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Sri Lanka sans chauffeur ni guide pour 2 semaines
by Pépitodu49 · 2017-10-11 · 17 replies
Bonjours à tous, Nous partons au sri lanka en janvier 2018 et voulons nous déplacer par nous même "train, taxi, tuk tuk .." surtout le train 🙂

Arrivant à negombo à 9h20 nous pensons filer directement sur Kandy pour ne pas perdre notre 1ére journée car la plage ce sera pour la 2éme semaine ...

1/ Déjà est- ce bien raisonnable et jouable d'enchainer aprés l'avion?? Doit on nous rendre à la gare de negombo centre pour rejoindre colombo fort ou pouvons- nous prendre un train à la sortie de l'aéroport car j'ai cru comprendre qu'il y avait une petite gare juste à 1 km de l'aéroport.

2/ Une fois sur Kandy est il facile de sillonner le triangle culturel"sigiriya, dambulla, pollonaruwa" par soi même bus taxi.. sans prendre forcément un guide ou chauffeur particulier? "2 ou 3 jours"

3/ Ensuite nous pensons redescendre en train sur hatton nuwara eliya , ella.....sur 4 ou 5 jours pour ses paysage et culture de thé et en prendre pleins les yeux et ma question reste la même sachant qu'une fois sur place doit on prendre un chauffeur à la journée pour l'adam's peack ou faire une randonnée dans les plantations de thé par exemple "lipton seat" ou pouvons nous une fois de plus nous débrouiller par nous même sans trop galérer .

Et ensuite nous descendront direction les magnifiques plages du sud en "bus" je pense.

Voilà j'espère être suffisament clair dans mes questions , nous ne voulons pas non plus courir dans tout les sens , nous n'avons pas l'intention de vouloir tout voir très vite en une seule fois "1 er voyage pour nous au sri lanka" mais voir l'essentielle , en nous imprégnant du pays .

cdlt merci d'avance pour vois réponses.
Retour de voyage au Sri Lanka 2017
by Lamb31 · 2017-09-17 · 45 replies
En juin 2017, je suis partie découvrir le SRI LANKA.

Je n’ai pas été déçue puisqu’en deux semaines, j’ai pu voyager de Colombo en passant par Negombo, le triangle culturel : Anuradapura, Sigiriya, Polonnaruwa, Dambulla, kandy, les montagnes autour de Nuwala Eli avec un très joli parcours en train jusqu’à Ella, et puis la côte sud-est, avec un magnifique safari à l’aube au parc national de Yala, pour nous arrêter à Galle et Hikkaduwa dans un coin de paradis.

Nous avons pu observer les troupeaux d’éléphants dans la réserve de Minneryia, un moment magique, Nous avons aussi eu un aperçu de la médecine Ayurvédique avec la visite du Ranweli Spice Garden près de Matale, et de différents massages Ayurvédiques ; Découvert la culture et les danses populaires au centre culturel de Kandy et son impressionnant marché ;

Fait plusieurs randonnées : Matale maheshgayan , Pidurangala, Little Adam’s Peak. Visiter une magnifique plantation de thé...

Bref, c'est un voyage que je conseille vivement, dépaysement total ! Mon voyage a été organisé par une petite agence près de Negombo, je vous la recommande vivement, petite agence qui pointe sur un tourisme responsable, respect de la nature et des gens qui vivent sur place, travaillant uniquement avec des personnes connaissant parfaitement leur pays.

Contactez moi si vous souhaitez avoir les coordonnées de l'agence.

Bon voyage à vous tous !!
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne
by Patxi1 · 2017-09-08 · 1876 replies
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
Guide et chauffeur francophone pour le Sri Lanka?
by ChristopheNA · 2017-09-05 · 35 replies
Bonjour, je prepare mon voyage au sri Lanka ,10 jours en janvier. Je recherche un guide chauffeur francophone correct en prix. Si je peu avoir un non pour lui demander un devis. Merci
Voyage "self drive" 4x4 Tanzanie et Kenya
by Jaccri · 2017-08-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un voyage d'un mois en Tanzanie et au Kenya en décembre - janvier 2018. Nous aimerions le faire en 4X4 "self-drive" avec location de chauffeur. Nous aimerions alterner lodge et camping (tente sur le toit).

Voici ce qui nous a, dans un premier temps, serait notre itinéraire. Arrivée à Nairobi. Visite de la Masai Mara National Reserve, Kenya Visite du Serengeti Nat ParK Visite du cratère de N’Gorongo en Tanzanie Visite de Greystoke Mahale, Nomad Tanzania Visite de Kitulo Nat park Retour à déterminer

Nos questions sont: Est-ce que ces objectifs sont réalistes ou devrait-on nous interner immédiatement ? Combien de temps consacrer à chaque parc ? Sur le plan sécurité, est-ce un itinéraire « safe » ? Les distances, particulièrement pour les deux derniers parc, sont grandes. Y-a-t-il des alternatives à ces parcs ou sont-ils vraiment des incontournables à visiter ? Est-ce qu’il y a des incontournables qui ne font pas partie de la liste ? Serait-il plus simple d’oublier la partie kényane du voyage et de débuter le voyage à Dar Es salem ? Dar Es Salem, est-ce une ville à visiter ? Est-ce que Nairobi est une ville qui mérite d’y consacrer quelques jours ? Si oui, pourquoi ? Est-ce que la traversée des frontières est permise avec une voiture de location ? Existe-il une agence locale sérieuse avec laquelle nous pourrions faire affaire ? Est-ce que vous avez-déjà fait affaire avec l’agence Evaneos ? Est-ce une agence de confiance ? Notre budget est d’environ 20,000 $ canadien, est-ce ok ?

Merci de votre collaboration.

Jacques et christine
Météo en Tanzanie en février
by Pripri88 · 2017-07-22 · 12 replies
Bonjour, Avec mon copain nous prévoyons de partir les 2 premières semaines de février 2018 en Tanzanie. J'ai arpenté pas mal de sites selon lesquels ce mois serait plutôt dans une période "intermédiaire", avant la saison des pluies de mars. Même si les températures sont apparemment les plus chaudes de l'année, j'ai l'impression que ce n'est pas excessif par rapport au reste de l'année. Pour ceux qui sont déjà allés en Tanzanie à cette période de l'année, pensez-vous que c'est la bonne période pour y aller ? Malgré la saison sèche, est-ce que la végétation est quand même verdoyante ? A savoir que nous aimons éviter les grosses saisons touristiques et que nous avons l'intention d'explorer le plus possible la nature en faisant divers safaris, d'aller voir les quelques volcans en finissant par les îles telles Zanzibar. Vos feedbacks nous seront d'une grande utilité ! Un grand merci d'avance ! Prisca & Raph
Préparation d'une croisière sur le MSC Meraviglia de Norvège jusqu'au Svalbard
by Choisic · 2017-07-17 · 37 replies
Tous d'abord je tiens à remercier tous les participants du forum (notamment claud05 et malapine et Mdr83.…) qui on fait des comptes rendu sur lesquels je m’appuyée pour préparer ma croisière ainsi que les blogs. Il ne faut pas oublier le guide Michelin, le guide du routard, tripadvisor et le site www.visit norway.com entre autre je suis sûr d’en oublier plein ! Cette préparation sera un récapitulatif de TOUS ce que j’ai pu lire et que je vais essayer d’alimenter au fur et à mesure.

1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.

2/ voici le trajet et les escales



JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai

3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !

4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel

Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
Ouganda en "self drive", été 2018
by Max68 · 2017-06-13 · 121 replies
Hello amis passionnés de voyages,

Après la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie c’est vers l’Ouganda qu’on envisage de traîner nos roues. Comme d’habitude 4x4 avec tentes sur le toit

Voici une ébauche d'itinéraire que j'aurais aimé vous soumettre:

Jour 1 – Arrivée – prise en main du véhicule à l’aéroport d’ Entebbe – à priori Alpha Rent A Car (2 véhicules) Nuit à Jinja ( 2h de Kampala sur la route de Mbale )

Jour 2 – Route vers Mount Elgon via Tororo – (211km- 4h de route) Mount Elgon nuit au Lacam Lodgeo

Jour 3 – journée sur place Mount Elgon -nuit au Lacam Lodge,

Jour 4 – Route vers Moroto Hotel ( 309km – 6h) Trajet Nuit à Mount Moroto Hotel

Jour 5 – route vers Kidepo National Park – (255km 5h) Trajet nuit à Apoka Rest Camp

Jour 6 – visite du parc – Narus Valley Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp

Jour 7 – 2ème journée dans le parc Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp

Jour 8 – route vers Murchison Falls NP – (271km 6h) – entrée à Wangkwar gate Trajet nuit à Heritage safari lodge

Jour 9 – journée dans le parc Murchison Falls nuit Delta Camp ou Nord Bank Campsite

Jour 10 – journée dans le parc + un peu de route (181 kms – 3.5h) Kabwoya Wildlife Reserve - ce stop c'est pour couper la route qui me paraissait trop longue 🤪 Nuit Lake Albert Lodge

Jour 11 – route vers Kibal Forest (194 – 5h) Kibale Forest Nuit à Kanyanchu Rest Camp

Jour 12 – Chimp track + marais Bigodi Kibale Forest nuit à Kanyanchu Rest Camp ( ?)

Jour 13 – Fort Portal – Semliki (89 kms – 2.5 h) Semliki Game Reserve Nuit Semliki Safari Lodge

Jour 14 – journée dans le parc Semliki Reserve et NP Nuit Bumaga Campsite

Jour 15 – trajet (163 kms 4h) Queen Elisabeth NP nuit à Queen Elizabeth Bush Lodge

J16 – Journée dans le parc Queen Elisabeth NP nuit à Jacana camp

J17 – journée dans le parc Queen Elizabeth NP - secteur Ishasha nuit à Ishaha Campsite

J18 – trajet (77 kms 3h) Bwindi Forest Ruhija community Rest Camp

J19 – Gorille Track Bwindi Forest Ruhiha Community Rest Camp

J20 – trajet (248 kms 6h) Lac M’Buro nuit au Rwonyo Rest camp

J21 – rte vers Entebbe – 245km 5h Retour véhicule Nuit sur place

J22 – vol retour

Une de mes grandes questions concerne Kibale Forest et les chimpanzés: où les voir ?. Pour le moment j'avais prévu à Kibale, puisque c'est l'endroit le plus connu. En revanche j'ai lu qu'il y avait un peu beaucoup de monde et que même si au début on part par petits groupes, une fois que les chimpanzés sont trouvés tout le monde rapplique au même endroit 😮. Les autres solutions sont la faille de Kambura dans le Queen Elizabeth NP, beaucoup plus confidentiel mais sans garantie d'arriver à les voir. L'autre possibilité c'est dans la forêt de Kanyiyo Pabidi à Murchison Falls.

A part les chimpanzés voit-on autant d'animaux sur les 3 sites (je pense notamment aux autres espèces de singes).

Après à Kibale il y a le marais de Bigodi, vraiment exceptionnel ?

Vous allez dire que j'en veux à Kibale, mais en fait je me dis que si je supprimais les 2 nuits à Kibale je pourrais prendre plus mon temps à Murchison Falls (1 nuit) et à Semliki (1 nuit également)

Donc si quelqu'un à un avis, conseil c'est avec plaisir 😛

Merci d'avance🙂

max
Pluie et inondations au Sri Lanka fin mai
by Boulou1383 · 2017-05-28 · 25 replies
Bonjour,

Nous avions prévu de passer 10 jours au sri lanka entre fin-juin et début juillet 2017... Seulement les dernières nouvelles en date mentionnant des inondations et glissements de terrain ayant fait plusieurs victimes ne vont pas pour nous rassurer... Est-ce que vous pensez que la fin du mois de Juin se sera calmé ? J'ai lu que ce mois-ci est habituellement calme niveau pluie (petites moussons)...

Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance.
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017
by Jacou0109 · 2017-03-28 · 4 replies
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017

Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35

thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)

1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.

02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)

Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.



Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"

Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.

03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry

Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.

Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.

Mahabalipuram : retour des pêcheurs

Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.

Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.

4/2 de Pondicherry à Chidambaram

Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.

Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.



Trichy : Musicien du temple

Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.

5/2 de Chidambaram à Thanjavur

Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.

6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)

Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.



Temple de Trichy

De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.

7/2 de Trichy à Madurai

Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.

8/2 de Madurai à Munnar

Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !



Munnar, dans les plantations de thé

9/2 Munnar

Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.

Munnar : cérémonie religieuse

10/2 de Munnar à Allepey

Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.



les backwaters près d'Allepey

11/02 Allepey

Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.

12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey

Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.

Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.



En attente du bateau-bus

13/12 Allepey – Madakal –Allepey

Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.

14/12 d’Allepey à Cochin

Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.



Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.



Les carrelets chinois de Cochin

15/12 Cochin

Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.

16/02 Cochin

Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.

17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)

NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.

En guise de conclusion sur l’Inde

En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.

L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !

L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.

Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka

Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.

18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !

7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux

19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.



Cérémonie religieuse à Anadhapura

20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.

21/02 Polonnaruwa

Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en

Anuradhapura

direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.

Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.

22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,

23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !



Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya

24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !

La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.



Dambulla

Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.

25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.

26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?

27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.



Plantations de thé vers Haputale

28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !



Coucher de soleil à Polhena

2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.

3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.

4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.

5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.

6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.



Galle : le quartier du fort

7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.



Negombo : le retour des pêcheurs

8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.

Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.

Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla

Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !

Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Le Sri Lanka tant attendu
by Mariespagne · 2017-03-11 · 6 replies
LE SRI LANKA TANT ATTENDU… Février 2017

Mercredi J'atterris à Colombo à 3H30 du matin avec la compagnie Ethiad Airlines. J'ai réservé à la Guesthouse SEA JOY à Négombo (20€/nuit avec pt-déj). A cette heure matinale, la GH est fermée mais le chauffeur de taxi leur téléphone. Heureusement car quand il m'a déposée, il est parti oubliant de me sortir un sac du coffre (où j'avais la tablette avec laquelle j'écris ce soir). Toute affolée, je demande à la patronne de lui téléphoner en lui expliquant dans un charabia affolant que le numéro du taximan est normalement affiché sur son portable. Elle le contacte et contre toute attente, il est revenu... Bienvenue au Sri Lanka ! Vers 8H, un copain d'Ostende, Christian, qui m'avait renseigné cette GH, vient me rejoindre et nous passons la journée ensemble à discuter entre les délicieux jus de mangue et de noix de coco, sans oublier nos succulents repas de crevettes et de calamars. J'ai déjà repéré un salon de massage et j'avoue avoir abandonné Christian le temps d'un massage. Il part ce soir, son circuit se termine.

Jeudi Après mon petit déjeuner, je me sens très fatiguée et retourne me coucher jusqu'à 15H30. Faut dire que je n'avais pas dormi la nuit précédente ni dans l’avion. Sitôt debout, dégustation de jus de papaye puis tuc tuc pour le tour de Négombo. En premier, je vais voir le marché aux poissons mais il est trop tard et il ne reste pratiquement plus rien. Ensuite, je vois la lagune et l'étroit canal (dont je ferai la balade en fin de séjour) puis le fort datant de l’année 640 environ avec l'actuelle prison derrière. Le chauffeur m'arrête dans un jardin de plantes médicinales où le gars veut absolument me vendre un sirop pour maigrir..... Bonjour la diplomatie ! On traverse la ville pour aller au temple bouddhiste où il y a un immense bouddha rouge couché. Ensuite, ce sera arrêt au temple hindou où il y a justement un office religieux, auquel je participe.

Pour terminer, ce sera arrêt devant l'Eglise (St Sébastien, pas sûre). Là, voyant que je vais aussi participer à la messe en plein air, le chauffeur me dit que la GH est tout près et me suggère de rentrer à pied, sans trop me donner le choix. Du coup, je repasse devant le salon de massage et m'y arrête pour en faire un d'une heure (16€) suivi d’un bon rhum-coca, avant de manger un riz curry-poisson.

Vendredi Aujourd'hui, journée repos et plage. J'ai été nager et une vague a emporté mon chapeau faire le tour de l'océan Indien. Au menu, jus de noix de coco et ananas. Le soir, crevettes curry et riz. Je suis encore très fatiguée. Je dors beaucoup. C'est sûrement ma manière d'évacuer le stress accumulé auparavant.

Samedi Départ pour Sygyria. Je rencontre mon chauffeur Sanath qui est venu me chercher à 10 H comme prévu. Il m'a été conseillé par voyage forum. Il paraît sympathique. Apres quelques heures de route dans son van pour six personnes, nous arrivons à Sigiriya. J'ai réservé chez l'habitant à "Nature Villa Lodge". Il y a deux chambres séparées du bâtiment principal. C'est vraiment une charmante petite adresse (15€, pet-déj inclus). La chambre est impeccable. Je ne peux que recommander cette adresse proche du rocher. Un peu plus tard, nous allons faire un petit tour en voiture pour voir le rocher de loin et le bain d'un éléphant dans la rivière. Il est 16H, je loue un vélo et vais me promener deux heures dans la pampa. Je longe un lac et en me retournant, je vois au loin le rocher. Moment magique! En revenant, je retourne à la rivière voir d’autres éléphants se baigner. Je m'arrête un moment aussi pour regarder jouer une famille de singes; les petits sont mignons et les gros me font peur. Ils ont la face rouge, je n'avais jamais vu cette espèce là ni en Inde ni ailleurs. Je rentre à la GH me doucher et manger un plat fait maison sur demande spéciale, un festin à moins de 4€. On me dira encore que je n'ai pas la notion des prix en Belgique...

Dimanche Aujourd'hui, j'ai visité ce qui m'a attiré au Sri Lanka, il y a plusieurs années ; j'ai nommé "le rocher du Lion". Haut de 200 mètres, il est posé sur une longueur de 200 mètres et une largeur de 75 mètres. Départ à 7H45 pour arriver avant les groupes mais il y avait déjà du monde. Faut vraiment y être dès 7H du matin à l'ouverture. L'entrée est vraiment chère 4500 roupies (28€). Mais je ne regrette absolument pas de l’avoir escaladé. Pour la petite histoire, le roi Kassyapa avide de pouvoir avait emmuré son père et chassé son frère en Inde. Mais celui-ci avait juré de venir venger son père, c'est pourquoi le roi fit construire une forteresse au-dessus de ce rocher à Sigiriya en pleine jungle, pensant que personne ne le trouverait. Il y vécu le restant de sa vie dans la crainte. 18 ans plus tard, le frère revient des Indes et le tua. Le roi qui avait attendu 7 ans que le palais soit fini, n'y aura séjourné que 11 ans. Après ce sont des moines qui l'occupèrent durant une quinzaine d'années puis le site sombra et fut camouflé par la jungle. Ce n'est que des années après qu’il fut redécouvert. Pour la visite, d'emblée, on passe à travers les nombreux jardins et les espaces au pied du rocher. Il y régnait ici une véritable ville bien conçue avec quatre piscines, cours, bassins et canaux plein de crocodiles. Pour accéder aux jardins, il faut payer l’entrée complète. En poursuivant, on peut commencer la première ascension assez facile, ce sont de gros escaliers où l’on peut se reposer. S’ensuit un autre en colimaçon qu’on gravit pour aller admirer les plus anciennes fresques de l'Ile: les Demoiselles de Sigiriya. Il en reste 22 visibles. On ne sait pas trop bien qui elles étaient: les épouses peut-être... car le roi avait 500 femmes et au départ, il y avait 500 fresques. Celles qui restent sont très bien conservées. Elles furent découvertes en 1831 par le plus grand des hasards. Un peu plus loin, le mur servant de garde-fou est criblé de graffitis; il s'est poli au fil du temps et fait un peu effet miroir, je dis bien un peu… On continue l'ascension plus difficile car pas d'endroit pour faire une pause! On est tous à la queue leu leu. Il reste 250 marches en ferraille avant d'arriver à la forteresse dont il ne reste que les ruines. Mais le paysage est à couper le souffle. Ce rocher est planté au milieu d'une jungle luxuriante Derrière le rocher, on aperçoit le rocher Pidurangala qu'on peut escalader aussi mais moins sécurisé au sommet et plus périlleux bien que moins haut (- cher). En redescendant, je vois les nids de frelons pour lesquels j'avais si peur...mais ils ne sont pas sortis et de plus maintenant, c'est grillagé à cet endroit car bien qu'on ait essayé de les exterminer, ils sont revenus l'année suivante encore plus gros. J'aurais mis 4H30 pour cette visite y compris le petit musée dont le prix est compris dans l'onéreux ticket. Encore bien! Je vais manger un plat végétarien puis rentre me doucher et m’endors. A 16H, Sanath vient me chercher pour me conduire à un très ancien monastère bouddhiste où vivent trois moines. On ne peut voir que le grand Bouddha et le stupa; il est interdit de rentrer dans le monastère qui d'extérieur ne ressemble à rien. Ce soir, noddles aux légumes.

Lundi Départ à 8 H pour Dambulla, le centre du triangle culturel. Un roi chassé d'Anuradhapura par les armées tamoules y trouva refuge. Ce roi y rencontra là un ermite qui l'initia à subvenir aux besoins de sa famille. Quand il retrouva son trône, en remerciement, le roi transforma les grottes en temples richement décorés. Au fil des siècles, les sculptures furent complétées. C’est un haut lieu de pèlerinage bouddhiste; Bien que ce site soit moins haut, il m'est difficile de gravir plus de 200 hautes marches, les effets du rocher se faisant sentir. En compagnie de nombreux singes, j'arrive aux cinq grottes et aux 150 bouddhas d'expression différente. Dans la première grotte, il y a un immense bouddha couché représenté comme mort car il n'a pas les pieds au même niveau et ses yeux sont mi-clos. Il date du 1er siècle avant JC et est en granit. II a été repeint en or au 7ème siècle et c'est toujours d'origine. Les fresques du 18ème siècle sont abimées. Le Bouddha reçoit trois repas par jour et après un quart d'heure, on distribue la nourriture aux singes et aux oiseaux. La 2ème grotte est beaucoup plus grande et vraiment magnifique. Il y a aussi un Bouddha couché mais vivant, cette fois, il se repose. Il mesure 10 mètres. Le roi Nissaka Malla en avait fait recouvrir les feuilles d'or; on l'a alors appelé le "rocher doré". Il y a 54 statues de Bouddhas du 1er siècle. Il y a un stupa. Le plafond est peint de scènes religieuses et de Bouddhas en très bon état. Il y a une fissure dans le plafond qui amène de l'eau goutte à goutte dans un sceau depuis 22 siècles; ce seau ne déborde jamais... Où est le truc? Mon driver dit que c'est un miracle... On y voir des divinités hindoues notamment Vishnu. Dans la troisième grotte, il y a encore un Bouddha couché et une cinquantaine de petits bouddhas soit en bois, briques ou ciment mais peints. On y voit la statue du dernier roi du royaume de Kandy (1815). La quatrième grotte est plus petite. C'était le site du premier temple. Les fresques du 18ème siècle sont en mauvais état. En 1975, des voleurs ont éclaté le dagoba à l'explosif persuadé qu'il y avait un trésor dessous. La cinquième grotte du 19ème siècle n'est pas terrible. En redescendant, se dessine un merveilleux paysage. On aperçoit même le rocher de Sigiriya par temps clair, ce qui fut le cas ce jour. En bas, on admire le grand Bouddha doré d’environ 30m. La visite aura duré 2H30 accompagné de mon chauffeur qui est aussi un peu guide (pas autant qu'un officiel mais ses explications et celles du guide du routard me suffisent amplement). Depuis peu, l’entrée du site est gratuite! La ville de Dambulla n'est pas terrible ; j'ai bien fait de loger à Sigiriya. Vers midi, je pars en char à zébu pour me rendre au lac de Hiriwadunna pour y faire du bateau. De l'autre côté du lac, dîner local dans une petite maison. On me montre aussi les techniques de travail pour enlever les noix de coco de leur écorce, on tasse le riz et le tamise, on moud le millet, écrase les épices... J'ai fait ce travail 2 min j'avais déjà mal aux bras. Le repas était composé de légumes dont j'ignorais jusque là l'existence, de riz et de poissons. Obligée de manger avec les doigts car il n'y a pas de couverts et de boire l'eau dans une demi coque de noix de coco. Ces coques servent aussi comme récipients pour y mettre les épices. Retour à la civilisation en tuc-tuc. En passant, j'achète deux mangues et une papaye pour 1,50€. Je vais me reposer et surtout me doucher. A 16 H, je vais faire un massage ayurvédique suivi d'un sauna aux herbes. Je rentre boucler ma valise, demain départ à 9H pour d'autres horizons pas si loin.

Mardi Direction vers le site de Médirigiriya qui se trouve sur ma route pour me rendre à Polonnaruwa. Le chemin de Sigiriya vers cet endroit est magnifique. On s'attend à voir surgir un éléphant de l'épaisse jungle mais je n'en ai pas vu. Par contre, le long de la route, à trois endroits différents, j'ai vu des iguanes: un gros de plus d'un mètre et deux plus petits de 80 cm à vue d'œil. Le site de Médirigiriya est gratuit. Il faut être véhiculé pour s’y rendre. Il date du 7ème siècle mais existait déjà au 2eme siècle. J'ai bien aimé cette balade d'une heure trente en prenant tout mon temps. Il reste des Bouddhas abimés, un édifice circulaire exceptionnel et caractéristique du Sri Lanka: le Vatadage, où les trois rangées de piliers de 5 mètres de haut sont intactes. À côté, un autre monument: le Pilmage où il y avait un grand bouddha couché qui n'existe plus. A gauche, une baignoire médicinale en granit, je pense, provenant de l'Hôpital. J'insiste auprès du driver pour aller voir l'hôpital en ruine. Il me dit que ce n'est pas possible, qu'il est recouvert par la jungle. Je suis têtue et sur le routard, c'est indiqué donc on cherche et on trouve; il ne connaissait pas. J'insiste aussi pour aller voir les anciennes latrine mais on ne les a pas trouvées. Je veux emprunter un sentier derrière l'hôpital mais il n'a pas voulu me suivre disant que c'est trop dangereux et qu'il y a des sangliers. Je l'ai écouté mais seule, j'y serai certainement allée. Je mange puis me repose à la super GH Man Guest Polonnaruwa (22€ pt-déj inclus)avec chambre vue rizières et singes. Très sympa ici.

Mercredi Départ tôt ce matin pour visiter le célèbre site de Polonnaruwa du 11ème et 12èmes siècles. Plus aucun temple n'est actif ici. C'est impératif de visiter ce site après Sigiriya et Dambulla. Il me manquera Annadhapura mais ce sera pour un autre voyage! Il ne m'est pas encore arrivé de catastrophe mais mon chauffeur a clapé la porte du coffre sur son crâne et il a deux points de suture. La visite du site a duré sept heures en prenant 15 minutes pour manger....le chauffeur me dit en trois heures on peut le faire mais il ne me connait pas... Je traîne...c'est d'ailleurs pour ça que je ne pars pas en groupe.... je les vois courir ces groupes. Il rate beaucoup et j'ai entendu des commentaires « on n'a pas le temps d'apprécier! » Moi "oui". C’est un site immense dont je me passerai de vous décrire les détails, le routard est là pour ça. En tout cas, ça vaut la peine. À vélo, ça paraît chouette! Je l'ai fait en voiture descendant 36 fois du véhicule. A vélo, j’y aurais passé la nuit! En gros, j'ai visité 23 temples, le palais, le musée, la statue du roi, la bibliothèque, vu l'hôpital enfin ce qu'il en reste. Après bonne douche puis repas à la GH. Je trouve une mouche dans mon assiette: j'ai continué à manger (pas la mouche)! Je rencontre des Français avec qui, je parle un peu.

Jeudi Départ ce matin pour Kandy; cette grande ville polluée entourée de montagnes et de collines. Le routard dit que c'est une des plus belles villes du monde..... je ne suis pas du tout d'accord! A part le temple de la dent, le lac et les jardins royaux??? Rien… On y va pour l'ambiance de cette ancienne capitale. J'arrive à l'hôtel Kandy View mais, il me dit que la chambre qui m'est réservée se trouve hors du bâtiment et que c'est loin et pas pratique pour moi car ça monte fort. Il me propose une chambre dans le bâtiment principal au double du prix. Je rouspète dans un anglais mélangé de français et d'espagnol. Toujours est-il que je réussi à avoir la chambre dans le bâtiment principal au même prix....

Bon, j'ai dormi un peu plus tard donc nous partons à 10H. Arrivée à 16 H. En chemin, j'achète une mini bouteille de rhum brun...faut se faire plaisir... Le chauffeur va directement à la gare de Kandy pour acheter un billet de train en première classe afin de me rendre à la montagne: tout est complet en première! En deuxième, on doit acheter le ticket au moment du départ et alors, c'est à qui court le plus vite pour avoir une place assise. Vu ma souplesse et mes bagages, je prendrai le minibus. On verra ce que ça va donner... A 5 H, je vais voir le spectacle de danses traditionnelles de KANDY. On y sert à boire et pour faire comme tout le monde, je bois deux bières ce qui ne m'empêchera pas de siffler mon rhum en compagnie de français à l'apéro du soir. Le souper est délicieux.

Vendredi Dernier jour avec mon chauffeur. Nous partons à 9 H pour aller visiter le jardin botanique qui, parait-il est le plus grand et le plus ancien du monde. Il y a une variété de plantes, de fleurs y compris des dizaines d'orchidées différentes, des cactus, des arbres dont le plus vieux est un fucus de 1871. J'ai mis 3H15 pour faire la visite et encore j'ai zappé plusieurs choses. Le chauffeur était mécontent car il me dit il qu'il ne faut que deux heures pour tout visiter... pas moi, voilà....je regarde et j'apprécie. Nous allons diner dans un endroit cher donc je prends deux œufs sur le plat avec du riz...les serveurs me regardent de travers.... Je vais visiter le temple Gadaladeniya puis renonce aux autres. Je demande pour faire le petit tour dans le royal parc of Udawattakele qui est une grande forêt au dessus de la ville. Le routard estime que le tour fait 1,500 km. C'est sans compter qu'il y a des croisements et qu'il n'est pas bien précisé lequel chemin prendre. A deux reprises, je me trompe et doit revenir sur mes pas. J’ai marché 2H30 (avec marche très rapide à la fin car le coucher du soleil approche). J'ai dû faire 7 km. J’ai vu des biches, un sanglier de loin et beaucoup de singes me faisant la haie d'honneur lors de mon passage. Je n'étais pas fière et j'avoue avoir eu très peur... Maintenant, ça m'amuse de repenser à ça. Je fais mes adieux à Sanath, excellent chauffeur, très sympathique, que je recommande vivement.

Samedi Aujourd'hui, je pars visiter le temple de la dent de Kandy. La molaire du Bouddha aurait été dérobée sur son bûcher en 483 avant JC et apportée au Sri Lanka dissimulée dans la chevelure d'une princesse au 4ème siècle. Le temple abrite la relique depuis le 16ème siècle. Je pars sans déjeuner ni café donc mauvais signe. Arrivée au temple, il y a des milliers de personnes qui se bousculent pour entrer, touristes et locaux mélangés. A un moment, un gros monsieur européen m'a carrément bousculée, je lui ai tapé dans le dos.... Je trouve que ça ne vaut pas le coup : trop de monde, on ne voit rien et l'entrée coute quand même 1500 roupies (10€). Je suis morte, je rentre et vais dormir. Je ne quitterai plus l'hôtel, je suis trop fatiguée...un peu d’accumulations des jours précédents. Le soir, je fais un massage à l’hôtel, qui n'est pas bien fait et coûte cher... Bref, ce n'est vraiment pas la plus belle journée du séjour !

Dimanche Fini le chauffeur. Maintenant le bus... 2H30 de trajet assise... c'est déjà bien... Après une heure de trajet, le paysage devient très beau. On monte doucement vers la montagne. J’arrive à la maison d'hôtes Jungle Nuryia-Elyia (3 chambres); je suis seule; on est à 6 km du centre. Accueil sympa. Je mange puis repart en ville faire du shopping, surtout acheter ma petite bouteille de rhum! En rentrant, le gars de service voit ma bouteille et veux en boire aussi... je lui donne un verre...ça y est, je suis bien vue.

Lundi Départ à 5 h du matin pour un trek dans le parc national de Horton Plains. J'y vais en tuc tuc (4500 roupies soit 28 €)+ l'entrée pour une personne: 26€. Les entrées sont vraiment toutes très chères dans cette Ile. Soit, une heure plus tard, je démarre mes 9 km. J'avais lu que c'était facile à faire et comme le nom l'indique "plains", je pensais que c'était une boucle plate avec de temps une montée et une descente. Mais il faut savoir que c'est un vrai trek avec des grosses pierres à escalader, des endroits qui montent secs et d'autres descendent tout aussi secs. J'ai mis 4 heures pour faire le tour en faisant quelques arrêts de 2-3 minutes. Il faut dire que le paysage est magnifique ainsi que le lever du soleil. Par contre, rien vu comme animaux à part un cerf. Il y aurait quelques léopards dans ce paysage sauvage mais avec le bruit des touristes, ils ne peuvent mal de se montrer. Il n'y a plus d'éléphants depuis qu'un colon britannique les a fait chasser vers les années 1830! Je ne regrette pas d’avoir fait cette balade, si ce n'est le prix exorbitant… Je me dis que je suis cool puisque après-midi, je vais voir les cascades de Ramboda sur la route de Kandy à 20 Km de Nuwara-Elyia. Ceci dit en passant, le paysage n'est qu'un tapis vert de plantations de thé. Ceci mélangé aux montagnes au loin, c'est un plaisir pour les yeux. Arrivée aux cascades, il a fallu descendre presque à pic et surtout remonter. Mes mollets se musclent. Ensuite, je visite une manufacture de thé. Là, repos avec une dégustation. J'ai appris qu'il faut laisser tremper le thé vert 3 minutes dans de l'eau chaude non bouillie, 2 minutes pour le thé blanc et 5 minutes pour le the noir.

Mardi Aujourd'hui, départ pour Ella, à 1100 m d'altitude, en bus local archi bondé. J'y rencontre Anaïs, une jeune dame de 28 ans avec qui je sympathise. Trois heures après, nous sommes à Ella. Je vais dans la Guesthouse Leela réservée sur Booking à 18 USD la nuit, que je déconseille vivement! Je n'ai jamais eu une chambre aussi crasseuse. Enfin, j'ai réservé donc je dois rester au moins une nuit. Après-midi, en me dirigeant vers le jardin d'épices, je rencontre Anaïs. Nous marchons un peu puis devons nous abriter car il pleut à seau...

En discutant de ma chambre, on regarde sur Booking et on voit que l’annulation est possible jusqu'à 18H. J'annule vite et rentre dire que je quitte la GH. Ça ne va pas, elle veut que je passe quand même une nuit. Je m'excite un peu mais Anaïs qui m'accompagne tempère le jeu. J’y dormirai une nuit et l'autre nuit dans la GH d'Anaïs bien propre et moins chère.

Mercredi Le temps s'est remis. A 9 H, je dégage de chez Leela. Je suis un peu contrariée de la situation de la veille et n'ai pas envie de bouger. Je me motive par un bon petit déjeuner et chausse mes grosses chaussures de marche. Direction le Little Adams Peak. Belle promenade avec un chemin serpentant entre les plantations de thé. J'y vois les cueilleurs. J’avais lu des commentaires « montée facile » mais quand même après le sentier qui monte légèrement, 317 marches nous attendent! On voit le fameux Ella Rock sous plusieurs facettes. Arrivée au sommet, je ne peux que rester admirative de ce paysage à 360 degrés. Le Ella Rock en face, la vallée superbe, le village et la route tout en-bas. Je m'installe un long moment sur une pierre, en pleine conscience de bien vivre mon moment présent qui est magique. Un beau papillon bleu vient me rendre visite ainsi que des oiseaux bleus également. J'entame tout doucement la descente à mon rythme, contemplant toujours le paysage. La balade dure 2H30. A mi-chemin, je demande à une dame de me prendre en photo. Elle est canadienne et visite le pays avec trois amis. De fil en aiguille, je lui dis que je vais à Kataragama le lendemain. Ils se trouvent qu'ils y vont aussi et propose de m'emmener. Super. La seconde partie du programme est d'aller voir la Démodara Arch Brighe: un magnifique pont à 9 arches. Je commence par aller le voir du haut. C'est une assez longue balade mais au sommet, il y a un point de vue d'où il est agréable de le contempler . Ce n'est pas tout, maintenant faut descendre jusqu'aux rails, sur le pont.

Le sentier qui est large de 50 cm descend à pic à travers la jungle. Difficile de ne pas tomber mais j'ai fait très attention en m'asseyant parfois à terre pour me glisser. Enfin en bas, il reste une heure avant que le train n'arrive + 20 minutes de retard. C’est la première fois que j'attends si longtemps un train que je ne prendrai pas... mais juste pour le plaisir de le voir sortir du tunnel et passer sur le pont en sifflant. J'ai adoré. Je rentre à Ella à pied par les rails (3km); encore une fois en passant juste au milieu de la jungle. Inutile de dire que c'était fabuleux. J'arrive à 17H30 à la gare d'Ella au milieu des rails. J'attends sur un banc qu'un train arrive, encore juste pour le plaisir de l'entendre siffler. De retour à la Guesthouse vers 18H, je file prendre une douche froide (plus d'eau chaude) puis vais souper avec Anaïs. Très belle journée.

Jeudi Je fais mes adieux à Anaïs qui part dans une autre direction et vais, à mon tour, me préparer pour 10 H, heure à laquelle, les canadiens passent me chercher. Nous partons en mini van à cinq. Intéressant car on peut partager les frais. Mon trajet me coute 11 €. En chemin, nous croisons trois éléphants sauvages. Etant assise devant, le chauffeur ouvre la fenêtre et veut que je donne une banane à un éléphant. Je ne vais pas vite assez, il entre sa trompe dans la voiture par la fenêtre me bavant dessus. Ouf, j’ai pu sauver mon appareil photo mais j'ai crié comme je sais le faire quand je suis saisie. Vers midi, arrivée à nos hôtels respectifs. Pas déçue de l'hôtel Señora (25€/nuit): grand luxe. Mon but en venant dans ce bourg à Kataragama, peu fréquenté des touristes, était de me retrouver dans un endroit hindouiste encore en activité. Je me promène deux heures dans ce haut lieu sacré ou se mélangent hindous, bouddhistes et musulmans. J'arrive d'abord à la Mosquée puis vais jusqu'au grand Dagoba d'un blanc immaculé, où se recueillent les bouddhistes. On dit que dans sa flèche dorée, il y a une énorme pierre précieuse.

J'assiste à la dernière puja (prière hindouiste)du soir au temple Maya Davale. La cérémonie dure 45 minutes au son des tambours et des cloches. Je suis contente d’y assister car c’était mon but en venant à Kataragama. Mais alors debout 45 minutes sans bouger... Maintenant, j'ai encore plus mal aux pieds.

Vendredi Je quitte l'hôtel vers 10 heures. Je me rends à Tissaharama en bus local. Je me rends à la Guesthouse Yala Bnb que je recommande vivement. Je vais faire un petit break; je ne ferai pas le safari de Yala que j'avais prévu. Vers 15 H, je vais me balader vers le lac Tissa Wewa qui est artificiel mais aurait été construit au 2ème ou au 3ème siècle avant JC. Ensuite, je vais vers un site archéologique et un dagoba toujours en activité.

Samedi Alors que j'attendais le bus, comme par hasard, le tuc-tuc qui m'a ramené à l'hôtel passe et je fais le trajet avec lui pour 2500 Roupies 16 €....70 km. Je vais à Rékana à 9 km de tangalle à la Guesthouse Coconut Island que je recommande. Ma chambre n'a que trois murs et un toit. J’entends la mer. J’ai été m'endormir sur la belle plage non touristique

Dimanche J’ai très bien dormi avec l'air qui entrait dans la chambre et le bruit de la mer. Ce matin, il fait bon mais sans soleil. Je suis en mode relaxation complet.

Le reste du séjour se passera à la côte sud en passant par Polhéna où j’ai nagé avec les tortues et ai ramassé un gros coup de soleil sur le dos (ben oui à faire la tortue…).

Je passe à Galle sans visiter ; ce sera pour une autre fois.

Ensuite, je me rends en tuc-tuc à Unawatuna où je trouve une belle chambre avec vue mer.

La dernière station, toujours en tuc-tuc, sera Ambalangoda où je vais visiter le musée du masque.

Fini le tuc-tuc. Là, je prends le minibus jusqu’à Colombo et à Colombo un gros bus rouge jusqu’à Négombo où je passe les deux derniers jours et achète mon masque…

Pour ces deux jours, j’ai choisi la GH King Fich qui n’est pas cher et très propre mais il n’y a pas d’ambiance, ni de repas, ni de terrasse, ni de vue.

Le soir, je rencontre un groupe de hippies français avec qui je sympathise et m’amuse un peu. Je les reverrai le lendemain avant mon départ qui a lieu à 23 heures pour l’aéroport. Je profite encore de faire un massage ayurvédique.

Ce voyage m’a beaucoup plu et je compte y retourner pour faire les stations que je n’ai pu faire.

MARIE LE 11 MARS 2017
Faire la Route 66 ou l'ouest des États-Unis à moto
by Pilou069 · 2017-02-26 · 54 replies
Bonjour à tous et toutes 🙂 Je tourne en rond ....... mais bon j'ai encore le temps, c'est un projet pour Septembre 2018. J'avais déjà soumis une ébauche de nos envies il y a plus d'un an mais j'avais mis le projet en sourdine...... Et voilà que maintenant, non seulement je n'ai rien fait avancer, mais qu'en plus on se tâte entre le roadtrip Ouest des Etats unis et parcourir la route 66, en moto bien entendu 😉 Nous devrions etre 4 motos (donc 8 adultes 😛)

Nous ne sommes jamais allé aux Etats Unis, nous ne sommes pas bilingue (on bafouille avec un niveau de seconde d'il y a 30 ans hahahahaha) et nous aurons mes 60 ans a fêter de façon inoubliable le 16 Septembre 2018.

Plus ça va, plus je m'éloigne de l'idée du Roadtrip en voyage organisé, même si c'est la sécurité, si c'est la solution de facilité.......

D’après vous, pour un 1er périple chez l'oncle Sam, que vaut il mieux faire ? la "Route 66" ou "l'Ouest mythique"

D’après vous, un budget total de combien de petits Euros faut il prévoir ????? En sachant qu'on voudras des hôtels convenable, mais pas besoin de luxe type SPA et autre. On privilégiera plus la proximité des lieux de vies: restau, site touristique, commerces..... (faut pouvoir s'offrir une tite bière ou 2 le soir, sans avoir a reprendre le guidon 😛) et pouvoir reposer nos vieux os chaque soir afin de leur refaire une jeunesse pour le lendemain matin 😎😎😎

Je sais oui il y a plein d'info dans les différentes discussions, mais j'avoue m'y disperser complètement au lieu d'y trouver mon graal.

MERCI d'avance pour toutes vos futurs aides 🙂
Compte rendu d'un mois au Sri Lanka
by Tonibill · 2017-02-25 · 17 replies
Bonjour, Voici le compte rendu de notre voyage au Sri Lanka ma compagne et moi du 12 janvier au 9 février, Pour notre part (comme en Inde), on est chez nous ici! 1ère impression, les gens sont gentils, souriants et tt le monde ns dit "bonjour". Ajd'hui, journée relax, balade, visite du marché aux poissons (requins, beaux poissons perroquet, ...), pauvres bêtes, bien contente de ne pas en manger non plus! Puis petit plongeon ds la mer et petite pause sur la plage le temps du séchage. Pour souper, spécialités sri lankaises, miam miam. Après Negombo, ns avons pris 1 bus (5h de folklore!) pour Anuradhapura. Puis, visite de l'arbre sacré de la Bodhi qui constitue le centre spirituel et géographique de la région (il serait le + vieil arbre au monde). Ensuite ns ns sommes laissés emporter par 1 cérémonie vers 1 dagoba (temple bouddhiste). Les gens arrivaient de partout avec des centaines de mètres de bandes de tissu de couleur vive afin de draper la base du dagoba, le tt en chantant. Le lendemain, ns avons visité l'immense site historique (patrimoine mondial de l'Unesco), situé ds la forêt tropicale, avec 1 tuk-tuk. Le lundi, direction Mihintale, lieu associé à l'introduction du bouddhisme au Sri Lanka, + ou - 2500 marches pour y arriver, pas 2 marches les mêmes, bouillantes à certains endroits et pieds nus! Mardi, bus vers Sigiriya et arrivée ds 1 guest house familiale avec des gens adorables, tjr prêts à ns rendre service et en plus 1 cuisine délicieuse. Cette guest house au calme est située au bord d'1 rivière ds laquelle on peut se tremper les pieds et où les poissons viennent vs faire 1 pédicure gratuite et naturelle (pas comme ds les instituts où qu'advient-il des poissons...?). Ensuite, ascension de Pidurangala Rocku (plutôt sportif) récompensée par 1 vue incroyable sur le rocher du lion, le tt entouré de forêts luxuriantes. Mercredi, dès 7h du mat, ns avons grimpé 1 série d'escaliers vertigineux accrochés aux parois quasi verticales du rocher du lion (pat mond lUnesco), afin d'atteindre son sommet aplati qui conserve les vestiges d'1 ancienne civilisation. Après-midi, direction Dambulla et visite des superbes temples troglodytes bouddhistes. Bcp de lieux qui invitent à la méditation. Jeudi, journée relax mais sportive qd même, balade en vélo et après-midi arrêt ds 1 bel hôtel où ns avons profité de la piscine. Par contre 1 demi journée ds ce genre d'endroit ns suffit amplement, on préfère de loin l'ambiance guest house. Ce matin, on a quitté notre chaleureuse famille avec peu d'émotion, pour prendre 1 bus vers Kandy. Puis, visite du temple de la dent qui renferme la + importante relique bouddhique du pays : 1 dent de Bouddha. Ensuite, spectacle de danseurs et tambours kandyens se terminant par la marche du feu, ils marchent sur des braises brulantes et en feu (ça m'énerve, comment ils font...!?) Près de Kandy, ns avons visité 1 centre de protection des éléphants (Millennium Elephant Foundation) où nous avons vécu 1 expérience inoubliable, donner le bain à 1 éléphant, du pur bonheur. Et puis, rencontre par hasard avec 1 mangouste qui a déjà de belles petites dents mais qui ne font pas mal, trop cool! Ensuite, visite du superbe jardin botanique de Peradenya. Le lendemain, direction la montagne, train puis bus jusque Dalhousie. Nuit très sportive (non c'est pas ce que vs pensez, attendez!). Ascension de nuit d'Adam's Peak 2243 mètres, 1000 mètres de dénivelé. Ce haut sommet est 1 lieu de pèlerinage depuis + de 1000 ans. C'est au lever du jour que Adam's Peak révèle tte sa splendeur. Environ 5200 marches, ttes différentes, jalonnent la majeure partie de la montée. Au fur et à mesure de l'ascension, le chemin devient de + en + escarpé. A partir des 100 derniers mètres de dénivelé, il commence à faire très froid, et on se trouve au dessus des nuages. Qt à la descente, elle semble interminable... Le mardi, train pour Ella (tjr en montagne) + de 3h30 de train et plus de place assise.. Ella est 1 endroit idéal pour la randonnée. 1ère, facile, nine bridge arches. Ensuite, randonnée assez facile à part les 20 dernières minutes de monte pour little Adam's Peak. 1 partie du chemin traverse des plantations de thé, où on peut voir des familles tamoules y travailler. Jeudi, randonnée de difficulté moyenne. Ascension de Ella Rock, il faut déjà trouver son chemin en traversant des hautes herbes (attention aux sangsues, hier j'en avis 1 à la cheville), ensuite passer par des plantations de thé, et puis grimper ds 1 magnifique forêt d'eucalyptus. Les tonalités de vert sont splendides. Et enfin arriver au sommet et découvrir 1 vue époustouflante. Ce matin, bus vers Wellawaya puis direction Buduruwagala, pour y voir des magnifiques bouddhas taillés ds la roche, datant de + de 1000 ans, le + haut mesure 15 mètres. Ensuite, arrivé à Uda Walawe, et visite d'1 refuge qui prend soin des éléphants blessés ou orphelins. Une fois remis sur pied, ils sont réintroduits ds la nature. Ns avons assisté au nourrissage (par petits groupes pour éviter les disputes...), biberons pour les bébés et entonnoirs pour les + gds. C'était magique! Le lendemain, safari ds le parc national d'Uda Walawe. Paysages magnifiques, ns avons vu des buffles, bcp d'éléphants avec des bébés, des crocodiles, différents oiseaux, ... Quel bonheur de voir ts ces animaux en liberté et ds leur milieu naturel. Ensuite, direction Tissa, pour faire 1 autre safari ds le parc national de Yala (ce sont les 2 parcs à ne pas rater au Sri Lanka), et on ne s'en lasse pas. Une partie de ce parc était à l'origine 1 réserve de chasse transformé en sanctuaire en 1938, ah! si on pouvait prendre exemple sur eux... Mais non, on est les meilleurs et les + évolués pour tt, enfin c'est ce qu'on nous fait croire, business, business, ... Les paysages sont différents et ns avons vu d'autres animaux dont 1 panthère endémique au Sri Lanka (sous espèce du léopard). Mercredi, ns avons fait + de 40 km en vélo en direction de Kirinda, au bord de l'océan mais où il n'est pas possible de se baigner (mer dangereuse) en passant par des petits chemins de campagne qui traversent les rizières... tt le monde ns dit bonjour et ns demande où on va, car pas de touriste, alors on ns répond : "mais c'est loin, il fait trop chaud, ..." Puis, 1 anecdote, 1 petite route en travaux, 1 énorme trou, la rivière des 2 cotés, impossible de passer, on allait faire demi tour qd les ouvriers se sont arrêtés de travailler, ont portés nos vélos pour passer la rivière et on l'a traversée sur 1 petite poutrelle; ns sommes tjr surpris de la gentillesse des gens...!! Jeudi, direction Tangalle, balade sur la plage et aux alentours. Vendredi, on a fait 15 km de marche sur la plage déserte, juste les traces de pas de 2 sots... ns! Samedi, bus pour Mirissa, journée relax, balade, plage, baignade, lecture. Mirissa est 1 site de choix pour observer les baleines bleues (le + gd animal au monde, (+ lourd que n'importe quel dinosaure connu), ses eaux concentrent 1 gd nombre de spécimens. On préparait ce voyage depuis des mois et lu pas mal de choses à ce sujet. Et on était sur la même longueur d'onde, opter pour 1 circuit respectant les conventions internationales en matière d'approche des baleines (ce qui n'est pas tjr le cas), c'est-à-dire, ne pas déranger les animaux, garder 1 certaine distance... Et c'est ce qu'on a fait (on a payé + cher mais ça valait le coup), ça fait partie de notre philosophie de voyage. Donc, ns avons vu bcp de dauphins, des tortues s'accouplant en surface et plusieurs baleines. Encore des moments magiques et inoubliables! Lundi, ns avons loué 1 scooter pour aller jusque Galle, cette petite ville est 1 ensemble de bâtiments coloniaux hollandais et est entourée de remparts, car elle se trouve ds 1 fort. Pour aller de Mirissa à Galle, la route longe le littoral et on peut voir à différents endroits des pécheurs juchés sur des poteaux au-dessus des vagues. Ajd'hui, plage, baignade, lecture. Et demain après-midi départ vers l’aéroport de Negombo. Encore 1 beau voyage qui se termine et qui remet bien les idées en place... Un peu triste de quitter ce beau pays et son peuple adorable. Nous remercions toutes les personnes sur ce site qui nous ont permis d'affiner notre voyage. Toni
Mahmid ou Merzouga (avec adolescents)
by Mag222 · 2017-02-19 · 45 replies
Je n arrive pas à me décider pour une découverte du désert entre les dunes de Mahmid et celles de Merzouga sachant que je préfère etre tranquile loin des groupes de voyage organisés....merci pour vos conseils...j ai 2 ados qui sont très branchés nature et rando ...
Derrière l'Africain se cache l’Afrique!
by Elcanadiense · 2017-02-14 · 124 replies
Derrière l'africain se cache l'Afrique et derrière l'Afrique se découvre l'africain !

Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎

Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...

Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.

Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.

L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
Retour de 2 mois au Rwanda et Ouganda à petits prix
by Marcelle22 · 2017-02-05 · 49 replies
Je reviens de ces 2 pays. A part les gorilles, j'ai voyagé sac à dos, transports en commun, petits hotels . Privilégiant les rencontres. Je recommande vraiment ces 2 pays Si vous voyagez ainsi , je peux répondre à vos questions
Choix prestataire pour safari avec enfants en Tanzanie
by Karen2014 · 2017-01-27 · 42 replies
bonjour

nous réfléchissons pour faire un safari avec nos 3 enfants soit en aout 2017 soit en 2018 selon notre budget nous recherchons une agence sérieuse mais pas hors de prix non plus! car ce sera notre premier grand voyage à 5 est ce que certains ont une agence à nous recommander? nous recherchons plutôt un confort simple pas de grand luxe voire même en camping car à cinq le budget semble déjà énorme certaines familles ont elles des conseils à nous donner j'envisage 4 jours de safari environ avec tarangire, le cratere ngorongoro et peut être le lac de manyara que pensez vous du parc d'arusha? nous ne souhaitons pas aller jusqu'au serengeti car trop loin et il s'agit d'un premier safari donc nous voulons qq chose de simple aprés nous irions nous reposer à zanzibar quelques jours je me demandais si cela ne reviendrai pas moins cher de prendre seulement le safari en agence et faire soi-m^me les vols et hôtel à zanzibar? MERCI DE VOTRE AIDE karen
Tanzanie du Kilimandjaro à Dar es Salam
by Basthavoyage · 2017-01-04 · 12 replies
Bonjour à tous ! Avec un ami, nous sommes en train de préparer un tour du monde. Celui-ci passe par la Tanzanie, nous arriverons au Kilimandjaro le 20 mai et repartons de Dar Es Salam le 4 Juin. Nous avons du raccourcir le temps en Tanzanie car plus nous nous renseignons et plus notre budget explosait.

Nous sommes en train de nous fixer notre trajet et nous sommes en train d'opter pour le self-drive ( a priori avec tanzanian-pioneers, nous ne sommes pas fixé si nous allons prendre un de leur guide ou non ) pendant une semaine pour faire le Serengeti et le cratère de Ngorongoro principalement. Puis aller à Zanzibar - Pemba pour faire de la plongée.

A priori, nous arriverions sur la fin de la saison des pluies et nous avons peur que les pistes soient impraticables ( d'ou notre hésitation sur le fait de prendre un guide ). Avez-vous des avis sur la question ? Des conseils à nous donner ?

Merci d'avance ! :)
Indonésie: Bali, l'île des offrandes
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

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Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

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Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

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En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

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Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

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Trek en autonomie en décembre autour de Ouarzazate
by Jeremii · 2016-11-29 · 16 replies
Bonjour à tous les connaisseurs des massifs marocains. Je pars avec mon amie courant le mois de décembre pour trekker environ deux semaines aux alentours de Ouarzazate. Je viens solliciter votre expérience pour trouver l'itinéraire le mieux tenant compte de la difficulté, des rencontres, de la possibilité de ravitaillement en eau (et éventuellement nourriture) et du niveau d'enneigement en cette saison.

L'objectif étant une grosse semaine de trek en autonomie ( tentes, réchauds...) en tentant d'éviter la neige. Nous sommes tous deux assez expérimentés et voulons juste choisir un itinéraire qui nous émerveillera avec un bon niveau de difficulté. Alors si l'un d'entre vous a des conseils, des idées je suis preneur.

Merci d'avance

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