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Quoi voir en Argentine en quinze jours?
by Clemjop · 2009-03-25 · 23 replies
Bonjour, Avec mon ami nous partons en Argentine 2 semaines à partir du 25/04/2009. Nous arrivons à Buenos Aires et souhaitons connaitre les tuyaux, savoir ce qu'il y a à voir, quel itinéraire suivre, sachant que nous souhaitons voir les chutes d'Iguaçu. Nous comptons louer une voiture sur place et suivre notre propre itinéraire. Nous aimerions aussi savoir quels types de logements peuvent s'offrir à nous, les tarifs, les disponibilités (réservations ou pas) etc... Merci par avance pour vos bons conseils ! Clem
Mission humanitaire autour de mars 2010 en Argentine/Chili
by Anoukaza · 2009-03-18 · 13 replies
Bonjour, je suis étudiante en medecine et je prend une année sabatique durant l'année scolaire 2009 2010 pendant laquelle je souhaiterai partir en Amérique du Sud pour tourisme mais aussi pour effectuer une mission humanitaire de 2 à 3 mois .Je recherche donc des contacts avec des responsables d'organismes ou d'ONG pouvant me conseiller sur les destinations et les différentes missions.

Le but de cette expérience est d'abord et avant tout de me familiariser avec une nouvelle culture et de partager mes expériences. Pour ma part, les projets les plus intéressants s sont ceux qui concernent la prévention (santé, contraception, grossesses, VIH, campagne de vaccinations etc) mais je suis aussi interressée par les "chantiers humanitaires" et le domaine de l'environnement.

N'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires concernant vos expériences ainsi que vos suggestions... merci d'avance
Itinéraire pour quinze jours en Argentine seule
by Lalyml · 2009-01-24 · 24 replies
Bonjour,

Voilà, comme je n'ai pas beaucoup de temps, que me conseillez-vous. Voyage prévu pour la mi-février juqu'au debut du mois de Mars, j'ai envie de faire la Pentagonie/Ushaia, Salta, BA, et Iguazu. Barrilloche egalement.

Comme je suis une fille seule, je voudrai faire attention aux endroits ou je dromirai. J'ai lu qu'il n'etait pas recommande de voyager la nuit pour une fille seule mais c'est pourtant le meilleur moyen pour faire le trajet.

Concernant les vols interieurs, il vaut mieux les reserver de PAris? Je trouve que les prix sont très chers!! Je pensais prendre la compagnie LAN, eviter de louer une voiture car je n'ai pas le sens de l'orientation.

J'écouterai tout vos conseils.

Des endroits ou dormir, les compagnies d'avion à prendre pas très cheres....

MERCI Pour tout
Rallye Dakar, cordillères et pampas (Argentine et Chili)
by Tomas3 · 2009-01-10 · 68 replies
le Dakar, la Cordillère et les pampas: comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
Acheter des dollars argentins à l'aéroport Ezeiza de Buenos Aires?
by Biscuitdavid · 2009-01-06 · 12 replies
Je voudrais savoir si je peux acheter des dollars argentins à l'aéroport Ezeiza de Buenos Aires avec ma carte de débit comme je l'ai fait régulièrement à Montréal pour des euros ou des livres britaniques. Sinon, dois-je avoir des dollars américains? De plus, est-ce qu'il y a une limite d'achat et peut-on avoir des petites coupures comme des 20$. Merci à l'avance pour vos réponses. Gracias.
Avis sur itinéraire d'un mois en Argentine
by Billewallas · 2008-12-31 · 22 replies
Bonjour a tous!

Je m'apprête a partir pour l'Argentine avec une amie pendant 1 mois et nous aimerions savoir si notre planning est faisable en l'espace d'un mois

Arrivée a Buenos Aires Vol vers El Calafate (Patagonie du Sud), Fitz Roy, Chili etc... Location d'une voiture pour visiter la Patagonie du Sud puis remonter vers le nord Se diriger vers la péninsule Valdes

Retour a Buenos Aires Vol pour les Chutes d'Iguazu (Argentine, Bresil)

Retour a Buenos Aires Vol vers Salta visite du Nord La Quiacia en Bolivie Plaine de l'atacama (Chili)

Retour a Paris

On aimerait louer une voiture d'El Calafate a Buenos Aires. Les prix ont l'air prohibitif (drop off fees) mais sur place n'est-ce pas meilleur prix (une estimation?)? Et si vous avec des adresses d'agence pas cher nous sommes preneurs.

Si vous avez des conseils et des adresses nous sommes aussi preneur meme si le forum en regeorge. Nous partons du 21 au 18 fevrier, si d'autres personnes veulent se joindre ce sera avec plaisir!

Bonnes fetes!

Merci d'avance

Billy
Avis sur itinéraire en Argentine en mai 2009
by Marionmanu · 2008-12-16 · 15 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire notre voyage de noce en Argentine, début mai 2009. Notre itinéraire serait:Buenos airesEl calafate (3 jours)Ushuaia (2 jours)Péninsule de Valdes (2 jours) Iguacu (2 jours) Puis retour à Buenos aires (3 jours) Ceci étant conseillé par notre agence de voyage. Les durées envisagées sont elles optimales selon vous? Cet itinéraire dépasse notre budget, quelles destinations faut il absolument privilégier selon vous? (Sachant qu'une des villes sera forcément éliminée!!)

Merci beaucoup pour votre aide!
Circuit de six semaines en Argentine au mois de novembre/décembre
by Odilji · 2008-09-09 · 51 replies
Bonjour, Nous somes 2 routardes à partir en Argentine début décembre. Nous prévoyons 3 semaines au Nord (novembre) puis 2/3 semaines en décembre : le sud. . Nous avons l'intention de tout faire en bus. Pensez vous que nous ayions le temps d'aller de Bariloche jusque El Calafate (ce ne semble pas pratique en bus) ? Quel circuit au Sud nous recommanderiez nous ? Quel habits car nous voyageons léger. Un très grand merci pour vos conseils.
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili)
by Chris51 · 2007-11-27 · 58 replies
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.

Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.

Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.

Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !

Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).

Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …

Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).

Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …

Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.

Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …

Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.

A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.

Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …

Chris.

P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161

Chris et MF.
Argentine: limitation de l'usage de la carte bancaire
by Maxmalou · 2007-08-08 · 52 replies
Je tiens à informer les pretendants au voyage en Argentine de la deconvenue qui frappe des centaines d'etrangers actuellement en Argentine. Il n'est plus possible de retirer à la fois avec une carte bancaire internationale (Visa, Eurocard ou autre) plus de 300 pesos soit 75 euros par opération. L'an dernier je pouvais retirer la somme que je voulais dans n'importe quel distributeur bancaire. Cette année, nous sommes tous limités à 300 pesos par retrait (avec une commission de 2, 5% et 3, 50€ de taxes). Il s'agit d'un veritable racket mis en place avec la complicite des banques francaises (j'ai interrogé ma banque -la Banque postale- à ce sujet qui m'a répondu que je savais pas me servir de ma carte bancaire!....que j'ai depuis plus de 10 ans). La situation conduit à ne plus pouvoir payer son hotelerie, ses déplacements...ici tout se paie en effectivo (voir des billets d'avion sur Aerolinas argentinas BUA-Salta ou Cordoba-Puerto Iguazu sur Lan pour une famille de 5 memebres!...). La limitation de l'usage de la carte bancaire constitue un handicap qui conduit à écarter l'Argentine de ses prochaines destnations. J'ai trouvé des jeunes étudiants français dans la rue à Tilcara qui ne disposaient plus d'un seul peso pour pouvoir voyager, manger ou se loger étant dans l'incapacité d'utiliser leurs cartes bancaires. Déja les etrangers paient des surtaxes pour les visites (même pour les lieux déclarés patrimoines de l'Humanité par exemple 30 pesos l'entrée pour les "europééns" dans le parc d'Iguazu et 6 pesos pour les Argentins), pour sortir du pays, pour prendre l'avion, pour les carburants....L'Argentine n'est pas la destination que l'on croit quand on fait ses comptes. A consommer sans moderation.
De Ushuaïa à Buenos Aires
by Millet · 2007-07-12 · 14 replies
Bonjour,

Nous projetons un voyage en mars 2008 de +/- 24 jours en Patagonie. Nous aimerions atterrir à Ushuaia et remonter vers Buenos Aires. Est que cela vaut vraiment la peine de démarrer de Ushuaia, quelles sont les étapes indispensables selon vos avis (rio gallejos, el calafate, el chalten, bariloche, etc....) Est ce possible de tout remonter en bus ? Tous vos précieux renseignements seront les bienvenus (l'année dernière nous avions fait tout le Nord Argentin)

Merci beaucoup

Bonne journée

Martine
Pérou - Ushuaïa à vélo d'octobre à mars?
by Juleblay · 2007-03-23 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Juste un petit message pour savoir si la période octobre-mars est adaptée à la traversée de la cordillère des andes, du nord au sud (ou du sud au nord, en fait je m'en fiche !). Je n'ai d'autres choix que d'y aller pendant cette période, et donc je me demande si le temps y est clément (surtout côté pluviométrie). Si certains l'ont fait à cette période, merci de m'aider ! A bientôt Julien PS : cet été je vais plus près : 3500 kilomètres dans les balkans de l'est et Roumanie, toujours pour l'association les Voyageurs au grand coeur pour sensibiliser au don du sang. Si vous avez quelques tuyaux dans ces pays (Kosovo, Albanie, Macédoine, Bulgarie et Roumanie, je suis également intéressé. Voir itinéraire sur les site des voyageurs au grand coeur). Julien juleblay@gmail.com
Hôtel à Buenos Aires?
by Filoux33 · 2007-02-02 · 32 replies
Chers tous, 😉

J'ai besoin de votre aide pour trouver un hotel de France en arrivant à Buenos Aires, j'aurai besoin que qqs conseils pour éviter les arnaques touristes😠.

Merci à tous,

Filoux33
Nord-Ouest de l'Argentine: une bien belle balade
by Pepsy · 2006-12-15 · 4 replies
Salut tout l’monde

Nous revenons d’un très joli voyage vélo dans le Nord Ouest de l’Argentine (provinces de Tucuman, Salta et Jujuy), et comme j’avais trouvé (merci merci, Chrib, Max et tous les autres…) plein d’infos super-utiles dans ce forum, voici juste un rapide compte-rendu « technique » de nos étapes, au cas où ça pourrait rendre service à quelqu’un. C’est pas forcément passionnant mais l’info est à jour. Et si quelqu’un souhaite d’autres détails… qu’il n’hésite pas à demander, ça fait toujours plaisir de raconter sa vie de vacances, non ?

En tous cas c'était un superbe voyage, l'itinéraire était très bien. Seul bémol : c'est un trajet "one-way" : pour faire une boucle il aurait fallu prendre des chemins en cailloux, très peu roulants, et aussi, avoir une tente pour pouvoir dormir en plein milieu de rien... or, nous n'en avions pas, on s'est toujours arrangé pour arriver dans un village en fin de journée.

Voici la liste de nos étapes à vélo :

- San Miguel de Tucuman - Santa Lucia (un tout petit bled) : 58 km, 3h. On peut couper et éviter la grande route en la quittant au niveau de Famailla, il faut rentrer dans le village à droite… et demander son chemin au premier épicier ! il y a une route plus petite et très calme, goudronnée, qui permet de rejoindre la route principale (vers Taffi del Vallee) 4 km après Arechal, et environ 1 km avant un bled qui s’appelle Santa Lucia. - Santa Lucia (411 m d'altitude) - Taffi del Vallee (2000 m) : 57 km, 5h30 : étape loooooongue et difficile (ça mooooooonte) mais très belle, à travers la foret de nuages. Il parait qu'il pleut tous les jours : on confirme ! - Taffi del Vallee - Cafayate (on a triché ici : on a mis nos vélos dans une auto pour monter jusqu'au col del Infernillo au dessus de Taffi del Vallee : ça nous a gagné 3 ou 4 bonnes heures je pense... ) : 100 km - 5h15 (attention c’est les données depuis le col) : la route monte à fond depuis Taffi jusqu'au col, à plus de 3000 mètres, puis y'a une super descente à travers des paysages très minéraux, jusqu'à Amaicha del Vallee. Ensuite, route à peu près à plat à travers des kms de désert, via un tout petit village, Cololao del Vallee. Environ 20 bornes avant d'arriver à Cafayate, les paysages changent et on longe des vignobles et des montagnes, c'est splendide. - Cafayate - La Vina : 100 km - 6h15 : franchement, une étape à ne rater sous aucun prétexte, on suit toute la quebrada de Cafayate, c'est magnifique !! - La Vina - Chicoana (petit patelin à l'écart de la route principale (au niveau d'El Carril) et d'où on a pris un bus pour monter à Cachi, puis pour redescendre jusqu'à Salta) : 52 km - 3h20. Joli paysage champêtre... Attention dès qu'on quitte la route principale, c'est un sale chemin de cailloux, et montant (un peu), en plus. Mais ça dure pas longtemps, y'a juste 4 ou 5 km. A noter : pour monter à Cachi c’est un chemin non goudronné, super long (en bus on a dû mettre 4 heures) qui monte à mort à travers la montagne. Si quelqu’un le fait à vélo il aura droit à toute ma considération… Nous on n’a même pas osé le faire en descente (mais ça c’est parce qu’on n’avait qu’une seule journée devant nous). - Salta - Jujuy (via El Carmen) : 105 km - 6h - attention il y a plusieurs routes, il faut prendre la plus petite qui est magnifique et passe par la montagne ; l'étape est assez longue mais franchement, très belle ! Et puis une fois qu'on est arrivé au somment de la montagne... ça redescend !! Super descente à travers la forêt, pendant plus de 15 bornes. - Jujuy (1260 mètres d'altitude) - Volcan (2080 mètres - minuscule bled où on a trouvé tant bien que mal une dame chez qui dormir) : 45 km - 3h40 - étape super dure parce qu'elle monte tout le temps !!! Mais c'est assez régulier. Pensez à changer les piles du mp3 avant de partir sinon vous mourrez d’ennui en chemin. - Volan - Purmamarca : 26 km - 1h40 : très très joli, et le paysage à Purmamarca vaut vraiment le déplacement ; il faut quitter la route principale de la quebrada, c'est indiqué. Ensuite ça monte un peu pour arriver au village mais ça vaut vraiment la peine !!! - Purmamarca - Tilcara : 26 km - 1h30 - magnifique. - Ensuite on a pris un bus pour monter à Très Cruces. - Très Cruces (3693 mètres d'altitude) - Humahuaca (2939 mètres) : 60 km - 2h50 : ça descend c'est super cool mais attention en fin de matinée y'a un super vent de face (à cette époque de l’année : début novembre) : faut absolument avoir terminé de rouler vers midi au plus tard ! Sinon les paysages, encore une fois, sont absolument spectaculaires !! On longe des canyons, et y'a même des lamas ! - Humahuaca (2939 mètres d'altitude) - Tilcara (2461 mètres) : 50 km - 2h30 - même remarque sur le vent que pour l'étape d'avant, sinon le paysage est super-chouette !

- Voilà ensuite on a été en bus à Mendoza (23 heures de bus…) pour pouvoir monter à vélo vers le Chili : mauvaise idée c'est de l'autoroute uniquement ! On a rebroussé chemin, moi l'autoroute à vélo je trouve pas ça cool. Pour les vicieux je donne quand même ici l'étape que nous avons faite ce jour-là, très très foireuse, à travers la banlieue de Mendoza (à part, c'est vrai, le magnifique point de vue qu'on a parfois, depuis la route enfumée, sur les vignes avec les montagnes enneigées derrière) : Mendoza - Dique de Cacheuta - Mendoza : 78 km - 4h50.

Pour les cartes voici un lien interessant :
http://www.aca.org.ar/servicios/cartografia/atlas/index2.html

Je vous souhaite à tous de beaux et bons voyages, Qué vaya bien !
Où en est la sécurité en Argentine?
by Herge · 2006-11-29 · 25 replies
Ou en est la sécurité en Argentine ? Vaste question, mais aussi plusieurs manières d'y répondre. Tout d'abord que disent les chiffres ? D'une maniere generale, j ai plutot envie de dire que l'Argentine est un pays plus dangereux que la France ou que tout autre pays d'Europe. Pourquoi ? Parce que les derniers chiffres en matiere d homicide par exemple montre que pour 100.000 hab il y a 5 fois plus de meurtre en Argentine qu'en France. Alors faut il en penser pour autant qu'il est plus "dangereux" de se promener dans les rues de Buenos Aires que dans celle de Paris ? J'ai repondrai en disant que la delinquance y est differente. ici, le "delinquant" est, si je peux dire, "professionel", en gros, il n'a pas le luxe de perdre son temps à rouler des mecaniques ou a faire de la provocation. Donc avant tout rapidité, efficacité et professionalisme, il est bien souvent "specialiste" : - Montage d'arnaque, pickpocket touriste, voleur de voiture, cambrioleur, vendeur de drogue, monteur de reseau de prostitution, enlevement de personne, attaque a main armée ( la aussi on se specialise : station service, banque, mais aussi les plus jeunes commence dans les locutorios, les restaurants ou tout simplements les boulangeries, les kioscos..etc.. ) . Bref a chacun son emploi et a chacun sa specialité. Celui qui attaque les station-services le fait toujours à deux et le plus souvent a moto. Celui qui attaque les banques sont habilles en costard cravatte (méthode cameleon ), celui qui arnaque les touristes est deguisé en touriste. etc...bref, on a donc des faux plombiers, des faux concierges, mais aussi des faux policers, des faux avocats, des faux notaires etc.....chacun si je peux dire travaille honnetement dans sa branche ! Ce qui change enormement par rapport a l'Europe comme je l ai dit au tout debut, c'est qu'il n y a pas de " glandeurs" dans la profession, donc vous ne verrez pas de bande de "jeunes" au bas des immeubles, ou des bandes de banlieusards descendre en ville pour "s'amuser" à faire peur aux "bourgeois". Ici le RMI n'existe pas, les allocations familles ou autres sont presques inexistentes, le chomeur ne touche rien, donc le delinquant doit "bosser" dans sa profession pour "s'en sortir". Il sort de chez lui le matin pour bosser et bien souvent meme sa propre famille ignore tout de sa rellee activité. Il est habillé proprement ( sinon comme faire pour "s'approcher" de ses proies ), part le matin et revient le soir chez lui. De toute facon la meilleure heure pour lui est celle ou il y a un maximum de monde dans la rue. A Buenos Aires, les heures les plus "risquées" de 15h à 18h, fin d apres midi, les gens sont fatigués, la vigilence s'est relachée, c'est donc le meilleur moment pour la "cueillette". Le profil du voleur : Toujours propre sur lui, jamais mal habillé, travaille souvent à 2 ( voir 3 ), rarement seul. Plus il est vieux, plus il est dangereux, car ils ont tous commencé jeunes et comme l'espérence de vie est assez courte (metier tout de meme risqué), ceux qui ont plus de 40 ans sont donc des champions en la matiere. La palme d'Or sans conteste est decerné aux couples de petits vieux ( en general plus de 60 ans ), qui jouent les pépé et mémé mere poule aupres des touristes, mais aussi escroque d'autres argentins avec un "cuento del tio" ( histoire de l'oncle, traduc : histoire à dormir debout ) .... il faut dire qu'ils ont plus de 40 ans de professionalisme derriere et meme Copperfield ne connait pas tous leurs tours ! Les lieux de cueillette : La ou il y a de l'argent ( logique non ?), et ou se trouve l'argent ?, en general dans les beaux quartiers. Si en plus, les beaux quartier sont "touristiques" c'est re-banco ! Donc la calle Florida dans le micro centre est la "Mecque" de tout voleur, Plaza San Martin, Plaza de Mayo, Avenida de Mayo, le quartier de San Telmo mais aussi Recoleta, et maintenant bien sur Palermo ( le predateur suit toujours son garde manger sur patte ), il ne faut pas oublier les aeroports et la Terminal de bus de Retiro. Les heures de chasse : En semaine : le micro centre car bondé de belles proies plein de billets surtout entre 11h et 16h apres moins interressant car les banques sont fermés et on se promene avec moins d'argent, ou alors pres des casas de cambio à partir de 15h quand elles ferment si arrive une personne voulant changer de l'argent ... le predateur sera la pour lui changer surement a un taux "personnel". Le soir : les restos ( surtout Palermo, car beaucoup de resto, clientele bo bo donc riche ), c est la methode "une en deux", en une attaque ( toujours a mains armés ) on fait a la fois la caisse du resto et les porte feuilles des clients. Le Week end : plutot les endroits à neuneus, autour de midi San Telmo et sa calle Defensa, la Boca, et la zone de Recoleta, dans le cimetiere, ou sur l'avenida Alvear ou Quintana. Aeroport d'Ezeiza, surtout le matin. Terminal de bus de Retiro plutot le soir ( et le meilleur moment est le vendredi soir ). D'autres sont specialisés dans les passages pieton sur les avenues, a savoir Florida x Corrientes, ou Florida x Diagonal Norte, lorsque le pigeon pieton s'arrete au bord du trottoir pour attendre le feu rouge pour traverser, le voleur vous trouve. Le Sentiment d'insecurité : ZERO, il n y a jamais de sentiment d insecurité, car si il y en avait on le verrait et dans ce cas, le touriste se mefierait, le gerant de la station d'essence prendrait les devant, et le responsable du resto ferait barrage a l'entree de son etablissement. Il y en a meme qui viennent avant tout diner puis à la fin du repas sortent les flingues pour faire la caisse et les clients. ( et ils sont toujours tres bien habillés et tres courtois ). Dangereux ? : OUI, car souvent un flic dinait dans le resto avec sa famille a ce moment la, et n'hésite pas à sortir son arme pour tirer sur les "voleurs", en general il vaut mieux plonger par terre et attendre que ca se passe, mais on ramasse toujours des balles perdues. Pour les attaques de bus ( colectivo ) ca dégenere aussi souvent car les délinquants montent, tiennent en respect le chauffeur pendant que l'autre fait le tour des passagers et bien souvent un flic en civil revenant du boulot ou y allant n'hésite pas à tirer sur les "méchants" et ceux ci n'hesitent jamais à repliquer. Dans mon cas personnel, je me souviens que pendant la periode 2003-2004 j ai subit une suite de hold up ( locutorio, stations service, boutique etc.... ) ou je me trouvais au mauvais moment au mauvais endroit avec un fréquence d'au moins une attaque tous les 6 mois. Pour ce qui est d'arnaque en tout genre ou de pickpocket, pendant mes premieres années à Buenos Aires, maintenant j'arrive a les reperer. L'Argentine par rapport aux autres pays de la zone : Pour ce qui est des homicides : Au niveau des dernieres statistiques ( 10 premiers mois de 2006 ) : Pour les jeunes ( entre 15 et 24 ans ) le taux de mort par armes à feu pour 100.000 hab est de 10, 4 ( l'Argentine est en 7eme pósition ), 1er Bresil : 43, 1. 2ème Venezuela : 38, 3. Pour les meurtres ( toutes armes ou technique confondues ) le taux pour l'Argentine est de 12, 4 ( meme niveau que les Etats Unis aussi avec 12, 4 ), 1er Colombie : 95, 6. 2eme : Venezuela 65, 3 En 2005, dans toute l'Argentine sont morts de maniere violente et non naturelle 9.163 personnes ( officiel ) ( accident de la route compris ) - 37, 58 % d'accident de transport - 30 % par suicide - 23 % par meurtres ( 2.115 meurtres ) : Taux de 5, 86 pour la totalité des argentins ( toute classe d'age ) ........ Capital Federal : 4, 68 Provincia de Chubut : 9, 68 En 2004, il est mort sur Capital Federal ( Bsas intramuros) 233 personnes par armes a feu et 217 d'accident de transport. Conclusion : L'Argentine est elle dangereuse ? Tout dépend d'où vous venez ........ pour un bresilien ou un venezuelien, on repondra que NON. Pour un francais ou un canadien : OUI, car on se fixe sur le pays de provenance du visiteur et sur ce qu'il connait et vit chez lui. Tout dépend du nombre de jour ou vous resterez, les statts sont sur un an, vous restez 1 ou 5 jours ou meme deux semaines les chiffres deviennent ridiculement bas. Tout dépend des type de risques............. il est encore plus probable de se faire tuer en traversant une rue a Buenos Aires que de se trouver sur le passage d'une balle. Tout dépend de votre comportement............... non pas pour les homicides ( extremement faibles en comparaison avec les vols et les agressions ), mais pour tout vol à la tire et escroquerie. En ce moment 15 denonciations de vol de passeport par jour au consulat de France . Aucune statistique pour les vols d'argents ou d'objet. Une chose est sure, les voleurs se déguisent en touriste ou en homme d'affaire pour passer innapercu. Faites de meme, laissez votre deguisement de touriste au vestiaire et deguisez vous en argentin de classe moyenne, vous diminuerez de fait les risques.

A bientot à tous !

Herge !
Argentine: poursuite d'ovni dans la province de San Luis
by Herge · 2006-04-16 · 31 replies
Bonjour à tous,

En guise de description mémorable d'un de mes voyages, en tout cas en voila un que je ne suis pas pret d'oublier, il s'agit de ce qui m'est arrivé en voiture avec un autre membre de VF le mardi 07 mars dernier ( 2006 ) dans la province de San Luis ( Argentine ).

En effet, le mardi 07 mars dernier venant de Cordoba à bord de ma voiture et me dirigeant vers San Juan en compagnie d'un ami, nous nous sommes arretés une derniere fois dans la localité de Quines ( Province de San Luis ) pour faire une derniere fois le plein d'essence sur la RN20, c est en effet le derniere localité importante sur la route avant la ville de San Juan a 300 km de la. Il était 19h30 à Quines, ciel dégagé et soleil pret à se coucher. Nous reprenons la route et 22 km plus au sud au niveau du village de Lujan, la route se coupe en deux, bien que la nationale 20 part plein Est, presque tout le trafic coupe par la RP146 pour rejoindre la ville de San Luis à 121 km de là plein Sud. Je m'arrete donc juste avant l'intersection à un bar proche de la route pour confirmer mon chemin . ( les panneaux en Argentine surtout dans cette partie du pays sont souvent aleatoires, et il vaut mieux souvent vérifier avant de se lancer sur une route deserte ). A 20h00 nous voila donc sur la RN20, seuls, tous les camions ( à cette heure la, plus une seule voiture, que des camions ou des bus longues distances ) prennent la RP146. La nuit est noire et etoilée, pas de nuage. Nous sommes en plein désert ( humain comme pour la flore ...quelques arbustes rien de plus), le terrain est plat, aucun relief, et la route est une seule droite de 104 km de long avant d'atteindre au prochain tournant ( a 104 km de la ) la RP147 qui s'unit a la RN20 pour relier San Juan. Bref, nous sommes deux dans la voiture, sur cette ligne droite filant à 120 km/h au milieu de la chaussée car rien devant et rien derriere, pas un poil de lumiere ni devant, ni derriere, pas un seul village, si ce n'est les etoiles dans le ciel, et mes phares plein feu qui tracent droit devant. Bavards tous les deux, voila des heures que nous bavassons de choses et d'autres lorsque tres peu de temps apres notre entrée sur cette ligne droite, une lumiere au niveau de la route apparait dans mon retroviseur. Sur le coup, je pense à une voiture qui nous suit, je n'en parle pas à mon co-equipier et la discussion continue entre nous deux, juste apres ( peut etre 2 ou 3 minutes ensuite ), une autre lumiere apparait devant nous à raz de terre ( ou plutot à raz de route ) .... dans ma logique, je prend ca pour une voiture ou un camion qui vient vers nous et que nous allons croiser dans quelques secondes......nous continuons a parler .......... pourtant les secondes passent et la lumiere est toujours devant moi legerement sur la gauche de la route ( ce qui m a fait penser à l'arrivée d'un vehicule ) ...passent comme 3 autres minutes, cette fois ci je n'ecoute plus F.... assis à cote de moi, je l interromps et je lui demande si il ne trouve pas ca bizarre de ne pas arriver à la hauteur de cet autre vehicule puisque nous filons à 120 km/h et que cet autre vehicule doit aussi se diriger à la meme vitesse. Nous faisons un rapide calcul tous les deux, à cette vitesse, les deux vehicules doivent se croiser en 15 secondes, ou en 30 s, si le deuxieme vehicule est arreté sur le bord de la route pour parcourir au plus 1 km . Mais voila maintenant plus de 5 km que la lumiere est toujours la meme devant, elle ne rapetisse pas, ni grandit . Il faut se rendre à l'évidence, cette lumiere roule à la meme vitesse que nous et dans le meme sens .......... De plus, comme vous avez du le remarquer de nombreuses fois, sur la route et avec la chaleur, se forme toujours un reflet sur la couche d'air qui se trouve juste à proximité de la surface du goudron . Ce phenomene se passe de jour mais aussi en debut de nuit quand la route est encore bouillante. Cette lumiere reflete aussi sur le goudron, elle est donc tres proche de la route, pratiquement par terre.( Les jours suivants j'ai analysé tous les phares camions, bus ou voitures que l on a pu croiser, et pour obtenir une image de reflet de phare optimum il faut etre entre 200 et 300 m de l'objet. ) Voila deja 5 bonnes minutes que la lumiere est devant nous, nous n'avons toujours pas compris ce que ca pouvait etre, mais F.... à cote de moi comptant les secondes, se rend aussi à l'evidence que cette lumiere nous precede à la meme vitesse que nous. Ayant epuisé toutes les solutions logiques d'explication, c'est à ce moment la que je commence à penser à un Ovni. Autre detail, meme à 200 ou 300 m et jusqu à pres de 1km, les phares provenant d un camion sont tres nets et on en distingue toujours 2 . Or cette fois ci, le doute n est pas possible nous avons a faire a un seul "phare" . Les minutes passent et j'en avais meme oublié la lumiere du retroviseur. J'en parle a F... et lui dit que cette autre lumiere nous suit elle depuis 10 minutes . Elle a les memes proprietes que celle qui nous precede, un seul phare rond et se trouve aussi a meme distance ( 200 à 300 m pas plus ) mais derriere nous. C'est a ce moment que je commence a avoir peur, je ne suis pas un specialiste de la question et ayant écumé toutes les explications logiques a ces deux lumieres nous prenant "en sandwich", je commence au bout de ces 10 minutes à baliser severe. F... est toujours calme, etant tellement sceptique sur le sujet, je pense qu il ne prend pas conscience de ce qui nous arrive. Mais sa tranquilite me rassure ( je ne m'imagine pas seul à ce moment dans ma voiture ). A plusieurs moments je ralentis et j'accelere, entre 60 km/h et 120 km/h, mais les deux lumieres ralentissent aussi et viennent toujours "coller" a ma vitesse. Entre la 10eme et la 15eme minute, la lumiere de devant s'eteint ......elle n'a pas bougé, elle s est tout simplement eteinte à l endroit ou elle etait . F..... encore accroché à une explication logique, me dit que c'est un camion qui a pu tourner et qui s est enfoncé dans un chemin ....... mais aucune route perpendiculaire et de plus a cette vitesse ...., je ne comprend pas comment un camion roulerait avec un seul phare blanc allumé à l arriere devant nous depuis 15 minutes soit sur 25 km et d'un seul coup eteindrait sa lumiere pour disparaitre d'un coup avant d'arriver à sa hauteur si il tournait, car à cette vitesse 200m sont parcouru en 6 secondes. Et puis pas une seule route ( meme en terre sur les cotés ) . Je pense que j'ai definitivement aneanti toute explication logique quand au meme moment je me suis appercu que la lumiere de devant etait maintenant derriere nous proche de la deuxieme. Nous avions les deux phares derriere nous toujours à cette distance de 200 a 300 m. Il y a eu déplacement de la lumiere de devant mais à une telle vitesse pour passer de devant nous à derriere nous ( donc de 600 m max ) que nous n'avons vu aucun deplacement mais seulement une lumiere s'eteindre et une autre s'allumer au meme moment. Sur les 104 km de la route et pendant 1h15, les deux lumieres nous ont accompagné soit devant la voiture, soit derriere, separement ou quelques fois ensemble. Changeant de positions toutes les 5 minutes. Elles etaient toujours au niveau de la route, sauf a deux reprises. La premiere fois à la 20eme minute ou les deux lumieres etaient disposees devant nous, une au raz du sol et l'autre a commencé à s'elever peu à peu pour atteindre une altitude de 30 à 50 m . La seconde fois juste à la fin de l'observation donc apres plus d'une heure, les deux lumieres etaient derriere nous, et un camion nous a croisé (* je reviendrai sur les vehicules qui nous ont croisé pendant cette heure et quart ), des que le camion est apparu en face de nous, une des lumiere s'est eteinte, lorsqu il nous a croisé, la deuxieme a pris de l'altitude rapidement et s'est déplacée à 500 m de la route vers le sud. Elle est restée stable et stationaire, alors que nous continuions a nous deplacer nous meme vers l Est. Donc le point s est fait plus petit et alors que nous nous approchions de la fin de ces 104 km pour approcher la RP147... a la vitesse a laquelle nous roulions, j estime donc que la lumiere se trouvait à ce moment à 3 ou 4 km, un enorme hallo lumineux est apparu à cette distance. A 21h15 nous étions de nouveau dans un trafic plus dense et plus rien est apparu. Au sujet des vehicules qui nous ont croises. Pendant ces 104 km seuls 3 camions nous ont croisés, à chaque fois que l'un des camions arrivait les lumieres s'eteignaient, les camions nous croisaient puis s'eloignaient et dans les 30 secondes suivantes les 2 lumieres reapparaissaient autour de nous, sans pour autant reprendre leurs anciens emplacements. 80 % de la totalite des 75 minutes qu'a duré notre traversée de la RN20, les lumieres etaient disposée une en face de nous, l'autre derriere à equidistance de ma voiture de 200 a 300 m. Nous n avons noté aucun bruit ( si ce n'est celui du moteur de la voiture ) aucune odeur, aucun sifflement. F... est resté calme tout au long du parcours, si ce n'est une curiosité grandissante en face d'un tel phenomene, quand à moi a partir de la 10eme minute, j'ai commencé à avoir peur, ( vers la 30eme minute, quand pour ma part je n avais plus aucun doute sur le phenomene Ovni que j'observais, je pense que ca a été la plus grande peur de ma vie ). Ce qui me genait le plus, ce n'est pas de voir des lumieres, mais de savoir, qu "elles" nous suivaient, précèdaient, réglaient leur vitesse sur la notre, disparaissaient à la vue d un camion et revenaient de plus belle pour nous escorter. C est ce sentiment d etre epié, étudié, suivi, et d'avoir la certitude que de regler leur vitesse sur la notre, il y avait un interet de leur part à ne pas nous perdre. En tout cas, je n'oublierai jamais cette soiree et maintenant j'en suis sur, nous ne sommes plus seuls.

A bientot !

Herge !
Top 5 des endroits en Argentine et au Chili?
by Mlefevre · 2006-02-17 · 16 replies
Quels ont été vos endroits préférés, ceux où vous retournerez un jour dans ces deux pays? Pouvez-vous aussi préciser à quelle époque vous y étiez? Faites-moi envie!!! Marie
Parcours en Patagonie
by Bayeux · 2006-01-03 · 20 replies
Hola a tous,

"9 Mois en Amsud" se trouve aujourd hui sur Trelew (Patagonie Nord-Argentina), mais aimerait poursuivre son periple de la facon suivante:

El Chalten - El Calafate - Puerto Natales - Punta Arenas - Ushuaia - Punta Arenas - Chiloe.

Avons besoin d information sur les transports les plus commodes pour rallier tous ces points ...sans avions !

Autre souci, les nombreux touristes affluent d un peu partout dans la region, et il va etre necessaire de reserver son lit a l avance !!! Si vous avez des informations sur de bons hotels ou auberges a pas trop cher (...pas de dortoirs, on aime l intimite !) nous sommes preneurs.

Dernier probleme, certains sites vont nous obliger a prendre des Agences touristiques (...quelle horreur, ils vont prendre tout notre pognon !), alors pareil si vous avez des tuyaux, nous sommes a l ecoute.

Merci a tous ceux qui se donneront la peine de nous venir en aide.

En echange des services rendus par les membres de VoyageForum, nous essayons de mettre a jour avec quelques bonnes adresses notre site. N'hesitez pas a venir www.9moisenamsud.canalblog.com, pas trop le temps de mettre beaucoup de photos, mais avons des infos sur le Venezuela, le Bresil, l' Uruguay et l Argentine.

A bientot.

Mick & Sandrine. 😉
Trajet San Carlos de Bariloch (Argentine)-Puerto Montt (Chili)
by Zincoo · 2005-12-10 · 20 replies
bonjour je cherche des info pour me rendre a puerto montt de san carlos de bariloch j'ai mu que l'on peut le fair par des ferry et des bus le voyage dur 12 heures si vous avez des info complementaire .... merci
Argentine: récit de 4 semaines
by Thoma · 2005-11-28 · 15 replies
Tout d'abord merci à tous pour vos conseils laissés sur ce forum. Merci particulier à Hergé pour sa grande science du pays. Cela m'a fait plaisir de te rencontrer à Buenos Aires. Dommage qu'on ait pas eu le temps de se revoir plus longtemps.

Principe J'ai passé 31 jours avec ma copine en Argentine. Nous avions un ami qui habitait Buenos Aires et chez qui nous revenions régulièrement. Ces retours sur Buenos Aires peuvent être évités.

Preparation D'abord sur base du guide du Routard mais majoritairement sur bases de conseils trouvés sur Internet (ce forum-ci et celui du Routard) + plus de nombreuses discussions en privés avec des internautes. On a eu a preter le Lonely PLanet sur place, utile car plus de cartes de villes que dans le Routard. Et les explications culturelles sont un peu plus riches. Un peu moins top pour les restos et logement.

Etapes Nous voulions voir plusieurs facettes du pays, parfois situées très loin l'une de l'autre. La diversité était fabuleuse mais le prix à payer sont les longs trajets entre les étapes. A vous de faire votre choix. Hergé me classifiera dans la catégorie semi-neuneu (mais nous en avons discuté et il ne ma pas fouetté pour autant). Ecartés avant notre voyage : Ushuaia Bariloche Prévu : Buenos Aires Glaciers Punta Tombo Buenos Aires le NOA de Mendoza au Nord de Salta Buenos Aires les chutes d'Iguazu Buenos Aires Ecartés pendant le voyage : Péninsule Valdes (trop de vent depuis 3 jours, aucun bateau ne sortait voir les baleines) Excursion a Puente del Inca (préféré se reposer) Mission San Ignacio (assez vu de vieilles pierres dans le NOA)

Cout Il me reste a faire les comptes, je pense qu'on s'en sort vers 2200 EUR/pers, tout tout compris (manger, logement, excursion, cartes postales, transports y compris le vol transatlantique) sauf les cadeaux. Si vous voulez le détail, je vous l'enverrai dès que je l'aurez fait (j'ai gardé tous les tickets)

Langue Et non, je ne parlai pas un mot d'espagnol. Et ma copine avait quelques notions du lycée. C'est possible de s'en sortir mais ce qui est dommage, c'est qu'on perd le dialogue avec les locaux. Prendre quand même un bouquin d'espagnol car dans certains coins, le francais et l'anglais sont inconnus.

Logement En general, une chambre double, jamais eu aucun probleme. Sur base du Routard 2004-2005, multiplier par 2, 5 les prix en Patagonie et par 1, 5 dans le reste du pays. Rien réservé à l'avance.

Transport Pour raison de budget, nous avons fait un maximum en car avec une limite fixée à 20h. 2 trajets en avion réservés par notre ami : Buenos Aires-Calafate et Salta-Buenos Aires (de l'ordre de 100 EUR l'aller simple). Si vous n'avez pas de connaissance sur place, réservez vos vols intérieurs sur place, ça coute moins cher. Les transports en autocar, il faut les vivre pour le croire, c'est la top-classe, surtout le cama total 1st class, avec différents choix de repas chaud, champagne a volonte, lit couchette, ecran TV plat, serveur en costard-cravatte avec tablier, tout ça pour l'equivalent de 30 EUR pour 1200km.

Avion transatlantique Réservé 9 mois a l'avance sur
http://www.connections.be. Paris-Sao Paulo-Buenos Aires avec TAM (Brésil) pour 700 EUR, assurance annulation comprise (c'était de l'ordre de 630 EUR sans l'assurance). Compagnie vraiment top. Essayez de demander un whisky après le repas comme pousse-café. Avec la dose de cheval qu'il vont vous servir, impossible de voir le film en entier après.

Cadeaux Pour tout ce qui est en laine, je vous conseille les villages de Tilcara et Pumamarca. Tout ce qui est cuir n’est pas cher à Buenos Aires (rue pietonne Florida). Dans cette même rue, les grandes marques sont très bon marché dans le Shopping Mall (un costume Christian Dior pour 990 pesos = 300 EUR). Et on enleve de ce prix les 16% de taxes qu’on vous rembourse en sortant du pays à l’aéroport).

Nourriture Pas de secret, c’est la viande. Plutot mouton en Patagonie, bœuf à Buenos Aires, lama et chevre dans le NOA et Surubi (espece de poisson-chat) aux chutes

Securité Je vois pas pourquoi j'en parle, j'ai eu aucun problème nullepart.

Buenos Aires Je me suis laissé guider par mon ami qui habitait sur place. Il n'y a pas vraiment de monument bien précis à voir, c'est plutot ressentir l'atmosphere des différents quartiers qui est intéressant. Ville très chouette. Le musée Malba avec l'exposition d'Andy Wahrol et l'art moderne est vraiment bien.

Calafate Si vous prenez l'avion, essayez de demander une fenetre coté droit, l'arrivée sur Calafate avec vue sur les glaciers et le Fitz Roy est sympa. Logement a Calafate : Hospedaje Sir Thomas (bien) Excursion sur le Lac Upsalla (Upsalla Explorer) : navigation entre les glaciers, assado a une estancia et 4x4 vers un point de vue sur le glacier. Vraiment bien. Excursion au Perito Moreno + trekking : tout aussi bien Bus jusque Rio Gallegos (4h). Pas de bus pour Puerto Madryn avant 18h, ca ne sert donc a rien de partir trop tot de Calafate car attendre 16h dans une gare de bus où il n’y a rien, ca n’a rien de très excitant. 17h de bus avec Andesmar de Rio Gallegos jusque Puerto Madryn. Il existe une agence Lade dans le terminal de bus de Calafate. Elle propose des vols pas chers vers Trelew mais pas tous les jours. Se renseigner.

Puerto Madryn Excusion pour Punta Tombo pour aller voir les pingouins. Bien. 19h45 de bus avec Andesmar pour rejiondre Buenos Aires. Film, bingo, et la Pampa qui n’en finit pas avec ses vaches à perte de vue.

Mendoza Bus vers Mendoza en 1st class avec Andesmar (13h). Nickel. Petit tour dans la ville. Le zoo dans le parc est fermé. Bus vers La Rioja avec Andesmar (11h)

La Rioja Excursion avec http://www.expedition-extreme.com.ar. Visite de Talampaya le matin (circuit de 2h) et visite de la Valle de la Luna l’apres-midi. Couleurs fabuleuses dans cet ordre-là. Excursion très bien organisée et un seul jour est suffisant pour faire les deux parcs. Bus vers Salta avec Andesmar (9h).

Salta Aller à l’office de tourisme régional (pas le municipal, ils ne connaissent rien) si vous voulez louer une voiture. Ils ont une liste de 7 loueurs qui ont tous les papiers de la voiture en règle. On a pris le premier sur la liste (Hertz) : 875 pesos pour une semaine avec une Corsa et 2000km (amplement suffisant pour faire la région, on en a fait 1600km). Et la Corsa suffit pour passer dans toutes les pistes de terre (s’il ne pleut pas !!!) Manger au marché couvert à Salta (Tamales, Humitas, Locros : Mmmmm)

Salta-Cachi-Molinos-Cafayate Partir tot le matin au lever du soleil (6h). Les couleurs sont fabuleuses et il n’y a personne. La partie entre Cachi et Molinos est la plus rugueuse. Compter 11h pour arriver à Cafayate avec les arrets photos, manger et visites. On peut le faire en 2 jours si on veut le faire plus tranquille

Cafayate Gouter la chevre grillee chez Don Machin (Routard) sur la place. Et surtout gouter les glaces au Torrontes et Cabernet (Routard) dans la rue principale : un délice Les ruines de Quilmes sont sympa dans la région (Compter 3h à partir de Cafayate pour le trajet A/R et la visite)

Cayate-Salta Un peu moins impressionnant que l’autre portion mais sympa quand même

Salta-San Antonio de Los Cobres-Salinas Grandes-Tilcara C’est pas une étape de tapette mais c’est magnifique. Partir aussi vers 6h du mat de Salta. Montée magnifique jusque San Antonio. Tant qu’on est là, autant aller voir le fameux viaduc (a 4200m, faut du souffle pour monter en haut). Retour par les Salinas Grandes. On ne voit pas grand-chose, c’est assez loin. Ne pas hésiter à prendre un chemin qui s’enfonce sur le lac salé (je ne sais pas si c’est autorisé mais on voit vachement mieux que de la route qui passe au loin).

Tilcara Avec Pumamarca, si vous devez faire des achats en laine, c’est dans une de ces 2 villes qu’il y a le plus de choix. Musée très bien avec momies. Ruines de la forteresse bien.

Iruya Compter 2h30 de trajet aller depuis Humahuaca. La première portion jusqu’au col est très fatiguante en Corsa (on roule dans le lit d’une rivière avec des gros cailloux). La village est très bien mais ne pas s’attendre à voir un musée, une office du tourisme ou autre chose : il n’y a rien à voir. C’est l’atmosphère du village qui est bien. Arriver avant l’arrivée des bus à 13h pour profiter du calme du village et de la sortie de l’école.

Pumamarca Pas grand-chose à faire à part les marchands sur la place. Possibilité de faire le tour de la montagne aux 7 couleurs en 1h. Retour à Salta et avion jusque Buenos Aires

Iguazu Bus jusque Puerto Iguazu avec Expresso Singer (19h15). Logement à Rioselva (avec piscine). Chutes côté brésilien : joli, bel aperçu d’ensemble des chutes. 3h Chutes coté argentin : on voit les chutes de plus près. Une partie est actuellement fermée (gorge du diable) car trop d’eau, la passerelle a été emportée par le courant ! Mais le débit des chutes sur le restant du parc est vraiment impressionnant pour le moment. Si vous faites la promenade sur le chemin de 3km qui va vers une petite chute avec un endroit pour se baigner, ne regardez pas que les oiseaux en l’air : ma copine a mis son pied à 80cm d’un serpent venimeux (noir, rouge et blanc) qui se trouvait au milieu du chemin !

Voyage fabuleux, j’ai encore plein à dire mais pas assez de temps pour le moment.

Si vous voulez des infos sur les prix, les horaires de bus qu’on a pris, les restos, les excursions, les spectacles ou n’importe quoi d’autre, n’hésitez pas, j’ai encore les idées toutes claires.

Thomas, un homme heureux avec plein d’images dans la tête.

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