Results for "Émirats+Arabes+Unis+événement"
About 8,102 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Visas pour croisières tour du monde
Bonsoir à tous,
voila, j'aimerai pour 2016 faire la croisiere MSC grand voyage, Emirats arabes unis à l'Australie, je me demande comment faite vous pour les
visas , les formalités me semble compliqué, pouvez vous raconter vos expériences, y a t-il des vaccins à faire? Comment font les croisieristes qui font un tour du monde?
Merci
Entrée en Israël depuis la Jordanie
Bonjour,
J'ai un passeport canadien avec un tampon de Dubai de Emirats Arabes Unis. J'ai lu dans un guide qu'on ne peut pas aller aux EAU avec un tampon d'Israel. Comment ça fonctionne dans la situation inverse. Je m'en vais en Jordanie et j'aimerais traverser en Israel pour aller à Jerusalem.
Merci pour vos réponses!
Sophie
Problèmes à prévoir pour les vols via le Qatar
Bonjour,
Annonce surprise ce matin de rupture des relations diplomatiques entre plusieurs Etats arabes (Arabie Saoudite, Bahrein, Emirats Arabes Unis, Egypte) et le Qatar. A priori cela signifie l'annulation de tous les vols entre ces pays et le Qatar, sur toutes les compagnies. Plutôt que de poster ici un lien qui ne sera pas forcément mis à jour, je suggère de vous référer à la presse en ligne de votre choix.
Michel
Annonce surprise ce matin de rupture des relations diplomatiques entre plusieurs Etats arabes (Arabie Saoudite, Bahrein, Emirats Arabes Unis, Egypte) et le Qatar. A priori cela signifie l'annulation de tous les vols entre ces pays et le Qatar, sur toutes les compagnies. Plutôt que de poster ici un lien qui ne sera pas forcément mis à jour, je suggère de vous référer à la presse en ligne de votre choix.
Michel
Visa ou non pour Haïti
Coucou à tous,
je cherche une information. En effet, je suis tunisien résidant aux Emirats Arabes Unis, et je souhaiterais effectuer un séjour en Haiti au mois d'Avril. Ce que je veux savoir, c'est les procédures pour avoir un visa! est-ce obligatoire d'avoir un visa pour Haiti? ou on peut y aller sans visa!
Merci d'avance pour votre aide.
Zayer
je cherche une information. En effet, je suis tunisien résidant aux Emirats Arabes Unis, et je souhaiterais effectuer un séjour en Haiti au mois d'Avril. Ce que je veux savoir, c'est les procédures pour avoir un visa! est-ce obligatoire d'avoir un visa pour Haiti? ou on peut y aller sans visa!
Merci d'avance pour votre aide.
Zayer
Obtenir un visa de transit pour l'Arabie Saoudite? (voyage en bus des EAU jusqu'en Jordanie)
Bonjour,
nous sommes 2 étudiants français (non musulmans) et prévoyons de passer des Émirats Arabes Unis à la Jordanie par bus à travers l'Arabie Saoudite (Dubai -> Riyad + Riyad -> Amman, avec SAPTCO, en 3 jours).
Nous aurions donc besoin pour cela d'un visa de transit pour l'Arabie Saoudite, et malheureusement cela est sensé être impossible sans un véhicule et/ou une résidence dans le golf. Cependant nous avons eu des échos de personnes y étant arrivé sans véhicule, ni résidence...
est-ce que quelqu'un aurait une idée pour l'obtenir aux EAU ? (supposé que nous pouvons avoir notre visa jordanien et un ticket de bus avec nous)
merci d'avance pour votre aide ! salutations, Pascal
nous sommes 2 étudiants français (non musulmans) et prévoyons de passer des Émirats Arabes Unis à la Jordanie par bus à travers l'Arabie Saoudite (Dubai -> Riyad + Riyad -> Amman, avec SAPTCO, en 3 jours).
Nous aurions donc besoin pour cela d'un visa de transit pour l'Arabie Saoudite, et malheureusement cela est sensé être impossible sans un véhicule et/ou une résidence dans le golf. Cependant nous avons eu des échos de personnes y étant arrivé sans véhicule, ni résidence...
est-ce que quelqu'un aurait une idée pour l'obtenir aux EAU ? (supposé que nous pouvons avoir notre visa jordanien et un ticket de bus avec nous)
merci d'avance pour votre aide ! salutations, Pascal
Carte Travelex en Thaïlande
Bonjour, me conseillez-vous une carte graveleux en devise dollar US en Thaïlande. Je sais qu'aux Emirats arabes unis et à Hong Kong elle était bienvenue, mais sera-t-elle acceptée en Thaïlande ?
Air Austral n'ira pas aux Seychelles
Compte tenu de l’évolution récente de la desserte des Seychelles ( Etihad Airways, la compagnie des Emirats arabes unis, a racheté 40% des parts d'Air Seychelles, avec une volonté de desservir les destinations régionales depuis Mahé ) , Air Austral a décidé de reporter à une date ultérieure l’ouverture de la ligne Paris/ Mahe prévue initialement le 27 mars prochain.
Confrontée à d’énormes difficultés financières, la compagnie locale Réunionnaise a déjà procédé à la fermeture de ses lignes à destination de l’Asie (Bangkok, au 26 mars 2012) et de l’Océanie (Sydney et Nouméa, au 20 Mars 2012).
Clicanoo.com
Clicanoo.com
De retour du Koweït
De retour du Koweït avec quelques images de ce pays... étonnant... 🙂
A voir sur mon blog, rubrique "Emirats Arabes Unis"
http://www.planete-montagne.fr
Pierre
🙂
Visa Burkinabe à Bamako
Est-il possible d'obtenir un visa Burkinabé à Bamako ( Mali ) ?
Je suis français mais résidant aux Emirats Arabes Unis.
Merci 🙂
Ecoles de langue au Moyen-Orient
bonjour a tous
j'aimerai aller dans un pays arabe : syrie ou jordanie ou egypte ou emirats arabes unis, pour y apprendre l'arabe, environ 3 mois. quel serait le meilleur endroit et surtout y a t'il des école de langues. merci de me donner qq tuyaux .
j'aimerai aller dans un pays arabe : syrie ou jordanie ou egypte ou emirats arabes unis, pour y apprendre l'arabe, environ 3 mois. quel serait le meilleur endroit et surtout y a t'il des école de langues. merci de me donner qq tuyaux .
13 pays en 6 mois d'aventures
1 couple ◙ 6 mois ◙ 13 pays ◙ 54 920 kms ◙ 17 vols
0 regret ◙ 1001 souvenirs gravés pour l'éternité
--
Pays visités : Iran, Emirats arabes unis, Thailande, Cambodge, Australie, Malaisie, Indonesie, Sri Lanka (longue escale), Oman, Jordanie, Israel, Royaume-uni, Portugal
--
Album photos
--
En partant, on s'imaginait bien qu'on vivrait une sacrée aventure...
On était loin de se douter qu'elle serait aussi extraordinaire, libératrice, folle, déconcertante, amusante, éprouvante, exaltante...
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
KERALA - 3 weeks with a Driver - December 2025
For those planning a trip to Kerala, here’s a quick, practical summary.
For the most part: the stunning landscapes, the natural kindness of the locals, their cuisine, and their culture—you’ll get to enjoy all of that once you’re there...
Flight (arrival and departure to/from Cochin)
Avoid Air India and opt for flights via the Middle East: Saudi Arabia, Qatar, United Arab Emirates, Oman, etc.
Price: between 500 € and 600 €
Accommodations
Average price: 20 € per night for a couple (max: 40 €, min: 10 €, often including breakfast), via the usual booking sites.
Homestays (staying in the owner’s house) are of a higher standard.
Only 2 nights were spent in questionable cleanliness. The rest were good, even very good, or even *very* very good.
Car with Driver
All-inclusive daily price: tolls, fuel, driver’s lodging and meals... and of course, we often shared our meals with our driver too.
Toyota sedan (e.g., Corolla) for 4 travelers (1 in front, 3 in the back): 50 € / day,
Toyota SUV (e.g., Innova) for up to 6 travelers: 60 € / day
DM me if you’d like more details.
Overall budget (excluding flights and shopping) Around 1500 € for 1 couple for the 3 weeks... in "2-couple mode"! (i.e., sharing the driver’s cost). Itinerary
Night 1: Arrival in Cochin in the morning, departure for Attirappily Beautiful waterfalls
Night 2: Thrissur Via Vallachira, not much tourist interest, a stop to ease into the trip and shorten the journey to Wayanad
Nights 3, 4, 5: Wayanad, staying in Sultan Battery Coffee and tea plantations, dam lake, URAVU (bamboo craft workshop), ...
Night 6: Ooty Botanical garden, then a really fun tourist train the next afternoon to Metupalaiyam
Night 7: Toward Coimbatore
Nights 8, 9, 10: Munnar City visit, stunning tea plantations
Nights 11, 12: Thekkady/Kumilly Amazing tea plantations, sightseeing, Jeep ride, not-so-interesting boat tour on Periyar Lake, trekking options
Night 13: Marari Beach (near Alleppey) 4-hour backwaters tour, then beach (swimming, dinner)
Nights 14, 15, 16: Munroe Island Super chill, walks around the island (small coir rope factory), sunrise by boat or canoe, sunset
Night 17: Varkala Gorgeous beaches, shopping
Night 18: Trivandrum City center visit, then train back to Cochin the next day in 3 hours.
Night 19: Cochin Fort Kochi is a lovely way to wrap up the trip
Have a great trip in this incredible region, so unique in India!
Overall budget (excluding flights and shopping) Around 1500 € for 1 couple for the 3 weeks... in "2-couple mode"! (i.e., sharing the driver’s cost). Itinerary
Night 1: Arrival in Cochin in the morning, departure for Attirappily Beautiful waterfalls
Night 2: Thrissur Via Vallachira, not much tourist interest, a stop to ease into the trip and shorten the journey to Wayanad
Nights 3, 4, 5: Wayanad, staying in Sultan Battery Coffee and tea plantations, dam lake, URAVU (bamboo craft workshop), ...
Night 6: Ooty Botanical garden, then a really fun tourist train the next afternoon to Metupalaiyam
Night 7: Toward Coimbatore
Nights 8, 9, 10: Munnar City visit, stunning tea plantations
Nights 11, 12: Thekkady/Kumilly Amazing tea plantations, sightseeing, Jeep ride, not-so-interesting boat tour on Periyar Lake, trekking options
Night 13: Marari Beach (near Alleppey) 4-hour backwaters tour, then beach (swimming, dinner)
Nights 14, 15, 16: Munroe Island Super chill, walks around the island (small coir rope factory), sunrise by boat or canoe, sunset
Night 17: Varkala Gorgeous beaches, shopping
Night 18: Trivandrum City center visit, then train back to Cochin the next day in 3 hours.
Night 19: Cochin Fort Kochi is a lovely way to wrap up the trip
Have a great trip in this incredible region, so unique in India!
De Sohar à Musandam en voiture (Oman)
Bonjour,
J'aimerais avoir des informations concernant la location de voiture. Je vais à oman en novembre pour 3 semaines et souhaite faire un passage à musadam en voiture.
-Savez vous quelle sont les agences de location permettant une assurance pour pouvoir traverser les Émirats arabes unis?
-Faut-il forcément avoir un 4x4 pour arriver jusqu'à khasab?
-Autre question concernant le logement et les activités : avez vous des conseils concernant les logements à khasab de préférence pas trop cher et quelle agence puis-je contacter pour faire une sortie bateau?
Merci de vos informations
Bonne journée
Partir en Iran en camping-car début mai
bonjour! nous partons debut mai du 49 via l'iran avec 1 petit c-c , avez vous des conseils?merci
Maldives: Discrimination à cause de la couleur de la peau
Bonjour,
Grace Wain, une rouquine de 14 ans, devait embarquer pour les Maldives avec sa famille à l’aéroport de Manchester lundi dernier. Mais au moment de l’enregistrement, l’Etihad Airway, la compagnie des Émirats arabes unis, refuse de la laisser monter à bord en raison de la couleur très pâle de sa peau. La compagnie exige un certificat médical parce qu'elle la pense malade. Enfin, c'est ce qu'elle dit.
http://www.20minutes.fr/...arce-teint-trop-pale
On se sait pas ce qu'il va advenir de l'adolescente une fois sur place :
http://voyageforum.com/...-good-dive-d6541885/
Grace Wain, une rouquine de 14 ans, devait embarquer pour les Maldives avec sa famille à l’aéroport de Manchester lundi dernier. Mais au moment de l’enregistrement, l’Etihad Airway, la compagnie des Émirats arabes unis, refuse de la laisser monter à bord en raison de la couleur très pâle de sa peau. La compagnie exige un certificat médical parce qu'elle la pense malade. Enfin, c'est ce qu'elle dit.
http://www.20minutes.fr/...arce-teint-trop-pale
On se sait pas ce qu'il va advenir de l'adolescente une fois sur place :
http://voyageforum.com/...-good-dive-d6541885/
Tour du monde de cinq ans
Bonjour,
Je reviens d'un grand tour du monde de cinq ans. Je n'ai pas eu le courage ni le temps d'écrire un carnet et j'ai donc décidé d'exposer mon itinéraire et si vous voulez des détails sur certains pays, n'hésitez pas à me poser des questions.
Croatie
Bosnie
Yemen
Oman
Emirats Arabes Unis
Quatar
Koweit
Iran
Chine
Mongolie
Russie
Chine
Vietnam
Cambodge
Thailande
Birmanie
Bangladesh
Inde
Sri Lanka
Maldives
Indonésie
Malaisie
Brunei
Indonésie
Timor
Phillipines
Palau
Papouasie Nouvelle Guinée
Iles Salomon
Nouvelle Calédonie
Australie
Tonga
Samoa
Micronésie
Iles Carolines Du Nord
Russie
Canada
Etats Unis
Mexique
Hawaii
Kiribati
Polynésie Française
Ile de Paques
Chili
Perou
Equateur
Colombie
Venezuela
Grenade
Barbades
Sainte Lucie
Dominique
Montserrat
Iles Vierges
Etats Unis
Benin
Togo
Ghana
Cote D'Ivoire
Liberia
Sierra Leone
Guinée
Guinée Bissau
Senegal
Cap Vert
Mauritanie
Maroc
Canaries
Maroc
Madère
Maroc
Voilà, n'hésitez pas à demander des détails!
Route entre Doha et le Sultanat d'Oman
bonjour
Est il possible de faire la route Doha sultanat d oman , ?est ce beau pas trop long ?
Ou bien vaut il mieux prendre l avion.?
Quand pensez vous ?
Et que voir absoluement à Oman
Avec mes remerciements
Elisabeth
Entrée en Israël pour la Pâques juive
Bonjour,
Nous souhaitons passer 8 jours en Israel pour la pâques juive. Nous sommes tous deux français mais :
Mon ami a un visa résident aux émirats arabes unis ainsi que des visas touristiques iranien, pakistanais, egyptien, tunisien, libanais, saoudien, turque, ...
Quant au mien il contient la malaisie, l'indonesie et les émirats.
Mon ami entrera par la Jordanie, je prendrai un avion de Paris.
En période de fêtes les contrôles aux entrées du pays sont ils plus sévères ? Peut on espérer rentrer dans le pays sans passer par un interrogatoire trop long ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous souhaitons passer 8 jours en Israel pour la pâques juive. Nous sommes tous deux français mais :
Mon ami a un visa résident aux émirats arabes unis ainsi que des visas touristiques iranien, pakistanais, egyptien, tunisien, libanais, saoudien, turque, ...
Quant au mien il contient la malaisie, l'indonesie et les émirats.
Mon ami entrera par la Jordanie, je prendrai un avion de Paris.
En période de fêtes les contrôles aux entrées du pays sont ils plus sévères ? Peut on espérer rentrer dans le pays sans passer par un interrogatoire trop long ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Oman, du désert à la mer
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
__
A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
__
Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
__
Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
__
Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

__
Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
__
A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
__
Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
__
Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
__
Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

__
Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Travailler en tant que coiffeuse indépendante aux Seychelles
Bonjour,
Mon nom est Sandrine je suis une coiffeuse française qualifiée ayant 20 ans d'expérience dont 15 a l'étranger, entrainée par Jean Louis David et l'Oréal en France Paris. Je vis actuellement aux Emirats Arabes Unis à Dubaï ou j'ai ouvert ma compagnie de coiffure à domicile. Mon projet est de venir m'installer (vivre et travailler aux Seychelles). Y a t'il parmi vous des français expatries qui pourrais me dire si cette idée leur semble bonne! Tous vos conseils sont les biens venus. Je serai en visite a Mahé le 17 avril pour quelques jours....voila je suis prête à vous rencontrer, n'hésitez pas a me contacter. A tres bientôt
Sandrine (coupetifs!!)
Mon nom est Sandrine je suis une coiffeuse française qualifiée ayant 20 ans d'expérience dont 15 a l'étranger, entrainée par Jean Louis David et l'Oréal en France Paris. Je vis actuellement aux Emirats Arabes Unis à Dubaï ou j'ai ouvert ma compagnie de coiffure à domicile. Mon projet est de venir m'installer (vivre et travailler aux Seychelles). Y a t'il parmi vous des français expatries qui pourrais me dire si cette idée leur semble bonne! Tous vos conseils sont les biens venus. Je serai en visite a Mahé le 17 avril pour quelques jours....voila je suis prête à vous rencontrer, n'hésitez pas a me contacter. A tres bientôt
Sandrine (coupetifs!!)











