Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Voyage seule en Europe centrale, en Russie et en Mongolie: vos conseils?
by Littlepoppy · 2010-10-26 · 9 replies
Bonjour, J'ai depuis longtemps envie de partir et j'ai enfin pris la décision et décidé de où je voulais aller. Je vais aller en allemagne, peut être en Autriche, en république tchèque, en Bulgarie, en Ukraine, puis Moscou pour prendre le transsibérien pour oulan bator. Je n'ai pas envie de préparer très poinilleusement mon voyage mais je me dis qu'il faut bien alors j'essaie. je vais me remettre au russe, apprendre un peu le mongol... J'aimerais des conseils, pour tous ces endroites, de logments, d'endroits sympas...je ne voudrais pas faire que les capitales, j'aimerais découvrire un peu les pays. je ne sais pas exactement pour combien fe temps je pars, au moins deux mois je pense, je verrais commet les chose se passent. je pars seule et je me demande s'il est pssible de voyager un peu comme ça au feeling sans que ça revienne trop cher. je pendrais je pense le billet de tain "interrail" (d'ailleurs, on peut vraiment prendre un train pour chaque pays avec ce billets?). voilà, j'ai pas donné beaucoup d'infos, si vous en voulez plus demandez moi merci d'avance
Quartier le plus glauque de Paris?
by Temporel · 2007-08-14 · 107 replies
B'jour!

Quel est le quartier le plus glauque de Paris?

Là où règnent drogue, prostitution et violence?
Le pass inter-rail en Europe, intérressant?
by Carpediem2 · 2004-10-21 · 13 replies
Salut!🙂

En surfant sur le net a la recherche de bon plan, j'ai découvert le pass inter-rail : c'est un pass pour voyager dans toute l'europe en train a 399 euro. J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisait et avait déja voyager avec ce pass... ou si il y a des pass plus interressant?!

Merci bien!!
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Sécurité à Paris
by Jojoboum · 2019-09-05 · 69 replies
Bonjour, pouvez-vous me dire si Paris est sécuritaire le jour comme de nuit. On m’a parlé de gang qui nous entoure et nous vol ou nous vole dans les Metro et les bus.
Vive la fin du pétrole!
by Roulelemonde · 2012-09-26 · 339 replies
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques; Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket ! Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre; L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante; Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage
Rendez-vous raté avec l'Inde
by Coollife · 2010-02-20 · 54 replies
Bonjour à tous,

Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
De Vienne à Bucarest à vélo
by Rouxc · 2009-02-22 · 30 replies
Bonjour à tous,

après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .

Cordialement. Clément.
Les Photos (suite de la suite de la suite de la suite....)
by Tylassin · 2008-01-15 · 507 replies
Pour commencer,

Dites moi s'il vous plait où c'est et ce que c'est. 😎

(je ne reviendrai que vers 14H30, je vais faire un tour au musée du quai Branly 😉)
Entreprise de recyclage en Inde
by Shagma · 2007-08-14 · 3 replies
salut j aimerai savoir si quelqu un connait une ONG ou une entreprise qui recycle les bouteilles en plastiques. je pars en inde au mois de novembre et le souvenir du nombre de bouteille que j ai jete l annee derniere me deprime merci
Toujours des photos, tout l'été!
by Trabuc · 2006-07-01 · 547 replies
Voici la photo

Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Chine: Huangshan: trois expériences
by Yangguizi · 2005-10-31 · 29 replies
Huangshan, les montagnes jaunes, dans la province chinoise de l'Anhui, est un des sites naturels les plus impressionnants de Chine, immortalisé par des générations de peintres qui ont su reproduire sur le papier les formes incroyables de ces montagnes émergeant de la brume.

Alléché par la réputation de ces lieux, il fallait bien évidemment que j'en aie le coeur net et que je le voie de mes propres yeux. Ce fut fait il y a deux ans et demi, en mai 2003, pendant les congés nationaux. Pendant cette période, la Chine est en principe inondée de millions de touristes découvrant leur pays, mais cette fois-là, Huangshan, à l'instar des autres lieux touristiques du pays était désert. C'était le pic du SRAS. La population des grandes métropoles était terrorisée, et tout était fait pour décourager ceux qui voulaient se déplacer. La plupart des avions étaient en plus annulés, faute de passagers. Mon voyage en Corée du Nord ayant été annulé au dernier moment (la Corée avait fermé hermétiquement sa frontière quelques jours avant le départ), il fallait trouver une solution de rechange dans l'urgence. Ce fut Huangshan, où je suis parti deux trois jours avec un ami.

Dès l'arrivée à l'aéroport, on était dans l'ambiance, avec un aérogare quasiment désert et des contrôles médicaux et des prises de température un peu partout. Idem à l'arrivée à l'aéroport de Huangshan. Ayant sympathisé avec deux autres francophones, nous partons tous les quatre au pied de la montagne pour dégoter un hôtel. Le temps était mauvais, on ne voyait rien. Le lendemain, nouveaux contrôles sanitaires avant d'attaquer la montagne à proprement parler. Les autorités avaient placé un cordon sanitaire strict autour de Huangshan, apparemment considéré comme une zone à protéger en priorité (vues l'absence de touristes et la faible densité de la population locale, on se demande bien pourquoi. Les équipes déployées auraient été plus utiles ailleurs).

Il pleuvait fort et on ne voyait rien du tout. On a malgré tout préféré monter à pieds plutôt qu'en téléphérique, espérant que le sommet était dégagé. Ce n'était hélas pas le cas. Il ne s'arrêtait quasiment pas de pleuvoir, et le brouillard très dense empêchait de voir quoi que ce soit. Il n'y avait pas grand monde au sommet, ce qui ne représentait qu'une maigre consolation. Histoire de passer le temps, on a fait quelques mauvaises blagues aux gens en leur faisant croire qu'on venait des zones les plus infectées (Hong Kong et Pékin), puis avons recherché un logement pour la nuit. Seul un hôtel était ouvert, et, malgré l'absence de touristes, les prix pratiqués étaient exorbitants. On a heureusement réussi à trouver un dortoir plus abordable. Le lendemain, rebelote, brouillard complet. On n'avait toujours rien vu de Huangshan, bien qu'on y ait déjà passé plus d'une journée. L'après-midi, une éclaircie très timide nous permit d'apercevoir le panorama de Beihai pendant quelques minutes, puis ce fut fini, et on reprit le téléphérique pour descendre. Echec donc.
Belles couleurs du Québec/Pow wow en Ontario/septembre-octobre 2014
by Mimimicha · 2016-03-02 · 233 replies
Bonjour à tous ! C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !). Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous ! Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours. - Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs : 1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie), 2) Un pow wow en Ontario, 3) Les Chutes du Niagara. Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉 - Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé. - Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ? -Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.

Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
USA: Conseils pour achat d'un GPS et location de voiture
by D0llyprane · 2015-11-09 · 29 replies
Hello,

J'imagine que des sujets sur l'achat d un GPS ainsi que sur la location de voiture existent déjà, mais je ne vais pas parcourir tout le forum bref.

Je prépare un voyage en Amérique et je veux faire l'acquisition d un GPS, mais comment choisir.. Quel modele prendre avec des cartes USA Canada.. Est ce que c'est possible de prendre un GPS Europe et de télécharger des carte USA ?

Concernant la location de voiture, quelle agence avez-vous choisis pour louer un véhicule? Avez-vous eu des surprises du genre frais supplémentaires... Avez-vous des astuces pour éviter les surcharges en prix assurances conducteur additionnel.. J' ai lu que Alamo était bien et bon rapport qualité prix mais difficile d avoir un contact pour faire un devis car numéro 08 a 80 cts la minute il ne s'embête pas...

Merci
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout?
by Shiraz75 · 2015-05-18 · 404 replies
Bonjour

Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?

Pourquoi ?

Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?

Pour ma part c'est la Russie.

Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)

1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )

2) Le racisme anti noirs exacerbé

3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )

Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....

A vous 🙂
Thaïlande, tarif parcs nationaux +100% pour les étrangers et discrimination au faciès
by Obeoandpai · 2015-02-09 · 22 replies
Les prix passent de 200 a 400 bahts pour un adulte

BKK-Post, Extrait "Opinion" (traduction google), voir l'article complet en anglais:
http://www.bangkokpost.com/opinion/opinion/469664

Le gouvernement prétend respecter les touristes en tant qu'invités spéciaux. Mais ces derniers temps, il semble les traiter comme des guichets automatiques (ATM) Pratiquement sans préavis, le gouvernement, la semaine dernière a augmenté les droits d'entrée pour les parcs nationaux.

Les prix sont si élevés qu'un enfant étranger paye un droit d'entrée de cinq fois supérieur à celui d'un adulte thaïlandais, tandis que les touristes adultes paient 10 fois les prix thaïlandais.

Plus grave, le délit raciste: Le gouvernement a créé un cas de discrimination flagrante biaisée visant uniquement à l'apparence. Dans un cas tristement célèbre il ya plusieurs années, un agent vente de billet a essayé d'appliquer le «prix touristique" a une maman thaïlandaise. La «victime» semblait être européenne, la personne lésée et a été contrainte de produire sa carte d'identité thaïlandaise avant d'être «autorisé» dans l'attraction .
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo?
by Laurento · 2014-09-07 · 125 replies
Pour les comportements automobiles. Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Pas de révolution en Grèce
by Moscatella · 2012-04-20 · 1116 replies
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,

je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....

les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?

Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...

Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?

Anne
Article "Thaïlande, à méditer..."
by Maheber · 2009-09-25 · 55 replies
Un peu de lecture !

Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss

A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.

« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.

L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.

Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.

LA BATAILLE DE KOH CHANG

Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.

Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.

Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.

Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.

Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.

Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.

RETOUR FORCE VERS L'ENFER

Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…

Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.

On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.

(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Trois mois et demi en Thaïlande, Laos, Cambodge
by Maruette · 2008-03-09 · 28 replies
bonjour le retour est dur, aussi pour rester sur mon nuage, j'ai décidé de vous raconter modestement notre petit périple - j'espère votre indulgence et remercie dès maintenant ceux qui prendons le temps de me lire pour le pratique nous verrons les détails plus tard !😉

Périple entre novembre 2007 et sevrier 2008

Thaïlande : SURIN et la région d’ISAN, étape à Nong Khai- Laos : passage frontière à Vientiane, Vang Vieng, Luang-Prabang, Phonsavan, Xieng Khuang, Nam Noem, Nong Khiaw, vers le SUD – Savannakhet, Champassak, Paksé Cambodge : Siem Reap Angkor, Phnom Penh, Kompong Cham, , Kep, Kampot, Koh Kong Sihanoukville Et retour en Thaïlande par Trat Bangkok pour 2 jours Cette année vol direct le xx/xx/2007 avec la Thaï - Bangkok chaleur, bruits, odeurs … Contente d être là !! Surin et la fête des éléphants.

La province de Surin se trouve à 457 kilomètres depuis Bangkok. Elle est célèbre pour son Festival des Eléphants. Bien que cette province du Nord Est de la Thaïlande soit dépourvue de plages, elle offre à ses visiteurs de nombreux temples anciens parmi lesquels les fameuses "Citadelles Khmères" qui délimitaient jadis les frontières du royaume d'Angkor. C'est ici l'occasion unique de découvrir une autre facette de la Thaïlande. Vous serez étonné par l'hospitalité des habitants, et par la qualité des hébergements proposés.

Départ le xx/xx/2007 par le train de nuit pour Surin et son festival des éléphants – je suis impatiente …. Alban est au rendez-vous à la gare de surin, nous passerons 4 jours chez lui : nous profitons du trajet jusqu'à son « domaine » pour nous informer dans le détail des festivités de 2008 . Petit changement pour la formule d’hébergement : Alban nous demande de laisser notre bungalow à la disposition de nouveaux clients, no problèm, donc nous aurons une chambre dans la maison d’hôte .Le plus important c’est de retrouver les amis, de faire de nouvelles rencontres ( Grecs, Belges, Béarnais, Varois, Franco/Thaï etc. …. un monde fou chez Alban ) et surtout ! surtout d’aller voir les éléphants …. Le festival = du vendredi xx/xx au dimanche xx/xx : SUPERBE ! Le repas de 400 éléphants en pleine ville, énorme buffet de fruits, couleurs, sourires, soleil et chaleur, ambiance festive joyeuse … et l’impression d’être toute petite au milieu de ces mastodontes qui déambulent au milieu de la foule. Au début je ne profite pas du spectacle, trop inquiète à l’affût de leur masse qui se rapproche mais …… cette inquiétude est éphémère, et me voilà redevenu une gamine, les yeux écarquillés, un feu follet à aller de gauche à droite pour ne rien manquer du moment présent . que du plaisir !!! Le spectacle du dimanche au stade est grandiose – les costumes colorés, un nombre considérable de figurants, une prouesse pour la mise en scène !! Je suis sur un petit nuage !! Voici la première partie du voyage réussie ! ! ! En route pour découvrir une partie de l’Isan que nous n’avions pas fait en 2007 Le xx/xx, nous partons en voiture ( avec chauffeur ) vers Khon Kaen, Mahasarakham, Kalasin, Mukdahan, Sakhon Nakhon : 7 jours pour découvrir ces coins fabuleux, paysages, temples, marchés - 2jours à Mukdahan pour la fête des lumières ;

Mukdahan est situé sur la rive du fleuve en face de Mae Khong Suwannakhet au Laos à 642 kms de Bangkok.. Mukdahan est célèbre pour ses plus beaux paysages le long de la rivière Mae Khong.

La ville n’est pas grande, mais très agréable le long du Mékong une partie très vivante avec son marché de jour, et le soir sur la place centrale un grand marché de nuit le royaume « farfouillette » ! un régal pour les yeux et les papilles ! Le jour de notre arrivée rien ne laisse présager la fête des lumières pour le lendemain, nous nous demandions même si elle aurait lieu ! rien le long du Mékong, rien dans les rues !! bizarre !! Le matin au détour d’une promenade le nez au vent … les yeux rivés sur ce beau et grand fleuve un écho musical nous a fait redescendre sur terre, nous avions devant nous un groupe multicolore… des adultes, des enfants, vieux, jeunes brandissant des fanions jaunes et or, les bras chargés de paquets cadeaux, qui suivaient en rythme « une fanfare » . Curieux et pris par l’ambiance, essayant de deviner le mobile de ce défilé, nous les avons suivis … Notre procession, je dis notre, car nous avions été joyeusement convié à rentrer dans le rang !! a fait le tour du temple un certains nombre de fois …en marchant j’ai essayé de me faire expliquer le pourquoi du comment ? Nada, rien compris, juste une vraie complicité des yeux et du sourire et même un vrai fou rire collégial au moment du jeter de pièces …. Evidemment j’ai compris qu’il fallait les ramasser, heuuuuu quand même !!! mais après ? quoi faire ????? mon désarrois devait être visible et risible car plusieurs de mes voisines étaient pliées en 2 … d’où un embouteillage dans le défilé, un attroupement pour nous observer - Comment vous décrire mon sentiment ? impossible ! de la joie, du bonheur bien sûr, mais aussi un grand moment de liberté, du style : baisse ta garde, oublie tout, profite, personne ne te juge ! un partage sans calcul . La suite de la journée fût tout aussi festive, préparation de la fête du soir . Une multitude de petits commerces de fleurs ont occupé les trottoirs, compositions florales simples ou sophistiquées – une débauche de couleurs artistiquement présentées – Vers 19h30 les gens, par petits groupes familiaux ou amicaux ce sont dirigeaient vers les berges du Mékong, qu’il était doux de voir passer ces personnes jeunes, très jeunes et beaucoup, beaucoup moins jeunes, souriantes, , joyeuses mais recueillies avec leur petit bouquet . J’avais fait moi aussi mon achat floral, surmonté de 3 bougies jaunes !! et je comptais bien aller au bord de l’eau, déposer mon offrande lumineuse ! raté, raté !!! Un vent à décorner etc. …. …… soufflait depuis le début de l’après-midi – nous nous sommes retrouvés à plusieurs sur la rive à tenter d’allumer nos bougies !!! quelques mains anonymes m’ont prêté secours entre 2 regards de connivence, mais rien à faire, peine perdue- mon bouquet est parti, en 2 secondes les bougies étaient éteintes, en 3 minutes tout à coulé dans le clapotis des petites vagues !!! euhhhhh ... mauvais présage ??? Retrouvailles avec nos amis thaï Le xx/xx, nous poursuivons notre route vers Nong Khai, au bord du Mékong – avec juste en face, Vientiane capitale du Laos .

La Province de Nong Khai se situe dans la région nord-est de la Thaïlande où le Pont Mittaphab Thai-Lao, long plus de 1 km, construit en 1994, enjambe le Mékong jetant sur la capitale lao, Vientiane. Les gens de cette province parlent lao tout comme toutes les provinces du Nord-est

Cette étape c’est surtout le plaisir de retrouvailles, car nous connaissons la ville, nous venons retrouver nos amis Obeo et PAI qui partent avec nous au Laos. Comme il nous reste quelques jours avant le rendez vous avec notre chauffeur à Vientiane et pour ne pas encombrer ce charmant coule Franco/thaï de notre présence trop longtemps nous nous installons à l’hôtel . Toujours le même plaisir à faire le marché, très agréable, propre, couvert – un très bon choix pour déguster quelques petits plats au bord du Mékong . Nous essayons de retrouver le nom des plats que nous avions découvert avec nos amis en 2007 mais sans grand succès, donc nous choisissons au « pif » - bon choix, c’est excellent – Vivement que nous retrouvions Pai : avec elle pas de soucis, nous lui laissons carte blanche . Mme Pai est très pointue sur la bouffe . 2 jours / 3 nuits après, Obeo vient nous chercher à l’hôtel . Notre accueil est prévu, l’emploi du temps des jours suivant aussi . Nous voici donc dans une jolie petite maison, toujours au bord du Mékong, comme des coqs en pâte. Il nous a même prévu les massages, chez leur masseuse attitrée, un délice . 2 déplacements prévus = - chez les parents de Pai, en Isan . - à Nan Région qu’Obeo et nous-mêmes souhaitons découvrir, l’occasion aussi de rencontrer Patrick qui s’occupe d’un groupe d’enfants Chez les parents de Pai Le xx/xx, nous partons donc chez les parents de Pai, avec 3 chiens dans le pick-up et oui ils partent en nourrice !!!!! impossible de me souvenir du nom du village DSL … mais c’est en Isan profond, rural, rural et c’est là tout le charme de ce coin . L’accueil est charmant, la maman de Pai est très gentille, nous nous sentons a l’aise. Mek, le petit diable de Pai, arrive de l’école une frimousse à faire fondre un glaçon, des yeux malicieux, un sourire ravageur et nous embrasse comme si nous nous étions quittés la veille ! pourtant depuis février 2007 ….. L’après midi va passé très vite : découvrir le village, aller à la rencontre de ses habitants, surtout 2 mamies accroupies sur leur pas de porte - 2 pommes ridées qui dégageaient une grande tendresse (aie, aie je me demande encore aujourd’hui comment elles font pour rester dans cette position .. moi 10 minutes et j’ai du mal à me relever !!!! ) Chez Pai c’est l’heure de la douche pour Mek, papi et mamie – merveilleux moment de rigolade de douceur aussi ! robinet d’eau dans le jardin, bassine pour le jeune homme ( 5 ans) et en avant ! Qu’elle est belle cette femme, un port de tête majestueux, des épaules magnifiques la classe quoi ! elle dégage de la douceur et aussi une certaine autorité : surprenante ! Le soir il est prévu une sortie au restaurant, tout le monde dans le pick-up – 8 personnes en goguette ! Obeo m’avait prévenu : « tu vas voir, dès la fin du dernier plat le papi va se lever et quitter la table sans un mot « on ne traîne pas à table en Isan !! Effectivement, après un très bon repas, bien arrosé il m’a fait comprendre qu’il souhaitait une cigarette et hop…. Disparu !

Le lieu faisant hotel / restaurant nous passons la nuit sur place, et eux repartent avec Obeo, un rendez vous est fixé pour le lendemain . Nous, nous avons passé une très bonne nuit, super bungalow, literie excellente, décor raffiné – Par contre le p’tit père Obeo n’a pas beaucoup dormi ! à 3h du matin départ en urgence à l’hôpital, M. Papi ne se sent pas bien, il reste en observation . (Les détails : M. papi a un traitement, qu’il prend à son rythme !!! )

Le lendemain en fin de matinée nous partons faire une visite au papi et voir ce qu’il en est . Surprise, il n’est plus dans le service ! étonnement ! mais non, mais non nous sommes en Thaïlande … rien de grave, Papi est installé devant une belle assiette de ??????? dans la gargote devant l’hôpital - Que cela ne tienne, certainement pour nous montrer que tout va bien, une fois arrivé chez lui, papi s’installe à table ! (oh rien, juste quelques escargots en sauce avec un peu de riz !! ) Un personnage ! Escapade à NAN et rencontre avec Patrick

Nan est une ville située à 668km de Bangkok. Sa population dépasse les 24000 habitants. Elle se trouve au cœur de la province qui porte son nom et dont elle est la capitale. Elle s’étale sur la rive droite de la rivière Nan. Son développement industriel et touristique, jusqu’à présent limité, reste lié à une ouverture complète du poste-frontière de la frontière de la province de Nan (Ban Huay Kon à 140 km au nord de Nan) vers le Laos et au-delà vers la Chine, ouverture qui est pour le moment remise à plus tard.

1ou 2 jours avant le départ, Obeo se plonge dans l’examen de la carte routière . Calcul des kms entre Nong Khai et Nan, choix de la route, suivre le Mékong ou « tracer » par une voie plus directe etc ….. il est seul à conduire (ce n’est pas faute de nous proposer de prendre le volant …. Aucun succès, la conduite à gauche GRRRRRRRR, sans parler de l’imprudence des conducteurs que nous croisons !!! Mes + grandes frayeurs !)

Le xx/xx, nous partons 3 jours, et souhaitons profiter au maximum de notre visite chez Patrick, il faut donc perdre le moins de temps possible en transport . Donc, direct NAN en 4H ! cool . quelques arrêts sont prévus – visites de temples, forêt et conservatoire des plus vieux teks etc .. Pour faire court : au lieu de 4H nous mettrons 6H, dans le prévisionnel il manquait 150 kms !! vers la fin du parcours le stress, la fatigue, l’énervement, l’impatience étaient palpable dans l’habitacle – Nous avons rendez-vous avec Patrick et Yves qui nous accueillent avec une bonne bière fraîche hummm ! radical pour oublier notre fatigue -

1ère rencontre, (même s’il y a eu quelques échanges via le forum ) la conversation s’engage rapidement, nous nous sentons à l’aise – J’étais sur la défensive pour cette énième rencontre avec des expats : nous en avons déjà côtoyés, quelques uns ronds, quelques uns adipeux, parlant fort, certains abordant des sujets de conversations récurrents à savoir : - les femmes, - le fric, Ces derniers sont souvent : - donneurs de leçons, - critiques sur notre mode de vie européen… en oubliant qu’ils s’expatrient mais se préservent en gardant en place les avantages et les facilités que procurent l’Europe …. Beaucoup de contradictions entre le discours et les actes …. - négatifs sur les capacités des Thaïs au travail - opportunistes Heureusement nous avons aussi fait de belles rencontres. Me voici devant un Patrick : « fil de fer «, tout en jambe, le visage émacié, qui dégage de la douceur, un regard franc et perçant - d’une grande simplicité - on sent derrière ce font ridé une forte personnalité, de la volonté, et je le constaterais en soirée un verbe haut en tonalité et en couleurs . En moins grand, plus calme, plus jeune, parlant moins fort … Yves le Penseur ! Bref, – Rien à voir avec ma description précédente au contraire ! OUF !! La suite du séjour reste un grand moment pour moi, émotions fortes et diverses . (Je passe sur les soirées « Chang » …non, non rien de grave, juste de bons moments autour d’un verre.) Patrick, Yves sont enseignants. Ils ne se contentent pas de transmettre leur savoir et d’avoir des projets éducatifs, , ils s’occupent activement du devenir de « leurs petits » dans les moindres détails – Les problèmes d’habillement, de fournitures scolaires, des moments de détente, de tendresse, les chagrins .etc … Tout est mis en œuvre pour les enfants et les familles Nous avons devant nous 2 hommes mâtures qui ont choisi de vivre chichement, simplement, honorablement Pas de 4/4 rutilant mais un vieux pick-up pour trimballer les enfants, une jolie maison traditionnelle en bois d’un confort des plus simple mais ouverte à tous . Aucun superflu et des prouesses de gestion pour parvenir à offrir le plus possible aux petits bouts. Le plus petit don est réinjecté pour les enfants.

La visite à l’école est un souvenir vivace – de la joie, des sourires et du travail Une agréable structure - étonnante . Les classes sont bien équipées, supports pédagogiques, tableaux, ABC, chaque niveau est respecté – Une salle de musique qui ne sert pas que de vitrine, nous avons eu droit à un petit concert spontané, émouvant et magique ! Rien de luxueux, simplicité et compétence des adultes concernés. Accueil du directeur, grande accessibilité de la part des enseignants présents ce jour là - impossible chez nous !!!

Il n’y a pas que le boulot, nous allons aussi partager un moment de détente ; un repas est prévu en campagne au bord petit un lac – Ce lieu est en location, c’est le poumon des enfants ! on s’oxygène, on fait trempette, sous la surveillance de Patrick ou d’Yves . Des moments privilégiés, de complicité, d’humour, de tendresse, de découvertes en tous genres, de morale aussi quelquefois …. Tout est fait pour que ces enfants se construisent le mieux possible –

Un repas, quel repas ! des cris, de la joie, des fous rires, des ploufs dans l’eau ! en guise de dessert j’ai joué à la manucure … oui ! oui ! les filles étaient curieuses de la peinture de mes doigts de pieds …. ! facile de faire plaisir les bagages étaient dans la voiture . ( mon matos est des plus minimaliste … le choix de couleurs est restreint) entre celle qui souhaite du rouge, l’autre de l’incolore, une à un pied l’autre juste aux petits doigts, et encore à une main … + une distribution sauvage de quelques petits objets perso .. le moment reste gravé !!! que du bonheur ! Les bonnes choses ont une fin, il a fallu partir et reprendre la route – des adieux tout en pudeur entre les adultes, plus rigolos mais tout aussi émouvants avec les enfants – dans la voiture nous étions très silencieux. Juste que là, Obeo et mon homme avaient réussi à cacher leur émotion derrière l'appareil photos.......... terminé le paravent !

Au moment où j’écris ces lignes, j’ai appris que la location de cet endroit avait pris fin …. Le nerf de la guerre c’est bien le fric !

la suite ... bientôt

You might also like