais permet une petite marche dans la campagne. Un petit café vend à boire et à manger. De Sefrou, on peut se rendre dans des villages berbères, notamment le joli village de Bhalil, à 5 km de Sefrou, qui comporte quelques habitations troglodytes. Un « guide » rencontré à Sefrou, du nom de Zakaria, nous a bien aidé moyennant une petite somme (50 dirhams pour environ 4 heures), et nous a permis de prendre le thé chez une vieille dame berbère qui habite dans l’une de ses habitations creusées à même la roche. Pour se rendre à Sefrou, nous avons pris le bus n°38 depuis la ville nouvelle de Fès (7 dirhams/personne). Pour se rendre à Bhalil, des taxis collectifs et des bus partent de la gare routière de Sefrou pour 3 dirhams. Pour le retour, plusieurs compagnies de bus proposent le même trajet et vous déposent à différents endroits de Fès. Les taxis collectifs prennent 11 dirhams/personne.
Voilà! Nous avons vraiment adoré notre séjour à Fès, et pour ce qui ne connaissent pas encore, végétariens ou pas, nous ne pouvons que vous recommander de ne pas rater ce lieu magique. N'hésitez pas si vous avez besoins d'autres informations 😎
L'Albanie en 10 points
L'Albanie en 10 points. Octobre 2017,
1- Préambule. L'Albanie traîne une image d'un pays mafieux, dangereux voire moyenâgeux.
Ce sont des clichés largement dépassés. Nulle part on ne ressent de l'insécurité.
Le pays offre de bons hôtels a des prix très raisonnables, une infrastructure routière en plein développement et quelques beaux endroits à découvrir. Le pays est à 70% montagneux et donc vous aurez des routes souvent en lacets ou sinueuses. À ce propos, ceux qui ont le mal de voiture auront intérêt à se munir de médicaments adéquats. Pour la petite histoire, les chauffeurs de bus ont toujours des petits sachets plastique à disposition des passagers indisposés...
Le coût de la vie , pour l'instant, n'y est encore pas élevé et ce peut être une destination agréable, couplée aux pays limitrophes, pour un budget très raisonnable. Pour combien de temps encore.? Il semblerait que l'évolution du pays se fasse à grand pas. Beaucoup commencent déjà à compter en euros..!
2-Les formalités Si vous êtes Français, nul besoin d'avoir un visa pour entrer sur le territoire albanais. Les formalités douanières sont hyper simples et très rapides. Vous n'aurez même pas un petit coup de tampon sur votre passeport.
L'aéroport de Tirana est neuf, propre et plutôt bien entretenu.
Des bus vous attendent à partir de 7 ou 8 heures le matin à la sortie de gauche de l'aéroport. Moyennant 250 leks , vous pourrez rallier le centre ville. Taxis également pour 2000 leks avant toute négociation. La distance de 17 Kms qui vous séparent de l'aéroport au centre ville se fait par une route nouvellement asphaltée et sans charme. Vingt minutes environ vous seront nécessaires pour arriver à la place centrale si pas d'embouteillage.
Deux ou trois hôtels proches de l'aéroport pour ceux qui veulent un confort moins rudimentaire que les bancs de la salle principale. Best Western. Etc. Prix internationaux. Mon Choix à500 mètres: Le VERZACCI; 35 euros la double , négociable à 30 si vous ne réservez pas par Booking.
3- l'argent. La monnaie nationale est le LEK .
Au mois de novembre 2017, celui-ci s'échangeait à 134 leks pour un euro. Les plus grosses coupures sont de 10000 leks. Les billets sont facilement identifiables ce qui permet un apprentissage très rapide de la monnaie.
Il est vraiment facile d'échanger de l'argent tant les échoppes de changeurs sont nombreuses. Le nombre impressionnant de ces officines doit avoir une autre raison d'être... Très peu de concurrence entre elles et les taux affichés sont quasiment tous identiques, y compris à l'aéroport et dans TOUT le pays. Inutile donc de faire de nombreux kilomètres pour trouver la perle rare des bureaux de change qui vous offrirait un taux mirifique. Pas de commission, à l'inverse des banques qui offrent cependant un taux de change légèrement supérieur.
Les euros sont TOTALEMENT acceptés, y compris vos grosses coupures de 500 euros qui , parfois ne sont même pas vérifiées. On ne demande pas non plus de pièce d'identité. Bravo mais vraiment surprenant si on compare à d'autres pays ... plus méfiants ou plus prudents. Ça viendra avec le flux touristique.
Nombreux distributeurs ATM. Possible à la sortie de l'avion en attendant la livraison de votre valise. Pour information, il y a la Société Générale qui officie dans l'ensemble du pays. Attention..! La RAFFEINSBANK prend une comission exhorbitante de 700 leks par opération.
4- L'électricité. 220 volts. Aucun problème et prises qui ne nécessitent pas d'adaptateur. Tout va bien donc pour vos tablettes , téléphones et autres batteries à recharger.
5- La nourriture. On ne va pas en Albanie pour faire des gueletons. C'est dit.!
Nourriture calorique, à base de féculents, pas toujours très raffinée cependant souvent bien préparée . Souvent lors de vos arrêts de bus, on vous proposera une soupe accompagnée de riz pilaf et d'excellentes tranches de pain . ( le pain est toujours de qualité, servi copieusement et systématiquement frais). Quelques bonnes pâtisseries.
Les amateurs de café seront ravis car il est excellent et pas cher. Expresso à l'italienne. Un délicieux chocolat chaud à Beirat.
Nombreux petits restaurants un peu partout. Du fast food au plus traditionnel qui vous servira des soupes inoubliables. Prix variables mais avoisinant souvent les 200 ou 300 leks pour un plat simple tel que spaghettis ou risotto. La bière est souvent à 150 leks pour une 50 cl. Dans la capitale, comme souvent, les prix sont majorés et la même bière sera à 200 leks.
Vous trouverez aussi du vin importé et parfois local.
Les Albanais sont de grands amateurs de raki, un alcool blanc distillé souvent à base de prunes. C'est même l'un des alcools les plus consommés du pays. NON ...le liquide transparent qu'ils ingurgitent à la terrasse des cafés, ce n'est pas de l'eau.!!
6- Les transports. Les bus urbains qui sillonnent les villes sont vraiment peu onéreux.( 40 leks le billet) . Les taxis sont bien évidemment plus chers mais restent abordables. Toujours bien entretenus. Ils sauront vous dénicher votre adresse impossible. Attention toutefois, ce sont quand même des chauffeurs de taxi.!!😜😜. Depuis des années , il me semble que k’arnaque soit génétiquement liée à la profession…!
Les bus inter- cités sont souvent des fourgons Mercedes aménagés pour une quinzaine de personnes.Bien que trop souvent au téléphone, les chauffeurs conduisent généralement très prudemment ce qui se révèle agréable sur les nombreuses routes de montagne.
Quelques compagnies proposent également des gros bus assez confortables mais qui font généralement de plus longs parcours. Les prix ne sont jamais très élevés, et il semble possible de réserver son siège. Je ne sais pas comment il faut procéder et j'ai toujours payé mon billet dans le bus même.
De Tirana on peut se rendre aisément dans tous les pays limitrophes par bus.
7- la culture, l'art et les Albanais. Les Albanais paraissent rudes , parlent haut et fort, s'invectivent en rigolant et se tapent virilement dans le dos. Ils aiment l'alcool et le consomme au café, très souvent entre hommes, ce qui laisse parfois une impression de machisme. Néanmoins, cela ne leur enlève pas une certaine gentillesse. Je n'ai jamais ressenti ni agressivité ni manque de respect de leur part.
Je n'ai pas non plus ressenti l'impression d'être parfois arnaqué comme on le vit dans certains autres pays. Il me semble avoir toujours payé le même prix que les Albanais.
La musique européenne ou anglo-saxonne n'est pas omniprésente.
Je n'ai pas , pour ma part, vu de belles pièces d'art . Ni peinture. Ni sculpture. Ni bijoux. Quelques tapis style Kilim et babioles sans valeur à Gjirokastra.
Une particularité d'Albanie est son parc automobile. Quatre vingt pour cent des voitures sont allemandes et 80% de ces voitures allemandes sont des MERCEDES le reste étant partagé entre Wolkwagen , Audi et BMW. C'est surprenant de voir la majorité des Albanais rouler dans de si luxueuses berlines. Malgré mes nombreuses questions sur le financement de ces voitures, je n'ai jamais vraiment compris les réponses tant elles sont variées. Contrebande, traffics en tous genre.. Désir de paraître... financement par les membres expatriés de la famille...TOUT a été dit.
8- Téléphone et internet. C'est Vodafone qui occupe le devant de la scène fin 2016, avec ses nombreuses boutiques vantant ses forfaits 4G.
C'est cependant "ABL Telekom " qui prendra le relais de votre puce française.
Vous pourrez aussi acheter une puce albanaise si vous le souhaitez mais il ne semble pas vraiment nécessaire d'investir un seul lek pour avoir de l'Internet toujours disponible car tous les hôtels vous offriront du WiFi gratuit. Plus ou moins rapide il est vrai. VODAFONE vous vend une carte SIM pour 800 leks avec 400 minutes de communication mais la France est inaccessible avec ce forfait..
9-Hygiene et sécurité. Dans tous les hôtels que j'ai fréquenté, la propreté était irréprochable. Chambres nettes, toilettes nickel, draps et serviettes impeccables.
Les villes sont également, généralement bien entretenues et on sent qu'un effort de voirie est entrepris. En revanche, dans les plus petites bourgades et villages, la gestion des déchets est indigente. Les détritus sont jetés n'importe où et bien souvent en bordure des ponts pour qu'ils tombent dans la rivière.
Ils pensent peut-être que ce qui ne se voit plus... disparaît..!! Ce qui est vraiment dommage car les eaux des rivières albanaises sont encore limpides. Pour combien de temps encore.? Les sacs plastique accrochés aux branchages des bords de rive sont là désormais pour bien des années. La pollution n'est malheureusement pas que visuelle.
La sécurité semble bien assurée et nulle part on ne se sent ni en danger ni menacés.
Les chauffeurs de bus conduisent plutôt prudemment même s'il n'ont pas un grand respect pour la signalisation routière et tout particulièrement pour les lignes continues. Peu d'accidents. Police présente mais pas vraiment hyperactive. Pas de corruption paraît- il.
10- l'hôtellerie. C'est la bonne surprise du pays. Les hôtels sont nombreux, assez bien disséminés géographiquement, de catégories diverses, toujours très propres et à un prix plutôt doux si on compare à nos standards européens.
Vous aurez donc accès à des hôtels très corrects pour des prix variant entre 30 et 40 euros, le plus souvent avec le petit déjeuner inclus. Les budgets plus serrés trouveront aussi à se loger pour moins cher ( 20 à 25 euros) et, si vous voyagez seul(e) vous ne payerez pas le prix fort. C'est souvent 40% moins cher.
La négociation n'est pas de rigueur mais il n'est pas interdit d'essayer d'obtenir un rabais. Personne ne s'en offusquera.
Une très grande majorité d'hôteliers transitent par le site BOOKING.com <BOOKING.com>; pour gérer leurs réservations. C'est une pratique tellement commune que certains affichent même leur score de popularité à l'entrée de leur hôtel, comme un élément publicitaire. Il faut savoir que l'hôtel paye une commission de 3 euros par réservation à Booking. Cependant les prix annoncés à la réception de ces mêmes hôtels sont souvent identiques à ceux proposés sur le site Booking même si vous vous rendez directement à l'hôtel sans passer par Booking
1- Préambule. L'Albanie traîne une image d'un pays mafieux, dangereux voire moyenâgeux.
Ce sont des clichés largement dépassés. Nulle part on ne ressent de l'insécurité.
Le pays offre de bons hôtels a des prix très raisonnables, une infrastructure routière en plein développement et quelques beaux endroits à découvrir. Le pays est à 70% montagneux et donc vous aurez des routes souvent en lacets ou sinueuses. À ce propos, ceux qui ont le mal de voiture auront intérêt à se munir de médicaments adéquats. Pour la petite histoire, les chauffeurs de bus ont toujours des petits sachets plastique à disposition des passagers indisposés...
Le coût de la vie , pour l'instant, n'y est encore pas élevé et ce peut être une destination agréable, couplée aux pays limitrophes, pour un budget très raisonnable. Pour combien de temps encore.? Il semblerait que l'évolution du pays se fasse à grand pas. Beaucoup commencent déjà à compter en euros..!
2-Les formalités Si vous êtes Français, nul besoin d'avoir un visa pour entrer sur le territoire albanais. Les formalités douanières sont hyper simples et très rapides. Vous n'aurez même pas un petit coup de tampon sur votre passeport.
L'aéroport de Tirana est neuf, propre et plutôt bien entretenu.
Des bus vous attendent à partir de 7 ou 8 heures le matin à la sortie de gauche de l'aéroport. Moyennant 250 leks , vous pourrez rallier le centre ville. Taxis également pour 2000 leks avant toute négociation. La distance de 17 Kms qui vous séparent de l'aéroport au centre ville se fait par une route nouvellement asphaltée et sans charme. Vingt minutes environ vous seront nécessaires pour arriver à la place centrale si pas d'embouteillage.
Deux ou trois hôtels proches de l'aéroport pour ceux qui veulent un confort moins rudimentaire que les bancs de la salle principale. Best Western. Etc. Prix internationaux. Mon Choix à500 mètres: Le VERZACCI; 35 euros la double , négociable à 30 si vous ne réservez pas par Booking.
3- l'argent. La monnaie nationale est le LEK .
Au mois de novembre 2017, celui-ci s'échangeait à 134 leks pour un euro. Les plus grosses coupures sont de 10000 leks. Les billets sont facilement identifiables ce qui permet un apprentissage très rapide de la monnaie.
Il est vraiment facile d'échanger de l'argent tant les échoppes de changeurs sont nombreuses. Le nombre impressionnant de ces officines doit avoir une autre raison d'être... Très peu de concurrence entre elles et les taux affichés sont quasiment tous identiques, y compris à l'aéroport et dans TOUT le pays. Inutile donc de faire de nombreux kilomètres pour trouver la perle rare des bureaux de change qui vous offrirait un taux mirifique. Pas de commission, à l'inverse des banques qui offrent cependant un taux de change légèrement supérieur.
Les euros sont TOTALEMENT acceptés, y compris vos grosses coupures de 500 euros qui , parfois ne sont même pas vérifiées. On ne demande pas non plus de pièce d'identité. Bravo mais vraiment surprenant si on compare à d'autres pays ... plus méfiants ou plus prudents. Ça viendra avec le flux touristique.
Nombreux distributeurs ATM. Possible à la sortie de l'avion en attendant la livraison de votre valise. Pour information, il y a la Société Générale qui officie dans l'ensemble du pays. Attention..! La RAFFEINSBANK prend une comission exhorbitante de 700 leks par opération.
4- L'électricité. 220 volts. Aucun problème et prises qui ne nécessitent pas d'adaptateur. Tout va bien donc pour vos tablettes , téléphones et autres batteries à recharger.
5- La nourriture. On ne va pas en Albanie pour faire des gueletons. C'est dit.!
Nourriture calorique, à base de féculents, pas toujours très raffinée cependant souvent bien préparée . Souvent lors de vos arrêts de bus, on vous proposera une soupe accompagnée de riz pilaf et d'excellentes tranches de pain . ( le pain est toujours de qualité, servi copieusement et systématiquement frais). Quelques bonnes pâtisseries.
Les amateurs de café seront ravis car il est excellent et pas cher. Expresso à l'italienne. Un délicieux chocolat chaud à Beirat.
Nombreux petits restaurants un peu partout. Du fast food au plus traditionnel qui vous servira des soupes inoubliables. Prix variables mais avoisinant souvent les 200 ou 300 leks pour un plat simple tel que spaghettis ou risotto. La bière est souvent à 150 leks pour une 50 cl. Dans la capitale, comme souvent, les prix sont majorés et la même bière sera à 200 leks.
Vous trouverez aussi du vin importé et parfois local.
Les Albanais sont de grands amateurs de raki, un alcool blanc distillé souvent à base de prunes. C'est même l'un des alcools les plus consommés du pays. NON ...le liquide transparent qu'ils ingurgitent à la terrasse des cafés, ce n'est pas de l'eau.!!
6- Les transports. Les bus urbains qui sillonnent les villes sont vraiment peu onéreux.( 40 leks le billet) . Les taxis sont bien évidemment plus chers mais restent abordables. Toujours bien entretenus. Ils sauront vous dénicher votre adresse impossible. Attention toutefois, ce sont quand même des chauffeurs de taxi.!!😜😜. Depuis des années , il me semble que k’arnaque soit génétiquement liée à la profession…!
Les bus inter- cités sont souvent des fourgons Mercedes aménagés pour une quinzaine de personnes.Bien que trop souvent au téléphone, les chauffeurs conduisent généralement très prudemment ce qui se révèle agréable sur les nombreuses routes de montagne.
Quelques compagnies proposent également des gros bus assez confortables mais qui font généralement de plus longs parcours. Les prix ne sont jamais très élevés, et il semble possible de réserver son siège. Je ne sais pas comment il faut procéder et j'ai toujours payé mon billet dans le bus même.
De Tirana on peut se rendre aisément dans tous les pays limitrophes par bus.
7- la culture, l'art et les Albanais. Les Albanais paraissent rudes , parlent haut et fort, s'invectivent en rigolant et se tapent virilement dans le dos. Ils aiment l'alcool et le consomme au café, très souvent entre hommes, ce qui laisse parfois une impression de machisme. Néanmoins, cela ne leur enlève pas une certaine gentillesse. Je n'ai jamais ressenti ni agressivité ni manque de respect de leur part.
Je n'ai pas non plus ressenti l'impression d'être parfois arnaqué comme on le vit dans certains autres pays. Il me semble avoir toujours payé le même prix que les Albanais.
La musique européenne ou anglo-saxonne n'est pas omniprésente.
Je n'ai pas , pour ma part, vu de belles pièces d'art . Ni peinture. Ni sculpture. Ni bijoux. Quelques tapis style Kilim et babioles sans valeur à Gjirokastra.
Une particularité d'Albanie est son parc automobile. Quatre vingt pour cent des voitures sont allemandes et 80% de ces voitures allemandes sont des MERCEDES le reste étant partagé entre Wolkwagen , Audi et BMW. C'est surprenant de voir la majorité des Albanais rouler dans de si luxueuses berlines. Malgré mes nombreuses questions sur le financement de ces voitures, je n'ai jamais vraiment compris les réponses tant elles sont variées. Contrebande, traffics en tous genre.. Désir de paraître... financement par les membres expatriés de la famille...TOUT a été dit.
8- Téléphone et internet. C'est Vodafone qui occupe le devant de la scène fin 2016, avec ses nombreuses boutiques vantant ses forfaits 4G.
C'est cependant "ABL Telekom " qui prendra le relais de votre puce française.
Vous pourrez aussi acheter une puce albanaise si vous le souhaitez mais il ne semble pas vraiment nécessaire d'investir un seul lek pour avoir de l'Internet toujours disponible car tous les hôtels vous offriront du WiFi gratuit. Plus ou moins rapide il est vrai. VODAFONE vous vend une carte SIM pour 800 leks avec 400 minutes de communication mais la France est inaccessible avec ce forfait..
9-Hygiene et sécurité. Dans tous les hôtels que j'ai fréquenté, la propreté était irréprochable. Chambres nettes, toilettes nickel, draps et serviettes impeccables.
Les villes sont également, généralement bien entretenues et on sent qu'un effort de voirie est entrepris. En revanche, dans les plus petites bourgades et villages, la gestion des déchets est indigente. Les détritus sont jetés n'importe où et bien souvent en bordure des ponts pour qu'ils tombent dans la rivière.
Ils pensent peut-être que ce qui ne se voit plus... disparaît..!! Ce qui est vraiment dommage car les eaux des rivières albanaises sont encore limpides. Pour combien de temps encore.? Les sacs plastique accrochés aux branchages des bords de rive sont là désormais pour bien des années. La pollution n'est malheureusement pas que visuelle.
La sécurité semble bien assurée et nulle part on ne se sent ni en danger ni menacés.
Les chauffeurs de bus conduisent plutôt prudemment même s'il n'ont pas un grand respect pour la signalisation routière et tout particulièrement pour les lignes continues. Peu d'accidents. Police présente mais pas vraiment hyperactive. Pas de corruption paraît- il.
10- l'hôtellerie. C'est la bonne surprise du pays. Les hôtels sont nombreux, assez bien disséminés géographiquement, de catégories diverses, toujours très propres et à un prix plutôt doux si on compare à nos standards européens.
Vous aurez donc accès à des hôtels très corrects pour des prix variant entre 30 et 40 euros, le plus souvent avec le petit déjeuner inclus. Les budgets plus serrés trouveront aussi à se loger pour moins cher ( 20 à 25 euros) et, si vous voyagez seul(e) vous ne payerez pas le prix fort. C'est souvent 40% moins cher.
La négociation n'est pas de rigueur mais il n'est pas interdit d'essayer d'obtenir un rabais. Personne ne s'en offusquera.
Une très grande majorité d'hôteliers transitent par le site BOOKING.com <BOOKING.com>; pour gérer leurs réservations. C'est une pratique tellement commune que certains affichent même leur score de popularité à l'entrée de leur hôtel, comme un élément publicitaire. Il faut savoir que l'hôtel paye une commission de 3 euros par réservation à Booking. Cependant les prix annoncés à la réception de ces mêmes hôtels sont souvent identiques à ceux proposés sur le site Booking même si vous vous rendez directement à l'hôtel sans passer par Booking
Itinéraire 4 semaines en Afrique du Sud
Bonjour,
nous partons en ADS en couple mi-aout 2017 pour 4 semaines.
Nous sommes tout au début de nos recherches.
Notre avion atterrit et repart de Johannesburg.
Pas de but particulier. Nous pensons louer une voiture pour être autonome.
Ce qui nous intéresse:
- les animaux (bien sur)
- les gens, la culture "locale"
- le vin
- la plongée
- les grands espaces
- pas trop se presser....
- les rencontres
En lisant un peu les forums, je pensais préparer un itinéraire comme celui-ci: - Johannesburg = 2 nuits - route vers Kruger / halte 1 nuit sur la route? - Kruger = 3 nuits dans la parc (plus?) - "descente" vers le sud - plongée (avec requins?) -- > jusqu'au Cap. - retour en avion du Cap vers Johannesburg. - retour vers la France.
Comme vous le voyez c'est encore flou! Questions: - compte-tenu de la période, toutes les régions sont-elles "visitables"? - Towship à Johannesburg. Bonne idée? - quelle durée au parc Kruger? - d'autres parcs? - rouler en voiture (conduite à gauche) problème? - etc.
Bref, je suis preneur de vos remarques, conseils, endroits pour dormir, sites incontournables (je suis conscient qu'il y en trop....) Merci d'avance.
En lisant un peu les forums, je pensais préparer un itinéraire comme celui-ci: - Johannesburg = 2 nuits - route vers Kruger / halte 1 nuit sur la route? - Kruger = 3 nuits dans la parc (plus?) - "descente" vers le sud - plongée (avec requins?) -- > jusqu'au Cap. - retour en avion du Cap vers Johannesburg. - retour vers la France.
Comme vous le voyez c'est encore flou! Questions: - compte-tenu de la période, toutes les régions sont-elles "visitables"? - Towship à Johannesburg. Bonne idée? - quelle durée au parc Kruger? - d'autres parcs? - rouler en voiture (conduite à gauche) problème? - etc.
Bref, je suis preneur de vos remarques, conseils, endroits pour dormir, sites incontournables (je suis conscient qu'il y en trop....) Merci d'avance.
Zimbabwe et Zambie: retour d'un voyage entre amis
Bonjour à tous
Voici un résumé rapide de notre voyage au Zimbabwe et en Zambie en juillet / août 2016.
POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ... Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
La genèse
Suite à une agréable rencontre en janvier 2015 avec des amis de Voyage Forum (Pierre, Eric, Jean-Luc, Julie, Vincent, Marie-Gabrielle et Yves) le virus m’a repris … on veut retourner en Afrique Australe. On voudrait en profiter pour faire un voyage long, du moins pour nous, donc au moins 3 semaines … au final il fera même 3.5 semaines, donc obligatoirement en juillet/août. Seulement voilà, Valérie ne veut pas retourner en Afrique Australe s’il fait froid, elle trouve qu’on a eu trop froid au Botswana en 2012 !. C’est Pierre qui me trouve la solution « va donc au nord du Zambèze il y fait nettement moins froid ! ». Je sors la carte, la Zambie ok, ça a l’air top ! … et pourquoi pas un peu de Zimbabwe. Je lance une discussion sur VF et grâce à mes amis on construit petit à petit un itinéraire sympa. J’en profite pour alimenter la discussion avec toutes les infos que j’ai pu glaner. C’est au court de cette discussion que le 19 mars 2015, date à marquer d’une pierre blanche, que je reçois un message de Mayrig (qu’on avait vu lors de la rencontre chez Eric) : « si on peut faire un bout de chemin ensemble, ce serait avec plaisir » … GENIAL … de connaissances ils deviendront des amis et ensemble nous avons préparé ce grand voyage, le « un bout de chemin » c’est transformé en 3.5 semaines de voyageJ.
Se rajouterons deux amis, attirés par les belles photos et le dépaysement de l’Afrique Australe. Un avantage, c’est qu’on sera 2 4x4, ce qui est beaucoup plus sécurisant vu qu’on ne sera pas directement sur des « autoroutes touristiques ». Un autre avantage c’est que les frais seront divisés par 6, cela nous a permis de louer, dès que c’était possible, des camp exclusifs (à Hwange et à Mana Pool). Et un troisième … nous serons deux pour préparer le voyage et c’est un grand plaisir que de partager ainsi une préparation, les idées rebondissant de l’un à l’autre. Et un quatrième … que c’est agréable de partager avec d’autres ces moments uniques …
Les véhicules Pour Marie-Gabrielle et Yves c’est simple, ils ont un 4x4 en Afrique Australe qui les attend à Maun. C’est un magnifique Defender (mon rêveJ) tout équipé avec tentes au sol.
Pour ma part j’ai consulté Asco (avec qui on a l’habitude de travailler), Hemingway basé à Livingstone et très bien réputé et Bushlore en Afrique du Sud. Au final on a retenu Bushlore. Financièrement ils étaient intéressant, d’autant plus que le Rand est très bas ce qui a fait une économie substantielle apr rapport à Hemingway. En plus chez n a choisi un Land Cruiser 79 alors que Hemingway n’a que des Hilux 2.5 D. Pourquoi pas de Defender me direz-vous, alors qu’on adore ce véhicule … personne n’a voulu nous le livrer si loin dans un pays avec peu d’infrastructure … parait que le Def n’est pas assez fiable !!!!.
Quelques semaines avant le voyage j’avais recontacté Clyde chez Bushlore pour lui rappeler qu’on sera loin et que ce serait bien qu’on ait un véhicule au top … mon message sera entendu puisque le LandCruiser accusera 6.000 kms lorsqu’on le prendra à Livingstone, ce qui est rien sachant qu’il a déjà dû venir de voyage Johannesburg. L’aménagement du véhicule est le meilleur que nous ayons eu (désolé Asco !) avec un très grand tiroir et des rangements bien pensés. Le seul hic c’est les tentes qui étaient anciennes et usées. Comme bien souvent les fermetures éclairs avaient du mal à passer les angles. Pour le reste rien à dire, on était content du véhicule et du service. Lorsque nous avons rendu la voiture il y avait quelques rayures, un pneu à plat et un projecteur arrière avec une vitre cassé, ils ne nous en ont pas tenu rigueur et rien réclamé. Point très important, bien vérifier que tous les papiers sont là pour le passage des différentes frontières !.
Ce n’est pas forcément tout simple vu qu’il y a autant de réglementation que de douaniers au Zimbabwe … et en Zambie ils ne sont pas en reste. Par exemple lorsque nous sommes revenus en Zambie la douanière a trouvé qu’il nous manquait un papier, alors qu’on était déjà en Zambie … Elle voulait un certificat du propriétaire nous autorisant à traverser la frontière avec son véhicule. Jusque-là ça semble normal et nous l’avions … de Bushlore … sauf que les véhicules sont acquis en crédit-bail donc in fine le propriétaire c’est Toyota Finance … et nous n’avions pas de papier de Toyota et d’ailleurs un tel papier n’existe pas et est impossible à avoir … inextricable. Du coup ça c’est réglé à l’Africaine … lentement, d’un bureau à l’autre, à chaque fois une petite attente et au fil du temps le papier semble être devenu de moins en moins indispensable et nous avons fini par avoir nos tampons sans avoir payé de bakchich ni rien fait de spécial … A chaque fois un « facilitateur » nous a choisis … on s’est laissé faire. Ils ont la technique pour court-circuité les files, savent à quel guichet aller et c’est de bonne guerre, du moment qu’ils restent raisonnable en commission et que ça se passe avec le sourire. Le premier a même voulu nous donner un reçu … bon on l’attend encore. De mémoire on leur a donné 10 ou 20 dollars à chaque passage. Au final on peut dire que les passages se sont bien passés mais nous ont à chaque fois coûté environ 1h30.
Voici ce que Julie nous avait communiqué concernant les passages de frontière :
Equipement spécifique pour la Zambie et le ZImbabwe Stickers réfléchissants (2 blancs de 60 mm x 50 mm à l’avant et 2 rouges de 60 mm x 50 mm à l’arrière) Extincteur homologué de 1,5kg 2 triangles
Le loueur doit te fournir pour un véhicule immatriculé en dehors de la Zambie et du ZImbabwe : Les papiers du véhicule Une lettre d'autorisation de circuler en Zambie et au Zimbabwe Le TIP pour la Zambie La facture de la road tax zambienne Le papier de l'assurance tierce au moins valable pour la Zambie La facture de la taxe carbone
A la frontière Zambienne Documents à présenter Passeport avec une validité de plus de 6 mois et 2 pages vierges Permis original accompagné d’un permis de conduire international Autorisation du loueur de circuler dans les pays où vous souhaitez vous rendre Papiers du véhicule Assurance tierce si obligatoire dans le pays traversé (cette assurance peut être achetée aux frontières)
Documents à obtenir au poste Visa individuel Permis temporaire d’importation du véhicule mentionnant le numéro de châssis et le numéro du moteur (pense à vérifier où se situent ces numéros dans le véhicule au moment de la remise de la voiture, ça peut aider si la police fait un contrôle, ce qui arrive rarement) Facture des taxes payées (taxe carbone, droit de passage …) Assurance tierce si non obtenue au préalable
Formalités pour les véhicules entrant en Zambie TIP (Temporary Import Permit) Road Toll : 20 USD pour un véhicule sud-africain, valide 1 an Assurance : 260 ZMW pour 1 mois ou 400 ZMW pour 3 mois (peut se négocier ;-) ) Taxe Carbone : 150 ZMW pour un 4×4, due à chaque entrée Kazungula District Council : 30 ZMW pour le Motor Vehicule Levy, (sans doute demandé uniquement au poste de Kazungula)
Au final le passage au Zimbabwe nous avait coûté 165 $ pour nous 4 et le véhicule. A l’aéroport de Livingstone ils n’avaient pas de visas commun Zimbabwe / Zambie. Le retour en Zambie : 40$, nous avions déjà des visas à entrées multiples pris à l’aéroport de Livingstone à notre arrivée. Dans ce prix il y a la road taxe qui nous a permis de ne pas avoir à payer le péage « autoroutier » que nous avons croisé vers Lusaka.
Au niveau pratique
Réservation Nous avons transité par Bushlore, ce qui est pratique car on peut facilement faire un virement en AFS (contrairement au Zimbabwe qui est sur blacklist) et tout payer en une fois. Néanmoins ça n’a pas été de tout repos car Nicole chez Bushlore n’est pas très à l’aise avec les chiffres. Normalement au courant de 2016 Zimpark (organisme officiel de réservation des parcs au Zimbabwe) met en place un système de booking sur internet.
L'itinéraire 29 juillet - Livingstone Course au Shoprite, bien achalandé +++ Stations-service Nuit Maramba River Lodge en « bungalow » - chambre correct sans plus Localisation et lodge bien, bungalow correct, repas bien Réservé à l’avance par internet.
30 juillet – Hwange - 260 kms Passage de frontière (165 $ pour nous 4 et la voiture) et courses côté Zimbabwéen à Victoria Falls pour acheter ce qui risquait de ne pas passer la frontière. Le supermarché de Vic est encore mieux achalandé que celui de Livingstone, mais plus cher. Route pour Hwange, macadam puis piste en bon état. A l’intérieur du parc les pistes sont aussi en bon état Particularité de Hwange, de magnifiques Hide pour contempler les animaux aux points de vue. Nuit à Sinamatella en camping, très bel endroit au bord de la falaise Repas au restaurant du camping
30 juillet – Hwange – 26 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Masuma Dam Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – exceptionnel. Avec vu sur le waterhole etoutetout
31 juillet – Hwange – 146 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Ngweshla Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – très beau également, en revanche on ne voit le waterhole.
1 août – Hwange à Mlibilizi – 190 kms … si on y va directement Déjeuner et ravitaillement essence à Main Camp Route en très bon état Nuit initialement prévu au Manzini Lodge, qui en fait a fermé. On a fini au Mlibizi Resort, où nous avons loué deux chalets. Bel endroit au bord du lac Kariba. Ils ne servent pas à manger en revanche les chalets sont équipés.
2 août – Ferry sur le lac Kariba – 22 heures de bateau On dort sur le ferry, il y a des matelas. La nourriture très bonne est incluse dans le prix. Attention il n’y a que 3 emplacements pour des voitures surélevé, sinon il faut déposer tout ce qu’il y a sur le toit. En tout le ferry peut contenir 12 voitures et 72 personnes. Départ à 9h et arrivée le lendemain à 7h
3 août – Kariba à Mana Pool – 173 kms Ravitaillement essence + course à Kariba (avec du choix) Route jusqu’à Marongora où il y a l’office du parc. Paiement et remplissage de registresss Puis piste en bon état jusqu’à la gate de Nyakasikane Puis re-piste correct jusqu’à Nyamepi ranger Office Nuit à BBC Exclusive Camp. Emplacement privatif … il n’y a que nous et … et … beaucoup d’animaux autour de nous. Exceptionnel, impossible de faire 50 mètres sans devoir contourner un éléphant, un Impala, le tout sous les rires des hippos.
4 août – Mana Pool Divagation dans le parc Pistes en bon état Nuit à BBC Exclusive Camp. 5 août – Mana Pool – 20 kms Divagation dans le parc Nuit à Nkupe Exclusive Camp … très bel endroit, plus isolé que BBC mais moins « giboyeux »
6 août – Mana Pool – 60 kms Divagation dans le parc Pistes en bon état sans rien de particulier, la partie finale à partir de la piste principale est déjà plus « hard ». Nuit à Chitake 2 Exclusive Camp … exceptionnel, là vous êtes réellement seul, il n’y a que vous à 50 kms à la ronde. Le point d’eau est une résurgence dans un canyon. Certainement un des endroits les plus « hors normes » où nous ayons été. C’est ici que le matin on a assisté à une « charge » de buffle depuis la rive du canyon jusqu’au fond pour venir boire
7 août – Mana Pool – Bridge Camp – 404 kms Départ vers 7h Attention prendre de l’essence AVANT de passer la frontière, côté Zimbabwéens, car de l’autre côté il n’y a rien. Nous avons dû attendre d’être sur la Great East Road. Passage de frontière à Chirundu – 1h30 Ensuite on a tourné à droite vers Lower Zambezi pour emprunter la Leopard Road Là niveau piste c’est déjà nettement plus costaud, très peu fréquenté (il vaut mieux qu’il ne vous arrive rien), piste pas entretenue avec des ornières très profondes et quelques montées sérieuses. Du moment où on quitte la route de Lower Zambezi jusqu’à Chwonge il y a 103 kms, on mettra presque 4 heures. Ensuite belle route goudronnée jusqu’�� Bridge Camp où nous arriverons vers 19 h Nuit en chalet au Bridge Camp, correct. Repas sur place correct également. Le patron est un blanc …
8 août – Bridge Camp à South Luangwa – 481 kms Stop à Chipata pour déjeuner + ravitaillement + essence Fruit et légumes … il y en a plein à vendre le long de la route Route goudronnée jusqu’à Chipata De Chipata très bonne piste (ou goudron) jusqu’à South Luangwa, de mémoire 2h30. Il y a une station-service et un petit shop. C’est touristique. Attention la station n’est pas toujours approvisionnée, dans ce cas aucun plan B. Nuit à Wildlife Camp, bien placé le long de la rivière, en tente sur le toit. C’est déjà un grand camping où il peut y avoir des groupes. Repas correct dans le restaurant du camp.
9 août – South Luangwa – 32 kms sans les divagations Secteur Mfuwe le matin Après-midi secteur Nsefu Nuit au Zikomo Lodge qui a 4 emplacements de camping. Nous avons particulièrement apprécié l’accueil qui n’a pas fait de différence entre clients « en dur » et campeurs (cocktail d’accueil, piscine, ..) Repas restaurant sur place bien. Un de nos coups de cœurs. En revanche c’est assez loin de la piste principale et elle n’est pas trop roulante. A privilégier pour visiter Nsefu d’autant plus qu’ils ont un passage privé pour accéder à cette partie du parc.
10 août – South Luangwa – 32 kms Visite Nsefu secteur Nuit à Wildlife Camp.
11 août – South Luangwa – Muntinondo – 223 kms Départ vers 7h – arrivée à Muntinondo vers 16 h Plein au village de South Luangwa La M5 qui traverse SL a quelques passages très très raides, encore plus que la Leopard Road, mais sans les ornières. C’est aussi du très costaud. Celle-là et la Leopard Road sont les deux pistes les plus costauds et longues qu’on ait fait. Beaucoup plus qu’en Namibie où ce ne sont que quelques passages qui sont raides. Un autre élément c’est la présence en nombre des mouches Tsé Tsé lorsqu’on commence à monter l’escarpement, on a croisé les doigts et on s’est retenu pour ne pas avoir à sortir, elles étaient des centaines à nous tourner autour et profiter du capot de la voiture comme transport en commun. Nuit Muntinondo Wilderness Lodge en chalet (ils n’en ont que 4). Repas restaurant sur place … exceptionnel aussi bien pour la beauté des lieux que la qualité des prestations. Ils ont aussi un camping.
12 août – Muntinondo à Bangwelu – 150 kms Piste d’accès très fatigante entre bumps et sable. Il y a des habitations dispersées sur les 30 derniers kms. Le Shoebill Camp est fermé depuis juin 2016 … peut-être un nouveau campement mais pour le moment on n’a rien vu. Nuit au Nsobe Community Camp. Très bien, pas d’emplacements délimités, ils vous installent sous un arbre. On a de la place …. Possibilité d’organiser une excursion « Shoebill », il suffit de le demander au gardien. Août n’est pas la bonne saison pour voir les becs-en-sabots … mais nous aurons la chance d‘en voir un.
13 août – Bangwelu à Kundalila Falls – 184 kms Excursion Shoebill retour vers 11h Toujours cette même piste fatigante. A la gate de Bangwelu nous avons pris à droite vers Waka Waka. Stop à Waka Waka pour déjeuner. Le camp semble désaffecté, énormément de mouches, désagréable. Au moment de partir un gars passe et réclame de l’argent pour avoir pique-niqué sur place (de mémoire 20 $) !!! .. dire qu’on avait prévu de s’arrêter ici pour profiter du lac et passer la nuit. Du coup on a repris la voiture avec comme objectif Kundalila Falls. Toujours cette même mauvaise, très mauvaise piste. Dire qu’elle est en « blanc » sur la carte, il y en a en « pointillé » qui sont en bien meilleur état. Une fois sur la Great East Road macadam puis une très bonne piste jusqu’à Kundalila. Nous arriverons vers 17h30. Le camp est en fait le parking de la journée endroit bof !.
14 août – Kundalila Falls à Fringilla Farm – 427 kms Macadam tout du long. Pour l’essence il y a régulièrement des stations et des villes avec des supermarchés (Serenje, Mkushi, Kapiri, Kabwe) Nuit Fringilla Farm réputé pour la viande … ne fait c’est surtout les saucisses leur spécialité, et elle est excellente. Fringilla est un gros centre de vacances (à l’échelle de la Zambie). Nous avons pris des chambres, on y a bien dormi, mais sans charme particulier
15 août – Fringilla Farm à Kafue NP – 307 kms Retour en arrière jusqu’à Landless Corner. Macadam presque tout du long. Parfois on longe le macadam sans avoir le droit d’aller dessus … mais dans l’ensemble c’est roulant .. sauf si on suit le GPS qui au rond-point de Mumbwa vous dit d’aller tout droit. Là c’est beaucoup moi drôle, piste complètement ravinée alors que si au rond-point on prend à gauche on reste sur le macadam. Ravitaillement essence à Mumbwa. Ensuite macadam jusqu’à l’entrée du parc. Piste correct à moyennement défoncé jusqu’au Kafwala Rapids Camp. On est arrivée vers 15h30 Nuit en chalet (pas prévu, ce fut la bonne surprise) Endroit magnifique, si vous donnez vos aliments ils se feront un plaisir de vous faire la cuisine. Possibilité de faire une croisière d’un soir sur la rivière Kafue … qui en fait est un fleuve très large à cet endroit. Un coup de cœur également.
16 août – Kafue NP – 230 kms Busangas Plains – 115 kms / 3h30 de piste Le lodge nous a laissé partir à 4h du matin pour pouvoir être de bonne heure sur place. Pistes pas forcément évidentes lorsqu’on arrive aux Busangas avec de « sérieux » bumps Nuit idem.
17 août – Kafue NP – 190 kms De Kafwala à Kaing U Nuit en Camping à Kaing U Possibilité de faire une croisière … sauf quand on y était car il y avait des américains qui monopolisaient le lodge. Les animaux sont de l’autre côté de la rivière par rapport au lodge, donc peu d’intérêt de faire un tour en 4x4, il faut avoir un bateau disponible pour traverser ou alors arriver par l’autre rive et y laisser le 4x4. Les gens du lodge viennent vous chercher, mais dans ce cas comment camper ???. Nous n’avons pas apprécié l’accueil, on a très bien senti qu’’on était « que » campeurs. L’emplacement de camping est bien agencé mais comme on est entouré d’arbres il n’y a plus ce sentiment d’immensité qu’on a ressenti ailleurs. Nuit idem.
18 août – Kafue à Livingstone – 480 kms 11 heures avec les arrêts. Là il faut savoir par où passer car les pistes peuvent être en réalité des routes et des routes des pistes … De Kaing U revenir par la petite piste pas facile pour rejoindre la route de Itezhi-Tezhi Road. Ensuite descendre sur la piste (qui longe la route) jusqu’à Itezhi, où il y a une possibilité de refaire le plein un peu au sud de du pont. Ensuite il faut longer la rive nord de la Kafue jusqu’à 10 kms environ à l’Est de Shimbizi. Là il y a un bac qui permet de traverser le rivière. Ensuite quelque kms de bumb, très bump (marécage séché) et tout d’un coup un peu avant Namwata du macadam tout beau … et on en aura jusqu’à Livingstone. Ce qui fait, alors qu’on avait prévu un stop, on a continué jusqu’à Livingstone où nous sommes arrivé vers 18 h. Nuit au Maramba River Lodge, mais cette fois en camping. On a trouvé le camping très bien et très peu fréquenté. Si vous prenez les emplacements E, F, G, … vous serez à la lisière du camp bien isolé des autres. Le diner au lodge est très bien.
19 août – Livingstone Survol des chutes en hélicoptère avec United Air Charter. Je crois que nous avons payé entre 130 et 160 $ par personne je crois pour un ¼ heure. Ils sont venus nous chercher au Lodge. Nuit idem.
20 août – retour Restitution du 4x4 à l’aéroport avant d’embarquer sur la SAA
Si vous voyez un point que vous souhaitez que j’aborde n’hésitez pas à demander c’est avec plaisir que je parlerais d’une région qui m’a énormément plu .. POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ...
Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ... Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
La genèse
Suite à une agréable rencontre en janvier 2015 avec des amis de Voyage Forum (Pierre, Eric, Jean-Luc, Julie, Vincent, Marie-Gabrielle et Yves) le virus m’a repris … on veut retourner en Afrique Australe. On voudrait en profiter pour faire un voyage long, du moins pour nous, donc au moins 3 semaines … au final il fera même 3.5 semaines, donc obligatoirement en juillet/août. Seulement voilà, Valérie ne veut pas retourner en Afrique Australe s’il fait froid, elle trouve qu’on a eu trop froid au Botswana en 2012 !. C’est Pierre qui me trouve la solution « va donc au nord du Zambèze il y fait nettement moins froid ! ». Je sors la carte, la Zambie ok, ça a l’air top ! … et pourquoi pas un peu de Zimbabwe. Je lance une discussion sur VF et grâce à mes amis on construit petit à petit un itinéraire sympa. J’en profite pour alimenter la discussion avec toutes les infos que j’ai pu glaner. C’est au court de cette discussion que le 19 mars 2015, date à marquer d’une pierre blanche, que je reçois un message de Mayrig (qu’on avait vu lors de la rencontre chez Eric) : « si on peut faire un bout de chemin ensemble, ce serait avec plaisir » … GENIAL … de connaissances ils deviendront des amis et ensemble nous avons préparé ce grand voyage, le « un bout de chemin » c’est transformé en 3.5 semaines de voyageJ.
Se rajouterons deux amis, attirés par les belles photos et le dépaysement de l’Afrique Australe. Un avantage, c’est qu’on sera 2 4x4, ce qui est beaucoup plus sécurisant vu qu’on ne sera pas directement sur des « autoroutes touristiques ». Un autre avantage c’est que les frais seront divisés par 6, cela nous a permis de louer, dès que c’était possible, des camp exclusifs (à Hwange et à Mana Pool). Et un troisième … nous serons deux pour préparer le voyage et c’est un grand plaisir que de partager ainsi une préparation, les idées rebondissant de l’un à l’autre. Et un quatrième … que c’est agréable de partager avec d’autres ces moments uniques …
Les véhicules Pour Marie-Gabrielle et Yves c’est simple, ils ont un 4x4 en Afrique Australe qui les attend à Maun. C’est un magnifique Defender (mon rêveJ) tout équipé avec tentes au sol.
Pour ma part j’ai consulté Asco (avec qui on a l’habitude de travailler), Hemingway basé à Livingstone et très bien réputé et Bushlore en Afrique du Sud. Au final on a retenu Bushlore. Financièrement ils étaient intéressant, d’autant plus que le Rand est très bas ce qui a fait une économie substantielle apr rapport à Hemingway. En plus chez n a choisi un Land Cruiser 79 alors que Hemingway n’a que des Hilux 2.5 D. Pourquoi pas de Defender me direz-vous, alors qu’on adore ce véhicule … personne n’a voulu nous le livrer si loin dans un pays avec peu d’infrastructure … parait que le Def n’est pas assez fiable !!!!.
Quelques semaines avant le voyage j’avais recontacté Clyde chez Bushlore pour lui rappeler qu’on sera loin et que ce serait bien qu’on ait un véhicule au top … mon message sera entendu puisque le LandCruiser accusera 6.000 kms lorsqu’on le prendra à Livingstone, ce qui est rien sachant qu’il a déjà dû venir de voyage Johannesburg. L’aménagement du véhicule est le meilleur que nous ayons eu (désolé Asco !) avec un très grand tiroir et des rangements bien pensés. Le seul hic c’est les tentes qui étaient anciennes et usées. Comme bien souvent les fermetures éclairs avaient du mal à passer les angles. Pour le reste rien à dire, on était content du véhicule et du service. Lorsque nous avons rendu la voiture il y avait quelques rayures, un pneu à plat et un projecteur arrière avec une vitre cassé, ils ne nous en ont pas tenu rigueur et rien réclamé. Point très important, bien vérifier que tous les papiers sont là pour le passage des différentes frontières !.
Ce n’est pas forcément tout simple vu qu’il y a autant de réglementation que de douaniers au Zimbabwe … et en Zambie ils ne sont pas en reste. Par exemple lorsque nous sommes revenus en Zambie la douanière a trouvé qu’il nous manquait un papier, alors qu’on était déjà en Zambie … Elle voulait un certificat du propriétaire nous autorisant à traverser la frontière avec son véhicule. Jusque-là ça semble normal et nous l’avions … de Bushlore … sauf que les véhicules sont acquis en crédit-bail donc in fine le propriétaire c’est Toyota Finance … et nous n’avions pas de papier de Toyota et d’ailleurs un tel papier n’existe pas et est impossible à avoir … inextricable. Du coup ça c’est réglé à l’Africaine … lentement, d’un bureau à l’autre, à chaque fois une petite attente et au fil du temps le papier semble être devenu de moins en moins indispensable et nous avons fini par avoir nos tampons sans avoir payé de bakchich ni rien fait de spécial … A chaque fois un « facilitateur » nous a choisis … on s’est laissé faire. Ils ont la technique pour court-circuité les files, savent à quel guichet aller et c’est de bonne guerre, du moment qu’ils restent raisonnable en commission et que ça se passe avec le sourire. Le premier a même voulu nous donner un reçu … bon on l’attend encore. De mémoire on leur a donné 10 ou 20 dollars à chaque passage. Au final on peut dire que les passages se sont bien passés mais nous ont à chaque fois coûté environ 1h30.
Voici ce que Julie nous avait communiqué concernant les passages de frontière :
Equipement spécifique pour la Zambie et le ZImbabwe Stickers réfléchissants (2 blancs de 60 mm x 50 mm à l’avant et 2 rouges de 60 mm x 50 mm à l’arrière) Extincteur homologué de 1,5kg 2 triangles
Le loueur doit te fournir pour un véhicule immatriculé en dehors de la Zambie et du ZImbabwe : Les papiers du véhicule Une lettre d'autorisation de circuler en Zambie et au Zimbabwe Le TIP pour la Zambie La facture de la road tax zambienne Le papier de l'assurance tierce au moins valable pour la Zambie La facture de la taxe carbone
A la frontière Zambienne Documents à présenter Passeport avec une validité de plus de 6 mois et 2 pages vierges Permis original accompagné d’un permis de conduire international Autorisation du loueur de circuler dans les pays où vous souhaitez vous rendre Papiers du véhicule Assurance tierce si obligatoire dans le pays traversé (cette assurance peut être achetée aux frontières)
Documents à obtenir au poste Visa individuel Permis temporaire d’importation du véhicule mentionnant le numéro de châssis et le numéro du moteur (pense à vérifier où se situent ces numéros dans le véhicule au moment de la remise de la voiture, ça peut aider si la police fait un contrôle, ce qui arrive rarement) Facture des taxes payées (taxe carbone, droit de passage …) Assurance tierce si non obtenue au préalable
Formalités pour les véhicules entrant en Zambie TIP (Temporary Import Permit) Road Toll : 20 USD pour un véhicule sud-africain, valide 1 an Assurance : 260 ZMW pour 1 mois ou 400 ZMW pour 3 mois (peut se négocier ;-) ) Taxe Carbone : 150 ZMW pour un 4×4, due à chaque entrée Kazungula District Council : 30 ZMW pour le Motor Vehicule Levy, (sans doute demandé uniquement au poste de Kazungula)
Au final le passage au Zimbabwe nous avait coûté 165 $ pour nous 4 et le véhicule. A l’aéroport de Livingstone ils n’avaient pas de visas commun Zimbabwe / Zambie. Le retour en Zambie : 40$, nous avions déjà des visas à entrées multiples pris à l’aéroport de Livingstone à notre arrivée. Dans ce prix il y a la road taxe qui nous a permis de ne pas avoir à payer le péage « autoroutier » que nous avons croisé vers Lusaka.
Au niveau pratique
Réservation Nous avons transité par Bushlore, ce qui est pratique car on peut facilement faire un virement en AFS (contrairement au Zimbabwe qui est sur blacklist) et tout payer en une fois. Néanmoins ça n’a pas été de tout repos car Nicole chez Bushlore n’est pas très à l’aise avec les chiffres. Normalement au courant de 2016 Zimpark (organisme officiel de réservation des parcs au Zimbabwe) met en place un système de booking sur internet.
L'itinéraire 29 juillet - Livingstone Course au Shoprite, bien achalandé +++ Stations-service Nuit Maramba River Lodge en « bungalow » - chambre correct sans plus Localisation et lodge bien, bungalow correct, repas bien Réservé à l’avance par internet.
30 juillet – Hwange - 260 kms Passage de frontière (165 $ pour nous 4 et la voiture) et courses côté Zimbabwéen à Victoria Falls pour acheter ce qui risquait de ne pas passer la frontière. Le supermarché de Vic est encore mieux achalandé que celui de Livingstone, mais plus cher. Route pour Hwange, macadam puis piste en bon état. A l’intérieur du parc les pistes sont aussi en bon état Particularité de Hwange, de magnifiques Hide pour contempler les animaux aux points de vue. Nuit à Sinamatella en camping, très bel endroit au bord de la falaise Repas au restaurant du camping
30 juillet – Hwange – 26 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Masuma Dam Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – exceptionnel. Avec vu sur le waterhole etoutetout
31 juillet – Hwange – 146 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Ngweshla Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – très beau également, en revanche on ne voit le waterhole.
1 août – Hwange à Mlibilizi – 190 kms … si on y va directement Déjeuner et ravitaillement essence à Main Camp Route en très bon état Nuit initialement prévu au Manzini Lodge, qui en fait a fermé. On a fini au Mlibizi Resort, où nous avons loué deux chalets. Bel endroit au bord du lac Kariba. Ils ne servent pas à manger en revanche les chalets sont équipés.
2 août – Ferry sur le lac Kariba – 22 heures de bateau On dort sur le ferry, il y a des matelas. La nourriture très bonne est incluse dans le prix. Attention il n’y a que 3 emplacements pour des voitures surélevé, sinon il faut déposer tout ce qu’il y a sur le toit. En tout le ferry peut contenir 12 voitures et 72 personnes. Départ à 9h et arrivée le lendemain à 7h
3 août – Kariba à Mana Pool – 173 kms Ravitaillement essence + course à Kariba (avec du choix) Route jusqu’à Marongora où il y a l’office du parc. Paiement et remplissage de registresss Puis piste en bon état jusqu’à la gate de Nyakasikane Puis re-piste correct jusqu’à Nyamepi ranger Office Nuit à BBC Exclusive Camp. Emplacement privatif … il n’y a que nous et … et … beaucoup d’animaux autour de nous. Exceptionnel, impossible de faire 50 mètres sans devoir contourner un éléphant, un Impala, le tout sous les rires des hippos.
4 août – Mana Pool Divagation dans le parc Pistes en bon état Nuit à BBC Exclusive Camp. 5 août – Mana Pool – 20 kms Divagation dans le parc Nuit à Nkupe Exclusive Camp … très bel endroit, plus isolé que BBC mais moins « giboyeux »
6 août – Mana Pool – 60 kms Divagation dans le parc Pistes en bon état sans rien de particulier, la partie finale à partir de la piste principale est déjà plus « hard ». Nuit à Chitake 2 Exclusive Camp … exceptionnel, là vous êtes réellement seul, il n’y a que vous à 50 kms à la ronde. Le point d’eau est une résurgence dans un canyon. Certainement un des endroits les plus « hors normes » où nous ayons été. C’est ici que le matin on a assisté à une « charge » de buffle depuis la rive du canyon jusqu’au fond pour venir boire
7 août – Mana Pool – Bridge Camp – 404 kms Départ vers 7h Attention prendre de l’essence AVANT de passer la frontière, côté Zimbabwéens, car de l’autre côté il n’y a rien. Nous avons dû attendre d’être sur la Great East Road. Passage de frontière à Chirundu – 1h30 Ensuite on a tourné à droite vers Lower Zambezi pour emprunter la Leopard Road Là niveau piste c’est déjà nettement plus costaud, très peu fréquenté (il vaut mieux qu’il ne vous arrive rien), piste pas entretenue avec des ornières très profondes et quelques montées sérieuses. Du moment où on quitte la route de Lower Zambezi jusqu’à Chwonge il y a 103 kms, on mettra presque 4 heures. Ensuite belle route goudronnée jusqu’�� Bridge Camp où nous arriverons vers 19 h Nuit en chalet au Bridge Camp, correct. Repas sur place correct également. Le patron est un blanc …
8 août – Bridge Camp à South Luangwa – 481 kms Stop à Chipata pour déjeuner + ravitaillement + essence Fruit et légumes … il y en a plein à vendre le long de la route Route goudronnée jusqu’à Chipata De Chipata très bonne piste (ou goudron) jusqu’à South Luangwa, de mémoire 2h30. Il y a une station-service et un petit shop. C’est touristique. Attention la station n’est pas toujours approvisionnée, dans ce cas aucun plan B. Nuit à Wildlife Camp, bien placé le long de la rivière, en tente sur le toit. C’est déjà un grand camping où il peut y avoir des groupes. Repas correct dans le restaurant du camp.
9 août – South Luangwa – 32 kms sans les divagations Secteur Mfuwe le matin Après-midi secteur Nsefu Nuit au Zikomo Lodge qui a 4 emplacements de camping. Nous avons particulièrement apprécié l’accueil qui n’a pas fait de différence entre clients « en dur » et campeurs (cocktail d’accueil, piscine, ..) Repas restaurant sur place bien. Un de nos coups de cœurs. En revanche c’est assez loin de la piste principale et elle n’est pas trop roulante. A privilégier pour visiter Nsefu d’autant plus qu’ils ont un passage privé pour accéder à cette partie du parc.
10 août – South Luangwa – 32 kms Visite Nsefu secteur Nuit à Wildlife Camp.
11 août – South Luangwa – Muntinondo – 223 kms Départ vers 7h – arrivée à Muntinondo vers 16 h Plein au village de South Luangwa La M5 qui traverse SL a quelques passages très très raides, encore plus que la Leopard Road, mais sans les ornières. C’est aussi du très costaud. Celle-là et la Leopard Road sont les deux pistes les plus costauds et longues qu’on ait fait. Beaucoup plus qu’en Namibie où ce ne sont que quelques passages qui sont raides. Un autre élément c’est la présence en nombre des mouches Tsé Tsé lorsqu’on commence à monter l’escarpement, on a croisé les doigts et on s’est retenu pour ne pas avoir à sortir, elles étaient des centaines à nous tourner autour et profiter du capot de la voiture comme transport en commun. Nuit Muntinondo Wilderness Lodge en chalet (ils n’en ont que 4). Repas restaurant sur place … exceptionnel aussi bien pour la beauté des lieux que la qualité des prestations. Ils ont aussi un camping.
12 août – Muntinondo à Bangwelu – 150 kms Piste d’accès très fatigante entre bumps et sable. Il y a des habitations dispersées sur les 30 derniers kms. Le Shoebill Camp est fermé depuis juin 2016 … peut-être un nouveau campement mais pour le moment on n’a rien vu. Nuit au Nsobe Community Camp. Très bien, pas d’emplacements délimités, ils vous installent sous un arbre. On a de la place …. Possibilité d’organiser une excursion « Shoebill », il suffit de le demander au gardien. Août n’est pas la bonne saison pour voir les becs-en-sabots … mais nous aurons la chance d‘en voir un.
13 août – Bangwelu à Kundalila Falls – 184 kms Excursion Shoebill retour vers 11h Toujours cette même piste fatigante. A la gate de Bangwelu nous avons pris à droite vers Waka Waka. Stop à Waka Waka pour déjeuner. Le camp semble désaffecté, énormément de mouches, désagréable. Au moment de partir un gars passe et réclame de l’argent pour avoir pique-niqué sur place (de mémoire 20 $) !!! .. dire qu’on avait prévu de s’arrêter ici pour profiter du lac et passer la nuit. Du coup on a repris la voiture avec comme objectif Kundalila Falls. Toujours cette même mauvaise, très mauvaise piste. Dire qu’elle est en « blanc » sur la carte, il y en a en « pointillé » qui sont en bien meilleur état. Une fois sur la Great East Road macadam puis une très bonne piste jusqu’à Kundalila. Nous arriverons vers 17h30. Le camp est en fait le parking de la journée endroit bof !.
14 août – Kundalila Falls à Fringilla Farm – 427 kms Macadam tout du long. Pour l’essence il y a régulièrement des stations et des villes avec des supermarchés (Serenje, Mkushi, Kapiri, Kabwe) Nuit Fringilla Farm réputé pour la viande … ne fait c’est surtout les saucisses leur spécialité, et elle est excellente. Fringilla est un gros centre de vacances (à l’échelle de la Zambie). Nous avons pris des chambres, on y a bien dormi, mais sans charme particulier
15 août – Fringilla Farm à Kafue NP – 307 kms Retour en arrière jusqu’à Landless Corner. Macadam presque tout du long. Parfois on longe le macadam sans avoir le droit d’aller dessus … mais dans l’ensemble c’est roulant .. sauf si on suit le GPS qui au rond-point de Mumbwa vous dit d’aller tout droit. Là c’est beaucoup moi drôle, piste complètement ravinée alors que si au rond-point on prend à gauche on reste sur le macadam. Ravitaillement essence à Mumbwa. Ensuite macadam jusqu’à l’entrée du parc. Piste correct à moyennement défoncé jusqu’au Kafwala Rapids Camp. On est arrivée vers 15h30 Nuit en chalet (pas prévu, ce fut la bonne surprise) Endroit magnifique, si vous donnez vos aliments ils se feront un plaisir de vous faire la cuisine. Possibilité de faire une croisière d’un soir sur la rivière Kafue … qui en fait est un fleuve très large à cet endroit. Un coup de cœur également.
16 août – Kafue NP – 230 kms Busangas Plains – 115 kms / 3h30 de piste Le lodge nous a laissé partir à 4h du matin pour pouvoir être de bonne heure sur place. Pistes pas forcément évidentes lorsqu’on arrive aux Busangas avec de « sérieux » bumps Nuit idem.
17 août – Kafue NP – 190 kms De Kafwala à Kaing U Nuit en Camping à Kaing U Possibilité de faire une croisière … sauf quand on y était car il y avait des américains qui monopolisaient le lodge. Les animaux sont de l’autre côté de la rivière par rapport au lodge, donc peu d’intérêt de faire un tour en 4x4, il faut avoir un bateau disponible pour traverser ou alors arriver par l’autre rive et y laisser le 4x4. Les gens du lodge viennent vous chercher, mais dans ce cas comment camper ???. Nous n’avons pas apprécié l’accueil, on a très bien senti qu’’on était « que » campeurs. L’emplacement de camping est bien agencé mais comme on est entouré d’arbres il n’y a plus ce sentiment d’immensité qu’on a ressenti ailleurs. Nuit idem.
18 août – Kafue à Livingstone – 480 kms 11 heures avec les arrêts. Là il faut savoir par où passer car les pistes peuvent être en réalité des routes et des routes des pistes … De Kaing U revenir par la petite piste pas facile pour rejoindre la route de Itezhi-Tezhi Road. Ensuite descendre sur la piste (qui longe la route) jusqu’à Itezhi, où il y a une possibilité de refaire le plein un peu au sud de du pont. Ensuite il faut longer la rive nord de la Kafue jusqu’à 10 kms environ à l’Est de Shimbizi. Là il y a un bac qui permet de traverser le rivière. Ensuite quelque kms de bumb, très bump (marécage séché) et tout d’un coup un peu avant Namwata du macadam tout beau … et on en aura jusqu’à Livingstone. Ce qui fait, alors qu’on avait prévu un stop, on a continué jusqu’à Livingstone où nous sommes arrivé vers 18 h. Nuit au Maramba River Lodge, mais cette fois en camping. On a trouvé le camping très bien et très peu fréquenté. Si vous prenez les emplacements E, F, G, … vous serez à la lisière du camp bien isolé des autres. Le diner au lodge est très bien.
19 août – Livingstone Survol des chutes en hélicoptère avec United Air Charter. Je crois que nous avons payé entre 130 et 160 $ par personne je crois pour un ¼ heure. Ils sont venus nous chercher au Lodge. Nuit idem.
20 août – retour Restitution du 4x4 à l’aéroport avant d’embarquer sur la SAA
Si vous voyez un point que vous souhaitez que j’aborde n’hésitez pas à demander c’est avec plaisir que je parlerais d’une région qui m’a énormément plu .. POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ...
Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
Nouvelle dimension obligatoire des photos
Bonjour,
Quelqu'un, proche de l'administration de VF ou bien qui serait au courant, pourrait-il expliquer ce qui a justifié la création de cette nouvelle règle ( 2000 pixel de hauteur au moins ) pour le postage des photos.
En fait, cette nouvelle règle est un véritable handicap, la plupart des photos dans nos logiciels de stockage n'ont pas, loin s'en faut cette dimension. Il faut alors pour poster des photos dans VF les redimensionner au moyen de logiciels plus ou moins efficaces qui de toutes façons amoindrissent la qualité des photos a moins de se munir d'un logiciel professionnel , dépense bien superflue juste pour poster ses photos sur VF alors que dans leur dimension initiale elles conviennent parfaitement pour tous les différents sites de gestion de blog!
Il est évident que les gentils participants bénévoles ( Oui, VF est gratuit, certes, mais sans notre participation bénévole, VF n'est plus rien et les annonceurs vont déserter ) qui postent des récits de voyages, ce qui prend déjà pas mal de temps, vont laisser tomber devant cet obstacle inutile. Il en sera de même pour le forum photos de VF, ainsi que pour les deux discussions du concours photo mensuel. C'est vraiment dommage.....à moins qu'il y ait un impératif quelconque ?
Quelqu'un, proche de l'administration de VF ou bien qui serait au courant, pourrait-il expliquer ce qui a justifié la création de cette nouvelle règle ( 2000 pixel de hauteur au moins ) pour le postage des photos.
En fait, cette nouvelle règle est un véritable handicap, la plupart des photos dans nos logiciels de stockage n'ont pas, loin s'en faut cette dimension. Il faut alors pour poster des photos dans VF les redimensionner au moyen de logiciels plus ou moins efficaces qui de toutes façons amoindrissent la qualité des photos a moins de se munir d'un logiciel professionnel , dépense bien superflue juste pour poster ses photos sur VF alors que dans leur dimension initiale elles conviennent parfaitement pour tous les différents sites de gestion de blog!
Il est évident que les gentils participants bénévoles ( Oui, VF est gratuit, certes, mais sans notre participation bénévole, VF n'est plus rien et les annonceurs vont déserter ) qui postent des récits de voyages, ce qui prend déjà pas mal de temps, vont laisser tomber devant cet obstacle inutile. Il en sera de même pour le forum photos de VF, ainsi que pour les deux discussions du concours photo mensuel. C'est vraiment dommage.....à moins qu'il y ait un impératif quelconque ?
Se rendre à Boussoum au Burkina Faso en zone rouge
Bonjour,
Je dois me rendre fin novembre à Boussoum près de Tougan vers la frontière du Mali ; en zone rouge actuellement ! Je me fais un peu de soucis pour la sécurité dans cette région. Quelqu'un peut il me dire si c'est vraiment risqué actuellement de ce rendre dans cette petite agglomération de brousse.
Merci pour vos conseils
Betty
Digression autour de la composition d'une photo
Bonjour,
Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.
On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.
Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.
Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.
Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.
Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.
A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.
Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.
Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.
Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…
Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”
Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.
Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.
En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.
Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.
Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.
Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.
https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/
http://www.claude-dityvon.fr/collections
Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.
On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.
Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.
Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.
Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.
Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.
A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.
Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.
Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.
Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…
Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”
Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.
Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.
En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.
Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.
Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.
Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.
https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/
http://www.claude-dityvon.fr/collections
Préparation road trip Afrique australe en été
Bonjour bonjour les passionnés, 🙂
Maintenant que j'ai terminé notre carnet sur l'Afrique du Sud et la Namibie je commence officiellement la préparation du prochain voyage. Youpiiiiiii 😎
J'ouvre donc cette discussion afin de recueillir le maximum de conseils, réflexions, et expériences. 🙂
Le Projet est un road trip entre l'Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie avec : - Arrivée à Joburg, et - Départ de CapeTown (Très important. 😇)
La Durée prévue est d'une cinquantaine de jours en Juillet et Aout 2017.
Le But est de découvrir les parcs du Bots, avec un nouveau style de camp et de parc, refaire un peu ce que nous avions fait et adoré en Namibie, Spitzkope, Swakopmund, Sossuvlei...bruler Sossus Oasis Camp avec leur propre essence... Nan je plaisante 😇 (Ou pas... 😏), visiter une autre Afrique du Sud et repasser par Oodtshoorn où j'avais fait mon stage en 2013 pour revoir quelques amis, et faire découvrir le coin à ma copine, Alison. Passer 2 mois de pur bonheur tout simplement... 🙂
Voici l'esquisse Programme :
J1 : Arrivée à Joburg Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J2 : Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J3 : Mokolodi Nature Reserve J4 : Mokolodi Nature Reserve J5 : Khama Rhino Sancturay J6 : Khama Rhino Sanctuary J7 : Central Kalahari Game Reserve - Deception J8 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 J9 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 (ou Kori ??) J10 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12 : Nxai Pan NP – South Camp J13 : Lekhubu Island J14 : Kasane - Senyati J15 : Kasane - Senyati J16 : Chobe NP – Mwandi View J17 : Chobe NP - Savuti J18 : Moremi Game Reserve - Dijara J19 : Moremi Game Reserve - Dijara J20 : Moremi Game Reserve – Xakanaxa (ou Third Bridge ??) J21 : Audi Camp J22 : Gobabis – Xain Quaz Camp J23 : Erindi Game Reserve – Elephant Camp J24 : Erindi Game Reserve - Elephant Camp J25 : Damaraland - Sptizkope J26 : Swakopmund J27 : Swakopmund J28 : Camp Gecko J29 : Sesriem Camp J30 : Sesriem Camp J31 : Klein Aus Vista J32 : Luderitz J33 : Luderitz J34 : Ritchersveld NP ? J35 : Namaqua NP J36 : Namaqua NP J37 : Cederberg J38 : Cederberg J39 : Tankwa Karoo NP J40 : Tankwa Karoo NP J41 : Karoo NP J42 : Karoo NP J43 : Karoo NP J44 : Oodtshoorn J45 : Oodtshoorn J46 : Hermanus J47 : Hermanus J48 : Départ de Cape Town
La Carte pour y voir plus clair :
7330km de prévus. Moins que l'année dernière et avec deux semaines de plus.
Et voici maintenant les Questions : 😇
- Tout d'abord concernant le(s) véhicule(s), Pour des raisons économiques évidentes, j'avais pensé louer un 4x4 de Johannesburg à Maun puis une sedan à Maun pour le reste du voyage. Sur le papier ça semble rentable et plutôt réalisable mais je ne me rends pas bien compte de ce qu'il en est en pratique. Quelqu'un a déjà fait ce genre de double location ? Pour la location de 4x4 quel loueur me conseillez/déconseillez vous ? Faut il s'y prendre longtemps en avance ?
- La "deuxième" question concerne donc logiquement "le reste du voyage" et en particulier le Ritchersveld, le Cederberg le Tankwa et le Karoo. Le Ritchersveld n'étant accessible qu'en 4x4, quelle alternative y a t'il entre Ludertiz et le Namaqua ? 😐 Avez vous déjà fait le Cederberg/Tankwa/Karoo en sedan ? ça donne quoi ?
- Deuxième aspect (en vrai c'est le premier mais bon... 😉) de voyage en "one way", le Billet d'avion Paris->Joburg/CT->Paris. Des retours ? des conseils ? 😊
- Et la question classique mais pas moins utile, concernant le programme de la partie Botsw, y a t'il des nuits/étapes que vous ajouteriez/enlèveriez ?
Merci beaucoup par avance à tout ceux qui m'aideront et accepteront de participer à cette préparation qui s'annonce loooooooooooooooooooongue. 😎 Après 9 mois de carnet, c'est parti pour 9 mois de prépa ! 9 mois pour chaque bébé ! 😇
Maintenant que j'ai terminé notre carnet sur l'Afrique du Sud et la Namibie je commence officiellement la préparation du prochain voyage. Youpiiiiiii 😎
J'ouvre donc cette discussion afin de recueillir le maximum de conseils, réflexions, et expériences. 🙂
Le Projet est un road trip entre l'Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie avec : - Arrivée à Joburg, et - Départ de CapeTown (Très important. 😇)
La Durée prévue est d'une cinquantaine de jours en Juillet et Aout 2017.
Le But est de découvrir les parcs du Bots, avec un nouveau style de camp et de parc, refaire un peu ce que nous avions fait et adoré en Namibie, Spitzkope, Swakopmund, Sossuvlei...bruler Sossus Oasis Camp avec leur propre essence... Nan je plaisante 😇 (Ou pas... 😏), visiter une autre Afrique du Sud et repasser par Oodtshoorn où j'avais fait mon stage en 2013 pour revoir quelques amis, et faire découvrir le coin à ma copine, Alison. Passer 2 mois de pur bonheur tout simplement... 🙂
Voici l'esquisse Programme :
J1 : Arrivée à Joburg Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J2 : Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J3 : Mokolodi Nature Reserve J4 : Mokolodi Nature Reserve J5 : Khama Rhino Sancturay J6 : Khama Rhino Sanctuary J7 : Central Kalahari Game Reserve - Deception J8 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 J9 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 (ou Kori ??) J10 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12 : Nxai Pan NP – South Camp J13 : Lekhubu Island J14 : Kasane - Senyati J15 : Kasane - Senyati J16 : Chobe NP – Mwandi View J17 : Chobe NP - Savuti J18 : Moremi Game Reserve - Dijara J19 : Moremi Game Reserve - Dijara J20 : Moremi Game Reserve – Xakanaxa (ou Third Bridge ??) J21 : Audi Camp J22 : Gobabis – Xain Quaz Camp J23 : Erindi Game Reserve – Elephant Camp J24 : Erindi Game Reserve - Elephant Camp J25 : Damaraland - Sptizkope J26 : Swakopmund J27 : Swakopmund J28 : Camp Gecko J29 : Sesriem Camp J30 : Sesriem Camp J31 : Klein Aus Vista J32 : Luderitz J33 : Luderitz J34 : Ritchersveld NP ? J35 : Namaqua NP J36 : Namaqua NP J37 : Cederberg J38 : Cederberg J39 : Tankwa Karoo NP J40 : Tankwa Karoo NP J41 : Karoo NP J42 : Karoo NP J43 : Karoo NP J44 : Oodtshoorn J45 : Oodtshoorn J46 : Hermanus J47 : Hermanus J48 : Départ de Cape Town
La Carte pour y voir plus clair :
7330km de prévus. Moins que l'année dernière et avec deux semaines de plus.Et voici maintenant les Questions : 😇
- Tout d'abord concernant le(s) véhicule(s), Pour des raisons économiques évidentes, j'avais pensé louer un 4x4 de Johannesburg à Maun puis une sedan à Maun pour le reste du voyage. Sur le papier ça semble rentable et plutôt réalisable mais je ne me rends pas bien compte de ce qu'il en est en pratique. Quelqu'un a déjà fait ce genre de double location ? Pour la location de 4x4 quel loueur me conseillez/déconseillez vous ? Faut il s'y prendre longtemps en avance ?
- La "deuxième" question concerne donc logiquement "le reste du voyage" et en particulier le Ritchersveld, le Cederberg le Tankwa et le Karoo. Le Ritchersveld n'étant accessible qu'en 4x4, quelle alternative y a t'il entre Ludertiz et le Namaqua ? 😐 Avez vous déjà fait le Cederberg/Tankwa/Karoo en sedan ? ça donne quoi ?
- Deuxième aspect (en vrai c'est le premier mais bon... 😉) de voyage en "one way", le Billet d'avion Paris->Joburg/CT->Paris. Des retours ? des conseils ? 😊
- Et la question classique mais pas moins utile, concernant le programme de la partie Botsw, y a t'il des nuits/étapes que vous ajouteriez/enlèveriez ?
Merci beaucoup par avance à tout ceux qui m'aideront et accepteront de participer à cette préparation qui s'annonce loooooooooooooooooooongue. 😎 Après 9 mois de carnet, c'est parti pour 9 mois de prépa ! 9 mois pour chaque bébé ! 😇
Résumé de trois semaines au Rwanda / RDC (Goma) et Ouganda
Bonjour à tous,
J'avais déjà posté ici s'agissant de mon voyage trois semaines cet été au Rwanda, que je viens de terminer !
Comme je n'avais pas eu le temps de prévoir (que ce soit les réservations ou même l'itinéraire), je suis parti à la découverte sans savoir ce que j'allais faire avec seulement les premières nuits réservées à Kigali.
J'ai donc voyagé au fil de mon instinct et des rencontres, ce qui m'a conduit à passer 4 jours à Goma (en DRC), et 2 jours à Kabale (Ouganda) près du Lac bunyonyi.
Arrivé à Kigali tard dans la soirée (par Turkish Airlines, avec un arrêt à Istanbul), je me suis rendu en taxi au Discover Rwanda Youth Hostel, où j'avais réservé en dortoir pour 16 dollars la nuit. Le trajet en taxi m'a coûté 10 000 RwF (soit environ 12 euros, étant précisé que 1 euro = quasiment 900 RWF).
C'est un des établissements les moins chers que j'ai trouvé, et il était également recommandé pour les backpackers.
Concrètement, l'auberge est pas mal et bien remplie (mais il y a six dortoirs je crois, donc franchement même sans réserver c'est jouable si vous êtes seul ou à 2). Plutôt bien situé (à 45 mn à pied du centre ville, ou 10 mn en mototaxi) avec un bar très sympa à côté (Ogopogo).
C'est parfait pour ceux qui voyagent seuls car il y est facile de faire des rencontres. Ils font également restaurant, les plats le soir sont à 4,50 euros et c'est correct. Jamais testé le buffet le midi en revanche, et le petit déjeuner le matin est inclu.
Je suis resté environ 4 jours à Kigali et ses environs, où j'ai énormément marché. Je sais que plusieurs agences/hostels proposent des Kigali Tours (certains ont l'air très sympas) mais je n'ai pas utilisé ce biais là pour visiter Kigali.
Evidemment, le mémorial du génocide est à voir absolument, il est très bien fait. Le quartier musulman de Kigali est également très cool pour se balader (Nyamirambo). Je suis allé une journée à Nyamata, où il y a un mémorial. Il s'agit d'une église où 5 000 personnes environ ont été assassinées. Saisissant et choquant.
Bref, j'ai commencé doucement mon voyage et j'ai pu prendre le temps de préparer certaines excursions que je comptais faire. Je recommande à ce titre l'office du tourisme du Rwanda, il y a deux bureaux à Kigali (l'un étant dans le gros immeuble Union Trade Center dans le centre de Kigali). Ils sont très sympas et m'ont donné une liste de guides/d'agences proposant les excursions.
Je fais une parenthèse ici : les excursions sont chères si vous voulez aller dans les parcs ou autres, et ça devient vraiment cher si vous passez par une agence. Il faut vraiment prendre contact avec le plus d'agences ou de guides individuels possibles pour faire jouer la concurrence et bénéficier de prix moins chers. Par ailleurs, j'ai eu du mal à trouver des agences dans lesquelles je pouvais "joindre" un groupe de touristes pour payer moins cher.
Après 4 jours à Kigali, je suis parti une journée au parc national de l'Akagera, à l'est du pays. Il est recommandé d'y passer deux jours, mais cela était un peu cher pour moi. J'ai donc payé cette excursion 125 dollars (prix le moins cher que j'ai pu trouvé et qui était justifié par le fait que nous étions 3), ce qui comprenait les frais d'entrées du parc + transport avec un guide/chauffeur.
Le parc est très sympa : hippos, antilopes, girafes, buffles, éléphants, singes..pas vu les lions qui viennent juste d'être introduits! J'ai trouvé qu'une journée c'était pas mal et permettait de voir quand même beaucoup de choses! Le départ se fait tôt en revanche, à 5h du matin...
Les agences me proposaient généralement des tarifs exorbitants pour deux jours, entre 500 et 800 dollars tout compris. Il vaut mieux prendre contact avec des guides/chauffeurs individuels et faire jouer la concurrence pour faire baisser les prix, et surtout trouver des gens avec qui partager les frais (si vous voyagez seul).
Le lendemain, direction le Lac Kivu avec un bus pour Gisenyi, près de la frontière Congolaise. J'y suis resté environ trois jours, où j'ai pas mal glandouillé avec des voyageurs que j'avais rencontré : balades auprès du lac, baignades, hot springs à Nyamyumba...
Je suis resté au Discover Hostel (il y en a un à Kigali et à Gisenyi) au même prix. J'ai quand même passé une nuit à la fin au centre d'accueil saint francois xavier, à 5 mn à pied. Je recommande ce dernier car les prix sont attractifs : chambre entre 11 et 16 euros!
Plusieurs personnes ont fait le Congo Nil Trail (trajet en vélo de plusieurs jours le long du lac), ce qui avait l'air pas mal. Je m'étais renseigné auprès d'une agence (rwandan adventures) mais les prix proposés étaient prohibitifs (600 dollars pour 4 jours de mémoire). Il est possible de louer l'équipement (auprès notamment du Discover Hostel) pour environ 60 dollars par jour si je me souviens bien, ce qui n'est pas non plus donné.
J'ai hésité à le faire mais j'ai préféré mettre mon argent pour voir les gorilles des montagnes. A cet égard, il est possible de les voir dans trois pays : Rwanda, Ouganda et RDC, étant précisé que le permis au Rwanda coûte 750 dollars, 600 en Ouganda (je crois), et uniquement 400 en RDC! Initialement, je voulais les voir au Rwanda mais tout était déjà réservé, et je m'étais dit que j'essayerai peut-être d'aller les voir en Ouganda ou en DRC.
C'est finalement en RDC que je suis allé. Il est possible d'obtenir un visa touriste de 14 jours si vous faites une activité dans le parc national Virunga, situé à côté de Goma (la ville étant elle-même situé à la frontière avec le Rwanda et juste à côté de Gisenyi, ce qui est très pratique!).
Le site du MAE déconseille fortement d'aller en RDC et notamment à Goma et dans le parc. La situation peut en effet assez vite bouger, mais en ce moment la ville et le parc (du moins en partie) sont sécurisés. Il n'y a pas de problème à y aller.
Pour obtenir le visa donc, il faut payer 100 euros + s'inscrire à une activité du parc. A partir de Goma, les deux principales sont les gorilles et l'escalade du volcan Nyiragongo.Je n'avais pas prévu mais j'ai fait les deux! Ce qui valait vraiment le coup.
Pour les Gorilles, je suis malheureusement passé par une agence lorsque j'étais à Kigali, ce que je n'aurai pas dû faire. J'ai payé environ 750 dollars pour qu'ils gèrent tout et notamment le visa, le permis gorille, les transports et mon hébergement à Goma avec les repas la première journée. Franchement, je regrette car cela revenait trop cher et j'aurais très bien pu gérer cela tout seul.
A Goma, je suis resté dans une auberge Tony Guest House, à 20/25 dollars la chambre (l'agence voulait me mettre dans une auberge loin du centre et j'ai demandé celle-là notamment car je connaissais des voyageurs qui y étaient). L'auberge est très bien situé dans le centre. L'hygiène est relative et il y avait parfois pas d'électricité/d'eau, mais les chambres sont correctes, et c'est une des moins chères que j'ai trouvé.
A Goma, pour manger, je suis notamment allé dans une cantine recommandée par les locaux et mon guide (le Bradt) : Chez Magali, pas loin de mon auberge. Concrètement, c'est un buffet qui propose pas mal de trucs, c'est pas mal mais pas non plus à sauter au plafond (en moyenne 5 dollars le repas). Je suis aussi allé au Salt and Pepper, un restaurant indien pas mal du tout (il y en a beaucoup!).
Au niveau des activités, les gorilles et l'escalade du Volcan sont vraiment fantastiques et je ne peux que recommander.
Pour les gorilles, beaucoup de choses ont été écrites donc je n'y reviens pas, mais franchement c'est génial de les voir d'aussi près ! La marche pour aller les voir varie selon la famille, mais au Congo les familles à observer sont relativement proches (1H30 max) donc pas de difficultés. Attention juste aux fourmi rouges qui sont vraiment agressives/grosses/méchantes et qui me bouffaient la jambe à travers mon pantalon/mes chaussettes :)!
Pour le volcan, il faut payer 300 dollars pour l'activité. Cela commence le matin vers 11 heures, on arrive au sommet en moyenne au bout de 5 heures, on dort en haut dans des "huts" qui sont rudimentaires mais pas mal du tout, et on repart tôt le matin suivant pour descendre le volcan. J'ai également payé 56 dollars de transports aller retour.
Pour les préparatifs, il faut prévoir des vêtements chauds car il fait froid en haut, ainsi qu'un sac de couchage. Je n'avais absolument rien de tout ça, et il est possible de réserver un package avec sac de couchage / vêtements chauds / nourriture / eau / cuisinier auprès du parc. Au début je ne voulais pas le faire car cela coûtait trop cher, mais j'ai du m'y résigner (difficile de louer un sac de couchage à Goma, je n'avais qu'un petit sac à dos et avait laissé mon gros sac à GIsenyi...). C'était tout de même très cher : 136 dollars (ça passe à 80 si vous résidez au Mikeno Lodge, dont la nuit coûte environ 200 dollars).
L'escalade du volcan en elle-même est sympa mais pas évidente, cela monte bien ! On passe de 1 900 mètres (point de départ) à 3 400. Il y a quatre pauses prévues, mais on en a fait quelques unes supplémentaires vers la fin.
Et, au sommet, c'est magique, le plus grand lac de lave du monde, que l'on voit de près ! Le volcan est en activité (il y avait le National Geographic et des scientifiques qui l'étudiaient quand j'y étais) et c'est impressionnant.
Franchement, je n'ai pas regretté l'argent dépensé, que ce soit pour les gorilles ou le volcan !
Retour ensuite au Rwanda à Gisenyi pour récupérer mes affaires. Là, dilemne, il me restait encore quelques jours, et je n'avais plus beaucoup de budget. J'ai hésité entre aller au Parc national des volcans pour voir les golden monkeys ou faire un trekk, mais finalement je me suis rendu, sur les conseils de voyageurs, en Ouganda, au Lac Bunyonyi.
Le lac se situe pas loin de la frontière Rwandaise, donc c'est plutôt aisé d'y aller. Si vous n'avez pas de visa pour l'afrique de l'EST (EAC), il faut payer 50 dollars à la frontière. Pour se rendre au lac, il faut aller à Kabale (possible d'y aller depuis Gisenyi comme je l'ai fait mais aussi évidemment de Kigali).
Je suis resté dans deux auberges/hôtels : Edirisa Guest House, au bord du lac et plutôt sympa, et le White Horse Inn, dans la ville de Kabale, à 20 minutes en boda boda (moto taxi) du lac. Les deux sont plutôt bien (Edirisa à 24 dollars, un peu cher pour ce que c'est, et le White Horse Inn à 30/35 dollars mais vraiment très bien).
Le lac est vraiment magnifique et je recommande de louer un "bateau" pour se balader entre les ïles. Je n'ai pas fait de tour organisé donc je ne peux pas vous recommander, mais certains avaient l'air vraiment pas mal. C'est clairement un bon endroit juste pour se balader et se relaxer tranquillement (ce que j'ai fait).
La totalité des voyageurs rencontrés étaient très élogieux sur l'Ouganda et je suis bien décider à le visiter par la suite!
En tout cas, mais je le savais déjà avant, voyager en Afrique n'est pas donné, surtout au Rwanda où c'est (comparativement) un peu cher, notamment les auberges et évidemment les activités. Il faut donc souvent choisir entre telle ou telle activité en sachant qu'on ne pourra pas tout faire.
Il est toutefois possible de manger pour pas cher (sur les marchés ou dans des petits bouis bouis), et les transports ne coûtent pas grand chose (le bus ne coûte vraiment rien, les moto taxis un peu plus mais cela reste vraiment abordable).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas!
J'avais déjà posté ici s'agissant de mon voyage trois semaines cet été au Rwanda, que je viens de terminer !
Comme je n'avais pas eu le temps de prévoir (que ce soit les réservations ou même l'itinéraire), je suis parti à la découverte sans savoir ce que j'allais faire avec seulement les premières nuits réservées à Kigali.
J'ai donc voyagé au fil de mon instinct et des rencontres, ce qui m'a conduit à passer 4 jours à Goma (en DRC), et 2 jours à Kabale (Ouganda) près du Lac bunyonyi.
Arrivé à Kigali tard dans la soirée (par Turkish Airlines, avec un arrêt à Istanbul), je me suis rendu en taxi au Discover Rwanda Youth Hostel, où j'avais réservé en dortoir pour 16 dollars la nuit. Le trajet en taxi m'a coûté 10 000 RwF (soit environ 12 euros, étant précisé que 1 euro = quasiment 900 RWF).
C'est un des établissements les moins chers que j'ai trouvé, et il était également recommandé pour les backpackers.
Concrètement, l'auberge est pas mal et bien remplie (mais il y a six dortoirs je crois, donc franchement même sans réserver c'est jouable si vous êtes seul ou à 2). Plutôt bien situé (à 45 mn à pied du centre ville, ou 10 mn en mototaxi) avec un bar très sympa à côté (Ogopogo).
C'est parfait pour ceux qui voyagent seuls car il y est facile de faire des rencontres. Ils font également restaurant, les plats le soir sont à 4,50 euros et c'est correct. Jamais testé le buffet le midi en revanche, et le petit déjeuner le matin est inclu.
Je suis resté environ 4 jours à Kigali et ses environs, où j'ai énormément marché. Je sais que plusieurs agences/hostels proposent des Kigali Tours (certains ont l'air très sympas) mais je n'ai pas utilisé ce biais là pour visiter Kigali.
Evidemment, le mémorial du génocide est à voir absolument, il est très bien fait. Le quartier musulman de Kigali est également très cool pour se balader (Nyamirambo). Je suis allé une journée à Nyamata, où il y a un mémorial. Il s'agit d'une église où 5 000 personnes environ ont été assassinées. Saisissant et choquant.
Bref, j'ai commencé doucement mon voyage et j'ai pu prendre le temps de préparer certaines excursions que je comptais faire. Je recommande à ce titre l'office du tourisme du Rwanda, il y a deux bureaux à Kigali (l'un étant dans le gros immeuble Union Trade Center dans le centre de Kigali). Ils sont très sympas et m'ont donné une liste de guides/d'agences proposant les excursions.
Je fais une parenthèse ici : les excursions sont chères si vous voulez aller dans les parcs ou autres, et ça devient vraiment cher si vous passez par une agence. Il faut vraiment prendre contact avec le plus d'agences ou de guides individuels possibles pour faire jouer la concurrence et bénéficier de prix moins chers. Par ailleurs, j'ai eu du mal à trouver des agences dans lesquelles je pouvais "joindre" un groupe de touristes pour payer moins cher.
Après 4 jours à Kigali, je suis parti une journée au parc national de l'Akagera, à l'est du pays. Il est recommandé d'y passer deux jours, mais cela était un peu cher pour moi. J'ai donc payé cette excursion 125 dollars (prix le moins cher que j'ai pu trouvé et qui était justifié par le fait que nous étions 3), ce qui comprenait les frais d'entrées du parc + transport avec un guide/chauffeur.
Le parc est très sympa : hippos, antilopes, girafes, buffles, éléphants, singes..pas vu les lions qui viennent juste d'être introduits! J'ai trouvé qu'une journée c'était pas mal et permettait de voir quand même beaucoup de choses! Le départ se fait tôt en revanche, à 5h du matin...
Les agences me proposaient généralement des tarifs exorbitants pour deux jours, entre 500 et 800 dollars tout compris. Il vaut mieux prendre contact avec des guides/chauffeurs individuels et faire jouer la concurrence pour faire baisser les prix, et surtout trouver des gens avec qui partager les frais (si vous voyagez seul).
Le lendemain, direction le Lac Kivu avec un bus pour Gisenyi, près de la frontière Congolaise. J'y suis resté environ trois jours, où j'ai pas mal glandouillé avec des voyageurs que j'avais rencontré : balades auprès du lac, baignades, hot springs à Nyamyumba...
Je suis resté au Discover Hostel (il y en a un à Kigali et à Gisenyi) au même prix. J'ai quand même passé une nuit à la fin au centre d'accueil saint francois xavier, à 5 mn à pied. Je recommande ce dernier car les prix sont attractifs : chambre entre 11 et 16 euros!
Plusieurs personnes ont fait le Congo Nil Trail (trajet en vélo de plusieurs jours le long du lac), ce qui avait l'air pas mal. Je m'étais renseigné auprès d'une agence (rwandan adventures) mais les prix proposés étaient prohibitifs (600 dollars pour 4 jours de mémoire). Il est possible de louer l'équipement (auprès notamment du Discover Hostel) pour environ 60 dollars par jour si je me souviens bien, ce qui n'est pas non plus donné.
J'ai hésité à le faire mais j'ai préféré mettre mon argent pour voir les gorilles des montagnes. A cet égard, il est possible de les voir dans trois pays : Rwanda, Ouganda et RDC, étant précisé que le permis au Rwanda coûte 750 dollars, 600 en Ouganda (je crois), et uniquement 400 en RDC! Initialement, je voulais les voir au Rwanda mais tout était déjà réservé, et je m'étais dit que j'essayerai peut-être d'aller les voir en Ouganda ou en DRC.
C'est finalement en RDC que je suis allé. Il est possible d'obtenir un visa touriste de 14 jours si vous faites une activité dans le parc national Virunga, situé à côté de Goma (la ville étant elle-même situé à la frontière avec le Rwanda et juste à côté de Gisenyi, ce qui est très pratique!).
Le site du MAE déconseille fortement d'aller en RDC et notamment à Goma et dans le parc. La situation peut en effet assez vite bouger, mais en ce moment la ville et le parc (du moins en partie) sont sécurisés. Il n'y a pas de problème à y aller.
Pour obtenir le visa donc, il faut payer 100 euros + s'inscrire à une activité du parc. A partir de Goma, les deux principales sont les gorilles et l'escalade du volcan Nyiragongo.Je n'avais pas prévu mais j'ai fait les deux! Ce qui valait vraiment le coup.
Pour les Gorilles, je suis malheureusement passé par une agence lorsque j'étais à Kigali, ce que je n'aurai pas dû faire. J'ai payé environ 750 dollars pour qu'ils gèrent tout et notamment le visa, le permis gorille, les transports et mon hébergement à Goma avec les repas la première journée. Franchement, je regrette car cela revenait trop cher et j'aurais très bien pu gérer cela tout seul.
A Goma, je suis resté dans une auberge Tony Guest House, à 20/25 dollars la chambre (l'agence voulait me mettre dans une auberge loin du centre et j'ai demandé celle-là notamment car je connaissais des voyageurs qui y étaient). L'auberge est très bien situé dans le centre. L'hygiène est relative et il y avait parfois pas d'électricité/d'eau, mais les chambres sont correctes, et c'est une des moins chères que j'ai trouvé.
A Goma, pour manger, je suis notamment allé dans une cantine recommandée par les locaux et mon guide (le Bradt) : Chez Magali, pas loin de mon auberge. Concrètement, c'est un buffet qui propose pas mal de trucs, c'est pas mal mais pas non plus à sauter au plafond (en moyenne 5 dollars le repas). Je suis aussi allé au Salt and Pepper, un restaurant indien pas mal du tout (il y en a beaucoup!).
Au niveau des activités, les gorilles et l'escalade du Volcan sont vraiment fantastiques et je ne peux que recommander.
Pour les gorilles, beaucoup de choses ont été écrites donc je n'y reviens pas, mais franchement c'est génial de les voir d'aussi près ! La marche pour aller les voir varie selon la famille, mais au Congo les familles à observer sont relativement proches (1H30 max) donc pas de difficultés. Attention juste aux fourmi rouges qui sont vraiment agressives/grosses/méchantes et qui me bouffaient la jambe à travers mon pantalon/mes chaussettes :)!
Pour le volcan, il faut payer 300 dollars pour l'activité. Cela commence le matin vers 11 heures, on arrive au sommet en moyenne au bout de 5 heures, on dort en haut dans des "huts" qui sont rudimentaires mais pas mal du tout, et on repart tôt le matin suivant pour descendre le volcan. J'ai également payé 56 dollars de transports aller retour.
Pour les préparatifs, il faut prévoir des vêtements chauds car il fait froid en haut, ainsi qu'un sac de couchage. Je n'avais absolument rien de tout ça, et il est possible de réserver un package avec sac de couchage / vêtements chauds / nourriture / eau / cuisinier auprès du parc. Au début je ne voulais pas le faire car cela coûtait trop cher, mais j'ai du m'y résigner (difficile de louer un sac de couchage à Goma, je n'avais qu'un petit sac à dos et avait laissé mon gros sac à GIsenyi...). C'était tout de même très cher : 136 dollars (ça passe à 80 si vous résidez au Mikeno Lodge, dont la nuit coûte environ 200 dollars).
L'escalade du volcan en elle-même est sympa mais pas évidente, cela monte bien ! On passe de 1 900 mètres (point de départ) à 3 400. Il y a quatre pauses prévues, mais on en a fait quelques unes supplémentaires vers la fin.
Et, au sommet, c'est magique, le plus grand lac de lave du monde, que l'on voit de près ! Le volcan est en activité (il y avait le National Geographic et des scientifiques qui l'étudiaient quand j'y étais) et c'est impressionnant.
Franchement, je n'ai pas regretté l'argent dépensé, que ce soit pour les gorilles ou le volcan !
Retour ensuite au Rwanda à Gisenyi pour récupérer mes affaires. Là, dilemne, il me restait encore quelques jours, et je n'avais plus beaucoup de budget. J'ai hésité entre aller au Parc national des volcans pour voir les golden monkeys ou faire un trekk, mais finalement je me suis rendu, sur les conseils de voyageurs, en Ouganda, au Lac Bunyonyi.
Le lac se situe pas loin de la frontière Rwandaise, donc c'est plutôt aisé d'y aller. Si vous n'avez pas de visa pour l'afrique de l'EST (EAC), il faut payer 50 dollars à la frontière. Pour se rendre au lac, il faut aller à Kabale (possible d'y aller depuis Gisenyi comme je l'ai fait mais aussi évidemment de Kigali).
Je suis resté dans deux auberges/hôtels : Edirisa Guest House, au bord du lac et plutôt sympa, et le White Horse Inn, dans la ville de Kabale, à 20 minutes en boda boda (moto taxi) du lac. Les deux sont plutôt bien (Edirisa à 24 dollars, un peu cher pour ce que c'est, et le White Horse Inn à 30/35 dollars mais vraiment très bien).
Le lac est vraiment magnifique et je recommande de louer un "bateau" pour se balader entre les ïles. Je n'ai pas fait de tour organisé donc je ne peux pas vous recommander, mais certains avaient l'air vraiment pas mal. C'est clairement un bon endroit juste pour se balader et se relaxer tranquillement (ce que j'ai fait).
La totalité des voyageurs rencontrés étaient très élogieux sur l'Ouganda et je suis bien décider à le visiter par la suite!
En tout cas, mais je le savais déjà avant, voyager en Afrique n'est pas donné, surtout au Rwanda où c'est (comparativement) un peu cher, notamment les auberges et évidemment les activités. Il faut donc souvent choisir entre telle ou telle activité en sachant qu'on ne pourra pas tout faire.
Il est toutefois possible de manger pour pas cher (sur les marchés ou dans des petits bouis bouis), et les transports ne coûtent pas grand chose (le bus ne coûte vraiment rien, les moto taxis un peu plus mais cela reste vraiment abordable).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas!
Fianarantsoa - Manakara par le train
Bonjour,
De retour de Madagascar je vous propose une brève sélection photographique de mon périple ferroviaire entre Fianarantsoa et Manaka sur la côte Est.
Côté technique, pour la première fois, j'avais laissé mes Nikon pour tenter l'aventure avec un Fuji X Pro 1 équipé d'un unique 18-55 mm f : 2,8-4.
La légèreté du boitier équipé de ce seul zoom a été un régal côté discrétion, sans rien sacrifier à la qualité. J'envisage donc de faire prochainement l'acquisition d'un X pro 2 équipé pour compléter l'équipement.
De retour de Madagascar je vous propose une brève sélection photographique de mon périple ferroviaire entre Fianarantsoa et Manaka sur la côte Est.
Côté technique, pour la première fois, j'avais laissé mes Nikon pour tenter l'aventure avec un Fuji X Pro 1 équipé d'un unique 18-55 mm f : 2,8-4.
La légèreté du boitier équipé de ce seul zoom a été un régal côté discrétion, sans rien sacrifier à la qualité. J'envisage donc de faire prochainement l'acquisition d'un X pro 2 équipé pour compléter l'équipement.
Retour de 15 jours au Costa Rica en juillet 2016: infos et conseils
retour 15 jours costa rica - juillet 2016
Bonjour à tous,
je fais un retour sur ces 15 jours au CR, avec conseils mais sans photos; ce mail est destiné à aider ceux qui vont partir et se pose des questions ; je ne voyage pas en routard donc je ne pourrai pas aider ceux qui ont choisi ce mode de vacances
Organisation generale je regardais vers le CR depuis pas mal de temps, mais de maniere "legere", on arrivait pas à se caler pour les cp, la bonne periode etant de janvier à avril, et c'etait dur de prendre 15 jours dans cette periode Donc une solution, partir l'été, saison "verte", des pluies quoi....bon, on etait pas emballes, on a pas beaucoup de conges alors partir avec des risques..et puis, lisant qques retours , prenant qques infos de gens partis l'été on s'est dit "why not" ?? Notre fille ne voyageant plus avec nous depuis 2 ans, nous dit que si on va au CR, elle vient...ça fera basculer la décision, on part !! J ai eu du mal à apprehender le truc, j avais l'impression qu'il fallait prendre pas mal d'activite que l'on pouvait pas faire grand chose par soi-meme donc j'ai dégrossi le parcours, j'ai laissé les résa à l agence francaise Costarica decouverte En plus beaucoup de boulot en 2016, donc soulagement pour moi
Avion Bordeaux madrid + madrid san jose par Iberia j ai lu le pire sur cette compagnie !! et franchement, rien de si terrible ecran individuel, repas corrects attention à l'aller 1h15 de transit à Madrid, on a grave strésse ; on a couru de la sortie de l'avion à la rentréé dans l'autre avion!!!!! Nous sommes arrives les derniers (avec un autre couple de BX), ça s'est joué à 1 minute, ils fermaient les portes.......
Vetements/accessoires Tres important ; il pleut beaucoup & souvent surtout dans les regions de la "rain forest" donc on est mouillé ; quand il pleut pas, il fait chaud, on transpire donc on est mouillé ; quand on va en foret y a des cascades ou on se baigne donc on est mouillé ; bref vous avez compris ça mouille grave donc -> vetements en synthetique qui seche vite sachant que dans les chambre d'hotel ça ne seche pas quand meme et dehors j'en parle pas !!! la derniere rando, je l'ai faite avec un tee shirt lycra de decathlon pour les sports d'eau et j'envisageais de mettre les petites vestes legeres en neoprene, a creuser amener quand meme une corde à linge - si vous avez la place des bottes plastiques, il en loue devant les parcs nationaux un endroit ou parfois ça seche -> La voiture, serieux....mais attention l'odeur quand on ouvre les portieres Cape de pluie indispensable
Pareil : attention l'humidite pour les appareils photos !!! le mien s'est mis à débloquer au bout de 8 jours et à date il ne s'allume plus , j ai bien peur qu'il ai fait son dernier voyage!!!!! protection etanche pour Iphone welcome!!!! mettre un sac poubelle a l'interieur des sacs à dos pour mettre ses affaires
Nourriture On avait tous les Petits dej inclus et si vous allez dans des hebergement tenus par des costaricains le PDej, c'est le gallo pinto : riz+fayot, oeufs, bananes frites + jus fruit + café ; c'est costaud Ceci dit, nous , on s'y est mis : resultat , ça calle jusqu'à 13/14 h meme si vous faites une activité , un petit soda sur le coup de 14 h ou le soir , et en fait, on a tourné sur tout le sejour à 2 repas par jour au lieu de 3 et sans se priver Les prix ne sont pas specialement bon marché mais les portions sont genereuses
Voiture/orientation on avait un vitara suzuki -ras - tres peu utulise le 4x4 mais garde au sol necessaire si on va sur des pistes - quelques montées tres tres raide _ on roule pas vite, parfois vraiment pas vite...donc on consomme pas trop du coup prix essence plus ou moins comme en france orientation on avait un gps avec la voiture et les coordonnees fournis par le TO, on ne peut pas rentrer les villes ou adresses ...super bien maitriser les coordonnees GPS et les manipulations de changement de format de coordonnées sur Garmin
Cout vie peu etre un peu moins cher qu'en france mais pas vraiment cadeau quand meme on peut payer en colonnes ou en dollars partout - 500 colonnes = 1 dollar
Planning + activites
J1 san jose -> arrivée + rdv TO pour road book hotel aranjuez : veillot mais propre
J2&3 TORTUGERO j2 Navette hotel qui passe nous chercher / bateau / visite village tortugero / apres midi à l'hotel / rando sur la plage beau temps j3 excursion en bateau avec guide repoussée car pluie incessante depuis 4h du mat donc balade sur les sentiers de l hotel sous le deluge = aucun interet apres midi -> balades sur les canaux, agreable, mais peu d'activite animale A savoir : les observations se font plutot le matin... Quand il pleut des cordes, la vie s'arrete.... pour reprendre plus tard!!
Hotel Turtle Beach -> Bien sous tout rapport / nourriture bien aussi/ impression de bout du monde / animaux dans le parc du lodge (singes, iguanes..) / attention 360 jours de pluie par an
Si c'etait à refaire -> Je garde
J3&4 ARENAL J3 Retour a Guapiles + prise de la voiture / apres midi = route (sous la pluie) j4 j'avais reservé un tour de canopée pont suspendus + telepherique -> Franchement, c'est une gentille balade avec un guide qui te montre 2/3 bestioles genre araignée ou mini grenouille, 2 ponts suspendus mais rien d'extraordinaire A la fin ma femme insiste pour que l'on finisse la boucle, il voulait nous faire faire demi-tour.....On finit tres déçus et pas tres motivés pour aller faire le telepherique; du coup , on annule telepherique et on negocie de payer une petit surplus pour faire la tyrolienne Ils acceptent et ça, par contre ça vaut le coup !! les cables font jusqu'à 750 metres de long pour le dernier à plus de 50 metres de haut, on a kiffé.... apres midi -> je voulais aller au Tabacon hot springs mais 60$ par personne quand meme !!! avec la rallonge du matin deja, on zappe !! on decide de visiter la Fortuna -> Franchement , y a rien à voir !!! les villes sont sans interet
Hotel OBSERVATORY LODGE On a beaucoup aimé ; un peu genre lodge des parcs us; petit dej super , belle vue, jacuzzi chaud!! gros avantage +/- 11km de sentiers pour randonner et occuper une petite journée _ pas possible de monter au cerro chato, sentier "innondé" / possibilite de visite guidée tous les matins à 8h30 (pas faite) Si c'etait à refaire -> Je garde mais je zappe les ponts suspendus (du moins ceux-là) & la visite de la fortuna
J5&6 TENORIO J5 randonnée sur les chemins de l observatory puis jacuzzi + route pour Bijagua J6 Tenorio NP (connu sous le nom de rio celeste) parking 2 ou 3 $ !! + location de bottes plastiques (necessaires !!) Alors là, j'aurais pas cru le PN est en fait un sentier de 3 km de long et basta !!! de plus une portion est fermée !! visite sans guide de 9h à 12 h - attention si il pleut tres fort le rio celeste bleu azur devient marron "rio chocolate" c est beau quand meme mais ça valait pas 2 jours !!! apres midi -> repas dans un soda + photo sur le sentier du lodge (paresseux, papillons colibris, toucans....) ne pas négliger les lodges pour ce qui est photo oiseau /PLANTES/animaux, on en a vu pas mal
HOTEAL casitas tenorio un b&b tenu par un costaricain & 1 autralienne Bungalows propres, sympas, esprit B&B 1 sentier de 1km
Si c'etait à refaire -> je Zappe; le rio celeste vaut le detour si vous passez par là, mais pas y consacrer 2 jours !!
J7 TARCOLES
Matin -> Rafting sur RIO COROBICI avec RIO TROPICALES TOUR (repas inclus) rafting classe III & IV Bon en fait , il y a que les 2 dernieres qui sont classées 3 ou 4, mais ça reste tres agreable , un peu sportif mais sans plus _ cadre nature avec des singes, pas de bruit etc.... Tout est bien organisé, y a meme un photographe à la derniere cascade (3 metres de haut, classée 4 ) quand on se renverse presque tous........ Par contre, si vous voulez les photos 40 $ !!! ils sont malades....pour les tyroliennes c'eatit pareil 40$ !!!! d ailleurs j ai pas vu grand monde les acheter !!
Hotel rancho capulin B&B - tenu par une luxembourgeoise et un français Esprit b&b de classe, tres belle vue, tres belle chambre
Si c'etait à refaire -> Je garde
PS pour voir les crocodiles à tARCOLES, y en a plein sous le pont de la route principale
J8&9 OJOCHAL (proche de UVITA) J8 Manuel antonio NP :beaucoup plus de monde ; il fouille les sacs à l'entrée pour éviter que l'on amene de la nourriture (vs animaux), des guides vous proposent leurs services..... On a fait 2 /3 sentiers dont celui qui va au mirador (vachement moins de monde quand ça grimpe!!!) - vu pas mal d'animaux de pres: paresseux, singes, raton laveur, serpent, iguane Tres belle plage egalement : alors là , attention : les singes viennent fouiller DANS les sacs, je les ai vu...il faut bien fermer les rabats et les attacher surtout ; raton laveur idem mais ils ont pas de mains....
Si c'etais à refaire : je garde ; permet de faire une journée mixte plage / sentiers + qques animaux, c'est pas yellowstone mais journée plaisante quand meme
prevoir de payer pour se garer, comme d'hab
J9 Trekking aux chutes d'eau LOS DIAMENTES (tree of life-Pacific Journeys) à 1h 15 de voiture d'uvita - sur la meme route que cascade Nauyaca Super journée de rando Par contre attention, ça grimpe fort pour arriver jusqu'en haut : cascade, baignade, dejeuner dans un refuge creusé dans le roc derriere la cascade super sympa et sportif // ils font aussi de la descente en rappel vraiment bien
Hotel RIO TICO LODGE tenu par un ancien flic hollandais, tres sympa ; des tentes de safaris en toile posées sur des terrasses ; hebergement original et sympa en premiere ligne pour "entendre" la foret se reveiller
si c'etait à refaire -> je garde
J 10&11 region Puerto JIMENEZ J10 Parc Marino Ballena -> Sortie en mer pour les baleines C'est le debut de la saison , on verra 1 + plein de dauphins + tortue - le snorkeling, pas terrible car eau trouble Ensuite on est reste un moment dans le parc sur la plage pour profiter de l'ocean, l'eau est vraiment super bonne ensuite un petit soda ou on retrouve notre guide, on boira une biere avec lui, ça change du traditionnel tip
si c'etait a refaire -> Je garde
J11 Excursion a la journée au PN Corcovado - secteur Los Patos (organise par Danta lodge) Départ en charette tiré par un tracteur !!! pendant au moins 1 heure - pas de sentier, ni de routes...Isolement total - on croise des habitations d'indiens vivant là Arrivée à une "ranger station" puis rando jusqu'à une cascade (one more !!) _ vu quelques animaux : fourmilier, singes , oiseaux, serpent mais pas grand chose
Si c'etait à refaire -> j ai beaucoup aime l'isolement Mais assez deçu par le PN, je pense que c'est une solution de rechange pour ceux qui n'ont pas le temps de passer 3 jours "de l'autre coté"
Hotel DANTA LODGE tenu par des ticos ; grande chambre propre , salle de bain exterieure un de nos préférés / possede des sentiers de rando pour occuper une petite journée
J12 SAN GERADO DE DOTA
J12 est un jour de transfert avec pas mal de routes donc on va en profiter pour faire les plages, on est en été quand meme !! Playa blanca à 3 km du danta lodge sur le golfo dulce : 1 piste, on arrive au bout un petit soda qques ticos, on se gare sous les arbres au bord de la plage (pas de parking), les arbres sont envahis de perroquets arras, superbe, vraiment sympa puis repas a cote du pn marino ballena (again) en suite playa dominical : meme ambiance mais plus de monde ; on se gare sous les arbres (free !!), y a des etalages de pareo , pas mal de surfers ambiance plage cool !! Pour les surfers -> Jolie vague sympa sur un beach break de sable mais assez creuse quand meme On a vraiment apprécié cette journée et son ambiance
Hotel Paraiso Quetzal lodge : joli lodge genre chalet montagne / bungalow propres tres bien Plusieurs sentiers sur le lodge (pas faits et des wagons de colibris)
J13 Alajuela/poas
J13 matin observation de quetzal organise par le lodge : on en verra 2 mais sans la queue; ils ont les grandes queues entre janvier & avril !!! Apres midi : on traine sur alajuela mais decidement les villes sont hideuses
Hotel Chubascos : tenu par des ticos / propre / sympa pas de repas le soir / bon petit dej / une bonne base pour aller voir le PN volcan POAS
J14 poas/depart Matin On arrive à 8h30 au poas ; le garde nous dit "le volcan est dans la brume et le chemin pour la lagune est fermée, vous pouvez garder vos tickets pour un autre jour ou un autre endroit" honnete !! les tickets, on les a donc on y ira mais on a rien vu !!!
pour un PN, c'est encore un tout petit PN !!!
CONCLUSION
Alors quelle conclusion ?? Ce voyage restera pour nous un tres beau voyage ; on etait tous les 3 , on a decouvert un nouveau pays (1ere fois en amerique centrale) , on a parlé avec beaucoup de gens plutot sympa dans l'ensemble, on etait tout le temps dans la nature, y a beaucoup d'animaux et des oiseaux partout, c'est ce qu'on aime faire une randonnée et avoir une bande de singes qui te passe au dessus en sautant de branche en branche, c'est pas tous les jours quand meme Par contre, j'avais pas mal blindé avec des activités et donc le rythme "soutenu" et varié, ont contribués, je pense à en faire un voyage distrayant et sans temps faibles La contre partie est que le cout est tres élevé of course.....
Ceci dit, je comprends également les posts que j'ai lu avant de partir parce que j'en ai également ressenti des "effets" : impression de de faire essorrer ($), pays tres "americanisé" , rien pouvoir faire par soi-meme et c'est un peu penible Par moment t'as envie de faire une rando tranquille sans etre obligé de suivre un guide..... et ça pour moi, c'est un point faible ; Il faut par contre reconnaitre que les sentiers doivent demander un entretien enorme vu la vegetation et randonner hors sentier doit etre assez dangereux vu la quantite de bestioles presentes
Enfin certains Parc Nationaux, en tous cas, les parties ouvertes au public me semble extremement "limite" (ceux qui ont été au USA comprendront)
Derniere chose, on a pas été au CR pour la plage et pourtant, on a vraiment été emballé par cette ambiance coté Uvita/ puerto Jimenez et si on y retourne un jour (why not), j 'axerai surement le voyage de ce cote là
Pura vida / a plus
JC
Bonjour à tous,
je fais un retour sur ces 15 jours au CR, avec conseils mais sans photos; ce mail est destiné à aider ceux qui vont partir et se pose des questions ; je ne voyage pas en routard donc je ne pourrai pas aider ceux qui ont choisi ce mode de vacances
Organisation generale je regardais vers le CR depuis pas mal de temps, mais de maniere "legere", on arrivait pas à se caler pour les cp, la bonne periode etant de janvier à avril, et c'etait dur de prendre 15 jours dans cette periode Donc une solution, partir l'été, saison "verte", des pluies quoi....bon, on etait pas emballes, on a pas beaucoup de conges alors partir avec des risques..et puis, lisant qques retours , prenant qques infos de gens partis l'été on s'est dit "why not" ?? Notre fille ne voyageant plus avec nous depuis 2 ans, nous dit que si on va au CR, elle vient...ça fera basculer la décision, on part !! J ai eu du mal à apprehender le truc, j avais l'impression qu'il fallait prendre pas mal d'activite que l'on pouvait pas faire grand chose par soi-meme donc j'ai dégrossi le parcours, j'ai laissé les résa à l agence francaise Costarica decouverte En plus beaucoup de boulot en 2016, donc soulagement pour moi
Avion Bordeaux madrid + madrid san jose par Iberia j ai lu le pire sur cette compagnie !! et franchement, rien de si terrible ecran individuel, repas corrects attention à l'aller 1h15 de transit à Madrid, on a grave strésse ; on a couru de la sortie de l'avion à la rentréé dans l'autre avion!!!!! Nous sommes arrives les derniers (avec un autre couple de BX), ça s'est joué à 1 minute, ils fermaient les portes.......
Vetements/accessoires Tres important ; il pleut beaucoup & souvent surtout dans les regions de la "rain forest" donc on est mouillé ; quand il pleut pas, il fait chaud, on transpire donc on est mouillé ; quand on va en foret y a des cascades ou on se baigne donc on est mouillé ; bref vous avez compris ça mouille grave donc -> vetements en synthetique qui seche vite sachant que dans les chambre d'hotel ça ne seche pas quand meme et dehors j'en parle pas !!! la derniere rando, je l'ai faite avec un tee shirt lycra de decathlon pour les sports d'eau et j'envisageais de mettre les petites vestes legeres en neoprene, a creuser amener quand meme une corde à linge - si vous avez la place des bottes plastiques, il en loue devant les parcs nationaux un endroit ou parfois ça seche -> La voiture, serieux....mais attention l'odeur quand on ouvre les portieres Cape de pluie indispensable
Pareil : attention l'humidite pour les appareils photos !!! le mien s'est mis à débloquer au bout de 8 jours et à date il ne s'allume plus , j ai bien peur qu'il ai fait son dernier voyage!!!!! protection etanche pour Iphone welcome!!!! mettre un sac poubelle a l'interieur des sacs à dos pour mettre ses affaires
Nourriture On avait tous les Petits dej inclus et si vous allez dans des hebergement tenus par des costaricains le PDej, c'est le gallo pinto : riz+fayot, oeufs, bananes frites + jus fruit + café ; c'est costaud Ceci dit, nous , on s'y est mis : resultat , ça calle jusqu'à 13/14 h meme si vous faites une activité , un petit soda sur le coup de 14 h ou le soir , et en fait, on a tourné sur tout le sejour à 2 repas par jour au lieu de 3 et sans se priver Les prix ne sont pas specialement bon marché mais les portions sont genereuses
Voiture/orientation on avait un vitara suzuki -ras - tres peu utulise le 4x4 mais garde au sol necessaire si on va sur des pistes - quelques montées tres tres raide _ on roule pas vite, parfois vraiment pas vite...donc on consomme pas trop du coup prix essence plus ou moins comme en france orientation on avait un gps avec la voiture et les coordonnees fournis par le TO, on ne peut pas rentrer les villes ou adresses ...super bien maitriser les coordonnees GPS et les manipulations de changement de format de coordonnées sur Garmin
Cout vie peu etre un peu moins cher qu'en france mais pas vraiment cadeau quand meme on peut payer en colonnes ou en dollars partout - 500 colonnes = 1 dollar
Planning + activites
J1 san jose -> arrivée + rdv TO pour road book hotel aranjuez : veillot mais propre
J2&3 TORTUGERO j2 Navette hotel qui passe nous chercher / bateau / visite village tortugero / apres midi à l'hotel / rando sur la plage beau temps j3 excursion en bateau avec guide repoussée car pluie incessante depuis 4h du mat donc balade sur les sentiers de l hotel sous le deluge = aucun interet apres midi -> balades sur les canaux, agreable, mais peu d'activite animale A savoir : les observations se font plutot le matin... Quand il pleut des cordes, la vie s'arrete.... pour reprendre plus tard!!
Hotel Turtle Beach -> Bien sous tout rapport / nourriture bien aussi/ impression de bout du monde / animaux dans le parc du lodge (singes, iguanes..) / attention 360 jours de pluie par an
Si c'etait à refaire -> Je garde
J3&4 ARENAL J3 Retour a Guapiles + prise de la voiture / apres midi = route (sous la pluie) j4 j'avais reservé un tour de canopée pont suspendus + telepherique -> Franchement, c'est une gentille balade avec un guide qui te montre 2/3 bestioles genre araignée ou mini grenouille, 2 ponts suspendus mais rien d'extraordinaire A la fin ma femme insiste pour que l'on finisse la boucle, il voulait nous faire faire demi-tour.....On finit tres déçus et pas tres motivés pour aller faire le telepherique; du coup , on annule telepherique et on negocie de payer une petit surplus pour faire la tyrolienne Ils acceptent et ça, par contre ça vaut le coup !! les cables font jusqu'à 750 metres de long pour le dernier à plus de 50 metres de haut, on a kiffé.... apres midi -> je voulais aller au Tabacon hot springs mais 60$ par personne quand meme !!! avec la rallonge du matin deja, on zappe !! on decide de visiter la Fortuna -> Franchement , y a rien à voir !!! les villes sont sans interet
Hotel OBSERVATORY LODGE On a beaucoup aimé ; un peu genre lodge des parcs us; petit dej super , belle vue, jacuzzi chaud!! gros avantage +/- 11km de sentiers pour randonner et occuper une petite journée _ pas possible de monter au cerro chato, sentier "innondé" / possibilite de visite guidée tous les matins à 8h30 (pas faite) Si c'etait à refaire -> Je garde mais je zappe les ponts suspendus (du moins ceux-là) & la visite de la fortuna
J5&6 TENORIO J5 randonnée sur les chemins de l observatory puis jacuzzi + route pour Bijagua J6 Tenorio NP (connu sous le nom de rio celeste) parking 2 ou 3 $ !! + location de bottes plastiques (necessaires !!) Alors là, j'aurais pas cru le PN est en fait un sentier de 3 km de long et basta !!! de plus une portion est fermée !! visite sans guide de 9h à 12 h - attention si il pleut tres fort le rio celeste bleu azur devient marron "rio chocolate" c est beau quand meme mais ça valait pas 2 jours !!! apres midi -> repas dans un soda + photo sur le sentier du lodge (paresseux, papillons colibris, toucans....) ne pas négliger les lodges pour ce qui est photo oiseau /PLANTES/animaux, on en a vu pas mal
HOTEAL casitas tenorio un b&b tenu par un costaricain & 1 autralienne Bungalows propres, sympas, esprit B&B 1 sentier de 1km
Si c'etait à refaire -> je Zappe; le rio celeste vaut le detour si vous passez par là, mais pas y consacrer 2 jours !!
J7 TARCOLES
Matin -> Rafting sur RIO COROBICI avec RIO TROPICALES TOUR (repas inclus) rafting classe III & IV Bon en fait , il y a que les 2 dernieres qui sont classées 3 ou 4, mais ça reste tres agreable , un peu sportif mais sans plus _ cadre nature avec des singes, pas de bruit etc.... Tout est bien organisé, y a meme un photographe à la derniere cascade (3 metres de haut, classée 4 ) quand on se renverse presque tous........ Par contre, si vous voulez les photos 40 $ !!! ils sont malades....pour les tyroliennes c'eatit pareil 40$ !!!! d ailleurs j ai pas vu grand monde les acheter !!
Hotel rancho capulin B&B - tenu par une luxembourgeoise et un français Esprit b&b de classe, tres belle vue, tres belle chambre
Si c'etait à refaire -> Je garde
PS pour voir les crocodiles à tARCOLES, y en a plein sous le pont de la route principale
J8&9 OJOCHAL (proche de UVITA) J8 Manuel antonio NP :beaucoup plus de monde ; il fouille les sacs à l'entrée pour éviter que l'on amene de la nourriture (vs animaux), des guides vous proposent leurs services..... On a fait 2 /3 sentiers dont celui qui va au mirador (vachement moins de monde quand ça grimpe!!!) - vu pas mal d'animaux de pres: paresseux, singes, raton laveur, serpent, iguane Tres belle plage egalement : alors là , attention : les singes viennent fouiller DANS les sacs, je les ai vu...il faut bien fermer les rabats et les attacher surtout ; raton laveur idem mais ils ont pas de mains....
Si c'etais à refaire : je garde ; permet de faire une journée mixte plage / sentiers + qques animaux, c'est pas yellowstone mais journée plaisante quand meme
prevoir de payer pour se garer, comme d'hab
J9 Trekking aux chutes d'eau LOS DIAMENTES (tree of life-Pacific Journeys) à 1h 15 de voiture d'uvita - sur la meme route que cascade Nauyaca Super journée de rando Par contre attention, ça grimpe fort pour arriver jusqu'en haut : cascade, baignade, dejeuner dans un refuge creusé dans le roc derriere la cascade super sympa et sportif // ils font aussi de la descente en rappel vraiment bien
Hotel RIO TICO LODGE tenu par un ancien flic hollandais, tres sympa ; des tentes de safaris en toile posées sur des terrasses ; hebergement original et sympa en premiere ligne pour "entendre" la foret se reveiller
si c'etait à refaire -> je garde
J 10&11 region Puerto JIMENEZ J10 Parc Marino Ballena -> Sortie en mer pour les baleines C'est le debut de la saison , on verra 1 + plein de dauphins + tortue - le snorkeling, pas terrible car eau trouble Ensuite on est reste un moment dans le parc sur la plage pour profiter de l'ocean, l'eau est vraiment super bonne ensuite un petit soda ou on retrouve notre guide, on boira une biere avec lui, ça change du traditionnel tip
si c'etait a refaire -> Je garde
J11 Excursion a la journée au PN Corcovado - secteur Los Patos (organise par Danta lodge) Départ en charette tiré par un tracteur !!! pendant au moins 1 heure - pas de sentier, ni de routes...Isolement total - on croise des habitations d'indiens vivant là Arrivée à une "ranger station" puis rando jusqu'à une cascade (one more !!) _ vu quelques animaux : fourmilier, singes , oiseaux, serpent mais pas grand chose
Si c'etait à refaire -> j ai beaucoup aime l'isolement Mais assez deçu par le PN, je pense que c'est une solution de rechange pour ceux qui n'ont pas le temps de passer 3 jours "de l'autre coté"
Hotel DANTA LODGE tenu par des ticos ; grande chambre propre , salle de bain exterieure un de nos préférés / possede des sentiers de rando pour occuper une petite journée
J12 SAN GERADO DE DOTA
J12 est un jour de transfert avec pas mal de routes donc on va en profiter pour faire les plages, on est en été quand meme !! Playa blanca à 3 km du danta lodge sur le golfo dulce : 1 piste, on arrive au bout un petit soda qques ticos, on se gare sous les arbres au bord de la plage (pas de parking), les arbres sont envahis de perroquets arras, superbe, vraiment sympa puis repas a cote du pn marino ballena (again) en suite playa dominical : meme ambiance mais plus de monde ; on se gare sous les arbres (free !!), y a des etalages de pareo , pas mal de surfers ambiance plage cool !! Pour les surfers -> Jolie vague sympa sur un beach break de sable mais assez creuse quand meme On a vraiment apprécié cette journée et son ambiance
Hotel Paraiso Quetzal lodge : joli lodge genre chalet montagne / bungalow propres tres bien Plusieurs sentiers sur le lodge (pas faits et des wagons de colibris)
J13 Alajuela/poas
J13 matin observation de quetzal organise par le lodge : on en verra 2 mais sans la queue; ils ont les grandes queues entre janvier & avril !!! Apres midi : on traine sur alajuela mais decidement les villes sont hideuses
Hotel Chubascos : tenu par des ticos / propre / sympa pas de repas le soir / bon petit dej / une bonne base pour aller voir le PN volcan POAS
J14 poas/depart Matin On arrive à 8h30 au poas ; le garde nous dit "le volcan est dans la brume et le chemin pour la lagune est fermée, vous pouvez garder vos tickets pour un autre jour ou un autre endroit" honnete !! les tickets, on les a donc on y ira mais on a rien vu !!!
pour un PN, c'est encore un tout petit PN !!!
CONCLUSION
Alors quelle conclusion ?? Ce voyage restera pour nous un tres beau voyage ; on etait tous les 3 , on a decouvert un nouveau pays (1ere fois en amerique centrale) , on a parlé avec beaucoup de gens plutot sympa dans l'ensemble, on etait tout le temps dans la nature, y a beaucoup d'animaux et des oiseaux partout, c'est ce qu'on aime faire une randonnée et avoir une bande de singes qui te passe au dessus en sautant de branche en branche, c'est pas tous les jours quand meme Par contre, j'avais pas mal blindé avec des activités et donc le rythme "soutenu" et varié, ont contribués, je pense à en faire un voyage distrayant et sans temps faibles La contre partie est que le cout est tres élevé of course.....
Ceci dit, je comprends également les posts que j'ai lu avant de partir parce que j'en ai également ressenti des "effets" : impression de de faire essorrer ($), pays tres "americanisé" , rien pouvoir faire par soi-meme et c'est un peu penible Par moment t'as envie de faire une rando tranquille sans etre obligé de suivre un guide..... et ça pour moi, c'est un point faible ; Il faut par contre reconnaitre que les sentiers doivent demander un entretien enorme vu la vegetation et randonner hors sentier doit etre assez dangereux vu la quantite de bestioles presentes
Enfin certains Parc Nationaux, en tous cas, les parties ouvertes au public me semble extremement "limite" (ceux qui ont été au USA comprendront)
Derniere chose, on a pas été au CR pour la plage et pourtant, on a vraiment été emballé par cette ambiance coté Uvita/ puerto Jimenez et si on y retourne un jour (why not), j 'axerai surement le voyage de ce cote là
Pura vida / a plus
JC
Concours Photo du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre"
Bonsoir à tous
Je déclare ouvert le 74e concours de photo VF.
Le thème de ce mois sera « Le cadre dans le cadre ».
Votre photo aura donc obligatoirement un cadre intérieur au travers duquel on découvrira le/s sujet/s. Il pourra être classique (un porche, une fenêtre) ou le fruit de votre créativité et originalité et mettra en valeur votre sujet pour lequel vous êtes libres. Ce dernier se composera, par exemple, d’un élément unique, d’un portrait, d’un paysage, mais pourra aussi être des motifs qui se répètent. Ce thème laissera place au voyage, à l’évasion et à votre sens artistique. Vous trouverez quelques exemples que j’ai téléchargés de l’Internet.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Concours Photo de juillet 2016 "Spiritualité et croyances"
Bonjour à tous
Le concours de ce mois de juillet est lancé... La thématique sera la suivante " Spiritualité et croyances" C'est une thématique un peu bateau mais que je voulais présenter depuis un moment alors je vous laisse me livrer vos plus beaux clichés autour de ce thème simple et clair. La thématique est assez large pour qu'on évite les éventuels hors-sujets. La spiritualité peut se révéler à travers un lieu, un lieu de culte, un pèlerin, un moine, une prière, un objet, une procession, une fête et j'en oublie surement. Je vous laisse quelques exemples ci- dessous.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 juillet 2016 inclus. Début des votes à partir du samedi 23 juillet au matin jusqu’au vendredi 29 juillet 2016 minuit. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le grand gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF d'août 2016. pour les échanges, les discussions … utilisez le lien suivant : voyageforum.com/v.f?post=7539606;live=1;
Le lien du Diaporama du concours "Spiritualités et Croyances" de juillet 2016: picasaweb.google.com/.../6304478619914588097
Quelques exemples photos autour du thème de ce mois-ci.
A Bénarès, lieu de pèlerinage
A Rangoon, la pagode Shwegadon
Amritsar, Pèlerins au Temple d'Or
A Bodhgaya...Inde
La Mosquée Nasir Ol Molk à Shiraz...Iran
Nécropole de Shah I Zinda...Samarcande Ouzbékistan
Vue sur la Madrasa depuis la Porte de la Grande Mosquée de Boukhara...Ouzbékistan
Une statue de Khrisna dans l'énorme Panthéon des Dieux Hindoue
Thailande, Bénédiction
Pèlerins à Bodhgaya, lieu où Bouddha à trouver l'Eveil
Le concours de ce mois de juillet est lancé... La thématique sera la suivante " Spiritualité et croyances" C'est une thématique un peu bateau mais que je voulais présenter depuis un moment alors je vous laisse me livrer vos plus beaux clichés autour de ce thème simple et clair. La thématique est assez large pour qu'on évite les éventuels hors-sujets. La spiritualité peut se révéler à travers un lieu, un lieu de culte, un pèlerin, un moine, une prière, un objet, une procession, une fête et j'en oublie surement. Je vous laisse quelques exemples ci- dessous.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 juillet 2016 inclus. Début des votes à partir du samedi 23 juillet au matin jusqu’au vendredi 29 juillet 2016 minuit. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le grand gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF d'août 2016. pour les échanges, les discussions … utilisez le lien suivant : voyageforum.com/v.f?post=7539606;live=1;
Le lien du Diaporama du concours "Spiritualités et Croyances" de juillet 2016: picasaweb.google.com/.../6304478619914588097
Quelques exemples photos autour du thème de ce mois-ci.
A Bénarès, lieu de pèlerinage
A Rangoon, la pagode Shwegadon
Amritsar, Pèlerins au Temple d'Or
A Bodhgaya...Inde
La Mosquée Nasir Ol Molk à Shiraz...Iran
Nécropole de Shah I Zinda...Samarcande Ouzbékistan
Vue sur la Madrasa depuis la Porte de la Grande Mosquée de Boukhara...Ouzbékistan
Une statue de Khrisna dans l'énorme Panthéon des Dieux Hindoue
Thailande, Bénédiction
Pèlerins à Bodhgaya, lieu où Bouddha à trouver l'EveilVos meilleurs spots en Inde
Bonjour a tous les voyageurs :)
Jai la chance de partir un an a partir avec mon sac a dos!
Je commence mon voyage par l'Inde en octobre....et j'ai pleins de questions :P
1. Le visa canadien pour l'inde est valide pour un mois maximum? 2. Si cest le cas...dapres quelques forum on ne peut certainement pas visiter l'inde au complet en un mois...donc Inde du nord? ou inde du sud? 3. Quoi faire en inde....sa parle beaucoup de temple....mais cest vraiment pas ma tasse de the. -trekking? -escalade? -plongee? -surf? activite qui sort du commum?! 4. cout de la vie par jour environ? 5. je veux vos couts de coeur :) 6. Vos pires endroits :P
PS. si vous avez une reponse a une de ses questions sa serait super!!!! merci
trop hate de partir!!!!!!!!! :)
Jai la chance de partir un an a partir avec mon sac a dos!
Je commence mon voyage par l'Inde en octobre....et j'ai pleins de questions :P
1. Le visa canadien pour l'inde est valide pour un mois maximum? 2. Si cest le cas...dapres quelques forum on ne peut certainement pas visiter l'inde au complet en un mois...donc Inde du nord? ou inde du sud? 3. Quoi faire en inde....sa parle beaucoup de temple....mais cest vraiment pas ma tasse de the. -trekking? -escalade? -plongee? -surf? activite qui sort du commum?! 4. cout de la vie par jour environ? 5. je veux vos couts de coeur :) 6. Vos pires endroits :P
PS. si vous avez une reponse a une de ses questions sa serait super!!!! merci
trop hate de partir!!!!!!!!! :)
Itinéraire Afrique du Sud - Namibie
Bonjour,
Nous partons, ma compagne et moi, en Namibie de début octobre à début novembre en Namibie avec une arrivée en Afrique du Sud au Cap car nous voulons aller voir les baleines à Hermanus. Nous avons donc préparé notre itinéraire en fonction de nos préférences et différentes infos que nous avons pu trouver. Aussi nous aurions voulu avoir un avis sur celui-ci : j1 : Arrivée à cape town à 15h30, nous ne prévoyson rien de spécial ce jour là le temps de récupérer la voiture, faire des courses et trouver un camping j2 : visite de cape town et de table moutain j3 : route vers le cap de bonne espérance puis vers Hermanus j4 : Hermanus, rencontre avec les baleines j5 : en route ver Cederberg (clanwilliam) j6 : Cederberg j7 : de Cederberg à fish river canyon jusqu'à Hobas j8 : Fish river canyon park j9 De fish river canyon à Namib Rand NR j10 : Namib Radb NR puis nuit à Sesriem j11 : Sossusvlei puis retour à Sesriem j12 : Naukluft Park - Zebra moutain en passant par solitaire j13 : Naukluft park à walis bay via kuiseb canyon j14 : excursion en bateau pour voir flamant rose et otaries puis route vers swakopmund j15 : Swakopmund : excursion à moon landscape puis route vers spitzkoppe j16 : spitzkoppe puis route vers brandberg j17 : brandberg j18 : De brandberg à twyfelfontein j19 : de twyfelfontein à sesfontein puis route jusqu' au camp aussicht j20 : visite chez les Himbas puis route vers palmwag j21 : de Palmwag à Grootberg j22 : de Grootberg à Okaukuejo j23 : de Okaukuejo à Halali j24 : de Halali à Namutoni j25 : de Namutoni à Waterberg, on pense peut-être à la à CCF ou vers un Rhino drive j26 : Waterberg : randonnée le matin puis route vers Windhoek j27 : Daan Viljoen Game Reserve puis route vers Mariental j28 : Mariental - randonnée le matin puis route vers Keetmanshoop - peut être aller voir les arbres à carquois j29 : route de Keetmanshoop au cap Il nous reste deux jours de libre car nous partons le 32 éme jour au matin. J'aurai bien aimé aller dans la bande de Caprivi mais je ne sais pas si les deux jours qu'ils nous restent nous le permettent ou vaut-il mieux qu'on les gardent pour autre chose. Je finirai en précisant que nous avons déjà les billets d'avion donc pas possible de partir de Windhoek et nous n'avons pas non plus les moyens de laisser la voiture là-bas. Nous devons donc vraiment faire une boucle jusuqu'au Cap. Merci à tous pour vos remarques
Cédric
Nous partons, ma compagne et moi, en Namibie de début octobre à début novembre en Namibie avec une arrivée en Afrique du Sud au Cap car nous voulons aller voir les baleines à Hermanus. Nous avons donc préparé notre itinéraire en fonction de nos préférences et différentes infos que nous avons pu trouver. Aussi nous aurions voulu avoir un avis sur celui-ci : j1 : Arrivée à cape town à 15h30, nous ne prévoyson rien de spécial ce jour là le temps de récupérer la voiture, faire des courses et trouver un camping j2 : visite de cape town et de table moutain j3 : route vers le cap de bonne espérance puis vers Hermanus j4 : Hermanus, rencontre avec les baleines j5 : en route ver Cederberg (clanwilliam) j6 : Cederberg j7 : de Cederberg à fish river canyon jusqu'à Hobas j8 : Fish river canyon park j9 De fish river canyon à Namib Rand NR j10 : Namib Radb NR puis nuit à Sesriem j11 : Sossusvlei puis retour à Sesriem j12 : Naukluft Park - Zebra moutain en passant par solitaire j13 : Naukluft park à walis bay via kuiseb canyon j14 : excursion en bateau pour voir flamant rose et otaries puis route vers swakopmund j15 : Swakopmund : excursion à moon landscape puis route vers spitzkoppe j16 : spitzkoppe puis route vers brandberg j17 : brandberg j18 : De brandberg à twyfelfontein j19 : de twyfelfontein à sesfontein puis route jusqu' au camp aussicht j20 : visite chez les Himbas puis route vers palmwag j21 : de Palmwag à Grootberg j22 : de Grootberg à Okaukuejo j23 : de Okaukuejo à Halali j24 : de Halali à Namutoni j25 : de Namutoni à Waterberg, on pense peut-être à la à CCF ou vers un Rhino drive j26 : Waterberg : randonnée le matin puis route vers Windhoek j27 : Daan Viljoen Game Reserve puis route vers Mariental j28 : Mariental - randonnée le matin puis route vers Keetmanshoop - peut être aller voir les arbres à carquois j29 : route de Keetmanshoop au cap Il nous reste deux jours de libre car nous partons le 32 éme jour au matin. J'aurai bien aimé aller dans la bande de Caprivi mais je ne sais pas si les deux jours qu'ils nous restent nous le permettent ou vaut-il mieux qu'on les gardent pour autre chose. Je finirai en précisant que nous avons déjà les billets d'avion donc pas possible de partir de Windhoek et nous n'avons pas non plus les moyens de laisser la voiture là-bas. Nous devons donc vraiment faire une boucle jusuqu'au Cap. Merci à tous pour vos remarques
Cédric
Dormir chez les Himbas (Namibie)
Bonjour à tous,
Je sais qu'il est possible d'aller dans un village Himba et d'y dormir mais je sais que c'est marginal et donc je trouve que très peu d'infos.. Des pistes?
Je sais qu'il est possible d'aller dans un village Himba et d'y dormir mais je sais que c'est marginal et donc je trouve que très peu d'infos.. Des pistes?
Patagonie en avril: ouverture des parcs
Bonjour,
J'envisage un tour en Patagonie entre le 14 et le 30 avril. Je pensais à une boucle à partir de El Calafate car laisser la voiture à Ushuaia semble prohibitif (du moins chez les "grands" loueurs) Ca pourrait ressembler à ça: El Calafate Puerto Natales Punta Arenas Parc Leon Monte Le Chalten El Calafate
Je crains que ce soit trop juste pour aller jusqu'à Ushuaia 😕
Pourquoi avril: Parce que nous ne pouvons qu'en avril, juillet-août et fin octobre 🤪 Donc avril me semble la meilleure option. De ce que j'ai lu avril est aussi moins venteux que de décembre à mars, ce qui est tout de même intéressant.🙂 Comme ce sera l'automne j'ai bien compris que je peux avoir n'importe quel temps, du plus beau au plus "moche" 😮.
En revanche j'ai lu que certains parcs ou logements peuvent déjà être fermés en avril, qu'en est-il ?
Notamment dans le parc Torres Del Paine (pour les treks). Mais nous n'envisageons pas de trek de plusieurs jours, juste des randonnées à la journée. Dans ce cas c'est bon ?
Qu'en pensez-vous ?
par avance merci pour vos avis et conseils 😛
J'envisage un tour en Patagonie entre le 14 et le 30 avril. Je pensais à une boucle à partir de El Calafate car laisser la voiture à Ushuaia semble prohibitif (du moins chez les "grands" loueurs) Ca pourrait ressembler à ça: El Calafate Puerto Natales Punta Arenas Parc Leon Monte Le Chalten El Calafate
Je crains que ce soit trop juste pour aller jusqu'à Ushuaia 😕
Pourquoi avril: Parce que nous ne pouvons qu'en avril, juillet-août et fin octobre 🤪 Donc avril me semble la meilleure option. De ce que j'ai lu avril est aussi moins venteux que de décembre à mars, ce qui est tout de même intéressant.🙂 Comme ce sera l'automne j'ai bien compris que je peux avoir n'importe quel temps, du plus beau au plus "moche" 😮.
En revanche j'ai lu que certains parcs ou logements peuvent déjà être fermés en avril, qu'en est-il ?
Notamment dans le parc Torres Del Paine (pour les treks). Mais nous n'envisageons pas de trek de plusieurs jours, juste des randonnées à la journée. Dans ce cas c'est bon ?
Qu'en pensez-vous ?
par avance merci pour vos avis et conseils 😛
Ghardaïa/Alger
A tout ceux qui ont une réticence à découvrir l'Algérie, je vais vous partager mon séjour d'une semaine à Ghardaïa et Alger fin mars, début avril.
Il y a plusieurs années, je me suis lié d'amitié avec un ibadite sur un forum d'architecture et de discussion en discussion sur messagerie, il m'est venu l'idée de découvrir Ghardaïa tant il me vantait l'ingéniosité des mozabites sur le plan architectural. Les événements à Ghardaïa de l'an dernier m'avait un peu refroidi et il faut aussi concilier emploi du temps respectifs et météo.
Je tiens à ajouter que l'Algérie a toujours été dans ma short list des destinations que je souhaitai découvrir mais pour lequel en tant que français on a des préjugés souvent négatifs (perceptions de Algériens sur les anciens colonisateurs, les années noires, les récents événements à ses frontières... les difficultés à avoir des infos fiables : visa, hôtels...)
Les récents documentaires de France 3 "la mer retrouvé" et surtout "L'Algérie vu du ciel" de Yann Arthus Bertrand m'ont convaincu que je devais découvrir l'Algérie.
Bien entendu mes proches, collègues m'ont vivement déconseiller pensant que les risques étaient très important.
Malgré cela, j'ai donc décidé en janvier de partir fin mars début avril de partir à Ghardaia pour profiter de la douceur en cette saison.
Je n'ai aucune difficulté pour obtenir un visa touristique délivré sous 15 jours par le Consulat d'Algérie à Bordeaux où l'accueil est professionnel et courtois. Le visa a été délivré sur présentation d'une attestation de séjour d'un hôtel de Ghardaia , d'une réservation sur booking d'un hôtel à Alger et des autres documents demandés pour l'obtention (attestation d'assurances auquel j'avais joint mon billet d'avion).
Départ sur un vol Air Algérie de Bordeaux vers Ghardaia avec transit à Alger , 1h20 de retard au départ et un plus d'1h l'arrivé à Alger. Vol d'1h30 l'Algérie cette "Terre inconnue" n'est vraiment pas loin.Une précision importante que j'ai appris à l'enregistrement à Bordeaux , on ne peut pas enregistrer de bout en bout son bagage. C'est une précision importante en cas de correspondance sur un vol intérieur.
jJe sens que pour la correspondance cela va être chaud plus que 2 heures avant le décollage pour Ghardaia.
Passage de la police des frontières sans attente (prévoir un stylo pour remplir une fiche d'entrée sur le territoire), policier accueillant.. certains à Roissy devrait aller faire un stage !, récupération des bagages dans un délais tout à fait respectable. Allez maintenant direction le terminal national en vitesse, pas le temps de faire du change et de prendre une carte prépayé de téléphone... on verra cela plus tard.
400 mètres à pied avec la valise c'est loin et long... les minutes passent. Enfin le terminal en vu, passage au scan de la valise a son entrée, enregistrement pour Ghadaia. Ouf on y est arrivé.
Passons aux cotés pratiques.. . pas de bureau de change trop court pour retourner à terminal national. Heureusement un distributeur de dinar est présent dans le hall, pour une carte sim prépayée aucun problème les 3 opérateurs sont présents. Nouvelle fiche à remplir avant le hall d'embarquement, qui lui même est sans aucune information sur les portes d'embarquement. Heureusement, je suis pris en charge par une mamie qui me voyant un peu perdu me demande où je vais. Par chance même destination. Impossible d'envoyer un texto à mon ami afin qu'il me récupère à l'arrivé et j'ai même pas eu la présence d'esprit de l'appeler...
Nous voilà parti à bord d'un ATR neuf avec 20 minutes de retard. Enfin arrivé à l'aéroport de Noumérate, il fait déjà nuit... nouvelle fiche à remplir, récupération de la valide. Personne à l'arrivé... et au moment de sortir du petit terminal... un policier me demande où je vais et comment. Là une angoisse monte (c'est la première fois que je subis un petit interrogatoire par la police) il appelle mon ami mais personne ne répond. Je suis pris en charge directement par la police jusqu'à mon hôtel. Je peux dire que mon angoisse c'est dissipé avec le professionnalisme et la gentillesse et l'accueil de ces policiers.
Plusieurs barrages sur la route, franchis sans encombres et pour cause...
Enfin Ghardaia, l'hôtel nouvelle fiche à remplir. chambre propre. Présence d'esprit de récupérer ma ligne tel francaise et là plusieurs messages et texto.
1ere nuit calme. Lendemain retrouvaille avec mon Ami et surprise il m'a réserve une chambre d'hôte dans la Palmeraie de Beni Isguen.
Je ne peux que recommander la maison d'hôte Akam, chambre bien que sommaire est propre tout comme les sanitaires, le personnel est très agréable et les autres clients tous algériens n'hésitent pas à venir discuter de tout et de rien. Je suis même étonner de la maîtrise et du vocabulaire français employé. Moi qui n'arrive à sortir qu'un modeste "Choukrane", je me sens honteux
un havre de paix. 4 jours de bonheur, repos et découvertes de Ghardaia. Je suis impressionné par la propreté de Ghardaia

(sf l'oued qui la traverse) et la beauté des ruelles où on peut pour certaine déambuler sans guide. Il fait chaud même très chaud 34° et pourtant les ruelles sont fraîches , tout est sec c'est un désert de cailloux
, les palmerais sont magnifiques. C'est un enchantement. Le temps passe vite et pourtant en parcourant ces ruelles on a l'impression du contraire.
Voilà déjà le retour vers Bordeaux via Alger. Taxi vers l'hôtel rue Didouche : 1500 dinar, c'est vendredi, il pleut un peu 14°, Ghardaia semble si loin. Hôtel Samir pour 2 nuis , 45 euros par nuit, petit déj compris. Hôtel défraichi dans un immeuble néo colonial, propre, chambre grande avec en guise de salle de bain une espèce de boite en plastique type Formule 1 mais pour le prix et être en centre ville que demander de plus. Alger semble à l'arrêt en cette fin de matiné. Vendredi oblige... l'après midi est plus animé et le soleil pointe son nez. Descente de la rue Didouche, Audin, la grande poste superbe. Je continue jusqu'à la place des Martyrs à pied par les quais qui longe la gare d'Alger. Des façades sublimes, on est bien à Alger la Blanche
Samedi dernier jour... Balade aux jardins d'essai, magnifique jardin
Le monument des martyrs surplombe le jardin, le téléphérique est en panne, bon pas grave c'est après-midi j'ai décidé d'aller à Notre Dame d'Afrique, je pourrai ainsi voir toute la baie. Donc chose faite, je ne trouve pas de bus de Audin, je décide d'y aller à pieds la circulation est tellement infernale (bouchon) qu'un taxi me semble inutile. Je me perds un peu au bas de la casbah ( je ne me sens pas à l'aise) et retrouve mon chemin... Je longe le cimetière chrétien.. et arrive au départ du téléphérique... Fermé aucune information si il y a un bus de remplacement comme pour celui au jardin d'essai. J'abandonne la monté me semble insurmontable... Je n'aurai vu Notre dame d'Afrique que de loin
Retour à pied à l'hôtel, halte dans un salon de thé et patisserie mais plus de makrout 🙁 sur la jolie place Abelkader. C'est la foule dans les rues commerçantes.
Dimanche retour vers Bordeaux. Aéroport ultra sécurisé, entre les différents scan des bagages et contrôle des papiers, scan des bagages à main à la passerelle d'embarquement : une première. Par contre mauvais point là pour la police des frontières pas très agréable où alors souhaitait que je reste plus longtemps 😉.
Accueil des Algériens : +++++ Séjours : +++++ Ghardaia à découvrir mais accompagné je pense. Alger : ++++ une ville à découvrir même seul. Métro : 1 ligne , propre très propre, agréable Sécurité : aucun problème en ce qui me concerne, jamais je me suis senti en insécurité et je dois dire que remplir les fiches à chaque fois et un gage de sécurité au cas où de la part des autorités. Point à améliorer selon moi : A Alger, les transports car il n'y a aucun plan, horaires, les arrêts sont mal indiqués. Pas de tarification intégré pour le métro, tram, bus, téléphérique. Surprise pour moi, toute les indications sont en arabe et français.
C'est avec plaisir donc que je retournerai en Algérie et à tout ceux qui ont une appréhension, n'hésitez pas, préparez votre voyage et commencez par une grande ville Alger ou Oran par exemple.
Il y a plusieurs années, je me suis lié d'amitié avec un ibadite sur un forum d'architecture et de discussion en discussion sur messagerie, il m'est venu l'idée de découvrir Ghardaïa tant il me vantait l'ingéniosité des mozabites sur le plan architectural. Les événements à Ghardaïa de l'an dernier m'avait un peu refroidi et il faut aussi concilier emploi du temps respectifs et météo.
Je tiens à ajouter que l'Algérie a toujours été dans ma short list des destinations que je souhaitai découvrir mais pour lequel en tant que français on a des préjugés souvent négatifs (perceptions de Algériens sur les anciens colonisateurs, les années noires, les récents événements à ses frontières... les difficultés à avoir des infos fiables : visa, hôtels...)
Les récents documentaires de France 3 "la mer retrouvé" et surtout "L'Algérie vu du ciel" de Yann Arthus Bertrand m'ont convaincu que je devais découvrir l'Algérie.
Bien entendu mes proches, collègues m'ont vivement déconseiller pensant que les risques étaient très important.
Malgré cela, j'ai donc décidé en janvier de partir fin mars début avril de partir à Ghardaia pour profiter de la douceur en cette saison.
Je n'ai aucune difficulté pour obtenir un visa touristique délivré sous 15 jours par le Consulat d'Algérie à Bordeaux où l'accueil est professionnel et courtois. Le visa a été délivré sur présentation d'une attestation de séjour d'un hôtel de Ghardaia , d'une réservation sur booking d'un hôtel à Alger et des autres documents demandés pour l'obtention (attestation d'assurances auquel j'avais joint mon billet d'avion).
Départ sur un vol Air Algérie de Bordeaux vers Ghardaia avec transit à Alger , 1h20 de retard au départ et un plus d'1h l'arrivé à Alger. Vol d'1h30 l'Algérie cette "Terre inconnue" n'est vraiment pas loin.Une précision importante que j'ai appris à l'enregistrement à Bordeaux , on ne peut pas enregistrer de bout en bout son bagage. C'est une précision importante en cas de correspondance sur un vol intérieur.
jJe sens que pour la correspondance cela va être chaud plus que 2 heures avant le décollage pour Ghardaia.
Passage de la police des frontières sans attente (prévoir un stylo pour remplir une fiche d'entrée sur le territoire), policier accueillant.. certains à Roissy devrait aller faire un stage !, récupération des bagages dans un délais tout à fait respectable. Allez maintenant direction le terminal national en vitesse, pas le temps de faire du change et de prendre une carte prépayé de téléphone... on verra cela plus tard.
400 mètres à pied avec la valise c'est loin et long... les minutes passent. Enfin le terminal en vu, passage au scan de la valise a son entrée, enregistrement pour Ghadaia. Ouf on y est arrivé.
Passons aux cotés pratiques.. . pas de bureau de change trop court pour retourner à terminal national. Heureusement un distributeur de dinar est présent dans le hall, pour une carte sim prépayée aucun problème les 3 opérateurs sont présents. Nouvelle fiche à remplir avant le hall d'embarquement, qui lui même est sans aucune information sur les portes d'embarquement. Heureusement, je suis pris en charge par une mamie qui me voyant un peu perdu me demande où je vais. Par chance même destination. Impossible d'envoyer un texto à mon ami afin qu'il me récupère à l'arrivé et j'ai même pas eu la présence d'esprit de l'appeler...
Nous voilà parti à bord d'un ATR neuf avec 20 minutes de retard. Enfin arrivé à l'aéroport de Noumérate, il fait déjà nuit... nouvelle fiche à remplir, récupération de la valide. Personne à l'arrivé... et au moment de sortir du petit terminal... un policier me demande où je vais et comment. Là une angoisse monte (c'est la première fois que je subis un petit interrogatoire par la police) il appelle mon ami mais personne ne répond. Je suis pris en charge directement par la police jusqu'à mon hôtel. Je peux dire que mon angoisse c'est dissipé avec le professionnalisme et la gentillesse et l'accueil de ces policiers.
Plusieurs barrages sur la route, franchis sans encombres et pour cause...
Enfin Ghardaia, l'hôtel nouvelle fiche à remplir. chambre propre. Présence d'esprit de récupérer ma ligne tel francaise et là plusieurs messages et texto.
1ere nuit calme. Lendemain retrouvaille avec mon Ami et surprise il m'a réserve une chambre d'hôte dans la Palmeraie de Beni Isguen.
Je ne peux que recommander la maison d'hôte Akam, chambre bien que sommaire est propre tout comme les sanitaires, le personnel est très agréable et les autres clients tous algériens n'hésitent pas à venir discuter de tout et de rien. Je suis même étonner de la maîtrise et du vocabulaire français employé. Moi qui n'arrive à sortir qu'un modeste "Choukrane", je me sens honteux
un havre de paix. 4 jours de bonheur, repos et découvertes de Ghardaia. Je suis impressionné par la propreté de Ghardaia

(sf l'oued qui la traverse) et la beauté des ruelles où on peut pour certaine déambuler sans guide. Il fait chaud même très chaud 34° et pourtant les ruelles sont fraîches , tout est sec c'est un désert de cailloux
, les palmerais sont magnifiques. C'est un enchantement. Le temps passe vite et pourtant en parcourant ces ruelles on a l'impression du contraire.Voilà déjà le retour vers Bordeaux via Alger. Taxi vers l'hôtel rue Didouche : 1500 dinar, c'est vendredi, il pleut un peu 14°, Ghardaia semble si loin. Hôtel Samir pour 2 nuis , 45 euros par nuit, petit déj compris. Hôtel défraichi dans un immeuble néo colonial, propre, chambre grande avec en guise de salle de bain une espèce de boite en plastique type Formule 1 mais pour le prix et être en centre ville que demander de plus. Alger semble à l'arrêt en cette fin de matiné. Vendredi oblige... l'après midi est plus animé et le soleil pointe son nez. Descente de la rue Didouche, Audin, la grande poste superbe. Je continue jusqu'à la place des Martyrs à pied par les quais qui longe la gare d'Alger. Des façades sublimes, on est bien à Alger la Blanche

Samedi dernier jour... Balade aux jardins d'essai, magnifique jardin

Le monument des martyrs surplombe le jardin, le téléphérique est en panne, bon pas grave c'est après-midi j'ai décidé d'aller à Notre Dame d'Afrique, je pourrai ainsi voir toute la baie. Donc chose faite, je ne trouve pas de bus de Audin, je décide d'y aller à pieds la circulation est tellement infernale (bouchon) qu'un taxi me semble inutile. Je me perds un peu au bas de la casbah ( je ne me sens pas à l'aise) et retrouve mon chemin... Je longe le cimetière chrétien.. et arrive au départ du téléphérique... Fermé aucune information si il y a un bus de remplacement comme pour celui au jardin d'essai. J'abandonne la monté me semble insurmontable... Je n'aurai vu Notre dame d'Afrique que de loin

Retour à pied à l'hôtel, halte dans un salon de thé et patisserie mais plus de makrout 🙁 sur la jolie place Abelkader. C'est la foule dans les rues commerçantes.
Dimanche retour vers Bordeaux. Aéroport ultra sécurisé, entre les différents scan des bagages et contrôle des papiers, scan des bagages à main à la passerelle d'embarquement : une première. Par contre mauvais point là pour la police des frontières pas très agréable où alors souhaitait que je reste plus longtemps 😉.
Accueil des Algériens : +++++ Séjours : +++++ Ghardaia à découvrir mais accompagné je pense. Alger : ++++ une ville à découvrir même seul. Métro : 1 ligne , propre très propre, agréable Sécurité : aucun problème en ce qui me concerne, jamais je me suis senti en insécurité et je dois dire que remplir les fiches à chaque fois et un gage de sécurité au cas où de la part des autorités. Point à améliorer selon moi : A Alger, les transports car il n'y a aucun plan, horaires, les arrêts sont mal indiqués. Pas de tarification intégré pour le métro, tram, bus, téléphérique. Surprise pour moi, toute les indications sont en arabe et français.
C'est avec plaisir donc que je retournerai en Algérie et à tout ceux qui ont une appréhension, n'hésitez pas, préparez votre voyage et commencez par une grande ville Alger ou Oran par exemple.











