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Le douloureux problème des mines au Cambodge
Le gouvernement américain a l'intention d'offrir huit millions de dollars au Centre cambodgien de déminage (CMAC) entre 2006 et 2009, en vue d'aider le pays à mettre en oeuvre ses opérations de déminage, a annoncé mercredi à Phnom Penh, le dirigeant du centre Khem Sophan à l'agence de presse Xinhua.
Par ailleurs, M. Sophan a indiqué que le gouvernement américain voulait également aider le Cambodge à construire une école de déminage dans la province de Kampong Chhnang en vue de former les membres du centre et des forces armées cambodgiennes.
Le Cambodge organisera un séminaire sur le déminage en mars 2007 et le gouvernement américain devrait envoyer des participants pour présenter la nouvelle technologie de déminage, a-t-il ajouté.
Le gouvernement américain a déjà fourni 1, 8 million de dollars au CMAC en 2006, et depuis 1993, les Etats-Unis ont déjà accordé une aide d'une valeur totale d'environ 40 millions de dollars pour le déminage, a ajouté M. Sophan.
Depuis 1993, le CMAC a déminé environ 166 km2 de terre, retrouvant 340 000 mines régulières et 600 mines anti-tank, a-t-il déclaré.
Selon des estimations, il y aurait encore quatre millions de mines au Cambodge.
Source: xinhua
Au rythme actuel, il faudrait plus de 100 ans pour deminer totalement le pays.Actuellement on denombre 800 victimes par an dont un tiers decedent chaque annee.Il y a dejà 40 000 personnes handicapees www.handicap.international .ch pour ceux qui souhaiteraient voir l'emission sur leur action a kompong cham le 26/11/06 (reintegration en milieu scolaire d'enfants victimes handicapees ou plus simplement) pour en savoir plus.
Par ailleurs, M. Sophan a indiqué que le gouvernement américain voulait également aider le Cambodge à construire une école de déminage dans la province de Kampong Chhnang en vue de former les membres du centre et des forces armées cambodgiennes.
Le Cambodge organisera un séminaire sur le déminage en mars 2007 et le gouvernement américain devrait envoyer des participants pour présenter la nouvelle technologie de déminage, a-t-il ajouté.
Le gouvernement américain a déjà fourni 1, 8 million de dollars au CMAC en 2006, et depuis 1993, les Etats-Unis ont déjà accordé une aide d'une valeur totale d'environ 40 millions de dollars pour le déminage, a ajouté M. Sophan.
Depuis 1993, le CMAC a déminé environ 166 km2 de terre, retrouvant 340 000 mines régulières et 600 mines anti-tank, a-t-il déclaré.
Selon des estimations, il y aurait encore quatre millions de mines au Cambodge.
Source: xinhua
Au rythme actuel, il faudrait plus de 100 ans pour deminer totalement le pays.Actuellement on denombre 800 victimes par an dont un tiers decedent chaque annee.Il y a dejà 40 000 personnes handicapees www.handicap.international .ch pour ceux qui souhaiteraient voir l'emission sur leur action a kompong cham le 26/11/06 (reintegration en milieu scolaire d'enfants victimes handicapees ou plus simplement) pour en savoir plus.
Bus de SenMonorom (Mondolkiri) à Phnom Penh?
Bonjour à tous 😉,
• Voilà je voudrais savoir si il existe des bus "réguliers" entre SenMonorom et Phnom Penh ? • Et si oui pouvez vous me donner les horaires s'il vous plait ?
Car dans le sens PhnomPenh - SenMonorom ça existe, et sur un autre forum, j'ai lu que la compagnie Hour Lean éffectuée aussi ce trajet, mais pour le sens retour je ne sais pas du tout ...
* Citation du site http://www.canbypublications.com : "Mondulkiri (Sen Monorom) (543km) One of the least developed parts of Cambodia. Hill tribe culture. Jungle. Air: Flights temporarily suspended Road: Bus from Phnom Penh to Sen Monorom, $10, 9.5 hours. Hua Lian Transportation Co. (012-376807)."

Merci de m'aider, a bientot.
• Voilà je voudrais savoir si il existe des bus "réguliers" entre SenMonorom et Phnom Penh ? • Et si oui pouvez vous me donner les horaires s'il vous plait ?
Car dans le sens PhnomPenh - SenMonorom ça existe, et sur un autre forum, j'ai lu que la compagnie Hour Lean éffectuée aussi ce trajet, mais pour le sens retour je ne sais pas du tout ...
* Citation du site http://www.canbypublications.com : "Mondulkiri (Sen Monorom) (543km) One of the least developed parts of Cambodia. Hill tribe culture. Jungle. Air: Flights temporarily suspended Road: Bus from Phnom Penh to Sen Monorom, $10, 9.5 hours. Hua Lian Transportation Co. (012-376807)."

Merci de m'aider, a bientot.
Les nouveaux sentiers des p��lerins d'Angkor
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
Change au Cambodge: Siem Reap - Angkor
Contrairement a la lecture de nombreux post il est tout a fait possible de payer en Euro ou baths partout a Siem Reap - Temples d'Angkor - ma mésaventure commence a la lecture de ce forum ou j"apprends que seul les USD sont acceptés et pris de panique avec mes baths et euros a la frontiere thai-cambodgienne (en thailande = pas de change en riels possible) j'utilise donc les services d'un local qui se sucre honteusement sur les taux et pas moyens de discuter - bref - 200 euros en fumee... merci forum -
arrivé a Siem reap et contrairement aux posts de ce forum j'ai la vision incroyable d'une ville fort pourvue de banques CAMBODGIENNE /THAILANDAISE ............. donc ne faites pas comme moi, paiement en dollars/riels/baths/euros sans probleme.
attention les cambodgiens sont tres mauvais commercant et essaye systematiquement de vous soutirer le maximum c'est tres net et tres desagreable surtout que les prix sont 4 fois plus chers qu'en thailande avec un rapport qualité/prix 3 fois inferieurs.
bref.. enervant.c'est pas bon pour le tourisme et cela provoque un retour tres rapide en thailande par exemple 2 euros une bouteille d'eau pour 20ctimes d'euro en thailande (10baths).
cela dit le cambodge est un pays magnifique et la population tres acceuillante.
Chauffeur pour trajet Ho Chi Minh (Vietnam) à Phnom Penh (Cambodge) par la route
Helloooo 🙂
Je prépare activement mon voyage d'été mais j'avoue galérer sur la partie transport.......😕 En fait, je veux relier HoChiMinh à Phnom Penh par la route avec une formule "car+ driver" pour faire le parcours suivant. Le problème est que les agences que j'ai contactées me font des formules de folie à 400 euros par personne pour ces quelques jours (hotels et repas non inclus).😕 au passage ils me collent un guide que je n'ai pas demandé .....
Connaissez vous des chauffeurs qui pourraient me proposer une formule simple ? (juste nous amener de point A à point B, nous attendre, repartir, etc) ????
Merci d'avance de vos conseils 🙂
Jour 1 : de HO CHI MINH à CAN THO route vers My Tho, visites déjeuner à Vinh Long aprèsmidi à Binh island route vers Can Tho (et nuit)
Jour 2 : CAN THO rester sur place (pas besoin de chauffeur), j'ai déjà prévu une excursion au marché flottant.... (hotel My Khanh)
Jour 3 : CANTHO / LONG XUYEN / CHAU DO avec visites nuit à Chau Doc
Jour 4 : CHAU DOC / PHNOM PENH départ tôt : puis soit bateau ou voiture de l'autre côté de la frontière
à vous lire 😉
Je prépare activement mon voyage d'été mais j'avoue galérer sur la partie transport.......😕 En fait, je veux relier HoChiMinh à Phnom Penh par la route avec une formule "car+ driver" pour faire le parcours suivant. Le problème est que les agences que j'ai contactées me font des formules de folie à 400 euros par personne pour ces quelques jours (hotels et repas non inclus).😕 au passage ils me collent un guide que je n'ai pas demandé .....
Connaissez vous des chauffeurs qui pourraient me proposer une formule simple ? (juste nous amener de point A à point B, nous attendre, repartir, etc) ????
Merci d'avance de vos conseils 🙂
Jour 1 : de HO CHI MINH à CAN THO route vers My Tho, visites déjeuner à Vinh Long aprèsmidi à Binh island route vers Can Tho (et nuit)
Jour 2 : CAN THO rester sur place (pas besoin de chauffeur), j'ai déjà prévu une excursion au marché flottant.... (hotel My Khanh)
Jour 3 : CANTHO / LONG XUYEN / CHAU DO avec visites nuit à Chau Doc
Jour 4 : CHAU DOC / PHNOM PENH départ tôt : puis soit bateau ou voiture de l'autre côté de la frontière
à vous lire 😉
Saigon-Phnom Penh en bus?
bonjour,
quelqu'un aurait des infos sur ce trajet? l'aurait deja fait?
Merci d'avance
quelqu'un aurait des infos sur ce trajet? l'aurait deja fait?
Merci d'avance
Dangers au nord du Cambodge?
Bonjour à vous,
je m'en vais très prochainement en Asie du Sud-Est pour une durée d'environ 2 mois. Je vais passer les 2 premières semaines en Thailande avant de rejoindre la région de Bantey MeanChey au Nord du Cambodge. Plus précisément à Sipophon. Je serai sur un projet de développement du baseball dans cette région et je participerai avec mon équipe (Cambodgienne) au championnat national à la fin avril. Je ne connais rien ou très peu du Cambodge. Est-ce qu'il y a des risques de se rendre seul dans cette région. Je serai hébergé chez les responsables de Baseball Cambodia dans la région. J'aimerais avoir des informations sur les comportements à adopter et sur ce que je dois savoir avant de m'aventurer dans les régions éloignés du Cambodge. J'ai entendu parlé de la présences de nombreuses mines antipersonnelles et de kidnapping qui sont arrivé dans le passé dans cette région. Merci de bien vouloir me renseigner sur la situation dans cette région.
Merci et bonne journée à vous!
je m'en vais très prochainement en Asie du Sud-Est pour une durée d'environ 2 mois. Je vais passer les 2 premières semaines en Thailande avant de rejoindre la région de Bantey MeanChey au Nord du Cambodge. Plus précisément à Sipophon. Je serai sur un projet de développement du baseball dans cette région et je participerai avec mon équipe (Cambodgienne) au championnat national à la fin avril. Je ne connais rien ou très peu du Cambodge. Est-ce qu'il y a des risques de se rendre seul dans cette région. Je serai hébergé chez les responsables de Baseball Cambodia dans la région. J'aimerais avoir des informations sur les comportements à adopter et sur ce que je dois savoir avant de m'aventurer dans les régions éloignés du Cambodge. J'ai entendu parlé de la présences de nombreuses mines antipersonnelles et de kidnapping qui sont arrivé dans le passé dans cette région. Merci de bien vouloir me renseigner sur la situation dans cette région.
Merci et bonne journée à vous!
Guest house à Siem Reap, Phnom Penh et Sianoukville (Cambodge)
et battambang. si quelqu'un peut me signaler quelques endroits sympa (pas plus de 30/40 euros, mais ca peut etre beaucoup moins), merci,
Janvier 2006 au Laos
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Partir au Cambodge et en Malaisie avec un bébé de 9 mois
bonjour,
on me deconseille de partir avec mon bebe de 9 mois au Cambodge et en Malaisie...
si quelqu'un peut me faire partager son experience s'il est parti avec un bebe..
merci!
on me deconseille de partir avec mon bebe de 9 mois au Cambodge et en Malaisie...
si quelqu'un peut me faire partager son experience s'il est parti avec un bebe..
merci!
Aventure au Cambodge du 18 février au 5 mars
Mon mari et moi nous sommes inscrits pour un voyage au Cambodge. Il aura lieu du 18 février au 5 mars 2006.
Je suis intéressée par tous vos conseils car c'est mon tout premier grand voyage et j'avoue être un peu paumée....
Merci d'avance
Je suis intéressée par tous vos conseils car c'est mon tout premier grand voyage et j'avoue être un peu paumée....
Merci d'avance
Itinéraire et bons plans au Cambodge
depart en janvier pour 15 jours
nous arriverons par ho chi minh et nous prevoyons bien sur siem reap et PP
nous hesitons sur la suite
Sianoukville et si oui combien de temps ? est ce interessant?
si non a t on le temps de partir vers le ratanariki
quels sont les autres sites à ne pas manquer
sommes preneurs de toute suggestion tellement le sujet nous parait vaste
merci de nous eclairer
Vêtements à porter à Angkor
😎bonjour à toutes et tous;je suis nouvelle sur ce forum et me régale des diverses discussions que je lis depuis quelques semaines. je me décide aujourd'hui à vous poser une question qui me turlupine depuis la lecture d'un guide et qui est très bête et terre à terre!! je serai au cambodge dans quelques jours et j'ai lu que pour visiter Angkor (où je souhaite passer plusieurs jours ), il fallait être vêtue de façon décente. pour vous qui y êtes déjà allés, un bermuda et un débardeur sans manche, c'est indécent pour là-bas?? je ne veux absolument pas choquer ou froisser les cambodgiens dans leurs temples servant de lieu de culte et respecte ceux-là en couvrant mes épaules mais à Angkor?? vu la chaleur qu'il va faire...
voilà:qui peut me conseiller?? merci d'avance et à bientôt!😊
voilà:qui peut me conseiller?? merci d'avance et à bientôt!😊
retour du cambodge
bonjour😉
je rentre du cambogde ou j ai passe un mois. C est un pays ou la gentillesse et le sourire des gens sont une vraie source de positivite quand il faut reprendre le rythme boulot dodo metro....breuk 🙁
Ayant puise quelques infos sur ce site avant de partir je vais synthetiser quelques renseignements pour les prochains qui vont y partir;😎
PP on peut y loger pour pas cher dans le quartier du lac, guest house number 9 a recommander pour y voir de tres beaux coucher de soleil sur le lac sur une terrasse sur pilotis, ou les chambres et le resto sont tres correctes, 5 dollars la nuit
sinon plus tranquille mais ou la clientele parait exclusivement francaise la REGA guest house, street 75, premier prix 8 dollars la chambre, en fait 10 dollars avec petit dejeuner, tres agreable avec terrasse commune a l etage et resto tres cote aupres d une certaine elite cambodgienne puisque cuisine francaise.
Sur Siam riep, je conseille la ORCHIDAE guest house maison de bois avec tres bon resto et aussi hamacs si necessaire apres une bonne journee dans les temples d angkor; on peut aussi y visiter l atelier des artisans d angkor et aussi le travail de la soie dans une ferme a 15 km
Battambang, CHHAYA hotel prix 5 dollars chambre clin, et si vous restez et cela vaut le coup, vous pouvez visiter les environs avec PHILAY moto driver tel 855 012 68 55 30, il prefere les voyageurs solos car il vous raconte son histoire..... demander lui de rentrer par le train norry cela vous coutera 6 dollars mais que vous pourrez diviser avec d autres voyageurs que vous rencontrer peut etre pour la pause degustation de fruits
KRATIE l hotel qui se trouve a 100 metres de l embarcadaire est vraiment bien et vous avez des chambres pour 3 dollars super clin..... zut j ai oublie le nom.... un rabatteur de l hotel sera certainement present lors de votre arrivee en bus ou en bateau
attention, des que vous arrivez sur kratie on va vous proposer vous emmenez vous les fameux dauphins....prende son temps a savoir que si vous louer une moto le lendemain vous pouvez vous y rendre, meme en velo, et qu il vaut mieux decider sur place si oui ou non vous montez dans le bateau pour 5 dollars par pers, car si vous avez un bon zoom vous pouvez faire des photos de la berge, et autre conseil y aller soit tres tot le matin soit a partir de 5 heures du soir
SEN MONOROOM chez Mme DEU, PECH KIRI personnage surprenant .... sinon pour le confort petit village dans un tres petit village, le LONG VIBOL, c est un peu en retrait..
STRUNG TRENG ne cherchez pas plus loin que la guest house face a l embarcadaire si vous etes dans les petits budgets, elle est d apres les echos, la plus clin.
BA LUNG vous pouvez vous loger pour 5 dollars ou plus selon votre budget dans le TRIBAL guest house, ou si vous decidez de visiter les environs je vous conseille
de vous rendre a VOEN SAI et de visiter les tribus CHUNCHIET mais avec un guide, demander MONY guide de la guest house TRIBAL, c est quelqu un de tres attachant, n hesitez pas a lui passer le bonjour de pascale surnom old chicken, elle comprendra
sinon vous pouvez visiter les mines de pierres CHUM RAM BEI a 35 km, c est impressionnant par les conditions de travail et TA VENG pour y faire un trek de 3 jours minimun dans parc du virachay
Nous avons aussi dormi dans une guest house face au deuxieme lac, la chambre coute 2 dollars avec douche et toilette dans un salle d eau a part, les proprietaires sont tres gentils...et priviligient la relation que le racket touriste....si besoin je retrouverai l adresse...
Quoi dire de plus, simplement que souvent on vous propose de prendre votre billet pour vous, il faut savoir que la plus part du temps le billet ne coute pas plus cher, seulement les coursiers sont commissionnes
Autre conseil, ne pas hesiter a louer un moto, c est tres simple a conduire et vous etes bcq plus libre de vos deplacements .... a chacun de voir
voila je crois que j ai fait le tour....
et tres bonne route a tous
pascale
je rentre du cambogde ou j ai passe un mois. C est un pays ou la gentillesse et le sourire des gens sont une vraie source de positivite quand il faut reprendre le rythme boulot dodo metro....breuk 🙁
Ayant puise quelques infos sur ce site avant de partir je vais synthetiser quelques renseignements pour les prochains qui vont y partir;😎
PP on peut y loger pour pas cher dans le quartier du lac, guest house number 9 a recommander pour y voir de tres beaux coucher de soleil sur le lac sur une terrasse sur pilotis, ou les chambres et le resto sont tres correctes, 5 dollars la nuit
sinon plus tranquille mais ou la clientele parait exclusivement francaise la REGA guest house, street 75, premier prix 8 dollars la chambre, en fait 10 dollars avec petit dejeuner, tres agreable avec terrasse commune a l etage et resto tres cote aupres d une certaine elite cambodgienne puisque cuisine francaise.
Sur Siam riep, je conseille la ORCHIDAE guest house maison de bois avec tres bon resto et aussi hamacs si necessaire apres une bonne journee dans les temples d angkor; on peut aussi y visiter l atelier des artisans d angkor et aussi le travail de la soie dans une ferme a 15 km
Battambang, CHHAYA hotel prix 5 dollars chambre clin, et si vous restez et cela vaut le coup, vous pouvez visiter les environs avec PHILAY moto driver tel 855 012 68 55 30, il prefere les voyageurs solos car il vous raconte son histoire..... demander lui de rentrer par le train norry cela vous coutera 6 dollars mais que vous pourrez diviser avec d autres voyageurs que vous rencontrer peut etre pour la pause degustation de fruits
KRATIE l hotel qui se trouve a 100 metres de l embarcadaire est vraiment bien et vous avez des chambres pour 3 dollars super clin..... zut j ai oublie le nom.... un rabatteur de l hotel sera certainement present lors de votre arrivee en bus ou en bateau
attention, des que vous arrivez sur kratie on va vous proposer vous emmenez vous les fameux dauphins....prende son temps a savoir que si vous louer une moto le lendemain vous pouvez vous y rendre, meme en velo, et qu il vaut mieux decider sur place si oui ou non vous montez dans le bateau pour 5 dollars par pers, car si vous avez un bon zoom vous pouvez faire des photos de la berge, et autre conseil y aller soit tres tot le matin soit a partir de 5 heures du soir
SEN MONOROOM chez Mme DEU, PECH KIRI personnage surprenant .... sinon pour le confort petit village dans un tres petit village, le LONG VIBOL, c est un peu en retrait..
STRUNG TRENG ne cherchez pas plus loin que la guest house face a l embarcadaire si vous etes dans les petits budgets, elle est d apres les echos, la plus clin.
BA LUNG vous pouvez vous loger pour 5 dollars ou plus selon votre budget dans le TRIBAL guest house, ou si vous decidez de visiter les environs je vous conseille
de vous rendre a VOEN SAI et de visiter les tribus CHUNCHIET mais avec un guide, demander MONY guide de la guest house TRIBAL, c est quelqu un de tres attachant, n hesitez pas a lui passer le bonjour de pascale surnom old chicken, elle comprendra
sinon vous pouvez visiter les mines de pierres CHUM RAM BEI a 35 km, c est impressionnant par les conditions de travail et TA VENG pour y faire un trek de 3 jours minimun dans parc du virachay
Nous avons aussi dormi dans une guest house face au deuxieme lac, la chambre coute 2 dollars avec douche et toilette dans un salle d eau a part, les proprietaires sont tres gentils...et priviligient la relation que le racket touriste....si besoin je retrouverai l adresse...
Quoi dire de plus, simplement que souvent on vous propose de prendre votre billet pour vous, il faut savoir que la plus part du temps le billet ne coute pas plus cher, seulement les coursiers sont commissionnes
Autre conseil, ne pas hesiter a louer un moto, c est tres simple a conduire et vous etes bcq plus libre de vos deplacements .... a chacun de voir
voila je crois que j ai fait le tour....
et tres bonne route a tous
pascale
Arnaque au Cambodge! dès la frontière!... voyage en bus de Bangkok à Siem Reap...
Pour tous ceux et celles qui s interessent a prendre le BUS de BANGKOK a SIEM REAP...Je viens de faire ce trajet en Bus-VIP a l aller le 07 Fevrier 2005 et au retour le 14 Fevrier 2005 pour vous en parler ... D abord pour le Billet de Bus achete dans le quartier de Khaosan ... le prix varie entre 250 Baht et 800 Baht pour un aller Simple - selon l agence qui vous le vend et la tete du client qui l achete ! Il y a meme une fausse agence TAT qui vous le propose a ... 800 Baht ! De toute facon, tout le monde se retrouvera dans le meme Bus-VIP le jour du depart !... On m avait propose le Billet a 500 Baht ... puis a 250 Baht quand j ai montre le prospectus d une autre agence qui le propose a ... 270 Baht !
Apres l Immigration Cambodgienne a la frontiere a POIPET ... Des patrons de Minibus ramassent les Touristes debarques du Bus-VIP Thai pour les ramener chez un Changeur d Argent pour les arnaquer au change au taux de 2.000 Riels Cambodgiens pour Un US-Dollar au lieu ... de 4.000 Riels = Un US-Dollar !!! Une perte de 50pct pour le Touriste pas informe du tout ! Parce qu au Cambodge et a SIEM REAP surtout ... on utilise le US-Dollar pour payer les repas, les Hotels, les achats, les motos-taxis, etc, ... Et c est la monnaie courante de tous les jours ! Vous payez en USD et on vous rend la monnaie en Riels Cambodgiens ! On n a pas besoin de changer de l argent a la frontiere ! Gardez vos USD ! N ECOUTEZ PAS le type qui vous accompagne dans le Minibus qui claironne que le USD is no good, le Baht pas bon, l Euro pas bon !... Ici au Cambodge, on paie tout en Riels Cambodgiens - qui ne sont meme pas convertibles . Le US-Dollar = 4.000 Riels Cambodgiens ! Partout et toujours avec une parite constante ... NE VOUS LAISSEZ PAS ARNAQUER !
Puis tout le monde dans une grande Salle de Triage pour etre selectionne et reparti dans des Minibus qui les deposeront dans de differentes GUEST HOUSES a SIEM REAP contre une commission juteuse de USD 3 a 6 par Touriste ! Selon la categorie de la Guest House . C est pour cela qu on a ete trie au depart de la frontiere a POIPET ! Touristes riches, routards au budget limite selon leurs tetes et porte-feuilles ! Ils sont tres bien organises - sans parler les prix des Visas delivres a frontiere 1.000 ou 1.200 Baht ou plus ?
Pour faire les 152 kms entre la frontiere et SIEM REAP on a mis 7 hrs de route pour arriver tres tard dans la nuit vers 22h30 - trop fatigue et affame pour ne pas refuser de rester dans leurs Guest-Houses ou aller diner dans leurs Restos amis a cote !
Rien a dire sur l etat de la Route entre POIPET et SIEM REAP ... premiere portion goudronnee pleine de trous puis une longue portion de terre battue comme une montagne russe sur plus de ... 100 kms a negocier a 10 a 20 kms/heure ! Et puis une autre derniere portion tres ancienne goudronnee partiellement pleine de trous encore ! ... Enfin ! SIEM REAP en vue !
Pour plus de details et d autres histoires des autres Voyageurs au Cambodge ... Je vous conseille de regarder sur le Site www.talesofasia.com tres connu et recommande par les Hotels et Guest Houses serieux qui recommandent a leurs clients de regarder ... avant de venir par la Route au Cambodge ! La prochaine fois ... je paierai l avion et eviterai cette route BANGKOK - SIEM REAP et cette mafia des Minibus.--
Apres l Immigration Cambodgienne a la frontiere a POIPET ... Des patrons de Minibus ramassent les Touristes debarques du Bus-VIP Thai pour les ramener chez un Changeur d Argent pour les arnaquer au change au taux de 2.000 Riels Cambodgiens pour Un US-Dollar au lieu ... de 4.000 Riels = Un US-Dollar !!! Une perte de 50pct pour le Touriste pas informe du tout ! Parce qu au Cambodge et a SIEM REAP surtout ... on utilise le US-Dollar pour payer les repas, les Hotels, les achats, les motos-taxis, etc, ... Et c est la monnaie courante de tous les jours ! Vous payez en USD et on vous rend la monnaie en Riels Cambodgiens ! On n a pas besoin de changer de l argent a la frontiere ! Gardez vos USD ! N ECOUTEZ PAS le type qui vous accompagne dans le Minibus qui claironne que le USD is no good, le Baht pas bon, l Euro pas bon !... Ici au Cambodge, on paie tout en Riels Cambodgiens - qui ne sont meme pas convertibles . Le US-Dollar = 4.000 Riels Cambodgiens ! Partout et toujours avec une parite constante ... NE VOUS LAISSEZ PAS ARNAQUER !
Puis tout le monde dans une grande Salle de Triage pour etre selectionne et reparti dans des Minibus qui les deposeront dans de differentes GUEST HOUSES a SIEM REAP contre une commission juteuse de USD 3 a 6 par Touriste ! Selon la categorie de la Guest House . C est pour cela qu on a ete trie au depart de la frontiere a POIPET ! Touristes riches, routards au budget limite selon leurs tetes et porte-feuilles ! Ils sont tres bien organises - sans parler les prix des Visas delivres a frontiere 1.000 ou 1.200 Baht ou plus ?
Pour faire les 152 kms entre la frontiere et SIEM REAP on a mis 7 hrs de route pour arriver tres tard dans la nuit vers 22h30 - trop fatigue et affame pour ne pas refuser de rester dans leurs Guest-Houses ou aller diner dans leurs Restos amis a cote !
Rien a dire sur l etat de la Route entre POIPET et SIEM REAP ... premiere portion goudronnee pleine de trous puis une longue portion de terre battue comme une montagne russe sur plus de ... 100 kms a negocier a 10 a 20 kms/heure ! Et puis une autre derniere portion tres ancienne goudronnee partiellement pleine de trous encore ! ... Enfin ! SIEM REAP en vue !
Pour plus de details et d autres histoires des autres Voyageurs au Cambodge ... Je vous conseille de regarder sur le Site www.talesofasia.com tres connu et recommande par les Hotels et Guest Houses serieux qui recommandent a leurs clients de regarder ... avant de venir par la Route au Cambodge ! La prochaine fois ... je paierai l avion et eviterai cette route BANGKOK - SIEM REAP et cette mafia des Minibus.--
Payer en dollars au Cambodge?
Un copain à moi m'a dit qu'au Cambodge il faut payer en dollars et que la monnaies nous est rendues en argent local. Mais voilà il à fait le Cambodge il y a 4 ans et j'aimerais savoir si c'est toujours le cas ou si maintenant avec la valeur de l'Euro face au dollars on peut payer directement en Euros? Faut t-il changer des euros ou des dollars en monnais Cambodgienne à la frontière (j'arrive au Cambodge par la voie terrestre en provenance de Bangkok)?
Cambodge: trajet Saigon-Phnom Penh par le Mekong
Nous partons dimanche 31/10 pour le Cambodge via Saigon.
Nous souhaitons effectuer tout ou partie du trajet Saigon-Phnom Penh par le Mekong .
Est- ce une bonne idée ?
Question tardive...réponse rapide souhaitée...d'avance merci
Gerarlet Gérard et Arlette
Nous souhaitons effectuer tout ou partie du trajet Saigon-Phnom Penh par le Mekong .
Est- ce une bonne idée ?
Question tardive...réponse rapide souhaitée...d'avance merci
Gerarlet Gérard et Arlette
"Le Cambodge, un sourire à perte de vue..." expo photos
UNE EXPOSITION DE PHOTOS PLEINE D'EMOTIONS SUR LE PAYS DES FILS DE KAMBU...
L'Office de Tourisme d'OYONNAX propose une exposition coup de coeur sur le Cambodge du 11 au 23 Octobre 2004. Elle est l'oeuvre de Philippe BUFFARD, un jeune et bouillonnant photographe de la région qui a séjourné plusieurs fois dans ce pays formidablement accueillant. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard s'il l'a intitulée avec une bienveillante malice :
LE CAMBODGE, UN SOURIRE A PERTE DE VUE !
Au fil de ses photographies empreintes de tendresse et d'admiration, nous découvrons une douceur et une joie de vivre des habitants d'une région du monde propice à un dépaysement total. Chaque photo est un instant privilégié qui incite à la réflexion d'une manière légère.
Derrière un visage, un paysage ou une activité presque banale, pointe toujours une histoire ou une réflexion. qui ne demande qu'à s'exprimer... Savoir saisir la magie dans le quotidien demande le plus souvent une patience, un amour et un regard toujours en éveil.
Il suffit par exemple de s'attarder sur la sagesse d'un bébé méditatif, le couché de soleil à PHOM PENH ou encore la multitude de Bouddhas dorés à l'or fin ou alors une fleur d'une merveilleuse simplicité pour se rendre compte de la richesse de ces petits bonheurs qui sont finale-ment très grands. Grâce à Philippe BUFFARD et à sa vision toute personnelle mais bien réelle du Cambodge nous apprenons de nouveau à mieux saisir la beauté de la vie. Là-bas bien sûr mais aussi chez nous...

Amicalement
Philippe
L'Office de Tourisme d'OYONNAX propose une exposition coup de coeur sur le Cambodge du 11 au 23 Octobre 2004. Elle est l'oeuvre de Philippe BUFFARD, un jeune et bouillonnant photographe de la région qui a séjourné plusieurs fois dans ce pays formidablement accueillant. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard s'il l'a intitulée avec une bienveillante malice :
LE CAMBODGE, UN SOURIRE A PERTE DE VUE !
Au fil de ses photographies empreintes de tendresse et d'admiration, nous découvrons une douceur et une joie de vivre des habitants d'une région du monde propice à un dépaysement total. Chaque photo est un instant privilégié qui incite à la réflexion d'une manière légère.
Derrière un visage, un paysage ou une activité presque banale, pointe toujours une histoire ou une réflexion. qui ne demande qu'à s'exprimer... Savoir saisir la magie dans le quotidien demande le plus souvent une patience, un amour et un regard toujours en éveil.
Il suffit par exemple de s'attarder sur la sagesse d'un bébé méditatif, le couché de soleil à PHOM PENH ou encore la multitude de Bouddhas dorés à l'or fin ou alors une fleur d'une merveilleuse simplicité pour se rendre compte de la richesse de ces petits bonheurs qui sont finale-ment très grands. Grâce à Philippe BUFFARD et à sa vision toute personnelle mais bien réelle du Cambodge nous apprenons de nouveau à mieux saisir la beauté de la vie. Là-bas bien sûr mais aussi chez nous...

Amicalement
Philippe
Is Ratanakiri still worth visiting?
Hi there,
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Thanks in advance for your feedback.
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Thanks in advance for your feedback.
Avis sur voyage Vietnam + Cambodge + Thaïlande
Bonjour.
Je ne dois pas être le premier à poster ce genre de message, mais je m'interroge sur la faisabilité de mon voyage en Asie, prévu (dans l'absolu) du 29 octobre au 25 novembre.
Ma première destination serait le Nord Vietnam (avec Allez/retour depuis Hanoi mais rien n'est fait je n'ai pas encore prix le billet), 1 semaine voire 10 jours à Hanoi, Ha-Long et Sapa. Puis 1 semaine à Siem Reap pour visiter Angkor, puis, à moins d'une proposition bonus, 3/4 jours à Bangkok, puis éventuellement Chiang Mai que je connais déjà et plage en Thailande.
Mon moyen de déplacement principal serait l'avion car je ne veux pas perdre trop de temps en transit. Je sais qu'idéalement il vaut mieux se focaliser sur un seul pays, mais je préfère jouer la carte de la découverte quitte à revenir plus longtemps dans le futur.
Mon objectif est de mêler culture, gastronomie, rencontres, vie nocturne... (pas vraiment boite, plus bars tranquilles où boire une bière et rencontrer des gens)
Qu'en pensez-vous? Vu depuis mon écran d'ordinateur et google map ça me semble possible mais je sais que parfois la réalité peut être toute autre !
Par ailleurs on m'a conseillé de plutôt faire Paris-Bangkok puis Cambodge, puis Vietnam, vous pensez que ce serait plus judicieux? (La problématique est la météo au Nord Vietnam, qui devrait changer début novembre, bien que ce ne soit pas une science exacte)
Merci.
Jérémy
Je ne dois pas être le premier à poster ce genre de message, mais je m'interroge sur la faisabilité de mon voyage en Asie, prévu (dans l'absolu) du 29 octobre au 25 novembre.
Ma première destination serait le Nord Vietnam (avec Allez/retour depuis Hanoi mais rien n'est fait je n'ai pas encore prix le billet), 1 semaine voire 10 jours à Hanoi, Ha-Long et Sapa. Puis 1 semaine à Siem Reap pour visiter Angkor, puis, à moins d'une proposition bonus, 3/4 jours à Bangkok, puis éventuellement Chiang Mai que je connais déjà et plage en Thailande.
Mon moyen de déplacement principal serait l'avion car je ne veux pas perdre trop de temps en transit. Je sais qu'idéalement il vaut mieux se focaliser sur un seul pays, mais je préfère jouer la carte de la découverte quitte à revenir plus longtemps dans le futur.
Mon objectif est de mêler culture, gastronomie, rencontres, vie nocturne... (pas vraiment boite, plus bars tranquilles où boire une bière et rencontrer des gens)
Qu'en pensez-vous? Vu depuis mon écran d'ordinateur et google map ça me semble possible mais je sais que parfois la réalité peut être toute autre !
Par ailleurs on m'a conseillé de plutôt faire Paris-Bangkok puis Cambodge, puis Vietnam, vous pensez que ce serait plus judicieux? (La problématique est la météo au Nord Vietnam, qui devrait changer début novembre, bien que ce ne soit pas une science exacte)
Merci.
Jérémy











