Results for "Amérique+du+Sud+itinéraire"
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Visite du Machu Picchu depuis Cuzco?
Bonjour,
je regarde pour me rendre au Pérou en août prochain et j'ai entendu dire qu'il y avait des problèmes d'accès au Machu Picchu depuis Cuzco.
Est-ce qu'il y en a qui pourrait me donner des informations?
Le prix d'entré sur le site c'est combien environ? Le train pour s'y rendre est-ce que c'est dispendieux (et long)? Nécessaire de réserver? J'ai lu aussi en quelque part qu'il y avait une taxe touristique pour Cuzco, encore ici, est-ce que c'est vrai?
moi, je veux faire une visite d'une journée depuis Cuzco, quitte a me lever a 4 heures du matin.
Je ne voudrais surtout pas arriver a Cuzco et ne pas avoir accès au Machu Picchu...
merci
je regarde pour me rendre au Pérou en août prochain et j'ai entendu dire qu'il y avait des problèmes d'accès au Machu Picchu depuis Cuzco.
Est-ce qu'il y en a qui pourrait me donner des informations?
Le prix d'entré sur le site c'est combien environ? Le train pour s'y rendre est-ce que c'est dispendieux (et long)? Nécessaire de réserver? J'ai lu aussi en quelque part qu'il y avait une taxe touristique pour Cuzco, encore ici, est-ce que c'est vrai?
moi, je veux faire une visite d'une journée depuis Cuzco, quitte a me lever a 4 heures du matin.
Je ne voudrais surtout pas arriver a Cuzco et ne pas avoir accès au Machu Picchu...
merci
Comment relier Arequipa à Uyuni?
Bonjour
je pars 3 semaines au Pérou et je suis en train de préparer mon itinéraire..
Je bloque sur la liaison entre AREQUIPA et UYUNI!!!!!!!!
Je sais pas du tout comment faire et par ou passer. Quel moyen de transport? faut il passer par le Chili? Je souhaite pas passer par la PAZ car après le raid en 4X4 nous remontons déjà à la PAZ!!
aidez moi amis voyageurs!!
Merci d'avance!
Marie
Tour d'Amérique du Sud à vélo
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Argentine en mai
Bonjour à tous,
j'envisage de me rendre en Amérique du Sud au mois de mai. Je ne sais quelle destination serait agréable en mai l'Argentine est-ce une bonne idée ? merci par avance de vos réponses
j'envisage de me rendre en Amérique du Sud au mois de mai. Je ne sais quelle destination serait agréable en mai l'Argentine est-ce une bonne idée ? merci par avance de vos réponses
Séjour Cambodge-Thaïlande: quel itinéraire de vol choisir?
Bonjour,
Je commence juste les recherches pour notre voyage annuel de cet été. Après avoir fait l'Amérique du Sud l'été dernier, nous avons choisi l'Asie cette année.
Nous sommes toujours à la recherche de dépaysement et de découvertes mais pour cette fois, nous avions vraiment envie de profiter de nos derniers jours de voyage pour se reposer (avant la reprise du boulot).
C'est pourquoi, et c'est là que j'aurais besoin de vos avis nous avons opté pour le Cambodge et la Thailande.
Pensez-vous qu'il soit intéressant d'arriver à Phnom Penh et de repartir de Phuket : soit Nice - Phnom Penh / Phuket - Nice (j'ai trouvé des billets à 1 000 € pour environ 4 semaines) ou est-ce plus simple de prendre l'aller retour Nice-Bangkok et de bouger en train, en bus... à partir de Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses qui m'aideront à avancer sur notre voyage.
Marion
Je commence juste les recherches pour notre voyage annuel de cet été. Après avoir fait l'Amérique du Sud l'été dernier, nous avons choisi l'Asie cette année.
Nous sommes toujours à la recherche de dépaysement et de découvertes mais pour cette fois, nous avions vraiment envie de profiter de nos derniers jours de voyage pour se reposer (avant la reprise du boulot).
C'est pourquoi, et c'est là que j'aurais besoin de vos avis nous avons opté pour le Cambodge et la Thailande.
Pensez-vous qu'il soit intéressant d'arriver à Phnom Penh et de repartir de Phuket : soit Nice - Phnom Penh / Phuket - Nice (j'ai trouvé des billets à 1 000 € pour environ 4 semaines) ou est-ce plus simple de prendre l'aller retour Nice-Bangkok et de bouger en train, en bus... à partir de Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses qui m'aideront à avancer sur notre voyage.
Marion
Guides au Pérou?
Bonjour,
Nous sommes 5 qui envisageons visiter le Pérou 2 semaines en Avril. Nous visiterons les places habituelles de la majorité des touristes. Toutefois, la formule tout organisée, on n'aime pas beaucoup car trop organisée et pas de place pour la flexibilité. Alors, nous aimerions savoir, si vous connaissez des gens locaux fiables qui sont disponibles pour être guide pendant 2 semaines et qui offre aussi le transport privé donc fourni le véhicule. Pas une agence. Notre façon de voyager est que l'on se procure uniquement un billet d'avion et une fois sur place, à chaque jour avec le guide, on dresse notre itiniraire de la journée, incluant parcours, endroit à visiter, endroit pour se nourrir et l'hébergement en fin d'après-midi. Et on s'entend avant le départ avec le guide pour se rejoindre à l'aéroport, les modalités de fonctionnement et le prix fixe au quotidien du guide.
Alors si vous connaissez un guide fiable à suggérer, me faire connaître son adresse courriel et son nom, nous pourrions le contacter.
Et si certains ont expérimentés cette formule au Pérou, SVP, nous faire partager votre expérience positve ou négative nous intéresse par le biais de ce forum.
Dans le passé, nous avons expérimenté cette formule à Bali et ce fût un réel succès et à la hauteur de nos attentes.
Merci!
Nous sommes 5 qui envisageons visiter le Pérou 2 semaines en Avril. Nous visiterons les places habituelles de la majorité des touristes. Toutefois, la formule tout organisée, on n'aime pas beaucoup car trop organisée et pas de place pour la flexibilité. Alors, nous aimerions savoir, si vous connaissez des gens locaux fiables qui sont disponibles pour être guide pendant 2 semaines et qui offre aussi le transport privé donc fourni le véhicule. Pas une agence. Notre façon de voyager est que l'on se procure uniquement un billet d'avion et une fois sur place, à chaque jour avec le guide, on dresse notre itiniraire de la journée, incluant parcours, endroit à visiter, endroit pour se nourrir et l'hébergement en fin d'après-midi. Et on s'entend avant le départ avec le guide pour se rejoindre à l'aéroport, les modalités de fonctionnement et le prix fixe au quotidien du guide.
Alors si vous connaissez un guide fiable à suggérer, me faire connaître son adresse courriel et son nom, nous pourrions le contacter.
Et si certains ont expérimentés cette formule au Pérou, SVP, nous faire partager votre expérience positve ou négative nous intéresse par le biais de ce forum.
Dans le passé, nous avons expérimenté cette formule à Bali et ce fût un réel succès et à la hauteur de nos attentes.
Merci!
Gros voyage en Amérique du Sud
Salut tout le monde!
J'ai un projet assez grandiose en tête (peut-être même un peu trop grandiose) et je me demande quel serait l'avis de personnes expérimentées.
Je précise que ce serait mon premier voyage seul (à moins que quelqu'un ne veuille faire une partie du voyage avec moi 😇)
Je me demande si je devrais plutôt séparer ce voyage en plusieurs parties.
Voici le circuit que je souhaite parcourir. Évidemment, il est flexible et pourrait changer et ce n'est qu'une esquisse ou un brouillon si vous préférez. Si jamais je manquais de fonds durant mon voyage, je crois que je pourrais me trouver un emploi là-bas.
Tout commence à Quito, en Équateur. Je me dirigerais dès le lendemain vers Guayaquil. J'aimerais profiter des parcs nationaux de l'Équateur, j'en ai entendu beaucoup de bien. Par la suite, je traverse la frontière au sud pour aller à Chulucanas (Pérou). S'ensuivent alors quelques jours en montagne jusqu'à Tarapoto pour approfondir mes connaissances des peuples indigènes du Pérou. Je retourne par la suite vers l'Océan Pacifique en passant à Trujito pour me rendre à Lima. Prochaine destination : La Paz, Bolivie. J'espère voir le Parc National Madidi avant d'aller à Cochabamba. Je me rendrai alors à Santa Cruz de la Sierra en passant par le Parc National Amboro. Je traverserai ensuite la frontière commune avec le Paraguay pour aller directement à San Lorenzo. Je traverserai de nouveau une frontière, cette fois en allant vers le Brésil au Foz do Iguaçu pour y admirer les époustouflantes chutes d'Iguaçu. Mon voyage se terminera à Rio de Janeiro en passant par Sao Paulo.
Donc, voilà! Ce voyage se ferait en plusieurs mois, question de me faire pousser une barbe de grand sage et d'écrire une autobiographie...ou peut-être que non. Voici ma question : qu'en pensez-vous? Je sais, c'est très vague comme question, mais un court message me suffit amplement. Merci de votre attention et à bientôt!
Je me demande si je devrais plutôt séparer ce voyage en plusieurs parties.
Voici le circuit que je souhaite parcourir. Évidemment, il est flexible et pourrait changer et ce n'est qu'une esquisse ou un brouillon si vous préférez. Si jamais je manquais de fonds durant mon voyage, je crois que je pourrais me trouver un emploi là-bas.
Tout commence à Quito, en Équateur. Je me dirigerais dès le lendemain vers Guayaquil. J'aimerais profiter des parcs nationaux de l'Équateur, j'en ai entendu beaucoup de bien. Par la suite, je traverse la frontière au sud pour aller à Chulucanas (Pérou). S'ensuivent alors quelques jours en montagne jusqu'à Tarapoto pour approfondir mes connaissances des peuples indigènes du Pérou. Je retourne par la suite vers l'Océan Pacifique en passant à Trujito pour me rendre à Lima. Prochaine destination : La Paz, Bolivie. J'espère voir le Parc National Madidi avant d'aller à Cochabamba. Je me rendrai alors à Santa Cruz de la Sierra en passant par le Parc National Amboro. Je traverserai ensuite la frontière commune avec le Paraguay pour aller directement à San Lorenzo. Je traverserai de nouveau une frontière, cette fois en allant vers le Brésil au Foz do Iguaçu pour y admirer les époustouflantes chutes d'Iguaçu. Mon voyage se terminera à Rio de Janeiro en passant par Sao Paulo.
Donc, voilà! Ce voyage se ferait en plusieurs mois, question de me faire pousser une barbe de grand sage et d'écrire une autobiographie...ou peut-être que non. Voici ma question : qu'en pensez-vous? Je sais, c'est très vague comme question, mais un court message me suffit amplement. Merci de votre attention et à bientôt!
Traitements anti-paludéens en Amérique du Sud
Bonjour à tous, je suis sur le point de partir voyager à travers l'Amérique du sud avec un ami pour un an, et question palud, on nous a prescrit du Lariam, qui est très efficace, très pratique d'utilisation car il ne nécessite de prendre qu'un comprimé par semaine.
Par contre, il parait que ce traitement est assez difficile à supporter (problèmes digestifs, crises d'angoisse, ...), assez gênant tout de même étant donné que tous les autres traitements anti-paludéens nécessitent eux souvent un comprimé par jour.
Ma question est : Si par hasard l'un de nous ne supporte pas le traitement, est-il possible, d'après vos expériences, de se faire prescrire un autre traitement sur place, et surtout, trouve-t-on facilement ces traitements dans les diverses régions d'Amérique latine? Merci à vous😉
Ma question est : Si par hasard l'un de nous ne supporte pas le traitement, est-il possible, d'après vos expériences, de se faire prescrire un autre traitement sur place, et surtout, trouve-t-on facilement ces traitements dans les diverses régions d'Amérique latine? Merci à vous😉
Barouder du Mexique au Chili
Je projette un voyage de 3 mois avec mon frère en 2010 : Traverser l'atlantique en bateau stop jusqu'au Mexique via la Guadeloupe. Ensuite, descendre jusqu'au Chili par le Bélize, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, San Salvador, Panama, Vénézuela, Guyanne, Colombie, Equateur, Pérou, Chili pour finir par l'île de Pâques... si j'en oublie, nous ferons un crochet...
Pas de timing pour ce voyage, pas de contraintes autre que de laisser nos obligations en vacances dans une France repoussante... que l'on aime malgré tout...
Si une de nos étapes vous dit quelque chose, merci de nous donner des idées.
Par exemple, premier exercice, comment et où faire du bateau stop ?... etc...
On est cinquantenaires et on débute...
Découvrir l'Amazonie
quelqun aurait il des photos ou video sur ce qu'il y a decouvrir en amazonie?nous partons en fevrier et savons pas trop encore les plus belle chose a faire et a voir !nous aimerions vivre quelque jour avec des indigenes(les vrai) decouvrir leur mode de vie voir aussi la faune et la flore et apres je ne sais pas quel sont les autre chose a faire donc si quelqu'un peu nous aider??????nous allons reserver en autotours en passant par jetset depart paris arrivé manaus 10jours en amazonie puis vol interieur pour iguacu(je ne sais pas si cette idée est la mieux mais c'est la lus simple qu'on est trouvé pour le moment si quelqu'un en a une nous sommes preneur!!!!😉
Seule à vélo en Amérique du Sud
Bonjour,
je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.
Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....
je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.
Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....
Galapagos sans réservation?
Bonjour a tous et merci de m eclairer si vous avez ete confrontes a mon probleme. Je souhaiterais aller au Galapagos dans les jours qui viennent et c est evidemment assez cher, bien qu il semble qu on soit encore en saison basse et que la crise ait fait baisser les departs. J ai vu sur ce forum qu il etait possible de reduire le budget en achetant une croisiere directement en equateur ou je me trouve actuellement.
Je compte bien aller voir les agences de Quito sur le conseil de divers colistiers, mais je suis aussi assez tentee par me debrouiller directement a puerto Ayora.
Dans ce cas, j ai quand meme quelques apprehensions: est il facile de trouver des vols peu de tps avant le depart? peut on acheter independamment l aller et le retour, pcq, par definition, je ne saurais pas quand je reviendrai pusique je m expose a chercher une croisiere qqs jours a puerto ayora? une fois sur place, vaut il mieux passer par une agence ou directement par le capitaine? trouve-t-on des croisieres avec une reduction substantielle? si vous vez des ex de prix, je suis preneuse.
Et apres la croisiere, qqs jours a Santa Cruz ou Isabela? J ai vu que sur les forums on etait plutot fan d Isabela, mais j ai egalement entendu dire que c etait beaucoup plus cher, tout payant, etc...
Merci beaucoup de votre aide
Et apres la croisiere, qqs jours a Santa Cruz ou Isabela? J ai vu que sur les forums on etait plutot fan d Isabela, mais j ai egalement entendu dire que c etait beaucoup plus cher, tout payant, etc...
Merci beaucoup de votre aide
Sud-est du Canada et nord-est des Etats-Unis
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai pour projet de passer 2 semaines de l'autre côté de l'atlantique. Les voyages organisés ne m'intéressent guère puisque je n'ai nullement de liberté. Je souhaite aller à la découverte du sud-est du Canada (Quebec, Montreal...) et du nord-est des Etats-Unis (New York). Je souhaite également dormir chez l'habitant (moins facile à trouver). Je souhaite, et je sais que le Canada peut me l'offrir, être par moment en contact avec la nature.
Mon projet étant fondé, je dois à présent organiser ce voyage. C'est pour cela que je passe par ce forum afin de trouver réponse et de gérer au mieux cette destination "de rêve".
J'ai pour projet de passer 2 semaines de l'autre côté de l'atlantique. Les voyages organisés ne m'intéressent guère puisque je n'ai nullement de liberté. Je souhaite aller à la découverte du sud-est du Canada (Quebec, Montreal...) et du nord-est des Etats-Unis (New York). Je souhaite également dormir chez l'habitant (moins facile à trouver). Je souhaite, et je sais que le Canada peut me l'offrir, être par moment en contact avec la nature.
Mon projet étant fondé, je dois à présent organiser ce voyage. C'est pour cela que je passe par ce forum afin de trouver réponse et de gérer au mieux cette destination "de rêve".
Itinéraire pour visiter quatre états du Nord-ouest américain en trois semaines?
bonjour a tous
je suis deja parti aux usa 3 semaines pour le grand circle que bcp connaisse pour ne pas dire tout le monde lol. je souhaiterai visiter 4 états nouveaux des usa mais je ne sais pas par ou commencer.
ces 4 états sont: le washington, le montana, le wyoming et le dakota du sud.
ces 4 états sont ils faisablent en 3 semaines et si vous connaissez les principaux sites ou memes d autres je suis preneurs de conseils . merci par avance a tous.
je suis deja parti aux usa 3 semaines pour le grand circle que bcp connaisse pour ne pas dire tout le monde lol. je souhaiterai visiter 4 états nouveaux des usa mais je ne sais pas par ou commencer.
ces 4 états sont: le washington, le montana, le wyoming et le dakota du sud.
ces 4 états sont ils faisablent en 3 semaines et si vous connaissez les principaux sites ou memes d autres je suis preneurs de conseils . merci par avance a tous.
Six mois en Amérique du Sud
Amis voyageurs bonjour,
Voila, fin février, je pars pour l'amerique du sud avec juste un billet aller. Pas de date de retour fixée car je n'ai pas d'obligation de taf donc de retour!!! Compte tenu de l'inversion des saisons je compte commencer mon periple par l'argentine, buenos aires pendant une dizaine de jours (faut que je me remettre a l'espagnol arrété au lycée, il y a plus de 12ans...donc je baraguine) puis descendre vers la patagonie, via la peninsule de valdès etc jusqu'a ushuaia pour remonter par el catafe jusqu'a bariloche puis santiago ile de paques. puis un retour sur buenos aires pour faire la boucle nord de l'argentine d'ignazu vers salta en passan par les missiones et la route de vins pour remonter vers la bolivie via le sud puis le perou et l'equateur... ca c'est pour le parcours en gros... je pense prendre des cours d'espagnol des mon arrivé a buenos aires, je ne veux pas loupe des echanges avec les locaux juste parce que je ne comprends pas, connaissez vous une ecole serieuse pour 1 semaine de cours intensifs, les tarifs etc... A buenos aires vu que je compte y rester qques jours avez vous un plan pour une guest avec chambre ou dortoir dans quartier sympa pas trop cher avec bonne ambiance mais ou on peut dormir un peu quand meme pour un trentenaire quoi!!! faut il reserve dès paris?
Je compte faire un max de trek dont notamment celui des incas (7-8 jours) au perou pour rallier le machu piccu et si possible hors groupe ou alors resteint 2-3 personnes, quelqu'un a t il des infos sur ce trek, difficulté experience etc? je compte faire un tour en amazonie avec petite experience (2-3 jours) dans la jungle avec rencontre d'un chamane (si possible) etc... pareil avez vous deja fait? bonne experience ( de la jungle etc!!!)? plans?
J'hésite a prendre un mini portable afin de ne pas perdre trop de temps dans les cybers mais n'est pas risqué? en plus de l'appareil photo etc... je n'ai pas envie de passer mon temps a stresser parce que j'ai pas un oeil dessus continuellement!!!
voila l'itineraire vous semble t il cohérent?
Je me suis renseigné, normalement j'ai pas besoin de visas a l'avance, tout se fait au frontiere normalement!!!
Je suis preneur de toutes les infos sur les assurances assistance etc... j'en cherche une qui couvre bien au cas ou et pour 3 mois de plus que ma carte visa premier...
Voila
Merci a ceux qui voudront bien répondre!!!
Voila, fin février, je pars pour l'amerique du sud avec juste un billet aller. Pas de date de retour fixée car je n'ai pas d'obligation de taf donc de retour!!! Compte tenu de l'inversion des saisons je compte commencer mon periple par l'argentine, buenos aires pendant une dizaine de jours (faut que je me remettre a l'espagnol arrété au lycée, il y a plus de 12ans...donc je baraguine) puis descendre vers la patagonie, via la peninsule de valdès etc jusqu'a ushuaia pour remonter par el catafe jusqu'a bariloche puis santiago ile de paques. puis un retour sur buenos aires pour faire la boucle nord de l'argentine d'ignazu vers salta en passan par les missiones et la route de vins pour remonter vers la bolivie via le sud puis le perou et l'equateur... ca c'est pour le parcours en gros... je pense prendre des cours d'espagnol des mon arrivé a buenos aires, je ne veux pas loupe des echanges avec les locaux juste parce que je ne comprends pas, connaissez vous une ecole serieuse pour 1 semaine de cours intensifs, les tarifs etc... A buenos aires vu que je compte y rester qques jours avez vous un plan pour une guest avec chambre ou dortoir dans quartier sympa pas trop cher avec bonne ambiance mais ou on peut dormir un peu quand meme pour un trentenaire quoi!!! faut il reserve dès paris?
Je compte faire un max de trek dont notamment celui des incas (7-8 jours) au perou pour rallier le machu piccu et si possible hors groupe ou alors resteint 2-3 personnes, quelqu'un a t il des infos sur ce trek, difficulté experience etc? je compte faire un tour en amazonie avec petite experience (2-3 jours) dans la jungle avec rencontre d'un chamane (si possible) etc... pareil avez vous deja fait? bonne experience ( de la jungle etc!!!)? plans?
J'hésite a prendre un mini portable afin de ne pas perdre trop de temps dans les cybers mais n'est pas risqué? en plus de l'appareil photo etc... je n'ai pas envie de passer mon temps a stresser parce que j'ai pas un oeil dessus continuellement!!!
voila l'itineraire vous semble t il cohérent?
Je me suis renseigné, normalement j'ai pas besoin de visas a l'avance, tout se fait au frontiere normalement!!!
Je suis preneur de toutes les infos sur les assurances assistance etc... j'en cherche une qui couvre bien au cas ou et pour 3 mois de plus que ma carte visa premier...
Voila
Merci a ceux qui voudront bien répondre!!!
Partir six mois en Amérique du Sud en voiture
Bonjour à tous,
Nous comptons partir mon copain et moi 6 mois en amérique du sud à partir de septembre.
Une idée nous a traverser l'esprit: pourquoi ne pas acheter une voiture sur place?
Peut on trouver des bonnes occasions en Uruguay ou en Argentine. Est ce difficile de la revendre une fois le voyage terminer?
Merci d'avance pour vos réponses
Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Vols intérieurs en Argentine
amis de vf et de l'amèrique latine bonjour .
je vais en argentine 1mois, mon itinèraire passe par le dèsert d'atacama, salta, santiago du chili, torres del paines, ushuaia, plaines de patagonie, buenos aires, rosario ect...
Est ce jouable sans prendre de vols intèrieurs chers mais qui me feraient gagner du temps ?
D'avance merci pourles coseils.
Prix des bus en Amérique du Sud?
au cours de mon tour du monde 2009, je vais passer par l'amérique du sud entre mi aout et mi septembre environ.
combien coute le bus en général (genre X euros/100km par exemple) et quelle en est a la vitesse approximative?
merci d'avance pour vos réponses
combien coute le bus en général (genre X euros/100km par exemple) et quelle en est a la vitesse approximative?
merci d'avance pour vos réponses
Le Pérou du Nord au Sud: votre avis d'expert
Hola,
Je suis parfois (souvent) agacé en voyant que les destinations pour un Voyage au Pérou se limitent souvent à Lima – Pisco – Nasca – Colca – Cuzco – Puno…
Vous qui avez traversé le Pérou du Nord au Sud, que recommanderiez-vous comme « circuit » afin de connaître le vrai Pérou ?
Merci
Enzo
Je suis parfois (souvent) agacé en voyant que les destinations pour un Voyage au Pérou se limitent souvent à Lima – Pisco – Nasca – Colca – Cuzco – Puno…
Vous qui avez traversé le Pérou du Nord au Sud, que recommanderiez-vous comme « circuit » afin de connaître le vrai Pérou ?
Merci
Enzo











