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Vos avis sur notre itinéraire d'un an autour du monde?
by Titibreizh · 2010-02-15 · 26 replies
Bonjour à tous,

Partant à deux pour un tour du monde en janvier 2011 qui devrait durer un an, nous avons établi le parcours suivant. Nous aimerions avoir l'avis des tourdumondistes sur ce dernier. Nombre de semaines par pays trop courts? Trop long? Période de visite?... N'hésitez pas à nous donner vos avis et conseils, nous sommes preneur!

Inde + Népal : Janvier (6 semaines)

Thaillande : Mi-février à début Mars (3 semaines)

Cambodge : mars (2 semaines)

Vietnam : fin mars début avril (2 semaines)

Indonésie : Avril / début mai (5 semaines)

Australie : mai / début juin (4 semaines)

Nouvelle Zélande : juin (4 semaines)

Nouvelle Calédonie : fin juin / juillet (2 semaines)

Vanuatu : juillet (2 semaines)

Polynésie Francaise : fin juillet (2 semaines)

Ile de Paques : début août (1 semaine)

Chili : Fin août / début septembre (4 semaines)

Argentine + Antartique : Fin septembre / début octobre (4 semaines)

Bolivie : octobre (2 semaines)

Brésil : novembre (5 semaines)

Mexique : décembre (3 semaines)

Merci bien !

Julie & Alex
Californie avec des enfants en camping-car
by Valabelange · 2010-01-24 · 20 replies
Bonjour à tous! je découvre ce forum qui est une mine d'informations pour élaborer notre séjour au mois de juillet en californie ! nous avons une préférence pour le camping-car, ns sommes deux adultes, deux ado et un enfant de 5 ans. les distances ns font un peu peur, alors je vous soumets notre itinéraire en espérant que vs voudrez bien le commenter pour ns aider à conclure pour le mieux !! il nous reste 2-3 jours à rajouter, pour couper davantage les étapes, ou pour rester davantage là où c'est nécessaire, pouvez-vous ns conseiller sur ces attributions supplémentaires ? De plus, nous aimerions connaître pour chaque étape, les campings que vs nous conseillez, ou les étapes pour lesquelles ns pouvons zapper la réservation, et envisager une nuit en camping sauvage. J1 los angeles J2 J3 Los angeles vers Gd canyon :où pouvons-ns faire une halte pour la nuit à mi-parcours, et que cela soit interessant ? J4 "halte à mi-parcours " - Gd canyon J5 Monument Valley J6 J7Page J8 Bryce Canyon J9 J10 Zion J11 Las Vegas J12 Las Vegas vers Yosemite : pourrons-ns passer par la vallée de la mort, ou bien faut-il faire le détour et passer par Baskerville (c'est ce que proposent des circuits organisés), ou vaut-il mieux rendre le camping-car et aller vers Yosémite en avion ?ds ce cas, fau-il attérir à San Francisco ou un autre aéroport plus proche de Yosemite ? J13 Yosemite J14 Yosemite J15 Yosemite San Francisco J16 J 17 San francisco J18San francisco et retour en France

Par avance, merci bcp pour votre aide !
Camping sauvage en Australie: animaux, insectes et reptiles?
by BelgeNoise · 2008-05-22 · 14 replies
question peut etre stupide mais je prévoit faire un voyage en australie en backpack ce qui veut dire dormire en camping sauvage, marche en pleine nature, etc donc, y a t'il un réel risque quand au serpent, areigner, etc ou si les accidents de ce type sont rare, est ce un risque a prendre en compte ??
Itinéraire pour trois semaines en Chine
by Trudy75 · 2007-08-08 · 28 replies
Bonjour,

Je pars avec mon copain pour trois semaine en chine du 9 au 29 septembre. Nous arrivons à Beijing pour repartir de Guangzhou.

Notre itinéraire planifié est * Pékin (5j) * Shanghai + environs (4j) * Xi’an (2j) * Guilin et Yangshuo (4j) * Hong-kong, Macao et Canton (5j)

Nous pensons faire Pékin -> Shanghai en train de nuit et le reste en avion.

Que pensez-vous de cet itinéraire et des durées ?

Nous aurions aimé passer par Datong et Pingyao mais cela me semble un peu serré. Qu’en pensez-vous ? Vaut-il mieux rester moins longtemps quelque part (où ?) pour laisser un peu de temps à Datong et Pingyao ? Si oui, quelle « étape » peut être raccourcie ? J’avoue que j’ai un peu peur que ça finisse en vacances au pas de course. Déjà, tout ça en trois semaines, ça me paraît bien rempli.

J’attend vos avis et conseils avec impatience
Manati park en République Dominicaine
by Forain49 · 2007-01-06 · 26 replies
bonjour jaimerais avoir des infos sur ce park ou est il situe ce qu'il ya a voir et les tarif merci
Quelle compagnie tu boycottes et pourquoi?
by Mauricien93 · 2006-12-04 · 116 replies
Quelle compagnie tu boycotte et pourquoi ? Je vois souvent les gens dire je ne prendrais plus cette compagnie ou celle ci mais pourquoi ??? Perso j'ai voyagé sur plusieurs compagnies je n'ai jamais eu de problemes (AF, Thai, Gulfair, Air Mauritius, Qatar Airways, Royal Jordanian, Singapore Airlines, Swiss Air, Eva Air, Bangkok Airways, Phuket Air)

Merci de vos réponses
Trois mois d'école à Sydney, Byron Bay ou Gold Coast?
by Zozoman · 2006-04-14 · 18 replies
Voilà mon "dilem" (y'a des dilems bien pire ;) )

désireux d'apprendre l anglais (First en 3 mois) et voulant apprendre le surf et profiter plainement de la nuit, je sais pas trop comment choisir entre Sydney, Byron Bay ou la Gold Coast (surfer paradies) .....

Avezvous des experience de l un ou l autre endroit ? spécificité de chancun ? (je crois avoir compris que sydney et gold ca se ressemble et byron bay c est plus paisible...)

et vu que le logement en famille, c est plus trop pour moi, quel est le meilleur moyen de se loger pour les 3mois de cours? chercher un appart en coloc ? une auberge style backparker pour 3 mois ? ou........dormir sur la plage hehe

merci d'avance car la c est un peu le flou....

et pour le surf, c'est la bonne periode : septembre à mars ? thanks
Destination géniale et méconnue...Hawaï
by Erika2 · 2006-02-18 · 23 replies
Bonjour J'arrive d'HAwaii où j'ai fait un voyage magnifique.Malheureusement, on parle peut de cette destination sur votre site. Je crois que c un endroit méconnu. Pourtant vous pouvez y retrouver des paysages magnifiques autant montagneux ou volcaniques la rain forest ou beach magnifiques.La plongée en apnée est géniale(et gratuite) le camping très abordable et sur la plage même. Donc si vous êtes à la recherche d'un voyage de plein air sur une île de toute beauté je vous le conseille...si vous voulez en savoir plus demandez et vous aurez. Erika
Le bêtisier des voyageurs
by Yangguizi · 2005-12-18 · 64 replies
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.

Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂

Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.

Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.

Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Route Lhassa (Tibet)-Katmandou
by Ldlandru · 2005-08-26 · 29 replies
ok salut à tous... Je ne suis pas du style à planifier mes voyages mais là... il faut un minimum. J'aurai aimé avoir quelques renseignements sur les possibilités qui s'offrent à moi afin que je ne reste pas bloqué à Lathse... En fait, nous seront en couple et nous aimerions ne pas avoir à jouer les américains en 4x4 aprés la fin des transport "public" à Lathse. Si jamais un de vous a déjà effectuer la route de l'amitié avec des moyens de transport similaires, nous serions heureux qu'il nous fasse part de son expérience. Merci d'avance. ps: des renseignements sur l'entrée au Tibet (Golmud ou chengdu) son aussi les bienvenus. ciao
Mongolie en hiver?
by Keoexe · 2004-11-28 · 16 replies
bonjour a tous !

nous sommes deux personnes désirant se rendre en mongolie pour un certain temps. qq mois voire plus peut etre un an ? deja est ce ke c'est possible de rester plus de deux mois en mongolie question visa ? selon mes information c'ets un mois renouvelable une fois sur place.

sinon notre souci principal, la ou nous somme totalement sans infos, c'est qu'on aimerait partir en novembre et passer un partie de l'hiver la bas. On souhaiterais faire un peu de trekking (de preference tout seuls) et se demerder pour camper en pleine nature, et de temps en temps se poser dans des camps prévus a cet effets.

Ce que nous nous demandons c'est si c'est pas completement illusoire de penser que deux personnes n'ayant aucune expérience des conditions extreme, vont arriver a se demerder sans crever congelé au bout de deux jours, en plein hiver mongolien par - 30.

es ce ke c'est possible ? y'en a ki le font est ce k'ils sont preparés au top ? est ce ke c'est realisable ?

merci pour toute info pouvant nous éclairer
Hôtel Canoa ou Casa?
by Laurent59 · 2004-11-19 · 26 replies
😉 Bonsoir,

Nous voulons sortir du voiture, boulot, boulot, boulot, ....DODO, 🤪

Bref let's go to rép dom. 10 jours, ( sans les enfants ...jamais réalisé depuis leurs naissances respective ) = angoisse .😕

On veut donc en avoir plein la tete, mega repos pour revenir avec plein de couleur, plein de souvenir, de rire, de farniente, de découverte en péré peinard.😇

Vos conseils et avis serons lus avec avidité...nous y sommes déjà.....faites nous languir...........CELA dit REVENONS A MES MOUTONS ....y'a-t-il des roches sur la plage de Canoa..??....Casa hotel bruyant??...Merçi à tous pour vos précieux conseils....😎😊

Revivez vos séjours ....racontez -nous A+ Laurent😎
Procédure d'obtention du visa iranien?
by Orange · 2004-08-04 · 60 replies
Bonjour,

je me rends en Iran en octobre. Quelqu'un peut il me renseigner sur la procédure pour obtenir le visa ? J'ai regardé sur le site de action-visa et de l'ambassade d'Iran, apparamment il faut obtenir une autorisation des autorités sur place : cékoi ?

Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il fallait un justificatif de continuation de voyage (genre billet aller-retour) : je n'en aurai pas, je passe au Pakistan avec les moyens du bord ensuite.

Voila. Merci de m'aider, car je ne dors plus la nuit, j'ai perdu l'appetit, mes proches ne me reconnaissent plus.
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Quarante trois jours en famille en Thaïlande (février/mars 2019)
by Cdmv · 2019-03-26 · 16 replies
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 13 et 8 ans), nous venons de passer 43 jours en Thaïlande.

Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Bangkok, 1 nuit à Kanchanaburi, 2 nuits au Ganesha Park, 2 nuits à Bangkok, 9 nuits près de Ranong, 5 nuits à Khao Sok, 5 nuits à Ao Nang, 6 nuits à Ko Lanta, 3 nuits à Ko Muk, 2 nuits à Ko Ngai, 4 nuits à Ko Jum.

Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.

BANGKOK

Logement : nous avons logé au total 6 nuits (4+2) à Bangkok. A l’arrivée en Thaïlande, nous sommes restés 4 nuits au Lamphu Tree house, un hôtel situé dans le quartier de Banglamphu. Nous avions deux chambres. L’hôtel est situé dans un quartier calme proche d’un canal, les chambres sont confortables, le petit déjeuner est copieux et l’hôtel possède une piscine. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 112€, avec le petit déjeuner. Seul petit défaut, le quartier est mal desservi par les transports en commun. C’est un défaut mineur, car les taxis sont nombreux à Bangkok et vraiment pas chers. A notre retour de la région de Kanchanaburi, nous avons logé 2 nuits au Holiday Inn Express, un hôtel situé dans le quartier de Siam Square. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 170€, avec le petit déjeuner. Hôtel sans grand intérêt sauf peut-être la vue depuis les chambres des derniers étages. Transports : Pour nous rendre de l’aéroport international de Don Muang au Lamphu Tree House, nous avons dû prendre 2 taxis. Au bout du hall des arrivées, il y a une station de taxis où, munis d’un numéro, vous attendez votre tour pour embarquer. Prix de la course pour les deux taxis, 20€. Dans Bangkok, nous avons pris des taxis où nous montions à 5. Prix moyen de la course de 2€ à 7€. Il faut parfois insister pour qu’ils mettent le compteur. Une fois sur deux, ils proposent une course au forfait, très souvent plus chère. Activités : nous avons visité la maison de Jim Thompson. La visite guidée est obligatoire, possibilité d’avoir un guide en français, départ des visites toutes les 20 minutes. Prix de l’entrée à 5, 17€. Nous avons visité le Wat Pho. Prix de l’entrée à 5, 23€. Beaucoup de monde ! Nous avons fait une excursion en long-tail boat sur les canaux de Thonburi. Nous sommes partis de Tha Tien Pier et avons débarqué à Tha Chang Pier. Il est possible de démarrer l’excursion des deux Pier, mais il y a beaucoup moins de monde à Tha Tien Pier. Nous avons fait la boucle de 1h30 qui passe par Khlong Bangkok Noi et Khlong Mon. La visite est très intéressante, mais les bateaux sont très bruyants et trop rapides. On aimerait passer plus de temps sur les canaux. Prix de l’excursion sur un bateau privatisé pour nous 5, 60€. Nourriture : pour tous les budgets et pour tous les goûts...

GANESHA PARK

Logement : nous avons logé 2 nuits au Ganesha Park. L’hébergement se fait dans de grandes tentes, chacune avec deux lits doubles et une salle de bains. En février, nous n’avons pas eu chaud la nuit et n’avons pas vu de moustiques ! Transports : pour nous rendre au Ganesha Park, nous sommes d’abord allés à Kanchanaburi en taxi depuis Bangkok. Prix de la course, 60€. Départ de Bangkok à 10h, arrivée à Kanchanaburi à 12h. Nous avons passé une nuit à Kanchanaburi avant de nous rendre le lendemain en taxi au Ganesha Park. Prix de la course, 16€, pour environ 27 km. Nous sommes retournés ensuite à Bangkok en taxi (le même qu’à l’aller), Prix de la course, 60€. Activités : nous ne détaillerons pas ici le déroulement d’une journée avec les éléphants pour réserver la surprise. Nous avons adoré ! Nourriture : tous les repas sont pris en grande tablée conviviale avec les pensionnaires et les volontaires. Les mahouts sont présents mais mangent de leur côté. Les repas sont copieux et bons. Seules les boissons prises au bar ne sont pas comprises dans le prix.

ECO LOGIC RESORT

Logement : nous avons logé 9 nuits à l’Eco-Logic Resort dans un bungalow familial face à la rivière et au milieu d’une belle nature tropicale. Prix d’une nuit pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 82€. Superbe et très reposant ! L’Eco-Logic Resort jouxte la TCDF (Thai Child Development Foundation) qui est une école créée pour venir en aide aux enfants avec handicap. L’Eco-Logic Resort finance en grande partie la TCDF. Transports : l’Eco-Logic Resort et la TCDF se trouvent à Paksong à environ 40 km de la ville de Ranong et 20 km de l’aéroport. Depuis Bangkok, nous avons pris un vol d’une heure avec la compagnie Nok Air. Depuis l’aéroport de Ranong, nous avons pris un tuk tuk, prix de la course, 28€. Activités : il y a une foule d’activités à l’Eco-Logic Resort, à commencer par le yoga, tous les jours de 7h à 8h et de 17h à 18h pour les adultes et de 15h à 15h30 pour les enfants, la méditation en soirée, des cours de cuisine, du jardinage, des sorties en rafting, des sorties en mer, de la boxe thaïlandaise, se baigner dans la rivière, randonner, faire du volontariat ou tout simplement se reposer ! Il est aussi possible de visiter et même participer à l’école de la TCDF le vendredi et le samedi. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au TCDF. Il y a deux types de menus, un menu végétarien servi sous forme de buffet, et un menu à la carte (thaïlandais et international). Tous deux succulents. Prix moyen d’un repas pour 5 personnes, 30€.

KHAO SOK NATIONAL PARK

Logement : Notre séjour au Khao Sok National Park a été confié à Mathilde qui nous a organisé un séjour mémorable. Mathilde nous avait attribué un guide, Joy, très compétent Nous avons d’abord passé 2 nuits au Khao Sok Jungle Resort dans un bungalow familial. L’hôtel est un peu éloigné de l’entrée du parc, mais le couple qui le gère est très sympathique et la nourriture est succulente. Nous avons ensuite passé une nuit dans la jungle sur les rives du lac Chiew Larn. Une superbe expérience. Pour finir 2 nuits en bungalows flottants au Phutawan Raft House. Nous déconseillons cet hôtel où les fenêtres des bungalows sont des meurtrières, où il n’y a pas de chaise pour se détendre sur la terrasse du bungalow. Cet hôtel fonctionne avec des tours opérateurs qui déversent leur lot de touristes le midi au restaurant ou bien le matin pour y passer une nuit. A fuir ! Transports : notre transfert de Paksong vers le Khao Sok Jungle Resort a été organisé par Mathilde. Durée du trajet, environ 3h. Le trajet du Khao Sok Jungle Resort au lac Chiew Larn a lui aussi été organisé par Mathilde, durée environ 1h30. Activités : Au Khao Sok National Park, nous avons randonné avec notre guide pendant 3h dans le parc, qui est très beau et très faunique. A la suite, nous avons fait du bamboo rafting sur la rivière Sok où le débit était très faible. Sympathique, mais pas indispensable. Le Khao Sok National Park est vraiment magnifique et mérite une halte d’au moins 2 nuits, si ce n’est plus ! Sur le lac Chiew Larn, il est possible de faire du canoé, de partir à l’aube ou au crépuscule à la recherche de vie sauvage, de visiter des grottes, de randonner dans des forêts primaires… Le lac Chiew Larn est magnifique. Nourriture : tous nos repas étaient prévus avec le tour organisé par Mathilde.

AO NANG

Logement : notre séjour dans la région de Krabi a été confié à l’agence Amon Tour qui s’est chargée du logement et des excursions. Nous avons logé 5 nuits dans une maison avec piscine à Ao Nang, située dans l’enceinte du Ya’ Restaurant and Cookery School. La maison se trouve en dehors de l’agitation du bord de mer, dans un quartier calme. Belle adresse ! Transports : Tous nos transports ont été prévus par l’agence Amon Tour. Activités : nous avons participé à un cours de cuisine, nous avons fait une excursion en bateau long-tail boat sur Chicken Island, Ko Tup, Ko Poda pour finir avec un coucher de soleil sur la plage de Phra Nang, une autre excursion en speed-boat sur la magnifique baie de Phang Nga et enfin une sortie en kayaks sur la baie de Thalane. En mer, la région de Krabi avec ses îlots karstiques est absolument magnifique. En revanche sur le continent, Ao Nang est une station balnéaire moche. Les tours organisés par Amon Tour dans la région de Krabi sont très bien orchestrés et en dehors des sentiers battus. On recommande ! Nourriture : tous nos repas étaient prévus soit à la maison d’Ao Nang soit en excursions.

KO LANTA

Logement : nous avons logé 6 nuits dans la Old Town de Ko Lanta, dans la Mango House. Spacieuse maison sur pilotis, face à la mer et au soleil levant, grande terrasse extérieure. En revanche, il y fait très chaud et la nuit la maison est très bruyante avec la marée montante ou descendante. Prix d’une nuit pour 5 sans petit déjeuner, 90€. On a adoré l’ambiance de la Old Town de Ko Lanta, située à l’est de l’île et à 25 minutes en moto des premières plages de l’ouest de l’île. Transports : pour nous rendre d’Ao Nang à Ko Lanta, nous avons pris un mini-van privé, transfert organisé par Amon Tour. Durée du trajet, environ 3h. Sur l’île pour nous déplacer nous avons loué des mobylettes. Prix à la journée d’un scooter, 7€. Les routes ne sont pas trop mauvaises sur Ko Lanta, mais il faut rouler doucement, éviter la conduite de nuit et porter un casque même s’il décoiffe ou ne permet pas de peaufiner le bronzage. Nous avons été stupéfaits du nombre de touristes qui ne portaient pas de casques… Activités : nous n’avons fait aucune activité sur Ko Lanta, nous avons seulement butiné de plages en plages. Plus on se dirige vers le sud et plus elles sont belles et sauvages. Attention, près du rivage, ne comptez pas faire du snorkeling. Nous avons trouvé aussi qu’il y avait beaucoup de méduses. A refaire, nous passerions moins de temps à Ko Lanta pour séjourner plus longtemps sur les îles de Trang (Ko Ngai, Ko Muk et Ko Kradan) ou sur Ko Jum. Nourriture : un repas dans la Old Town pour 5 nous revenait à environ 25€ !

KO MUK

Logement : nous avons logé 3 nuits au Koh Mook Coco Lodge. Prix d’une nuit dans un bungalow en bambou pour 2 ou 3 personnes, sans petit déjeuner, 30€. L’hôtel est bien placé, pas loin du centre-ville, le personnel est adorable et très professionnel. Mais la plage en face de l’hôtel est sale et impropre à la baignade et il fait très chaud dans les bungalows. Bon rapport qualité/prix néanmoins. Transports : pour nous rendre de Ko Lanta à Ko Muk, nous avons pris un public boat réservé la veille dans une agence en ville. Prix de la traversée pour 5 personnes, 76€, durée du trajet, environ 2h30. Le bateau a d’abord desservi les îles de Ko Ngai et Ko Kradan. Sur l’île pour nous déplacer nous avons pris des tuk tuk. Prix d’une course, 5€. Activités : nous avons fait du snorkeling autour de Ko Muk (pas terrible) et sommes allés visiter en dehors ds heures d’affluence la grotte d’Emeraude. Pour la visiter avec le soleil il faut s’y rendre vers 10h, mais il risque d’y avoir un peu de monde… Le Coco Bar, tenu par un thaïlandais marié à une française organise des sorties sur les îles voisines de Ko Ngai, Ko Kradan, Ko Chueak, Ko Waen et Ko Ma où le snorkeling est très intéressant malgré une mauvaise visibilité. Ne pas rater le soleil couchant sur « Charlie Beach ». Nourriture : nous avons pris nos repas au restaurant du Koh Mook Coco Lodge, pour 20€ à 5. Nous sommes aussi allés dîner au Hilltop Restaurant, un des meilleurs de l’île.

KO NGAI

Logement : nous avons logé 2 nuits au Thanya Beach Resort. Prix d’une nuit dans un bungalow familial pour 5 personnes, avec petit déjeuner, 90€. L’hôtel est formidablement bien placé face à la plus belle portion de plage et aux meilleurs spots de snorkeling. Nous avons regretté de ne pas y rester une nuit de plus. Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Ngai, nous avons pris un long-tail boat privatisé et réservé la veille auprès du Koh Mook Coco Lodge. Prix de la traversée pour 5 personnes, 34€, durée du trajet, environ 1h. Activités : nous avons fait beaucoup de snorkeling en face de l’hôtel. Possibilité de randonner jusqu’à la sublime plage de « Paradise Beach » ou de faire de la plongée avec le club de l’hôtel. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant de l’hôtel. Prix moyen pour 5 personnes, 34€.

KO JUM

Logement : nous avons logé 4 nuits au Koh Jum Lodge dans deux bungalows face à la plage. Prix d’une nuit dans un bungalow pour 2 ou 3 personnes, avec petit déjeuner, 150€. L’hôtel est tout simplement superbe…. L’île de Ko Jum, est magnifique, authentique, paisible, un vrai ravissement. Notre île préférée! Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Jum, nous avons d’abord pris un long-tail boat privatif, là encore moins couteux à 5 que le boat public, direction le port de Pak Meng sur le continent pour une heure de traversée tranquille. Prix de la traversée vers le continent pour 5 personnes, 45€, durée du trajet, environ 1h. Au port, un mini-van nous attendait pour nous conduire au Laem Kruat Pier à 2 heures de route et où nous attendait le bateau de notre hôtel, le Koh Jum Lodge, pour une demi-heure de navigation avant d'atteindre l'île de Ko Jum. Prix du transfert depuis le continent vers l’île de Ko Jum, 130€ pour 5 personnes. Activités : nous avons fait une sortie bateau à la journée pour visiter Ko Phi Phi Don et Leh. La traversée depuis Ko Jum dure une heure et l’excursion nous a couté 150€. Beaucoup de monde sur Ko Phi Phi…. Mais à voir au moins une fois ! Nous avons aussi loué 3 scooters sur une demi-journée pour découvrir l’île de Ko Jum. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant du Koh Jum Lodge. Prix moyen d’un repas pour 5, 50€.

Dépenses pour 43 jours (43 nuits) en Thaïlande:

Logements 4 343€, soit une moyenne de 101€ par nuit Transports 1 556€ Nourriture 2 160€, soit une moyenne de 25.1€ par repas Activités et Divers 4 860€, poste important avec beaucoup de sorties organisées

soit un montant total de 12 919€, soit 60€ par jour et par personne.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas.Merci de poser vos questions via ce forum, afin qu'elles profitent au plus grand nombre

L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr

YOLO
Traversée Algésiras - Tanger
by Daboum · 2017-09-24 · 59 replies
Bonjour,

Bientôt ma première traversée Algésiras-Tanger et je recherche quelques infos.

- Quelles sont vos préférences pour l'achat du billet : sur place ? et dans ce cas chez qui ?

- Les contrôles (police, douane, accès bateau) se passent-ils quand on est dans son véhicule ?

Comme je voyage seul, je souhaite savoir si à un moment je vais devoir laisser mon véhicule sur un parking (hors de ma vue) : - lors de l'achat du billet, - lors des contrôles, - et dans le bateau je n'ai aucune idée si je reste ou ou pas à côté de mon véhicule.

Merci pour vos réponses.

Cordialement.

David
Escales Costa à Phuket, Langkawi, Penang et Malacca
by Jeanmich14 · 2017-07-17 · 49 replies
Bonjour Qu'un peut il me dire comment et où accostent les navires costa lors d'une escale à phuket, langkawi, penang et malacca. Est ce depuis un embarcadère au pied de chaque ville ou y a t.il une navette costa ? sur Phuket, y'a t.il une ou des agences sérieuses qui peuvent nous emmener à 4 pour une excursion privée dans la baie de phang Nga , Enfin Phuket Town vaut elle vraiment le détour ? Si oui quel est le meilleur moyen de s'y rendre depuis le débarcadère de costa ? Nous serons en croisière du 27 janvier au 3 fevrier 2018. Merci à l'avance, et très sincèrement, pour vos réponses.
Voyage seule à Cuba
by Michèleparad · 2016-09-11 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai décidé qu'il y a 8 jours d'aller à Cuba parce que j'ai trouvé un projet communautaire qui me convient et me permettra de voyager différemment pour un bout et ainsi établir un premier contact avec les Cubains.

Mais voilà, je ne connais pas du tout Cuba et je n'ai pas beaucoup de temps pour lire, réfléchir et prendre certaines décisions concernant le temps de ma prolongation de séjour et je dois donner mes dates d'ici une semaine environ.

Le séjour avec le groupe devrait se dérouler dans la région de Viñales, Las Terrazas ou Santa Clara et durerait 3 semaines (20 janvier au 10 février) incluant un séjour de 3 jours à La Havane. Par la suite, j'aimerais prolonger de 3 semaines à 1 mois mon séjour (11 février au 3 ou 6-7 mars) en incluant 1 semaine à La Havane et 5 à 6 jours sur le bord d'une plage avant le retour au Québec.

Voici mes questions: 1. Placeriez-vous la semaine à La Havane en début ou en fin de séjour?

2. Je ne sais vraiment pas dans quel quartier m'installer à La Havane: Habana Vieja, Centro Habana ou Vedado

3. Avez-vous une bonne "Casa particular" à me suggérer à La Havane (selon votre expérience) à un prix économique et avec des gens sympathiques... car je serai seule pour assumer les coûts pour cette partie du voyage.

4. À part La Havane est-il nécessaire de réserver à l'avance les "Casas particulares" ou puis-je trouver une place au jour le jour au gré de mes déplacements (11 février au 3-4-5 mars - haute saison!).

5. Est-il facile de se déplacer partout à Cuba en autobus?

6. Pour mon séjour à la plage, avez-vous un endroit à me suggérer - pas trop touristique mais qui bouge quand même un peu - dans un rayon de 4 à 5 heures d'autobus de La Havane... sinon près de La Havane.

7. Je voyagerai seule... de quoi dois-je me méfier?

Voilà c'est tout pour le moment... merci à l'avance de votre attention et de votre aide.

Michèle
Itinéraire pour un voyage en septembre Denver - Los Angeles
by LeTigre · 2014-03-15 · 186 replies
Salut à tous ... A chaque fois je me dis que c'est le dernier et j'en tente toujours à en faire un de plus ... 😛 Donc c'est reparti pour un tour en septembre 2014 ... L'arrivée (Denver) et le départ ( LA ) sont fixes mais sur le reste, tout peut se discuter 😉

Qu'en pensez vous ?

J1 CDG / MSP / DEN J2 Denver - Cheyenne J3 Cheyenne - Mont Rushmore - Rapid City J4 Rapid City – Badlands – Deadwood J5 Deadwood - Devils Tower - Sheridan J6 Sheridan - Medicine Wheel - Bighorn Canyon - Cody J7 Ven Cody - Chief Joseh - Beartooth Hwy - Gardiner J8 Yellowstone - West Yellowstone J9 YST - West Yellowstone J10 YST - West Yellowstone J11 YST - Grand Tetons Jackson Hole J12 Jackson Hole - Crater of the moon - Boise J13 Boise - John Day Fossils - Smith Rock SP - Bend J14 Bend - Crater Lake J15 Crater Lake - Lava beds NM - Klamath J16 Klamath - Redwood - Ave Giant - Chandelier Tree Fort Bragg J17 Fort Bragg - Bolinas - Point Reyes - SFO J18 SFO J19 SFO - Kings Canyon - 3 Rivers J20 3 Rivers - Sequoia NP – LA J21 LA J22 Vol Retour LAX to CDG

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