Results for "Burkina+Faso+déplacer"
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Ouagadougou au Burkina Faso, le pays dogon et visites au Mali
Je vais à Ouaga à mi Février, et je cherche un moyen de visiter de Ouaga, le pays Dogon ou d'autres endroits du Mali; quelles sont les possibilités soit en voyageant par nous mêmes (3 personnes), soit avec une agence locale ou Point Afrique? Quelles sont vos expériences et coûts? Merci pour votre aide.
Avez vous des suggestions pour des visites au Burkina à part Banfora et le ranch de Nazinga?
Trajet Natitingou (Bénin) à Ouagadougou (Burkina faso) en autobus
Bonjour à tous,
Je dois me rendre début Janvier de Natitingou à Ouaga. Je ne sais pas quelles sont les compagnies de bus qui font ce trajet et quels sont les jours des trajets. Si quelqu'un a des infos.
Merci
Patrice
Je dois me rendre début Janvier de Natitingou à Ouaga. Je ne sais pas quelles sont les compagnies de bus qui font ce trajet et quels sont les jours des trajets. Si quelqu'un a des infos.
Merci
Patrice
Itinéraire Mali pour rejoindre le Burkina Faso?
Bonjour,
Nous souhaiterions faire un voyage France-Afrique de l'ouest. Mais nous ne savons pas comment traverser le Mali pour rejoindre le Burkina. Faut-il passer par l'Algérie ou par le Maroc ? Quel trajet serait le plus commode et le moins coûteux ? Y a t il possibilité de pouvoir faire ce trajet avec une voiture touristique ou faut il absolument un 4x4 ?
Merci pour votre aide. Tous vos avis nous interessent.
Recherche gaz Cedeao au Mali ou Burkina Faso
Je pars en Afrique avec des bouteilles Camping Gaz type 907 ( 2, 750 kg ) butane. Qui peux me dire si je peux les faire remplir soit au Mali soit au Burkina. A l'époque avec mon C/C au Maroc il n'y avait pas de problème mais en Afrique noir ??? Merci
Escales et contacts au Mali et Burkina Faso
Oyé Voyageurs,
nous partons à trois vers le 15 nov en caisse pour le Bénin via le Maroc, la Mauritanie, le Mali, le Burkina puis le Bénin. je recherche queques escales sympas à faire au Mali et au Burkina et les contacts nécessaires. si vous connaissez du monde là-bas et surtout des coins à ne pas manquer, n'hésitez pas...
Visas pour Mali et Burkina Faso
peut on acheter un visa en route pour le Mali et ensuite poursuivre jusqu'au Burkina Faso
Compagnie molotof au Burkina et au Bénin
Salut,
Je vais dégrossir vite fais pour vous notre projet dans ces deux pays d'Afrique, nous sommes a la recherche de toute information pratique pour réaliser la tournée. Alors, grosso merdo on est un petit groupe composé de 4 comédiens, d un jongleur, de deux musiciens et d'une costumière marionnetiste (ça veut pas dire qu'elle fait des costumes pour marionnettes...). On va partir pour deux mois pour assurer le spectacle dans les orphelinats burkinabés et béninois tout en s'arrétant sur la route dans les villages et lacher notre spectacle "tribu-terre". L'idée c'est de relier les capitales à mobylette pour toucher des villages isolés. On partira dans le courant de l'an prochain (histoire de racler des sous à des sponsors...) et de trouver des contacts. Je rajoute quand même pour les pauvres d'esprits qui n'auraient pas compris que la tournée est bénévole, donc si vous connaissez des orphelinats, on se fera une joie d'y passer...
Du coup,
si vous connaissez des contacts pour l hebergement, des fondations pour les gamins, des associations de villages n hésitez pas à nous contacter
mais aussi, combien coute une mobylette au Burkina? au Bénin?, Comment est la route ou les pistes reliant ces deux pays? Peut-on dormir en tente dans ces pays?
Pour plus d infos sur le projet, n'hésitez pas à me contacter
Je vais dégrossir vite fais pour vous notre projet dans ces deux pays d'Afrique, nous sommes a la recherche de toute information pratique pour réaliser la tournée. Alors, grosso merdo on est un petit groupe composé de 4 comédiens, d un jongleur, de deux musiciens et d'une costumière marionnetiste (ça veut pas dire qu'elle fait des costumes pour marionnettes...). On va partir pour deux mois pour assurer le spectacle dans les orphelinats burkinabés et béninois tout en s'arrétant sur la route dans les villages et lacher notre spectacle "tribu-terre". L'idée c'est de relier les capitales à mobylette pour toucher des villages isolés. On partira dans le courant de l'an prochain (histoire de racler des sous à des sponsors...) et de trouver des contacts. Je rajoute quand même pour les pauvres d'esprits qui n'auraient pas compris que la tournée est bénévole, donc si vous connaissez des orphelinats, on se fera une joie d'y passer...
Du coup,
si vous connaissez des contacts pour l hebergement, des fondations pour les gamins, des associations de villages n hésitez pas à nous contacter
mais aussi, combien coute une mobylette au Burkina? au Bénin?, Comment est la route ou les pistes reliant ces deux pays? Peut-on dormir en tente dans ces pays?
Pour plus d infos sur le projet, n'hésitez pas à me contacter
Visas pour le Mali - Burkina Faso
Je pars pour le Mali le 10 juillet. J'ai pris un visas simple à 28 euros permettant une entrée simple dans le pays. Cela signifie-t-il que je ne peux pas aller faire un tour au Burkina et revenir au Mali avec ce visas ? Sinon est-il possible d'obtenir un visas pour le Burkina du Mali ?
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Relier Cotonou (Bénin) - Ouagadougou (Burkina Faso)
Bonjour,
Au mois de juillet, j'arrive en avion à Cotonou (Bénin) et je dois rejoindre des amis qui sont à Ouagadougou (Burkina-Faso).
Quelqu'un peut-il me renseigner sur le meilleurs moyen d'arriver rapidement à Ouagadougou : Compagnies de bus, Taxi-brousse ... ?> MERCI
Julien.
Au mois de juillet, j'arrive en avion à Cotonou (Bénin) et je dois rejoindre des amis qui sont à Ouagadougou (Burkina-Faso).
Quelqu'un peut-il me renseigner sur le meilleurs moyen d'arriver rapidement à Ouagadougou : Compagnies de bus, Taxi-brousse ... ?> MERCI
Julien.
Traversée du sahara (Tunis-Burkina Faso)
salut!!
Cet été, mon copain et moi voul.ons traverser le sahara. Nous partirons de Tunis pour nous rendre au Burkina Faso... L´itinéraire n´est pas au point... mais les points de départ et d´arrivées sont donnés...
Déja vu?
Déja fait?. RACONTEZ MOI!!!!
merci d´avance!!
Cet été, mon copain et moi voul.ons traverser le sahara. Nous partirons de Tunis pour nous rendre au Burkina Faso... L´itinéraire n´est pas au point... mais les points de départ et d´arrivées sont donnés...
Déja vu?
Déja fait?. RACONTEZ MOI!!!!
merci d´avance!!
Mission humanitaire au Mali ou Burkina Faso
g desirerai partir au mali ou au burkina pour environ 2 a 3 mois au - pour une mission humanitaire mais jusque ici mes recherches ont été vaines alors g pense que g vais avoir besoin d'aide
g aimerai que caux qui sont deja parti me fasse part de leurs reflexions sur cette enrichissante expérience et que ceusx qui desire partir me contactent sil le souhaite a l'adresse suivante pour dialoguer ou s'entraider : elodierichard2000@yahoo.fr
merci a tous ceux qui me reponderont😉
g aimerai que caux qui sont deja parti me fasse part de leurs reflexions sur cette enrichissante expérience et que ceusx qui desire partir me contactent sil le souhaite a l'adresse suivante pour dialoguer ou s'entraider : elodierichard2000@yahoo.fr
merci a tous ceux qui me reponderont😉
Trek au Mali ou Burkina?
Je souhaite partir en Afrique, en trek, fin septembre et j'hésite entre ces 2 destinations...
quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?
merci bcp et bonne journée !
quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?
merci bcp et bonne journée !
Togo / Bénin / Burkina Faso
Bénin/Burkina/Togo
Bonjour vous tous,
Vous qui connaissez ces pays ou qui en êtes originaires et qui aimez décrire ce que vous avez vu, racontez-nous ces pays, donnez-nous envie de les découvrir.
Ecrivez-nous un bon itinéraire, donnez-nous vos bonnes adresses et les choses à ne pas faire/éviter?
On aimerait bien par ailleurs passer une semaine à faire du soutien scolaire en Août dans une école là-bas et on est preneurs de toutes bonnes adresses.
Evidemment, seuls les endroits authentiques nous intéressent. Donc pas d'adresses de Sofitel ou autres. Par contre, un minimum s'impose...mais dans les villages pourquoi pas?
Nous partirons en Août, je crains un peu pour le climat.
Amicalement
Odile & Alain
Bonjour vous tous,
Vous qui connaissez ces pays ou qui en êtes originaires et qui aimez décrire ce que vous avez vu, racontez-nous ces pays, donnez-nous envie de les découvrir.
Ecrivez-nous un bon itinéraire, donnez-nous vos bonnes adresses et les choses à ne pas faire/éviter?
On aimerait bien par ailleurs passer une semaine à faire du soutien scolaire en Août dans une école là-bas et on est preneurs de toutes bonnes adresses.
Evidemment, seuls les endroits authentiques nous intéressent. Donc pas d'adresses de Sofitel ou autres. Par contre, un minimum s'impose...mais dans les villages pourquoi pas?
Nous partirons en Août, je crains un peu pour le climat.
Amicalement
Odile & Alain
Traduire un chant
Bera kounou massa anibara anibara
Bera kounou massa eh idansé idansé
Bera kounou massa anitché
Merci de bien vouloir traiter ma requête
Traduire le nom des rennes du Père Noël en dioula
Bonjour à tous,
La question que je vais poser est un peu bête, mais ma grand mère a habité longtemps en côte d'ivoire ou elle parlait le dioula. Pour noël elle va faire un quizz pour mes cousins et moi en demandant les noms des huit rennes du père noël: cupidon, tonnerre, éclair, furie, fringant, danceur, comète et tornade.
J'aimerai simplement savoir comment ils sont appelés en dioula pour le lui dire, ça lui fera plaisir.
Merci d'avance 🙂
Sécurité en Côte d'Ivoire et passage frontière vers le Burkina Faso
Bonjour
Je souhaite partir seule dans ce pays ( petit budget). Qu'en est il de la sécurité ? Est il facile de passer la frontière avec le Burkina ?
Si vous voyez d'autres conseils à me donner
merci d'avance
Voyage au Burkina Faso, Ghana, Togo, Bénin: avis et rencontres
Bonjour à tous,
je m'appel Vincent, bientôt 34ans, j'ai travaillé dans plusieurs secteurs avant un changement de vie radical, puisque j'ai maintenant lancé un projet de petite ferme écologique à Crémieu (FR) avec ma compagne (agroforesterie, maraichage, pédagogie, permaculture...).
Depuis mon plus jeune age, j'ai envie de découvrir l'Afrique, et je n'ai finalement jamais posé le pied sur le continent... Et voila le moment venu, je pars dans quelques jours - seul - au Burkina.
Je pense acheter un vélo à Ouaga pour parcourir le sud de la région en suivant les rencontres et intuitions, pourquoi pas passer au Ghana, Togo ou au Bénin...
Je ne connais personne sur place, j'ai contacté quelques couchsurfer mais je n'ai encore aucune réelle idée de mon futur itinéraire.
Déjà, je ne sais pas si le vélo, bien qu'offrant une certaine liberté, ne risque pas de m'encombrer sur des trajet quand j'aurais besoin de prendre des transports locaux ou lors d'éventuels gros trajet en bus. Qu'en pensez vous ? Je ne suis pas un grand sportif mais je suis capable de pédaler quelques dizaines de Km (pas envie non plus de passer mes journée en vélo)...
Concernant mes envies, et bien elles sont simples, découvrir différentes cultures, faire de belles rencontres, échanger avec ceux qui croiserons ma route. J'aimerais pouvoir profiter de l'hospitalité des locaux, plus que de me retrouver dans des hébergements touristiques. Je n'ai jamais voyagé seul, ni voyagé comme je l'envisage cette fois-ci, mais j'ai confiance. D'ailleurs, combien pensez-vous qu'il soit raisonnable d'offrir (je parle de CFA) en échange d'un repas et d'une nuit chez l'habitant ? autour de 2000 CFA ? Je ne veux surtout pas que l'argent soit un argument, simplement un "juste dédommagement", qui me parait la moindre des choses.
J'aimerais trouver des petites fermes et échanger quelques labeurs contre un hébergement et pouvoir parler de l'agriculture. Si non, mon voyage se fera au fil des rencontres... J'ai souvent "tapé" sur des djembé sans savoir vraiment en jouer, un peu comme le balafon, deux instruments que j'aurais grand plaisir à apprendre "pour de vrai".
Alors voila, si vous avez des conseils, des zones ou village incontournable pour vous, ou là ou vous habitez, je serais ravie de créer mon itinéraire avec votre aide. Pour l'instant, je pense passer quelques jours à Ouaga avant d'aller à Bissiri, puis descende plus au sud vers le Ghana / togo, pourquoi pas remonter par le Benin... Mais tout reste "ouvert" !
En vous souhaitant une belle année 2016 Vincent
je m'appel Vincent, bientôt 34ans, j'ai travaillé dans plusieurs secteurs avant un changement de vie radical, puisque j'ai maintenant lancé un projet de petite ferme écologique à Crémieu (FR) avec ma compagne (agroforesterie, maraichage, pédagogie, permaculture...).
Depuis mon plus jeune age, j'ai envie de découvrir l'Afrique, et je n'ai finalement jamais posé le pied sur le continent... Et voila le moment venu, je pars dans quelques jours - seul - au Burkina.
Je pense acheter un vélo à Ouaga pour parcourir le sud de la région en suivant les rencontres et intuitions, pourquoi pas passer au Ghana, Togo ou au Bénin...
Je ne connais personne sur place, j'ai contacté quelques couchsurfer mais je n'ai encore aucune réelle idée de mon futur itinéraire.
Déjà, je ne sais pas si le vélo, bien qu'offrant une certaine liberté, ne risque pas de m'encombrer sur des trajet quand j'aurais besoin de prendre des transports locaux ou lors d'éventuels gros trajet en bus. Qu'en pensez vous ? Je ne suis pas un grand sportif mais je suis capable de pédaler quelques dizaines de Km (pas envie non plus de passer mes journée en vélo)...
Concernant mes envies, et bien elles sont simples, découvrir différentes cultures, faire de belles rencontres, échanger avec ceux qui croiserons ma route. J'aimerais pouvoir profiter de l'hospitalité des locaux, plus que de me retrouver dans des hébergements touristiques. Je n'ai jamais voyagé seul, ni voyagé comme je l'envisage cette fois-ci, mais j'ai confiance. D'ailleurs, combien pensez-vous qu'il soit raisonnable d'offrir (je parle de CFA) en échange d'un repas et d'une nuit chez l'habitant ? autour de 2000 CFA ? Je ne veux surtout pas que l'argent soit un argument, simplement un "juste dédommagement", qui me parait la moindre des choses.
J'aimerais trouver des petites fermes et échanger quelques labeurs contre un hébergement et pouvoir parler de l'agriculture. Si non, mon voyage se fera au fil des rencontres... J'ai souvent "tapé" sur des djembé sans savoir vraiment en jouer, un peu comme le balafon, deux instruments que j'aurais grand plaisir à apprendre "pour de vrai".
Alors voila, si vous avez des conseils, des zones ou village incontournable pour vous, ou là ou vous habitez, je serais ravie de créer mon itinéraire avec votre aide. Pour l'instant, je pense passer quelques jours à Ouaga avant d'aller à Bissiri, puis descende plus au sud vers le Ghana / togo, pourquoi pas remonter par le Benin... Mais tout reste "ouvert" !
En vous souhaitant une belle année 2016 Vincent
Route Ouagadougou - Niamey puis Niamey - Bamako
Je veux faire Tunis-Ouaga par avion puis par route le trajet Ouaga- Niamey puis Niamey - Bamako en passant par bobo
qui peut m’aider avec des infos pratiques
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Visa Sénégal à Bamako ou Ouagadougou
bonjour
étant en voyage au mali/burkina, on cherche à savoir si on peut faire le visa du sénégal pour le retour en france...
ça a pas l'air évident !
quelqu'un a t'il cette expérience? à bamako, à ouga ? à une frontière ? (en tout cas ce n'était pas possible à kéniéba).
Lise
Lise







