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Compte-rendu de notre voyage en Polynésie
Je tiens à remercier tous ceux qui, avant moi, ont rapporté sur ce forum leur expérience. Je vous recommande la lecture cette discussion http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/.
Je vais raconter notre expérience, l’organisation de notre voyage, nos impressions, nos coup de cœur, les déceptions…. Mais sans jamais comparer ce que je n’ai pas testé. Il s’agit de mon expérience, de mon ressentit…comme tout avis, ça reste subjectif, même si je tiens à rester objectif.
Notre voyage était prévu pour concilier la découverte de la Polynésie sur terre (population, faune, flore, paysage..) et sous mer (plongée sous-marine). Mon épouse ne plongeant pas, la plongée n’a pas était le point principal de notre voyage, mais vous verrez que cela a pesé dans le choix des iles.
J’ai organisé ce voyage de bout en bout depuis la métropole. Cela demande du temps, de penser à beaucoup de chose pour que tout soit parfait, mais c’est tout à fait réalisable avec un peu de patience. Il n’y a pas de barrière de la langue, tous les hôtels, pensions, locations…ont un site internet.
A l’origine ce voyage devait se dérouler en Août 2015, mais après une rapide comparaison, il a été avancé au mois de mai. L’écart sur les billets est significatif entre ces deux périodes, de plus avec tous les ponts du mois de mai, l’impact sur mon activité professionnelle a été limité.
LES VOLS INTERNATIONNAUX : J’ai choisi Air France (à la place d’Air Tahiti Nui). Les prix des billets sont quasiment identiques, par contre avec les milles acquis j’ai pu voyager en « Prémium Economy » sans surplus au niveau des billets http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guideeconomy/classeetconfort/premium_economy_a_bord.htm?WT.srch=1&WT.mc_id=C_FR_SEA_Google_Brandname_null_null_null&gclid=CNXH7c6_gMYCFQrJtAodNlsA7g). L’avantage de cette catégorie est d’avoir plus de place durant le vol. Je mesure 1m87. Effectivement, il y a plus de place en largeur, et aussi devant pour les genoux. Mais les sièges ne s’allongent pas, ils basculent très légèrement, donc au final le vol est très long… Cette catégorie permet de bénéficier du « Sky Priority ». C’est bien pratique dans les aéroports pour les contrôles, les transits mais aussi pour l’entrée dans l’avion. La différence de confort est indéniable, mais je ne suis pas certain que la somme à débourser soit au niveau des prestations supplémentaires…Le personnel navigant d’Air France sur cette ligne, basé à Papeete, est très sympathique. N’oubliez pas d’acheter votre ESTA (validité de 2 ans). A Los Angeles, il vous sera obligatoirement demandé, et indispensable pour la suite du voyage.
VOLS INTER ILES : La compagnie Air Tahiti assure les vols entre la plupart des iles polynésiennes. Il faut savoir que la Polynésie française s’étend sur une superficie aussi grande que l’Europe ! Air Tahiti propose des pass inter iles. Compte tenu des conditions d’utilisation de ces pass, organiser un séjour avec plusieurs iles devient vite un casse-tête. Il m’a fallu une journée pour déterminer l’ordre de visite des iles de notre voyage. Depuis le 1° janvier 2015, la limite de poids des bagages en soute a été augmenté à 23kgs ; bien pratique lorsqu’on vient d’un vol international (ou même pour amener du matériel de plongée). Sur présentation de sa licence de plongée, on peut même bénéficier de 5kgs supplémentaires. Sur cette compagnie le poids est une vraie préoccupation. Dans certaine ile, la piste d’atterrissage est courte, donc il faut maitriser le poids de l’ensemble de l’appareil. D’ailleurs en rentrant (par l’arrière) de l’appareil, vous verrez des places « réservées » : elles restent inoccupées pour limiter le poids (sur certaines iles, la compagnie pèse les passagers…les polynésiens se portent bien..).
NOTRE PARCOUR : Tahiti (1 nuit), Moorea (3 nuits), Tahaa (3 nuits), Bora Bora (3 nuits), Tikéhau (3nuits), Rangiroa (3 nuits), Fakarava (5 nuits), Tahiti (2 nuits) : 26 jours (trajet compris) et 23 nuits. Il s’agissait de notre premier (et peut être dernier) voyage en Polynésie. On est donc tenté de voir le plus possible d’ile. J’ai lu sur ce forum qu’il fallait rester au minimum 3 nuits par ile. Ces 3 nuits correspondent à 2 jours plein sur place (c’est bien, plus serait mieux…). Généralement, le vol arrive fin de matinée ou début d’après-midi, ce qui laisse ½ journée pour prendre ses repères, se reposer, et 2 jours plein pour les activités. Il faut savoir qu’à ce rythme, les valises ne sont pas beaucoup défaites, le rythme de visite est soutenu, et le temps pour se reposer bien calculé… Toutes ces iles sont différentes, il est difficile de les comparer entre elles. Notre souhait initial était de partir de Fakarava, faire juste un arrêt à l’aéroport de Papeete pour repartir directement vers la métropole. Nous avions un impératif : être de retour le samedi 23 mai pour bénéficier du dimanche et lundi de Pentecôte pour récupérer du décalage horaire avant de reprendre le travail. Donc, n’ayant pas la possibilité de faire un retour comme nous le souhaitions, nous avons dû faire 2 nuits sur Tahiti au retour.
HEBERGEMENT : Une fois que vous avez tous vos vols, l’ordre et les dates de séjour sur les différentes iles, il vous reste à choisir votre mode d’hébergement. Nous avons le choix entre hôtel ou pension (le camping existe en Polynésie mais je ne peux en parler car pas testé). Nous avons privilégié les pensions de famille, pour des raisons de coût, mais aussi pour pouvoir être au plus près de la vie polynésienne. Au contact des polynésiens vous apprendrez beaucoup sur eux. Les seuls hôtels ont été réservés à Papeete et Bora Bora. Le choix a été fait grâce à Tripadvisor. Ce n’est pas le seul site, mais nous y avons nos habitudes, et je trouve que c’est assez efficace. Toutes ces réservations ont été faites sept mois à l’avance. Je m’y suis pris tôt surtout pour les vols, parce c’est ce qui détermine les dates du voyage. Dans la foulée, j’ai réservé les pensions. J’ai eu de la place partout et ainsi certaine considérations ont été prise en compte (ex : à Rangiroa, je voulais un bungalow en face de la passe de Tiputa, bungalow bord de plage ailleurs…). Une fois que vous avez les vols et les pensions, il vous reste du temps pour vous renseigner sur les activités dans chaque ile. N’oubliez pas de réserver les transferts entre les aéroports et les pensions. J’en parlerai plus loin en détaillant chaque ile. C’est aussi le temps de se documenter, et commencer à rêver…
ACTIVITE : Voici quelques sites qui m’ont permis d’élaborer le voyage et où vous trouverez une multitude de renseignements : Tout d’abord les guides à télécharger en pdf : http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html ; vous retrouverez ces guides gratuits un peu partout chez les commençants. Ils sont pratiques pour élaborer des excursions, retrouver des adresses, téléphone… Pour les activités : http://www.etahititravel.pf/?gclid=CKG1j7jEgsYCFafJtAods3wADg regardez l’onglet « activités ». Excursion sur Tahiti : http://www.tropicalement-votre.com/produits/1525/doc/excursions-tahiti.pdf Trouver les professionnels pour des activités : http://www.tahiti-excursions.com/fr/9-moorea Pour Bora : http://www.borabora-tourisme.com/informations/activites/activites-nautiques http://www.tahiti.com/island/bora-bora Des pass pour des réductions sur certaines activités : http://www.tahitifunpass.com/en/
A PREVOIR AVANT DE PARTIR : Je vous invite à nouveau à lire le compte rendu de « Cemoatoto » (http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/). N’oubliez pas la rallonge électrique (2m) car parfois dans les pensions, vous n’aurez qu’une prise de courant à votre disposition (où est branché le ventilateur en général, et donc plus de possibilité de recharger les divers batteries de vos appareils). Tout aussi important des chaussures de nage pour ne pas abimer les coraux (ni vous blesser les pieds).
QUELQUES IMPRESSIONS : Les moustiques : ça était notre premier achat en Polynésie : du « Off ». Vous le trouverez en superette/supermarché. Nous en avons utilisé 3 en trois semaines (pour 2 personnes). Soit il n’y a pas de moustiques en Polynésie, soit c’est très efficace : pas une seule piqure ! L’épidémie de chikungunya est finie. Les coqs : Il y en a partout (même à Bora Bora). Ils « chantent » entre minuit et midi (même un peu plus pour certain). Ils sont sauvages. Ils vont partout, et mangent les « 100 pieds ». Ils ne sont pas comestibles (d’après les polynésiens). Les chiens : pas agressifs sauf à Bora. Si vous avez un doute, faites semblant de ramasser une pierre tout en les regardant méchamment : ça marche !! Les Geckos et autres lézards : inoffensifs, ils ont leur rôle dans la chaine alimentaire. Laissez-les en paix, vous n’aurez pas de problèmes.
Les polynésiens vivent avec le soleil. Ils se lèvent tôt (5-6 h du matin) et se couchent tôt. Le soleil se couche à 18h. Dans un restaurant vous n’aurez pas de réservation après 21h… Le samedi après-midi, dimanche et jours fériés la plupart des commerces sont fermés. Il faut boire beaucoup ! de l’eau !! Avec la forte chaleur, la déshydratation est rapide, même s’il y a toujours un peu de vent qui donne une impression de fraicheur (…parfois !).
LES POLYNESIENS : J’ai rarement vu des gens aussi sympathiques. Le tutoiement est de rigueur en Polynésie (moins vrai à Papeete), ce n’est pas un manque de respect, mais simplement une autre façon de concevoir les rapports humains. C’est un peu déroutant le premier jour, lorsque vous entrez dans une banque pour faire du change, et que la jeune femme en face de vous, vous tutoie…mais tellement plus sympathique ! Dans la rue, tout le monde vous saluera, vous fera un signe de la main ou de la tête. Même s’ils ne vous connaissent pas… Arrêtez-vous dans la rue et parler avec eux : on peut parler de tout, avec tout le monde, et surtout si vous avez un peu d’humour, vous serez adopté. Il faut savoir que les polynésiens ne connaissent pas le « passé, le présent et le futur ». Ils connaissent le réel et l’irréel. Le réel est représenté par le passé (les coutumes, les ancêtres..) et le présent. L’irréel est le futur…le futur est difficile à concevoir pour eux. C’est pour cela que beaucoup se contentent de ce qu’ils ont sans chercher à gagner plus.
LA NOURRITURE : Tout est très bon là-bas…La nourriture est à base de poisson (grillé, cru, en tartare..) même si comme moi vous « n’êtes pas poisson », vous adorerez (j’en ai mangé tous les jours midi et soir !). Le cochon et le poulet sont très bons, le « barbeuk » est une institution. Les fruits exotiques sont merveilleux, vous en trouverez partout sauf dans les Tuamotu (où seules les noix de coco poussent). Arrêtez-vous au bord de la route (quel que soit l’ile), pour en achetez. Ils sont vendu par lot à 500XPf (environ 4,20€), ils viennent du jardin et tout est « bio »…un polynésien m’a dit « comment voulez-vous mourir de faim, entre le lagon et ici ?» et me montrant autour de nous la vanille, les mangues, les papayes, la canne à sucre…En effet la nature leur donne beaucoup, mais ils la respectent aussi. Notre regret est de ne pas avoir eu l’occasion de manger un ahi ma’a (four tahitien). C’est Le repas de fête, qui réunit toute la famille. Donc à moins d’avoir de la famille, c’est compliqué d’en manger. La nourriture dans les hôtels est souvent internationale : peu de plats tahitiens, peu de jus frais exotiques, même pas de confiture locales…il est vrai que la clientèle est internationale (les asiatiques mangent asiatiques ; les américains, viande hamburger voir pâtes).
LES BOISSONS : En générale l’eau n’est pas potable, mais vous pourrez vous rincer la bouche après le brossage des dents. Vous trouverez des bouteilles de 1,5 litre un peu partout pour 100 à 150 XPF (0,80 à 1,25€). Pour varier un peu, vous dégusterez une Hinano. C’est la bière locale. Elle existe en blonde ou brune. Vous la reconnaitrez car son emblème est la fameuse tahitienne assise. Il faut savoir que les tahitiens ne savent pas se limiter en alcool. Les ventes sont interdites le samedi après-midi, les dimanches et jours fériés.
NOTRE PARCOUR :
Nous sommes parti de Nice le mardi 28/04. Après un changement de terminal à Paris CDG, nous montons à 19h25 à bord de notre Boeing, direction Papeete via L.A. Pour essayer de lutter contre le « jetlag » il faut, dès le décollage se mettre à l’heure polynésienne : facile c’est 12 heures de moins. Il est donc 7h25...donc petite sieste vers 12h (minuit en métropole), puis nuit après l’escale de L.A. A Los Angeles, vous quitterez l’avion avec toutes vos affaires (sauf les bagages en soute). L’avion est nettoyé, ravitaillé, le personnel navigant change. Vous êtes en transit, mais vous passez devant l’immigration (présentation de son ESTA), puis direction la zone de transit pour repasser les contrôles de sécurité avant d’arriver en zone d’embarquement où vous trouverez le Duty Free. Ce parcours vous laisse environ 20 à 30 minutes pour faire vos achats (si vous le souhaitez).
Mercredi 29/04 : Nous atterrissons à l’aéroport de Faa’a à 5h le matin. L’aéroport n’est pas très grand. Si vous souhaitez acheter de l’alcool en Polynésie, il vaut mieux le faire ici, et surtout à la boutique qui se trouve à côté (environ 5m) des tapis à bagage. Mon attention a été attirée par le fait que tous les polynésiens sortant de l’avion rentraient dans cette boutique pour acheter alcool et surtout du champagne. J’ai appris plus tard que TOUT ce qui est importé, est taxé à 100% ! (même au Carrefour pas de champagne à moins de 80€…). Dans l’aéroport, vous avez une consigne à bagage, un distributeur d’argent, des boutiques souvenir et une boutique média où j’ai acheté une carte Vini (pour pouvoir appeler les responsables des activités, les centres de plongée…). Si vous souhaitez faire un accueil polynésien à votre épouse, alors que personne vous attend ; vous trouverez sur le parking de l’aéroport une boutique vendant des colliers de fleur. A notre arrivée, le représentant d’ECOCAR nous attendait (http://www.ecocar-tahiti.com/). Il a pris nos bagages et nous a amené à l’agence juste à côté de l’aéroport (à 500m). Les voiture sont récentes, bien entretenues, le personnel est sympa, et les tarifs sans comparaison avec Avis ou Europcar. Depuis Faa’a, une voie rapide/autoroute (gratuite) permet de rejoindre Papeete, pour nous rendre à notre hôtel : hôtel Tahiti Nui. Pour la première nuit, après 23 heures de vols nous souhaitions dormir dans un vrai lit… Cet établissement est très bien situé, à 300m de la mairie, 400m du marché et 400m du port. Il possède un parking. Il peut organiser votre transfert depuis l’aéroport. Vous pouvez faire un « early check in ». A votre arrivée, si votre chambre n’est pas disponible, vous pouvez prendre un douche au spa de l’établissement (fourniture de gel douche et serviettes). Par contre les couloirs de l’hôtel sont peu ou pas éclairés, le WiFi n’est disponible que dans le hall (mais gratuit). Après le dépôt des valises, direction à pieds vers la mairie, le marché, la cathédrale et quelques rues marchandes. Puis reprise de la voiture pour faire le tour de l’ile. Le tour a été fait en suivant le guide téléchargeable http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html Vous pourrez faire dans la journée l’ensemble de la route côtière de Tahiti Nui et Iti, en vous arrêtant à tous les sites à visiter (seul le musée Gauguin et son jardin n’ont pas été visités). La fin du tour de l’ile est assez dure, la fatigue et le manque de sommeil commencent à se faire sentir. Retour à l’hôtel. A côté de l’hôtel, une station-service permet de faire le plein (un ticket de caisse vous sera demandé par la location auto pour prouver que vous avez mis de l’essence). Puis direction la piscine (pas super bien entretenue, il manque de nombreux carreaux, le deck est sale..). Le soir repas dans une des roulottes, place Vaiete. C’est pittoresque, une curiosité à voir mais le meilleur côtoie le pire…Un conseil, allez vers une roulotte où les places sont toutes prises (les connaisseurs vont vers elles, et la nourriture ne stagne pas), elles ne servent que de l’eau (la vente d’alcool y est interdite) mais vous pouvez venir avec votre Hinano…
MOOREA : Départ de l’hôtel, pour l’agence ECOCAR, où nous restituons la voiture (et présentons le ticket d’essence). On nous raccompagne à l’aéroport. Le vol pour Moorea dure 10 minutes. Je vous conseille de vous installer à gauche dans l’avion, vous verrez Tahiti puis Moorea du ciel : beau spectacle. L’aéroport de Moorea est tout petit. Un représentant d’Albert location ( http://www.albert-transport.net/location_vehicule_moorea.php ) est présent pour nous accompagner (avec nos bagages) à leur agence un peu plus loin. La voiture est récente, quelques petites rayures, mais en bon état. Nous nous dirigeons vers la pension Vaihere, qui se trouve dans la baie d’Opunohu. Nous sommes accueillis par Philippe et Corine les propriétaires. Ils possèdent 1 bungalow face à la mer et 2 jardin et un Faré Poté et leur habitation. Les bungalows de style polynésiens sont pas très grand (mais suffisant), propre (ménage tous les jours). Vous aurez les serviettes changées tous les 2 jours. Le Wifi est gratuit et dans les bungalows. On peut vous prêter les serviettes de plage, masque tuba et palmes. Philippe est moniteur de plongée. Il n’y a pas de plage à la pension mais un ponton. On y mange très bien, les petits déjeuners sont copieux. Philippe peut se charger de faire des réservations pour vous, et vous expliquera la vie de l’ile, de la Polynésie. Apres l’installation, direction la plage d’Ta'ahiamanu (ou Mareto) en bord de la route côtière. Les plages sont bien indiquées, et aménagées (WC, douche). Il n’y a que 2 plages à Moorea, l’autre plage publique prolonge celle du Sofitel : en venant de la baie de Cook, vous longez le Golf et juste après l’aéroport, avant de monter vers le point de vue Temae vous avez sur la gauche un grand panneau marron signalant l’entrée. Le chemin d’accès (environ 800m) est large, mais truffé de trou. La plage est très belle, votre baignade sera protégée par la barrière de corail et vous verrez devant vous Tahiti. Le lendemain, nous allons au Lagoonarium (http://lagoonarium.e-monsite.com/ ) . En venant de l’aéroport, vous longez la gare maritime de Vaiare à gauche, puis vous continuez environ 2 à 3 kms. Sur votre gauche vous trouverez un petit parking avec un faré. L’entrée est de 30€/pers pour la journée. Le transfert vers le motu Ahi se fait en pirogue à moteur, et dure moins de 10 minutes. Sur le motu il y a 7 farés, une construction en forme de bateau (restaurant) et 2 farés privés. En arrivant tôt, on vous attribuera un faré pour la journée ; c’est bien agréable vous pourrez laisser vos affaires, faire une sieste…). Vous aurez une magnifique vue sur Tahiti. Toute l’équipe (polynésienne) est vraiment sympathique, souriant…. Les raies et les requins sont nourris à 11h30 et 14. Vous pourrez toucher les raies (pas les requins !) Cette pratique (feeding) est courante en Polynésie…discutable, mais pratiquée et permet de les approcher. Le soir, nous allons au TIKI village (https://www.tikivillage.pf/). Ne logeant pas dans les hôtels, c’est notre seul occasion de voir des danses et chants traditionnels. Sur la côte Ouest, quelques kilomètres avant Haapiti, un vrai village traditionnel est aménagé : marae, four polynésien, confection de paréo, de bijoux...une hôtesse nous explique la signification des Tikis, des maraes. Le repas est sous forme de buffet. Une partie du buffet provient du four polynésien. Pendant ce buffet, démonstration des différentes façons de nouer le paréo (femme et homme). Puis vient le temps du spectacle. Une histoire est contée et rythmée par les danses ; la danse du feu clôture la soirée (non présentée dans les hôtels pour des raisons de sécurité). La troupe est moins nombreuse que par le passé (faute de budget) mais ça reste une bonne expérience. Le repas est bon, le spectacle convivial, pas trop long ni répétitif. Le lendemain, tour en quads avec Dammon (http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g309685-d2460517-r190179929-Magic_Mountain-Moorea_Society_Islands.html). Il se situe à Maharepa en face du Moorea beach café. C’est un polynésien de père américain. On vous fournira une bouteille d’eau, une charlotte, et après une prise en main dans le jardin derrière la boutique, vous partez…pour la route des Ananas au cœur de l’ancien cratère, puis le Belvédère (240m d’altitude) avec sa vue sur le mont Rotui (899m) et les deux baies (Cook et Opunohu). En redescendant, arrêt au lycée agricole pour boire un jus d’ananas frais, puis ascension de la montagne magique (la vue y est magnifique). Au retour, dégustation de fruits dans la boutique. Dammon et Alex (un narbonnais) sont vraiment très gentils. Il a plaisir à parler de la Polynésie, de son ile de sa culture et surtout de nourriture… A voir également « le Tropical garden » si vous êtes fan de plantes, fruits et légumes tropicaux (http://tgardenmoorea.centerblog.net/). Situé 50m après la pension Vaihere à gauche, vous devrez monter une cote assez raide (faisable à pieds, préférable en voiture). Vous aurez une belle vue sur la baie d’Opunohu. Vous pourrez visite le petit jardin et ses vanilles, déguster des jus de fruits, acheter des confitures maison. La propriétaire est adorable (elle nous a même donné des vanilles…). Le vendredi elle propose une assiette Polynésien (un conseil, prenez 1 assiette pour 2, c’est TRES copieux). Moorea ressemble un plus à l’idée que l’on se fait de la Polynésie. Assez urbanisée avec des zones concentrées de boutiques, puis des zones moins habités mais de très beau paysage de montagne, de végétation luxuriante, de lagon, de cocotier. On a rencontré beaucoup d’occidentaux, mais la vie y est douce.
TAHAA On ne va pas à Tahaa par hasard. Il faut 40 minutes de vol depuis Moorea pour rejoindre Raiatea, puis ensuite 30 minutes de bateau. Raiatea et Tahaa partage le même lagon. Tahaa (ile vanille) est complétement différente des autres iles : plus rurale, plus simple, plus authentique. On y perd un peu la notion du temps. L’ile vit au rythme des compétitions de pirogues (V6) et des danses traditionnelles.
Dans l’avion mettez-vous côté gauche, car l’avion, avant d’atterrir survole Raiatea, fait un demi-tour et se pose avec Tahaa sous vos yeux. L’aéroport possède son quai pour faire les transferts vers Tahaa. Une navette ou un Taxiboat feront la traversée (attention à réserver si comme nous vous arrivez un dimanche) Nous sommes attendus au quai par René de la pension « Au phil du temps ». La pension est composée de 2 bungalows polynésiens et une chambre. Les repas sont communs. Les bungalows sont simples et auraient besoin d’un coup de neuf, mais vous oublierez cela si vous tombez sous le charme de Tahaa. Les serviettes de plage sont prêtées. Le Wifi est gratuit et dans le bungalow. Il n’y a pas de plage à Tahaa (sauf la plage Joe Dassin difficile d’accès), mais la pension possède un deck (pour le bronzage) et un ponton donnant sur des patates de corail avec une jolie faune. Nous avons fait toutes nos excursions avec René le propriétaire de la pension. A l’origine, je voulais faire les excursions avec des polynésiens. Mais la communication par mail avec eux est compliquée : soit il n’y a pas de réponses, soit elles sont très sporadiques. Mais nous ne regrettons pas notre guide. Nous avons fait le tour de l’ile, avec visite de la ferme perlière (prix affichés très chers, mais au bout de 5 minutes on les divise par 2, juste « parce que c’est toi ». Nous n’aimons pas trop de genre de pratique, et même divisé par 2 cela restait onéreux), visite de la ferme de Vanille (avec verre de jus de fruit, dégustation de différentes bananes, explications toutes les étapes de la vanille depuis l’orchidée jusque dans l’assiette en passant par la pollinisation, la récolte, le séchage…). Tout au long de la route vous verrez des séchoirs à coprah. La route côtière permet de très beau point de vue. Essayer de monter jusqu’à la mairie d’Apu : la vue est féerique, le bleu turquoise du lagon, le bleu de l’océan et Raiatea en toile de fond… Notre autre excursion fut le jardin de corail. Certainement le plus beau que j’ai rencontré avec seulement masque et tuba ! Le site se situe sur le motu du « Tahaa private Island and spa » : entre ce motu et le suivant. La visite se fait en dérivant avec le courant depuis la barrière de corail vers le lagon. Entre 1 et 2 m d’eau vous verrez presque tous les poissons tropicaux, c’est un vrai aquarium multicolore. Entre deux descente vous pouvez vous restaurer « chez Annette » d’un repas polynésien (poisson cru lait de coco, riz blanc, poulet rôti caramélisé, pain coco et en dessert fruits et po’e banane, le tout avec eau et café) au bord du lagon. Ce lieu est une vraie carte postale de la Polynésie.
BORA BORA Certainement l’ile qui correspondait le moins à l’idée que je m’en faisais. Cette ile présente de forts contrastes. D’un côté des motus et une partie de l’ile avec de grand hôtels, et de l’autre une ruralité presque pauvre. Je m’attendais à une ile principale très urbanisée, avec beaucoup de boutiques, restaurants, d’animation…il n’y a rien de tout cela. Une seule station essence pour toute l’ile. Il est vrai qu’on fait le tour en 2 heures en roulant à 30kms/h et en faisant des arrêts… Encore une fois mettez-vous à gauche dans l’avion pour voir Bora et son magnifique lagon avant l’atterrissage. L’aéroport situé sur un motu est petit. Un port jouxte les pistes où accostent les bateaux vous amenant vers votre hôtel. Cette piste fut la première piste construite en Polynésie. Elle l’a été par les américains pendant la 2° guerre mondiale. Bora fut leur base pour contrôler le Pacifique (une seule passe facilement contrôlable où pouvaient passer les gros cargos). Nous avions choisi le Sofitel (sur l’ile principale, pas sur le motu privé. Pour ne pas être tributaire des navettes). Les chambres sont grandes, avec tous les services d’un hôtel, mais le personnel est moyennement aimable. La restauration quelconque avec peu de plats polynésiens (même pas de fruits ou confitures locaux au petit déjeuner). Vous pourrez voir des vestiges des défenses anti aériennes si vous faites un tour en quad. J’ai choisi Matira ATV (http://www.matirajettours.com/ ). Il passe vous cherchez à l’hôtel, les quads sont neufs, très sympathique. Le tour dure 1h30. Vous monterez sur les points culminants où vous aurez des vues sur le lagon turquoise, l’ancien cratère, la passe du lagon… Nous avions prévu de passer une journée dans le lagon en louant un bateau sans permis (http://www.laplage-borabora.com/FR/information.html). Il faut savoir qu’on ne peut pas accoster où l’on veut sur un motu. La loi « littoral » est en vigueur en Polynésie, mais les hôtels se réservent le droit de limiter le passage. De plus la plupart des motus sont privés (sur toutes les iles). Mais la pluie nous a fait renoncer à cette activité. Nous avons loué une voiture (Avis) pour la journée, pour faire le tour de l’ile principale.
TIKEHAU Nous quittons les iles de la société pour les Tuamotus. Fini les iles volcaniques, les montagnes, la végétation luxuriante, les fruits en quantité. Ici ce n’est qu’un anneau corallien plat avec d’un côté l’océan et de l’autre le lagon. Les seuls « fruitiers » à pousser sont les cocotiers. Là nous trouvons les images/cartes postales qu’on s’imagine pour la Polynésie (plage de sable blanc, cocotier, le bleu turquoise du lagon et le bleu ciel du…ciel). L’avion passe par Rangiroa (et fait une escale) avant de rejoindre Tikéhau. SI vous vous placez du côté droit de l’avion, vous pourrez voir « le lagon bleu » de Rangiroa (un lagon dans le lagon). L’aéroport de Tikéhau est minuscule (comme partout dans les Tuamotus). La pension « Tikéhau Village » nous attend à la descente de l’avion avec un collier de fleur (http://www.tikehauvillage.com/ )(nous repartirons avec un collier de coquillage). C’est la seule pension qui ne m’a pas demandé de verser un acompte pour réserver ! (confiance absolue). L’entrée de la pension est à 50m de l’entrée de l’aéroport ! mais il n’y a pas de bruit car les avions sont rares. La pension est nichée entre la plage est une cocoteraie. Les bungalows de style polynésiens donnent directement sur la plage. Ils ont un grand lit, et un autre en mezzanine. La partie sanitaire est le point faible, elle commence à être vraiment vétuste…A noter que les photos ne correspondent plus à la réalité : le ponton a disparu, il semblerait que les bungalows à côté du faré poté soient en meilleur état (le notre était le plus éloigné). Le Wifi est disponible (gratuitement) à côté du faré poté. Sur la plage vous pourrez croiser des raies, des requins pointe noire…Vous avez à disposition, vélo, kayaks…et avec supplément le club de plongée « Raie Manta club ». Le village est à un petit kilomètre de la pension. Vous y trouverez une petite supérette pour les repas du midi, ainsi qu’une boulangerie. A l’entrée du village, sur la gauche vous trouverez le centre de plongée « Tikéhau plongée ». Ici il n’y a pas de banque, pas de distributeur. Cependant, vous pouvez payer la pension par carte bancaire. A Tikéhau vous n’avez rien à faire, à part la plage, la plongée, le snorkeling et les excursions (nous n’avons pas fait l’excursion à la journée sur « l’ile aux oiseaux » ). Tikéhau restera une de nos meilleures expériences, justement pour cette sensation d’être au bout du bout du monde, mais aussi pour les rencontres que nous avons faites. On a vraiment l’impression de partager la vie des polynésiens. D’abord Paea et Caro les propriétaires, mais aussi Serge dit « l’indien ». Je vous recommande l’excursion à la journée faite par la pension. Après une nage avec une (les) raie(s) Manta, vous irez péchez le poisson du repas, puis Serge vous emmènera à son « bureau » : dans un décor de carte postale, vous prendrez votre repas polynésien au milieu des poissons requins…on est plus très loin du paradis…
Au niveau plongé sous-marine, Tikéhau a la particularité de ne posséder qu’une seule passe. Donc à ce niveau que se font la majeure partie des plongées. A l’intérieur du lagon, il y a une ancienne ferme perlière qui abrite une station de nettoyage des rais manta. Mais depuis la tempête tropicale de janvier 2015, ces dernières se font très rares.
RANGIROA Second atoll corallien de notre séjour. Rangiroa est une destination purement plongée. Il n’y a pas de plage (sauf au niveau de l’hôtel Kia Ora). Donc si on ne plonge pas, on va trouver le temps assez long. Les habitations sont réparties entre les deux passes (Avatoru et Tiputa) avec une concentration plus forte vers Avatoru. Quelques pensions, petits hôtels, restaurants, snack, artisans parsemés tout au long de la route unique… Nous étions logés à la pension « les relais de Joséphine ». Le transfert est assuré par la pension qui se trouve à environ 10Kms de l’aéroport. Cet éloignement ne permet pas de visiter l’ile sans un véhicule à moins d’être disposé à faire 2Okms aller (et autant au retour), en vélo sous le soleil pour rejoindre la passe d’Avatoru et visiter la partie la plus habitée de l’atoll. La pension est très jolie, les bungalows sont de belle taille (au moins 40m2), belle décoration, beau sanitaires, bien entretenus. Une belle terrasse où on prend ses repas juste au bord de la passe où parfois, viennent les dauphins. L’endroit est connu pour cela, et l’établissement reçoit la visite de personnes extérieures venant voir le spectacle. Cette proximité de la passe (environ 5mètres) fait que les nuits sont bruyantes (nous avons utilisé les bouchons d’oreille fournis dans l’avion pour ces nuits à Rangiroa !). J’ai plongé avec le club « The 6 passengers » : très pro, bien installés sur une plage en bord de lagon. Les moniteurs sont très sympas, l’ambiance est très familiale et détendue. J’étais venu pour voir (et nager avec) les dauphins : déception (je les ai vu seulement 2 minutes en plongée), mais on ne commande pas des animaux sauvages. Suivant les conseils des forums, nous sommes allés chez « Ikimasho » (http://www.tahitigemfair.com/ ) pour choisir des perles. La boutique pas très grande, et se trouve juste à côté de leur concurrent : « Gauguin’s pearl ». Lui est bijoutier-joaillier (de Perpignan et d’allure rasta), elle (coco) est japonaise. Il y a des perles à tous les prix. Il peut les percer pour les faire monter en métropole. Nous avons également fait une excursion à la journée au « lagon bleu ». La pension a fait la réservation. L’équipe est venue nous chercher à la pension pour rejoindre le port d’Avatoru. Il faut 1h30 de bateau pour rejoindre le « lagon bleu » (lagon dans le lagon). Dès l’arrivée, les requins pointe noire sont là pour nous accueillir. Installation sur le motu, visite d’un motu voisin uniquement habité par les oiseaux, snorkeling, repas polynésien, sieste à l’ombre des cocotiers (attention aux chutes des noix de coco !), apprentissage de tressage des feuilles de palmier sont les activités de la journée. Au retour, snorkeling avec les pointes noires, et quelques requins citron. Avant d’arriver au port d’Avatoru, juste devant la passe, snorkeling dans « l’aquarium ». Il existe une autre excursion à la journée, « l’ile aux récifs » que nous n’avons pas eu le temps de faire. D’après les gens rencontrés cela vaut bien une visite, le spectacle est inattendu et étonnant. Rangiroa restera une déception, car la partie habitée (celle que nous avons vue) n’est pas très belle, pas mise en valeur…
FAKARAVA : Dans l’avion nous longeons Rangiroa puis survolons d’autres atolls avant d’arriver à Fakarava (45 minutes de vol). Nous sommes accueillis par les fils des propriétaires de la pension « Hawaiki Pearl » (http://www.havaiki.com/ ), qui remettent aux femmes un collier de fleur et aux hommes une fleur de Tiaré. Nous sommes logés dans un bungalow plage de style polynésien, pratiquement neufs, avec tout le confort (climatisation ventilateur, sèche-cheveux, coffre-fort…). Le ménage est fait tous les jours (sauf le dimanche), les serviettes de toilettes sont changées tous les deux jours, les serviettes de plage sont prêtées. Il s’agit plus d’une petite hôtellerie, où la décoration est joliment et simplement pensée. Il y a un snack sur la plage pour les repas du midi. Les kayaks et vélos sont à disposition. La pension se trouve à 2 Kms du village. Au niveau du ponton se trouve une petite ferme perlière. Les lundis et mercredi, Hugo vous explique les détails de la fabrication de la perle. Cette explication très complète est clôturée par une tombola. La configuration de Fakarava est identique aux autres atolls ; un grand motu où se trouve l’aérodrome, avec un village Rotoava, qui concentre tous les habitants. Mais à Fakarava on s’y sent bien…c’est le sentiment que l’on ressent lorsque le mini bus nous emmène de l’aérodrome à la pension. Les maisons sont joliment décorées, les gens très sympathiques…il y règne une atmosphère de détente, de quiétude particulière…Ce sera notre coup de cœur ! Fakarava est une destination purement plongée, mais les non plongeurs peuvent bénéficier de plages ou par endroit de récifs de coraux pour faire du snorkeling. Nos journées se déroulent ainsi : plongées le matin (avec Mathias de « Dive Spirit ») et promenade l’après-midi. En dépassant l’aéroport vous roulerez sur un chemin qui amène au bord de la passe Nord (Garuae). Là vous aurez de belles plages isolées, de sable blanc. Coté océan vous pourrez récolter des coquillages (ainsi que des mues de petits crabes). Si vous avez la possibilité, faites une sortie vers le village Tetamunu, situé sur la passe Sud de l’atoll. Le déco y est encore différent. La passe Sud Tumakohua est plus petite, toujours abritée des vents. Des bungalows, les pieds dans l’eau vous donneront l’impression d’être dans une carte postale. Ces bungalows sont à louer, mais le confort y est rudimentaire (d’après les forums et voyageurs croisés). Cependant vous pourrez nager à 1 mètre du bord aves de gros Napoléons peu farouches. Vraiment un bel endroit. De retour vous pourrez voir les plages de sable roses : spectacle étonnant. Nous laisserons à regret Fakarava. Si nous retournons un jour en Polynésie, nous viendrons à nouveau à Fakarava.
TAHITI Ne pouvant faire un retour direct en métropole depuis Fakarava, nous serons obligés d’y dormir 2 nuits. Nous arrivons à 16h en direct de Fakarava, après un vol de 1h05. Nous profitons de la fin de d‘après-midi pour faire les derniers achats. Puis allons diner dans un restaurant: »le grillardin ». C’est un restaurant semi gastronomique, faisant une excellente cuisine pour un tarif raisonnable. Le lendemain nous partons avec « Tahiti Safari Expédition » (http://www.tahiti-safari.com/ ) depuis l’hôtel vers la vallée de Papanaoo. C’est Loana sera notre guide et conductrice. Cette journée permet de voir une autre facette de Tahiti. On remonte la vallée, où on peut se baigner. D’une végétation côtière « tropicale » vous aller vous enfoncer vers la montagne et sa végétation dense et humide dominée par les fougères. Le repas au « relais de la Maroto » est agréable. De retour à Papeete, nous retournerons aux roulottes pour le dernier repas polynésien. Nous choisirons « l’estanco ». Cela va être un excellent choix, je vous la recommande.
Voici qui clôture ce compte rendu de notre tout ressent voyage en Polynésie. J’ai peut-être oublié certain détails : excusez-moi… Si vous souhaitez de précisions, n’hésitez pas à laisser des messages. Encore une fois, ce récit n’est pas exhaustif, il n’est le reflet que de notre voyage. Je n’ai parlé que de ce que j’ai vu, ressentit. Je vous invite tous à aller voir nos amis polynésiens, vous recevrez un accueil comme nulle part.
LES VOLS INTERNATIONNAUX : J’ai choisi Air France (à la place d’Air Tahiti Nui). Les prix des billets sont quasiment identiques, par contre avec les milles acquis j’ai pu voyager en « Prémium Economy » sans surplus au niveau des billets http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guideeconomy/classeetconfort/premium_economy_a_bord.htm?WT.srch=1&WT.mc_id=C_FR_SEA_Google_Brandname_null_null_null&gclid=CNXH7c6_gMYCFQrJtAodNlsA7g). L’avantage de cette catégorie est d’avoir plus de place durant le vol. Je mesure 1m87. Effectivement, il y a plus de place en largeur, et aussi devant pour les genoux. Mais les sièges ne s’allongent pas, ils basculent très légèrement, donc au final le vol est très long… Cette catégorie permet de bénéficier du « Sky Priority ». C’est bien pratique dans les aéroports pour les contrôles, les transits mais aussi pour l’entrée dans l’avion. La différence de confort est indéniable, mais je ne suis pas certain que la somme à débourser soit au niveau des prestations supplémentaires…Le personnel navigant d’Air France sur cette ligne, basé à Papeete, est très sympathique. N’oubliez pas d’acheter votre ESTA (validité de 2 ans). A Los Angeles, il vous sera obligatoirement demandé, et indispensable pour la suite du voyage.
VOLS INTER ILES : La compagnie Air Tahiti assure les vols entre la plupart des iles polynésiennes. Il faut savoir que la Polynésie française s’étend sur une superficie aussi grande que l’Europe ! Air Tahiti propose des pass inter iles. Compte tenu des conditions d’utilisation de ces pass, organiser un séjour avec plusieurs iles devient vite un casse-tête. Il m’a fallu une journée pour déterminer l’ordre de visite des iles de notre voyage. Depuis le 1° janvier 2015, la limite de poids des bagages en soute a été augmenté à 23kgs ; bien pratique lorsqu’on vient d’un vol international (ou même pour amener du matériel de plongée). Sur présentation de sa licence de plongée, on peut même bénéficier de 5kgs supplémentaires. Sur cette compagnie le poids est une vraie préoccupation. Dans certaine ile, la piste d’atterrissage est courte, donc il faut maitriser le poids de l’ensemble de l’appareil. D’ailleurs en rentrant (par l’arrière) de l’appareil, vous verrez des places « réservées » : elles restent inoccupées pour limiter le poids (sur certaines iles, la compagnie pèse les passagers…les polynésiens se portent bien..).
NOTRE PARCOUR : Tahiti (1 nuit), Moorea (3 nuits), Tahaa (3 nuits), Bora Bora (3 nuits), Tikéhau (3nuits), Rangiroa (3 nuits), Fakarava (5 nuits), Tahiti (2 nuits) : 26 jours (trajet compris) et 23 nuits. Il s’agissait de notre premier (et peut être dernier) voyage en Polynésie. On est donc tenté de voir le plus possible d’ile. J’ai lu sur ce forum qu’il fallait rester au minimum 3 nuits par ile. Ces 3 nuits correspondent à 2 jours plein sur place (c’est bien, plus serait mieux…). Généralement, le vol arrive fin de matinée ou début d’après-midi, ce qui laisse ½ journée pour prendre ses repères, se reposer, et 2 jours plein pour les activités. Il faut savoir qu’à ce rythme, les valises ne sont pas beaucoup défaites, le rythme de visite est soutenu, et le temps pour se reposer bien calculé… Toutes ces iles sont différentes, il est difficile de les comparer entre elles. Notre souhait initial était de partir de Fakarava, faire juste un arrêt à l’aéroport de Papeete pour repartir directement vers la métropole. Nous avions un impératif : être de retour le samedi 23 mai pour bénéficier du dimanche et lundi de Pentecôte pour récupérer du décalage horaire avant de reprendre le travail. Donc, n’ayant pas la possibilité de faire un retour comme nous le souhaitions, nous avons dû faire 2 nuits sur Tahiti au retour.
HEBERGEMENT : Une fois que vous avez tous vos vols, l’ordre et les dates de séjour sur les différentes iles, il vous reste à choisir votre mode d’hébergement. Nous avons le choix entre hôtel ou pension (le camping existe en Polynésie mais je ne peux en parler car pas testé). Nous avons privilégié les pensions de famille, pour des raisons de coût, mais aussi pour pouvoir être au plus près de la vie polynésienne. Au contact des polynésiens vous apprendrez beaucoup sur eux. Les seuls hôtels ont été réservés à Papeete et Bora Bora. Le choix a été fait grâce à Tripadvisor. Ce n’est pas le seul site, mais nous y avons nos habitudes, et je trouve que c’est assez efficace. Toutes ces réservations ont été faites sept mois à l’avance. Je m’y suis pris tôt surtout pour les vols, parce c’est ce qui détermine les dates du voyage. Dans la foulée, j’ai réservé les pensions. J’ai eu de la place partout et ainsi certaine considérations ont été prise en compte (ex : à Rangiroa, je voulais un bungalow en face de la passe de Tiputa, bungalow bord de plage ailleurs…). Une fois que vous avez les vols et les pensions, il vous reste du temps pour vous renseigner sur les activités dans chaque ile. N’oubliez pas de réserver les transferts entre les aéroports et les pensions. J’en parlerai plus loin en détaillant chaque ile. C’est aussi le temps de se documenter, et commencer à rêver…
ACTIVITE : Voici quelques sites qui m’ont permis d’élaborer le voyage et où vous trouverez une multitude de renseignements : Tout d’abord les guides à télécharger en pdf : http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html ; vous retrouverez ces guides gratuits un peu partout chez les commençants. Ils sont pratiques pour élaborer des excursions, retrouver des adresses, téléphone… Pour les activités : http://www.etahititravel.pf/?gclid=CKG1j7jEgsYCFafJtAods3wADg regardez l’onglet « activités ». Excursion sur Tahiti : http://www.tropicalement-votre.com/produits/1525/doc/excursions-tahiti.pdf Trouver les professionnels pour des activités : http://www.tahiti-excursions.com/fr/9-moorea Pour Bora : http://www.borabora-tourisme.com/informations/activites/activites-nautiques http://www.tahiti.com/island/bora-bora Des pass pour des réductions sur certaines activités : http://www.tahitifunpass.com/en/
A PREVOIR AVANT DE PARTIR : Je vous invite à nouveau à lire le compte rendu de « Cemoatoto » (http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/). N’oubliez pas la rallonge électrique (2m) car parfois dans les pensions, vous n’aurez qu’une prise de courant à votre disposition (où est branché le ventilateur en général, et donc plus de possibilité de recharger les divers batteries de vos appareils). Tout aussi important des chaussures de nage pour ne pas abimer les coraux (ni vous blesser les pieds).
QUELQUES IMPRESSIONS : Les moustiques : ça était notre premier achat en Polynésie : du « Off ». Vous le trouverez en superette/supermarché. Nous en avons utilisé 3 en trois semaines (pour 2 personnes). Soit il n’y a pas de moustiques en Polynésie, soit c’est très efficace : pas une seule piqure ! L’épidémie de chikungunya est finie. Les coqs : Il y en a partout (même à Bora Bora). Ils « chantent » entre minuit et midi (même un peu plus pour certain). Ils sont sauvages. Ils vont partout, et mangent les « 100 pieds ». Ils ne sont pas comestibles (d’après les polynésiens). Les chiens : pas agressifs sauf à Bora. Si vous avez un doute, faites semblant de ramasser une pierre tout en les regardant méchamment : ça marche !! Les Geckos et autres lézards : inoffensifs, ils ont leur rôle dans la chaine alimentaire. Laissez-les en paix, vous n’aurez pas de problèmes.
Les polynésiens vivent avec le soleil. Ils se lèvent tôt (5-6 h du matin) et se couchent tôt. Le soleil se couche à 18h. Dans un restaurant vous n’aurez pas de réservation après 21h… Le samedi après-midi, dimanche et jours fériés la plupart des commerces sont fermés. Il faut boire beaucoup ! de l’eau !! Avec la forte chaleur, la déshydratation est rapide, même s’il y a toujours un peu de vent qui donne une impression de fraicheur (…parfois !).
LES POLYNESIENS : J’ai rarement vu des gens aussi sympathiques. Le tutoiement est de rigueur en Polynésie (moins vrai à Papeete), ce n’est pas un manque de respect, mais simplement une autre façon de concevoir les rapports humains. C’est un peu déroutant le premier jour, lorsque vous entrez dans une banque pour faire du change, et que la jeune femme en face de vous, vous tutoie…mais tellement plus sympathique ! Dans la rue, tout le monde vous saluera, vous fera un signe de la main ou de la tête. Même s’ils ne vous connaissent pas… Arrêtez-vous dans la rue et parler avec eux : on peut parler de tout, avec tout le monde, et surtout si vous avez un peu d’humour, vous serez adopté. Il faut savoir que les polynésiens ne connaissent pas le « passé, le présent et le futur ». Ils connaissent le réel et l’irréel. Le réel est représenté par le passé (les coutumes, les ancêtres..) et le présent. L’irréel est le futur…le futur est difficile à concevoir pour eux. C’est pour cela que beaucoup se contentent de ce qu’ils ont sans chercher à gagner plus.
LA NOURRITURE : Tout est très bon là-bas…La nourriture est à base de poisson (grillé, cru, en tartare..) même si comme moi vous « n’êtes pas poisson », vous adorerez (j’en ai mangé tous les jours midi et soir !). Le cochon et le poulet sont très bons, le « barbeuk » est une institution. Les fruits exotiques sont merveilleux, vous en trouverez partout sauf dans les Tuamotu (où seules les noix de coco poussent). Arrêtez-vous au bord de la route (quel que soit l’ile), pour en achetez. Ils sont vendu par lot à 500XPf (environ 4,20€), ils viennent du jardin et tout est « bio »…un polynésien m’a dit « comment voulez-vous mourir de faim, entre le lagon et ici ?» et me montrant autour de nous la vanille, les mangues, les papayes, la canne à sucre…En effet la nature leur donne beaucoup, mais ils la respectent aussi. Notre regret est de ne pas avoir eu l’occasion de manger un ahi ma’a (four tahitien). C’est Le repas de fête, qui réunit toute la famille. Donc à moins d’avoir de la famille, c’est compliqué d’en manger. La nourriture dans les hôtels est souvent internationale : peu de plats tahitiens, peu de jus frais exotiques, même pas de confiture locales…il est vrai que la clientèle est internationale (les asiatiques mangent asiatiques ; les américains, viande hamburger voir pâtes).
LES BOISSONS : En générale l’eau n’est pas potable, mais vous pourrez vous rincer la bouche après le brossage des dents. Vous trouverez des bouteilles de 1,5 litre un peu partout pour 100 à 150 XPF (0,80 à 1,25€). Pour varier un peu, vous dégusterez une Hinano. C’est la bière locale. Elle existe en blonde ou brune. Vous la reconnaitrez car son emblème est la fameuse tahitienne assise. Il faut savoir que les tahitiens ne savent pas se limiter en alcool. Les ventes sont interdites le samedi après-midi, les dimanches et jours fériés.
NOTRE PARCOUR :
Nous sommes parti de Nice le mardi 28/04. Après un changement de terminal à Paris CDG, nous montons à 19h25 à bord de notre Boeing, direction Papeete via L.A. Pour essayer de lutter contre le « jetlag » il faut, dès le décollage se mettre à l’heure polynésienne : facile c’est 12 heures de moins. Il est donc 7h25...donc petite sieste vers 12h (minuit en métropole), puis nuit après l’escale de L.A. A Los Angeles, vous quitterez l’avion avec toutes vos affaires (sauf les bagages en soute). L’avion est nettoyé, ravitaillé, le personnel navigant change. Vous êtes en transit, mais vous passez devant l’immigration (présentation de son ESTA), puis direction la zone de transit pour repasser les contrôles de sécurité avant d’arriver en zone d’embarquement où vous trouverez le Duty Free. Ce parcours vous laisse environ 20 à 30 minutes pour faire vos achats (si vous le souhaitez).
Mercredi 29/04 : Nous atterrissons à l’aéroport de Faa’a à 5h le matin. L’aéroport n’est pas très grand. Si vous souhaitez acheter de l’alcool en Polynésie, il vaut mieux le faire ici, et surtout à la boutique qui se trouve à côté (environ 5m) des tapis à bagage. Mon attention a été attirée par le fait que tous les polynésiens sortant de l’avion rentraient dans cette boutique pour acheter alcool et surtout du champagne. J’ai appris plus tard que TOUT ce qui est importé, est taxé à 100% ! (même au Carrefour pas de champagne à moins de 80€…). Dans l’aéroport, vous avez une consigne à bagage, un distributeur d’argent, des boutiques souvenir et une boutique média où j’ai acheté une carte Vini (pour pouvoir appeler les responsables des activités, les centres de plongée…). Si vous souhaitez faire un accueil polynésien à votre épouse, alors que personne vous attend ; vous trouverez sur le parking de l’aéroport une boutique vendant des colliers de fleur. A notre arrivée, le représentant d’ECOCAR nous attendait (http://www.ecocar-tahiti.com/). Il a pris nos bagages et nous a amené à l’agence juste à côté de l’aéroport (à 500m). Les voiture sont récentes, bien entretenues, le personnel est sympa, et les tarifs sans comparaison avec Avis ou Europcar. Depuis Faa’a, une voie rapide/autoroute (gratuite) permet de rejoindre Papeete, pour nous rendre à notre hôtel : hôtel Tahiti Nui. Pour la première nuit, après 23 heures de vols nous souhaitions dormir dans un vrai lit… Cet établissement est très bien situé, à 300m de la mairie, 400m du marché et 400m du port. Il possède un parking. Il peut organiser votre transfert depuis l’aéroport. Vous pouvez faire un « early check in ». A votre arrivée, si votre chambre n’est pas disponible, vous pouvez prendre un douche au spa de l’établissement (fourniture de gel douche et serviettes). Par contre les couloirs de l’hôtel sont peu ou pas éclairés, le WiFi n’est disponible que dans le hall (mais gratuit). Après le dépôt des valises, direction à pieds vers la mairie, le marché, la cathédrale et quelques rues marchandes. Puis reprise de la voiture pour faire le tour de l’ile. Le tour a été fait en suivant le guide téléchargeable http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html Vous pourrez faire dans la journée l’ensemble de la route côtière de Tahiti Nui et Iti, en vous arrêtant à tous les sites à visiter (seul le musée Gauguin et son jardin n’ont pas été visités). La fin du tour de l’ile est assez dure, la fatigue et le manque de sommeil commencent à se faire sentir. Retour à l’hôtel. A côté de l’hôtel, une station-service permet de faire le plein (un ticket de caisse vous sera demandé par la location auto pour prouver que vous avez mis de l’essence). Puis direction la piscine (pas super bien entretenue, il manque de nombreux carreaux, le deck est sale..). Le soir repas dans une des roulottes, place Vaiete. C’est pittoresque, une curiosité à voir mais le meilleur côtoie le pire…Un conseil, allez vers une roulotte où les places sont toutes prises (les connaisseurs vont vers elles, et la nourriture ne stagne pas), elles ne servent que de l’eau (la vente d’alcool y est interdite) mais vous pouvez venir avec votre Hinano…
MOOREA : Départ de l’hôtel, pour l’agence ECOCAR, où nous restituons la voiture (et présentons le ticket d’essence). On nous raccompagne à l’aéroport. Le vol pour Moorea dure 10 minutes. Je vous conseille de vous installer à gauche dans l’avion, vous verrez Tahiti puis Moorea du ciel : beau spectacle. L’aéroport de Moorea est tout petit. Un représentant d’Albert location ( http://www.albert-transport.net/location_vehicule_moorea.php ) est présent pour nous accompagner (avec nos bagages) à leur agence un peu plus loin. La voiture est récente, quelques petites rayures, mais en bon état. Nous nous dirigeons vers la pension Vaihere, qui se trouve dans la baie d’Opunohu. Nous sommes accueillis par Philippe et Corine les propriétaires. Ils possèdent 1 bungalow face à la mer et 2 jardin et un Faré Poté et leur habitation. Les bungalows de style polynésiens sont pas très grand (mais suffisant), propre (ménage tous les jours). Vous aurez les serviettes changées tous les 2 jours. Le Wifi est gratuit et dans les bungalows. On peut vous prêter les serviettes de plage, masque tuba et palmes. Philippe est moniteur de plongée. Il n’y a pas de plage à la pension mais un ponton. On y mange très bien, les petits déjeuners sont copieux. Philippe peut se charger de faire des réservations pour vous, et vous expliquera la vie de l’ile, de la Polynésie. Apres l’installation, direction la plage d’Ta'ahiamanu (ou Mareto) en bord de la route côtière. Les plages sont bien indiquées, et aménagées (WC, douche). Il n’y a que 2 plages à Moorea, l’autre plage publique prolonge celle du Sofitel : en venant de la baie de Cook, vous longez le Golf et juste après l’aéroport, avant de monter vers le point de vue Temae vous avez sur la gauche un grand panneau marron signalant l’entrée. Le chemin d’accès (environ 800m) est large, mais truffé de trou. La plage est très belle, votre baignade sera protégée par la barrière de corail et vous verrez devant vous Tahiti. Le lendemain, nous allons au Lagoonarium (http://lagoonarium.e-monsite.com/ ) . En venant de l’aéroport, vous longez la gare maritime de Vaiare à gauche, puis vous continuez environ 2 à 3 kms. Sur votre gauche vous trouverez un petit parking avec un faré. L’entrée est de 30€/pers pour la journée. Le transfert vers le motu Ahi se fait en pirogue à moteur, et dure moins de 10 minutes. Sur le motu il y a 7 farés, une construction en forme de bateau (restaurant) et 2 farés privés. En arrivant tôt, on vous attribuera un faré pour la journée ; c’est bien agréable vous pourrez laisser vos affaires, faire une sieste…). Vous aurez une magnifique vue sur Tahiti. Toute l’équipe (polynésienne) est vraiment sympathique, souriant…. Les raies et les requins sont nourris à 11h30 et 14. Vous pourrez toucher les raies (pas les requins !) Cette pratique (feeding) est courante en Polynésie…discutable, mais pratiquée et permet de les approcher. Le soir, nous allons au TIKI village (https://www.tikivillage.pf/). Ne logeant pas dans les hôtels, c’est notre seul occasion de voir des danses et chants traditionnels. Sur la côte Ouest, quelques kilomètres avant Haapiti, un vrai village traditionnel est aménagé : marae, four polynésien, confection de paréo, de bijoux...une hôtesse nous explique la signification des Tikis, des maraes. Le repas est sous forme de buffet. Une partie du buffet provient du four polynésien. Pendant ce buffet, démonstration des différentes façons de nouer le paréo (femme et homme). Puis vient le temps du spectacle. Une histoire est contée et rythmée par les danses ; la danse du feu clôture la soirée (non présentée dans les hôtels pour des raisons de sécurité). La troupe est moins nombreuse que par le passé (faute de budget) mais ça reste une bonne expérience. Le repas est bon, le spectacle convivial, pas trop long ni répétitif. Le lendemain, tour en quads avec Dammon (http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g309685-d2460517-r190179929-Magic_Mountain-Moorea_Society_Islands.html). Il se situe à Maharepa en face du Moorea beach café. C’est un polynésien de père américain. On vous fournira une bouteille d’eau, une charlotte, et après une prise en main dans le jardin derrière la boutique, vous partez…pour la route des Ananas au cœur de l’ancien cratère, puis le Belvédère (240m d’altitude) avec sa vue sur le mont Rotui (899m) et les deux baies (Cook et Opunohu). En redescendant, arrêt au lycée agricole pour boire un jus d’ananas frais, puis ascension de la montagne magique (la vue y est magnifique). Au retour, dégustation de fruits dans la boutique. Dammon et Alex (un narbonnais) sont vraiment très gentils. Il a plaisir à parler de la Polynésie, de son ile de sa culture et surtout de nourriture… A voir également « le Tropical garden » si vous êtes fan de plantes, fruits et légumes tropicaux (http://tgardenmoorea.centerblog.net/). Situé 50m après la pension Vaihere à gauche, vous devrez monter une cote assez raide (faisable à pieds, préférable en voiture). Vous aurez une belle vue sur la baie d’Opunohu. Vous pourrez visite le petit jardin et ses vanilles, déguster des jus de fruits, acheter des confitures maison. La propriétaire est adorable (elle nous a même donné des vanilles…). Le vendredi elle propose une assiette Polynésien (un conseil, prenez 1 assiette pour 2, c’est TRES copieux). Moorea ressemble un plus à l’idée que l’on se fait de la Polynésie. Assez urbanisée avec des zones concentrées de boutiques, puis des zones moins habités mais de très beau paysage de montagne, de végétation luxuriante, de lagon, de cocotier. On a rencontré beaucoup d’occidentaux, mais la vie y est douce.
TAHAA On ne va pas à Tahaa par hasard. Il faut 40 minutes de vol depuis Moorea pour rejoindre Raiatea, puis ensuite 30 minutes de bateau. Raiatea et Tahaa partage le même lagon. Tahaa (ile vanille) est complétement différente des autres iles : plus rurale, plus simple, plus authentique. On y perd un peu la notion du temps. L’ile vit au rythme des compétitions de pirogues (V6) et des danses traditionnelles.
Dans l’avion mettez-vous côté gauche, car l’avion, avant d’atterrir survole Raiatea, fait un demi-tour et se pose avec Tahaa sous vos yeux. L’aéroport possède son quai pour faire les transferts vers Tahaa. Une navette ou un Taxiboat feront la traversée (attention à réserver si comme nous vous arrivez un dimanche) Nous sommes attendus au quai par René de la pension « Au phil du temps ». La pension est composée de 2 bungalows polynésiens et une chambre. Les repas sont communs. Les bungalows sont simples et auraient besoin d’un coup de neuf, mais vous oublierez cela si vous tombez sous le charme de Tahaa. Les serviettes de plage sont prêtées. Le Wifi est gratuit et dans le bungalow. Il n’y a pas de plage à Tahaa (sauf la plage Joe Dassin difficile d’accès), mais la pension possède un deck (pour le bronzage) et un ponton donnant sur des patates de corail avec une jolie faune. Nous avons fait toutes nos excursions avec René le propriétaire de la pension. A l’origine, je voulais faire les excursions avec des polynésiens. Mais la communication par mail avec eux est compliquée : soit il n’y a pas de réponses, soit elles sont très sporadiques. Mais nous ne regrettons pas notre guide. Nous avons fait le tour de l’ile, avec visite de la ferme perlière (prix affichés très chers, mais au bout de 5 minutes on les divise par 2, juste « parce que c’est toi ». Nous n’aimons pas trop de genre de pratique, et même divisé par 2 cela restait onéreux), visite de la ferme de Vanille (avec verre de jus de fruit, dégustation de différentes bananes, explications toutes les étapes de la vanille depuis l’orchidée jusque dans l’assiette en passant par la pollinisation, la récolte, le séchage…). Tout au long de la route vous verrez des séchoirs à coprah. La route côtière permet de très beau point de vue. Essayer de monter jusqu’à la mairie d’Apu : la vue est féerique, le bleu turquoise du lagon, le bleu de l’océan et Raiatea en toile de fond… Notre autre excursion fut le jardin de corail. Certainement le plus beau que j’ai rencontré avec seulement masque et tuba ! Le site se situe sur le motu du « Tahaa private Island and spa » : entre ce motu et le suivant. La visite se fait en dérivant avec le courant depuis la barrière de corail vers le lagon. Entre 1 et 2 m d’eau vous verrez presque tous les poissons tropicaux, c’est un vrai aquarium multicolore. Entre deux descente vous pouvez vous restaurer « chez Annette » d’un repas polynésien (poisson cru lait de coco, riz blanc, poulet rôti caramélisé, pain coco et en dessert fruits et po’e banane, le tout avec eau et café) au bord du lagon. Ce lieu est une vraie carte postale de la Polynésie.
BORA BORA Certainement l’ile qui correspondait le moins à l’idée que je m’en faisais. Cette ile présente de forts contrastes. D’un côté des motus et une partie de l’ile avec de grand hôtels, et de l’autre une ruralité presque pauvre. Je m’attendais à une ile principale très urbanisée, avec beaucoup de boutiques, restaurants, d’animation…il n’y a rien de tout cela. Une seule station essence pour toute l’ile. Il est vrai qu’on fait le tour en 2 heures en roulant à 30kms/h et en faisant des arrêts… Encore une fois mettez-vous à gauche dans l’avion pour voir Bora et son magnifique lagon avant l’atterrissage. L’aéroport situé sur un motu est petit. Un port jouxte les pistes où accostent les bateaux vous amenant vers votre hôtel. Cette piste fut la première piste construite en Polynésie. Elle l’a été par les américains pendant la 2° guerre mondiale. Bora fut leur base pour contrôler le Pacifique (une seule passe facilement contrôlable où pouvaient passer les gros cargos). Nous avions choisi le Sofitel (sur l’ile principale, pas sur le motu privé. Pour ne pas être tributaire des navettes). Les chambres sont grandes, avec tous les services d’un hôtel, mais le personnel est moyennement aimable. La restauration quelconque avec peu de plats polynésiens (même pas de fruits ou confitures locaux au petit déjeuner). Vous pourrez voir des vestiges des défenses anti aériennes si vous faites un tour en quad. J’ai choisi Matira ATV (http://www.matirajettours.com/ ). Il passe vous cherchez à l’hôtel, les quads sont neufs, très sympathique. Le tour dure 1h30. Vous monterez sur les points culminants où vous aurez des vues sur le lagon turquoise, l’ancien cratère, la passe du lagon… Nous avions prévu de passer une journée dans le lagon en louant un bateau sans permis (http://www.laplage-borabora.com/FR/information.html). Il faut savoir qu’on ne peut pas accoster où l’on veut sur un motu. La loi « littoral » est en vigueur en Polynésie, mais les hôtels se réservent le droit de limiter le passage. De plus la plupart des motus sont privés (sur toutes les iles). Mais la pluie nous a fait renoncer à cette activité. Nous avons loué une voiture (Avis) pour la journée, pour faire le tour de l’ile principale.
TIKEHAU Nous quittons les iles de la société pour les Tuamotus. Fini les iles volcaniques, les montagnes, la végétation luxuriante, les fruits en quantité. Ici ce n’est qu’un anneau corallien plat avec d’un côté l’océan et de l’autre le lagon. Les seuls « fruitiers » à pousser sont les cocotiers. Là nous trouvons les images/cartes postales qu’on s’imagine pour la Polynésie (plage de sable blanc, cocotier, le bleu turquoise du lagon et le bleu ciel du…ciel). L’avion passe par Rangiroa (et fait une escale) avant de rejoindre Tikéhau. SI vous vous placez du côté droit de l’avion, vous pourrez voir « le lagon bleu » de Rangiroa (un lagon dans le lagon). L’aéroport de Tikéhau est minuscule (comme partout dans les Tuamotus). La pension « Tikéhau Village » nous attend à la descente de l’avion avec un collier de fleur (http://www.tikehauvillage.com/ )(nous repartirons avec un collier de coquillage). C’est la seule pension qui ne m’a pas demandé de verser un acompte pour réserver ! (confiance absolue). L’entrée de la pension est à 50m de l’entrée de l’aéroport ! mais il n’y a pas de bruit car les avions sont rares. La pension est nichée entre la plage est une cocoteraie. Les bungalows de style polynésiens donnent directement sur la plage. Ils ont un grand lit, et un autre en mezzanine. La partie sanitaire est le point faible, elle commence à être vraiment vétuste…A noter que les photos ne correspondent plus à la réalité : le ponton a disparu, il semblerait que les bungalows à côté du faré poté soient en meilleur état (le notre était le plus éloigné). Le Wifi est disponible (gratuitement) à côté du faré poté. Sur la plage vous pourrez croiser des raies, des requins pointe noire…Vous avez à disposition, vélo, kayaks…et avec supplément le club de plongée « Raie Manta club ». Le village est à un petit kilomètre de la pension. Vous y trouverez une petite supérette pour les repas du midi, ainsi qu’une boulangerie. A l’entrée du village, sur la gauche vous trouverez le centre de plongée « Tikéhau plongée ». Ici il n’y a pas de banque, pas de distributeur. Cependant, vous pouvez payer la pension par carte bancaire. A Tikéhau vous n’avez rien à faire, à part la plage, la plongée, le snorkeling et les excursions (nous n’avons pas fait l’excursion à la journée sur « l’ile aux oiseaux » ). Tikéhau restera une de nos meilleures expériences, justement pour cette sensation d’être au bout du bout du monde, mais aussi pour les rencontres que nous avons faites. On a vraiment l’impression de partager la vie des polynésiens. D’abord Paea et Caro les propriétaires, mais aussi Serge dit « l’indien ». Je vous recommande l’excursion à la journée faite par la pension. Après une nage avec une (les) raie(s) Manta, vous irez péchez le poisson du repas, puis Serge vous emmènera à son « bureau » : dans un décor de carte postale, vous prendrez votre repas polynésien au milieu des poissons requins…on est plus très loin du paradis…
Au niveau plongé sous-marine, Tikéhau a la particularité de ne posséder qu’une seule passe. Donc à ce niveau que se font la majeure partie des plongées. A l’intérieur du lagon, il y a une ancienne ferme perlière qui abrite une station de nettoyage des rais manta. Mais depuis la tempête tropicale de janvier 2015, ces dernières se font très rares.
RANGIROA Second atoll corallien de notre séjour. Rangiroa est une destination purement plongée. Il n’y a pas de plage (sauf au niveau de l’hôtel Kia Ora). Donc si on ne plonge pas, on va trouver le temps assez long. Les habitations sont réparties entre les deux passes (Avatoru et Tiputa) avec une concentration plus forte vers Avatoru. Quelques pensions, petits hôtels, restaurants, snack, artisans parsemés tout au long de la route unique… Nous étions logés à la pension « les relais de Joséphine ». Le transfert est assuré par la pension qui se trouve à environ 10Kms de l’aéroport. Cet éloignement ne permet pas de visiter l’ile sans un véhicule à moins d’être disposé à faire 2Okms aller (et autant au retour), en vélo sous le soleil pour rejoindre la passe d’Avatoru et visiter la partie la plus habitée de l’atoll. La pension est très jolie, les bungalows sont de belle taille (au moins 40m2), belle décoration, beau sanitaires, bien entretenus. Une belle terrasse où on prend ses repas juste au bord de la passe où parfois, viennent les dauphins. L’endroit est connu pour cela, et l’établissement reçoit la visite de personnes extérieures venant voir le spectacle. Cette proximité de la passe (environ 5mètres) fait que les nuits sont bruyantes (nous avons utilisé les bouchons d’oreille fournis dans l’avion pour ces nuits à Rangiroa !). J’ai plongé avec le club « The 6 passengers » : très pro, bien installés sur une plage en bord de lagon. Les moniteurs sont très sympas, l’ambiance est très familiale et détendue. J’étais venu pour voir (et nager avec) les dauphins : déception (je les ai vu seulement 2 minutes en plongée), mais on ne commande pas des animaux sauvages. Suivant les conseils des forums, nous sommes allés chez « Ikimasho » (http://www.tahitigemfair.com/ ) pour choisir des perles. La boutique pas très grande, et se trouve juste à côté de leur concurrent : « Gauguin’s pearl ». Lui est bijoutier-joaillier (de Perpignan et d’allure rasta), elle (coco) est japonaise. Il y a des perles à tous les prix. Il peut les percer pour les faire monter en métropole. Nous avons également fait une excursion à la journée au « lagon bleu ». La pension a fait la réservation. L’équipe est venue nous chercher à la pension pour rejoindre le port d’Avatoru. Il faut 1h30 de bateau pour rejoindre le « lagon bleu » (lagon dans le lagon). Dès l’arrivée, les requins pointe noire sont là pour nous accueillir. Installation sur le motu, visite d’un motu voisin uniquement habité par les oiseaux, snorkeling, repas polynésien, sieste à l’ombre des cocotiers (attention aux chutes des noix de coco !), apprentissage de tressage des feuilles de palmier sont les activités de la journée. Au retour, snorkeling avec les pointes noires, et quelques requins citron. Avant d’arriver au port d’Avatoru, juste devant la passe, snorkeling dans « l’aquarium ». Il existe une autre excursion à la journée, « l’ile aux récifs » que nous n’avons pas eu le temps de faire. D’après les gens rencontrés cela vaut bien une visite, le spectacle est inattendu et étonnant. Rangiroa restera une déception, car la partie habitée (celle que nous avons vue) n’est pas très belle, pas mise en valeur…
FAKARAVA : Dans l’avion nous longeons Rangiroa puis survolons d’autres atolls avant d’arriver à Fakarava (45 minutes de vol). Nous sommes accueillis par les fils des propriétaires de la pension « Hawaiki Pearl » (http://www.havaiki.com/ ), qui remettent aux femmes un collier de fleur et aux hommes une fleur de Tiaré. Nous sommes logés dans un bungalow plage de style polynésien, pratiquement neufs, avec tout le confort (climatisation ventilateur, sèche-cheveux, coffre-fort…). Le ménage est fait tous les jours (sauf le dimanche), les serviettes de toilettes sont changées tous les deux jours, les serviettes de plage sont prêtées. Il s’agit plus d’une petite hôtellerie, où la décoration est joliment et simplement pensée. Il y a un snack sur la plage pour les repas du midi. Les kayaks et vélos sont à disposition. La pension se trouve à 2 Kms du village. Au niveau du ponton se trouve une petite ferme perlière. Les lundis et mercredi, Hugo vous explique les détails de la fabrication de la perle. Cette explication très complète est clôturée par une tombola. La configuration de Fakarava est identique aux autres atolls ; un grand motu où se trouve l’aérodrome, avec un village Rotoava, qui concentre tous les habitants. Mais à Fakarava on s’y sent bien…c’est le sentiment que l’on ressent lorsque le mini bus nous emmène de l’aérodrome à la pension. Les maisons sont joliment décorées, les gens très sympathiques…il y règne une atmosphère de détente, de quiétude particulière…Ce sera notre coup de cœur ! Fakarava est une destination purement plongée, mais les non plongeurs peuvent bénéficier de plages ou par endroit de récifs de coraux pour faire du snorkeling. Nos journées se déroulent ainsi : plongées le matin (avec Mathias de « Dive Spirit ») et promenade l’après-midi. En dépassant l’aéroport vous roulerez sur un chemin qui amène au bord de la passe Nord (Garuae). Là vous aurez de belles plages isolées, de sable blanc. Coté océan vous pourrez récolter des coquillages (ainsi que des mues de petits crabes). Si vous avez la possibilité, faites une sortie vers le village Tetamunu, situé sur la passe Sud de l’atoll. Le déco y est encore différent. La passe Sud Tumakohua est plus petite, toujours abritée des vents. Des bungalows, les pieds dans l’eau vous donneront l’impression d’être dans une carte postale. Ces bungalows sont à louer, mais le confort y est rudimentaire (d’après les forums et voyageurs croisés). Cependant vous pourrez nager à 1 mètre du bord aves de gros Napoléons peu farouches. Vraiment un bel endroit. De retour vous pourrez voir les plages de sable roses : spectacle étonnant. Nous laisserons à regret Fakarava. Si nous retournons un jour en Polynésie, nous viendrons à nouveau à Fakarava.
TAHITI Ne pouvant faire un retour direct en métropole depuis Fakarava, nous serons obligés d’y dormir 2 nuits. Nous arrivons à 16h en direct de Fakarava, après un vol de 1h05. Nous profitons de la fin de d‘après-midi pour faire les derniers achats. Puis allons diner dans un restaurant: »le grillardin ». C’est un restaurant semi gastronomique, faisant une excellente cuisine pour un tarif raisonnable. Le lendemain nous partons avec « Tahiti Safari Expédition » (http://www.tahiti-safari.com/ ) depuis l’hôtel vers la vallée de Papanaoo. C’est Loana sera notre guide et conductrice. Cette journée permet de voir une autre facette de Tahiti. On remonte la vallée, où on peut se baigner. D’une végétation côtière « tropicale » vous aller vous enfoncer vers la montagne et sa végétation dense et humide dominée par les fougères. Le repas au « relais de la Maroto » est agréable. De retour à Papeete, nous retournerons aux roulottes pour le dernier repas polynésien. Nous choisirons « l’estanco ». Cela va être un excellent choix, je vous la recommande.
Voici qui clôture ce compte rendu de notre tout ressent voyage en Polynésie. J’ai peut-être oublié certain détails : excusez-moi… Si vous souhaitez de précisions, n’hésitez pas à laisser des messages. Encore une fois, ce récit n’est pas exhaustif, il n’est le reflet que de notre voyage. Je n’ai parlé que de ce que j’ai vu, ressentit. Je vous invite tous à aller voir nos amis polynésiens, vous recevrez un accueil comme nulle part.
Problème de carte Bancaire à Bangkok
J'ai eu un soucis à Bangkok il y a 3 semaines qui n'a rien de méchant mais qui demande aux ressortissants Français la plus grande vigilance.
Après un diner entre amis dans un resto pourtant fréquenté(clientèle éclectique) à Thonglor j'ai payé avec ma carte visa issue d'une banque française.Au bout de 10 minutes la serveuse vient m'annoncer que le paiement est refusé et que je devrais contacter la Banque.Trouvant cela bizarre je me rends à la caisse et demande à ce qu'elle refasse passer la carte et je suis point par point les étapes jusqu'à ce que l'écran affiche pin code ce dont elle ne tiendra pas compte car elle appuiera sur entrée encore puis message de refus.Je la demande de repasser encore et me donner l'appareil pour que je fasse mon code, paiement refusé car la caissière au bout de plusieurs essaies vient de bloquer ma carte.Elle me demande comme si rien n'était si je pouvais en espèces car selon elle j'ai un problème avec la banque.Tout en gardant mon calme je refuse poliment tentant vainement de lui expliquer que c'est de sa faute et face à cette incompréhension je demande l'intervention de la directrice qui a vite compris le problème et se confondant en excuse elle m'explique que cette dernière vient d'être embauchée etc... Elle m'offre donc le repas ce dont je refuse (18000 bath) car je lui explique que ce que j'ai consommé je paie et que l'erreur de votre personnel me devra être remboursé à savoir les frais d'envois de ma nouvelle carte (par DHL) par la banque et tout frais lié aux appels téléphoniques et à ma banque et au service infinité.Pendant huit jours je me suis retrouvé sans carte.Au passage j'aimerais souligner la nullité du service infinité.
Il y a deux jours même topo au supermarché, gens mal formés qui ne comprennent pas pourquoi j'insiste tant à voir l'écran pour savoir s'il faut un pin code ou pas et c'est en élevant la voix que de justesse ils ont bien failli de m'annuler encore la carte.
Conclusion toujours aller à la caisse et de demander s'il faut taper son code ou pas et s'ils ne comprennent pas il faut insister.
Retour de croisière "Horizon - Paloma" du 15 au 22 avril 2012
Bienvenue aux commentaires :
Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Location de voiture (4x4) avec chauffeur au Bénin, contacts et prix?
Bonjour
nous arrivons à Cotonou le 19 février, et nous cherchons une 4 4 à louer de Cotonou pour aller en Pendjari. Quelqu'un aurait il des contacts et des prix? merci pour votre aide.
Isabelle
Retour de trois semaines de vacances au Cambodge
Bonjour à toutes et à tous,
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l��aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l��aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Beaucoup de touristes français aux Etats-Unis
C'est un des faits m'ayant le plus marqué. Les touristes français sont massivement présents aux USA (je parle de l'Ouest) et semblent représenter, de très loin, le plus gros contingent (au bas mot, j'aurai tendance à dire plus de 50% des touristes).
On croise aussi pas mal d'italiens (trop souvent bruyants et, par contre, présents très rarement en camping), beaucoup d'asiatiques (jamais en camping par contre) mais finalement peu d'allemands (alors que ces derniers sont plutôt adeptes du camping itinérant).
Pourquoi autant de français ?
Pourquoi autant de français ?
Asie du Sud-Est: paradis artificiel?
je connais l'Asie, particulièrement le LAOS et la THAÏLANDE.
J'ai lu dernièrement un article sur VSD, hebdomadaire d'actualité, dont je suis abonnée.
sur le village de VANG-VIENG, qui serait devenu le nouveau paradis artificiel de défonce à bas prix, pour certains occidentaux
QUEL GÂCHIS!!!!!
entreprendre ce voyage, , pour la fumette, en omettant de voir les belles choses qu'il y a autour. Quelle belle phylosophie de la vie.
et oui!!! pour certains ce qui est défendu n'est pas interdit.
Qu'en pensez vous?????? suis je vieux jeux où simplement réaliste??
CHRISTIANE33
Recherche pour devoir: avantages et inconvénients des différents moyens de réservation?
😎Bonjour à tous! je viens de m'inscrire à ce site car comme certains de vous, je cherche à lancer ma carrière dans le monde du tourisme. Je suis actuellement en formation par correspondance par le biais du CNFDI (Centre National privé de Formation à Distance) et après plusieurs expériences en restauration (barmaid serveuse) j'ai trouvé un poste de réceptionniste hôtesse d'accueil dans un village de vacances.
Dans le cadre de mon étude et également pour me renseigner sur mon future emploi je vous pose la question suivante:
Selon vous, quels sont les avantages et les inconvénients des différentes formes de réservations en hébergement (internet, téléphone, agence de voyage...)?
Je dois répondre à cette question pour mon devoir, j'ai déjà pas mal d'éléments pour internet et le téléphone mais je recherche de l'aide surtout en ce qui concerne les agences de voyages. N'hésitez pas toute idée est bonne à prendre, toute anecdote, que ce soit pour des avis négatifs ou positifs. N'hésitez pas non plus à donné des détails sur des problèmes ou des bonnes surprises vécus duent au mode de réservation que vous avez employé. je vous invite à m'écrire sur mon adresse hotmail pour toute question sur ce sujet précis ou sur ma formation. Bonne continuation à tous et Bonne saison!!!😎
Selon vous, quels sont les avantages et les inconvénients des différentes formes de réservations en hébergement (internet, téléphone, agence de voyage...)?
Je dois répondre à cette question pour mon devoir, j'ai déjà pas mal d'éléments pour internet et le téléphone mais je recherche de l'aide surtout en ce qui concerne les agences de voyages. N'hésitez pas toute idée est bonne à prendre, toute anecdote, que ce soit pour des avis négatifs ou positifs. N'hésitez pas non plus à donné des détails sur des problèmes ou des bonnes surprises vécus duent au mode de réservation que vous avez employé. je vous invite à m'écrire sur mon adresse hotmail pour toute question sur ce sujet précis ou sur ma formation. Bonne continuation à tous et Bonne saison!!!😎
Qualité de vie au Maroc?
Bonjour,
Ma femme et moi avons un projet d'expat et pensons au Maroc.
J'ai lu beaucoup de choses intéressantes sur ce forum comme le cout de la vie, le smic marocain, ..., mais je m'interroge sur la qualité de la vie la bas.
Intégration, contact, loisirs, style de vie, ...
Nous ne connaissons ce pays que via les vacances dans des centres confortables tout équipés. Je suis conscient que le quotidien est très différent (ou alors je part tout de suite).
Merci d'échanger vos expériences.
Pour des questions de travail et de scolarité, nous envisageons Casa ou Rabat.
Retour de cinq semaines au Pérou, en Bolivie et au Chili
bonsoir,
Je me suis lancé dans l'écriture de mon carnet de voyage et j'aimerais le partager avec vous.
Nous sommes 4, un frère et une soeur, et un couple, agés de 24 à 29ans.(Steeve, Milène, Johan et Coralie)
Nous avons partagé un rêve ensemble, voir l'Amérique du Sud et plus précisément, le sud du Pérou, l'ouest de la Bolivie et le nord du Chili.
Ce voyage a été magnifique de part ces paysages mais également par les rencontres que nous avons faite.
j'espère que vous appréciez notre histoire et la façon de vous la conter.
Traversée de l'Afrique en 4x4?
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Le quotidien d'un Personnel Navigant Commercial d'Air France
Bonjour,
😉 je suis PNC AF et j'ai lu avec beaucoup d'attention les critiques concernant le Personnel Navigant Commercial d'Air France. Je peux comprendre le mécontentement des uns et des autres car il m'arrive aussi de voyager pour convenance personnelle et de constater, parfois, ce que je vais appeler des désagréments.
Certains choisissent de raconter leur expérience de passager, moi je choisi de raconter mon expérience de PNC.
Les PNC, plus communément appelés hôtesses et stewards, ont pour fonction première d'assurer la sécurité et la sureté à bord des avions. Leur deuxième fonction est dite commerciale soit accueillir, servir et assurer un certain niveau de confort aux clients.
Comment cela se passe concrétement?
Voilà un petit résumé: 25 août: réception de mon planning pour le mois de septembre (le détail ci-dessous). Départ: 30/08 10H15 New York JFK Retour: 01/09 06H15 CDG (décalage horaire 6H) Départ: 04/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 06/09 06H25 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 09/09 13H50 Atlanta ATL Retour: 11/09 11H10 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 14/09 10H45 Cayenne CAY Retour: 17/09 06H30 ORY (Décalage horaire 5H) Départ: 25/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 27/09 06H25 CDG (Décalage Horaire 6H) Départ: 30/09 10H15 San Francisco SFO Retour: 03/10 11H50 CDG (Décalage horaire 9H)
Chaque PNC est affecté à un secteur de vol (Asie, Amériques, Afrique-Moyen Orient, Caraibes-Océan Indien, Europe, France), mais peut effectuer des vols sur tout les secteurs (le hasard du planning), en moyenne 70H00 de vols par mois.
Le 25 de chaque mois nous recevons donc notre planning du mois suivant, super...
Un vol: Prenons mon vol Toronto du 04/09 décollage 10H40 pour 7H35 de temps de vol. Un briefing équipage est prévu 01H30 avant le départ soit, en ce qui nous concerne, à 09H10.
06H15: "Bonjour, nous sommes le mardi 04 septembre 2007, il est 06H15 et il pleut sur Paris" (ça, c'est mon radio-réveil qui me dit qu'il faut se lever, rappelez vous qu'il y a 3 jours j'étais a NYC avec 6H de décalage horaire). Je me lève, la tête un peu dans le brouillard. Un petit déjeuner rapide et un long moment sous la douche. J'enfile l'uniforme, un petit bisous à l'être cher qui vient juste de se lever et qui me voit pret à partir ("Bonjour, heu... au revoir! Tu parts déjà? Bon, et bien bon vol et bon courage... A dans 3 jours...") .
07H30: je suis dans la voiture, valise dans le coffre. Bouchons sur le périphérique parisien. Grrr....!!!
08H55: Arrivée au parking du personnel Air France. Vite, mon briefing dans 15 min.
09H05: après avoir traversé le parking puis un long couloir, après avoir déposé mon bagage au rayons X (oui, oui, nous aussi nos bagages sont vérifiés) me voilà devant la borne de pointage. Ouf, je suis à l'heure...
09H10: Début du briefing, découverte de mon équipage (CCP = Chef de cabine principal, CC = Chef de cabine, autres hôtesses et stewards, au total nous sommes 15 PNC pour un peu moins de 500 passagers). Présentation, briefing sécurité sureté, briefing commercial, attribution des postes de travail, informations sur le vol. Aujourd'hui nous sommes en Boeing 747-400 et j'ai à charge le Galley arrière de la classe tempo (on y revient plus tard).
09H30: départ en bus des locaux d'Air France après de brèves salutations aux CDB (=commandant de bord) et OPL (= copilote) pour rejoindre l'avion stationné au large (c'est à dire sans accès direct aux aérogares et donc embarquement des passagers par bus).
09H40: arrivée à l'avion. Chacun va alors faire des vérifications de sécurité et de sureté dans sa zone de travail, s'assurer ensuite de la propreté et du bon état de la cabine puis en ce qui me concerne vérifier dans mon galley le bon chargement du catering (ça ce sont vos prestations et tout ce dont nous avons besoins pendant le vol). Anticipation des phases de service (préparation de matériel et autres nécessaires au bon déroulement).
10H00: embarquement des passagers. Chaque PNC est à son poste d'accueil/sécurité. Sourires! "Bonjour, bienvenue...." (une centaine de fois), "Bonjour, oui madame votre siège est le 44J, cette allée, côté couloir, bienvenue!" (une cinquantaine de fois); "Bonjour, c'est avec plaisir que je vais vous aider a mettre votre bagage cabine (de 25 kg, pensé mais non dit) dans le coffre" (une petite dizaine de fois, 250 kg portés en moins de 30 min, c'est le sport du matin!...), "Bonjour, oui Monsieur, Roissy c'est le parcours du combattant, je vous comprends, a présent vous êtes dans l'avion, vous pouvez vous détendre" (sept fois) . Souriant et courtois, toujours!!!
10H30: fin d'embarquement. C'est bon j'ai fait mes muscles maintenant un peu de sport cérébral (léger), il faut compter les passagers à bord.
10H37: Comptage, ok. On ferme la porte. Armement des toboggans, rendu compte, démonstrations de sécurité, check de la cabine, rendu compte.
10H50: 5 min pour souffler et boire un verre d'eau.
10H55: "PNC, préparez vous pour le décollage".
10H57: Décollage!
11H07: Retour dans mon Galley, tandis que mes collègue distribuent les kits conforts et les menus, je prépare 5 voitures (ou chariot ou trolley, c'est comme vous voulez) pour le service de l'apéritif.
11H25: mes collègues prennent les voitures apéritifs et partent en cabine pour vous servir champagne, scotch, gin et autres boissons alors que moi je m'apprête a charger les 8 voitures repas avec les cassolettes toutes chaudes que j'avais mis à chauffer 20 min auparavant, les tiroirs de boissons, le pain, ect... S'en suit le même rituel pour le service de café thé et de retrait des plateaux.
14H00: fin du premier service. Atterrissage prévu à 18H30 a Toronto (heure de Paris).
14H15: plus personne n'est intéressé par le duty free. Donc à table. Une moitié de l'équipage se restaure pendant que l'autre s'occupe de la cabine, vérifie les toilettes, répond aux appels passagers, ect...
14H30: il est l'heure pour moi de profiter d'une heure de repos. Nous avons la chance d'avoir ce qu'on appelle tout simplement un "poste repos" équipé de couchettes où nous pouvons nous détendre et même dormir un peu. Pas de chance pour moi, je ne dormirai pas cette fois à cause de turbulences répétées.
15H30: Fin du repos pour la moitié de l'équipage.
15H45: L'autre moitié de l'équipage va se reposer et nous reprenons du service. Vérification des toilettes régulièrement, réponses aux appels passagers, discussions avec les passagers, en résumé le commercial.
16H45: retour à mon galley pour la préparation du deuxième service. C'est reparti pour "la danse des chariots"... Fin du repos pour la seconde moitié de l'équipage.
17H00: Service de la deuxième prestation et je suis également en cabine cette fois! Sourires, courtoisie toujours de rigueur!
18H00: Le service est terminé, tout est rangé et on commence notre descente vers Toronto. Dans mon galley je ferme tous les contenants d'alcool, d'épicerie, ect... avec des plombs. Je remplis divers documents et je bois un grand verre d'eau.
18H20: Check cabine avant atterrissage; une passagère assoupie à sa ceinture attachée mais n'a pas le dossier redressé. Afin de ne pas la déranger je choisi de le faire pour elle. Grossière erreur de ma part, que n'ai je pas fait là? "Mais pour qui vous prenez vous? Vous êtes qui pour m'infantiliser? Soyez plus respectueux, je suis cliente, j'ai payé mon billet, vous me devez le respect..." et bla bla bla et bla bla bla. Surpris car mon geste partant d'une bonne intention, je reste devant elle, la regardant fixement et tout en souriant je luis présente mes excuses tout en tentant de lui expliquer que je ne voulais tout simplement pas la déranger et que je faisait ce pour quoi je suis payé à savoir en premier lieu assurer sa sécurité. Rien n'y fait: "et bla bla bla; et bla bla bla". Tant pis, je n'ai pas de temps a perdre avec ce genre de "c......"!
18H25: "PNC préparez vous à l'atterrissage"
18H30: Atterrissage!
18H45: Arrivée au parking.
18H50: Débarquement des passagers. "Au revoir, merci et à bientôt" (une centaine de fois) "Oui madame, je viens vous aider à descendre votre bagage à main (de 25 kg je le rappelle)... je vous en prie, au revoir!" (une fois! Souvenez vous, demandé 10 fois pour le monter et seulement 1 fois pour le descendre... Zut, et mon sport alors?), "Votre correspondance? Je n'ai pas l'information Monsieur, voyez avec mes collègue du sol qui pourront vous renseigner plus justement (je ne connais pas très bien Toronto), au revoir" (une dizaine de fois). Sourires toujours!
19H05: Tout le monde est descendu, on vérifie que rien n'a été oublié, que plus personne n'est a bord.
19H10: A nous de sortir!
19H20: Passage des contrôles de police et de douane, récupération des bagages.
19H40: Sortie de l'aéroport pour rejoindre le bus qui va nous mener a notre hotel dans le centre de Toronto.
19H50: Départ du bus. Pas de chance, sortie de bureaux et donc, comme à Paris ce matin, bouchons à Toronto. On allume nos téléphones, on envoie nos sms a ceux qui sont restés à la maison et qui nous manquent déjà. On discute du vol, des passagers. On rigole, on décompresse tous ensemble.
20H30: Arrivée a l'hotel! On récupère nos clés de chambre et on se donne rendez-vous dans une heure pour aller prendre un verre et manger un bout!
20H45: Dans ma chambre d'hotel! Douche, télé pour écouter un peu les news.
21H30: Réception de l'hotel, nous sommes 10 a nous retrouver, les autres ont peut être choisi de se coucher (mais chacun fait comme il lui plaît).
21H45: Un verre en équipage ou chacun raconte des anecdotes, des histoires, bref on discute de tout et de rien.
22H15: Direction le restaurant (et oui il faut aussi de nourrir)?
00H30: Fin du repas, retour à l'hotel.
01H00 (19H00 à Toronto): Fin de la journée. Bercé par la fomidable programmation de TV5, je me sens partir dans les bras de Morphée! Au dodo! Dans 16H on remet ça mais dans l'autre sens cette fois et dans 48H ce sera Atlanta (pour 08H40 de vol cette fois)!...
RECAPITULATIF: Levé: 06H15 Couché: 01H00 Présence a bord: 10H Décalage: 06H
Voilà! Et cette rotation Toronto a été facile!
Imaginez ce que cela peut donner sur la République Dominicaine ou Cuba qui offrent des formules dites "all inclusive" à des tarifs plus que compétitifs et qui attirent donc une clientèle que certain qualifient d"exotique" avec ses abus et ses excès. Hé Hé :-)
Ne soyez pas surpris mais j'AIME mon métier et j'aime ces "bla bla bla" de certain(e)s qui nous font tant rire, si vous saviez... :-)
POUR INFOS:
Air France compte un peu plus de 15 000 PNC dans ses rangs, tous ayant reçu la même, ou presque, formation commerciale. Cela signifie donc que nous avons les mêmes bases concernant les méthodes de services toutefois, à mon grand regret, nous n'avons pas tous la même conscience professionnelle.
A qui n'est il jamais arrivé de se rendre dans un restaurant, une boutique ou même une administration, d'y être accueilli comme un roi, d'y retourner quelques temps plus tard et là, déception, c'est tout l'inverse. 😛
Force est de constater que dès qu'il y a service à la clientèle il est très rare de trouver excellence, uniformité et régularité. Cela vaut aussi pour le transport aérien (et je ne parle pas que d'Air France)!🙂
Toutefois, chers passagers, ooops, chers clients, sachez qu'à chaque vol l'équipage effectue, plus ou moins consciemment, son autocritique et est capable de déterminer le ou les éléments "perturbateurs" (le fatigué, le déprimé, le planqué, ... et oui, 15 000 PNC, ça fait du monde et ça fait surtout 15 000 êtres humains 😉)!!! Vous voyez ce que je veux dire?
Certains choisissent de raconter leur expérience de passager, moi je choisi de raconter mon expérience de PNC.
Les PNC, plus communément appelés hôtesses et stewards, ont pour fonction première d'assurer la sécurité et la sureté à bord des avions. Leur deuxième fonction est dite commerciale soit accueillir, servir et assurer un certain niveau de confort aux clients.
Comment cela se passe concrétement?
Voilà un petit résumé: 25 août: réception de mon planning pour le mois de septembre (le détail ci-dessous). Départ: 30/08 10H15 New York JFK Retour: 01/09 06H15 CDG (décalage horaire 6H) Départ: 04/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 06/09 06H25 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 09/09 13H50 Atlanta ATL Retour: 11/09 11H10 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 14/09 10H45 Cayenne CAY Retour: 17/09 06H30 ORY (Décalage horaire 5H) Départ: 25/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 27/09 06H25 CDG (Décalage Horaire 6H) Départ: 30/09 10H15 San Francisco SFO Retour: 03/10 11H50 CDG (Décalage horaire 9H)
Chaque PNC est affecté à un secteur de vol (Asie, Amériques, Afrique-Moyen Orient, Caraibes-Océan Indien, Europe, France), mais peut effectuer des vols sur tout les secteurs (le hasard du planning), en moyenne 70H00 de vols par mois.
Le 25 de chaque mois nous recevons donc notre planning du mois suivant, super...
Un vol: Prenons mon vol Toronto du 04/09 décollage 10H40 pour 7H35 de temps de vol. Un briefing équipage est prévu 01H30 avant le départ soit, en ce qui nous concerne, à 09H10.
06H15: "Bonjour, nous sommes le mardi 04 septembre 2007, il est 06H15 et il pleut sur Paris" (ça, c'est mon radio-réveil qui me dit qu'il faut se lever, rappelez vous qu'il y a 3 jours j'étais a NYC avec 6H de décalage horaire). Je me lève, la tête un peu dans le brouillard. Un petit déjeuner rapide et un long moment sous la douche. J'enfile l'uniforme, un petit bisous à l'être cher qui vient juste de se lever et qui me voit pret à partir ("Bonjour, heu... au revoir! Tu parts déjà? Bon, et bien bon vol et bon courage... A dans 3 jours...") .
07H30: je suis dans la voiture, valise dans le coffre. Bouchons sur le périphérique parisien. Grrr....!!!
08H55: Arrivée au parking du personnel Air France. Vite, mon briefing dans 15 min.
09H05: après avoir traversé le parking puis un long couloir, après avoir déposé mon bagage au rayons X (oui, oui, nous aussi nos bagages sont vérifiés) me voilà devant la borne de pointage. Ouf, je suis à l'heure...
09H10: Début du briefing, découverte de mon équipage (CCP = Chef de cabine principal, CC = Chef de cabine, autres hôtesses et stewards, au total nous sommes 15 PNC pour un peu moins de 500 passagers). Présentation, briefing sécurité sureté, briefing commercial, attribution des postes de travail, informations sur le vol. Aujourd'hui nous sommes en Boeing 747-400 et j'ai à charge le Galley arrière de la classe tempo (on y revient plus tard).
09H30: départ en bus des locaux d'Air France après de brèves salutations aux CDB (=commandant de bord) et OPL (= copilote) pour rejoindre l'avion stationné au large (c'est à dire sans accès direct aux aérogares et donc embarquement des passagers par bus).
09H40: arrivée à l'avion. Chacun va alors faire des vérifications de sécurité et de sureté dans sa zone de travail, s'assurer ensuite de la propreté et du bon état de la cabine puis en ce qui me concerne vérifier dans mon galley le bon chargement du catering (ça ce sont vos prestations et tout ce dont nous avons besoins pendant le vol). Anticipation des phases de service (préparation de matériel et autres nécessaires au bon déroulement).
10H00: embarquement des passagers. Chaque PNC est à son poste d'accueil/sécurité. Sourires! "Bonjour, bienvenue...." (une centaine de fois), "Bonjour, oui madame votre siège est le 44J, cette allée, côté couloir, bienvenue!" (une cinquantaine de fois); "Bonjour, c'est avec plaisir que je vais vous aider a mettre votre bagage cabine (de 25 kg, pensé mais non dit) dans le coffre" (une petite dizaine de fois, 250 kg portés en moins de 30 min, c'est le sport du matin!...), "Bonjour, oui Monsieur, Roissy c'est le parcours du combattant, je vous comprends, a présent vous êtes dans l'avion, vous pouvez vous détendre" (sept fois) . Souriant et courtois, toujours!!!
10H30: fin d'embarquement. C'est bon j'ai fait mes muscles maintenant un peu de sport cérébral (léger), il faut compter les passagers à bord.
10H37: Comptage, ok. On ferme la porte. Armement des toboggans, rendu compte, démonstrations de sécurité, check de la cabine, rendu compte.
10H50: 5 min pour souffler et boire un verre d'eau.
10H55: "PNC, préparez vous pour le décollage".
10H57: Décollage!
11H07: Retour dans mon Galley, tandis que mes collègue distribuent les kits conforts et les menus, je prépare 5 voitures (ou chariot ou trolley, c'est comme vous voulez) pour le service de l'apéritif.
11H25: mes collègues prennent les voitures apéritifs et partent en cabine pour vous servir champagne, scotch, gin et autres boissons alors que moi je m'apprête a charger les 8 voitures repas avec les cassolettes toutes chaudes que j'avais mis à chauffer 20 min auparavant, les tiroirs de boissons, le pain, ect... S'en suit le même rituel pour le service de café thé et de retrait des plateaux.
14H00: fin du premier service. Atterrissage prévu à 18H30 a Toronto (heure de Paris).
14H15: plus personne n'est intéressé par le duty free. Donc à table. Une moitié de l'équipage se restaure pendant que l'autre s'occupe de la cabine, vérifie les toilettes, répond aux appels passagers, ect...
14H30: il est l'heure pour moi de profiter d'une heure de repos. Nous avons la chance d'avoir ce qu'on appelle tout simplement un "poste repos" équipé de couchettes où nous pouvons nous détendre et même dormir un peu. Pas de chance pour moi, je ne dormirai pas cette fois à cause de turbulences répétées.
15H30: Fin du repos pour la moitié de l'équipage.
15H45: L'autre moitié de l'équipage va se reposer et nous reprenons du service. Vérification des toilettes régulièrement, réponses aux appels passagers, discussions avec les passagers, en résumé le commercial.
16H45: retour à mon galley pour la préparation du deuxième service. C'est reparti pour "la danse des chariots"... Fin du repos pour la seconde moitié de l'équipage.
17H00: Service de la deuxième prestation et je suis également en cabine cette fois! Sourires, courtoisie toujours de rigueur!
18H00: Le service est terminé, tout est rangé et on commence notre descente vers Toronto. Dans mon galley je ferme tous les contenants d'alcool, d'épicerie, ect... avec des plombs. Je remplis divers documents et je bois un grand verre d'eau.
18H20: Check cabine avant atterrissage; une passagère assoupie à sa ceinture attachée mais n'a pas le dossier redressé. Afin de ne pas la déranger je choisi de le faire pour elle. Grossière erreur de ma part, que n'ai je pas fait là? "Mais pour qui vous prenez vous? Vous êtes qui pour m'infantiliser? Soyez plus respectueux, je suis cliente, j'ai payé mon billet, vous me devez le respect..." et bla bla bla et bla bla bla. Surpris car mon geste partant d'une bonne intention, je reste devant elle, la regardant fixement et tout en souriant je luis présente mes excuses tout en tentant de lui expliquer que je ne voulais tout simplement pas la déranger et que je faisait ce pour quoi je suis payé à savoir en premier lieu assurer sa sécurité. Rien n'y fait: "et bla bla bla; et bla bla bla". Tant pis, je n'ai pas de temps a perdre avec ce genre de "c......"!
18H25: "PNC préparez vous à l'atterrissage"
18H30: Atterrissage!
18H45: Arrivée au parking.
18H50: Débarquement des passagers. "Au revoir, merci et à bientôt" (une centaine de fois) "Oui madame, je viens vous aider à descendre votre bagage à main (de 25 kg je le rappelle)... je vous en prie, au revoir!" (une fois! Souvenez vous, demandé 10 fois pour le monter et seulement 1 fois pour le descendre... Zut, et mon sport alors?), "Votre correspondance? Je n'ai pas l'information Monsieur, voyez avec mes collègue du sol qui pourront vous renseigner plus justement (je ne connais pas très bien Toronto), au revoir" (une dizaine de fois). Sourires toujours!
19H05: Tout le monde est descendu, on vérifie que rien n'a été oublié, que plus personne n'est a bord.
19H10: A nous de sortir!
19H20: Passage des contrôles de police et de douane, récupération des bagages.
19H40: Sortie de l'aéroport pour rejoindre le bus qui va nous mener a notre hotel dans le centre de Toronto.
19H50: Départ du bus. Pas de chance, sortie de bureaux et donc, comme à Paris ce matin, bouchons à Toronto. On allume nos téléphones, on envoie nos sms a ceux qui sont restés à la maison et qui nous manquent déjà. On discute du vol, des passagers. On rigole, on décompresse tous ensemble.
20H30: Arrivée a l'hotel! On récupère nos clés de chambre et on se donne rendez-vous dans une heure pour aller prendre un verre et manger un bout!
20H45: Dans ma chambre d'hotel! Douche, télé pour écouter un peu les news.
21H30: Réception de l'hotel, nous sommes 10 a nous retrouver, les autres ont peut être choisi de se coucher (mais chacun fait comme il lui plaît).
21H45: Un verre en équipage ou chacun raconte des anecdotes, des histoires, bref on discute de tout et de rien.
22H15: Direction le restaurant (et oui il faut aussi de nourrir)?
00H30: Fin du repas, retour à l'hotel.
01H00 (19H00 à Toronto): Fin de la journée. Bercé par la fomidable programmation de TV5, je me sens partir dans les bras de Morphée! Au dodo! Dans 16H on remet ça mais dans l'autre sens cette fois et dans 48H ce sera Atlanta (pour 08H40 de vol cette fois)!...
RECAPITULATIF: Levé: 06H15 Couché: 01H00 Présence a bord: 10H Décalage: 06H
Voilà! Et cette rotation Toronto a été facile!
Imaginez ce que cela peut donner sur la République Dominicaine ou Cuba qui offrent des formules dites "all inclusive" à des tarifs plus que compétitifs et qui attirent donc une clientèle que certain qualifient d"exotique" avec ses abus et ses excès. Hé Hé :-)
Ne soyez pas surpris mais j'AIME mon métier et j'aime ces "bla bla bla" de certain(e)s qui nous font tant rire, si vous saviez... :-)
POUR INFOS:
Air France compte un peu plus de 15 000 PNC dans ses rangs, tous ayant reçu la même, ou presque, formation commerciale. Cela signifie donc que nous avons les mêmes bases concernant les méthodes de services toutefois, à mon grand regret, nous n'avons pas tous la même conscience professionnelle.
A qui n'est il jamais arrivé de se rendre dans un restaurant, une boutique ou même une administration, d'y être accueilli comme un roi, d'y retourner quelques temps plus tard et là, déception, c'est tout l'inverse. 😛
Force est de constater que dès qu'il y a service à la clientèle il est très rare de trouver excellence, uniformité et régularité. Cela vaut aussi pour le transport aérien (et je ne parle pas que d'Air France)!🙂
Toutefois, chers passagers, ooops, chers clients, sachez qu'à chaque vol l'équipage effectue, plus ou moins consciemment, son autocritique et est capable de déterminer le ou les éléments "perturbateurs" (le fatigué, le déprimé, le planqué, ... et oui, 15 000 PNC, ça fait du monde et ça fait surtout 15 000 êtres humains 😉)!!! Vous voyez ce que je veux dire?
Professionalisation de l'humanitaire
Chers collegues voyageurs.
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Caviar en Pologne?
bonjour ?
est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?
quelqu un a t il une adresse ?
autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?
merci !!
sylvain...
est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?
quelqu un a t il une adresse ?
autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?
merci !!
sylvain...
Séjour de trois semaines en Chine au mois d'août
Nous comptons partir avec mon amie pour 3 semaines au mois d'aout en Chine.
Nous préparons ce voyage depuis quelques jours et j'aurais plusieurs questions à poser !!
1. La feuille de route serait la suivante : Pekin + muraille : 4 jours Chengde ou Pingyao : 2 jours Xian + armée enterrée : 3 jours Guillin : 2 jours Yangshuo : 2 jours Shanghai : 2 jours Suzhou : 2 jours Zhouzhuang : 1 jours Hong Kong : 3 jours Nous pensons réaliser les longs trajets en avion.
Est-ce que cela semble réalisable dans ce timing ?
2. Une autre option serait de remplacer une partie du voyage avec une croisière sur le Yangzi. Est-ce que ça vaut le coup ? et si oui, quelle partie du plan de route remplacé ?
2. Dans les villes, est il facile de se repérer et de trouver rapidement les sites à visiter ? Les panneaux sont ils traduits en phonétique ?
3. Doit-on faire appel à un guide pour gagner du temps pour visiter les villes ?
4. Les chinois parlent-ils (un peu) anglais ?
Ca fait beaucoup de questions ! Merci beaucoup donc à ceux qui sont déjà partis de nous apporter quelques réponses et à ceux qui vont partir de nous faire partager leurs idées de séjours !! 😉
1. La feuille de route serait la suivante : Pekin + muraille : 4 jours Chengde ou Pingyao : 2 jours Xian + armée enterrée : 3 jours Guillin : 2 jours Yangshuo : 2 jours Shanghai : 2 jours Suzhou : 2 jours Zhouzhuang : 1 jours Hong Kong : 3 jours Nous pensons réaliser les longs trajets en avion.
Est-ce que cela semble réalisable dans ce timing ?
2. Une autre option serait de remplacer une partie du voyage avec une croisière sur le Yangzi. Est-ce que ça vaut le coup ? et si oui, quelle partie du plan de route remplacé ?
2. Dans les villes, est il facile de se repérer et de trouver rapidement les sites à visiter ? Les panneaux sont ils traduits en phonétique ?
3. Doit-on faire appel à un guide pour gagner du temps pour visiter les villes ?
4. Les chinois parlent-ils (un peu) anglais ?
Ca fait beaucoup de questions ! Merci beaucoup donc à ceux qui sont déjà partis de nous apporter quelques réponses et à ceux qui vont partir de nous faire partager leurs idées de séjours !! 😉
Carnet de route Pérou-Bolivie (29 avril-29 mai 2006)
J’arrive d’un voyage de 4 semaines en Bolivie Peru & Chili Nord.
Voici mon carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains voyageurs dans un avenir. .... je l’espère, proche !
LE PARCOURS
Du Samedi 29/04/06 au Lundi 29/05/06 soit 29 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Vol de jour (normalement !😕😕) sur Iberia 6h45 via Madrid & Bogota mais l’escale à Bogota a duré
2ème jour: Du coup visite éclair de Lima avec le chauffeur que m’avait envoyé le gars chez qui j’aurai dû dormir la veille Repos dans l’après-midi Bus de nuit pour Aréquipa à 17h
3ème jour : Arrivée à 7h45. Repos et première visite de la ville : monasterio 🙂🙂 (25 NS) et plaza de armas ** Nuit à Casa de Tintin..
4ème jour: Découverte des environs d’Aréquipa avec un taxi charterisé (15 NS/heure) : balade de 4h sympa dans les villages
Musée de Juanità (10NS) très intéressant dans l’après-midi. Nuit à Casa de Tintin
5ème jour: Départ pour le Canyon de Colca avec un tour 2j/1n pris chez Tintin (35 euros TTC) Nuit Tradicion Colca Lodge à Yanque
6ème jour : Le Canyon et beaucoup de condors dans un ciel azur !!😉😉😉 Retour sur Arequipa à 17h Nuit à Casa de Tintin
7ème jour : Visite du marché d’Arequipa 🙂🙂 puis vol sur Lan Chile pour Cuzco (30mn de vol) Accueil par Philippe de la Casona Les Pléïades *** (quartier San Blas) Balade pour acclimatation en fin d’après-midi Nuit aux Pléïades
8ème jour : Visite de la ville (le boleto touristique est passé à 70NS 🙁🙁 et il n’inclut plus les monuments intéressants de Cuzco : je l’ai pas pris !) visite de la Compania (10NS) et la catedral (16NS) Nuit aux Pléïades
9ème jour : Dimanche marché du troc à Chincheros 😉😉😉(colectivo 5NS) Arrivée à 7h00 : super ! pas un touriste jusqu’à 10h Bus local pour le desvio de Maras (1NS) – Taxi charterisé pour les Salines (20NS pour 2h de balade et retour : cher !) Retour à Cuzco bus local (3NS) Nuit aux Pléïades
10ème jour : Repos dans la matinée – accueil à l’aéroport de 2 amies qui ont partagé le voyage avec moi de temps en temps – Visite du Temple du Soleil (6NS) – Le marché près de la gare du Macchu – Eglise San Cristobal : quelle vue 😉😉! Nuit aux Pléïades
11ème jour : Colectivo pour Pisac vers 6h00 – Les ruines (personne à l’entrée à 7h15 : entrée gratos !!) Descente vers le village 😉😉 puis le marché (mardi !) Rte vers Ollantaytambo – visite du site (40NS très cher !!) – village super à la tombée de la nuit. Train pour Aguas Calientes à 20h00 (début du package pris à Lima) Nuit à Hotel Continental
12ème jour : Bus matinal 6h30 pour le Macchu 😉😉😉, dans la brume et une petite pluie tropicale ….puis beau soleil dès 10h – Montée au Hyuanu Picchu : sensationnel !! Nuit à Hotel Continental
13ème jour : Train retour pour Ollantaytambo à 6h45- fin du package – Collectivo pour Urumbamba (2NS) puis bus local pour Chincheros (2NS) Marché artisanal du Jeudi près de l’église : personne ... 3 touristes !! 😉😉😉 et la vue sur les montagnes !! Bus local pour Cuzco (3NS) Nuit aux Pléïades
14ème jour : Le site de Sachihuaman pour moi tout seul à 7h du mat 😎😎 en passant par le haut de San Blas !! Après-midi: shopping au Centre artisanal près de la gare Wanchaq – visite du marché à proximité - De Cuzco Nuit aux Pléïades
15ème jour : Départ en bus touristique C° First Class pour Puno et lac Titicaca (15 euros) Trajet agrémenté de qq visites (Andahuillyias chouette, Pukara et Rasqui) Arrivée à 17h à Puno Nuit au Conde de Lemos Hotel
16ème jour : Package de 2j/1n dans l’île d’Amantani : un must !! 😉😉😉 pris chez Allways Travel l’agence d’Eliana francophone et équipe super compétente ! En chemin visite des îles Uros – 3h de bateau pour Amantani Un calme absolu, coucher de soleil sur le lac et accueil dans les familles de l’île : repas, bal typique et en prime match de foot amical sur la place du village à 4000m !!🤪🤪 Nuit chez l’habitant
17ème jour : Retour à l’embarcadère puis bateau jusqu’à Taquile (plus touristique) - Repas au sommet de l’île – retour à Puno Nuit au Conde de Lemos Hotel
18ème jour : Départ pour la Bolivie en bus par Desaguadero (10 euros un peu cher mais direct et rapide) départ 9h arrivée 14h à La Paz Accueil par Ruben le duegno d’Arthy’s guesthouse : sensass ! Achat du billet de train Oruro - Uyuni (3 prix: 31 Bol en backpaker – 56 en 1ère et 101 en ejecutivo ) Nuit chez Arthy’s
19ème jour : World’s Most Dangerous Road avec Gravity (40 euros, reservé par internet depuis la France) : 70km de descente à vélo de 4600m à 1100m ….Génial ! 😛😛😛 Pique-nique et buffet à Coroico puis retour La Paz Nuit chez Arthy’s
20ème jour : Visite des rues-marché de La Paz Nuit chez Arthy’s
21ème jour : Départ en bus pour Oruro (C° Transcopacabana 15 Bol – 3h de trajet.) Train pour Uyuni Expresso del Sur 15h30/22h10 Nuit à Hostelling International Pucara Tour
22ème jour: Package pris chez Pucara Tour pour 3j/2n dans le Sud Lipez Départ vers le Salar 😉😉😉 et l’île de Pescados Nuit à San Juan alojiamento
23ème jour : Lagunes Hedionda, Canapa …, Mirador Désert Dali, laguna Colorada 😉😉😉 Nuit en refuge à 4800m !!😕😕
24ème jour : Geyser et lever de soleil - Laguna Verde 😉😉😉 – On a loupé le bus Colque qui assure le passage au Chili vers les 11h – On nous laisse à la frontière du Chili (4800m) et avec l’aide d’une liaison radio on finit par avoir un minibus chartérisé en fin d’après-midi ( 15 euros/personne supp.) pour rejoindre San Pedro Fin du package !! Nuit à San Pedro Solor B&B
25ème jour : Visite de San Pedro et repos Valle de la Muerte et Valle de la Luna 😉😉 en fin d’après-midi (4000 $ + 1500$ pour l’entrée dans le parc) Nuit à San Pedro Solor B&B
26ème jour : Bus local pour Calama (1300$) et continuation pour Valparaiso direct sans passer pour Santiago. Bus de nuit Pullman (21000$ en semi-cama)
27ème jour : Arrivée à 10h30 à Valparaiso sous la pluie et 9° 🤪🤪 (c’est l’hiver austral !!) – Repos et visite mouillée de la ville. Nuit au Patricia Hostal
28ème jour : Visite de Valparaiso Bus pour Santiago (2800$) en fin d’après-midi. Nuit à Hostal Americano
29ème jour : Visite de la capitale (Sta Lucia quartier sympa 😛!) Nuit à Hostal Americano
30ème jour : transfert hostal - aéroport par VIP Transfer (3500 $) impec ! Décollage 12h15 sur Iberia vol direct Madrid
31ème jour : Arrivée Madrid 6h55 Correspondance Marseille 10h05/11h40
BUDGET:
Je confirme les dires de certains : il faut emporter des US $, mais l’euro se généralise! L’euro était d’ailleurs un brin plus intéressant au change.
Détail des frais par personne :
49 € pour la nourriture (dont 6€ pour l’eau) 73 € pour les restaurants 69 € pour les entrées des sites et des parcs, permis, taxe d’aéoroport… 347 € pour l’hébergement sauf packages M.Picchu & Sud Lipez 216 € pour les transports: vol intérieur, bus, train, métro… 39 € pour les taxis & colectivos chartérisés 310 € pour les packages : Colca, M Picchu, Coroico VTT, Sud Lipez & Valle de la Luna
Au total, avec quelques pourboires, 1103 euros sans le vol et donc 1964 euros avec le vol international pour 31 jours.
TRANSPORTS :
1.Vols
Billets achetés sur le net chez Opodo en Janvier 2006 Open-jaw MRS/LIMA retour SANTIAGO/MRS Prix : 861 euros A/R
2.Transporst terrestres
Bus de nuit Cruz del Sur LIMA/AREQUIPA en salon cama 33 euros : bien mais sans plus, bouffe dégeulasse ... pour 800km environ
Bus de nuit Pullman CALAMA/VALPARAISO en semi sama 38 euros : aussi bien que le salon cama au niveau confort, bouffe et service convenable pour 1650 km (à titre de comparaison vol Calama Santiago 280 euros sur Lan Chile !!)
Bus Ormeno PUNO/LA PAZ 10 euros : impec
Bus Trans copacabana LA PAZ/ORURO 2.2 euros : en temps de grêve rien à dire !!
HEBERGEMENT:
Réservation effectuée par Internet de Janvier à Avril 2006 pour certains (les prix sont indiqués pour une chambre single)
- SafeinLima à Lima 10 euros Accueil super de J Paul un belge non francophone qui tient une agence avec qui j’ai pris le package Macchu Picchu TTC à 115 euros 3j/2n ...évidemment vu l’heure d’arrivée, j’ai pas profité de la chambre !!
- Casa de Tintin à Arequipa 18 € en BB Très chouette 😏😏😏 ! La fille Anita m’attendait au terminal, des p’dej avec huevos et tout ..Great !! François et son épouse péruvienne sont super ! J’ai pris le tour au Colca 2j/1n 35 euros TTC chez eux : rien à dire … Je me suis régalé !!
- Tradicion Colca (compris dans le package ) Un de mes coups de cœur 😏😏😏: quel accueil, bon j’étais le seul client avec un couple de péruviens …mais alors génial : Jeanet m’a baladé dans Yanque puis on est allé se baigner dans le rio 300m plus bas (pour remonter à 3300m !) y a des bains d’eau chaude : génial !Une soirée royale pour moi tout seul avec un « lomo del povre » !!
- Les Pléïades 20 € en BB LE COUP de CŒUR du voyage 😏😏😏!! Je me suis cru chez moi pendant 6 nuits : Philippe et toute son équipe sont parfaits : une situation extra à 20m de la Plazoleta San Blas et donc à 5mn à pied de la Plaza de Armas… Les chambres toutes récentes, impec et puis le moindre souhait …exaucé...dans la limite du raisonnable !! Bravo, j’y retourne demain !!
- Hostal Continental à Aguas Calientes (compris dans le package) Près de l’ancienne gare, le train arrive carrément dans l’hôtel !! Un petit balcon avec la vue sur le rio Urubamba et les montagnes du Macchu :rien à dire impec 😏😏 pour le prix…P’déj à l’hôtel voisin le matin dès 5h si on veut !
- Conde de Lemos à 30€ en BB Le plus cher et le plus classique..passons !
- Arthy’s à La Paz 7€ avec s de bain compartido 2° COUP de CŒUR du voyage 😏😏😏 !! Surtout pour l’accueil et la diligence et la gentillesse avec laquelle Ruben règle les problèmes que nous, européens, croyons existés…une propreté remarquable et une chambre récente (1 an tout au plus) sur le haut de la G.House.
- Hostelling International 10 € avec s de bain compartido L’hôtel de Pucara Tour : tout neuf et la partie Hospedaje suffit largement : propre et fonctionnel UN bon point 😏 pour le logement et avec le p’dej c’est le seul à mettre à l’actif de Pucara Tour malheureusement !! Le package au Sud Lipez ressemble à une arnaque 😠😠 au niveau prix et sécurité Panne, chauffeur apparement peu compétent en mécanique et désorienté quant aux décisions à prendre, liaison Colque loupée, bouffe juste juste… bof ! les autres agences d’après les dires c’est kif-kif…mais le trip vaut vraiment le coup !!
- Solor B&B à San Pedro de Atacama 25 € en BB
Un régal ! 😏😏 Tout neuf 4 chambres à la sortie du village et l’accueil de Patricia est sensass !! Un calme et une vue sur la Cordilière …
- Hostal Patricia à Valparaiso 12€ en BB
Une vieille maison du XIX°, des chambres avec un plafond !! A 2 pas du terminal de bus et les 2 filles qui tiennent la guesthouse sont très sympa ! Un p’dej simple mais correct…😏
- Hostal Americano à Santiago de Chile 15 € en BB
Un hostal dans la capitale pas très reluisant, à 2 blocs du métro Sta Anna (bon point), très impersonnel et pourtant le gérant est accueillant...Bof !!!
REPAS ET RESTAURANTS :
Restaurants aussi peu onéreux du côté péruvien que bolivien (10 NS environ et 20/25 Bol) …et en plus on mange dans les rues pour 2 fois rien (saltenas et empenadas) et la cerveza hum !!
DIVERS :
L’itinéraire
Le périple dans ce sens ? Ca peut se faire dans les 2 sens au moins dans le Salar et le Sud Lipez on n’a pas le soleil dans les yeux (parfait pour les photos) mais surtout on a le temps de s’acclimater… Le mal des montagnes On y vient justement : rien !! mais 3 jours à Arequipa puis 8 jours dans la région de Cuzco … à la fin on faisait même pas attention à l’altitude (match de foot « léger » au Tiicaca !) ..et puis y a la coca !! Le Climat
Sur 31 jours, 1 journée sans soleil !😎😎😎 Un ciel bleu azur et le soir les étoiles au-dessus des lagunes. Une journée presque complète de pluie à Valparaiso (un crachin digne de la Bretagne avec 9°) mais c’est vrai que la-bas c’était l’hiver qui arrivait à grand pas… Une journée avec qq nuages à Cuzco mais rien de bien méchant. Je crois avoir choisi la bonne période : en Tshirt la journée au soleil et une polaire à l’ombre ou dès que la nuit arrive, qu’on soit à Cuzco ou à la Paz. Un brin plus froid dans l’île d’Amantani (4100m) et du vent froid dans le Sud Lipez ( petite doudoune très pratique) -15° le matin au réveil au refuge de la Laguna Colorada et aux geysers…😕 Extra à San Pedro !
Les guides
J’ai de temps en temps utilisé le Routard 2006, pour les restos mais pour le prix des entrées sur les sites déjà dépassé !!
Le reste : films et photos, artisanat…
Une luminosité et une pureté de l’air donc photos et films extras Artisanat: évidemment beaucoup de choses à acheter et le marchandage est facile (environ 60% du prix proposé) Sécurité : aucun sentiment d’insécurité dans tous les endroits visités sauf peut-être à Lima où parait-il ça craint plus…
En conclusion, le fait de coupler les 3 pays en seul voyage nous a permis de découvrir les « incontournables » de la Bolivie et Sud Pérou. Quant au Chili, le Nord n’apporte pas grand-chose si ce n’est la région de San Pedro (ce n’est que mon avis !) beaucoup d’étendues arides sur une longue distance, peut-être aurait fallu s’approcher de la mer pour apprécier…Question de temps ! Un regret : ne pas avoir profité à Cuzco ou à Coroico de foncer jusqu’en Amazonie comme beaucoup de compagnons de route ont fait (prochain voyage ?... certainement car 2 pays fabuleux : sérénité et gentillesse des habitants et j’ai apprécié une multitude de choses diverses et variées avec en point d’orgue l’immensité et la beauté des paysages des Andes.) Comme je disais, on a qu’une hâte c’est d’y retourner ! 😉😉😉 mgt
LE PARCOURS
Du Samedi 29/04/06 au Lundi 29/05/06 soit 29 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Vol de jour (normalement !😕😕) sur Iberia 6h45 via Madrid & Bogota mais l’escale à Bogota a duré
2ème jour: Du coup visite éclair de Lima avec le chauffeur que m’avait envoyé le gars chez qui j’aurai dû dormir la veille Repos dans l’après-midi Bus de nuit pour Aréquipa à 17h
3ème jour : Arrivée à 7h45. Repos et première visite de la ville : monasterio 🙂🙂 (25 NS) et plaza de armas ** Nuit à Casa de Tintin..
4ème jour: Découverte des environs d’Aréquipa avec un taxi charterisé (15 NS/heure) : balade de 4h sympa dans les villages
Musée de Juanità (10NS) très intéressant dans l’après-midi. Nuit à Casa de Tintin
5ème jour: Départ pour le Canyon de Colca avec un tour 2j/1n pris chez Tintin (35 euros TTC) Nuit Tradicion Colca Lodge à Yanque
6ème jour : Le Canyon et beaucoup de condors dans un ciel azur !!😉😉😉 Retour sur Arequipa à 17h Nuit à Casa de Tintin
7ème jour : Visite du marché d’Arequipa 🙂🙂 puis vol sur Lan Chile pour Cuzco (30mn de vol) Accueil par Philippe de la Casona Les Pléïades *** (quartier San Blas) Balade pour acclimatation en fin d’après-midi Nuit aux Pléïades
8ème jour : Visite de la ville (le boleto touristique est passé à 70NS 🙁🙁 et il n’inclut plus les monuments intéressants de Cuzco : je l’ai pas pris !) visite de la Compania (10NS) et la catedral (16NS) Nuit aux Pléïades
9ème jour : Dimanche marché du troc à Chincheros 😉😉😉(colectivo 5NS) Arrivée à 7h00 : super ! pas un touriste jusqu’à 10h Bus local pour le desvio de Maras (1NS) – Taxi charterisé pour les Salines (20NS pour 2h de balade et retour : cher !) Retour à Cuzco bus local (3NS) Nuit aux Pléïades
10ème jour : Repos dans la matinée – accueil à l’aéroport de 2 amies qui ont partagé le voyage avec moi de temps en temps – Visite du Temple du Soleil (6NS) – Le marché près de la gare du Macchu – Eglise San Cristobal : quelle vue 😉😉! Nuit aux Pléïades
11ème jour : Colectivo pour Pisac vers 6h00 – Les ruines (personne à l’entrée à 7h15 : entrée gratos !!) Descente vers le village 😉😉 puis le marché (mardi !) Rte vers Ollantaytambo – visite du site (40NS très cher !!) – village super à la tombée de la nuit. Train pour Aguas Calientes à 20h00 (début du package pris à Lima) Nuit à Hotel Continental
12ème jour : Bus matinal 6h30 pour le Macchu 😉😉😉, dans la brume et une petite pluie tropicale ….puis beau soleil dès 10h – Montée au Hyuanu Picchu : sensationnel !! Nuit à Hotel Continental
13ème jour : Train retour pour Ollantaytambo à 6h45- fin du package – Collectivo pour Urumbamba (2NS) puis bus local pour Chincheros (2NS) Marché artisanal du Jeudi près de l’église : personne ... 3 touristes !! 😉😉😉 et la vue sur les montagnes !! Bus local pour Cuzco (3NS) Nuit aux Pléïades
14ème jour : Le site de Sachihuaman pour moi tout seul à 7h du mat 😎😎 en passant par le haut de San Blas !! Après-midi: shopping au Centre artisanal près de la gare Wanchaq – visite du marché à proximité - De Cuzco Nuit aux Pléïades
15ème jour : Départ en bus touristique C° First Class pour Puno et lac Titicaca (15 euros) Trajet agrémenté de qq visites (Andahuillyias chouette, Pukara et Rasqui) Arrivée à 17h à Puno Nuit au Conde de Lemos Hotel
16ème jour : Package de 2j/1n dans l’île d’Amantani : un must !! 😉😉😉 pris chez Allways Travel l’agence d’Eliana francophone et équipe super compétente ! En chemin visite des îles Uros – 3h de bateau pour Amantani Un calme absolu, coucher de soleil sur le lac et accueil dans les familles de l’île : repas, bal typique et en prime match de foot amical sur la place du village à 4000m !!🤪🤪 Nuit chez l’habitant
17ème jour : Retour à l’embarcadère puis bateau jusqu’à Taquile (plus touristique) - Repas au sommet de l’île – retour à Puno Nuit au Conde de Lemos Hotel
18ème jour : Départ pour la Bolivie en bus par Desaguadero (10 euros un peu cher mais direct et rapide) départ 9h arrivée 14h à La Paz Accueil par Ruben le duegno d’Arthy’s guesthouse : sensass ! Achat du billet de train Oruro - Uyuni (3 prix: 31 Bol en backpaker – 56 en 1ère et 101 en ejecutivo ) Nuit chez Arthy’s
19ème jour : World’s Most Dangerous Road avec Gravity (40 euros, reservé par internet depuis la France) : 70km de descente à vélo de 4600m à 1100m ….Génial ! 😛😛😛 Pique-nique et buffet à Coroico puis retour La Paz Nuit chez Arthy’s
20ème jour : Visite des rues-marché de La Paz Nuit chez Arthy’s
21ème jour : Départ en bus pour Oruro (C° Transcopacabana 15 Bol – 3h de trajet.) Train pour Uyuni Expresso del Sur 15h30/22h10 Nuit à Hostelling International Pucara Tour
22ème jour: Package pris chez Pucara Tour pour 3j/2n dans le Sud Lipez Départ vers le Salar 😉😉😉 et l’île de Pescados Nuit à San Juan alojiamento
23ème jour : Lagunes Hedionda, Canapa …, Mirador Désert Dali, laguna Colorada 😉😉😉 Nuit en refuge à 4800m !!😕😕
24ème jour : Geyser et lever de soleil - Laguna Verde 😉😉😉 – On a loupé le bus Colque qui assure le passage au Chili vers les 11h – On nous laisse à la frontière du Chili (4800m) et avec l’aide d’une liaison radio on finit par avoir un minibus chartérisé en fin d’après-midi ( 15 euros/personne supp.) pour rejoindre San Pedro Fin du package !! Nuit à San Pedro Solor B&B
25ème jour : Visite de San Pedro et repos Valle de la Muerte et Valle de la Luna 😉😉 en fin d’après-midi (4000 $ + 1500$ pour l’entrée dans le parc) Nuit à San Pedro Solor B&B
26ème jour : Bus local pour Calama (1300$) et continuation pour Valparaiso direct sans passer pour Santiago. Bus de nuit Pullman (21000$ en semi-cama)
27ème jour : Arrivée à 10h30 à Valparaiso sous la pluie et 9° 🤪🤪 (c’est l’hiver austral !!) – Repos et visite mouillée de la ville. Nuit au Patricia Hostal
28ème jour : Visite de Valparaiso Bus pour Santiago (2800$) en fin d’après-midi. Nuit à Hostal Americano
29ème jour : Visite de la capitale (Sta Lucia quartier sympa 😛!) Nuit à Hostal Americano
30ème jour : transfert hostal - aéroport par VIP Transfer (3500 $) impec ! Décollage 12h15 sur Iberia vol direct Madrid
31ème jour : Arrivée Madrid 6h55 Correspondance Marseille 10h05/11h40
BUDGET:
Je confirme les dires de certains : il faut emporter des US $, mais l’euro se généralise! L’euro était d’ailleurs un brin plus intéressant au change.
Détail des frais par personne :
49 € pour la nourriture (dont 6€ pour l’eau) 73 € pour les restaurants 69 € pour les entrées des sites et des parcs, permis, taxe d’aéoroport… 347 € pour l’hébergement sauf packages M.Picchu & Sud Lipez 216 € pour les transports: vol intérieur, bus, train, métro… 39 € pour les taxis & colectivos chartérisés 310 € pour les packages : Colca, M Picchu, Coroico VTT, Sud Lipez & Valle de la Luna
Au total, avec quelques pourboires, 1103 euros sans le vol et donc 1964 euros avec le vol international pour 31 jours.
TRANSPORTS :
1.Vols
Billets achetés sur le net chez Opodo en Janvier 2006 Open-jaw MRS/LIMA retour SANTIAGO/MRS Prix : 861 euros A/R
2.Transporst terrestres
Bus de nuit Cruz del Sur LIMA/AREQUIPA en salon cama 33 euros : bien mais sans plus, bouffe dégeulasse ... pour 800km environ
Bus de nuit Pullman CALAMA/VALPARAISO en semi sama 38 euros : aussi bien que le salon cama au niveau confort, bouffe et service convenable pour 1650 km (à titre de comparaison vol Calama Santiago 280 euros sur Lan Chile !!)
Bus Ormeno PUNO/LA PAZ 10 euros : impec
Bus Trans copacabana LA PAZ/ORURO 2.2 euros : en temps de grêve rien à dire !!
HEBERGEMENT:
Réservation effectuée par Internet de Janvier à Avril 2006 pour certains (les prix sont indiqués pour une chambre single)
- SafeinLima à Lima 10 euros Accueil super de J Paul un belge non francophone qui tient une agence avec qui j’ai pris le package Macchu Picchu TTC à 115 euros 3j/2n ...évidemment vu l’heure d’arrivée, j’ai pas profité de la chambre !!
- Casa de Tintin à Arequipa 18 € en BB Très chouette 😏😏😏 ! La fille Anita m’attendait au terminal, des p’dej avec huevos et tout ..Great !! François et son épouse péruvienne sont super ! J’ai pris le tour au Colca 2j/1n 35 euros TTC chez eux : rien à dire … Je me suis régalé !!
- Tradicion Colca (compris dans le package ) Un de mes coups de cœur 😏😏😏: quel accueil, bon j’étais le seul client avec un couple de péruviens …mais alors génial : Jeanet m’a baladé dans Yanque puis on est allé se baigner dans le rio 300m plus bas (pour remonter à 3300m !) y a des bains d’eau chaude : génial !Une soirée royale pour moi tout seul avec un « lomo del povre » !!
- Les Pléïades 20 € en BB LE COUP de CŒUR du voyage 😏😏😏!! Je me suis cru chez moi pendant 6 nuits : Philippe et toute son équipe sont parfaits : une situation extra à 20m de la Plazoleta San Blas et donc à 5mn à pied de la Plaza de Armas… Les chambres toutes récentes, impec et puis le moindre souhait …exaucé...dans la limite du raisonnable !! Bravo, j’y retourne demain !!
- Hostal Continental à Aguas Calientes (compris dans le package) Près de l’ancienne gare, le train arrive carrément dans l’hôtel !! Un petit balcon avec la vue sur le rio Urubamba et les montagnes du Macchu :rien à dire impec 😏😏 pour le prix…P’déj à l’hôtel voisin le matin dès 5h si on veut !
- Conde de Lemos à 30€ en BB Le plus cher et le plus classique..passons !
- Arthy’s à La Paz 7€ avec s de bain compartido 2° COUP de CŒUR du voyage 😏😏😏 !! Surtout pour l’accueil et la diligence et la gentillesse avec laquelle Ruben règle les problèmes que nous, européens, croyons existés…une propreté remarquable et une chambre récente (1 an tout au plus) sur le haut de la G.House.
- Hostelling International 10 € avec s de bain compartido L’hôtel de Pucara Tour : tout neuf et la partie Hospedaje suffit largement : propre et fonctionnel UN bon point 😏 pour le logement et avec le p’dej c’est le seul à mettre à l’actif de Pucara Tour malheureusement !! Le package au Sud Lipez ressemble à une arnaque 😠😠 au niveau prix et sécurité Panne, chauffeur apparement peu compétent en mécanique et désorienté quant aux décisions à prendre, liaison Colque loupée, bouffe juste juste… bof ! les autres agences d’après les dires c’est kif-kif…mais le trip vaut vraiment le coup !!
- Solor B&B à San Pedro de Atacama 25 € en BB
Un régal ! 😏😏 Tout neuf 4 chambres à la sortie du village et l’accueil de Patricia est sensass !! Un calme et une vue sur la Cordilière …
- Hostal Patricia à Valparaiso 12€ en BB
Une vieille maison du XIX°, des chambres avec un plafond !! A 2 pas du terminal de bus et les 2 filles qui tiennent la guesthouse sont très sympa ! Un p’dej simple mais correct…😏
- Hostal Americano à Santiago de Chile 15 € en BB
Un hostal dans la capitale pas très reluisant, à 2 blocs du métro Sta Anna (bon point), très impersonnel et pourtant le gérant est accueillant...Bof !!!
REPAS ET RESTAURANTS :
Restaurants aussi peu onéreux du côté péruvien que bolivien (10 NS environ et 20/25 Bol) …et en plus on mange dans les rues pour 2 fois rien (saltenas et empenadas) et la cerveza hum !!
DIVERS :
L’itinéraire
Le périple dans ce sens ? Ca peut se faire dans les 2 sens au moins dans le Salar et le Sud Lipez on n’a pas le soleil dans les yeux (parfait pour les photos) mais surtout on a le temps de s’acclimater… Le mal des montagnes On y vient justement : rien !! mais 3 jours à Arequipa puis 8 jours dans la région de Cuzco … à la fin on faisait même pas attention à l’altitude (match de foot « léger » au Tiicaca !) ..et puis y a la coca !! Le Climat
Sur 31 jours, 1 journée sans soleil !😎😎😎 Un ciel bleu azur et le soir les étoiles au-dessus des lagunes. Une journée presque complète de pluie à Valparaiso (un crachin digne de la Bretagne avec 9°) mais c’est vrai que la-bas c’était l’hiver qui arrivait à grand pas… Une journée avec qq nuages à Cuzco mais rien de bien méchant. Je crois avoir choisi la bonne période : en Tshirt la journée au soleil et une polaire à l’ombre ou dès que la nuit arrive, qu’on soit à Cuzco ou à la Paz. Un brin plus froid dans l’île d’Amantani (4100m) et du vent froid dans le Sud Lipez ( petite doudoune très pratique) -15° le matin au réveil au refuge de la Laguna Colorada et aux geysers…😕 Extra à San Pedro !
Les guides
J’ai de temps en temps utilisé le Routard 2006, pour les restos mais pour le prix des entrées sur les sites déjà dépassé !!
Le reste : films et photos, artisanat…
Une luminosité et une pureté de l’air donc photos et films extras Artisanat: évidemment beaucoup de choses à acheter et le marchandage est facile (environ 60% du prix proposé) Sécurité : aucun sentiment d’insécurité dans tous les endroits visités sauf peut-être à Lima où parait-il ça craint plus…
En conclusion, le fait de coupler les 3 pays en seul voyage nous a permis de découvrir les « incontournables » de la Bolivie et Sud Pérou. Quant au Chili, le Nord n’apporte pas grand-chose si ce n’est la région de San Pedro (ce n’est que mon avis !) beaucoup d’étendues arides sur une longue distance, peut-être aurait fallu s’approcher de la mer pour apprécier…Question de temps ! Un regret : ne pas avoir profité à Cuzco ou à Coroico de foncer jusqu’en Amazonie comme beaucoup de compagnons de route ont fait (prochain voyage ?... certainement car 2 pays fabuleux : sérénité et gentillesse des habitants et j’ai apprécié une multitude de choses diverses et variées avec en point d’orgue l’immensité et la beauté des paysages des Andes.) Comme je disais, on a qu’une hâte c’est d’y retourner ! 😉😉😉 mgt
Vos questions sur l'Egypte ou "Coup de gueule"...
Oui, ceci est un coup de gueule !


Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".
Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.
Alors, une fois pour toutes:
Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !
Le danger est ici, pas là !!!
Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.
Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.
Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.
Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier !
)
De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.
Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.
Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !



Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".
Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.
Alors, une fois pour toutes:
Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !
Le danger est ici, pas là !!!
Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.
Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.
Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.
Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier !
)De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.
Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.
Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !
Coordonnées des dispensaires de Mère Thérésa en Inde?
alloha
1ère inscription et 1ère question: je cherche les coordonnées des dispensaires de Mère Thérésa en Inde pour une mission courte, su qq'un connaît? ou tout autre asso n'importe ou dans le monde qui propose des missions courtes rapport aux 9 mois des volontaires
à plouche, si je sais comment lire les réponses!!!!!!
delphine
1ère inscription et 1ère question: je cherche les coordonnées des dispensaires de Mère Thérésa en Inde pour une mission courte, su qq'un connaît? ou tout autre asso n'importe ou dans le monde qui propose des missions courtes rapport aux 9 mois des volontaires
à plouche, si je sais comment lire les réponses!!!!!!
delphine
Saint-Sylvestre tragique dans une discothèque de Bangkok
Un incendie a ravagé mercredi soir une discothèque de Bangkok, faisant, selon un bilan provisoire de la police et des secouristes, 53 morts et une centaine de blessés parmi la clientèle venue célébrer la Saint-Sylvestre.
La police a déclaré ignorer pour le moment la cause du sinistre, qui s'est produit au "Santika", un club situé dans un quartier proche du centre de la capitale réputé auprès des touristes thaïlandais et étrangers.
Selon des médias thaïlandais, un court-circuit est probablement à l'origine de l'incendie.
"Nous étions tous en train de danser lorsque subitement, le feu a éclaté sur le devant de la piste de danse et tout le monde a pris la fuite", a raconté Oh Benjamas devant les ruines fumantes de la boîte de nuit, dont le bâtiment a été complètement détruit par les flammes.
Des dizaines de corps, dont un grand nombre sont trop carbonisés pour permettre leur identification, reposent sur la chaussée en attendant d'être emportés sur des camionnettes.
Les pompiers s'emploient quant à eux à éteindre les braises.
Les médias thaïlandais donnent des bilans allant de 50 à 55 morts.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0, 14-0, 39-38017979@7-37, 0.html
Selon des médias thaïlandais, un court-circuit est probablement à l'origine de l'incendie.
"Nous étions tous en train de danser lorsque subitement, le feu a éclaté sur le devant de la piste de danse et tout le monde a pris la fuite", a raconté Oh Benjamas devant les ruines fumantes de la boîte de nuit, dont le bâtiment a été complètement détruit par les flammes.
Des dizaines de corps, dont un grand nombre sont trop carbonisés pour permettre leur identification, reposent sur la chaussée en attendant d'être emportés sur des camionnettes.
Les pompiers s'emploient quant à eux à éteindre les braises.
Les médias thaïlandais donnent des bilans allant de 50 à 55 morts.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0, 14-0, 39-38017979@7-37, 0.html
Retour d'expérience de Pékin à Shanghai via Wutaishan
Il y a un an, le 17 mai 2019, nous partions en Chine trois semaines, mon épouse et moi-même. Nous avions longtemps hésité à y aller, et quand nous y repensons maintenant, vu la crise sanitaire actuelle, nous nous disons que nous avions bien fait. Pourquoi ce récit maintenant ? D’abord pour les photos (lien à la fin), qui nous rappellent des souvenirs, meilleurs aujourd’hui que juste après le retour, et qui pourraient faire rêver de futurs voyageurs. Ensuite pour quelques explications des conditions de ce voyage, même si elles sont peut-être hors de propos aujourd’hui. Et évidemment, merci à tous ceux qui nous ont aidés sur ce forum par leurs publications, ou leurs réponses directes à nos questions.
Nos impressions générales La Grande muraille et tant d'autres sites, nous en rêvions, surtout après le récit et le film d'un cousin il y a six ans. Car auparavant, mon épouse avait de gros préjugés sur les Chinois (différend historique avec les Vietnamiens, bien qu'elle ait aussi des origines chinoises !), et je m'imaginais les voyages en Chine exclusivement urbains. Ces avis ont été nuancés. Nous avons volontairement choisi un parcours culturel, avec de nombreux sites classés à l'Unesco, au nord, la région historique la plus densément peuplée. Nous avons laissé de côté le sud, en se disant que ce serait pour un éventuel autre voyage, et sachant que certains paysages devaient ressembler au nord Vietnam que nous connaissons déjà. En trois semaines, impossible de visiter un pays 17 fois plus grand que la France. Au final, nous ne sommes pas mécontents de nos choix, mais le timing était quand même serré, car nous avons sous-estimé les temps de transports, la foule, la fatigue. Surtout à Pékin, ce n'est pas 4 jours qu'il nous fallait, mais 5 ou 6, tant il y a de choses à voir. Nous nous demandons toujours comment certains tours opérateurs enchaînent la Cité interdite, la Colline du charbon, et le temple du Ciel dans la même journée, sans compter les embouteillages pour leurs cars ! Ces premières journées à Pékin ont été difficiles, mal remis du décalage horaire, et sans repères culturels. Le premier dîner a été épique pour se faire comprendre et l'accueil pas très chaleureux à notre guesthouse. À Hangzhou, nous avions un programme chargé qui aurait nécessité 2 jours au lieu de 1 seul. Nous avons finalement privilégié les rencontres aux visites. A Shanghai, alors que nous avions planifié tout notre voyage en fonction de la date, nous avons raté la course des bateaux-dragons, car elle avait été avancée d'un jour. Le matin même à la télé au petit-déjeuner, nous avions vu des images... Nous nous disions, tiens, ils se préparent pour demain... Si nous avions compris le chinois... La date n'était même pas actualisée sur les rares sites internet en anglais ! Les réceptionnistes de l'hôtel ne connaissaient même pas la manifestation ! Finalement nous sommes retournés dans la vieille ville chinoise, où la foule était beaucoup plus nombreuse que la première fois. Côté foule justement, le pire pour nous a été la Cité Interdite, malgré nos précautions, puis dans une moindre mesure, le Palais d’été à Pékin (un dimanche, mais moins monde dans les espaces avec suppléments), l’armée de terre cuite à Xi’an (bien aménagé quand même), le jardin du Humble administrateur à Suzhou (dommage, mais nous étions prévenus), le temple suspendu près de Datong (très petit). À part deux demi-journées de pluie à Xi'an (bien trempés !) et Shanghai, et le ciel parfois gris, notamment à Pékin, le temps était magnifique et les températures autour de 30 degrés. Nous avons évité un 39 degrés de justesse à Xi'an.
Notre trajet
J1 # ven 17-mai # 23:20 Départ du vol Air France J2 # sam 18-mai # Arrivée 15:35 à PEKIN. Retrait des devises au DAB à l’aéroport + achat carte SIM / Transfert aéroport-hôtel en taxi (24 km, 40 mn) / Installation à l’hôtel pour 4 nuits près du temple des Lamas. J3 # dim 19-mai # Palais d'été (métro, A/S environ 1H, 20 km) J4 # lun 20-mai # Excursion aux tombeaux Ming + Grande muraille à Mutianyu (taxi A/R 160 km, 3H 30) J5 # mar 21-mai # Mat : Cité Interdite (métro) / AM : Temple du Ciel, jardin uniquement (métro) J6 # mer 22-mai # Mat : Temple des Lamas / hutongs (à pied, 400 m de l’hôtel) / AM : Taxi pour la gare. Départ du train à 14:16, arrivée à 20:43 à DATONG. Taxi pour l’hôtel (10 mn) dans le centre historique, et installation pour 2 nuits. J7 # jeu 23-mai # Mat : Excursion aux Grottes de Yungang (taxi A/R 35 km, 1H) / AM : Temple de Huayan (à pied, à 400 m de l’hôtel) J8 # ven 24-mai # Mat : Monastère suspendu (85 km, 1H15) et pagode en bois (58 km, 45 mn) / AM : Continuation en taxi vers les montagnes sacrées de WUTAISHAN (110 km, 2H 15). Installation à l’hôtel pour 2 nuits. J9 # sam 25-mai # Monastères de Wutaishan : Pusading, Xiantong, Tayuan, Nanshan (à pied/taxi) J10 # dim 26-mai # Mat : Route vers Pingyao (car, 400 km, environ 5H) / AM : Taxi et installation à l’hôtel à PINGYAO dans le centre historique pour 2 nuits. Début des visites à pied : remparts, temple de Confucius. J11 # lun 27-mai # Visite de la vieille ville de Pingyao (à pied). J12 # mar 28-mai # Mat : Excursion à la Résidence Qiao (taxi A/R, 50 km, 2H) / AM : Temple de Shuanglin (taxi, 8 km, 25 mn). Continuation vers la gare (8 km, 10 mn). Départ du train à 15:43, arrivée à XI’AN à 18:29. Taxi pour l’hôtel dans le centre historique (16 km, 45 mn), et installation pour 2 nuits. J13 # mer 29-mai # Mat : Armée en terre cuite (bus A/R 84 km, 2H) / AM : centre commercial près de l’hôtel J14 # jeu 30-mai # Mat : Musée du Shanxi, Grande pagode de l’Oie Sauvage (métro/à pied) / AM : Quartier Hui et Grande mosquée (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 17:11, arrivée à 18:42 à LUOYANG. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J15 # ven 31-mai # Excursion au Monastère Shaolin, puis au temple du Cheval blanc (Tour en bus, A/R 110 km) J16 # sam 01-juin # Mat : Grottes de Longmen (taxi A/R 30 km, 30 mn). Continuation pour la gare. / AM : Départ du train à 11:50 (dej à bord), arrivée à 17:13 à SUZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J17 # dim 02-juin # Mat : Jardin de l’Humble Administrateur puis musée de la Soie (taxi / à pied) / AM : Excursion à Tongli (métro), bateau sur les canaux, jardins Pearl Tower et Tuisi. J18 # lun 03-juin # Mat : Marché aux fleurs, Jardin de la forêt de Lion (à pied) / AM : Canaux (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 16:05, arrivée à 17:27 à HANGZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 1 seule nuit. J19 # mar 04-juin # Mat : Lac de l’Ouest (1ère visite à pied). Champs de thé de Longjin (voiture) / AM : Bateau sur le lac de l’Ouest pour l’île centrale. Centre historique avec une pharmacie de 1874. Taxi (vers 16H30) pour la gare. Départ du train à 18:06, arrivée à 19:00 à SHANGHAI. Taxi pour l’hôtel (20 km, 40 mn), et installation pour 3 nuits. J20 # mer 05-juin # Mat : Jardin Yu et vieille ville chinoise (taxi). / AM : Rue de Nankin, Bund, ferry, Pudong (métro/à pied/bateau) / Soir : Tour Jin Mao, puis Bund et rue de Nankin (taxi/ à pied/ métro) J21 # jeu 06-juin # Mat : Concession Française, dont parc Fuxing (métro/à pied/taxi) / AM : Musée de Shanghai, People square (à pied). J22 # ven 07-juin # Mat : Marché aux grillons, Suzhou creek pour la course des bateaux-dragons loupée, Temple de Jade (à pied/métro/taxi) / AM : Courses dans la vieille ville chinoise (métro/taxi/à pied) / Soir (vers 19H) : Taxi pour la gare de Longyang Road (12 km, 25 mn). Train Maglev pour l'aéroport (10 mn). Vol départ à 23:20. J23 # sam 08-juin # Arrivée à Paris à 05:40.
Notre budget final Avant de partir, nous avions contacté par internet des tours opérateurs sur place, pensant à la barrière de la langue. Les prix nous ont finalement dissuadés d'en sélectionner un. Au final, après comparaison, et même si les prestations sont forcément différentes, ils étaient plus élevés de 50 à 100% par rapport à ce que nous avons réalisé par nous-mêmes, moins de 2000 € par personne, se décomposant ainsi :
450 € pour le vol international A/R direct sur Air France. Vraiment pas cher, et un Airbus A380 au retour. 420 € pour les transports intérieurs, dont 84 € pour les métros/taxi en ville, 170 € pour 2500 km en train, et 166 € pour 1000 km en taxi/car. 38 € en moyenne (de 17 à 71 €) la chambre double. Moins de 12 € pour l’alimentaire par personne et par jour. 126 € par personne pour les frais de visa, parmi les plus chers au monde. Près de 300 € par personne pour nos visites. Presque tout est payant, et est même relativement cher par rapport au revenu moyen chinois, jusqu’à 120 ou 130 yuans certains sites, et encore nous avions des tarifs de moyenne saison. Nous nous sommes dit que c'était un moyen dissuasif de réduire la foule, que la tranquillité avait un prix. Mais dans les musées gratuits de Xi'an ou de Shanghai, il n'y avait pas vraiment plus de monde qu'ailleurs. A noter par ailleurs qu’à Mutianyu, les deux téléphériques n’appartenant pas à la même société, il faut payer deux fois pour la montée et pour la descente, et le prix est plus cher en haut qu’aux guichets en bas. Mieux vaut prévoir ! La visite de la Grande muraille nous est ainsi revenue à 560 yuans pour deux, mais sans regrets, car nous étions vraiment tranquilles. Cadeaux-souvenirs-achats « personnels » non compris.
Le taux de change nous est revenu en moyenne à 7,60 yuans par euro, hors frais bancaires.
Nos transports interurbains Pour les grandes distances, nous n’avons pris aucun vol intérieur, vu leurs coûts un peu élevés et les durées acceptables des trajets en trains.
Nous avons principalement pris des TGV en 2nde classe, réservés via le site internet fr.trip.com. Les rames sont nickel, les gares immenses comme des aéroports. Attention, il peut exister plusieurs gares dans les villes (TGV, non TGV, directions diverses). Bien revérifier sur sa réservation. Il est facile de se repérer avec les directions en caractères latins. Nous avons récupéré sans frais tous nos billets dans la première gare calme (Pingyao) pour éviter ensuite de faire la queue à chaque fois. Nous arrivions en général une heure avant le départ. Une seule fois, nous nous sommes mal placés sur les quais, à l'arrière au lieu de l'avant. Les agents nous ont alors aidés à porter nos bagages dans les couloirs de la rame. Les trains sont parfaitement à l'heure. Seul le Pékin-Datong n'était pas un TGV. Nous avions une cabine 1ère classe avec banquettes 4 lits, bien que nous circulions de jour. Nous avons eu toute la cabine pour nous seuls sur la seconde moitié du trajet, et de jeunes voisins sur la première moitié. Nous n'avons pas discuté avec eux, ils ne parlaient apparemment pas anglais. Comme plusieurs Chinois, nous avons utilisé deux fois les fontaines d'eau bouillante en bout de voiture pour nos boites de noodles. Des prises électriques étaient disponibles pour charger les smartphones.
Train Pékin-Datong, où nos voisins font la sieste !
Gare de Xi'an, immense comme un aéroport.
Quais à Shuzhou, prêts à monter comme tout le monde.
Entre Datong et Wutaishan, nous avons pris un taxi via notre hôtelier très sympathique. Le chauffeur ne parlait pas anglais mais nous avons réussi à nous comprendre via un traducteur. Nous avions plusieurs étapes prévues. Nous l'avons invité à déjeuner. Pour la Grande muraille, nous avons aussi trouvé notre jeune chauffeur via notre hôtelier. Il parlait anglais et nous avons eu des conversations très intéressantes. Il s'est baladé aussi avec nous et nous l'avons invité à déjeuner. C'était une très belle journée, sûrement mieux qu'avec un groupe.
Notre taxi à la barrière de péage de la vallée de Wutaishan, où il a eu quelques problèmes administratifs.
Nous n’avons fait qu’un seul trajet en car régulier, entre Wutaishan et Pingyao. Notre hôtelier s’est occupé de la réservation, touchant sans doute une commission. Il nous a déconseillé le taxi en raison du prix, que je me suis fait confirmé directement auprès d’un chauffeur. Finalement, nous n'avons pas regretté. D'une part, nous n’avions que de l'autoroute et les paysages n’étaient pas extraordinaires. D'autre part, nous avons côtoyé un groupe sympathique de pèlerins, qui nous ont même offert à manger dans un arrêt routier. Et au terminus, une autre passagère s'est assurée que nous étions bien récupérés par un taxi avant de nous lâcher ! Nous étions les seuls occidentaux, mais certains Chinois travaillaient à l'étranger et parlaient très bien anglais.
Dans un relais routier vers Pingyao.
Pour Shaolin, via notre hôtelier très sympathique, nous sommes partis en car avec un petit groupe, le seul du voyage, avec surtout des Chinois dont certains de l'étranger qui nous ont servi de traducteur... parfois... autrement dit, nous n'avons pas eu beaucoup d'explications. C'était plutôt bien organisé, avec des transferts en bus ou voiture en fonction des options, mais nous avons quand même perdu beaucoup de temps l'après-midi pour la visite du temple du Cheval blanc, qui à la limite ne méritait pas un détour : 45 mn de visite pour 3h de transports et d'attente. Nous aurions du prendre un taxi ou se contenter de Shaolin.
Nos transports urbains En ville, nous avons utilisé le métro, le taxi quand les stations étaient éloignées, et nos pieds ! Les villes ayant souvent plus d'un million d'habitants, elles disposent d'un métro (Pékin, Xi'an, Suzhou, Hangzhou, Shanghai). Nous nous sommes facilement repérés et avons pris les tickets à l'unité dans les distributeurs automatiques. Comme dans les aéroports et les gares, les voyageurs passent sous un portail électronique et les sacs passent aux rayons X. C'est quand même assez fluide, car peu de personnes ont un sac finalement. A la sortie Tiananmen, il y avait un contrôle supplémentaire des cartes d’identité ou passeports, et nous avons perdu 20 mn. Côté sécurité, pas de soucis, au moins une caméra tous les 2 mètres ! Pékin, qui doit avoir le plus ancien métro, a aussi peu d'escalators. Cela rajoute de la fatigue. Pas de PUB, peu de décoration, le métro est surtout fonctionnel et très propre.
Distributeur automatique de billets dans le métro à Pékin
Le taxi n'est pas très cher, et est intéressant à partir du forfait kilométrique de 2 ou 3 km et pour deux personnes. Avec nos bagages, nous l'avons systématiquement pris entre les gares et nos hébergements, même à Luoyang où nous aurions pu marcher seulement sur 500 ou 700 m. Le chauffeur était d'ailleurs surpris, car par la route, le chemin était plus long ! Nous avons parfois eu beaucoup de difficultés à héler un taxi. Bien qu'ils soient nombreux, ceux-ci sont souvent réservés. Nous avons attendus parfois 20 à 30 mn, surtout à Xi'an, craignant même louper notre train. Certains chauffeurs n'ont pas voulu nous prendre à cause des bagages trop volumineux ou de la destination... Ils ne manquent pas de clients ! Bien que nous étions prévenus, nous avons été arnaqués une fois à Shanghai, la nuit. Le compteur ne fonctionnait pas et le chauffeur a baragouiné sans que nous lui demandions le prix de la course. Résultat : 100 yuans au lieu de sans doute 20 ou 30. Enfin, à la sortie nord de la Cité interdite, la station de métro est assez éloignée. Des bus sont disponibles, mais nous ne voulions pas nous aventurer, bien que des francophones auraient pu nous aider. Et les taxis étaient hors de prix, 100 yuans minimum. Nous sommes donc partis à pied jusqu'au métro, en faisant une pause resto.
Nos hébergements Parmi les 9, nous étions 3 fois dans des petites structures familiales (Pékin, Pingyao, Hangzhou), 3 fois en AJ ou moyennes structures (Datong, Wutaishan, Luoyang), et 3 fois en grands hôtels chinois (Xi'an, Suzhou, Shanghai). Les réservations via Booking.com étaient plutôt conformes, mais une a été annulée quelques jours avant et nous avons pu la remplacer sans soucis (Suzhou devait être une guesthouse). Nous étions plutôt dans les centres historiques. Pékin était un peu plus vieux, le reste était très propre. Les tarifs sont naturellement plus élevés dans les très grandes villes. Pour seulement 17 euros la nuit, nous avions quelques doutes sur Pingyao malgré de bons commentaires, mais c'était effectivement l'un de nos meilleurs hébergements. Les douches n'étaient généralement pas séparées des WC. Le wifi fonctionnait partout. L'accueil était plus distant dans les grands hôtels, pas beaucoup d'efforts pour nous aider ou parler en anglais, sachant que leur clientèle était surtout chinoise. Sinon nos logeurs nous ont toujours aidés pour des informations ou des déplacements. Quand nous avions le petit-déjeuner inclus, c'était chinois, et nous n'avons pas vraiment apprécié, même à Datong qui était top et où nous avions une corbeille de fruits chaque jour dans notre chambre. A Hangzhou, devant notre perplexité, la patronne nous a guidés à pied près du lac puis nous a baladés en voiture vers les champs de thé, gracieusement, avec un autre couple germano-chinois. Ce fut une matinée très sympa.
Entrée de notre chambre dans une cour carrée à Pingyao
Notre restauration Contrairement à nos habitudes, nous n'avons pas souvent cherché des restos recommandés, car ils étaient parfois éloignés. Nous avons privilégié les restos ayant des cartes avec photo à défaut de traduction anglaise (rare), des plats exposés en vitrine, ou de nombreux clients chinois. Des chinois parlant anglais des tables voisines nous ont parfois aidés à la compréhension des plats. Quelques belles surprises, comme un énorme poisson à Datong, ou le quartier Hui à Xi’an, mais nous en avons eu aussi des mauvaises entre les plats épicés ou non, le chaud-froid, le sucré-salé. Reste notre valeur sûre : les dumplings, de toutes sortes et vraiment pas chers. Nous avons aussi bien aimé les champignons très variés, avec diverses préparations en sauce, frits, sautés... Le canard laqué ? Pas gouté à Pékin, mais nous connaissons bien à Paris. Nous avons succombé une fois à une pizzeria (assez moyen et cher dans le chic quartier de Xiantidi à Shanghai), et deux fois à un Mac do (alors que nous y allons très rarement en France). En fait, c'était plus intéressant d'y voir les Chinois y manger. Côté desserts, le choix était restreint dans les restos. Dans des superettes et des épiceries fines, nous avons trouvé quelques gâteaux excellents, des bonbons et fruits confits. C’était difficile de comprendre la composition, nous hésitions beaucoup au début, moins à la fin ! Des choses que nous aimions, nous ne les avons pas retrouvées dans une autre région, et nous avons regretté. Les fruits nous ont manqué, et c'est seulement vers la fin, plus au sud, que nous en avons vu beaucoup, notamment des litchis. Nous n'avons jamais été malades, mais nous avons perdu quelques kilos, ce qui ne nous était jamais arrivé en voyage, même en Inde.
Resto Dejuyan à Pingyo, l'un des rares recommandés que nous ayons fait.
Les dumplings, une valeur sûre !
Nos facilités matérielles Dès l'arrivée à l'aéroport, nous avons retiré de l'argent à un DAB (retrait maxi de 3000 yuans, nous avons préféré Bank of China et ACBD), et avons pris une carte SIM dans un petit stand de China Mobile. Le forfait téléphone n'était pas élevé mais suffisant pour nos rares appels locaux. La carte SIM était aussi utile pour internet dans la rue, quoique le GPS maps.me n'en a pas besoin si les cartes sont préalablement téléchargées comme nous l’avions fait. Pour les appels internationaux (France, Etats-Unis, Vietnam), nous avons utilisé Viber avec le wifi dans les hôtels. J’avais installé l’application WeChat, mais impossible de payer avec. Elle a juste servi à quelques échanges avec deux Chinois. Nous avions aussi installé un VPN avant d’arriver dans le pays.
Nos contacts avec la population Comme beaucoup de touristes, notre crainte était la barrière de la langue, vu que très peu de Chinois parlent anglais, et que les idéogrammes remplacent notre alphabet. Alors oui, les contacts ont été limités, quoique... Nous avons eu une longue conversation avec notre jeune chauffeur qui s'est baladé avec nous sur la Grande muraille. Idem à Hangzhou. Les Chinois de l'étranger nous ont souvent bien aidé pour les traductions, sinon nous avions Google translate, et nos interlocuteurs avaient aussi une application. Le plus long échange ainsi a été avec notre hôtelier à Datong, une bonne demi-heure. Nous avons bien rigolé parfois, car les traductions n’étaient pas parfaites dans les deux sens. Mieux vaut des phrases courtes, et passer par la traduction Chinois-anglais que Chinois-français. Mais toujours être dépendant d'une machine, ne nous incitait pas à engager la conversation, nous cherchions à nous débrouiller seuls, et immanquablement, nous sommes passés à côté d'informations importantes, comme pour la fête des bateaux-dragon qui devait être le clou de notre voyage. Certains Chinois, qui voyaient bien que la conversation était impossible, nous ont même carrément tourné le dos. Pourquoi perdre son temps ? Le plus incroyable était dans un grand resto à Shanghai, qui était sûr de faire le plein. Du coup, nous sommes ressortis ! Mais en général, les Chinois ont été assez attentifs à nos attentes. Nous avons croisé très peu d'étrangers, ceux-ci étant souvent noyés dans la masse de tous les touristes chinois. Nous étions même des extraterrestres à Wutaishan. Shanghai était plus cosmopolite, mais il était trop tard pour échanger sur des expériences.
Nos cadeaux-souvenirs Nous ne sommes pas trop adeptes des objets décoratifs. Nous avons surtout ramené des produits alimentaires : champignons et fleurs de troellius (infusion) de Wutaishan, bœuf de Pingyao, bœuf séché, gâteaux divers, bonbons et fruits confits, ainsi que d’excellents litchis frais. Nous avons aussi acheté à Shanghai une paire de Feiyue, portée notamment par les moines de Shaolin.
Nos photos au cours de ce voyage C’est par ici : https://photos.google.com/share/AF1QipMbz1iSnD8-2C2FlzUyjiKaHFiHcv7YxnA7BFq0dXuLDTWOz2FeQvzF0LgIXugLFw?key=Zkt5eFNxd1pYWTFmdzZISDdZM3k5aDBNR0lNTlBB
Nos impressions générales La Grande muraille et tant d'autres sites, nous en rêvions, surtout après le récit et le film d'un cousin il y a six ans. Car auparavant, mon épouse avait de gros préjugés sur les Chinois (différend historique avec les Vietnamiens, bien qu'elle ait aussi des origines chinoises !), et je m'imaginais les voyages en Chine exclusivement urbains. Ces avis ont été nuancés. Nous avons volontairement choisi un parcours culturel, avec de nombreux sites classés à l'Unesco, au nord, la région historique la plus densément peuplée. Nous avons laissé de côté le sud, en se disant que ce serait pour un éventuel autre voyage, et sachant que certains paysages devaient ressembler au nord Vietnam que nous connaissons déjà. En trois semaines, impossible de visiter un pays 17 fois plus grand que la France. Au final, nous ne sommes pas mécontents de nos choix, mais le timing était quand même serré, car nous avons sous-estimé les temps de transports, la foule, la fatigue. Surtout à Pékin, ce n'est pas 4 jours qu'il nous fallait, mais 5 ou 6, tant il y a de choses à voir. Nous nous demandons toujours comment certains tours opérateurs enchaînent la Cité interdite, la Colline du charbon, et le temple du Ciel dans la même journée, sans compter les embouteillages pour leurs cars ! Ces premières journées à Pékin ont été difficiles, mal remis du décalage horaire, et sans repères culturels. Le premier dîner a été épique pour se faire comprendre et l'accueil pas très chaleureux à notre guesthouse. À Hangzhou, nous avions un programme chargé qui aurait nécessité 2 jours au lieu de 1 seul. Nous avons finalement privilégié les rencontres aux visites. A Shanghai, alors que nous avions planifié tout notre voyage en fonction de la date, nous avons raté la course des bateaux-dragons, car elle avait été avancée d'un jour. Le matin même à la télé au petit-déjeuner, nous avions vu des images... Nous nous disions, tiens, ils se préparent pour demain... Si nous avions compris le chinois... La date n'était même pas actualisée sur les rares sites internet en anglais ! Les réceptionnistes de l'hôtel ne connaissaient même pas la manifestation ! Finalement nous sommes retournés dans la vieille ville chinoise, où la foule était beaucoup plus nombreuse que la première fois. Côté foule justement, le pire pour nous a été la Cité Interdite, malgré nos précautions, puis dans une moindre mesure, le Palais d’été à Pékin (un dimanche, mais moins monde dans les espaces avec suppléments), l’armée de terre cuite à Xi’an (bien aménagé quand même), le jardin du Humble administrateur à Suzhou (dommage, mais nous étions prévenus), le temple suspendu près de Datong (très petit). À part deux demi-journées de pluie à Xi'an (bien trempés !) et Shanghai, et le ciel parfois gris, notamment à Pékin, le temps était magnifique et les températures autour de 30 degrés. Nous avons évité un 39 degrés de justesse à Xi'an.
Notre trajet

J1 # ven 17-mai # 23:20 Départ du vol Air France J2 # sam 18-mai # Arrivée 15:35 à PEKIN. Retrait des devises au DAB à l’aéroport + achat carte SIM / Transfert aéroport-hôtel en taxi (24 km, 40 mn) / Installation à l’hôtel pour 4 nuits près du temple des Lamas. J3 # dim 19-mai # Palais d'été (métro, A/S environ 1H, 20 km) J4 # lun 20-mai # Excursion aux tombeaux Ming + Grande muraille à Mutianyu (taxi A/R 160 km, 3H 30) J5 # mar 21-mai # Mat : Cité Interdite (métro) / AM : Temple du Ciel, jardin uniquement (métro) J6 # mer 22-mai # Mat : Temple des Lamas / hutongs (à pied, 400 m de l’hôtel) / AM : Taxi pour la gare. Départ du train à 14:16, arrivée à 20:43 à DATONG. Taxi pour l’hôtel (10 mn) dans le centre historique, et installation pour 2 nuits. J7 # jeu 23-mai # Mat : Excursion aux Grottes de Yungang (taxi A/R 35 km, 1H) / AM : Temple de Huayan (à pied, à 400 m de l’hôtel) J8 # ven 24-mai # Mat : Monastère suspendu (85 km, 1H15) et pagode en bois (58 km, 45 mn) / AM : Continuation en taxi vers les montagnes sacrées de WUTAISHAN (110 km, 2H 15). Installation à l’hôtel pour 2 nuits. J9 # sam 25-mai # Monastères de Wutaishan : Pusading, Xiantong, Tayuan, Nanshan (à pied/taxi) J10 # dim 26-mai # Mat : Route vers Pingyao (car, 400 km, environ 5H) / AM : Taxi et installation à l’hôtel à PINGYAO dans le centre historique pour 2 nuits. Début des visites à pied : remparts, temple de Confucius. J11 # lun 27-mai # Visite de la vieille ville de Pingyao (à pied). J12 # mar 28-mai # Mat : Excursion à la Résidence Qiao (taxi A/R, 50 km, 2H) / AM : Temple de Shuanglin (taxi, 8 km, 25 mn). Continuation vers la gare (8 km, 10 mn). Départ du train à 15:43, arrivée à XI’AN à 18:29. Taxi pour l’hôtel dans le centre historique (16 km, 45 mn), et installation pour 2 nuits. J13 # mer 29-mai # Mat : Armée en terre cuite (bus A/R 84 km, 2H) / AM : centre commercial près de l’hôtel J14 # jeu 30-mai # Mat : Musée du Shanxi, Grande pagode de l’Oie Sauvage (métro/à pied) / AM : Quartier Hui et Grande mosquée (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 17:11, arrivée à 18:42 à LUOYANG. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J15 # ven 31-mai # Excursion au Monastère Shaolin, puis au temple du Cheval blanc (Tour en bus, A/R 110 km) J16 # sam 01-juin # Mat : Grottes de Longmen (taxi A/R 30 km, 30 mn). Continuation pour la gare. / AM : Départ du train à 11:50 (dej à bord), arrivée à 17:13 à SUZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J17 # dim 02-juin # Mat : Jardin de l’Humble Administrateur puis musée de la Soie (taxi / à pied) / AM : Excursion à Tongli (métro), bateau sur les canaux, jardins Pearl Tower et Tuisi. J18 # lun 03-juin # Mat : Marché aux fleurs, Jardin de la forêt de Lion (à pied) / AM : Canaux (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 16:05, arrivée à 17:27 à HANGZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 1 seule nuit. J19 # mar 04-juin # Mat : Lac de l’Ouest (1ère visite à pied). Champs de thé de Longjin (voiture) / AM : Bateau sur le lac de l’Ouest pour l’île centrale. Centre historique avec une pharmacie de 1874. Taxi (vers 16H30) pour la gare. Départ du train à 18:06, arrivée à 19:00 à SHANGHAI. Taxi pour l’hôtel (20 km, 40 mn), et installation pour 3 nuits. J20 # mer 05-juin # Mat : Jardin Yu et vieille ville chinoise (taxi). / AM : Rue de Nankin, Bund, ferry, Pudong (métro/à pied/bateau) / Soir : Tour Jin Mao, puis Bund et rue de Nankin (taxi/ à pied/ métro) J21 # jeu 06-juin # Mat : Concession Française, dont parc Fuxing (métro/à pied/taxi) / AM : Musée de Shanghai, People square (à pied). J22 # ven 07-juin # Mat : Marché aux grillons, Suzhou creek pour la course des bateaux-dragons loupée, Temple de Jade (à pied/métro/taxi) / AM : Courses dans la vieille ville chinoise (métro/taxi/à pied) / Soir (vers 19H) : Taxi pour la gare de Longyang Road (12 km, 25 mn). Train Maglev pour l'aéroport (10 mn). Vol départ à 23:20. J23 # sam 08-juin # Arrivée à Paris à 05:40.
Notre budget final Avant de partir, nous avions contacté par internet des tours opérateurs sur place, pensant à la barrière de la langue. Les prix nous ont finalement dissuadés d'en sélectionner un. Au final, après comparaison, et même si les prestations sont forcément différentes, ils étaient plus élevés de 50 à 100% par rapport à ce que nous avons réalisé par nous-mêmes, moins de 2000 € par personne, se décomposant ainsi :
450 € pour le vol international A/R direct sur Air France. Vraiment pas cher, et un Airbus A380 au retour. 420 € pour les transports intérieurs, dont 84 € pour les métros/taxi en ville, 170 € pour 2500 km en train, et 166 € pour 1000 km en taxi/car. 38 € en moyenne (de 17 à 71 €) la chambre double. Moins de 12 € pour l’alimentaire par personne et par jour. 126 € par personne pour les frais de visa, parmi les plus chers au monde. Près de 300 € par personne pour nos visites. Presque tout est payant, et est même relativement cher par rapport au revenu moyen chinois, jusqu’à 120 ou 130 yuans certains sites, et encore nous avions des tarifs de moyenne saison. Nous nous sommes dit que c'était un moyen dissuasif de réduire la foule, que la tranquillité avait un prix. Mais dans les musées gratuits de Xi'an ou de Shanghai, il n'y avait pas vraiment plus de monde qu'ailleurs. A noter par ailleurs qu’à Mutianyu, les deux téléphériques n’appartenant pas à la même société, il faut payer deux fois pour la montée et pour la descente, et le prix est plus cher en haut qu’aux guichets en bas. Mieux vaut prévoir ! La visite de la Grande muraille nous est ainsi revenue à 560 yuans pour deux, mais sans regrets, car nous étions vraiment tranquilles. Cadeaux-souvenirs-achats « personnels » non compris.
Le taux de change nous est revenu en moyenne à 7,60 yuans par euro, hors frais bancaires.
Nos transports interurbains Pour les grandes distances, nous n’avons pris aucun vol intérieur, vu leurs coûts un peu élevés et les durées acceptables des trajets en trains.
Nous avons principalement pris des TGV en 2nde classe, réservés via le site internet fr.trip.com. Les rames sont nickel, les gares immenses comme des aéroports. Attention, il peut exister plusieurs gares dans les villes (TGV, non TGV, directions diverses). Bien revérifier sur sa réservation. Il est facile de se repérer avec les directions en caractères latins. Nous avons récupéré sans frais tous nos billets dans la première gare calme (Pingyao) pour éviter ensuite de faire la queue à chaque fois. Nous arrivions en général une heure avant le départ. Une seule fois, nous nous sommes mal placés sur les quais, à l'arrière au lieu de l'avant. Les agents nous ont alors aidés à porter nos bagages dans les couloirs de la rame. Les trains sont parfaitement à l'heure. Seul le Pékin-Datong n'était pas un TGV. Nous avions une cabine 1ère classe avec banquettes 4 lits, bien que nous circulions de jour. Nous avons eu toute la cabine pour nous seuls sur la seconde moitié du trajet, et de jeunes voisins sur la première moitié. Nous n'avons pas discuté avec eux, ils ne parlaient apparemment pas anglais. Comme plusieurs Chinois, nous avons utilisé deux fois les fontaines d'eau bouillante en bout de voiture pour nos boites de noodles. Des prises électriques étaient disponibles pour charger les smartphones.
Train Pékin-Datong, où nos voisins font la sieste !
Gare de Xi'an, immense comme un aéroport.
Quais à Shuzhou, prêts à monter comme tout le monde.Entre Datong et Wutaishan, nous avons pris un taxi via notre hôtelier très sympathique. Le chauffeur ne parlait pas anglais mais nous avons réussi à nous comprendre via un traducteur. Nous avions plusieurs étapes prévues. Nous l'avons invité à déjeuner. Pour la Grande muraille, nous avons aussi trouvé notre jeune chauffeur via notre hôtelier. Il parlait anglais et nous avons eu des conversations très intéressantes. Il s'est baladé aussi avec nous et nous l'avons invité à déjeuner. C'était une très belle journée, sûrement mieux qu'avec un groupe.
Notre taxi à la barrière de péage de la vallée de Wutaishan, où il a eu quelques problèmes administratifs.Nous n’avons fait qu’un seul trajet en car régulier, entre Wutaishan et Pingyao. Notre hôtelier s’est occupé de la réservation, touchant sans doute une commission. Il nous a déconseillé le taxi en raison du prix, que je me suis fait confirmé directement auprès d’un chauffeur. Finalement, nous n'avons pas regretté. D'une part, nous n’avions que de l'autoroute et les paysages n’étaient pas extraordinaires. D'autre part, nous avons côtoyé un groupe sympathique de pèlerins, qui nous ont même offert à manger dans un arrêt routier. Et au terminus, une autre passagère s'est assurée que nous étions bien récupérés par un taxi avant de nous lâcher ! Nous étions les seuls occidentaux, mais certains Chinois travaillaient à l'étranger et parlaient très bien anglais.
Dans un relais routier vers Pingyao.Pour Shaolin, via notre hôtelier très sympathique, nous sommes partis en car avec un petit groupe, le seul du voyage, avec surtout des Chinois dont certains de l'étranger qui nous ont servi de traducteur... parfois... autrement dit, nous n'avons pas eu beaucoup d'explications. C'était plutôt bien organisé, avec des transferts en bus ou voiture en fonction des options, mais nous avons quand même perdu beaucoup de temps l'après-midi pour la visite du temple du Cheval blanc, qui à la limite ne méritait pas un détour : 45 mn de visite pour 3h de transports et d'attente. Nous aurions du prendre un taxi ou se contenter de Shaolin.
Nos transports urbains En ville, nous avons utilisé le métro, le taxi quand les stations étaient éloignées, et nos pieds ! Les villes ayant souvent plus d'un million d'habitants, elles disposent d'un métro (Pékin, Xi'an, Suzhou, Hangzhou, Shanghai). Nous nous sommes facilement repérés et avons pris les tickets à l'unité dans les distributeurs automatiques. Comme dans les aéroports et les gares, les voyageurs passent sous un portail électronique et les sacs passent aux rayons X. C'est quand même assez fluide, car peu de personnes ont un sac finalement. A la sortie Tiananmen, il y avait un contrôle supplémentaire des cartes d’identité ou passeports, et nous avons perdu 20 mn. Côté sécurité, pas de soucis, au moins une caméra tous les 2 mètres ! Pékin, qui doit avoir le plus ancien métro, a aussi peu d'escalators. Cela rajoute de la fatigue. Pas de PUB, peu de décoration, le métro est surtout fonctionnel et très propre.
Distributeur automatique de billets dans le métro à PékinLe taxi n'est pas très cher, et est intéressant à partir du forfait kilométrique de 2 ou 3 km et pour deux personnes. Avec nos bagages, nous l'avons systématiquement pris entre les gares et nos hébergements, même à Luoyang où nous aurions pu marcher seulement sur 500 ou 700 m. Le chauffeur était d'ailleurs surpris, car par la route, le chemin était plus long ! Nous avons parfois eu beaucoup de difficultés à héler un taxi. Bien qu'ils soient nombreux, ceux-ci sont souvent réservés. Nous avons attendus parfois 20 à 30 mn, surtout à Xi'an, craignant même louper notre train. Certains chauffeurs n'ont pas voulu nous prendre à cause des bagages trop volumineux ou de la destination... Ils ne manquent pas de clients ! Bien que nous étions prévenus, nous avons été arnaqués une fois à Shanghai, la nuit. Le compteur ne fonctionnait pas et le chauffeur a baragouiné sans que nous lui demandions le prix de la course. Résultat : 100 yuans au lieu de sans doute 20 ou 30. Enfin, à la sortie nord de la Cité interdite, la station de métro est assez éloignée. Des bus sont disponibles, mais nous ne voulions pas nous aventurer, bien que des francophones auraient pu nous aider. Et les taxis étaient hors de prix, 100 yuans minimum. Nous sommes donc partis à pied jusqu'au métro, en faisant une pause resto.
Nos hébergements Parmi les 9, nous étions 3 fois dans des petites structures familiales (Pékin, Pingyao, Hangzhou), 3 fois en AJ ou moyennes structures (Datong, Wutaishan, Luoyang), et 3 fois en grands hôtels chinois (Xi'an, Suzhou, Shanghai). Les réservations via Booking.com étaient plutôt conformes, mais une a été annulée quelques jours avant et nous avons pu la remplacer sans soucis (Suzhou devait être une guesthouse). Nous étions plutôt dans les centres historiques. Pékin était un peu plus vieux, le reste était très propre. Les tarifs sont naturellement plus élevés dans les très grandes villes. Pour seulement 17 euros la nuit, nous avions quelques doutes sur Pingyao malgré de bons commentaires, mais c'était effectivement l'un de nos meilleurs hébergements. Les douches n'étaient généralement pas séparées des WC. Le wifi fonctionnait partout. L'accueil était plus distant dans les grands hôtels, pas beaucoup d'efforts pour nous aider ou parler en anglais, sachant que leur clientèle était surtout chinoise. Sinon nos logeurs nous ont toujours aidés pour des informations ou des déplacements. Quand nous avions le petit-déjeuner inclus, c'était chinois, et nous n'avons pas vraiment apprécié, même à Datong qui était top et où nous avions une corbeille de fruits chaque jour dans notre chambre. A Hangzhou, devant notre perplexité, la patronne nous a guidés à pied près du lac puis nous a baladés en voiture vers les champs de thé, gracieusement, avec un autre couple germano-chinois. Ce fut une matinée très sympa.
Entrée de notre chambre dans une cour carrée à PingyaoNotre restauration Contrairement à nos habitudes, nous n'avons pas souvent cherché des restos recommandés, car ils étaient parfois éloignés. Nous avons privilégié les restos ayant des cartes avec photo à défaut de traduction anglaise (rare), des plats exposés en vitrine, ou de nombreux clients chinois. Des chinois parlant anglais des tables voisines nous ont parfois aidés à la compréhension des plats. Quelques belles surprises, comme un énorme poisson à Datong, ou le quartier Hui à Xi’an, mais nous en avons eu aussi des mauvaises entre les plats épicés ou non, le chaud-froid, le sucré-salé. Reste notre valeur sûre : les dumplings, de toutes sortes et vraiment pas chers. Nous avons aussi bien aimé les champignons très variés, avec diverses préparations en sauce, frits, sautés... Le canard laqué ? Pas gouté à Pékin, mais nous connaissons bien à Paris. Nous avons succombé une fois à une pizzeria (assez moyen et cher dans le chic quartier de Xiantidi à Shanghai), et deux fois à un Mac do (alors que nous y allons très rarement en France). En fait, c'était plus intéressant d'y voir les Chinois y manger. Côté desserts, le choix était restreint dans les restos. Dans des superettes et des épiceries fines, nous avons trouvé quelques gâteaux excellents, des bonbons et fruits confits. C’était difficile de comprendre la composition, nous hésitions beaucoup au début, moins à la fin ! Des choses que nous aimions, nous ne les avons pas retrouvées dans une autre région, et nous avons regretté. Les fruits nous ont manqué, et c'est seulement vers la fin, plus au sud, que nous en avons vu beaucoup, notamment des litchis. Nous n'avons jamais été malades, mais nous avons perdu quelques kilos, ce qui ne nous était jamais arrivé en voyage, même en Inde.
Resto Dejuyan à Pingyo, l'un des rares recommandés que nous ayons fait.
Les dumplings, une valeur sûre !Nos facilités matérielles Dès l'arrivée à l'aéroport, nous avons retiré de l'argent à un DAB (retrait maxi de 3000 yuans, nous avons préféré Bank of China et ACBD), et avons pris une carte SIM dans un petit stand de China Mobile. Le forfait téléphone n'était pas élevé mais suffisant pour nos rares appels locaux. La carte SIM était aussi utile pour internet dans la rue, quoique le GPS maps.me n'en a pas besoin si les cartes sont préalablement téléchargées comme nous l’avions fait. Pour les appels internationaux (France, Etats-Unis, Vietnam), nous avons utilisé Viber avec le wifi dans les hôtels. J’avais installé l’application WeChat, mais impossible de payer avec. Elle a juste servi à quelques échanges avec deux Chinois. Nous avions aussi installé un VPN avant d’arriver dans le pays.
Nos contacts avec la population Comme beaucoup de touristes, notre crainte était la barrière de la langue, vu que très peu de Chinois parlent anglais, et que les idéogrammes remplacent notre alphabet. Alors oui, les contacts ont été limités, quoique... Nous avons eu une longue conversation avec notre jeune chauffeur qui s'est baladé avec nous sur la Grande muraille. Idem à Hangzhou. Les Chinois de l'étranger nous ont souvent bien aidé pour les traductions, sinon nous avions Google translate, et nos interlocuteurs avaient aussi une application. Le plus long échange ainsi a été avec notre hôtelier à Datong, une bonne demi-heure. Nous avons bien rigolé parfois, car les traductions n’étaient pas parfaites dans les deux sens. Mieux vaut des phrases courtes, et passer par la traduction Chinois-anglais que Chinois-français. Mais toujours être dépendant d'une machine, ne nous incitait pas à engager la conversation, nous cherchions à nous débrouiller seuls, et immanquablement, nous sommes passés à côté d'informations importantes, comme pour la fête des bateaux-dragon qui devait être le clou de notre voyage. Certains Chinois, qui voyaient bien que la conversation était impossible, nous ont même carrément tourné le dos. Pourquoi perdre son temps ? Le plus incroyable était dans un grand resto à Shanghai, qui était sûr de faire le plein. Du coup, nous sommes ressortis ! Mais en général, les Chinois ont été assez attentifs à nos attentes. Nous avons croisé très peu d'étrangers, ceux-ci étant souvent noyés dans la masse de tous les touristes chinois. Nous étions même des extraterrestres à Wutaishan. Shanghai était plus cosmopolite, mais il était trop tard pour échanger sur des expériences.
Nos cadeaux-souvenirs Nous ne sommes pas trop adeptes des objets décoratifs. Nous avons surtout ramené des produits alimentaires : champignons et fleurs de troellius (infusion) de Wutaishan, bœuf de Pingyao, bœuf séché, gâteaux divers, bonbons et fruits confits, ainsi que d’excellents litchis frais. Nous avons aussi acheté à Shanghai une paire de Feiyue, portée notamment par les moines de Shaolin.
Nos photos au cours de ce voyage C’est par ici : https://photos.google.com/share/AF1QipMbz1iSnD8-2C2FlzUyjiKaHFiHcv7YxnA7BFq0dXuLDTWOz2FeQvzF0LgIXugLFw?key=Zkt5eFNxd1pYWTFmdzZISDdZM3k5aDBNR0lNTlBB











