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Budget pour deux mois de séjour à Madagascar?
Salut à tous,
J'ai lu sur le forum qu'il fallait un budget d'environ 700 euros par mois, mais qu'il faut compter 20 euros la nuit d'hôtel, ce qui fait 600 pour se loger, il y a un dilemne.Y a t il des hôtels à 10 euros et pouvez vous m'en citer:la douche chaude, et les toilettes dans ma chambre, ça me dépasse.Non que je ne veuille pas amener de l'argent aux Malgaches, ce n'est pas ma façon de voyager.Je pars en mai et pense partir vers le sud, connaissant déjà le nord.
Salut à tous
Kenya: compte rendu et informations
Je reviens d’une virée africaine et je vous transmets quelques infos.
Le trajet : Kenya – Ethiopie – Sudan – Egypte – – puis Maroc - l’Afrique de l’Ouest (des posts viendront plus tard). Huit mois de voyage en tout.
La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).
Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.
1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.
2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.
3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.
Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.
Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !
Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.
Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.
3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .
Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.
Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.
4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.
Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.
Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide
Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.
5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh
Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.
6 – Malindi
Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.
Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.
Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.
Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.
7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.
Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.
Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.
8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :
a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.
9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.
10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.
La suite en l’Ethiopie.
La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).
Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.
1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.
2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.
3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.
Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.
Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !
Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.
Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.
3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .
Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.
Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.
4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.
Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.
Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide
Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.
5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh
Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.
6 – Malindi
Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.
Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.
Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.
Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.
7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.
Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.
Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.
8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :
a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.
9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.
10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.
La suite en l’Ethiopie.
Retour de vingt-neuf jours au Myanmar
Bonjour, nous rentrons à l'instant de nos 29 jours au Myanmar.
Nous avons effectués le grand classique ;rangoon-bago-rocher d'or-kalaw-hého-mandalay-bagan-ngapaly.
Avec 4 vols intérieurs : rangoon-hého / hého-mandalay / bagan-ngapaly /ngapaly-rangoon.
Que du bonheur .Des gens d'une incroyable hospitalité, des sourires en permanence.Jamais de refus pour les photos.Bien au contraire, ils posent bien volontiers .et éclatent de rire qu'and on montre l'écran du numérique ensuite.Pas le moindre incident pendant tout notre séjour..Peu ou pas de touristes, sauf à hého et bagan .Et un peu à ngapaly.
Alors, n'hésitez pas les Birmans vous attendent.Et, ils nous ont dis, a plusieurs reprises que vous serez chaleureusement accuellis
D'ici 3 semaines un mois, j'aurai mis au propre mes notes que je mettrai sur mon blog, avec toutes les infos pratiques http://bzhjean.skyblog.com
Mais si, d'ici là, vous souhaitez avoir des renseignements ce sera avec grand plaisir ..
Cordialement
Jeannôt
Formalités pour le sud de la Birmanie avec un enfant de 3 ans
Bonjour,
Nous projetons de passer en Birmanie depuis la Thailande très bientôt. Où peut-on obtenir un visa en Thailande, que doit-on fournir et prix du visa et surtout le délai d'attente ?
J'ai vu qu'il y a un aéroport dans l'extreme sud à Mergui. Peut-on s'y rendre depuis la Thailande ?? Personne ne parle jamais du sud birman avec toutes ces iles. Est ce fermé au tourisme ??
Merci pour vos réponses rapides car nous partons bientôt.
Emeutes au Kenya: on s'oriente vers la Tanzanie
Nous avons prevu un voyage de 2 semaines au kenya (en individuel) dans un mois mais sommes a ce jour tres inquiet de sa faisabilite.
Toutefois nous persistons dans la decouverte de cette region africaine et nous nous orienterons alors vers la Tanzanie.
Nous sommes un peu "justes" dans la preparation et nous comptons sur les "forumistes" (?) pour nous aider a la meilleure des realisations de notre projet.
plusieurs questions:
comment gagner Arusha de Nairobi?
peut on louer un vehicule sans chauffeur et visiter les parcs en "individuels" (comme nous souhaitions le faire au kenya) ou bien est il preferable de prendre un safari "organise"? quel en serait alors le cout (environ)?
quel est le meilleur itineraire pour visiter les parcs (ou des parcs) en une semaine avec camping?
la 2e semaine serait consacree a Zanzibar? meme question: quel lieu a privilegier (plongee -padi-; plage et cocotiers avec paillotes et tranquillite)?
Retour avion vers Nairobi
Merci a vous pour vos reponses et conseils judicieux. Meilleurs voeux et beaucoup de decouvertes dans l ailleurs.
erge
Quel pays d'Afrique noire visiter?
Bonjour,
J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.
Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...
Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)
Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.
Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...
Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)
Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
Séjour à Pattaya/Jomtien: contacts pour trouver une maison à louer
Salut tout le monde et en particulier les résidents francophones dans la région de PATTAYA
Séjour de 3 semaines prévu à JOMTIEN du 20/02 au 15/03/2008 cherche contact sur place durant cette période pour conseils et nous aider à trouver une maison à louer dans le but de venir nous installer en THAILANDE ( couple retraité ) courant 2008 ? si possible.
Ne répondez pas tous en même temps !! 😏
Merci d'avance
Maurice
Séjour de 3 semaines prévu à JOMTIEN du 20/02 au 15/03/2008 cherche contact sur place durant cette période pour conseils et nous aider à trouver une maison à louer dans le but de venir nous installer en THAILANDE ( couple retraité ) courant 2008 ? si possible.
Ne répondez pas tous en même temps !! 😏
Merci d'avance
Maurice
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Voyage en Thaïlande, Kuala Lumpur, Indonésie
Bonjour à tous!
Nous sommes, mon ami et moi en train d'organiser un voyage de 2 mois en asie de la mi-janvier à la mi-mars.
15 jours en Thaïlande avec deux potes 3 jours à Kuala Lumpur et environ 6 semaines en Indonésie en couple
C'est à moi que revient la logistique du voyage Concernant le trajet en Indonésie, il est déjà fixé puisque à l'origine on devait partir ce mois-ci. Par contre pour la Thailande, j'arrive pas à trop à me décider 😊
On arriverai le 16/01, on pense prendre direct un vol airasia ou nokair pour Chiang Mai, rester 5 jours dans le coin
Ensuite redescendre en train sur Ayuthaya et y rester une journée
Passer ensuite 3-4 jours sur Bangkok (à ce propos est-ce que Chatuchak est ouvert aussi en semaine, les infos trouvées sur différents sites sont contradictoires)
Il nous reste 5 jours à passer sur une ile et c'est là que ça coince. Je précise qu'on souhaite faire de la plongée, avoir une jolie mer turquoise et pas trop de monde si possible (je sais que question isolement faut pas trop rêver c'est la Thailande et en plus ce sera la pleine saison)Les îles de la mer d'Andaman ont ma préférence: Similan, régions de Phang Nga et Krabi, mais celà fait beaucoup en peu de temps, j'ai peur qu'on speede trop Ko tao et Ko chang ont l'air très bien aussi mais est-ce que 5 j sur une seule c'est pas trop long?
Je sais que pour la plupart d'entre vous c'est un programme chargé, mais ce type de séjour convient à nos amis, et puis nous on se la coolera douce en Indo, ça compensera 😛
Bref si vous avez la moindre suggestion, n'hésitez pas à intervenir.
Merci à tous
Nous sommes, mon ami et moi en train d'organiser un voyage de 2 mois en asie de la mi-janvier à la mi-mars.
15 jours en Thaïlande avec deux potes 3 jours à Kuala Lumpur et environ 6 semaines en Indonésie en couple
C'est à moi que revient la logistique du voyage Concernant le trajet en Indonésie, il est déjà fixé puisque à l'origine on devait partir ce mois-ci. Par contre pour la Thailande, j'arrive pas à trop à me décider 😊
On arriverai le 16/01, on pense prendre direct un vol airasia ou nokair pour Chiang Mai, rester 5 jours dans le coin
Ensuite redescendre en train sur Ayuthaya et y rester une journée
Passer ensuite 3-4 jours sur Bangkok (à ce propos est-ce que Chatuchak est ouvert aussi en semaine, les infos trouvées sur différents sites sont contradictoires)
Il nous reste 5 jours à passer sur une ile et c'est là que ça coince. Je précise qu'on souhaite faire de la plongée, avoir une jolie mer turquoise et pas trop de monde si possible (je sais que question isolement faut pas trop rêver c'est la Thailande et en plus ce sera la pleine saison)Les îles de la mer d'Andaman ont ma préférence: Similan, régions de Phang Nga et Krabi, mais celà fait beaucoup en peu de temps, j'ai peur qu'on speede trop Ko tao et Ko chang ont l'air très bien aussi mais est-ce que 5 j sur une seule c'est pas trop long?
Je sais que pour la plupart d'entre vous c'est un programme chargé, mais ce type de séjour convient à nos amis, et puis nous on se la coolera douce en Indo, ça compensera 😛
Bref si vous avez la moindre suggestion, n'hésitez pas à intervenir.
Merci à tous
Algérie: recherchons bénévoles pour l'association d'handicapés moteurs dans le Sahara
Bonjour !
Faisant partie de l'Association "Fleur d'Avenir" (reconnue) ayant pour but d'aider et de soutenir les mamans d'enfants handicapés. a El Golea (870 km au sud d'Alger) dans le Sahara, un très grand nombre de cas "spina-bifida" sont répertoriés ! En 1 semaine il y a eu 2 naissances ! On cherche aussi toute information pourquoi autant d'enfants naissent avec cette pathologie congénitale ici !
Nous recherchons des bénévoles (infirmières, kinésithérapeutes, médecins, etc....) pour venir donner un coup de main à notre association (pour durée au choix.... vous serez prises en charge localement dans une famille). Ces soins sont quotidiens - très lourds (pose de sondes 4x/jour + soins + rééducation)....
L'Association veut créer une salle de rééducation spécifique pour la prise en charge de ces enfants et aussi pouvoir organiser des réunions d'informations auprès des mamans pour donner plus de conseils !
Nous recherchons aussi des dons des sondes et des poches pédiatriques (coût très élévé pour des familles très démunies), des patchs anesthésiant (pose de perf ou prise de sang) et toutes informations, documentations, etc....
Merci d'avance à tous !
LILI
Faisant partie de l'Association "Fleur d'Avenir" (reconnue) ayant pour but d'aider et de soutenir les mamans d'enfants handicapés. a El Golea (870 km au sud d'Alger) dans le Sahara, un très grand nombre de cas "spina-bifida" sont répertoriés ! En 1 semaine il y a eu 2 naissances ! On cherche aussi toute information pourquoi autant d'enfants naissent avec cette pathologie congénitale ici !
Nous recherchons des bénévoles (infirmières, kinésithérapeutes, médecins, etc....) pour venir donner un coup de main à notre association (pour durée au choix.... vous serez prises en charge localement dans une famille). Ces soins sont quotidiens - très lourds (pose de sondes 4x/jour + soins + rééducation)....
L'Association veut créer une salle de rééducation spécifique pour la prise en charge de ces enfants et aussi pouvoir organiser des réunions d'informations auprès des mamans pour donner plus de conseils !
Nous recherchons aussi des dons des sondes et des poches pédiatriques (coût très élévé pour des familles très démunies), des patchs anesthésiant (pose de perf ou prise de sang) et toutes informations, documentations, etc....
Merci d'avance à tous !
LILI
Fermeture des frontières pakistanaises?
Salut a tous,
On est actuellement a Ankara pour nos visas indiens: on doit transiter par l İran puis le Pakistan maıs on apprend que l entree au Pakıstan est refuse aux touristes pour raison de securite. Est ce que quelqu un a des nouvelles fraiches? on est preneurs!
merci merci d avance
salutations a tous
Cerf
Envoyé Spécial sur France 2 en Birmanie (reportage)
Salut a tous,
envoyé spécial, qui vient de commencer nous propose un reportage sur la Birmanie!!! non ne vous précipitez pas ça sera le dernier reportage😛
mais y a aussi un sur.... bon enfin voila le programme
Au sommaire :
Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups
en savoir plus
bibliographie
réagir à ce reportage Enquête Méditerranée, enquête en eaux profondes
Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes.
en savoir plus
réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.
A+
Au sommaire :
Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups
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bibliographie
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Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes.
en savoir plus
réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.A+
Retour d'une croisière sur le Costa Serena!
bonjour a tous
je suis de retour 🙁 apres un sejour de 10 jours
(2 nuits a venise + la croisiere "vision d'orient" sur le costa serena)
Nous avons passé un magnifique sejour !!! 🙂
nous avons pris le train couchette paris venise le vendredi 26 octobre arrivée a venise le samedi 27 vers 9h30, AUTANT DIRE qu'en sortant de la gare vous êtes immediatemment au coeur de l'ambiance venitienne ! nous avons acheté des forfaits vaporetto (24h / 15 euros), puis direction l' hotel san moisé (proche de la place st marc) l'hotel est charmant et notre chambre GRANDIOSE (chambre 101, vous pouvez la visionner sur le site de lhotel en version anglais "selectionner video"), une tres grande chambre couleur bordeaux avec plein de dorures, une pure merveille ! visite de venise (place st marc, et les petites rues autour + le grand canal) nous etions fatigues de notre voyage en train alors on ne s'est pas couché tard ! Le lendemain DIMANCHE 28 nous avons dejeuné tranquillement, puis nous avons quitté l'hotel pour emprunter le vaporetto jusque la piazzale roma Arrivé sur le parking de la place, nous avons cherché l'emplacement du bus costa (au fond tout a gauche de la place) 5mn apres notre arrivée le bus costa arrivait ! direction l'embarquement !!!! 😎 arrivée au numero 107 on aperçoit le magnifique costa serena, une hotesse nous attend a la sortie du bus et nous indique l'endroit ou deposer nos valises ensuite le parcours est fleché, vous montez dans une grande salle D ATTENTE ! des jus de fruits, cafés thés sont a votre disposition et il faut se presenter au comptoir pour avoir un numero, il est 11h30 et l'on nous attribue le numero 11 l'embarquement est prévu a partir de 13h30, il commencera finalement a 13h00 et nous monterons a bord a 13h30 ! prise de photo traditionnelle avant de monter a bord et puis l'on nous guide vers le pont 9 pour aller manger car es cabines ne seront pas pretes avant 14h LE BATEAU PREMIERE IMPRESSION le bateau est tres beau et ressemble beaucoup de par sa conception au costa magica que j'avais pris en 2005La decoration differe cependant : on peut decouvrir des statues style venitienne en montant dans l'ascenseur panoramique, autre difference les eclairages qui changent de ton en permanence dans l'atrium le theatre et dans divers bars. la salle de fitness est un peu plus petite et se trouve lateralement et non a l'avant du bateau il y a un espace thalasso appelé "espace samsara" avec une petite piscine avec banc massant bouillonants; jets d'eau massants et une salle relaxante tres belle et tres relaxante avec un espace pour boire de la tisane et des chaises longues a l'avant du bateau ! on ressent une tres grande plenitude dans cette sallle, UNE TRES GRANDE REUSSITE ! il y a aussi plusieurs saunas et hammams, de tres belles pieces egalement ! de nouveaux bars font leurs apparitions ! * un bar a chocolat, je n'ai malheureusement pas eu le temps de tester mais cela sentait tres bon ! * un bar sportif avec des poufs en forme de ballons de foot et des ecrans qui retransmettent des evenements sportifs on retrouve les autres bars traditionnels d'ambiance variées aussi beaux les uns que les autresle casino, la discotheque, la salle de jeux, la chapelle sont identiques au costa magica A NOTER LA BIBLIOTHEQUE QUI A UNE DECORATION TRES PARTICULIERE ASSEZ SOMBRE? PERSO JE NE SUIS PAS FAN
LES PISCINES il y en a 3 dont 2 sous des verrieres amovibles accompagnees chacune de 2 jaccuzis l'eau des piscines est assez fraiche mais pas froide
LE THEATRE magnifique les eclairages lumineux au plafond le font changer de ton, tres beau ! comme sur le magica il est doté d'une vraie scene avec ascenseurs et autres effets speciaux
LES RESTAURANTS les restaurants du soir (restaurant CERES ET VESTA) identiques au costa magica ils sont sur 2 etages et tres jolis a noter que nous etions au ceres au bout du bateau et nous ressentions des vibrations, donc a choisir il vaut mieux etre sur le restaurant avant "le vesta" les restaurants buffets situes au pont 9, la ou nous avons mangé juste apres avoir embarqué sont decores dans les tons rouges, la nourriture y st tres variée est tres bonne, petit bemol en ce qui concerne les fruits qui sont parfois durs et les glaces qui manquent un peu de creme....
Pour le premier repas nous avions pris des lasagnes qui etaient succulentes ! je vous les conseille vivement 😛 nous sommes alles a notre cabine pont 9 libra cabine 9265, c'est une cabine exterieure avec balcon, nous sommes 4 par consequent le coin salon a été transformé en 2 lits superposés la cabine est de bonne taille et le balcon c'est vraiment un plus avec la vue qui nous est offerte !
nos 4 cartes costa nous attendent ainsi que le journal de bord, une reunion est prevue a 16h, nous nous y rendons, on nous annonce que les français sont les premiers representés a bord: 1500 !!!!! WHAOU j'avoue etre contente car cela reduit le nombre d'italiens a bord on nous montre le plan du bateau, quelques explications pour se reperer, les excursions possibles ect
a 18h on monte sur le pont pour le depart, on a changé l'heure alors il ffait noir et il ne fait pas tres chaud, des couvertures sont a notre disposition pour nous rechauffer ! 18h20 le bateau part enfin, on peut entendre une musique de boccheli, on l'entendra a chaque depart, c'est tres beau 😎 tout n'est pas eclairé a venise mais les principaux batiments le sont et l'on apreçoit bien la place st marc !
Nous avons choisi le premier service, c'est a 18h30 UN PEU TOT ! mais bon finalement le temps d'arriver et d'etre servi ça fait plus 18h45
LES REPAS Les plats sont tous tres bons tres fins et tres bien présentés, vous avez environ 3 choix par plats et il y a 7 plats - hors d'oeuvre - soupe - pates - plat principal - salade - fromage - dessert
A NOTER que ce ne sont pas de grande quantité mais les plats sont fins et l'on se regale ! - tres bonne organisation, les plats arrivent toujours bien chauds et ne meme temps pour chaque convive - en guise d'aperitif on vous apporte une assiette de jambon de parme avec un fromage italien dont je ne connais pas le nom ainsi que des petits toasts grillés avec des petits morceaux de tomates UN DELICE !
- en ce qui concerne les buffets ils sont tres varies et certains a theme chaque jour
- le tea time est tres agreable, je vous conseille de gouter les meringues d'habitude je ne suis pas fan mais la j'avoue qu elles sont succulentes
- la pizzeria vous propse chaque jour differente pizzas elles sont tres fines et delicieuses
EN CE QUI CONCERNE LE RESTAURANT SAMSARA ET LE RESTAURA SPECIAL je ne peux vous en parler car je n'ai pas testé !!
bref vous aurez compris que l'on prend des kilos !! j'avoue que je n'ose pas me peser
LES ESCALES
* venise la ville de depart et d'arrivee INDESCRIPTIBLE magnifique sublime ! chaque petite ruelle a un charme fou, vous pouvez vous ballader au hasard tout est beau ou presque ! 😏
* bari on y restait que 3 heures c parfaitement suffisant pour visiter la vieille ville et promener sur les remparts, je vous conseille de prendre un petit plan, vous pouvez vous rendre a la cathedrale st nicolas, arpenter les petites riuelles et revenir par les remparts pour longer la mer il faisait tres beau plein soleil et environ 18 degres, TRES AGREABLE
* olympie Nous avons pris l'excursion "olympie culturelle visite du site et du musee" nous avons eu une guide fantastique elle s'appelait catherina et allait se presentait comme maire de patras (patite ville grecque a 80 km d'olympie) nous avons pris le bus (environ 35 mn de trajet) visite du site tres beau bien qu'il ne reste pas grand chose l'environnement est tres agreable) puis visite du musee, catherina a rendu la vsite tres interessante, nous n'avons pas du tout regretté notre choix ! tres tres beau temps ! 21 degres
* IZMIR nous avons pris l'excursion "ephese" le guide etait moyen mais bon ça s'est bien passé, il y a envion 45mn de bus pour se rendre au site il y a beaucoup plus de vestiges qu a olympie la bibliotheque de celcius est tres belle ainsi que le theatre et l'envionnement entourant le site, comme a olympie il y a beaucoup de monde qui visite mais bon ça va ! a la fin on a fait des petites boutiques, il faut marchander !! on peut casi diviser les prix annoncés par 2, il y a des beaux petits trucs
* ISTAMBUL nous avons pris l 'escursion visite d istambul a la journée avec dejeuner au bord visite de l eglise ste sophie de la mosquee bleue du grand bazar et du palais topkapi la guide n 'etait pas mal A NOTER QUE TOUT CE QUI EST A VOIR SE SITUE DANS LE MEME COIN D INSTAMBUL le seul gros probleme c les embouteillages, j'avoue que ça me ferait peur de prendre le taxi et de ne pas rentrer a temps sur le bateau ! c impressionnant le flux de voitures, peut etre est ce possible de prendre le tramway si vous voulez faire par vous meme a part ça c une ville tres interessante a visiter, pour ceux qui aiment le shopping il ne faut pas manquer le grand bazar !!!! tres typique tres beau avec plein de trucs a acheter 😛 beau temps egalement meme si ct plus nuageux l apres midi
* DUBROVNIK MAGNIFIQUE ! debarquement en chaloupe, on a a peu pres 4h30 pour visiter la ville, ce qui est largement suffisant, les petites ruelles se parcourent assez rapidement, la chose a ne pas rater c le tour des remparts SPLENDIDE !!!!!!! Il vous faudra uqand meme debourser 7.5 euros par personne, ce n'est pas donné mais ça vaut le coup, on peut faire de magnifiques photos et on surplombe la ville A NE PAS RATER le temps etait superbe grand ciel bleu et 19 degres attention le soleil decline vite donc meme avec ce super temps un petit lainage s'impose avec la tombee du soir
LA VIE A BORD le service est impeccable, nous avions une adorable femme de chambre qui rangeait les affaires des enfants, faisait des formes originales avec ma chemise de nuit, nous laissait des chocolats le soir !!!! - le personnel est prevenant et souriant - l entretien du bateau est excellent - les spectacles sont tres beaux sauf le dernier show assez NUL avec un gars PEPITO ! C MEME BIZARRE VU LA QUALITE DES AUTRES SPECTACLES - les animations sont assez variées, petit bemol en ce qui concerne l'activité peinture, les derniers arrivés n'avaient pas de places, il faut donc se presenter un peu avant l heure, je n'avais pas connu ça en 2005 mais la c'etait apparemmment une activité apprecié des français - une conference a lieu au cours de la semaine pour vous donner des details sur les coulisses du bateau, c'est tres interessant A NE PAS MANQUER ! Vous apprendrez en autre que chaque semaine, ils ne chargent pas les memes choses en nourriture en fonction des nationalites des passagers, il parait que nous français on boit plus de soupe que les autres !!! 😄 - ORGANISATION PARFAITE lors des escales et debarquements - les soirées sont bien animées, beaucoup d'orchestres a divers endroits, differentes ambiances qui repondront a toutes les attentes - 2 soirées de gala avec un menu un peu plus elaborés, on a beaucoup apprecié d'avoir l'occasion de bien s'habiller, c'est tres agreable ! curieusement pas mal de personnes ne vont pas au restaurant ce soir la ???
LES SOUS - les photos: vous etes souvent pris en photo, toutes les photos sont exposées au pont 4, elles sont cheres mais parfois on craque 😊 - les boutiques, de beaux petits coffrets de supers sacs de soirees et des parfums a des prix defiant toute concurrence, sinon les souvenirs signes costa sont assez chers - les boissons, il existe differents forfaits, "la carte boys and girls" 20 boissons non alcoolisées pour 46 euros est tres interessantes et il est pratique de detacher les coupons a chaque conso; le forfait bouteille d'eau est bien aussi, les boissons a l unité ne sont pas données - les excursions sont couteuses entre 50 et 100 euros par personne - les pourboires 42 euros par personne pour les sejour, les enfants ne paient pas.
BREF POUR FINIR JE DIRAI QUE L ON A beaucoup de mal a quitter le bateau sans pincement au coeur on a vraiment PASSE UNE SUPER CROISIERE ! 😉 j'ai deja hate d etre a l'an prochain pour decouvrir les iles grecques a bord du costa fortuna !
a votre disposition pour toutes questions
Nous avons passé un magnifique sejour !!! 🙂
nous avons pris le train couchette paris venise le vendredi 26 octobre arrivée a venise le samedi 27 vers 9h30, AUTANT DIRE qu'en sortant de la gare vous êtes immediatemment au coeur de l'ambiance venitienne ! nous avons acheté des forfaits vaporetto (24h / 15 euros), puis direction l' hotel san moisé (proche de la place st marc) l'hotel est charmant et notre chambre GRANDIOSE (chambre 101, vous pouvez la visionner sur le site de lhotel en version anglais "selectionner video"), une tres grande chambre couleur bordeaux avec plein de dorures, une pure merveille ! visite de venise (place st marc, et les petites rues autour + le grand canal) nous etions fatigues de notre voyage en train alors on ne s'est pas couché tard ! Le lendemain DIMANCHE 28 nous avons dejeuné tranquillement, puis nous avons quitté l'hotel pour emprunter le vaporetto jusque la piazzale roma Arrivé sur le parking de la place, nous avons cherché l'emplacement du bus costa (au fond tout a gauche de la place) 5mn apres notre arrivée le bus costa arrivait ! direction l'embarquement !!!! 😎 arrivée au numero 107 on aperçoit le magnifique costa serena, une hotesse nous attend a la sortie du bus et nous indique l'endroit ou deposer nos valises ensuite le parcours est fleché, vous montez dans une grande salle D ATTENTE ! des jus de fruits, cafés thés sont a votre disposition et il faut se presenter au comptoir pour avoir un numero, il est 11h30 et l'on nous attribue le numero 11 l'embarquement est prévu a partir de 13h30, il commencera finalement a 13h00 et nous monterons a bord a 13h30 ! prise de photo traditionnelle avant de monter a bord et puis l'on nous guide vers le pont 9 pour aller manger car es cabines ne seront pas pretes avant 14h LE BATEAU PREMIERE IMPRESSION le bateau est tres beau et ressemble beaucoup de par sa conception au costa magica que j'avais pris en 2005La decoration differe cependant : on peut decouvrir des statues style venitienne en montant dans l'ascenseur panoramique, autre difference les eclairages qui changent de ton en permanence dans l'atrium le theatre et dans divers bars. la salle de fitness est un peu plus petite et se trouve lateralement et non a l'avant du bateau il y a un espace thalasso appelé "espace samsara" avec une petite piscine avec banc massant bouillonants; jets d'eau massants et une salle relaxante tres belle et tres relaxante avec un espace pour boire de la tisane et des chaises longues a l'avant du bateau ! on ressent une tres grande plenitude dans cette sallle, UNE TRES GRANDE REUSSITE ! il y a aussi plusieurs saunas et hammams, de tres belles pieces egalement ! de nouveaux bars font leurs apparitions ! * un bar a chocolat, je n'ai malheureusement pas eu le temps de tester mais cela sentait tres bon ! * un bar sportif avec des poufs en forme de ballons de foot et des ecrans qui retransmettent des evenements sportifs on retrouve les autres bars traditionnels d'ambiance variées aussi beaux les uns que les autresle casino, la discotheque, la salle de jeux, la chapelle sont identiques au costa magica A NOTER LA BIBLIOTHEQUE QUI A UNE DECORATION TRES PARTICULIERE ASSEZ SOMBRE? PERSO JE NE SUIS PAS FAN
LES PISCINES il y en a 3 dont 2 sous des verrieres amovibles accompagnees chacune de 2 jaccuzis l'eau des piscines est assez fraiche mais pas froide
LE THEATRE magnifique les eclairages lumineux au plafond le font changer de ton, tres beau ! comme sur le magica il est doté d'une vraie scene avec ascenseurs et autres effets speciaux
LES RESTAURANTS les restaurants du soir (restaurant CERES ET VESTA) identiques au costa magica ils sont sur 2 etages et tres jolis a noter que nous etions au ceres au bout du bateau et nous ressentions des vibrations, donc a choisir il vaut mieux etre sur le restaurant avant "le vesta" les restaurants buffets situes au pont 9, la ou nous avons mangé juste apres avoir embarqué sont decores dans les tons rouges, la nourriture y st tres variée est tres bonne, petit bemol en ce qui concerne les fruits qui sont parfois durs et les glaces qui manquent un peu de creme....
Pour le premier repas nous avions pris des lasagnes qui etaient succulentes ! je vous les conseille vivement 😛 nous sommes alles a notre cabine pont 9 libra cabine 9265, c'est une cabine exterieure avec balcon, nous sommes 4 par consequent le coin salon a été transformé en 2 lits superposés la cabine est de bonne taille et le balcon c'est vraiment un plus avec la vue qui nous est offerte !
nos 4 cartes costa nous attendent ainsi que le journal de bord, une reunion est prevue a 16h, nous nous y rendons, on nous annonce que les français sont les premiers representés a bord: 1500 !!!!! WHAOU j'avoue etre contente car cela reduit le nombre d'italiens a bord on nous montre le plan du bateau, quelques explications pour se reperer, les excursions possibles ect
a 18h on monte sur le pont pour le depart, on a changé l'heure alors il ffait noir et il ne fait pas tres chaud, des couvertures sont a notre disposition pour nous rechauffer ! 18h20 le bateau part enfin, on peut entendre une musique de boccheli, on l'entendra a chaque depart, c'est tres beau 😎 tout n'est pas eclairé a venise mais les principaux batiments le sont et l'on apreçoit bien la place st marc !
Nous avons choisi le premier service, c'est a 18h30 UN PEU TOT ! mais bon finalement le temps d'arriver et d'etre servi ça fait plus 18h45
LES REPAS Les plats sont tous tres bons tres fins et tres bien présentés, vous avez environ 3 choix par plats et il y a 7 plats - hors d'oeuvre - soupe - pates - plat principal - salade - fromage - dessert
A NOTER que ce ne sont pas de grande quantité mais les plats sont fins et l'on se regale ! - tres bonne organisation, les plats arrivent toujours bien chauds et ne meme temps pour chaque convive - en guise d'aperitif on vous apporte une assiette de jambon de parme avec un fromage italien dont je ne connais pas le nom ainsi que des petits toasts grillés avec des petits morceaux de tomates UN DELICE !
- en ce qui concerne les buffets ils sont tres varies et certains a theme chaque jour
- le tea time est tres agreable, je vous conseille de gouter les meringues d'habitude je ne suis pas fan mais la j'avoue qu elles sont succulentes
- la pizzeria vous propse chaque jour differente pizzas elles sont tres fines et delicieuses
EN CE QUI CONCERNE LE RESTAURANT SAMSARA ET LE RESTAURA SPECIAL je ne peux vous en parler car je n'ai pas testé !!
bref vous aurez compris que l'on prend des kilos !! j'avoue que je n'ose pas me peser

LES ESCALES
* venise la ville de depart et d'arrivee INDESCRIPTIBLE magnifique sublime ! chaque petite ruelle a un charme fou, vous pouvez vous ballader au hasard tout est beau ou presque ! 😏
* bari on y restait que 3 heures c parfaitement suffisant pour visiter la vieille ville et promener sur les remparts, je vous conseille de prendre un petit plan, vous pouvez vous rendre a la cathedrale st nicolas, arpenter les petites riuelles et revenir par les remparts pour longer la mer il faisait tres beau plein soleil et environ 18 degres, TRES AGREABLE
* olympie Nous avons pris l'excursion "olympie culturelle visite du site et du musee" nous avons eu une guide fantastique elle s'appelait catherina et allait se presentait comme maire de patras (patite ville grecque a 80 km d'olympie) nous avons pris le bus (environ 35 mn de trajet) visite du site tres beau bien qu'il ne reste pas grand chose l'environnement est tres agreable) puis visite du musee, catherina a rendu la vsite tres interessante, nous n'avons pas du tout regretté notre choix ! tres tres beau temps ! 21 degres
* IZMIR nous avons pris l'excursion "ephese" le guide etait moyen mais bon ça s'est bien passé, il y a envion 45mn de bus pour se rendre au site il y a beaucoup plus de vestiges qu a olympie la bibliotheque de celcius est tres belle ainsi que le theatre et l'envionnement entourant le site, comme a olympie il y a beaucoup de monde qui visite mais bon ça va ! a la fin on a fait des petites boutiques, il faut marchander !! on peut casi diviser les prix annoncés par 2, il y a des beaux petits trucs
* ISTAMBUL nous avons pris l 'escursion visite d istambul a la journée avec dejeuner au bord visite de l eglise ste sophie de la mosquee bleue du grand bazar et du palais topkapi la guide n 'etait pas mal A NOTER QUE TOUT CE QUI EST A VOIR SE SITUE DANS LE MEME COIN D INSTAMBUL le seul gros probleme c les embouteillages, j'avoue que ça me ferait peur de prendre le taxi et de ne pas rentrer a temps sur le bateau ! c impressionnant le flux de voitures, peut etre est ce possible de prendre le tramway si vous voulez faire par vous meme a part ça c une ville tres interessante a visiter, pour ceux qui aiment le shopping il ne faut pas manquer le grand bazar !!!! tres typique tres beau avec plein de trucs a acheter 😛 beau temps egalement meme si ct plus nuageux l apres midi
* DUBROVNIK MAGNIFIQUE ! debarquement en chaloupe, on a a peu pres 4h30 pour visiter la ville, ce qui est largement suffisant, les petites ruelles se parcourent assez rapidement, la chose a ne pas rater c le tour des remparts SPLENDIDE !!!!!!! Il vous faudra uqand meme debourser 7.5 euros par personne, ce n'est pas donné mais ça vaut le coup, on peut faire de magnifiques photos et on surplombe la ville A NE PAS RATER le temps etait superbe grand ciel bleu et 19 degres attention le soleil decline vite donc meme avec ce super temps un petit lainage s'impose avec la tombee du soir
LA VIE A BORD le service est impeccable, nous avions une adorable femme de chambre qui rangeait les affaires des enfants, faisait des formes originales avec ma chemise de nuit, nous laissait des chocolats le soir !!!! - le personnel est prevenant et souriant - l entretien du bateau est excellent - les spectacles sont tres beaux sauf le dernier show assez NUL avec un gars PEPITO ! C MEME BIZARRE VU LA QUALITE DES AUTRES SPECTACLES - les animations sont assez variées, petit bemol en ce qui concerne l'activité peinture, les derniers arrivés n'avaient pas de places, il faut donc se presenter un peu avant l heure, je n'avais pas connu ça en 2005 mais la c'etait apparemmment une activité apprecié des français - une conference a lieu au cours de la semaine pour vous donner des details sur les coulisses du bateau, c'est tres interessant A NE PAS MANQUER ! Vous apprendrez en autre que chaque semaine, ils ne chargent pas les memes choses en nourriture en fonction des nationalites des passagers, il parait que nous français on boit plus de soupe que les autres !!! 😄 - ORGANISATION PARFAITE lors des escales et debarquements - les soirées sont bien animées, beaucoup d'orchestres a divers endroits, differentes ambiances qui repondront a toutes les attentes - 2 soirées de gala avec un menu un peu plus elaborés, on a beaucoup apprecié d'avoir l'occasion de bien s'habiller, c'est tres agreable ! curieusement pas mal de personnes ne vont pas au restaurant ce soir la ???
LES SOUS - les photos: vous etes souvent pris en photo, toutes les photos sont exposées au pont 4, elles sont cheres mais parfois on craque 😊 - les boutiques, de beaux petits coffrets de supers sacs de soirees et des parfums a des prix defiant toute concurrence, sinon les souvenirs signes costa sont assez chers - les boissons, il existe differents forfaits, "la carte boys and girls" 20 boissons non alcoolisées pour 46 euros est tres interessantes et il est pratique de detacher les coupons a chaque conso; le forfait bouteille d'eau est bien aussi, les boissons a l unité ne sont pas données - les excursions sont couteuses entre 50 et 100 euros par personne - les pourboires 42 euros par personne pour les sejour, les enfants ne paient pas.
BREF POUR FINIR JE DIRAI QUE L ON A beaucoup de mal a quitter le bateau sans pincement au coeur on a vraiment PASSE UNE SUPER CROISIERE ! 😉 j'ai deja hate d etre a l'an prochain pour decouvrir les iles grecques a bord du costa fortuna !
a votre disposition pour toutes questions
Où acheter de belles pierres à Rangoon?
Bonjour, je vais partir en Birmanie d'ici quelques jours et j'aimerais y acheter quelques belles pierres. Est-ce quelqu'un pourrait me renseigner sur les endroits ou aller ou un contact sur place qui ne m'arnaquera pas ? Merci d'avance.
Jean
Jean
Vos plus jolis coins à visiter au Québec?
Avec mon chéri nous comptons faire un voyage de 4 semaines entre la mi juin et la mi juillet 2008.
Nous avons un point de chute à Montréal et un sur l'île d'Orléans.
Alors la question est: Autour de ces villes et voire plus loin quels sont les sorties insolites ou magnifiques que vous nous conseilleriez.
On prend toutes les suggestions parce que on est pas très doués pour l'organisation alors on commence tôt!🤪
Chéri est motard alors est-il possible de louer une moto sur place ?
Merci d'avance à tous.😛
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel)
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.
Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.
L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».
Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.
Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!
quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... 
choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...
nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...
j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.

il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied! 
apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaire
je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....

les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...

Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!
J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...
DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!

se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes!
je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable!
j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque!
je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage!
les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere)
Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt!
peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps!
je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaireje suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....
les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...
Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!
se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Québec en famille: visites, hébergement
Bonjour à tous,
Je suis en train préparer mon troisiéme séjour au Québec avec femme et enfant ( 12 et 7 ans ). j'aimerai savoir ce qui est sympa dans le canton de l'Est ( nature, histoire, rencontre )j'aimerai aussi m'arréter dans le Charlevoix et j'ai les même questions .Que faut il voir entre Québec et Matane ?
je recherche dans ces région des hébergements pas trop chéres, motel ( chambre pour 4 ), auberge de jeunesse .
Nous aimons découvrir la faune et la flore avec des guides passionnés et amoureux de leur Québec, la rencontre avec les Amériendiens et toute les personnes qui aiment leur vie et qui aiment la partager .
Merci à tous Pascal
Je suis en train préparer mon troisiéme séjour au Québec avec femme et enfant ( 12 et 7 ans ). j'aimerai savoir ce qui est sympa dans le canton de l'Est ( nature, histoire, rencontre )j'aimerai aussi m'arréter dans le Charlevoix et j'ai les même questions .Que faut il voir entre Québec et Matane ?
je recherche dans ces région des hébergements pas trop chéres, motel ( chambre pour 4 ), auberge de jeunesse .
Nous aimons découvrir la faune et la flore avec des guides passionnés et amoureux de leur Québec, la rencontre avec les Amériendiens et toute les personnes qui aiment leur vie et qui aiment la partager .
Merci à tous Pascal
Voyager avec de jeunes enfants
Bonjour,
je rentre d'un tour du monde de 4 mois avec mes enfants de 2 et 5 ans et nous nous sommes tous regalés!
J'encourage donc toutes les familles qui hesitent encore à franchir le pas, vous ne le regreterez pas.
Mon blog de voyage pour plus d, infos : emaneo.top-depart.com
Je planche maintenant pour en faire un livre, mais je ne sais pas par ou commencer.
Pouvez-vous me dire quelles reponses a vos questions vous aimerez trouver dans un livre?
merci d'avance!
Camping à l'île Sainte Marie? (Madagascar)
Voila je vois sur pas mal de discussion que st marie est full jusqua la mi spetembre niveau hebergement,
nous comptons y aller du 10sept pr une bonne semaine sur place, mais nous sommes avec tt le matos de camping, est ce que c est full aussi pr le camping?
mais deja : est ce qu il y a deja des possibilité sur place " encadre" ? sinon en camping sauvage c est faisable ?
Demander si l on peut planter la toile sur un terrain d un malgache contre retribution ?
bref la situation niveau camping sur st marie!
Merci d avance !
nous comptons y aller du 10sept pr une bonne semaine sur place, mais nous sommes avec tt le matos de camping, est ce que c est full aussi pr le camping?
mais deja : est ce qu il y a deja des possibilité sur place " encadre" ? sinon en camping sauvage c est faisable ?
Demander si l on peut planter la toile sur un terrain d un malgache contre retribution ?
bref la situation niveau camping sur st marie!
Merci d avance !
Billets d'avion sur un site
Bonjour
J'aimerais témoigner d'une arnaque qui m'est arrivé 😉 avec le site E Dreams (site espagnol)
J'ai achété un billet d'avion qui ne m'est parvenu que 15 jours aprés le débit immédiat de ma carte bleue. Impossible de se faire rembourser, le billet en express avec Fed express mais au bout de 15 jours et je n'ai pas pu utiliser le billet.
Je les avais appelé plusieurs fois à mes frais mais l'accueil etait lapidaire et non professionnel.
Mefiez vous de ce site !
J'ai achété un billet d'avion qui ne m'est parvenu que 15 jours aprés le débit immédiat de ma carte bleue. Impossible de se faire rembourser, le billet en express avec Fed express mais au bout de 15 jours et je n'ai pas pu utiliser le billet.
Je les avais appelé plusieurs fois à mes frais mais l'accueil etait lapidaire et non professionnel.
Mefiez vous de ce site !







