Results for "Australie+souvenir+artisanat"
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Purnululu National Park: avion ou 4X4? (Australie)
Bonjour,
Je prepare mon trip pour l'Australie et sur un des troncons: Broome Darwin en camping car 4X4 ( en 9 jours), je souhaiterai faire un detour pour voir les Bungle Bungle NP!!!
Savez vous s'il est plus interessant de les survollées ou non ? coté avion, y a t il des restrictions pour les enfants (ma fille a 2 ans)
par ailleurs si vous avez d'autre suggestion sur cette route allez y !!!!
par avance merci pour vos reponses
Rudy
Partir seul en Australie avec une agence
😉 Salut à tous,
Est ce que parmi vous tous certains sont passés par OPODO pour partir seul à l'étranger ?? Est ce que c'est sérieux ? Et les prestations sur place ? Bon rapport qualité prix ?? Merci d'avance pour vos réponses qui feront peut être penchées la balance Bonne journée
Est ce que parmi vous tous certains sont passés par OPODO pour partir seul à l'étranger ?? Est ce que c'est sérieux ? Et les prestations sur place ? Bon rapport qualité prix ?? Merci d'avance pour vos réponses qui feront peut être penchées la balance Bonne journée
Itinéraire d'un mois en mars en Australie
Bonjour à tous
j'ai lu la plupart de vos posts mais je me suis demandé que faire, que voir, est ce qu'il faut partir en australie au mois de Mars. est ce que le mois de Mars est une période favorable pour partir à la découverte de l'australie. en effet, je pars pour l'autralie au mois de Mars pourriez vous me conseiller sur l'itinéraire à faire et à découvrir certes, je suis certaine qu'un mois est court mais je n'ai que cette période pour partir merci pour tous vos conseils
j'ai lu la plupart de vos posts mais je me suis demandé que faire, que voir, est ce qu'il faut partir en australie au mois de Mars. est ce que le mois de Mars est une période favorable pour partir à la découverte de l'australie. en effet, je pars pour l'autralie au mois de Mars pourriez vous me conseiller sur l'itinéraire à faire et à découvrir certes, je suis certaine qu'un mois est court mais je n'ai que cette période pour partir merci pour tous vos conseils
20 jours en Australie en février
Désireux de partir en Australie au mois de février prochain pour 20 jours, je ne sais pas par quel bout prendre ce voyage.
J'aime les gens et les rencontres fortuites, déja voyageur en Inde, madagascar par mes propres moyens, j'ai envie cette fois ci de préparer mon voyage avec de vraies informations et des contacts la bas pour m'imprégner de cette population extraordinaire.
Mon budget reste raisonnable et suis adaptable a tous les trips, du moment qu'ils me grave de bon souvenirs;
Le partage est essentiel dans nos rencontres
Merci d'avance
La "backpacker discount card" en Australie
Salut tout le monde :
Je vous ecris car jai discute avec un gars qui revenait tout juste daustralie et il ma partioculierement parle dune carte qui permettait davoir des reductions assez consequentes un peu partout en tant que backpackers : la backpacker discount card !!!!
Je voulais donc avoir plus din a propos de celle ci et savoir, si ca marche vraiment, ou est ce que je pourrais men procurait une et pour combien !!!!
Merci davance tout le monde pour vos precieuses reponses
NonO
Vols intérieurs en Australie: achat de billets à l'avance ou dernière minute?
Bonjour je pars en Australie dans une semaine et je regarde les différents prix pour les vols intérieurs. je serai là pendant 6 mois alors je ne pas de date fixe pour mes déplacements. De quelle façon je peux obtenir les meilleurs prix. d'avance ( grâce à happy hour sur virgin blue par exemple ) ou à la dernière minute une fois en Australie. est-ce que j'ai besoin d'une adresse en Australie pour acheter des billets une fois là bas...
j'ai l'intention de faire environ 4 vols pendant les 6 mois.
merci de votre aide!
j'ai l'intention de faire environ 4 vols pendant les 6 mois.
merci de votre aide!
Récit de voyage en Namibie
Nous venons de passer 19 jours en Namibie et garderons un souvenir intense et heureux de ce voyage. Suite aux commentaires lus sur ce forum et après avoir consulté plusieurs agences nous avons fait nos réservations par l’intermédiaire de Chameleon safaris et tout a été organisé rapidement et efficacement en quelques jours fin mai (par échange de mail avec Christine déjà citée fréquemment ici). La voiture avec tente sur le toit a été louée auprès d’ASCO qui s’est montré également très efficace : voiture en très bon état et bien équipée, équipe accueillante qui a pris le temps de bien nous expliquer toutes les conditions de location et aussi l’utilisation du véhicule et de ses accessoires (passage en 4*4, montage et démontage des tentes).
Nous avons parcouru environ 4300 kms dont la majeure partie sur pistes sans aucun incident. La qualité des pistes est excellente mais nécessite cependant une attention constante notamment dans le nord du fait de la présence de nombreux radiers. La capacité des 2 réservoirs (150l) et le réseau de stations service dans les régions parcourues étaient largement suffisants.
L’hébergement a été partagé entre campings (ce qui permet de profiter de quelques sites exceptionnels (Epupa, Spitzkoppe, Palmwag en particulier) et bungalows pour profiter d’un peu plus de confort. Nous avons très rapidement calqué nos horaires de voyage sur le soleil pour profiter des lumières matinales qui sont vraiment magiques. En juillet, les températures diurnes sont très agréables et le soleil omniprésent, sauf près de l’océan où les nuages voilaient le ciel, en particulier le matin. Les soirées et les nuits assez fraîches nécessitent quand même d’emporter pantalons et pull-overs chauds.
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Parcs et activités autour de Darwin en Australie
Salut à tous,
On sera à 2 dans la region de Darwin pendant une dizaine de jours. Je voulais savoir quels sont les parcs, activités ... intéressantes à faire mais aussi comment si rentre facilement et à pas très cher sachant que l'on a une possibilité d'hebergement sur Darwin. Mais comme on va surement acheter une tente alors les campings dans les parcs pourquoi pas. J'attend vos conseils avisés Merci d'avance
Fabien
On sera à 2 dans la region de Darwin pendant une dizaine de jours. Je voulais savoir quels sont les parcs, activités ... intéressantes à faire mais aussi comment si rentre facilement et à pas très cher sachant que l'on a une possibilité d'hebergement sur Darwin. Mais comme on va surement acheter une tente alors les campings dans les parcs pourquoi pas. J'attend vos conseils avisés Merci d'avance
Fabien
Prises électriques en Australie: besoin d'un adaptateur?
Hello,
je vais bientôt effectuer un séjour de cinq mois à Adélaide. Une question me trotte dans la tête: quelles sont les prises électriques en vigueur en Australie? ; Pour les appareils venant de France a-t-on besoin d'un adaptateur comme aux USA? et si oui où peut on trouver ce type d'adaptateur en France?
merci d'avance pour vos réponses😛,
Céline
je vais bientôt effectuer un séjour de cinq mois à Adélaide. Une question me trotte dans la tête: quelles sont les prises électriques en vigueur en Australie? ; Pour les appareils venant de France a-t-on besoin d'un adaptateur comme aux USA? et si oui où peut on trouver ce type d'adaptateur en France?
merci d'avance pour vos réponses😛,
Céline
Partir travailler en Australie
Bonjour à tous
je suis un jeune citoyen camerounais j'ai 26 ans en juillet je souhaite partir en autralie pour chercher du travail .Cependant après plusieur recherche, je constate que nous les africain nous n'avons pas les mêmes possibilité que les français ou les autres européens . Mon pays n'a même pas d'ambassade pour l'autralie nous devons soumettre notre demande en afrique du sud. les visa travail vaccance ne nous sont pas accordé pire encore les aupaire j'ai contacté plusieurs agence qui m'ont dit qu'il n'était pas possible pour nous de souscrire un visa aupair pour l'australie .
le seul moyen est d'obtenir un visa travail, etude, ou encore tourisme. étant donné que les études coûtent énormement cher, je ne peux que me lancer pour un visa travail . s'il vous plait quels sont mes chances d'obtenir un visa travail ?dans quel secteur d'activité aurais je pplus de chance d'être accepté ?combien de temps cela me prendra t'il ?quelque peut-il m'aidez à trouver un emploi ou un organisme international qui puisse m'aider ?
pour les visa étudiant faut il déposer une causion bancaire ?puis je avoir un visa étudiant si je paye 5 semaines en cour de langue englais dans un centre linguistique autralien?quelqu'un connais t-il un organisme qui puisse me soutenir ?
sincères salutations
je suis un jeune citoyen camerounais j'ai 26 ans en juillet je souhaite partir en autralie pour chercher du travail .Cependant après plusieur recherche, je constate que nous les africain nous n'avons pas les mêmes possibilité que les français ou les autres européens . Mon pays n'a même pas d'ambassade pour l'autralie nous devons soumettre notre demande en afrique du sud. les visa travail vaccance ne nous sont pas accordé pire encore les aupaire j'ai contacté plusieurs agence qui m'ont dit qu'il n'était pas possible pour nous de souscrire un visa aupair pour l'australie .
le seul moyen est d'obtenir un visa travail, etude, ou encore tourisme. étant donné que les études coûtent énormement cher, je ne peux que me lancer pour un visa travail . s'il vous plait quels sont mes chances d'obtenir un visa travail ?dans quel secteur d'activité aurais je pplus de chance d'être accepté ?combien de temps cela me prendra t'il ?quelque peut-il m'aidez à trouver un emploi ou un organisme international qui puisse m'aider ?
pour les visa étudiant faut il déposer une causion bancaire ?puis je avoir un visa étudiant si je paye 5 semaines en cour de langue englais dans un centre linguistique autralien?quelqu'un connais t-il un organisme qui puisse me soutenir ?
sincères salutations
Australie en camping-car
Bonjour,
Je cherche à savoir si c'est possible de se promener en australie en louant sur place un camping car. Et quel parcours vaut le plus la peine, quels sont les tarifs de location...
Merci pour vos réponses
Youmbam
Bons plans pour l'Australie à petit budget
Quelqu'un connait-il l'Australie, enfin connaitre, comme on peut la survoler en 4 ou 5 semaines ?
J'aimerais avoir une idée des points incontournables ainsi que du budget qui va avec...
Merci de vos réponses
Des étoiles dans les yeux... un an en Australie
enfin prendre le temps de se poser, de fermer les yeux et de se reveiller..
un an .....
un an d aventure au bout du monde..
je ne pourrais jamais retracer un an en mots mais je vais quand meme essayer de raconter un ti peu ..
par ce qu on est tous les enfants de la terre, (comme je l ai si justement lu dans un post) parce que la terre n a pas de frontiere .. par ce que la terre est ronde et parce qu elle est si belle, rendons lui hommage...
parce qu apres un an j ai encore les yeux pleins d etoiles, d etoiles de l ocean, d etoiles de desert, d etoiles de terre, d etoiles de mer, d etoiles de chants d oiseaux, d etoiles de rires d enfants, d etoiles de promesses de toujours...
voici mon histoire telle que je la reve encore aujourd hui..
" suite a un merveilleux heureux concours de circonstance nous avons pu obtenir parmi les premiers, (l accord est passe le 1 janvier 04 et notre depart fut donne a debut mars 04) le Vhw comme l on dit ..( visa vacances travail)
Vhw 3 lettres, 1 pour un monde, 1 pour la liberte, 1 pour l aventure, ...et 3 points de suspsension pour des milliers de souvenirs
le depart fut donc donne en mars, grace a une association australienne, (VISITOZ, pour ne pas la nommer, leur site : visitoz.org .. ) nous nous envolons pour le pays de "no man's land" au sens litteral du terme !!!
nous sommes accueillies les bras ouverts par la chaleur tropicale australienne et la gentillesse legendaire des aussies !! apres quelques jours d entrainement dans la ferme accueil (visitoz regroupe les fermes australiennes et accueillent les jeunes backpakers pour un an)
nous partons pour nos familles d accueil, ou nous sommes recu comme les enfants de la famille, malgre la barriere de la langue le contact se noue et peu a peu nous apprenons ...............a seller les chevaux, travailler les enclos, repeindre, poncer, nettoyer (o combien), nourrir les chiens, les poules, les chevaux, les chats, le poisson rouge, marquer les betes (vaches) tondre, arroser, arracher, planter, recurer (le tout a l egout 🤪 ) et nous apprenons a parler 😇 nous apprenons l anglais !!
7 semaines, le temps d une vie, et c est avec tristesse que nous les quitterons, le coeur gros mais la tete remplie d anecdotes et l esprit de nouveau en eveil, nous les comprenons.. nous avons vecu parmi " les bush mans !" et y avons survecu !!
malgre les araignees, les serpents, les chauves souris, les grenouilles, les chiens, les sangliers, les migales, les crapauds, les kangoroos, les dingos, les souris, le coyote....... bref plus de rire que de larmes.....que de fous rires..
malgre le soleil qui nous brulait, l absence de couche d ozone qui s en ressent, les longues journees de travail, le poids de brique, la lourdeur des tuyaux d eaux a transporter et a derouler, les nouveaux noeuds a connaitre 'plat, droit, double, rond, carre... ", malgre les bottes de protection qu il faut bien porter dans les ronces, la griffure des barbeles que l on pose et repose, la peinture qui colle a la peau, la poussiere qui envahit les bronches a tout mouvement de terre.....les oeufs au ptits dej ..🤪
malgre la solitude et le mal du pays qui nous prend qq fois, malgre les mails hebdomadaires qui nous parviennent, malgre les lettres ecrites a la lueur de la lune..
malgre les cris et les larmes de la ptit fille austiste de la famille qui des fois ne nous regardait plus, malgre ses contrarietes, malgre l eloignement des voisins de plusieurs heurs de route dans les montagnes, malgre la peur de se retrouver nulle part...
malgre tout oui j en reve encore de ce temps heureux ou je decouvrais un nouveau monde, mon nouveau monde, celui dont j avais toujours reve sans jamais le connaitre, notre monde, la nature...
et puis nous partons... nous quittons le queensland ou nous avons vecu de si bons moments pour reprendre la route pour de nouvelles aventures...
direction brisbane !!
a tout a l heure !! 😉
par ce qu on est tous les enfants de la terre, (comme je l ai si justement lu dans un post) parce que la terre n a pas de frontiere .. par ce que la terre est ronde et parce qu elle est si belle, rendons lui hommage...
parce qu apres un an j ai encore les yeux pleins d etoiles, d etoiles de l ocean, d etoiles de desert, d etoiles de terre, d etoiles de mer, d etoiles de chants d oiseaux, d etoiles de rires d enfants, d etoiles de promesses de toujours...
voici mon histoire telle que je la reve encore aujourd hui..
" suite a un merveilleux heureux concours de circonstance nous avons pu obtenir parmi les premiers, (l accord est passe le 1 janvier 04 et notre depart fut donne a debut mars 04) le Vhw comme l on dit ..( visa vacances travail)
Vhw 3 lettres, 1 pour un monde, 1 pour la liberte, 1 pour l aventure, ...et 3 points de suspsension pour des milliers de souvenirs
le depart fut donc donne en mars, grace a une association australienne, (VISITOZ, pour ne pas la nommer, leur site : visitoz.org .. ) nous nous envolons pour le pays de "no man's land" au sens litteral du terme !!!
nous sommes accueillies les bras ouverts par la chaleur tropicale australienne et la gentillesse legendaire des aussies !! apres quelques jours d entrainement dans la ferme accueil (visitoz regroupe les fermes australiennes et accueillent les jeunes backpakers pour un an)
nous partons pour nos familles d accueil, ou nous sommes recu comme les enfants de la famille, malgre la barriere de la langue le contact se noue et peu a peu nous apprenons ...............a seller les chevaux, travailler les enclos, repeindre, poncer, nettoyer (o combien), nourrir les chiens, les poules, les chevaux, les chats, le poisson rouge, marquer les betes (vaches) tondre, arroser, arracher, planter, recurer (le tout a l egout 🤪 ) et nous apprenons a parler 😇 nous apprenons l anglais !!
7 semaines, le temps d une vie, et c est avec tristesse que nous les quitterons, le coeur gros mais la tete remplie d anecdotes et l esprit de nouveau en eveil, nous les comprenons.. nous avons vecu parmi " les bush mans !" et y avons survecu !!
malgre les araignees, les serpents, les chauves souris, les grenouilles, les chiens, les sangliers, les migales, les crapauds, les kangoroos, les dingos, les souris, le coyote....... bref plus de rire que de larmes.....que de fous rires..
malgre le soleil qui nous brulait, l absence de couche d ozone qui s en ressent, les longues journees de travail, le poids de brique, la lourdeur des tuyaux d eaux a transporter et a derouler, les nouveaux noeuds a connaitre 'plat, droit, double, rond, carre... ", malgre les bottes de protection qu il faut bien porter dans les ronces, la griffure des barbeles que l on pose et repose, la peinture qui colle a la peau, la poussiere qui envahit les bronches a tout mouvement de terre.....les oeufs au ptits dej ..🤪
malgre la solitude et le mal du pays qui nous prend qq fois, malgre les mails hebdomadaires qui nous parviennent, malgre les lettres ecrites a la lueur de la lune..
malgre les cris et les larmes de la ptit fille austiste de la famille qui des fois ne nous regardait plus, malgre ses contrarietes, malgre l eloignement des voisins de plusieurs heurs de route dans les montagnes, malgre la peur de se retrouver nulle part...
malgre tout oui j en reve encore de ce temps heureux ou je decouvrais un nouveau monde, mon nouveau monde, celui dont j avais toujours reve sans jamais le connaitre, notre monde, la nature...
et puis nous partons... nous quittons le queensland ou nous avons vecu de si bons moments pour reprendre la route pour de nouvelles aventures...
direction brisbane !!
a tout a l heure !! 😉
L'Australie me manque!
mon message n a aucun but! si ce n est de partager mon desarroi avec vous, qui avez autant adoré ce pays, ces gens, cette culture...qu est ce que je reverais de quitter la grisaille parisienne pour me renvoler pour ce continent unique!!
ahlala g passé les + belles vacances de ma vie, 2 mois de pur bonheur, et je vous invite vous qui hésitez a y aller tout seul a franchir le pas car ça vaut vraiment le coup. vous rencontrez tellement de gens d horizons differents, ça vous ouvre tellement l esprit etc etc. je pourrais en parler pendant des heures!
donc si comme moi vous regrettez cette periode ou vous etiez la bas, et ba faites com moi, laissez un message ou vous vous lamentez sur votre sort!! mais sans tomber dans la deprime!😉juste se remémorer les bons souvenirs
allez un jour on y retournera, et cette fois j irai en periode d eté la bas, il parait que c encore plus génial...qqun a til fait l experience des deux, hiver et été ?
ahlala g passé les + belles vacances de ma vie, 2 mois de pur bonheur, et je vous invite vous qui hésitez a y aller tout seul a franchir le pas car ça vaut vraiment le coup. vous rencontrez tellement de gens d horizons differents, ça vous ouvre tellement l esprit etc etc. je pourrais en parler pendant des heures!
donc si comme moi vous regrettez cette periode ou vous etiez la bas, et ba faites com moi, laissez un message ou vous vous lamentez sur votre sort!! mais sans tomber dans la deprime!😉juste se remémorer les bons souvenirs
allez un jour on y retournera, et cette fois j irai en periode d eté la bas, il parait que c encore plus génial...qqun a til fait l experience des deux, hiver et été ?
Australia-New Zealand combo: which month is best?
Hi everyone,
For a combined trip to New Zealand and eastern Australia, which time of year would you pick for photography and videography?
Thanks for your help
For a combined trip to New Zealand and eastern Australia, which time of year would you pick for photography and videography?
Thanks for your help
The Great Ocean Road in Australia
Tuesday, December 5, 2023
Melbourne – Lorne
We pick up the car 500 meters away, in a Chinatown parking lot that the hotel has a deal with, then it’s off with a *vroom vroom* while listening to a podcast about the victim of a compulsive mythomaniac—who also happens to be her husband—leading a completely compartmentalized double life. Later, he discovers, after contacting his alter-ego from this parallel universe, that he was actually living a *third* life... and maybe even more? We arrive in Torquay, where we stretch our legs along the Koorie Cultural Walk with a view of Bells Beach...


It’s here, just outside Lorne, that the Great Ocean Road officially begins...
We arrive at our apartment, which is pretty nice—Dom and I are really particular about the quality of our terraces. I’ve never really talked about the practical quirks of daily life in Australia. For example, I could tell you that *every single* power outlet we used on this trip had a switch to turn it on or off. No exceptions, ever! Why? They must find it useful, but for us, it’s a total mystery... And of course, their power outlets require an adapter. Just one of many little peculiarities.
Another odd observation: *every* toilet, even the most remote ones hidden deep in the bush, always had a roll of toilet paper available. No shortages here!
And then we’re greeted by a big family of cute sparrows...


We spent a long time enjoying their pool before heading out for a walk—all the way to Erskine Falls, about ten kilometers away...
We pick up the car 500 meters away, in a Chinatown parking lot that the hotel has a deal with, then it’s off with a *vroom vroom* while listening to a podcast about the victim of a compulsive mythomaniac—who also happens to be her husband—leading a completely compartmentalized double life. Later, he discovers, after contacting his alter-ego from this parallel universe, that he was actually living a *third* life... and maybe even more? We arrive in Torquay, where we stretch our legs along the Koorie Cultural Walk with a view of Bells Beach...



It’s here, just outside Lorne, that the Great Ocean Road officially begins...

We arrive at our apartment, which is pretty nice—Dom and I are really particular about the quality of our terraces. I’ve never really talked about the practical quirks of daily life in Australia. For example, I could tell you that *every single* power outlet we used on this trip had a switch to turn it on or off. No exceptions, ever! Why? They must find it useful, but for us, it’s a total mystery... And of course, their power outlets require an adapter. Just one of many little peculiarities.
Another odd observation: *every* toilet, even the most remote ones hidden deep in the bush, always had a roll of toilet paper available. No shortages here!
And then we’re greeted by a big family of cute sparrows...

We spent a long time enjoying their pool before heading out for a walk—all the way to Erskine Falls, about ten kilometers away...

Quel itinéraire en Australie en mai - juin?
Bonjour,
Nous partirons en Australie pour 1 petit mois. Je n'arrive pas à me décider. Nous y serons de mi mai à mi juin environ. La région de Darwin a l'air d’être très intéressante mais la contrainte, c'est que nous repartirons de Sydney. J'aurais voulu partir de Darwin à Sydney mais ça me semble très long, non?
Que privilégier alors? Darwin et centre rouge puis vol interne. (mais c'est cher!!)
Cairns à Sydney par la côte? Est ce que ça promet d’être assez dépaysant?
Pensez vous à une autre région?
Désolée pour toutes ces questions! 😉
Désolée pour toutes ces questions! 😉
Recherche de van pour un road trip dans l'Ouest australien
Bonjour à tous!
Je suis en train de faire des recherches pour une location de van. Je trouve peu d'informations sur le forum concernant les loueurs et je suis un peu perdu au milieu des annonces sur le net.
Dans l'état des choses, j'ai trouvé Mighty, Motorhome republic et Detour Oz (ce dernier n'affichant pas les tarifs). Est-ce que cela vous semble de bonnes pistes?
Par ailleurs, nous prévoyons de partir fin juillet pour une petite quinzaine de jours. On improvise. Nous ne sommes pas fixés sur le point de départ: Perth, Darwin ou Cairns. Pensez-vous qu'il y a un risque de manque de disponibilité à si court terme et dans ce dates?
Et j'ai pas fini! Encore quelques petites questions... D'abord sur la possibilité de se garer pour dormir. J'ai lu des informations un peu contradictoires, certaines disant qu'on peut aller où on veut, d'autre qu'il est interdit de le faire hors des campings. Pouvez-vous m'éclairer?
Ensuite, pouvez-vous me dire s'il y a beaucoup de campings et s'ils sont chers? Je suis notamment en train de cibler les types de van et je me pose la question d'en louer un avec une douche, pour éviter de passer par les campings. Bon calcul?
Et pour finir: les prix! Mon histoire de douche change l'équation, mais pouvez-vous me donner un ordre de prix?
Un grand merci!
Je suis en train de faire des recherches pour une location de van. Je trouve peu d'informations sur le forum concernant les loueurs et je suis un peu perdu au milieu des annonces sur le net.
Dans l'état des choses, j'ai trouvé Mighty, Motorhome republic et Detour Oz (ce dernier n'affichant pas les tarifs). Est-ce que cela vous semble de bonnes pistes?
Par ailleurs, nous prévoyons de partir fin juillet pour une petite quinzaine de jours. On improvise. Nous ne sommes pas fixés sur le point de départ: Perth, Darwin ou Cairns. Pensez-vous qu'il y a un risque de manque de disponibilité à si court terme et dans ce dates?
Et j'ai pas fini! Encore quelques petites questions... D'abord sur la possibilité de se garer pour dormir. J'ai lu des informations un peu contradictoires, certaines disant qu'on peut aller où on veut, d'autre qu'il est interdit de le faire hors des campings. Pouvez-vous m'éclairer?
Ensuite, pouvez-vous me dire s'il y a beaucoup de campings et s'ils sont chers? Je suis notamment en train de cibler les types de van et je me pose la question d'en louer un avec une douche, pour éviter de passer par les campings. Bon calcul?
Et pour finir: les prix! Mon histoire de douche change l'équation, mais pouvez-vous me donner un ordre de prix?
Un grand merci!
Demander un visa e-visitor sur internet pour l'Australie
Impossible de trouver comment utiliser le site. Beaucoup d explications mais où se cache le formulaire ?? Il m'a fallu 5 mn pour le Canada et là je sèche depuis des heures.Qui peut m aider ? Merci
Le fabuleux destin de Narcisse Pelletier - livres
Narcisse Pelletier... Si ce nom résonne pour un Australien, qui aujourd'hui en France se souvient de Narcisse Pelletier ? Né en 1844 en Vendée, engagé comme mousse à l'âge de 12 ans, il meurt à la fin de son siècle, à 50 ans, gardien de phare à Saint-Nazaire. Ce fils de bottier aurait pu avoir une existence presque ordinaire mais les astres en avaient décidé autrement. Abandonné à 15 ans sur la côte nord-est de l'Australie par son capitaine, il est recueilli par une tribu aborigène. Fils adoptif d'un des membres de la tribu, il devient Amglo, partage leur vie, apprend leur langue et embrasse leurs coutumes. 17 ans plus tard, un navire anglais qui passe au large de la côte découvre cet homme blanc, nu, scarifié, la cloison nasale et les oreilles percées et malgré son refus de quitter ceux qui sont désormais les siens, il est ramené de force à Sydney puis à Saint-Gilles où il retrouve ses parents qui le croient mort. Narcisse ne se réadaptera jamais tout à fait à sa nouvelle vie et jusqu'à la fin sera décrit comme un homme mélancolique et absent.Plusieurs ouvrages ont été consacrés à son incroyable (et bien triste) aventure.
photo : Archives départementales de la Vendée
Constant Merland, médecin nantais, recueille le témoignage du jeune homme dès son retour. Il publie en 1876 Dix-sept ans chez les sauvages, les aventures de Narcisse Pelletier. Les bénéfices de la vente sont reversés au fils prodigue. Merland y consigne les souvenirs du naufragé et nous livre un véritable compte-rendu ethnographique sur une tribu aborigène(les Uutaalnganu), une rareté pour l'époque. On ne perdra pas de vue qu'il s'agit d'un texte écrit au XIXe siècle, il est donc à replacer dans son époque. L'édition originale est introuvable. On peut cependant télécharger son fac-similé sur le site de l’AIATSIS. Puis l’imprimer, le PDF fait 152 pages. catalogue.aiatsis.gov.au/...t+merland&te=ILS
Paru fin 2016, Narcisse Pelletier, la vraie histoire du sauvage blanc de Thomas Duranteau et Xavier Porteau reproduit l'intégralité du texte de Merland et l’agrémente de nombreux documents (articles d’époque, lettres, photos, cartes, aquarelles etc… ). Un livre superbe, très graphique, un peu cher toutefois (35€). Aux éditions Elytis, un éditeur de littérature de voyage qui propose de très beaux produits. www.elytis-edition.com/
L’ouvrage le plus connu sur Narcisse Pelletier est sans doute le roman Ce qu’il advint du sauvage blanc de François Garde. Multiprimé, le récit est une adaptation très libre de l'histoire du naufragé. S'il a connu un grand succès en France, ce livre a essuyé de vives critiques en Australie tant il véhicule des clichés sur les Aborigènes. Ça ne l'empêche pas d'être passionnant et de propulser sur la scène littéraire française, un écrivain fort doué à classer parmi les auteurs à suivre (Pour trois couronnes, L’effroi).
Enfin, mon coup de cœur : la BD de Chanouga intitulée Narcisse, tout simplement. Elle allie un graphisme soigné et des choix chromatiques subtils. Bref, c’est beau ! Le tome 1 Mémoires d’outre-monde et le tome 2 Terra Nullius sont sortis en 2014 et 2015. Ils abordent respectivement la jeunesse de Narcisse en Vendée et sa vie parmi les Aborigènes. Le tome 3 est annoncé pour 2018. Patience...


Il existe trois ou quatre autres titres sur le sujet mais je ne les ai pas lus. Voilà voilà ! L’histoire de Narcisse Pelletier, à conseiller pour partir loin, très loin... Bonnes lectures ! 🙂
photo : Archives départementales de la VendéeConstant Merland, médecin nantais, recueille le témoignage du jeune homme dès son retour. Il publie en 1876 Dix-sept ans chez les sauvages, les aventures de Narcisse Pelletier. Les bénéfices de la vente sont reversés au fils prodigue. Merland y consigne les souvenirs du naufragé et nous livre un véritable compte-rendu ethnographique sur une tribu aborigène(les Uutaalnganu), une rareté pour l'époque. On ne perdra pas de vue qu'il s'agit d'un texte écrit au XIXe siècle, il est donc à replacer dans son époque. L'édition originale est introuvable. On peut cependant télécharger son fac-similé sur le site de l’AIATSIS. Puis l’imprimer, le PDF fait 152 pages. catalogue.aiatsis.gov.au/...t+merland&te=ILS
Paru fin 2016, Narcisse Pelletier, la vraie histoire du sauvage blanc de Thomas Duranteau et Xavier Porteau reproduit l'intégralité du texte de Merland et l’agrémente de nombreux documents (articles d’époque, lettres, photos, cartes, aquarelles etc… ). Un livre superbe, très graphique, un peu cher toutefois (35€). Aux éditions Elytis, un éditeur de littérature de voyage qui propose de très beaux produits. www.elytis-edition.com/
L’ouvrage le plus connu sur Narcisse Pelletier est sans doute le roman Ce qu’il advint du sauvage blanc de François Garde. Multiprimé, le récit est une adaptation très libre de l'histoire du naufragé. S'il a connu un grand succès en France, ce livre a essuyé de vives critiques en Australie tant il véhicule des clichés sur les Aborigènes. Ça ne l'empêche pas d'être passionnant et de propulser sur la scène littéraire française, un écrivain fort doué à classer parmi les auteurs à suivre (Pour trois couronnes, L’effroi).
Enfin, mon coup de cœur : la BD de Chanouga intitulée Narcisse, tout simplement. Elle allie un graphisme soigné et des choix chromatiques subtils. Bref, c’est beau ! Le tome 1 Mémoires d’outre-monde et le tome 2 Terra Nullius sont sortis en 2014 et 2015. Ils abordent respectivement la jeunesse de Narcisse en Vendée et sa vie parmi les Aborigènes. Le tome 3 est annoncé pour 2018. Patience...


Il existe trois ou quatre autres titres sur le sujet mais je ne les ai pas lus. Voilà voilà ! L’histoire de Narcisse Pelletier, à conseiller pour partir loin, très loin... Bonnes lectures ! 🙂











